Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 09:14

Henri Baché me fait hurler de rire :
- Madoff a aussi beaucoup perdu avec moi. Je n'avais plus d'argent à placer.

Oh my gotha !
Parmi les particuliers victimes de Bernie Madoff, Elie Wiesel et Steven Spielberg.



Céline se marre :
- L'autre Bernie ramasse aussi de l'argent avec les pièces jaunes... !
Je la lui joue lacanien :
- Se faire berner par Bernie !


Avec la crise, tous les discours ressemblent à du mauvais Thomas Bernhard : la boucle est bouclée.


Message du 17/12/08 à 15h12
De : SIKSOU Fred <fred.siksou@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : « La Shoah n'aurait pas dû avoir lieu, or elle a eu lieu » Céline citant J-J Moscovitz le 14/12 au Mémorial de la Shoah

... d'ici où Marceline dit je suis...

Photo : 6/11/2008 23h12 avec "Bambou" place St Germain des prés




De : DE SAINT VINCENT Bertrand <bdesaintvincent@lefigaro.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 17 décembre 2008 12:11


Vu. Lu. Merci de la citation.
J'en ai profité pour me promener sur votre blog ; ai bien aimé la visite.
Bien à vous.
B.S.V.



Douglas Kennedy a eu un coup de foudre pour le disquaire La chaumière à musique, 5 rue de Vaugirard :

"Le genre d'endroit dans lequel je peux fureter pendant des heures et où les nouveaux disques et les enregistrements historiques sont à des prix discount"



Dans le numéro 38 du somptueux magazine qui donne à voir De l'air, un dossier sur les Romains d'Olivier Roller.

(c) Photo Olivier Roller


Notre président a t-il arrêté le jogging ?



De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 11h27mn 42s


Pour ma part je ne suis pas fâchée de laisser cette année 2008, qui globalement fut un authentique désastre.
MAIS, point positif, histoire de terminer en beauté, je peux maintenant vous annoncer tout à fait officiellement la sortie de mon prochain livre, un recueil d'histoires intitulé "Recherche de fuites", aux éditions Jean Paul Bayol, et ce dès avril prochain. La directrice de collection, Félicie Dubois (elle-même écrivain), et moi avions déjà signé le contrat, mais il manquait encore la signature de Jean Paul Bayol. C'est fait depuis hier soir !
La collection intitulée "L'esprit de l'escalier" est toute nouvelle : je serai le premier auteur à y paraître, ce qui est follement galvanisant.
Je vous mets le site de la maison ci-dessous.
Voilà ! Après bien des galères, et bien des chaos en tous genres, la sortie du tunnel semble d'amorcer !!!!
Encore joyeuses fêtes !
Amitiés,
M.
SITE :
http://www.editions-bayol.com/pages/collections/espritdelescalier.php



En grand spécialiste de l'agit'prop, Richard Peyrat me suggère d'aider à la fondation d'un comitié de soutien pour Karim.


(c) Photo Alain Zimeray


De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 15h34mn 20s


Cher David,

A l'heure où tu me transferts le courrier de Maître Karim Achoui, j'apprends qu'il entame une grève de la faim jusqu'à sa libération, chacun sait que le moral joue pour beaucoup dans cette épreuve ultime ou seul le corps parle et fait souffrir, aussi entre les lignes de ce désespoir profond , il me parait vital de le soutenir avec les moyens dont chacun dispose, un stylo ,une feuille de papier et lui écrire à la maison d'arrêt de Nanterre dont le n° d'écrou 31208 figure sur son profil facebook...

Amitiés
Emmanuel Racca


De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 17h36mn 07s


c'est terrible, je sais qu'il fait une grève de la faim... que faire ?
Amitiés
Jo.S


De : VORPSI Ornela <ornela.vorpsi@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 16h46mn 14s


mon amtié a karim, vrai ami et homme genereux.
dis lui que je l'embrasse fort.
ornela


De : CHOUFFAN Alain < achouffan@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 17 décembre 2008 22:03


Cher David,

Merci de la confiance que tu m'accordes en m'envoyant - pour avis de diffusion sur ton blog - la première lettre écrite de prison par Karim Achoui. Je n'en dévoilerai pas le contenu, c'est à toi et toi seul de décider. Bien sûr, tu décideras quand tu auras fait la synthèse des différents avis de tous ses amis.
Avant tout, il faut souligner le fait qu'en t'écrivant, à toi le premier - en quelque sorte en te choisissant - sa première lettre de prison, Karim Achoui manifeste ainsi une reconnaissance à ton égard qui ne peut que t'honorer. Tu lui as été fidèle depuis des années, et il te le rend en manifestant, à son tour, sa fidélité pour toi. C'est là, la manifestation évidente, criante, de quelqu'un qui n'oublie pas ses amis. Et non seulement il n'oublie pas, mais le manifeste par des actes ! Tu n'as donc pas eu affaire à un ingrat ! Voilà qui doit te conforter dans la bonne image que tu as de lui comme tu me l'as prouvé lors de notre discussion, l'autre jour, au Flore...
Ensuite, la lettre. Oui, pour moi, tu peux la diffuser. Elle est émouvante. C'est un appel au secours, l'appel de quelqu'un qui se révolte contre l'injustice dont il se sent victime. Le fardeau de cette injustice est trop lourd à porter pour lui. Il n'en peut plus. Il est désemparé, ne sait pas quoi faire. Il le dit. Il le crie. Avec d'autres mots que les miens, des mots plus forts et c'est pourquoi je pense que sa lettre doit être lue par un plus grand nombre afin d'être nombreux à le soutenir. Moralement. Et il en a besoin...
Voilà pour le sondage que tu comptes faire.
D'autres penseront au contraire qu'il ne faut pas trahir une correspondance privée. Ils auront aussi raison. Mais là, l'urgence dépasse la raison !
Bien à toi, l'ami


Message du 17/12/08 à 22h24
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Pauvre Achoui


Cher David,
J'ai bien reçu votre lettre d'Achoui. La vie devient un désastre si on en perd un tant soit peu le contrôle. L'écueil fatal dans cette histoire était prévisible, probable, hautement possible. Une bande de durs, et pas des moindres, le gang bastiais de la « brise », des fondus du 93, des cinglés de Marseille et de Lyon, la fine fleur de la voyoucratie française, une opération militaire avec bazooka et lance roquette. Tous ces mecs risquaient perpette. Le pauvre Achoui, malgré son talent, a été emporté comme un fétu de paille. Il n'a pourtant pas une tête de victime mais là c'était trop pour lui, c'était trop pour n'importe quelle personne mêlée de près ou de loin à cette affaire hors norme.
Amicalement
Sylvestre


De : MOULIN Patrick <pkm.moulin@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>; MORGENSZTERN Armand
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 14h44mn 27s


Cher David,
Je lis sur ton blog de ce matin, la lettre que Karim Achoui t'envoie du fond de sa geôle. Elle est déchirante et je suis déchiré.
Dis-lui, si tu peux communiquer avec lui, que bien qu'ami de fraiche date, je suis chaleureusement de tout cœur avec lui, comme avec tous les prisonniers innocents... ce que je pense de Karim ... même s'il a été imprudent.
Salut et fraternité.
Patrick Moulin


De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 17 décembre 2008 12:18

Objet : Au Théâtre ce soir : Le Crime de Karim


Le Crime de Karim... la pièce est inventée... pas "le crime"...
amitié
Axel


Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Ce soir : « Le Crime de Karim » pièce inédite d'Edmond Rostand (?)

Extrait :

La juge sort du tribunal sous les huées de la foule. Elle est interpellée par une jeune-fille en larmes...


- Mais quel est donc le crime
qu'aurait commis Karim ?

- Il défend un malfrat !

- Mais c'est un avocat ?

- Il le défend trop bien !

- Alors ? Ce n'est pas bien ?

- Qui s'est même évadé !

- Avec... complicités ?

- Des gardiens de prison !

- C'est donc ça la raison...
... de le mettre en prison ?


AB


Et s'il n'y a qu'un cd à offrir ou se faire offrir pour les fêtes de fin d'année...






David et Céline vont dans le même bateau

















Repost 0
David Genzel - dans Culte
17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 09:10
Hier soir 19h, galerie Guigon, 39 rue de Charenton.


De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 17 Décembre 2008, 0h39mn 10s


Damned, je vous ai vu, salué et vous aviez disparu, sans doute happé par des gens que vous connaissiez. Je n'ai même pas eu le temps d'avoir votre avis sur ces photos et de savoir quelles étaient vos préférées.
Et moi je devais passer mon temps à ne pas répondre à la question « Pourquoi Libération, L'Express, L'Observateur, Le Figaro jeudi prochain et pas une ligne dans Le Monde ? ». Par moments, ça me sape quand même le moral.
Bon je ne me lamente pas, je crois que je vais finir de lire un livre que je n'aime pas
Amitiés
Jo

 



"Vous allez encore violer la loi" soupire la voix de Josyane Savigneau. Son ami Sollers vient de ficher une cigarette au bout de son fume-cigare : éternel allumeur.

Bertrand de Saint Vincent, Le Figaro



J'avais même manqué l'essentiel, l'ami Louis Monier faisait la une de La Quinzaine littéraire.


(c) Photo Louis Monier

Hier, long déjeuner au Flore, j'ai refait pour Alain Chouffan, le procès de K. Toute proportion gardée, Sollers aurait tenu les mêmes propos. Théorème, Aguirre, L'important c'est d'aimer, c'est la sorcellerie de la séduction qui a été jugée.

(c) Photo Alain Zimeray

 

De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 décembre 2008 16:58

Objet : Edmond Dantès...


Mes P'Tits Trésors Chéris,

Un Petit Pêle-Mêle d'Hiver... et Juste quelques Faisceaux Lumineux en ces Temps Bien Sombres et Beaucoup Trop Glacials à Notre Goût et il ne s'agit pas des Frimas aigus de Décembre qui rendent Nos Forêts si Belles et Mystérieuses. Juste une Sensation de « Comte de Monte Cristo » et Envie Féroce de Hurler contre la Force Absolue de la Calomnie et des Accusations Mensongères qui font Meute à l'Endroit de celui Désigné comme Ultime Proie... Dils, Outreau, Addad... et tant d'autres qui taisent leurs Noms... Juste Envie de « Un Pour Tous, Tous Pour Un » et de Soutenir Nos Vaillants Mousquetaires, ils se reconnaîtront, et puis, "Le Café de Flore" est Orphelin de l'Un de Ses Princes... Qu'il Nous revienne Viiiiiiiiiite...

Voici des Baisers couverts de Givre,

Votre Merteuil et Toutes les Fées Scandalisées et Horrifiées

 

De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 16 Décembre 2008, 11h41mn 22s


Cher David,

Tu m'as fais rencontrer Francis Szpiner et l'homme m'a immédiatement séduit sans que je sache alors qu'il était cet avocat célèbre... Abordant différents sujets et frappé par la pertinence de ses propos puis apprenant par la suite qu'il est le défenseur de Karim j'en déduis, à coup sûr, que son client ne peut être qu'innocent ! Mais avais-je besoin de cette caution pour le croire non coupable, c'est sans doute cela qui renforce encore plus ma conviction d'une grave erreur judiciaire ? Alors transmets à Karim mon amitié et mon espoir de le voir très vite libéré !

Armand

 

Message du 16/12/08 à 10h46
De : CROUZET Vincent <vincent.nirvana@free.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Plus idiot encore


Bonjour Céline, bonjour David

Me sens plus idiot encore, après ma bourde du mois d'octobre au Flore. Je ne connais pas Karim Achoui, et je ne veux pas émettre le moindre commentaire sur la condamnation, mais je déteste plus que tout l'acharnement gratuit, et je ne comprends pas la surenchère - avalanche de stéréotypes sur maître K - de la part des correspondants de la presse spécialisée. Aussi, donc, une pensée pour Karim Achoui.

Amitiés à tous les deux

Vincent Crouzet


De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 16 Décembre 2008, 12h30mn 26s


Bien sûr Karim Achoui n'est pas Jean Genet, écrivain magnifique, mais ce n'est pas ce que vous vouliez dire, me semble-t-il. J'y voyais plutôt un appel à réfléchir sur « loi et hors la loi ». Du coup, je trouve Benoît Delmas bien sévère.

Jo


Céline me démande comment j'imagine la cellule du K.
- La galerie Air de Paris, avec le calendrier Mrzyk et Moriceau...


Moriceau & Mrzyk
Exposition "YOU ONLY LIVE TWICE", Air de Paris,
15 novembre 2008 - 10 janvier 2009
Courtesy Air de Paris, Paris


Décidément, Philippe Gavi ne peut pas échapper au nombre 68. Son très beau texte sur PPDA et Laurence Ferrari est... page 68 du dernier Médias.


Je fais sourire Céline :
- Tu es en vitrine rue des Quatre Vents en cadeau éponyme... !

 

Message du 16/12/08 à 13h20
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Horst Tappert


Cher David,

Horst Tappert est mort. Ayons une pensée émue pour l'inspecteur préféré de ma mère. « Parce qu'il ne dit jamais de gros mots ». C'est vrai qu'à ce niveau ça nous change des séries françaises. Ha ! Ces intérieurs bavarois des années 70 avec l'inévitable baromètre en bois accroché au mur. Ha ! Les lunettes fumées de l'inspecteur qui lui prennent toute la tronche. Et ces couleurs verdâtres et maronnasses. La cravate de Derrick assortie au chambranle de la porte de son bureau. Les gros plans à la Bergman, les coupes de cheveux teutonnes, longs derrière et courts sur les côtés. Les vieilles Opel Kadett. La gentillesse surtout de Derrick « Puis-je entrer Madame Hubertstrumpf ? » « Bien sûr, Monsieur l'inspecteur, voulez-vous une bière ? » Peu de gens savent qu'Horst Tappert avait joué pour Pier Paolo Pasolini. C'était un grand comédien au jeu subtil. Dans les séries américaines les actrices et les acteurs sont canons mais toujours expéditifs sans compter qu'ils se la pètent. Vous aimez, vous, les gens expéditifs qui se la pètent ? Le pire c'est ce David Caruso des Experts avec son jeu à la Actor's studio mâtiné de Walt Disney et son Humer de blaireau. Quelle tête à claques ! Désormais l'acteur préféré de ma mère c'est l'inspecteur Siska. Ha ! Les intérieurs bavarois des années 2000 ! Les baies vitrées et les Bow windows de chez Schüko ! Qui a dit que la Bavière est sombre ?
Amicalement
Sylvestre

 

 

De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 16 Décembre 2008, 12h14mn 57s

Objet : Mais que fait Daniel Robert ?


Cher David

J'ai assisté à OL-OM dimanche soir, et vu le pauvre niveau du match, je suis rentré sans partager la moindre bière avec mes potes. Les joueurs lyonnais devaient avoir une opinion différente de leur prestation puisque Govou, après avoir frappé à côté du ballon...a fini par souffler dedans : 2,6 grammes vers 5h du matin ! Au-delà de la suspension immédiate du permis de conduire, il risque 3 ans de prison, c'est bien moins que Mr K ou que Santos. Boire ou dribbler, Sydney fait les 2 : carton rouge (ou whisky coca qui est son surnom dans les tribunes).

