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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 09:10
(c) Photo Olivier Roller
Message du 12/05/09 à 21h48
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Gérard Gros sourit tout le temps. Il est joyeux. C'est un plaisir d'être avec lui. Je me suis demandé ce qu'il y avait derrière tout ça, ce que la photo donnerait sans son bonheur apparent. Il s'est prêté au jeu, tout en me disant : « je sens que le résultat ne va pas me plaire ». Alors on a joué : qu'est ce que dit un visage sans les yeux, plus exactement un œil sans distinction d'iris, de pupille, de blanc ? Est-ce que ça peut-être un masque ? Gérard Gros, grâce à vous David Genzel a à présent un totem, un fétiche : il va pouvoir conjurer le mauvais œil, faire tomber la pluie, rentrer dans les esprits. Un grand merci.

 

Olivier


De : Gérard Gros <gerardgrosconseil@gmail.com>
À : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date : 13 mai 2009 11:29


Le portrait est superbe, étrange et inhabituel. le génie d'un photographe est de monter l'aspect caché des individus et en regardant la photo, je me suis dit : c'est aussi moi.

 

Merci à Olivier Roller.

Gérard Gros


Gérard Gros restera toujours l'homme du cinéma. C'est lui qui a suscité la merveilleuse exposition Divas Italia en ce moment à l'espace culturel du Bon Marché, et dont le commissaire est Ronald Chammah. Hier, avec Gérard, nous sommes allés à l'UGC Danton voir Millénium.



Je ne dirai rien sur ce film, sinon renvoyer à la superbe critique de Bayon dans Libé d'hier. Je laisse les commentaires sur ce film suédois à mon excellent ami Richard Peyrat avant ou après son séjour au festival de Cannes. Avec Gérard, nous avons bien sûr dîné à la Casa Bini, et bien entendu, Gérard s'y est retrouvé avec l'habitué des lieux, Philippe de Beauvoir. Gérard revenait de Dresde, Céline lui a donc offert L'été à Dresde de Philippe Vilain.

 


De : Louis Monier <louis.monier@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 14h25mn 00s



Alors que Duhamel était ministre de la culture, Patrice Chéreau et Roger Planchon présentaient leur programme (1968-1969).
Louis


Message du 13/05/09 à 16h05
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : mauvais génie /Génie



Bonjour Céline & David,

Demjanuk, mieux connu sous son nom de bourreau « Iwan le Terrible » ou celui de « boucher de Sobibor » est de retour : La presse et les télévisions allemandes en font leurs, - excusez la vulgarité -, choux gras. On le montre, telle une pop star, ou un pape dès son arrivée, à l'aéroport de Munich : Gros plan sur son transfert en ambulance à la prison de Stadelheim. À l'heure bénie du prime time : On zoome sur la mâchoire rasée et les narines de l'ancien nazi ukrainien alité sur un brancard. On ne rate rien: Ni sa casquette enfoncée jusqu'aux oreilles, ni ses mains croisées, comme on se repose, sur l'abdomen. Entre le Foot et Cannes les commentateurs ressassent des questions qui leur semblent insolubles : Faut-il aller, vraiment, jusqu'au bout de la justice ? A les entendre, on risque d'avoir pitié de ce vieux-là, coupable du meurtre de 29000 juifs innocents. Mais puisque c'est le dernier procès d'un ancien nazi vivant, il va falloir faire vite, rétorquent ceux pour qui la justice vit d'aujourd'hui mais aussi de demain. Vite ? Pour qui ? Pour contrer la nausée je suis retournée voir l'exposition des 17 œuvres du peintre Soutine que propose la Galerie Thomas à Munich. Chaïm Soutine le 10ème fils des onze enfants du tailleur Salomon et de sa femme Sarah est né en 1893 et mort en 1943. Soutine avait un faible pour l'écorché, le vif-argent dans tout son arc-en-ciel, le brillant des plumes, le rouge carnassier des viandes offertes. Il détestait les uniformes, mais raffolait des toques de pâtissiers, de la veste blanche du garçon de café, de l'orange vif et du grenat de la veste du garçon boucher. Le regard peut s'y poser. Longtemps. Les prix des œuvres présentées, quand elles ne sont pas gracieusement prêtées, vont de 580000 Euros à 2,8 Millions. Qui dit mieux ?