Christian DELPRAT

 

Message du 16/12/08 à 22h39
De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Visitez ma crèche sur hendayeblog !
http://hendaye.blogsudouest.com/
Zorionak eta urte berri on!
(Bonnes fêtes et bonne année)

ab

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Message du 16/12/08 à 10h39
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : MORADPOUR Edouard <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>, GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Solderie vs Rolls-Royce !


Hello Edouard,

Cela doit commencer à « cailler » à Moscou !!!

La photo de cette Rolls-Royce « commerciale/fourgonnette de livraison » KRUG qui intéresse le Dr Peter Pre est affichée au dessus du comptoir du propriétaire de la :


Solderie "CLEF DES MARQUES"
124, Bd Raspail
75006 PARIS
Tél.: 01 45 49 31 OO


Bien à toi & joyeuses fêtes,

Henri-Christian Schroeder


Dans le Figaroscope, Kristin Scott Thomas, sans doute très touchée du décès de Claude Olievensztein, nous décrit son Saint-Germain-des-Prés :


Le Bon Marché,
La cerise sur le chapeau,
Trudon,
Le Rostand,
Barthélémy,
Pascal Mutel,
Tschann,
L'écume des Pages,
La Hune.








David et Céline vont dans le même bateau


Repost 0
David Genzel - dans Culte
16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 08:57
Françis Szpiner en colère, par Axel Brucker

Déjeuner au Flore avec Francis Szpiner et Axel Brücker. Francis encore sous le choc de l'émotion de la décision. L'arabe qui cache la forêt, tel est le sentiment de Francis. J'essaye de proposer une autre version  : non pas Karim, mais le procès de K.

(c) Photo Alain Zimeray
Alain Zimeray :
"Je voudrais juste dire que Karim est et qu'il reste un ami"


Philippe et Eva Calleux :
"Message pour Karim :
Karim, tu es,
Karim, on t'aime"


Josyane Morvant :
"Karim exerce l'un des plus beaux métiers du monde,
je l'ai rencontré plusieurs fois,
toujours élégant, brillant, chaleureux, charmeur, charmant.
Qualifié "d'avocat du milieu" ou encore "d'avocat sulfureux",
je voudrais que l'on parle de lui en disant : "Maître Karim Achoui".
Je vais écrire à Karim prochainement, je voudrais joindre à mon courrier une petite douceur...


Message du 15/12/08 à 15h28
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Comme vous deux, David et Céline, j'aime Karim Achoui que je connais depuis un an maintenant. Cette nuit (du dimanche au lundi) je suis resté scotché à France-Info pour connaître le verdict du procès Ferrara. Evidemment, j'ai été consterné de la sentence concernant Karim, j'ai mal dormi, ai fait des cauchemars d'incarcération... A la première heure, lundi matin, j'ai appelé Francis Szpiner pour connaître le moral de notre ami. Mauvais bien sûr, mais Francis se rendait déjà à la prison pour le voir et lui dire que nous pensions à lui avec tendresse. Karim a eu le tort d'être avocat et arabe. Je suis certain que cette alchimie lui fut néfaste. Sans parler du côté grand seigneur, parfois ostentatoire, de Karim qui a dû énerver plus d'un des jurés ainsi que la juge et les assesseurs du procès présents aux délibérations. Morale: ne soyez ni généreux ni arabe, ne montrez jamais que votre réussite vous est agréable et que vous aimez en jouir comme un cadeau inespéré de la vie.

Je vous embrasse.
Yves Simon

 


De : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
date : 15 décembre 2008 23:01


Cher David,

Comme toi, et tous les amis de Karim Achoui, j'ai attendu le verdict interminable de ce procès hors norme. Dix semaines, des centaines de policiers et de gendarmes, un hélicoptère, des escortes de choc, des fouilles répétées, des incidents en pagaille, des mesures de sécurité incroyables, un accusé qui quitte le procès, et j'en passe, bref, un procès à grand spectacle. Impossible donc de ne pas le suivre, et de ne pas se passionner ! Le refaire ici ? Trop long, pour ce soir ! Ce qui a retenu mon attention, dimanche soir, c'est quand même le coup de gueule de Francis Szpiner qui n'a hésité à défendre Karim Achoui après avoir été l'avocat de Alain Juppé, Jacques Chirac, Christian Nucci, Ddier Schuller, Jean-Bedel Bokassa, la Grande Mosquée de Paris contre Charlie Hebdo, je cite de mémoire, j'en oublie la moitié...

On se dit : mais pourquoi Karim Achoui ? Ce n'est pas son style, ni son type de fréquentation, ni vraiment le genre de procès ou on a l'habitude de le trouver. Alors pourquoi ? Je le lui demanderai la prochaine fois que je le rencontrerai au Flore. Mais déjà, je sais ce qu'il va me répondre, avec sa voix de bronze et un petit sourire malin : « Mon ami, il ne faut jamais demander aux clients les raisons pour lesquelles ils vous choisissent. Ils vous choisissent, point ! ». Réponse imparable qui me laissera sans réponse ! Mais peut-être le dira-t-il aux copains ! En attendant, saluons son courage. Car du courage, il en a eu quand, à la fin du procès, crevé, livide, à bout de force, il trouve encore la force de dire, de crier même : « Comme dans le procès d'Outreau, pour être acquitté, il ne faut être ni arabe, ni avocat ! » Tu as bien lu : « il n'est pas bon d'être arabe et avocat ». Enorme ! Ce procès a-t-il été traversé par un soupçon de racisme ? Karim a-t-il été condamné parce qu'il était arabe ? Voilà encore des questions qu'on aimerait lui poser. Mais déjà, c'est courageux de dire ça...

J'ai tout de suite pensé à une autre phrase célèbre à la fin du procès Omar Raddad, ce jardinier marocain jugé pour le meurtre de Ghislaine Marshall, assassinée en juin 1991. C'est la fameuse histoire, tu sais, de « Omar m'a tuer ». Condamné à 18 ans de prison, en février 1994, il a été gracié partiellement par Jacques Chirac en avril 96, puis libéré en septembre 98. Son avocat, Jacques Vergès avait alors dit, à la sortie du verdict, en faisant allusion à l'affaire Dreyfus : « Il y a cent ans, on condamnait un soldat parce qu'il avait le tort d'être juif, aujourd'hui on condamne un jardinier parce qu'il a le tort d'être maghrébin ». Libre depuis dix ans, Omar demande à nouveau la révision de son procès. Omar Raddad a toujours clamé son innocence...

Karim Achoui aussi. Mes Szpiner et Maisonneuve, deux grands ténors du barreau, ont dans leurs plaidoiries mis en avant le manque de preuves et ont souligné l'absence de mobile chez Karim Achoui. Et ce dernier ne cesse de réclamer qu'il est innocent. Vivement qu'ils fassent appel !

P.S. :
Bonnes nouvelles pour la santé d'Yves Simon. Il est revenu au Flore. Il nous manquait !

 


Message du 15/12/08 à 15h02
De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : karim


Horrible. Pas d'autre mot. Je sais ce qu'est la prison pour l'avoir pratiquée. Horrible. Une régression totale avec pour colocataires des bêtes fauves, rendues encore plus fauves par la prison. Un état de non droit où tous les coups (gratuits) sont permis. Un coup de fourchette dans le ventre, un coup de rasoir, un délit de sale gueule. Tout ça sous les yeux des surveillants qui s'en moquent totalement. J'espère que Karim en sortira vite ou en tout cas, sera enfermé dans un quartier VIP. Quoiqu'il en soit, il n'a rien à faire dans de tels lieux. Karim est en homme formidable. Il est mon avocat et mon ami, ce qui me permet de porter un jugement. En tant qu'homme, il est d'une grande intégrité et d'une grande chaleur humaine ; capable de donner son amitié et son amour à celui qui en a besoin. En tant qu'avocat, il est d'une compétence redoutable. Qu'il sorte vite de cet endroit maudit.

 


De : PEYRAT Richard <r.peyrat@noos.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 15 décembre 2008 14:00

Objet : En vrac !


Pour K sur le réel, tout a été dit. Donc j'y vais de ma vanité savante, K est un thriller uchronique de Daniel Eastman.
Uchronique (quasiment plus employé) est un genre qui repose sur le principe de la réécriture de l'histoire à partir de la modification d'un événement du passé. (Ah ! s'il avait été autre...)
K. est un thriller uchronique !
Au fait tu m'as sollicité pour deux mots sur Daniel Carton. Ce (exemplaire) journaliste pris dans le maillage de la Fédération PS « du Nord » pour avoir refusé que le off, double ou triple, soit un secret. Histoire qui se termina à la une du Monde et Daniel entreprit une très longue traversée du désert.
Télescopage de destins. L'un est pour l'instant « out ». L'autre redevient « in » grâce à son succès du « off ».

Amitiés

Richard Peyrat

 


Message du 15/12/08 à 16h19
De : JACOB Stéphane <jacob_stephane@noos.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : K.


David,

Vous savez quelle importance j'accorde à l'amitié et la fidélité. Je ne peux pas dire que Karim est un ami au même titre que vous, je peux simplement rappeler que je le connais depuis presque 10 ans et que durant toutes ces années j'ai pu apprécier sa finesse d'esprit, son honnêteté intellectuelle et sa disponibilité. Dans ces moments particuliers, je veux lui apporter mon soutien pour ce que je crois qu'il est : un type bien.

Amitié
Stéphane

 


Message du 15/12/08 à 18h10
De : CASILE Xavier <goodheidiproduction@bluewin.ch>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Une pensée pour l'avoKA...

La première fois que j'ai rencontré ce KA c'était chez Goldenberg devant une carpe farcie avec mon ami David.
On était plus proche de "l'entente cordiale" d'Arcadie avec Bruel et Berry que de l'anti-fada et son mur des lamentations !
La deuxième fois c'était Boulevard Malsherbes lorsqu'il m'a reçu pour un dossier portant sur un horloger suisse assez malhonnête qui me spoliait une campagne de pub ! Quelle feria ! Quelle furie ! L'avoKA voulait carrément attaquer l'Etat Suisse.
La lettre qu'il écrivit à cet horloger était pire que les manuscrits du film "Au nom de la Rose" : à sa simple lecture, vous étiez mort de trouille et de honte ! Résultat, la campagne de pub disparue dans la semaine... Ah le poids des mots et le choc de l'info quand j'apprends hier la con-damnation de l'avoKA. 7 ans. 7 ans de malheurs ? 7 ans de réflexions ? Je ne serai ni juge ni partie. Mais ni pute ni soumise !
Karim, une fois cette sale histoire oubliée, fais toi la belle avec ta belle dans cette ville italienne que j'adore. Ferrara.

Xavier Casile

 


Message du 15/12/08 à 12h32
De : DELMAS Benoit <monnomestben@gmail.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Cher David Genzel,

Un mouvement d'humeur, suite à votre billet consacré à Karim Achoui.
Bien à vous
Benoît Delmas


Titre : Karim Achoui en Jean Genet...
Lien : http://lewesternculturel.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/12/15/karim-achoui-en-jean-genet.html


15.12.2008

Karim Achoui en Jean Genet...

Selon David Genzel, dont le blog Davidetceline tient de gazette à St Germain des Près, l'avocat des ripoux Karim Achoui serait le Jean Genêt des robes noires, l'équivalent de Robert Duvall dans la trilogie du Parrain.
Malgré l'amitié que je porte à M.Genzel, cf. le portrait signé de ma pomme dans les colonnes du Nouvel Economiste, je ne crois pas que l'on puisse comparer le baveux des braqueurs à l'auteur du Journal du voleur. Il ressemble furieusement l'avocat dépeint par Maurice Pialat dans Police, joué par Richard Anconina. La ressemblance est saisissante, au point que je me demande si Achoui ne s'en est pas inspiré pour créer son personnage de dandy qui tutoie la ligne jaune.
Dans "Police", le flic Mangin ( Depardieu) lançait à un moment à l'avocat: " T'es en train de devenir un voyou, t'as le costard d'un proxo, t'as un diamant dans l'oreille, tu vas mal finir..." Pialat s'était inspiré d'un véritable avocat marron pour écrire le script.
Condamné à 7 ans de prison pour complicité dans l'évasion d'Antonio Ferrara, Karim Achoui a fait appel. Mais, sorry, il n'est ni Jean Genêt ni un héros de Mario Puzo, le romancier romantique de la mafia.
Et, tant que nous y sommes, pourquoi pas faire appel à Tonton Hugo. Karim Achoui le Jean Valjean du XXIè siècle ? Allons jusqu'au bout de la démarche. Victime pour victime, Achoui pour Valjean, faisons le raccourci.


Les modèles des Beaux-Arts ont posé tout nus pour être reconnus, rue des Francs-Bourgeois. Christophe Girard fut lui-même modèle dans sa jeunesse aux Beaux-Arts d'Angers.

 

 


La Quinzaine Littéraire rend hommage page 15 à Louis Monier.

 

" La Quinzaine a déjà publié des centaines de photos d'écrivain de Louis. Elles font partie d'un entrepôt-réserve qui en comporte une quinzaine de mille. Certaines sont aussi célèbres que l'auteur photographié, par exemple celle de Beckett "


Message du 15/12/08 à 21h16
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Quel bonheur de voir son travail salué par Jean Guette le collaborateur du Grand Maurice Nadeau qui fait tant pour la littérature francophone.

Amitié à tous les deux.
Louis

 

 

Message du 16/12/08 à 03h51
De : JELIN Patrick <jelin@save-the-world.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jelinblog psychanalyse


Psychanalyse


Cette semaine j'ai voulu descendre dans la rue pour rencontrer Noël.
J'ai cherché un Paris effervescent à la tombée de la nuit.
J'espérais retrouver une ambiance « Manhattan », ce je ne sais quoi de New Yorkais qui à l'approche des fêtes me rappelle les sourcils froncés de Tracy sortant de chez Rizzoli les bras chargés de bouquins.
Les petits marchés se sont installés sur les places et les trottoirs des belles avenues. L'air jovial des commerçants frigorifiés, les badauds goguenards à la recherche d'une babiole, les guirlandes de lumières qui font de la ville un sapin, tout cela pour boucler une année dont on se souviendra !

J'ai finalement terminé ma dérive dans un magasin « culturel » où s'empilent et s'affrontent avec méthode les productions musicales et littéraires, le matériel multimédia, toutes sortes d'objets qui se branchent, se connectent s'interconnectent et produisent du bruit.
Un endroit surchauffé, brillant, agressif, où l'on est bousculé, piétiné, où la lumière des écrans géants attire les visiteurs, comme le miel les abeilles.

J'ai croisé cet enfant tenu contre la poitrine de sa mère qui semble perdue dans l'enfer hypnotique du monde des écrans. Un univers de lucarnes lumineuses desquelles jaillissent amplifiés les cris et les images qui imprègnent déjà une mémoire en formation.

Patrick Jelin


Juste Une Photo

Psychanalyse
Paris - 15/12/2008


Message du 16/12/08 à 01h23
De : MORADPOUR Edouard <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Les belles idees ne meurent jamais.


Mon Cher David

Aujourd'hui j'ai compris a nouveau que les belles idees ne meurent jamais. Tu te souviens que sur ton Blog, le 2 Juin 2008, nous parlions de "La Rolls Royce de livraison Krug", retrouvee par hasard par Henri-Christian Schroeder dans une Solderie a Paris. Nous avions cree cette belle idee en 1980 chez Dupuy Compton.
Aujourd'hui, de passage a Paris, je suis alle chez mon parodontiste prefere (le Dr. Peter Pre,l e meilleur de France). Il me dit en m accueillant : « Edouard, je ne savais pas que c'est vous qui etiez le pere de la Rolls Royce de livraison Krug. Je l'ai lu sur le Blog de David Genzel il y a quelques mois. Je cherche cette Rolls depuis plusieurs annees, depuis que j ai vu cette superbe annonce pour Krug ! Donnez-moi des renseignements. J'aimerais bien la retrouver ».
Il avait vu cette annonce Krug... il y a maintenant pres de 30 ans... et il s en souvenait encore comme s'il l'avait vue hier. Avec tous les details.

C'est magnifique, non ?
Les belles idees ne meurent jamais.
Quel plaisir d'avoir vu cela aujourd'hui !
Mes gencives en fretillent encore d'emotion.
Avec amitie.
Edouard Moradpour


 

De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 15 Décembre 2008, 16h41mn 15s


Mille mercis.

C'est vrai que la sortie de Pierre Bergé m'a vraiment réconfortée. J'étais en voiture ce matin et je l'ai réentendue sur Europe1 dans le zapping de Morandini (et bonne photo de Bergé sur le blog).
Amitiés

Jo

 

 

Message du 15/12/08 à 11h12
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : figatellix

Chers Céline et David,

Je suis content de vous connaître, ça me change des Noël habituels avec figatelli et polenta en famille. Avec vous c'est foie gras et Sauternes, rue de Seine, à n'importe quelle heure. C'est surtout bon le matin mais seuls les happy fews de Saint Germain des prés sont au courant !


Amicalement vôtre
Sylveste
PS. Ci-dessous la recette (exotique pour des germanopratins) des figatelli.


Ingrédients :
- viande de porc maigre
- foie de porc
- graisse de porc
- 21 g de sel par kg
- 6 g de poivre par kg
- petits boyaux
Préparation :
Hachez la viande, le foie et la graisse. Salez et poivrez. Bien pétrir
et laissez reposer 4 heures.
Farcir les petits boyaux nettoyés préalablement.
Les figatelli doivent être fumés pendant 3 ou 4 jours
sur un feu ininterrompu puis mis à sécher dans une pièce
aérée. Ils peuvent être consommés 5 ou 6 jours après rôtis ou grillés.


Et pour honorer K., nous irons communier avec Ute Lemper à Chaillot...








David et Céline vont dans le même bateau



















Repost 0
David Genzel - dans Culte
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 08:56
(c) Photo Alain Zimeray

A chacune de nos rencontres au Flore avec Karim Achoui, je lui évoquais sa ressemblance - pour moi - avec Pierre Goldman. Je n'ai jamais connu le demi-frère de Jean-Jacques, mais la concordance était troublante. Certes, je ne rejoue pas le Saint Genet comédien et martyr de Sartre... Certes, j'ai peut être fait commettre des erreurs à Karim en le faisant surenchérir pour obtenir la robe d'avocat de François Mitterrand. Karim est un ami et pour moi, c'est la qualité principale : j'en sais quelque chose, sans mes amis, je ne serais plus de ce monde... J'ai été même surpris par le nombre de personnalités éminentes prêtes à lui témoigner leur soutien.

Karim, grand seigneur, a offert le repas de Noël à ses co-prévenus, caviar et champagne, livrés de la Maison de la Truffe. Karim le magnifique !

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 15 décembre 2008 11:16

Objet : Karim & Rbt Duvall


Karim me fait penser à Robert Duvall dans la trilogie du Parrain.



Magnifique, élégant, costume trois-pièces et cravate noire.

Conseiller des parrains ne doit pas ressembler au conseil pour des patrons ou des femmes qui divorcent !


Un patron, on l'aide à contourner « un peu » la loi, une femme qui divorce, on l'aide à assouvir sa haine et à piquer un max de pognon à l'ancien mari, et, un truand ...? Demandez à Karim ou à Robert Duvall.

Sublime Karim, dirait un de ses amis fidèles.

AB

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Bettie Page ne connaîtra pas Noel 2008.


Noël au balcon

Yves Simon est de retour au Flore.

Message du 14/12/08 à 18h07
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


David,

A la manière d'Andy Warhol, Chris Marker m'a envoyé aujourd'hui cette belle scène de musée avec dans le rôle principal son chat Guillaume.
Je vous embrasse tous les deux.

Yves Simon
PS: je suis retourné jeudi dernier, pour la première fois depuis le 27 octobre (jour de mon accident), au Flore.

 

Vendredi, nous avions titré notre billet avec François-Marie Banier. Des mauvaises langues nous interpellent :

- Vous auriez pu signaler l'origine de ses fonds... !

 

BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Le 14 décembre 2008 10:04


Fondée en juillet 2003, à l'initiative des Professeurs Christine Katlama, Gilles Brücker, Brigitte Autran et Patrice Debré, avec l'appui de Madame Liliane Bettencourt et grâce au soutien déterminant de la Fondation Bettencourt Schueller, Solthis est une association médicale internationale entièrement dédiée aux patients vivant avec le VIH/Sida dans les pays en développement.

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

Notre blog est souvent mythique...


De : MORGENZSTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 13 Décembre 2008, 15h42mn 12s


Grâce au blog de David j'ai retrouvé une amie cinquante ans plus tard. Il s'agit de Marceline Loridan, une personnalité hors du commun. Voici l'échange :


Des temps anciens de l'ORIC où nous étions enquêteurs avec Emeric Deutch comme « chef », ton ami Armand Morgensztern se souvient de toi avec émotion et grâce à Richard Peyrat te contacte en espérant que ces souvenirs anciens n'ont pas disparu de ta mémoire. Je t'embrasse
Armand


Bien sûr cher Armand que rien n'a disparu de ma mémoire, et je suis très contente de te retrouver tant d'années après. Mais nous sommes-nous vraiment perdus ? Voici mon numéro de téléphone, à bientôt si tu le souhaites.

Marceline


Nous nous sommes donc revus et en quelques instants le temps était comme effacé
Merci David et Richard Peyrat



Richard Peyrat m'a souvent parlé de Daniel Carton et de son épouse avocate d'un groupe de communication. Mais c'est par l'entremise de Pierre Belfond que nous avons reçu le premier roman de Daniel Carton : Mélanine (Fayard).




De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 12 Décembre 2008, 11h06mn 16s


Cher David

je ne sais pas si vous l'avez vu, mais il y a un bel entretien avec Ronis dans L'Obs, un aussi dans L'Express, mais je le trouve moins bien.
Il y en a eu un aussi dans Libération... Ne me demandez pas pourquoi pas dans Le Monde, je n'ai pas la réponse, même si j'ai un avis sur la question. Et Willy Ronis sera le 16 décembre à 18 heures à la galerie qui expose ses photos, elle s'appelle Guigon je crois et elle est rue de Charenton.
Je ne sais même pas ce qu'est ce journal [Plan B].
Moi je me suis bien amusée en voyant Pierre Bergé pulvériser Naulleau à cette émission où j'ai refusé d'aller parce que si je vois ce type je lui casse la gueule, or il n'existe que par la violence qu'il exerce et qu'il suscite, il faut donc s'abstenir

Amitiés
Jo S.



Message du 12/12/08 à 11h58
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : scoop piscine


Cher David,

Voici comment sera la nouvelle piscine de Christian Clavier. Il avait trop de problèmes avec son kit. Cette fois-ci, il met le paquet. La personne qui fait l'article c'est madame Spellacazzi, la commerciale de « Corsica piscines service ». Une copine de classe à moi. Très gentille. Elle a préféré faire un cycle court, elle était meilleure à l'oral qu'à l'écrit.

Amicalement

Sylvestre


Céline tombe en arrêt devant une sucette Decaux boulevard Saint Germain.
- Tu crois que c'est Carla qui a obtenu le partenariat de Lancia...?



Je lui réponds en riant :
- Lancia était la voiture d'Anne-Marie Stretter... !



Katia Kermoal est absente de la photo. Le "divin chauve" nous explique que les compagnes n'ont pas le droit d'apparaître sur les photos de Stratégies...

 


Message du 14/12/08 à 18h27
De : WILLER Ellen <ellen.willer@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : merci pour ton sms !


Hello David !
Merci encore de m'avoir signalé la page 15 de France Soir. Ce qu'il y
a de bien avec les livres que j'ai écrits, c'est que ce ne sont pas
ceux que je préfère qui ont du succès. Je trouve ça équitable dans le
fond.

J'ai un peu séché le blog de l'Odéon ces derniers temps. Mais j'y
reviens avec plaisir.
Je tombe sur plusieurs mentions assez guimauve à propos de Saint
Laurent, ce qui résonne pour moi avec le livre d'Alicia Drake que je
suis en train de finir.
Quand j'ai reçu Beautiful People, j'étais persuadée que c'était du
voici pour ceux qui n'osent par faire leur coming out ailleurs que
chez leur coiffeur.


J'ai donc aussitôt décidé de le mettre de côté
pour le déguster pendant les vacances de noël dans le canapé profond
d'un lobby d'hôtel où je n'oserais pas afficher mon penchant pour la
presse people. Et puis je l'ai ouvert et je ne l'ai pas refermé. Et
pas du tout parce qu'il tient ses promesses en ragots (je ne vais pas
non plus lui enlever toutes ses chances : il y a aussi des ragots)
Cette journaliste a le cran de déboulonner les statues auxquelles
personne ne se donne le droit de toucher ailleurs que dans les dîners
et toujours oralement. Elle essaie avec une application touchante de
recomposer objectivement le Paris de la mode, de Saint Laurent à nos
jours, avec Lagerfeld en guest. Il est vrai qu'elle présente ces deux
monuments comme des névrosés avides de gloire et de pouvoir, avec une
option fric très marquée pour le second. Je comprends que Lagerfeld,
qui n'avait pas envie qu'on dévoile ses batteries avec une telle
trivialité, ait cherché à interdire le livre mais je m'amuse aussi de
ce que Pierre Bergé, lui, n'ait pas officiellement réagi. Peut-être
parce qu'il est plus fin et qu'en bon RP il sait que s'opposer à la
parution d'un livre c'est renforcer la crédibilité de son contenu.
Si on devait distribuer des points, je les donnerais pourtant de
préférence à Lagerfeld. D'abord parce que j'ai une sorte de loyauté
pour les gens que j'ai connus de près (même si avec lui c'était aussi
intense que fugace) mais surtout parce que lui au moins, sa légende,
il se l'est construite tout seul, alors que Saint Laurent, pour un
résultat comparable, a dû faire appel à son renfort. Mais à part ça,
match nul.
Si on en croit ce livre (et compte tenu des précautions que prend son
auteur, des références qu'elle cite, des sources qu'elle empile, on ne
voit pas pourquoi on ne le croirait pas), ils se sont tous les deux
donné beaucoup de mal pour se faire traiter de génies.
Je peux m'enthousiasmer comme tout le monde devant une rétrospective à
Galliera, mais bon, ce ne sont que des vêtements, et en plus les
vêtements ne sont même pas fabriqués par ceux qui les ont imaginés
(oui, je sais que les peintres avaient leurs élèves, mais ce n'est pas
pareil), et en plus certains costumes de théâtre et de cinéma sont au
moins aussi imaginatifs, et beaux, et admirables, et pas moins portés
dans la vie de tous les jours... alors j'ai toujours eu du mal à
comprendre pourquoi les stylistes et les couturiers avaient un tel
statut de star.
Avec ce livre on saisit mieux que c'est le résultat normal d'un effort
acharné et d'une construction obstinée de la part des candidats au
titre. Comme pour toutes les stars sans doute. Mais là, on voit les
bâtis, les coutures, les ourlets, les fronces pour faire mousser et
les pinces pour mieux ajuster. Je t'embrasse. Et Céline aussi. A très
bientôt comme on se l'est promis, Ellen


Hier après-midi, à l'auditorium du Mémorial de la Shoah, Jean-Jacques Moscovitz a énoncé la phrase que Céline attendait depuis si longtemps :


"La Shoah n'aurait pas dû avoir lieu, or, elle a eu lieu"

 


Rue de l'Odéon, Céline a croisé Pierre Moscovici en manteau bleu marine. Elle n'a pas osé lui demander s'il était satisfait des performances du football club Sochaux/Montbéliard.


Message du 13/12/08 à 12h27
De :
MULLER Karin <iftmuller@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Objet : Steinbrenner


Nous étions à Valenciennes pour l'inauguration d'une sculpture monumentale de Hans Steinbrenner, artiste allemand décédé cette année à l'âge de 80 ans. Nous l'avions exposé chez Gimpel & Müller juste
avant son décès.

Frédéric Vitoux, de l'Académie Française, grand ami et admirateur de Steinbrenner a fait un discours émouvant. Il a expliqué à sa veuve, Anne, et au public très nombreux, qu'il avait rarement ressenti à ce
point le « être bien ensemble, heureux, enrichis par le contact mutuel ». Malgré les problèmes de langues, ils communiquaient, parfois par le silence.

Puis il a parlé des points communs entre l'écriture et la sculpture : arriver à l'essentiel, à se débarrasser de l'inutile car il n'y a que dans l'ascèse que l'on arrive à une grande qualité d'émotion...

Il évoqua enfin la rencontre du jeune Rilke avec le vieux Rodin en 1902, citant de mémoire : « Ce fut hier dans le silence de votre jardin que je me suis trouvé moi-même et maintenant les bruits de la
ville me sont devenus plus lointains ; il règne autour de mon cœur un silence profond où se dressent vos paroles comme des statues ».

Le maire de Valenciennes, Dominique Riquet , a insisté sur l'importance de l'accès à la culture pour les collectivités... et a terminé sur cette phrase : La sculpture, c'est l'art de la soustraction...

J'espère vous donner envie de découvrir l'œuvre de Hans Steinbrenner chez nous, à la galerie (www.gimpel-muller.com) et d'aller à Valenciennes... Elle se trouve place des Wantiers (le W de Waterloo...)

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau


 

Repost 0
David Genzel - dans Culte
12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 09:05

A 100 ans, Manoel de Oliveira tourne encore.

"Recevoir des Prix, c'est de l'argent pour faire des films...
Me laisser continuer, c'est le plus beau cadeau qu'on puisse me faire"


Aujourd'hui jour de son anniversaire, il tourne à Lisbonne.

A 98 ans, Willy Ronis publie Nues avec Philippe Sollers.