A bientôt,

Anna-Patricia Kahn - Galerie Clair Münich : www.clair.me

http://www.galerie-thomas.de/


Message du 13/05/09 à 10h17
De : Raphaëlle Bacqué <bacque@lemonde.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Mon cher David, pourrais-tu me passer les coordonnées ou me mettre en contact avec François de Grossouvre, please ?
Je t'embrasse ainsi que Céline.
Raphaëlle

(c) Photo Olivier Roller

 

Message du 13/05/09 à 11h52
De : Pierre Moscovici <pierre.moscovici75@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : blog


Cher monsieur, et semble t il voisin,

Je n'ai pas le plaisir de vous connaitre personnellement, même si vous parlez parfois de moi dans votre blog, et m'invitez à le lire. Comme tout un chacun, je ne suis pas épargné par le risque de la mondanité, même si je n'en ai pas la passion. Etant un homme public, je ne peux m'étonner d'être plus suivi qu'un autre. Passe encore que l'on sache avec qui et où je dine-je m'en passerais toutefois volontiers. Point n'est besoin de connaitre en plus le Menu : j'ai dit à la propriétaire du restaurant ce que j'en pensais. Mais je n'admets pas qu'on me présente comme un célibataire « débarrassé de toutes les scories », comme si j'avais prononcé une telle phrase. Ce n'est pas ainsi que je parle de mes amours, passés ou présents, ce n'est surtout pas ainsi que j'y pense. Ces mots ont blessé une personne à qui je tiens, ils m'ont choqué. Je vous serais donc reconnaissant de retirer ce post de vote blog.

Vous en remerciant par avance, je vous assure de mes meilleurs sentiments,

Pierre Moscovici

 

 

(c) Photo Olivier Roller

Message du 13/05/09 à 12h04
De : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
A : Pierre Moscovici <pierre.moscovici75@gmail.com>
Objet : Re: blog


Cher Pierre Moscovici,

Nous avons un ami en commun, qui vous adore vraiment : Michel Bongrand.

Et j'adore, par ailleurs, Caroline.

Je vais retirer bien sur la phrase qui vous blesse.

Et publier votre droit de réponse.

Je n'avais nullement l'intention de vous offenser.

De plus, Céline ma compagne, est du pays de Montbéliard.

Pour moi, vous êtes le portrait type de L'homme sans qualités, de Musil.

Vous être notre Ulrich à l'Odéon !

Bien cordialement,

David Genzel


De : Bernard Leroux Robert <blerouxrobert@clearchannel.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 13 mai 2009 10:41


Il est sympa votre blog, le mot sympa n'est pas le bon mot, il est « onirique », voilà, au début je le jetais, car je n'arrivais pas à identifier son message, et puis avec le temps tout s'en va pas, maintenant je prends le temps de le parcourir, demain je prendrai le temps de le lire, blr

 


De : Benoit Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 18h08mn 44s
Objet : Visite Papale


David,

La journaliste d'I Télé, Caroline du Saint est l'envoyée spéciale de la chaine pour la visite du Pape... Ca ne s'invente pas ! Le pape est au festival de Canaan !

 

BM


Message du 13/05/09 à 12h47
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : David et Céline Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : BUENOS


CHERS AMIS CELINE ET DAVID

UNE IMAGE EN NOIR ET BLANC

TOUT LE DVD EST EN NB

ET LE PROG EN DOC POUR PLUS DE TRENTE ASS D'ARGENTINE, BRESIL, FRANCE, BELGIQUE, COLOMBIE, ITALIE, ESPAGNE, PORTUGAL, USA ETC. TRAD EN 4 LANGUES ESP FR ANG POR.

JE JOINS LE DEBUT DE MON TEXTE SUR CORPS ET SUJET SUPPOSE SAVOIR, QUELLE MEPRISE ?



Intervention J-J.Moscovitz le 8 mai 15h15

EXTRAITS 


« Expérience de la psychanalyse » est-il écrit dans l'argument, soit selon moi expérience entre sens et registre du réel.
Lacan soulignait combien il n'était pas nominaliste, « il ne s'agit pas de nommer le réel, disait- il, car le discours scientifique et surtout l'analytique ne trouvent ce réel qu'à ce qu'il dépende de la fonction du semblant... ». Le discours analytique en a la charge pour dire au névrosé qu'à ne pas le savoir, en en cherchant sans cesse la prise sans en reconnaître la méprise, rien de créatif ne peut lui arriver s'il reste du coté du sens et ainsi ne pas accéder à ce registre du réel.
D'ou mon titre : « Corps, sujet supposé savoir, quelle méprise ? »

Je pars d'un exemple, d'une rencontre, celle avec Ray Charles, dont on sait qu'il était aveugle, pianiste, chanteur. Après un récital, j'ai pu le rencontrer et ce fut un moment déconcertant, à la limite du trauma, et qui s'est terminé par un rire et une véritable rencontre. Pour me reconnaître, il a effleuré mon corps de ses mains sans jamais me toucher, tout en dansant. Du coup je me suis mis moi-même à danser, étant sorti de la sidération du départ. Est née ainsi une sorte d'inscription dans le corps, de ce que j'appelle visage psychique, celui de l'intériorité proprement dite perçue en l'autre où corps et réel de l'objet se nouent en événement de parole.

Par la voix et le geste, ce fut une très belle leçon de vie, de pacte contre le « tu ne tueras point » dont parlent Levinas et aussi bien Freud. Freud en parle en effet à propos des violences de la pulsion et des violences de la parole. Il ne les nomme pas en termes proprement dits de violence puisqu'il utilise les termes de vie pulsionnelle en référence à la vie de la parole, soit à la réalité psychique... Rappelons-nous de l'insulte envers le père de Freud où un passant jette à terre son chapeau, ce qui du fait du silence de son père à ce moment-là, a participé sans doute à l'écriture de la Traumdeutung et a fondé sa découverte.

C'est que vie pulsionnelle et parole en conflit sont aussi en créativité réciproques, telle qu'une rencontre, celle très ponctuelle avec Ray Charles, crée du visage. Le regard du fait, ici, de l'absence de l'œil, est plus présent encore par ce quelque chose, objet petit a, déduit dans l'entre deux présences de corps, un éprouvé de corps du fait d'un tel exil du regard au registre sensoriel qui d'ordinaire permet de poser un regard.

Dire expérience de corps dans l'analyse, c'est celui de l'autre comme lieu de l'Autre qui interpelle l'analysant. Ici donc supposition de savoir et promesse de sujet convoquent leur méprise, celle du transfert. Avec Ray Charles cette méprise, propre au semblant était quasi palpable dans ce moment que je relate. Cet exil de l'oeil fait surgir un visage, ce lieu du corps qui est parole, c'est la parole.

Exemple de l'enfant infans qui sans sourciller fixe un regard vers l'adulte qui, lui, est alors saisi d'une sorte de paix à le lui rendre, mais souvent avec gêne et aussi avec joie.

Là aussi le semblant inhérent au parlêtre est quasi palpable, il est éclairage déjà là des paroles à venir, soit de la castration symbolique propre au mot, au vide dans le mot, vide autour de quoi le semblant fait méprise.

Je me suis dit dans ce mutuel frôlement dansant avec Ray Charles, que c'était comme s'il me lisait... et cela m'a rappelé Huo da Tong [fondateur en 1996 en Chine du 1er groupe freudo-lacanien à Chengdu, lors de l'une des ses venues à Psychanalyse actuelle, quand il avait évoqué combien l'enfant parlant avec ses mains aurait permis en partie la naissance de l'écriture chinoise.

(...)


De : Serge Aboukrat <sergeaboukrat@orange.fr>
À : David Genzel <david.Genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 15h42mn 10s
Objet : VERNISSAGE YOSEF BADALOV PHOTOGRAPHIES


ART SAINT GERMAIN DES PRÉS



LA PLACE FURSTEMBERG EN FÊTE

DEMAIN JEUDI 14 MAI 2009
VERNISSAGE
À PARTIR DE 17H

YOSEF BADALOV

Photographies


Exposition du 14 mai au 10 juin 2009

Galerie Serge Aboukrat
7 place Furstemberg
75006 Paris


Céline me demande de lui conserver tous les jours "La séance d'Eric Neuhoff" dans le Figaro, sa rubrique sur le festival de Cannes.


Céline vient d'achever son dernier ouvrage : Les insoumis.


Jean-Pierre Villaret nous convie à sa fête d'été.