Frédéric Taddéï lui demande dans Série Limitée :

"Il y a une injustice que personne ne dénonce, à laquelle vous devez être sensible en tant que photographe, c'est celle qui existe entre les femmes belles et les autres"


Willy Ronis répond :


"C'est un scandale, en effet, qui ne cesse de me déranger. Lorsque j'étais amené à choisir une jolie femme, au détriment d'une autre, moins jolie, je me disais : "C'est quand même dégueulasse cette fatalité qui en ravale certaines à une situation dont elles doivent énormément souffrir". J'avais un copain, dont je placais la moralité très haut, parce que, systématiquement, il choisissait pour maîtresses des femmes disgracieuses. Je le voyais comme un véritable bienfaiteur de l'humanité"

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 décembre 2008 11:41

Objet : David & Céline


Ton blog est trop drôle qui rassemble sur une même page des amis d'enfance dans des situations si éloignées.

Une photo de Gonzague et, en dessous, pour tout autre chose, ma photo... hasard ou coïncidence ?... Je pense qu'il a souri.

Un jour, Gonzague, pour amuser ton blog, (et parce qu'il y a prescription du Ministère de la Culture) te racontera qu'au petit matin, dans notre jeunesse, nous avons essayé de faire voler la maquette d'avion de Léonard de Vinci en la faisant partir du toit du Château du Clos-Lucé, à Amboise, propriété de la famille Saint-Bris, où se trouve le Musée des machines inventées par de Vinci.
Inutile de te dire que l'avion s'est écrasé ! De Vinci avait inventé l'avion et nous... nous avions inventé le premier crash !

Sur l'autoroute, un énorme panneau indique la proximité d'Amboise et du Château du Clos Lucé (où vécut de Vinci) et je ris toujours en voyant sur le panneau la maquette de cet avion... un peu recollé !


Axel

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Trois amis d'enfance :
François-Marie Banier, Gonzague Saint-Bris et Axel


Notre voisin d'immeuble, l'investigateur houellebecquien, Denis Demonpion, écrit dans Le Point :

"Rachida Dati confie volontiers à des proches qu'après son accouchement, une nouvelle vie s'offrira à elle. Elle afficherait le père de son enfant avec qui elle pourrait partir à l'étranger"


Message du 11/12/08 à 11h40
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Pauvre Rama


Cher David,
Elle est libre Rama. Quand le boss demande à son employée quelque chose d'important c'est pour que celle-ci le fasse. Il n'y a aucune raison sinon qu'il lui demande encore quelque chose à faire. Elle est désormais libre comme l'air, Rama. Libre de ne plus exister politiquement aussi, la pauvrette.
Sarko c'est Jean Gabin dans "La horse", même s'il n'a pas les bottes en caoutchouc et le juxtaposé en bandoulière: "Propriétaire c'est un métier, monsieur !"
Amicalement
Sylvestre

PS. : Je me demande s'il n'a pas fait exprès, la connaissant un brin capricieuse, de lui demander un truc lourdingue qu'elle ne manquerait pas de refuser pour ensuite se vexer et la virer en gardant le beau rôle. Mais non, mais non, je suis trop machiavélique. Sarko c'est pas Mitterrand, c'est Jean Gabin dans "La horse", je vous dit !


Au collège des Bernardins, l'exposition Parmiggiani.



Message du 12/12/08 à 07h58
De : THIERRY Monique <monique.thierry@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Bonjour David,
Petite histoire du jour (site du Figaro) : Sercq, suite :
« En 1993, les jumeaux milliardaires David et Frederick Barclay, propriétaires du quotidien conservateur Daily Telegraph et de l'hôtel Ritz à Londres, débarquent à Sercq. Ils achètent un gros îlot, Bréchou, sur lequel ils ne tardent pas à faire construire un château kitsch et un héliport. Le statut de paradis fiscal de Sercq les arrange évidemment, mais ils découvrent en revanche avec mauvaise grâce que cet avantage s'accompagne d'une ancienne règle normande de primogéniture, qui veut que les terres, comme les fortunes, reviennent automatiquement à l'aîné de la famille. Un principe féodal qui déplaît aux jumeaux Barclay, qui engagent des avocats pour trouver une faille dans le dispositif législatif de Sercq. Après des années de lutte, et une démarche auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, ils ont obtenu une réforme du Parlement de l'île, auparavant composé des «chefs plaids», les héritiers propriétaires de 40 domaines de l'archipel. En 2008, la révolution menée en coulisse par les Barclay est terminée. Avec la démocratie, les Sercquois découvrent en même temps les coups bas d'une première campagne électorale. Pour les 28 sièges du Parlement, deux camps s'affrontent. D'un côté les modernes, soutenus par David et Frederick Barclay, et de l'autre les traditionalistes, qui se rangent dans le camp du seigneur et du sénéchal. Leur prospectus de campagne arbore une image d'hélicoptère barré. En cas de victoire des traditionalistes, DB et FB, comme les appellent leurs partisans, ont menacé de quitter l'île et d'y retirer les millions qu'ils y ont investis.»


Christophe Girard remet la médaille de vermeil de la ville de Paris à James Gray à 18h à l'Hotel de Ville. Paris consacre le cinéaste ce week-end au forum des images.
 
La galerie Air de Paris, 32 rue Louise-Weiss, expose le calendrier le plus contemporain, celui de Petra Mrzyk et Jean-François Moriceau.


De : CINE REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 11 Décembre 2008, 14h06mn 31s

Objet : BERTRAND TAVERNIER dédicace AMIS AMERICAINS, nouvelle édition


BERTRAND TAVERNIER
Dédicacera son livre édité par ACTES SUD / INSTITUT LUMIÈRE

AMIS AMÉRICAINS
Entretiens avec les grands auteurs d'Hollywood

Mardi 16 décembre à partir de 18h30
Nouvelle édition enrichie, revue et augmentée. 996 pages, 824 photos.

Vous n'êtes pas libre mardi 16 ?


Appelez-nous et réservez votre exemplaire pour une dédicace personnalisée

Avant de devenir réalisateur, Bertrand Tavernier fut critique et attaché de presse. Amis américains est le carnet de bord de ses échanges fructueux avec quelques grands d'Hollywood : John Huston, William Wellman, Budd Boetticher, Jacques Tourneur, John Berry, Elia Kazan, Robert Altman et John Ford, pour un dernier voyage à Paris...

Avec plus de huit cents photographies, reproductions d'affiches, de publicités d'époque, cette édition revue et enrichie d'Amis américains comporte de nouveaux chapitres ainsi que des entretiens foisonnants et passionnants avec des cinéastes contemporains comme Quentin Tarantino, Joe Dante ou Alexander Payne. Au total, Bertrand Tavernier salue avec passion vingt-huit auteurs américains ayant marqué de leur griffe le cinéma mondial.

"Dès que Tarantino s'installa à table, la conversation devint stratosphérique : accumulation de titres de films, de scènes racontées, de noms débités à une allure qui aurait donné à Martin Scorsese l'impression de faire du surplace. (...) Je remarquai d'emblée quelque chose qui fait la marque de Quentin et que l'entretien qui suit confirme avec éclat : son goût singulier, parfois contestable, mais si convaincu et déterminé qu'il intrigue et souvent convainc."

Bertrand Tavernier, sur Quentin Tarantino [extrait]


Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris - Métro Odéon
tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h

cine.reflet@wanadoo.fr - http://www.myspace.com/cinereflet <http://www.myspace.com/cinereflet>




Message du 12/12/08 à 08h04
De : psychanalyse actuelle <psychanalyse-actuelle@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : 14 XII 08 AU MEMORIAL DE LA SHOAH 14H30

À l'occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme
«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.»[art.1]
au Mémorial de la Shoah
17 r, Geoffroy L'Asnier 75004 Paris
Dimanche 14 décembre 2008, 14 h 30
Rencontre et lecture
La Déclaration universelle des droits de l'homme et les procès de Nuremberg
.

Le Mémorial présente un projet de mise en scène théâtrale sous forme de
rencontre et lecture :

« Et pendant ce temps là, les crimes... ou comment se construit la justice...».
Proposition de Claire Ambroselli, et de Anne-Marie Houdebine, Maria Landau, Françoise Moscovitz, Muriel Aptekier, Jean-Jacques Moscovitz, Nabile Farès, , membres de l'ass. Psychanalyse actuelle
Les apports des procès de Nuremberg et de la Déclaration universelle des droits de l'homme seront confrontés aux difficultés et aux engagements toujours actuels pris par les peuples des Nations Unies pour construire une justice internationale et un droit commun de l'humanité.
Les textes lus seront présentés avec des oeuvres d'artistes et d'autres témoins de la résistance à cette criminalité contre l'humanité indissociable de la construction de cet « idéal commun » exprimée dans la Déclaration universelle des droits de l'homme.


La participation de psychanalystes en sera une ouverture au questionnement actuel ente le sujet individuel et le collectif, et poursuivre un tel projet théâtral présenté ce jour-là au Mémorial.
Lieu : Auditorium Edmond J. Safra, niveau -1 Entrée libre Sur réservation : tél. 01 53 01 17 42
S'inscrire pour le 14 décembre 2008
http://www.memorialdelashoah.org/b_content/getContentFromNumLinkAction.do?itemId=963&type=1






David et Céline vont dans le même bateau


Repost 0
David Genzel - dans Culte
11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 09:01
(c) Photo Olivier Roller
 
Hier, la photo de la page 34 de Libé d'Alain de Pouzilhac par Olivier Roller, a été notre premier choc visuel de la journée. Et surtout, l'ébauche d'une grande envie : si tous les gens de la pub et de la com' pouvaient se prêter à l'objectif d'Olivier Roller, les chausseurs seraient enfin bien chaussés, comme les artistes, les politiques ou les écrivains.


Message du 10/12/08 à 10h43
De : ROLLER Olivier <olivier.roller@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

bonjour David, voici la photo que vous me demandez.
la photo a été faite dans son bureau, lundi à 10 heures.
je l'ai fait asseoir devant un mur sobre, et même assis il arrêtait
pas de bouger, de rire, de parler.
alors l'idée de cette photo est venue naturellement : le figer dans
une action arrêtée, jouant de ses codes pour les décaler : le faire
devenir magicien, agent commercial ou hypnotiseur.
bref, autre chose qu'un pdg.

bonne journée à vous et à bientôt pour de nouvelles aventures
communicationnelles...
olivier

 

Fred Siksou m'a apporté le deuxième choc visuel...


Message du 10/12/08 à 13h59
De : SIKSOU Fred <fred.siksou@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Merci David,

 

Quelle célérité pour l'insert de Kliclo ! Alain Chouffan a raison de vous
proposer comme homme de l'année de la blogosphère, je suggère de vous faire
accéder directement au rang de Roi du blog germanopratin et lacanophile.
Bonne journée,
Fred

 

PS : En pièce jointe un collage pour le nouveau logo au cas où ...

 

 

PS 2 : Natif de Berkane (banlieue chic... d'Oujda où j'ai grandi) je me
réjouis également de la distinction obtenue par Maurice Levy qui a le mérite
d'avoir prolongé et propulsé bien au-delà le rêve de l'exceptionnel « père
fondateur » M B-B, ce à quoi peu d'héritiers « naturels » ont une aptitude,
mais ceci certainement avec et grâce au soutien d'Elisabeth Badinter.

 

Le troisième choc visuel a été une image que Céline a prise de Maurice Lévy hier soir au Café de la Jatte. Maurice s'est extirpé de la salle d'honneur pour aller tout tranquillement répondre aux questions d'un journaliste de Newzy pour la web télé de ce magazine. Il répondait aussi sérieusement que s'il avait eu Laurence Ferrari en face de lui. J'ai fait sourire le président de Publicis en lui montrant un sms du "divin chauve" de Stratégies.

 

"La dernière fois qu'il était Homme de l'année, c'était pour Stratégies.

C'est le seul à qui ça a porté chance ! Cf. Bernard, Messier, Lescure..."

 

Il y eût même du burlesque lors de la cérémonie, puisque les Trophées des agences avaient été intervertis avec ceux de Méribel !

D'autres personnalités ont apporté leurs témoignages-hommages à l'Homme de l'année. Seul manquait à l'appel Marc Drillech qui a préféré envoyer un e-mail personnel à Maurice Lévy...

 

 

Message du 10/12/08 à 16:52
De : BONGRAND Michel <m.bongrand@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice Lévy

 

Cher David,

Tu es le porteur des félicitations collectives adressées par tous ceux qui l'admirent à Maurice Lévy : homme de l'année 2008 pour la com, Grand Officier dans l'Ordre National du Mérite il y a quelques jours, Maurice méritait l'hommage dont tu as eu l'idée.
Jamais deux sans trois.
Amicalement et fidèlement,
Michel Bongrand

 

De : GAVI Philippe <jean.contenay@club-internet.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 décembre 2008 17:11

Objet : de la part de Philippe Gavi

 

Salut.

Au fait, sais-tu que je fais une chronique le lundi pour le blog de Renaud Revel (immedia) sur lexpress.fr,
Amitié.
Philippe

 

A Maurice Lévy
De l'élégance, comme un art de l'homme et du publicitaire

 