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 08:57
(c) Photo Olivier Roller

Message du 11/05/09 à 22h04
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : Dominique Delport <delportfamily@mac.com>
Objet : la photo de toi-moi-nous


Bonsoir Dominique,

Je n'ai pas ton mail au travail. Voici la photo que je garde. C'est encore frais, je ne crois pas me tromper (j'en ai deux autres qui sont dans un coin, que je garde). J'avoue être troublé par cette image. Un peu par ce que tu m'as dit de ta vie en ce moment, mais aussi parce qu'elle est double cette photo : tu es dessus un enfant et un homme tout à la fois : une moue presque boudeuse et un regard terriblement perçant. J'ai cherché cela chez toi, mais c'est surtout toi qui me l'a donné. Merci de ta confiance, ce serait bien qu'on ne se perde pas de vue malgré ton emploi du temps à coup sûr plus chargé que le mien,

Bien à toi,

Olivier


Message du 12/05/09 à 13h25
De : Fabienne Dexidour-Staut <fabienne.dexidour-staut@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Bonjour David,

Je vois défiler les « incroyables portraits de tous mes chers « publicitaires » qui, ce n'est pas original sont absolument géniaux, je ne suis que la énième personne à le dire. Pour avoir été Dircom dans pas mal d'agences je suis ravie de pouvoir les voir « en vrai » ! Quand je pense à toutes ces photos aseptisées que j'ai du gérer pendant des années ce n'est pas sans un certain plaisir que je les découvre tel quel ! Ils sont courageux là et ça me plaît ! Qu'Hervé Brossard, Vincent Leclabart, Eric Tong Cuong, Jean-Marie Dru, Pierre Callegari et plein d'autres, celui de Thierry Consigny aujourd'hui aient accepté est un signe que l'image « fracassée » d'un président d'agence ou de groupe ne constitue pas le critère déterminant « d'intelligence » et de « performance » d'une entreprise... C'est un progrès à mettre sur le compte de la bonne évolution de ces métiers si méconnus. Oui la pub c'est un secteur économique important et ce sont de vrais métiers. Une ex dircom ravie.
Fabienne Dexidour-Staut


De : Jean-Pierre Chebassier <jean-pierre.chebassier@ailleurs-exactement.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 12 mai 2009 12:48


Bonjour David.

La force de ces portraits c'est leur transparence, la maturité de l'enveloppe qui renvoie celle-ci à la différence qui peut exister entre ce qui s'affiche à l'extérieur et ce qu'il y a à l'intérieur : l'apparence est souvent déguisée en quelque chose de bien plus banal que ce qui se cache dessous, d'où la difficulté de le révéler dans une photographie limitée aux contours de la lumière et l'intérêt de s'en servir pour explorer ces zones de la personnalité. Merci.

Amitié

Jean Pierre


De : Denis Olivennes <dolivennes@nouvelobs.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 12 mai 2009 16:39


Merci de cette photo magnifique.


Message du 12/05/09 à 10h09
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : question


Bonjour David,
Qui est ce François de Grossouvre qui met un mot sur ton blog et parle de Danielle Mitterrand ?
Le VRAI est mort dans son bureau de l'Elysée fin des années 90.
???
Je suis curieux,

Bravo pour le blog du jour, du coup je vois l'affiche de FL par PM, très belle.
Olivier


De : François de Grossouvre <grossouvre@ultimatebeauty.fr>
À : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 12 mai 2009 11:44


Cher Monsieur,

Avant toute chose, un grand et sincère bravo pour vos portraits qui sont tout simplement exceptionnels !
Pour ce qui est de mon nom, je ne pense pas qu'il y ait un vrai François de Grossouvre et un faux. Mon oncle est devenu tristement célèbre victime des pires affres des sbires profiteurs de la « Mitterrandie ». Mais cela est du passé. Il y a donc deux vrais François de Grossouvre dont un est bien vivant et compte bien le rester le plus longtemps possible.
Bien Sincèrement
François de Grossouvre


De : Louis Monier <louis.monier@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 12 Mai 2009, 10h47mn 46s



Nedim Gursel espère être acquitté dans son procès pour blasphème en Turquie !
Amitié


Mercredi 20 mai, le livre de Karim Achoui Numéro écrou 31208 sort au Cherche-Midi.

 


Avec des préfaces de Jean-Marc Florand et Yves Simon.


(c) Photo Olivier Roller


Message du 12/05/09 à 15h36
De : Daniel Sibony <contact@danielsibony.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : de Daniel Sibony


Merci. Et +

 


Philippe Val quitte Charlie Hebdo. Cabu, que Céline a aperçu hier en fin d'après-midi au Chai de l'abbaye, précise :

"Philippe, de ton côté :
l'intelligence et l'humour.
Par ci, par là :
le mensonge et la jalousie.
Laisse les crapauds !
Ils crèveront dans leur peau !
Ton ami Cabu"

 

 

J'ai tellement côtoyé et adoré Philippe Gavi, que je ne sais que penser que ce fil rouge du Nouvel Obs :

 


"Mordicus, la maison d'édition fondée par Robert Ménard, publiera en septembre prochain un livre d'entretiens avec Dieudonné. L'ancien patron de Reporters sans Frontières, aujourd'hui installé à Doha au Qatar, avait initialement prévu de faire réagir Guy Bedos dans le même ouvrage. Mais ce dernier a refusé après la venue de Robert Faurisson sur la scène du Théâtre de la Main-d'Or. Les entretiens avec Dieudonné seront conduits par notre ancien collaborateur, le cofondateur de «Libération» Philippe Gavi"

 

Message du 12/05/09 à 22h01
De : Joseph Vebret <vebret@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Le plaisir de vous retrouver


Bonjour David,

C'est avec plaisir que je vous retrouve par hasard sur Internet, via votre blog au travers duquel se croisent des relations et amitiés communes...

Je suis content de vous trouver en belle forme.

Prenons un verre, ou déjeunons ensemble.
Pour résumer en deux mots, j'ai donné une autre orientation à ma vie, en 2002, plus conforme à mes attentes et aspirations : je vis désormais de ma plume (direction de collection, essais littéraires, théâtre, roman et le lancement du Magazine des Livres voici deux ans). Mon dernier roman vient de paraître chez Jean Picollec.

À très bientôt j'espère.

Avec mon meilleur souvenir.

Joseph Vebret

www.vebret.com
www.magazinedeslivres.com


Avec Céline, nous avons un witz : le film préféré de Francis Szpiner, sublime, forcément sublime...



Message du 12/05/09 à 10h07
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : Francis Szpiner <szpiner.toby.associationdavocats@wanadoo.fr>
Copie à : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


A l'attention de Maître Francis Szpiner


Cher Francis,

Bien qu'étant a Moscou, j'ai accès aux chaines de TV Françaises et je t'ai vu hier soir, le 11 Mai, sur France 2/émission Mots croisés. Je t'ai trouve brillant (à la fois sur le fond et sur la forme) et je voulais tout simplement te féliciter ! Ceux qui ont vu l'émission comprendront. A bientôt.

Bien amicalement.

Edouard Moradpour

PS : pour mémoire, je suis un ami de David Genzel et un habitue du Flore lors de mes passages à Paris.

Edouard Moradpour


Message du 12/05/09 à 11h59
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Pub TV CHANEL N° 5 & I'm a fool to want you !


Hello,

La nouvelle campagne TV de CHANEL N°5 de Jean-Pierre Jeunet avec Audrey Tautou et Travis Davendorn est tout simplement sublime : à (re)voir absolument sur www.chanel.com, ainsi que l'histoire de sa production (www.auparfum.com ; www.pubstv.com et www.newsluxe.com).

La chanson I'M A FOOL TO WANT YOU interprétée par the « Lady Day » Billie Holiday, qui apporte tant à ce film, mérite que l'on s'y attarde et s'y intéresse un peu plus, en cette période de festival de jazz à Saint-Germain-des-Prés (www.festivaljazzsaintgermainparis.com) !

I'M A FOOL TO WANT YOU est l'un de ces titres jazz étrangement méconnus mais devenu culte pour les passionnés de jazz ! Ecrit et composé en 1951 par Frank Sinatra, Jack Wolf et Joel Herron, « The Voice » Frankie en grava 2 versions, l'une en 1951, l'autre en 1957 avec un big band. Ce titre était en fait une ode de Sinatra à son mariage pour le moins agité avec l'actrice Ava Garner. Ce titre fut souvent repris par de nombreux grands interprètes de jazz, dont Dinah Washington, Duke Peterson, Peggy Lee, Gil Evans, Dee Dee Bridgewater, et tant d'autres, au violon, au piano, à la contrebasse, au saxo, en latino, en country, etc.
Mais c'est surtout l'interprétation de Chet Baker qui aujourd'hui en est devenue la référence absolue, d'une émotion cristalline infiniment rare. Ce dernier en enregistra sept versions, dont deux en vidéo (l'une en duo avec... Elvis Costello en en 2003 au Ronnies Scott Club, l'autre réalisée par Bertrand Fèvre en 1987 primée par un César du Meilleur Court Métrage) à voir absolument !

La version reprise dans le film de CHANEL N°5 est en fait l'une des trois versions remastérisées et reprises en 1997 sur la magnifique réédition (enfin !) en CD du disque LADY IN SATIN (son dernier enregistrement, noyé dans sa dépression !), dont la direction artistique et l'orchestration avaient été confiées à Ray Ellis. Les deux autres versions, sur ce CD, restées inédites jusqu'à cette réédition, l'une en mono, l'autre avec une fin moins aboutie, sont en fait beaucoup plus poignantes que l'original édité à l'époque, repris par Chanel.