S'il est une qualité que j'ai toujours aimée chez Maurice Lévy, c'est son élégance. Je ne parle pas de l'élégance vestimentaire, mais de l'élégance de ses relations avec l'autre, une élégance qui est un peu plus que de la politesse ou du fair play. Je sais bien que ce terme semble suranné, encore plus dans la famille de gauche où je me situe. Mais c'est une qualité qui m'a toujours été chère, et qui tout au long de mon existence, et de mes révoltes m'a fait distinguer la brute de l'humaniste, la juge foireuse qui fait mettre à poil un journaliste du magistrat sensible, le flic malpoli du flic courtois, la PDG infâme du bon PDG, le révolutionnaire humaniste de la machine froide qui vous dira (Besancenot) que madame Besse n'a qu'à régler ses comptes personnels avec Action Directe. Et le publicitaire de l'esbroufe au publicitaire de fond. J'ai toujours, instinctivement, aimé Albert Camus pour avoir osé dire qu'il préférait sa mère à la justice, entendant par là qu'aucune cause ne pouvait justifier le sacrifice des sentiments humains.
Je ne sais rien du Maurice Lévy privé, mais je pense au personnage public, à celui que moi journaliste je croise depuis plus de trente ans, pour une interview, une enquête, un portrait. Ce Lévy professionnel donne de son temps, et de sa présence. S'il invite à une séance de cinéma le dimanche matin, pour les enfants, il est à l'entrée (avec la fidèle Laurence Rey) à saluer TOUS ses invités. Bien sûr, cela fait partie de son boulot, mais il le fait bien, mieux que beaucoup d'autres...
J'ai toujours apprécié l'immense délicatesse (qui se mesure à un tas de petits détails, et de petits mensonges) que celui qu'on appelait le « dauphin » a manifestée dans ses relations avec Marcel Bleustein-Blanchet alors que l'âge et la maladie poussaient le génial et historique patriarche de la pub vers la sortie gâteuse. Maurice Lévy n'est pas de ceux qui tuent ni bousculent ni n'humilient le père.
Bon, je ne vais pas être thuriféraire. A mon goût, Maurice Lévy n'est pas assez un révolté. Sans doute a-t-il autant de dextérité à mettre de la proximité que de la distance, de la chaleur que du poli. Il est chaud et froid.
Il y a quelque chose de moral chez lui qui ne touche pas à la définition du Bien et du Mal mais à la conduite personnelle, responsable, à savoir faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal, entre ce qui peut se faire, et ce qui n'est pas correct.. La gauche a la chance d'avoir de son côté un Robert Badinter. La société libérale et la publicité ont la chance d'avoir un Maurice Lévy.
De telles qualités n'empêchent pas, dans sa profession, de pouvoir être un « tueur ». Maurice Lévy est forcément un coriace, plus nerveux qu'il n'y parait, affable mais capable de piquer une colère homérique (quoique froide), médiateur, séducteur et chef de guerre. Sinon, il n'aurait pas réussi à faire de Publicis un groupe mondial de première importance, avec un parcours presque sans faute, là où les confrères se sont tous plantés.
Si j'étais patriote, je me réjouirais bruyamment. Je ne le suis pas, mais je suis français, et c'est comme ça, irrationnel, quand il y a un match, je préfère toujours que notre équipe gagne. Sinon (et hélas la France n'est pas assez souvent dans les premières divisions mondiales), que le meilleur gagne. Maurice Lévy est ainsi bivalent, un friendly frenchie. C'est sa culture, et celle nécessaire du métier de la communication : il faut savoir allier l'universel et le particulier, la raison et l'émotion, les principes et l'identité, l'unicité et la pluralité, la patrie et le monde, le lapin et la carpe.
Il y a cette personnalité de « Maurice » qui intrigue : il est toujours là et à côté en même temps, en diagonale. Rien ne le prédestinait à aimer la publicité. Sinon qu'il y est rentré et n'en est plus sorti. Je ne sais même pas si aujourd'hui il l'aime tant que ça, la pub, en tant que telle. D'ailleurs, il ne joue pas au foot. Je ne suis pas certain non plus qu'il aime la marchandise et la consommation en tant que telles. Ce dont je suis certain, c'est que du jeune informaticien au PDG d'une multinationale de la communication, Maurice Lévy, a toujours conservé une approche logistique de la réalité, ce qui a fait de lui un excellent chef d'entreprise, au sens créatif d'une entreprise, mais pas un directeur artistique.
En écrivant ces lignes, des bouffées de nostalgie me montent au cerveau. Nostalgie de l'ambiance fiévreuse du vingtième siècle, quand la pub était l'objet de débats magnifiques sur son objet et sur la société. Qui se souvient aujourd'hui du « combat » de la jeune publicité française, contre les éléphants (Havas et Publicis), contre l'empire américain, ou encore d'un Philippe Michel annonçant le temps du marketing de l'offre. Du temps où on polémiquait contre la pub spectacle.
Du débat sur le contenu créatif, on est passé à la controverse économique, aux méga fusions, à la conquête de l'Amérique, du monde. Puis, on a débattu sur les centrales d'achat et tous les métiers de la pub, et puis sur la révolution numérique, la segmentation des médias, Internet, la pluralité des métiers de la pub.
Je ne peux penser à Maurice Lévy, sans penser aux personnages, presque des amis, côtoyés, comme dans une pièce de théâtre, des années durant, quand j'étais à Libé puis au Nouvel Obs : Calleux, Feldman, Séguéla, Michel, Robert, Brochand, Goudard, Devarrieux, Erra, Pouzilhac, Brossard...
Encore il y a peu, je devais couvrir le rachat de Havas par Bolloré et les spéculations afférentes (Maurice Lévy était, me disait-on, en embuscade).
Aujourd'hui, l'actualité est autre. Les esprits sont focalisés sur la crise, sur la nécessité de trouver de nouveaux modèles. Ils sont sur la défensive. .
Je devais écrire quelques lignes concises et c'est un flot de mots. Pardon.
Ah ! J'oubliais : il n'y a que dans la pub qu'on appelle les patrons par leur prénom.
Cher Maurice Lévy et les autres, je vous ferai cependant un gros reproche : ne pas réagir quand vous entendez dire de la bouche de Sarkozy et de ceux qui nous gouvernent que la pub fait nécessairement tirer les programmes vers le bas, que c'est pour cela que la télé publique est purgée. Il faut croire que la profession est sarkoziste ou que trop de budgets sont en jeu pour qu'elle se fasse insulter sans piper mot.
Philippe Gavi

 


Message du 10 décembre 2008 23:27
De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice, un peu tard

 

Bonsoir David,

J'ai trouvé ton message récemment car je suis plus devant mon écran d'ordi que devant mon portable.
Après tous ces éloges mérités, comment ne pas être redonnant. Par les faits
Dans 100 pays du monde les agences leaders sont américaines. Pas en France.
Dans toute industrie, l'essentiel c'est de durer. Combien d'agences portent le même nom aujourd'hui qu'il y a 60 ans ? Une seule.
La France a connu un génie de la publicité (il détestait qu'on dise pub) : Marcel Bleustein- Blanchet. Lui succéder était un défi impossible. Quand l'ingénieur en informatique est arrivé au 133, il y a eu des sourires .Aujourd'hui plus que l'homme de communication, je salue le businessman international, l'exemple dépasse le cadre de la publicité.

Amitiés
Bernard Moors

 

 

Message du 10/12/08 à 14h03
De : MINNE Jean-François <jfminne@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Superbe !

 

Hello David,
Look and listen to this : http://www.playingforchange.com/pop.html
Amicalement,
PS : Je te propose de le dédier à Maurice !
J.F. Minne

 


De : DAVIN de CHAMPCLOS Michel <m.davin@vaudoo.net>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 10 Décembre 2008, 18h19mn 38s

Objet : Marcel et mon père, Maurice et moi

 

Maurice trop grand, trop fort, trop quoi ! Limite décourageant pour prendre la suite. Ceci expliquant cela, pas de dauphin désigné ni volontaire. Désolé de ne pas avoir été avec vous hier soir physiquement mais avec le cœur oui. Au moins pour me souvenir avec délectation de ma 1ère leçon de pub donné par Maurice Himself me précisant avec un étonnement limite agacé que 2 entreprises ayant le même logo faisait partie du même groupe. Déjà mon père jouant le rôle d'un amateur des biscottes Jacquet sur TMC s'était vu répéter par le directeur d'antenne : « M. Marcel Bleustein-Blanchet qui visitait notre station s'est arrêté pour t'observer et m'a dit : ce gars me donne envie de manger des biscottes ».
Si un jour je peux me faire une biscotte avec Maurice, la boucle sera bouclée.


Michel Davin de Champclos
VAUDOO

 


De : OLIEL Claude <claude.oliel@colorado.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 décembre 2008 11:11

Objet : Maurice Lévy, Homme de l'Année de la Publicité

 

Cher David,

Voici ma réflexion spontanée suite à ton aimable demande.
J'espère que cela te conviendra.
Fidèle et sincère amitié,
Claude


Maurice Lévy, Homme de l'Année de la Publicité
Maurice Lévy, c'est l'hommage au talent, l'hommage au travail, l'hommage à l'éthique, l'hommage à la
rigueur, l'hommage à la réussite, l'hommage à la fidélité, l'hommage à l'élégance. Il représente tout
simplement l'honneur de notre métier.

 

 


Message du 10/12/08 à 14h38
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Maurice Lévy

David,

 

Je sors du train où j'ai souffert l'intrusion ininterrompue d'un couple, singeant Guy Bedos et Sophie Daumier pontifiant sur l'Adagio d'Albinoni, et de leur petit-fils irrémédiablement formaté - il regardera la Star Ac' et connaîtra par cœur le répertoire de Céline Dion - et, comme promis, quelques lignes sur Maurice Lévy - qui, entre 2 déplacements professionnels, a trouvé le temps de m'envoyer un petit mot fort aimable à propos des livres que j'édite.
J'espère être un peu en avance sur l'évènement...
Mes sources (généralement bien informées !) me disent que Maurice Lévy serait bientôt nommé « publicitaire de l'année ». Une puce moqueuse aurait piqué les représentants de la profession ? La distinction irait à un industriel plutôt qu'à une star ou à un gourou. La Crise, qui renverserait le sens du Spectacle ordinaire ?
Maurice Lévy, un grand industriel dans une profession qui en compte peu, un outsider qui, avec patience, opiniâtreté et sens de l'à-propos a su faire d'une agence légendaire un Groupe de taille internationale, un acteur majeur de la Communication, comme on dit dans la plus vermoulue des langues de bois, significativement présent sur tous les segments du domaine et tous les continents.
Succéder à l'inventeur rusé et volontaire qu'était Marcel Bleustein-Blanchet était tout sauf évident, et dans une profession qui adore les artistes - j'ai le souvenir d'avoir partagé cette faiblesse - il fallait vraiment se vouloir manager avant tout, avoir l'œil autant sur les bilans que sur les réalisations des différentes agences et autres entités du Groupe, désirer attendre que la reconnaissance vienne à son heure...
Il fallait une belle ambition - la jeune garde de Publicis des années 1970, la petite troupe de louveteaux aux dents (de lait) pointues dont je faisais partie, avait cru la reconnaître à l'état naissant, mais son gauchisme-chic l'empêchait (!) de l'apprécier -, une grande capacité d'anticipation, savoir s'entourer en vue d'un but précis, donc mesurer à cette aune les hommes, leurs compétences, leur talent, leurs appétits et leurs faiblesses, les ménager aussi, la profession attire tellement d'egos surdimensionnés, savoir déjouer les pièges et ne pas se laisser arrêter par les mauvaises surprises qu'ils réservent toujours, entendre les Clients, représentants de marques, d'Institutions, de Corps constitués - pour qui la « publicité » est ou l'un des éléments du marketing mix, ou une forme sophistiquée de propagande - au-delà de ce qu'il disaient, et, surtout, leur parler dans leur « langue », celle du retour sur investissement, du marché, des circuits de distribution et du client final (qui ne fait pas « finaux » au pluriel !), de l'adhésion des personnels, etc.
Bref, un discours de patron au fait de ses réalités et obligations, à la tête d'un grand Groupe côté en bourse, pas d'une diva aux intuitions fulgurantes, à la solidité financière incertaine, pouvant donc faire défaut à un moment crucial pour les entreprises « traitées ».
Pour en arriver là, je suppose qu'il faut être à la fois être sceptique et enthousiaste, distant et proche, tranchant et compréhensif, en un mot qu'il faut avoir une certaine discipline - ethos rarement associé à la Communication.
Si ce que disent mes sources se vérifie, alors la profession aura réussi un vrai coup - je n'aurais pas pu dire ça il y a trente ans.

Amitiés,
Richard
La France est blanche jusqu'à la Provence, sous la pluie, après.

 

 

 

Si j'étais juré, j'aurais donné à Dominique Delport un Grand Prix spécial, celui du meilleur communicant. Dominique est adoré des journalistes parce qu'il n'est pas langue de bois. C'est rare de voir quelqu'un d'aussi authentique.

 

 

Le dernier choc visuel, Maîtres Francis Szpiner et Karim Achoui. Francis Szpiner a prononcé une plaidoirie d'anthologie pour demander l'acquittement de "l'avocat à abattre" :
 
"Il n'y a pas de plus grand honneur,
pour un avocat,
que de défendre un avocat.
Il n'y a pas de plus grand honneur,
pour un juge,
que de reconnaître ses erreurs et d'acquitter un innocent"

 

Non, Philippe Sollers n'est pas derrière cette mascarade.

 

 

 

 

 

Message du 10/12/08 à 23h23
De : THIERRY Monique <monique.thierry@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Tout fout le camp !

 

Bonsoir, David.

Je ne peux pas résister, après le déluge verbal autour du Trophée plus que mérité de Maurice Lévy (que dire de plus ?) : une grande nouvelle en ce 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme :

AFP - 10-12-2008
La petite île de Sercq dans la Manche, qui compte quelque 600 habitants et bannit les automobiles, a tourn é la page de plus de 400 ans de féodalisme en organisant aujourd'hui les premières élections entièrement démocratiques de son histoire. Les habitants de cette île anglo-normande, considérée jusqu'alors comme le dernier territoire féodal d'Europe, ont pu élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids.
Le scrutin s'est tenu dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats pour 28 sièges, représentaient près de 10% de la population de l'île.
Les opérations de vote se sont terminées à 18H00 GMT et les résultats ne devraient être connus que tard dans la nuit de mercredi ou dans la matinée de jeudi, a déclaré Sue Daly, une porte-parole de l'île par téléphone.
L'île de Sercq, d'une superficie de 5 km2, est située à 32 kilomètres des côtes françaises et dépend du bailliage de Guernesey.
L'île, qui a à sa tête un "seigneur", était précédemment dirigée par un parlement constitué de 40 propriétaires terriens non élus et de 12 députés élus.
Des élections à surveiller de près : c'est tout un pan de civilisation qui s'écroule ! Brigadoon, où es-tu ? Bon, certes ce n'est pas l'Ecosse , mais imaginons que Tommy ne soit pas élu au Parlement et quitte l'île et Fiona... Poufff, plus de Sercq, les tours operators qui font faillite, des chômeurs sur le carreau, la banque Centrale Sercquiaise en dans le rouge, et le clameur de haro qui clame en Français « « Haro, Haro, Haro ! À mon aide, mon Prince, on me fait tort ! ». Hein, un clameur de haro chômdu, où va le monde ?
Il ne manquerait plus que Partouche nous rachète tout ça !
Mais : un peu de tendresse dans ce monde brute. A partir de demain et jusqu'à dimanche :
EXPOSITION NATIONALE DES BEAUX ARTS au Carrousel du Louvre.


Il suffit de passer le pont.
Je vous embrasse.
Monique THIERRY

 

Antoine Arnault déjeunait hier au Flore. Entre Sofia Coppola qui ne le voit pas et monte à l'étage. Sofia Coppola qui a posé pour Vuitton avec son père Francis...

 

(c) Photo Annie Leibovitz

 

Déjeuner au Flore avec Louis Monier. Claude Duneton avec sa barbe de comédien, il joue dans la dernière pièce de Jean-Paul Wenzel, s'assied à notre table pour savourer un chocolat chaud. Louis en profite pour photographier le chroniqueur du Figaro et immortaliser Marie-Hélène.

 

(c) Photos Louis Monier

Ce jeudi, Pierre Moscovici sera "Face aux chrétiens" de 17h à 18h sur Radio Notre Dame et RCF.

 

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

Repost 0
David Genzel - dans Culte
10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 09:07
(c) Photo Kai Juenemann

 

Ce soir, au Café de la Jatte, remise du trophée de l'Homme de l'Année de la communication et de la publicité à Maurice Lévy.

 

Message du 09/12/08 à 18h37
De : CALLEUX Philippe <ph.calleux@calyptus.net>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : M. L.

 

 

 

Maurice Levy a droit à toute mon admiration pour l'exceptionnel chemin parcouru, pour avoir de façon si convaincante pris le relais de Marcel Bleustein-Blanchet, pour avoir fait de Publicis une puissance mondiale. Travail, anticipation et persévérance, telles sont les vertus qui ont permis de réaliser ce tour de force. Espérons que son mandat sera renouvelé pour 10 ans pour que Publicis atteigne la première place !
Philippe Calleux

 

 

 

 

 

Message du 09/12/08 à 19h25
De : GILLET Louis <lgillet@manchettepub.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

 

 

Maurice Levy homme de l'année de la pub, je pense que ce n'est pas la première fois, et si c'était le cas, ce serait une injustice totale, il faudrait alors lui attribuer ce titre a vie.