Ces deux références mentionnées ci-dessous sont disponibles en CD sur www.fnac.com :

- BILLIE HOLIDAY : Lady in Satin (trois versions d' I'm a fool to want you), Columbia, 1997

- CHET BAKER : Prince of Cool / The Pacific jazz years (une version 1987 sur DVD intégrée à l'album du CD), Blue Note/Capitol, 2006

Sortez vos mouchoirs : c'est un grand moment !

HCS


Hier, le choc absolu d'Import Export, d'Ulrich Seidl, ce film que les bonnes âmes ne peuvent absolument pas comprendre.

 


Et là, j'arbore ces deux présents de Céline : l'édition originale de Mars et le David de Firenze.






David & Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 08:33
(c) Photo Olivier Roller
Message du 11/05/09 à 21h55
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : Thierry Consigny <thierry@agence-saltimbanque.com>
Objet : la photo que nous avons faite

Bonsoir Thierry,
Voici la photo que je garde de notre rencontre.
(Le choix est encore entre trois mais je penche pour celle là)
Merci de votre participation à ce projet, qui n'existe pour le moment que dans ma tête.
Bonne soirée,
A une prochaine fois je l'espère,
Olivier Roller


Message du 11/05/09 à 22h27
De : Dominique Julien <julien.dominique@atjust.net>
A : David Genzel david.genzel@voila.fr


Mais pourquoi une poudre dorée sur le visage de Thierry ???


Message du 11/05/09 à 22h33
De : Michèle Navarre <navarre.michele@wanadoo.fr>
A : Céline Navarre <celine-navarre@voila.fr>


Qu'est ce qu'il est beau ce Consigny...

Hier, Olivier Roller a photographié deux énarques.

(c) Photo Olivier Roller


Denis Olivennes est une tête à trois têtes. Une tête intellectuelle, une tête gestionnaire, une tête politique.


Message du 11/05/09 à 21h48
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


David,
Je continue les images du pouvoir.
Après les publicitaires, les patrons de presse.
Un autre type de visages, eux aussi proches les uns des autres.
Peut-être que lorsque l'on fait un métier pendant plusieurs années,

on prend sur son visage des marques de son travail.
Tu crois qu'un visage est un paysage ?


De : Pascal Manry <manry@manry.org>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 12 Mai 2009, 0h27mn 21s


Ma proposition d'affiche Francis L. en avant première.



De : François de Grossouvre <grossouvre@ultimatebeauty.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 mai 2009 11:13

Cher David,
Quel plaisir de vous rencontrer samedi au Balto en compagnie de Céline et du chanteur « poète » Francis Lalanne. Cet homme est pour le moins étonnant et sa visite d'Aépure n'a pas dénoté. Allégories, allusions poétiques surprenante.... Du pur Lalanne !
Merci de votre visite et pour cette belle photo avec Pascal Manry qui au-delà d'être un grand créatif se révèle être un homme tout à fait charmant en tant que voisin. Vive l'humanité, l'intelligence et la modestie !

Dès que Danielle Mitterrand me rend visite au 35 rue Guénégaud, je ne manquerais pas de vous faire parvenir les photos !

A très bientôt
Amicalement
François de Grossouvre

De : Dominique Cara <dcara.lahune@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 11 Mai 2009, 20h36mn 17s
Objet : rencontres et signatures mai juin librairie la Hune

 

Bonjour cher David
ci-joint les rencontres à la librairie la Hune en mai et juin.
Très cordialement,
Dominique Cara,
Directrice librairie la Hune,
170 boulevard Saint Germain 75006 Paris


(c) Photo Louis Monier

 

Message du 11/05/09 à 17h50
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>



Merci David pour tes messages et cette mise en réseau. Voici, enfin, que d'une rive à l'autre du Rhin « Ca » passe et va repasser... C'est comme si nous réinventions le partenariat franco-allemand... Voici le site de notre galerie Clair à Münich, et les travaux de Jürgen Scriba qui parlent en images des liens les plus fragiles : Ceux des rencontres sans lendemain. Scriba saisit et réassemble les regards entre étrangers dans des lieux publics, à la gare centrale de Berlin, dans le hall d'un aéroport lors d'une conférence et même lors de la fête de la bière. Ces hommes et femmes se croisent mais ne se voient pas. Comme nous, chaque jour, avec les autres, tous ces autres, dehors, dans la rue. Dans ces images de passants aux regards figés, il y a tout l'étonnement des possibles. En recréant un univers fait de rencontres virtuelles Scriba ouvre dans le fortuit les vannes de la poésie.
Amitiés
Anna-Patricia Kahn
http://www.clair.me/situ_eng.html