 

 

Message du 09/12/08 à 22h51
De : HEBERT Michel <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

Si ML est homme de l année, je pense honnêtement que c'est un titre mérité.

Je n approuve pas tout ce qu'il fait, ou plus, la façon dont il l a fait les choses, dans certains cas, et il n a rien à faire surement de mon jugement, mais je dois dire qu'il a conduit cette entreprise Publicis avec succès indéniable, qui pourrait dire le contraire ? Je pense qu'il doit être fier de ce qu'il a fait, au même titre que d'autres publicitaires français ont également réussi mondialement (ils sont peu), on parlera de JM Dru par exemple. La manière de ML d'arriver à ses fins dans l'intégration de groupes mondiaux, avec réussite, est assez remarquable. C'est la chose la plus difficile l intégration de cultures différentes. Certes sa structure de capital, d'actionnariat, font qu'il peut procéder autrement que d'autres groupes, et que sa tâche est différente, peut être facilitée, par rapport à d'autres. Mais je ne lui enlèverais pas pour autant ce succès indéniable. Bien sur il a débauché tant et plus ici et là profitant de la formation acquise ailleurs par certains des ses adjoints... mais laissons ça de coté pour aujourd'hui et soyons fair.
MH 22 H 40 après avoir reçu une demande de D. Genzel
Ps : nous Jump France, sommes élus « l agence iconoclaste de l'année »... tout un programme... C'est le plus beau prix de ma vie

 

 

 

De : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Décembre 2008, 19h52mn 30s

Objet : Levy Maurice.doc

 

David, voici une réaction à chaud en apprenant la nomination de Maurice Levy comme Homme de l'année de la Pub..
Bien à toi
Alain Chouffan

 

 

Cher David,

 

C'est un immense plaisir que d'apprendre que Maurice Lévy va être désigné « l'homme de l'année de la pub ». Une vraie consécration pour de PDG du directoire de Publicis, ce magnat de la pub, un « grand Monsieur » comme on dit chez les grands du CAC 40 dont fait partie Publicis.
Mais c'est surtout l'itinéraire incroyable de Maurice Lévy qui est à retenir. Car rien au départ ne prédisposait le jeune Maurice à devenir aussi grand. On peut croire qu'il a gravi un à un tous les échelons du pouvoir. Pas du tout. Figure-toi que ce Grand Monsieur est entré dans le groupe, en 1971, pour diriger quoi ? L'informatique ! Car Maurice a une formation d'informaticien. Et à partir de là, il a eu une idée géniale de mettre toutes les données du groupe sur bande magnétique. Et alors, diras-tu, quoi de plus naturel pour un informaticien. Eh ! bien, un incendie va décider de son destin ! En septembre 1972, un terrible incendie embrasse le siége de Publicis, Place de l'Etoile. Et alors ? Alors, le jeune Maurice Lévy a la chance inouïe de sauver du feu et d'emporter avec lui, dans une sacoche ces bandes magnétiques qui contenaient les contrats, les noms des clients, les listes des activités, bref tous les renseignements précieux - les numéros de téléphone, les noms des directeurs et sais-je encore ! - qui permettront de sauver Publicis. Huit jours à peine après l'incendie Publicis renaissait ! Marcel Bleustein-Blanchet ne pouvait faire mieux que le remercier. Comment ? Il en fait son dauphin !
Et depuis la mort de du grand Bleustein-Blanchet, Maurice dirige l'entreprise familiale d'une main de fer. Au point d'en faire la 4e entreprise mondiale dans le secteur de la pub et de la communication. Quoi de plus beau !
Alors, qui est Maurice Levy, 66 ans, qui reste quand même assez inconnu du grand public. C'est avant tout un « look » de banquier de la City, toujours tiré à quatre épingles, grand, des allures de play-boy. Né à Oujda, au Maroc, il pourrait avoir un tempérament méditerranéen chaleureux, familier comme tous les natifs du Maroc, avec du soleil dans la voix et dans les yeux. Non, beaucoup le trouvent froid, mais courtois jusqu'à l'excès. D'autres diront qu'il n'a pas le panache d'un Jacques Seguela. Il n'a pas écrit de livres comme lui, il n'est pas un icône de la pub comme les frère Saatchi. Jacques Séguela ira même à écrire dans son livre « Tous ego » que « Maurice est une machine huilée. Sa formation d'informaticien ne lui a jamais permis d'entrer dans le club exclusif de faiseur de pub qui sont la noblesse du métier ». C'est un peu vache. Car on juge le parcours d'un mec par ce qu'il a réalisé. Or Maurice Lévy a bâti un empire ! Certes, c'est vrai, il n'a rien d'un bateleur. Et alors ? Mon ami Philippe Gavi qui le connaît bien m'a dit aussi « qu'il est animal à sang-froid ». Je ne suis d'accord avec aucun de ces éminentes personnalités. Je trouve au contraire que Maurice Lévy est un visionnaire. Avant l'heure. Car il a été le publicitaire d'aujourd'hui bien avant les autres ! Mais pas avant Marcel Bleustein-Blanchet, bien sûr ! Mais le fait de l'avoir cotoyé peut l'avoir rendu génial ! Aujourd'hui, Maurice Lévy houe dans la cour des grands. C'est Publicis qui organise le forum de Davos, ou se côtoient une fois par an les grands de ce monde. Bref, Maurice Lévy est une éminence grise, un homme d'influence et sans doute le plus influent de Paris. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres, il mérite largement son prix d'homme de l'année de la Pub...

Bien à toi,

en espérant qu'un jour, tu seras l'homme de l'année du blog !

 

Sms de Thierry Consigny :

" Maurice ? Qui a dit : "Mieux qu'un nom, il s'est fait un prénom ?" Maurice Lévy est le seul publicitaire français qui est à la fois plus que publicitaire - sa parole pèse bien au delà de la publicité - et plus que Français - sa réputation dépasse de loin l'hexagone. Il y a peut être des mauvaises raisons à cela - Maurice n'est pas un publicitaire comme le sont Jean-Marie Dru ou Jacques Séguéla - mais aussi combien de bonne raison : travail, éthique, courage, vision... Chapeau bas.

 

 

Message du 09/12/08 à 18h31
De : MORADPOUR Edouard <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Maurice Levy

 

Mon Cher David

Je viens d apprendre, a Moscou, a l instant, que demain, Maurice Levy va etre elu « Homme de l Annee » de la Pub.
Je m empresse de t ecrire pour te dire que.certainement, personne ne merite plus cet hommage que Maurice Levy.
Pour etre tout a fait sincere, je pense que c est certainement l « Homme de l Annee » depuis tres longtemps.
C est vraiment un « Grand Monsieur » et pas seulement dans la Pub. Un « Grand Monsieur » tout court, dans le monde d aujourd hui.
Tu connais d ailleurs mon admiration pour lui depuis tres longtemps....en fait depuis que j ai commence a travailler dans ce metier... en 1971 !
Tu sais, je suis convaincu que c est egalement aux petits details que l on reconnait les Hommes de Grande Qualite. C est a l attention et a l ecoute qu ils peuvent avoir pour chacun de nous. Et Maurice Levy fait partie de ces gens
En effet je ne connais personne qui reponde, comme Maurice Levy, a tous vos e mails, personnellement et dans les minutes qui suivent. Et ceci quel que soit le sujet sans exception et quelle que soit votre « grade », que vous soyez « important » ou pas.

Pour moi c est un signe d Excellence et de Hauteur d Ame.
Je voulais tout simplement le dire.
Avec amitie.

Edouard

 

Edouard Moradpour
CEO & Chief Creative Officer
Euro RSCG Moradpour


Message du 10 décembre 2008 10:17
De : GROS Gérard < gerardgrosconseil@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice Levy

 

J'ai rencontré Maurice Levy peu de temps après son entrée à Publicis, au moment de l'incendie. J'avais accompagné le président de Métrobus d'alors Marcel Tordo avenue d'Iéna afin de déterminer quelle aide leur apporter. Lorsque nous sommes sortis Marcel Tordo m'a dit songeur : voila sans doute le vrai dauphin. Dans sa mission d'organiser les services de Publicis dans la tempête, Maurice faisait montre déjà de ses qualités qui l'ont conduit au sommet de cet empire.
Ce fut une chance pour de le rencontrer, j'ai beaucoup appris.

Gérard Gros

 

Message du 10/12/08 à 08h14
De : BEGAY Patrice <pbegay@france24.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

Bonjour,

Maurice Levy ,un homme d'exception. Cette distinction est a l'image de l'homme : talent et valeurs. Le talent c'est d'avoir envie et d'être efficace. Il a toujours démontré une vraie vision et une grande ambition internationale pour son Groupe mais aussi une vraie fidélité dans les hommes. Auprès de ses clients, il fait un travail exceptionnel car c'est vraiment un homme engage, participatif, pragmatique, dote d'un vrai leadership et d'un pouvoir de conviction remarquable qui permet d accompagner également des situations de changement ou d'innovation technologique. Toutes mes félicitations pour cette nouvelle distinction,

Cordialement,

Patrice Begay

 

De : de BONNEVILLE Pierre <debonneville@noos.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Décembre 2008, 23h59mn 20s

Objet : Maurice Lévy

 

De pierre de Bonneville à David Genzel, les quelques mots que tu me demandes sur Maurice :

Maurice Lévy lévite au-dessus des autres et les huns

Maurice Lévy évite d'être dans l'ordinaire et le commun

Maurice Lévy est vite arrivé à gagner, à nous dépasser

Maurice Lévy hérite d'un formidable et riche passé

Maurice Lévy mérite d'être là où il est...

 

Date : Tue, 9 décembre 2008 18:30
De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice

 

Ci-joint quelques lignes sur ce monstre sacré. J'espère que ça t'ira. Baisers. Pierre

 

Maurice Lévy est élu l'homme de l'année ; pour moi, il pourrait être élu l'homme du siècle.
Il a fait de l'agence de Marcel Bleustein un géant mondial de la pub. Chapeau. Beaucoup mieux qu'havas qui pourtant avait l'état derrière lui. Mieux que BDDP qui ont fini leur course dans une déroute financière mémorable et mieux que RSCG qui n'ont pu dépasser un certain stade et qui furent bien contents de trouver un partenaire puissant. Publicis est non seulement un géant par sa puissance financière, par sa présence dans tous les métiers de la communication, par son implantation mondiale mais aussi par sa créativité. Il démontre qu'on peut être grand et créatif.
Maurice Levy est également devenu le conseil de nombreux grands patrons a l'instar d'un Minc par exemple. Beaucoup lui doivent leurs carrières comme la réussite de leurs affaires.
Maurice Levy m'a toujours impressionné par la justesse de ses analyses, sa vision stratégique et son énergie pour mettre cette stratégie en application. Il est homme de réflexion, homme d'action et brillant gestionnaire. Pas mal pour un publicitaire !

 

De : BACHE Henri <henribache@orange.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Décembre 2008, 19h26mn 21s

 

Chers DavidCéline,

Demain, Maurice Lévy sera élu Homme de l'année de la publicité. Il y a quelques années, j'avais trouvé une formule :
« Marcel Bleustein-Blanchet était Dieu, Maurice Lévu est l'Elu »
Il y a une grande différence entre « élu » et « l'Elu ». Il mérite beaucoup plus qu'une reconnaissance pour l'année 2008. Il a marqué l'Epoque e mérite aujourd'hui de rentrer dans le temple des Dieux !

Henri Baché

 

De : LAURENTIN Luc <ll@limelight-consulting.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 10 Décembre 2008, 7h26mn 55s

 

David, tu m'as annoncé hier que Maurice Lévy serait ce soir nommé homme de l'année de la pub, et le premier mot qui me vient à l'esprit est MERCI !
Merci Monsieur pour ce que vous faites quotidiennement pour la profession en tant que publicitaire, mais aussi en tant que Grand-Patron.
Merci pour la France d'avoir fait de Publicis un Groupe Mondial, l'élevant au rang des 5 acteurs mondiaux, donc de référant.
Merci pour l'image de dynamisme que vous véhiculez à travers le monde entier de par les implantations de votre Groupe.
Merci pour l'innovation que vous insufflez dans les choix stratégiques de développement de Publicis puisqu'ils contribuent à donner le ton de la communication de demain...

On disait autrefois de quelques acteurs clés de la société, « c'est un Grand Monsieur ! ».
Expression désuète mais qui exprime pourtant parfaitement ce qu'est Maurice Lévy.

Merci aussi pour cela Monsieur.

Luc Laurentin

Limelight-Consulting
« Spotlight your company to make it shine »

 

Date : Tue, 9 décembre 2008 18:30
De : BRUCKER Axel < trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : L'Homme de l'année ?...

 

Maurice Lévy... « Homme de l'année »... Quelle année ?

2008 ? Trop drôle ! ... 2007 ? Vous êtes en retard !... 2009 ? Triché !
Depuis que Maurice Lévy est entré à Publicis (et qu'il a poussé une porte de légende) il devrait être hors-compétition !
Ou alors, un coup seulement !

Comme disent les enfants (de la pub) « c'est pas du jeu ! »... et pour lui... « trop facile ! »
Maurice... homme de l'année... et Noël en décembre !

AB

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

Hier soir, le premier Olympia de Céline : Véronique Sanson.


Merci vraiment Violaine de ce moment de pure émotion, Véronique en totale empathie avec son public et Céline me fredonnant toute la nuit Vancouver.


En photographiant Véronique, Céline a pris par inadvertance le crâne du présidentiable 2017 : Jean-François Copé.

 


Message du 10/12/08 à 04h30
De : SISKSOU Fred <fred.siksou@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : memory / memories


Bonjour David,

 

A propos de mémoire et de ce passé qui nous hante... les œuvres de Kliclo sont à voir et à faire connaître.

 

Bien amicalement.

Fred

 

Message du 09/12/08 à 17h21
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Gonzague Saint Bris

 

Cher David,

Mon opinion sur Gonzague Saint Bris a changé en bien il y a longtemps déjà. De l'époque où il faisait une émission à la radio, un peu dans le style de Macha Béranger. Il était tellement gentil, ouvert et jamais sermonneur, que ma première impression sur lui, celle du fat et du poseur, s'est envolée aussitôt. Je préfère mille fois prendre un verre avec un aristo qu'avec des types comme Benoît Hamon ou Arnaud Montebourg. Je déteste les jacobins, souverainistes et laïcards. J'ai horreur de cette engeance, c'est la plaie de la France. Je n'aime pas trop non plus les syndicalistes CGT, surtout lorsqu'ils sont en bande et que vous êtes seul. Je n'ai pourtant pas d'aspirations aristocratiques, je suis bien tel que je suis et ne tiens pas spécialement à être traité comme il se doit en toutes circonstances, mais c'est ainsi. J'adore cette saillie de Charles Bukowski :

 

« C'était un petit snob mais le genre de petit snob que j'aime bien ».

Amicalement
Sylvestre

 

(c) Photo Benoît Soualle

 

En ces temps difficiles pour l'édition, Yves Michalon continue à parier sur l'oeuvre monumentale de Claire Cros, avec Ariste, à paraître en janvier.