 


Message du 08/05/09 à 16h43
De : Jean Daviot <jean@daviot.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Jean Daviot le printemps 09


Jean Daviot
Le printemps 09

http://www.daviot.net
http://documentsdartistes.org/daviot


Après avoir posé les lettres du mot ImaGinE dans le domaine de Saint-Jean de Beauregard avec 207 plans de lavandes visibles du ciel à l'atterrissage ou au décollage en fonction du vent, de l'aéroport d'Orly, je projette la lumière des écritures de lune sous terre, sur les parois de la Grotte préhistorique du Mas d'Azil, en Ariège à partir du 16 mai.


Jean Daviot - Ecriture de lune

- Exposition DreamTime Grotte du Mas d'Azil du 16 mai au 11 novembre 2009 Vernissage vendredi 15 mai à partir de 18 H http://www.grotte-masdazil.com

- Exposition DreamTime au Musée d'art moderne et contemporain Les Abattoirs de Toulouse du 15 mai au 30 août Vernissage jeudi 14 mai à partir de 18 H http://www.lesabattoirs.org

- Signature à Paris le mercredi 27 mai de 18h à 21h du catalogue de l'exposition Boomerang aux Editions Bookstorming à la Maison Rouge, 10 boulevard de la bastille 75012

- A lire dans Art Press2 mai/juin/juillet n° 13, Images cachées un entretien avec Jeanette Zwingenberger : l'écart des mots


De : Catherine Hug <c.hug@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 11 Mai 2009, 17h05mn 37s
Objet : « Où cours-tu comme ça ? » Vernissage 13 mai save the date...

 

Galerie Catherine et André Hug
9 rue de l'Echaudé
75006 Paris
www.galeriehug.com


Message du 11/05/09 à 15h31
De : Daniel Sibony <contact@danielsibony.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : de Daniel Sibony

 


De la part de Daniel Sibony.
http://www.danielsibony.com

Mai 2009
Marrakech, le départ
roman

de Daniel Sibony

vient de paraître chez Odile Jacob



- En librairie le jeudi 7 mai

- Sur France 2, La Source de vie, Josy Eisenberg, le dimanche 10 mai à 9h30.

- A l'Hôtel de l'Industrie, le mercredi 13 mai, conférence de Daniel Sibony :  Corps et âme - l'espace entre-deux-corps.

- A la librairie L'arbre à lettres, en bas de la rue Mouffetard, 2 rue Edouard Quenu, Paris 5è
le dimanche 17 mai à 12h, une signature.


"A l'occasion d'un week-end à Marrakech, un romancier évoque son enfance là-bas, tout en vivant une rencontre amoureuse. Sur les lieux de ses origines, l'exilé voit remonter toutes les images qui font revivre son enfance et sa jeunesse, entre bien-être et misère, bonheur et détresse, exil et ancrage dans une tradition millénaire où ce qui l'emporte, c'est le désir lancinant du départ. Daniel Sibony en profite pour lever quelques voiles sur son roman des origines, celles d'un juif né en terre arabe."


Daniel Sibony est écrivain, psychanalyste, philosophe. Derniers ouvrages parus LA HAINE DU DESIR ; L'ENJEU D'EXISTER ; CREATIONS - Essai sur l'Art contemporain ; LECTURES BIBLIQUES.

Message du 10/05/09 à 17h26
De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Postérité d'Eubulide le Crétois...


Où il est question de langage, de paradoxes et de problèmes existentiels...

 

Moshe's Falafel, New York (avril 2009) (c) Serge Kolpa

Go figure !

M. Omar Barghouti, diplômé en Electrical Engineering de Columbia University, est inscrit depuis 2004 à l'Université de Tel-Aviv (!), section « Ethique », pour y préparer un PhD[1]. D'un grand intérêt, sous ce rapport, est l'article qu'il a publié dans une revue savante en octobre 2006. D'après le Dr Charlotte Berkowitz, membre de l'association MLA qui édite cette revue, M. Omar Barghouti « non seulement y accuse Israël de crimes particulièrement odieux contre les ‘Palestiniens' mais surtout estime que la Torah (!) et la Halakha (!) l'autorisent à les commettre »[2].