 

Message du 04/12/08 à 11h53
De : MULLER Karin <iftmuller@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Invitation sortie monographie

 

Chers Amis,

Nous serions très heureux de vous accueillir à l'occasion de la sortie de la première monographie consacrée à l'œuvre sculptée d'Irène Zack, artiste de notre galerie, que nous exposerons en septembre 2009.

Irène, entourée de Lydia Harambourg et Alain Pizerra, auteurs des textes, se fera un plaisir de vous parler de son travail.

Une belle occasion de se voir une dernière fois en 2008...

 

Très amicalement,

Karin Müller

 

galerie gimpel & müller
12 rue guénégaud
75006 paris
+33 (0)1 43 25 33 80
+33 (0)6 16 81 71 49
info@gimpel-muller.com
www.gimpel-muller.com

 

 

 

De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Décembre 2008, 13h57mn 51s

Objet : Visite d'Edith Lecoq au salon nautique

 

Bonjour David,
 

J'ai eu le plaisir d'accueillir Madame Lecoq ce matin, qui m'a fait l'honneur de visiter mon exposition « Les Dames de la Mer » au Salon Nautique.
L'occasion de faire ces photos....


L'occasion également de lui parler des leçons de Jazz que mon ami Antoine Hervé donne chaque mois à l'Auditorium Saint-Germain, y étant allé hier soir... Toujours pédagogue, passionnant, merveilleux interprète, un moment à ne manquer sous aucun prétexte. La prochaine leçon portera sur Chick Corea, le 13 janvier à 19h30 (durée env. 1heure).


Amitiés
Alain

 

Et nous terminerons par le stade anal...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

Repost 0
David Genzel - dans Culte
9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 09:03

Marin Karmitz :

"Nicolas Sarkozy a peut être sauvé France Télévisions"

Cette déclaration justifie le carré du MK.

Kamp restera longtemps dans nos mémoires.


De : SAINT BRIS Gonzague <gonzaguesaintbris@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 8 Décembre 2008, 12h06mn 08s


Cher David,



J'ai été bouleversé par ces images de la déportation présentées comme un jeu d'enfants, cela est d'une forme pédagogique incroyable. Je ne te l'avais pas dit mais mes grands-parents sont morts dans les camps : Carmen Saint Bris à Ravensbrück et trois jours plus tard son mari, Jean, à Gross Rosen. Tous deux ont té déportés pour faits de résistance parce qu'ils avaient protégé et sauvé des parachutistes anglais tombés dans leur parc en Anjou.
Je considère que Gérard Gros m'a fait le plus beau cadeau de Noël favorisant notre belle amitié.
Je t'embrasse ainsi que ta magnifique égérie.
Gonzague




De : WATELET Stéphane <sw@editionstelemaque.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 8 Décembre 2008, 12h01mn 24s


Cher David,

Gonzague est une personnalité hors du commun qui gagne à être mieux connu sur tous les plans. Nous travaillons avec lui depuis trois ans et c'est une rencontre humaine dont je me félicite tous les jours.

Amicalement,

S

PS : je suis un grand fan de Maus mais je ne connaissais pas ce « Kamp » qui semble effectivement extraordinaire.



Message du 08/12/08 à 12h25
De : MULLER Karin <iftmuller@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Ce mail de Gonzague Saint-Bris est magnifique... J'ai assisté en 2001 en la cathédrale de Chartres à une œuvre de Messiaen créée çà la demande de Malraux vers 65. Ce concert était précédé de l'Hommage aux femmes déportées. A côté de moi, 4 rescapées de Ravensbrück... écoutant Malraux... De l'autre côté, Madeleine Malraux, dont le mari Roland, 33 ans, (frère d'André), résistant, membre du SOE, était mort à Neuengamme en 44 et le beau-frère, Claude, 24 ans, également SOE, avait été assassiné par les Nazis début 44. Son nom est gravé à Gross-Rosen...Après le concert, le maire nous a reçus et ces 4 femmes ont parlé, tout comme Madeleine... Inutile de vous dire que l'émotion était à son comble. Ma fille Lisa, 18 ans à l'époque, a fondu en larmes... Une des rescapées s'est approchée d'elle et l'a prise dans ses bras. Lisa pleurait pour elles, pour leur souffrance, pour ce passé horrible. La vieille dame lui a dit que pour elle, "c'était un espoir de voir tant d'émotion chez une jeune fille... que peut-être, elle permettrait que ça ne recommence pas". Cette image est gravée dans mon cœur de façon indélébile. Inutile de vous dire que j'ai les yeux plus qu'humides en écrivant...

A bientôt,

Karin



Bonjour, cher David,


Ce blog devient décidément de plus en plus une évidence. Encore des choses qui me parlent ce matin, je dirais même qui me sautent à la figure. Ce spectacle à Malakoff me ramène encore à Nancy où, stagiaire chez Monsieur Jack, ex-ministre de la Culture, j'ai découvert Kantor et sa Classe Morte : un pur moment de grâce. Ces photos des marionnettes de papier mâché les évoquent furieusement. Passée hier à l'Action Christine : encore de la magie avec un hommage à Max Ophuls.


PROGRAMME :

Mer 10 Madame de...
Jeu 11 Caught
Ven 12 Le Plaisir
Sam 13 La Ronde
Dim 14 Madame de...
Lun 15 Liebelei
Mar 16 Lettre d'une inconnue
Mer 17 La Ronde
Jeu 18 Liebelei
Ven 19 Madame de...
Sam 20 Lettre d'une inconnue
Dim 21 Le Plaisir
Lun 22 Caught
Mar 23 La Ronde

Séances : 14h 16h 18h 20h 22h film 10 mn après


Que du bonheur... comme qui dirait.

Trouvé hier la traduction française du Voyage dans le passé de Stefan Zweig (chez Grasset), que je vais savourer. Pour les puristes, ce texte est suivi de l'oeuvre originale en langue allemande (ça c'est pour Yves : dans l'Est, on apprend l'allemand : on ne sait jamais, ça peut servir lors de la prochaine invasion !).

Je vous embrasse.
MoniqueThierry



Message du 08/12/08 à 17h14
De : SZILAGYI Eniko <eszilagy@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Bonjour de Budapest a mes tres chers DavidCeline,
avec le bonheur particulier de vous lire et me revoir, dans le miroir de vos regards !
Je vous embrasse bien fort.
Eniko

Nous irions bien prendre une pâtisserie chez Gerbaud...


De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 8 Décembre 2008, 14h33mn 42s

Objet : illuminés


Cher David

la fête des lumières bat son plein à Lyon depuis vendredi ; comme chaque année, sur une trentaine se sites, il y a du bon et du moins bon, du grand public et du conceptuel. On annonce 4 millions de visiteurs sur 4 jours (selon les organisateurs ?).



Ce soir, le point d'orgue, avec l'immaculée concepcionne (copyright Charlebois) : tous les lyonnais vont installer des luminions sur leur balcon (une bougie dans un pot de yaourt en verre peint) : je voudrais bien connaître le bilan carbone de l'opération. Enfin, sur la colline de Fourvière, au pied de la Basilique, ce slogan en néon tout droit sorti d'un congélateur : « merci Marie ! »


Ce soir, Véronique Sanson va nous illuminer L'Olympia.

(c) Photo Carole Bellaiche


Alain Chouffan a confondu dans notre billet d'hier Marisa et Carla Bruni...


Message du 08/12/08 à 22h12
De : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Cher David

Suis flatté de jouer le rôle de correcteur pour certaines de tes infos ! Vu la rapidité avec laquelle tu les diffuses, c'est pas grave. C'est même normal !

Virginio, n'est pas le fils de Carla Bruni mais son frère ! Et c'est pour ce frère là - qu'elle adorait - elle a accepté son engagement auprès du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Car Virginio est son frère ainé, disparu en juillet 2006 des suites du sida. Jusqu'alors, Carla Bruni-Sarkozy avait jeté un voile de pudeur sur ce drame familial. Jamais elle n'avait évoqué publiquement la cause de son décès prématuré, à 46 ans. Petit, il était son compagnon de jeux dans la maison, le Castello du Castegneto Po, dans les environs de Turin. Dans Il est plus facile pour un chameau..., le film deValeria, sa sœur, Virginio apparaitra sous les traits de Lambert Wilson et sera dépeint comme un homme passant sa vie à sillonner le globe. une passion héritée de son grand-père.
Quant à Carla, elle lui rend hommage dans "Salut marin" une chanson de son excellent album que je te recommande : « Bon vent à toi, marin/ Tu as fait ta malle, tu as mis les voiles/ Je sais que tu ne reviendras plus/ Marin, tu emportes avec toi toute notre enfance de cristal/ Et notre jeunesse de miel/ Et tous nos projets d'arc-en-ciel. Et du cap Horn à Etretat, du Havre aux plages de Goa / L'horizon à toi se rappelle... »
Pour Carla, la mort de Virginio marque la fin de l'enfance, à tout jamais, car il était une part importante de ses jeunes années, même si dit-elle « à 38 ans, il était temps de se séparer de cette enfance. Depuis sa mort, je pense tous les jours à lui... »


Salut à toi, David, et longue vie !


Le Carla de chez Angelina...


(c) Photo Ellen Von Unwerth (1995)


Message du 09/12/08 à 03h11
De : JELIN Patrick <jelin@save-the-world.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Objet : jelinblog, rue des Lombards, Paris sur Jazz



Rue des Lombards, Paris sur jazz
J'ai vécu quelques temps rue Saint Denis, dans les années 80, à l'époque, on pouvait y descendre en voiture depuis le boulevard Magenta jusqu'à la rue Etienne Marcel. Il fallait être patient, cela prenait un certain temps mais la rue était un spectacle qui n'avait pas d'heure. Dès l'aurore, côté faubourg, les livraisons entravaient la circulation, les bouchers, les poissonniers, les brasseurs et les primeurs se mélangeaient avec le monde de la confection, de la boxe, ou du spectacle.
La nuit venue, l'agitation continuait de plus belle avec une circulation ralentie par les visiteurs du soir, les esclandres déclenchaient des bagarres, pour une fille, pour de la drogue ou pour une place de parking.
Rue des Lombards au Sunside, des musiciens avant-gardistes s'essayaient à capter un petit groupe d'amateurs fanatiques. Il régnait alors, une atmosphère de création d'improvisation permanente et d'éclectisme.
Depuis la rue s'est transformée, elle s'est aseptisée. Une industrie s'est installée, elle produit de la musique "Live", elle donne du boulot aux musiciens, elle crée des emplois dans la restauration, Les clubs sont devenus des enseignes, la rue des Lombards logée au cœur de Paris est restée un lieu d'évasion, elle a seulement perdue un peu de son innocence.

Patrick Jelin


Juste Une Photo

Rue des Lombards
Paris - 4/12/2008


Message du 08/12/08 à 10h31
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Little Bob


Cher David,

Non, ce n'était pas Marguerite Duras dans mon précédent post mais Little Bob ( la ressemblance est diabolique ! ) , un vieux rocker français avec un coeur gros comme ça. On peut être "rive gauche" et aimer aussi le blues. Je pense à la grande Colette Magny, fille spirituelle de Léo Ferré et blueswoman d'exception.

"La vieille grille" revient à la mode ? J'ai habité quelques temps au dessus de la pharmacie de la Mosquée, à deux pas de "La vieille grille". C'était l'appartement de fonction de la pharmacienne mais elle ne l'habitait pas malgré sa grande superficie: trop bas de plafond. Une curiosité.
Amicalement

Sylvestre




Message du 08/12/08 à 16h58
De : MINNE Jean-François <jfminne@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Fouquet's, 3 décembre

Bonjour David,
Cherchez l'erreur -:)
Amicalement,
J.F. Minne



De : DAVIN Gabriel <davin.gabriel@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
date : 7 décembre 2008 18:17

Objet : Vernissage photo à bulles

David et Céline, bonjour.

Tout d'abord, merci d'avoir passé notre invitation au 1er Vernissage de CVIOO. Le jeudi 11 décembre dés 19h sera une grande date, 1ère sortie d'un déjà futur grand photographe et 1ère sortie également d'un nouveau champagne dont la légende se nourrit de cette question :

« Saviez vous que le plus grand des raisins est devenu champagne par hazard ? »

Nous espérons vous voir tous les deux accompagnés de tous ceux qui vous aiment et vous lisent.

Gabriel Davin de Champclos




Jean-Luc Mano réapparait dans France Football. Pour soigner leur image et expliquer leurs décisions les sifflets devraient bientôt s'exercer à mieux communiquer. Le coaching et le media-training seraient dispensés par l'inéffable Jean-Luc Mano !
Au secours Geoges-Marc Benamou !

De mano à mano, les arbitres pourront ainsi siffler la main de Maradona.


Demain soir, le Grand Prix des Agences de l'année au Café de la Jatte, et non au Chalet des îles...









David et Céline vont dans le même bateau












Repost 0
David Genzel - dans Culte
8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 08:48

Samedi soir, au Théatre 71 de Malakoff, nous assistons à la représentation de l'irreprésentable : Kamp, par la compagnie hollandaise Hotel Modern. Une énorme maquette du camp d'Auschwitz occupe toute la scène.

 

Des  baraquements bondés, une ligne de chemin de fer, un portail avec "Arbeit Macht Frei", des milliers de marionnettes en papier mâché de 8cm représentent les prisonniers et leurs bourreaux.
 
Les acteurs, tels de gigantesques correspondants de guerre, sillonnent la maquette avec leur mini caméra. Ils filment les atrocités pour le public qui devient témoin direct.

Avec Céline, nous sommes surpris du nombre de jeunes enfants présents dans l'immense salle du théâtre.

C'est très proche du théâtre de Kantor où du Maus d'Art Spiegelman.

 

 

 

Xavier Darcos a présenté vendredi à l'occasion de la visite du mémorial de la Shoah, les nouveaux outils pédagogiques pour enseigner l'histoire de l'Holocauste aux élèves de CM2. Un livret pédagogique et un portail internet : www.shoah.education.fr sont désormais à la disposition des enseignants.

Dans le taxi nous conduisant à Malakoff, Francis Szpiner me parlait au téléphone de la possible nomination de Claude Malhuret à la présidence du Comité National des Droits de l'Homme.


Message du 07/12/08 à 17h26
De : MULLER Karin <iftmuller@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Eniko...

 

 

 

Soirée enchantée hier à « La Vieille Grille », autour d'Eniko Szilagui, qui nous a transportés dans l'univers de Barbara.

Arrivée tôt, je me suis installée au bar de cette mythique salle intimiste et papoti papota avec Laurent Berman et Anne Quesemand, les directeurs du lieu. Ils me demandent ce que je fais.

- J'ai une galerie. - Ah bon, où ca ? - A Saint Germain des Prés, rue Guénégaud. - Quelle forme d'art exposez-vous ? - Abstraction géométrique, lyrique, cinétisme... - Vous connaissez Cristobal Soto ?
Moi, intriguée... euh.... non... enfin... je connais Soto... le grand cinétique... C'est son fils, il joue parfois ici. Souvenirs d'enfance... j'ai joué avec les enfants Soto, Cruz-Diez... et nous voila partis sur la famille Soto...

- Vous connaissez Léon Zack ? Jai vu récemment une expo de lui...
- Et bien c'était chez moi...
- Non...

Bref, le monde n'est qu'un grand village. Je viens seule écouter Eniko et je parle de Soto, de Zack...

Je m'assieds sur le canapé rouge à côté de Marcel Bluwal... je repère Jean Rouaud, ses champs d'honneur me reviennent en mémoire...
Eniko entre sur scène, lumineuse longue dame blonde... Elle occupe l'espace comme une évidence, tourne, bouge, s'assoit, se lève et clame son amour pour Monique Serf, dite Barbara, disparue il y a un peu plus de dix ans...

Eniko n'a pas choisi les chansons les plus connues de Barbara, elle a préféré la beauté des textes, l'émotion, la ferveur... Le montage est subtil. Le kaddish est également dédié à son grand-père Samuel, qu' « elle n'a pas eu la chance de connaître »... L'aigle noir clôture majestueusement ce moment de félicité et de recueillement.

En bis, Eniko interprète une vraie chanson de Paris, composée par la maîtresse des lieux, véritable clin d'œil à Prévert et aux amoureux de Paris et de ses rues aux noms imagés. Un régal...
A la fin du spectacle, nous n'avions pas envie de parler. L'émotion restait palpable. Barbara/Eniko nous hantait...
Nous avons terminé la soirée autour d'une raclette, Marcel Bluwal m'a époustouflée quand il m'a dit son âge... Je lui ai parlé de notre exposition de John Levee, un der derniers GI vivants...
- avec moi...J'étais un G.I., je portais l'uniforme américain avec un petit drapeau français... Chapeau et respect, Monsieur Bluwal... en sortant du taxi - nous habitons le même quartier - nous nous tutoyions...
Voila pourquoi il faut aller écouter Eniko. Non seulement elle a une voix, une présence, une chaleur exceptionnelles, mais elle permet des rencontres. Mon seul regret... n'avoir pas pu parler avec Jean Rouaud. Mais ce n'est que partie remise...

 

CA TE VA ?
Karin

 

Message du 07/12/08 à 18h58
De : SZILAGYI Eniko <eszilagy@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

Chere DavideCeline,
je vous envoie des photos de 6 dec.
Avec mes tres chers amis.Jean ROUAUD, Izy et Eliane MORGENSZTERN, e puis ma nouvelle amie Karin MULLER apres mon spectacle au Theatre Vieille Grille, pendant que David et Celine feisai le tour du monde dans le meme bateaux ! Je vous embrasse.
Eniko

 

Date : Fri, 5 Dec 2008 21:06:00
From : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
To : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>


David,
Ces quelques photos de l'inauguration du salon nautique par Jean Louis Borloo..

 

 

 

Sur les photos, on reconnaitra Maud Fontenoy, Catherine Chabaud, Annette Roux et Madame Bruni.... venue sur le stand du Lavandou pour lancer une course à la voile qui porte le prénom de son fils disparu, Virginio.

Je suis certain que tu sauras en faire bon usage !

Amitiés

Alain

 

(c) Photos Alain Zimeray

Carla Bruni-Sarkozy vient d'endosser la responsabilité d'ambassadrice du Fonds mondial de la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

 

(c) Photo Pascal Rostain

 

Céline découvre une pépite chez Rieffel. L'écriture ou le nu intégral d'Arlette Falcoz avec un portrait graphologique de Marcel Bleustein-Blanchet. Dix pages émouvantes d'interview (dans le même ouvrage, également le portrait de Peter Brook).

 

Déjà cocu de tous les prix littéraires, Jean-Paul Enthoven est encore "cocufié" par son fils dans le numéro de décembre de Chronic'Art...

 

Message du 05/12/08 à 11h56
De : De GRAEVE Cyril <cdegraeve@chronicart.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

en effet
vous êtes rapide :)
grosse erreur, peut-être révélatrice finalement
merci de votre intérêt
bien à vous
cyril

 

Barack Obama pourrait déclencher un baby boom, Barack Obama aurait contribué à l'élection de la nouvelle Miss France.
Pierre Dassas transfère son agence de publicié de Courbevoie au 12 rue Guynemer dans le VIe...

 

Message du 05/12/08 à 15h07

De : DASSAS Pierre <pierre@dassas.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

David,
Voilà la photo, je suis très heureux d'animer le blog le plus célèbre de la rive gauche donc de Paris, donc du monde.
Je t'embrasse,
Pierre

 

De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 5 Décembre 2008, 15h47mn 08s

Objet : iconoclaste

David bonjour,

Ce blog est un plaisir quotidien où l'on surfe entre vieilles histoires de pub et prochains vernissages. Je dois avouer que j'apprends plein de mots et de noms nouveaux (pour moi) : si Wikipedia m'envoie la facture ! Mais revenons à la pub et à cette merveille de campagne « Eric Bompard ». Quand la première affiche était sortie, il y a quelques années, j'avais cru à un canular ou à un lendemain de bringue (ils ont fumé la moquette). Mais non, ils continuent, ils persistent : « Un cachemire Bompard est une chèvre qui a réussi ». Ça doit être ce qu'on appelle le saut (de cabri) créatif.

Bon je file, ce soir à Lyon commence la Fête des Lumières que le monde entier nous envie.
Christian DELPRAT

 

 

De : GERBAULT Patrick <pgerbault@1633sa.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 5 Décembre 2008, 13h13mn 39s

Objet : 35 ans de Playboy France


David Bonjour,
Le magazine vient de sortir, avec Emma de Caunes en couverture.

De belles photos d'Ellen Von Unwerth ! Ci-joint posant devant l'une d'elle.

 

Pas de noms précisément, c'était la pub, Agences, Centrales, des annonceurs, Dior, L'Oréal, Napapijri, le Dircom d'Audi, Dr Martens, les équipes de Converse, et des invités de Jean Roch le propriétaire. La soirée des 35 ans au VIP Room Theater s'est bien passée, je ne vous ai pas vu malheureusement.

Le

attire toujours beaucoup de monde !

Bonne journée.
Patrick GERBAULT

 


La dernière pub de Young & Rubicam pour Volvic n'a rien à envier à Emma de Caunes...


Et demain soir à l'Olympia, Véronique Sanson...

 

 




Mystère ?
Bonjour,
Arrivée sur votre blog au gré des hasards de Google, dont je vous résume les méandres mystérieux : Contrexévilloise pendant 23 ans, parisienne depuis près de 30, je suis allée à Nancy le 27 novembre assister au concert d'Yves Simon. Recherches plus approfondies sur l'homme qui m'amènent donc à la porte de « David et Céline ». Une porte ouverte que j'ai beaucoup de mal à refermer. Bref, tout cela n'est pas l'essentiel de mon message. Le plus étonnant c'est qu'en cherchant Yves Simon, j'ai trouvé Louis Gillet, (toujours président de Manchette Pub et Sport). Je « connais » Louis depuis plus de 20 ans.... je travaille à L'Equipe depuis 28 ans ! Décidément, les chemins de la vie sont remplis de "convergences" inexplicables. Je passe sur Yves Camdeborde, le plus grand chef de Paris, précédemment grand prêtre de La Régalade avenue Jean Moulin, Irina Ionesco qui, si je ne me trompe, faisait partie du comité de lecture de la revue Sépia, éditée par Jocelyne Godard, dont j'ai eu la chance en 1985 (!) d'être lauréate du prix éponyme... Le temps et l'espace, l'espace et le temps.
Amicalement.
Monique THIERRY




 
 
David et Céline vont dans le même bateau

 



 
Repost 0
David Genzel - dans Culte
5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 10:05
(c) Photo Louis Monier

Cioran et son épouse ont vécu dans un 50 m2, 21 rue de l'Odéon. L'immeuble où aujourd'hui cohabitent Pierre Moscovici et Olivier Todd.

Message du 04/12/08 à 18h55
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Une fois de plus le manuscrit d'un écrivain disparu vaut plus que les
droits d'auteur qu'il a pu toucher les 10 dernières années de sa vie
voir l'article du Monde concernant les manuscrits récupérés dans la cave
par la brocanteuse !
Bonne journée.
Louis


Nous déscendons la rue de l'Odéon côté Cioran. Sur la vitrine d'une galerie d'art à l'abandon, une affichette toute banale nous surprend. Elle annonce prochainement au théatre de la Colline le fameux Minetti de Thomas Bernhard avec dans le rôle éponyme Michel Piccoli. Il me reste encore en mémoire la fantastique prestation de David Warrilow dans le même rôle. Et il y aura aussi... Julie-Marie Parmentier.



Message du 04/12/08 à 18:05
De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Manquait plus que ça !

Le retour de Christine V... au moment où ton vocabulaire commençait à s'ouvrir ! On pouvait s'attendre à « formidable », « délicieux »... "extraordinaire"... ! Non ! Voila sublime qui revient !
Il ne nous reste plus qu'à espérer que les tests ADN en Suisse nous livrent une preuve sublime... forcément sublime...
L'Affaire Vuillemin... what else?
ab

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 


Sylvestre fait beaucoup (beaucoup) rire Céline, n'est-ce pas, Ariane Chemin ?!


Message du 05/12/08 à 06h51
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Little Marguerite


Marguerite Duras se lâchant au petit matin chez Tao By à Calvi. Elle interprète Girl, I've got news for you, un standard, musique de Puccetti, texte de Shapiro que voilà :



It's not fair
Why did you lie
You don't care
You don't even try
You sat there
With another guy
Laughing at me

It's not fair
You weren't true
I don't care
What you do
If you should find
Somebody new
I'll set you free.

Oh Yeah!Girl
I've got news for you
I think
It's abuse from you
Someday
You'll find some guy
He won't care
He won't care

Amicalement
Sylvestre


Message du 04/12/08 à 12h11
De : De BONNEVILLE Pierre<pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


A propos de Marguerite :

Anoter hier soir, à 18h30, mairie du 7e, conférence d'Alain Vircondelet.
Et au Amandiers de Nanterre, jusqu'au 14 décembre, une petite mise en scène de Chéreau Dominique Blanc « interprète la lecture » de ce texte, La Douleur, récit autobiographique de l'attente de son premier mari Robert Antelme déporté.
A propos des Amandiers, ne pas louper Coriolan....


Message du 04/12/08 à 23h54
De : JOE LA POMPE <joe@joelapompe.net>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Les réactions à mon livre sont très variées et souvent étonnantes. Ce livre vise bien sur en priorité les créatifs publicitaires, même si le phénomène de télescopage d'idées et de plagiat va bien au delà et peut interpeller tout le monde. Pourtant peu nombreux sont les créatifs qui osent me contacter pour me féliciter ou m'insulter. Peur d'avouer ouvertement leur manque de culture ? Manque d'humilité ? Réaction d'orgueil ? Toujours est il que ceux qui se manifestent le plus ne sont pas ceux qui bossent en agence de pub mais ceux qui ambitionnent d'y travailler et ceux qui n'y sont plus. Bref ceux que la pub fait encore rêver ou les désenchantés du métier. Les plus enthousiastes et les plus bavards sont les étudiants,
dont je vous livre à chaud les réactions les plus emblématiques :


Mathilde :

C'est réellement un travail d'archive impressionnant.


Guillaume :

Juste un court message pour vous féliciter pour votre livre et votre site. Je ne sais pas si vous êtes une seule personne ou bien un collectif mais bravo dans tous les cas pour ce travail de tous les jours que j'imagine gargantuesque.


Emmanuel :

Je l'ai trouvé vraiment formateur. Le support papier est quand même plus agréable que le site que je suivais déjà. Ta démarche nous apprend l'humilité que tout créatif devrait avoir. Bonne continuation « in your holly quest ».


Linda :

Je suis étudiante. Votre livre est absorbant. C'est en effet toujours intrigant de voir des publicités que l'on connaît et qui nous ont fait sourire et de constater que l'idée à déjà été exploitée auparavant, d'une manière parfois totalement différente. Des fois on croirait voir un parfait copier-coller quand d'autres fois il ne semble y avoir que l'idée de base en commun. On peut alors vraiment se demander, d'un pays à l'autre, sur deux années différentes, si la démarche est volontaire ou s'il s'agit d'une simple erreur (celle de ne pas avoir vérifié). Enfin, votre livre m'a surtout fait prendre conscience que beaucoup de choses ont déjà été faites, ce qui m'encourage à aller vérifier à chaque fois d'une idée me traverse l'esprit, pour m'assurer de ne pas plagier à mon insu.


Léa :

Juste un message pour vous dire que votre livre est très instructif ! Ca nous permet à nous futurs créatifs de ne pas omettre la dimension « passée » de la pub !


Lucille :

Je pense que je parle au nom de toute ma promo, en vous remerciant. De quoi se mettre du plomb dans la tête avant de se lancer dans le grand bassin aux requins !


J'aurais aimé pouvoir vous donner des critiques négatives et argumentés pour faire contre poids, mais les grincheux n'ont pas trouvé le temps de m'écrire. Car étant anonyme et « masqué » je n'ai eu hélas que peu d'occasions de me confronter directement à mes lecteurs.


Message du 04/12/08 à 17h07
De : De BONNEVILLE Pierre <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


La plus vieille pub.de la nouvelle année ....
http://www.agencedbo.canalblog.com



Pour Matthias Langhoff :

"L'optimisme n'est qu'un manque d'information"


Hier soir, à l'invitation de Daniel Robert, nous sommes allés à l'inauguration et au vernissage de l'exposition Lay down the reality à la galerie Moretti & Moretti. Nous sommes accueillis dans l'impasse par une poubelle Odéon (street art ?!) !



Vérité Vedette Vérifiée, deux vigiles montent la garde à l'entrée de la galerie. Sublime espace où l'on pressent que plein de soirées vont s'y organiser.


N1CK TA MERE T'AURAS... DES FRERES...



De : CINE REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 4 Décembre 2008, 17h14mn 19s

Objet : Autour de SATYAJIT RAY / librairie Ciné Reflet


La librairie Ciné Reflet et les Editions Chandeigne vous invitent à découvrir :

Les aventures de Goopy & Bagha
& autres histoires du Bengale

Trois récits de : Upendrakishore, Sukumar & Satyajit Ray,
illustrations de Lydia Gaudin Chakrabarty



Rencontre Autour de Satyajit Ray
en présence de Lydia Gaudin Chakrabarty
et de Martine Armand (collaboratrice de S. Ray)


mercredi 10 décembre à partir de 18h
Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince /// 75006 Paris


Métro Odéon /// tél. : 01 40 46 02 72 /// tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche
cine.reflet@wanadoo.fr /// http://www.myspace.com/cinereflet



La double page 62/63 de Chronic'Art de décembre va être désopilante pour Carla Bruni. Noël avant l'heure pour elle. Sous le titre : "Le roman de vieux beau" commentant Ce que nous avons eu de meilleur de Jean-Paul Enthoven... la photo en quadri de Raphaël Enthoven !








David et Céline vont dans le même bateau




Repost 0
David Genzel - dans Culte

Présentation

davidetceline

davidetceline

Recherche

Liens