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/


Et au musée de la Marine, la mode !


Dédiée à Guillaume Pépy, cette photo de Paul Claudel et de Darius Milhaud, parue dans le numéro 88 des Cahiers Renaud Barrault.


"J'habite d'un très vieil Empire, le Décombre principal"





David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 08:43
(c) Photo Olivier Roller

De : Pierre de Plas <pdeplas@aol.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 mai 2009 16:57

Merci David, merci Céline pour cette superbe photo.
Portrait passionnant.
On imagine l'homme et ses contradictions, ses tensions internes, ses haines et ses coups de cœur. On voit ses larmes, sa folie, ses sourires. On vit ses vies, ses millions d'années de combat, ses défaites et ses succès. Très fort. Trop fort. Un cliché et tout est dit. Comme le professent les chinois, une photo vaut des millions de mots.
La guerre des rédacteurs contre les directeurs artistiques n'aura pas lieu.
Ceux qui parlent de rides d'expression n'ont rien compris. Ce sont des rides de sang que nous montre Roller, des sillons creusés par des cascades de sanglots ou peut être par des rires qui ont explosé en larmes de bonheur.
La peau est à même la peau. Comme un très vieux parchemin qu'il faut manier avec précaution et qui peut disparaître au moindre coup de vent ou du sort.
Photo sortilège qui ne pouvait exister que dans l'œil et l'imagination d'un grand artiste.
Le photographe s'appelle Olivier Roller.
Je ne sais pas qui est l'homme photographié mais c'est intéressant.
Pierre de Plas


Message du 09/05/09 à 22h21
De : Olivier roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Bonsoir David,

J'ai vu l'exposition Calder à Beaubourg. Incroyable ce type qui fait des visages avec du fil de fer. Ca donne des émotions proches de celles ressenties lorsque je vois les « hommes cartons » de Jean Feldman : jusqu'où peut-on résumer l'humain ?


De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@voila.fr> Cc : Pascal Manry <manry@manry.org>
Date : 7 mai 2009 22:46:16 HAEC
Objet : Lalanne la campagne


Je crois qu'on a trouvé la photo...

(c) Photo Olivier Roller


From : Sébastien Rossi <seb@ugo.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/5/10
Subject : Vidéo Teaser Francis Lalanne / Big H story


Bonjour,
Ci-joint le lien de la vidéo du teaser du film BIG H STORY avec Francis Lalanne, Julien Courbey, Jenny Del Pino...
http://www.vimeo.com/4561173

Cordialement,

Sébastien Rossi


Samedi après-midi au Balto, angle Mazarine-Guénégaud, avec Francis Lalanne et Pascal Manry. Mouvements de foule renouvelés autour du chanteur poète.



Ali vient nous porter Le Monde où Francis est en attente d'une tribune.

 


Message du 08/05/09 à 17h16
De : Eniko Szilágyi <eszilagy@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David & Céline,

La photo de Francis Lalanne c'est un chef d'œuvre ! La sensibilité, la générosité, la beauté d'âme nue de cette artiste mis en lumière baroque. Sublime. Je crois, que Monsieur Rubens est jaloux, et je le comprends. Une de plus belle et plus touchante photo d'Olivier Roller. Et Toi mon cher David, le dernier Mohican en tête de la grand tribu !

Je vous aime !

Eniko Szilagyi


Pendant que notre chanteur poète répond aux sollicitations de la foule, nous traversons la rue Guénégaud avec Pascal Manry pour découvrir la parfurmerie Aépure, designée par Olivier Saguez. Aépure a été créée par François de Grossouvre et il a embauché comme directrice de la boutique, Lorie, sur les recommandations d'Elisabeth du Comptoir de l'Homme rue de Tournon.

 


Télérama
fait événement avec sa couverture Cécile de France par Bilal et les carnets joints à l'hebdomadaire. Objet que l'on retrouvera bientôt dans tous les vide-greniers.

 


De : Remi Gross <remigross@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 mai 2009 16:14
Objet : de Bilal au florentin


Hola David,


Pas grand chose à raconter d'intelligent sur la couve de Télérama si ce n'est que ça paraît très Bilal. Bilal vous avez dit Bilal ? Comme c'est Bilal... Cécile de France à l'heure de sœur Sourire qui se fait fracturer la banane à coup de crayons, c'est plutôt bon.
Sinon, je me permets de t'envoyer une mini pièce radiophonique qui n'est jamais passée à la radio. C'est bon ou pas ?


René, Maurice, et le Florentin.


Maurice s'était fait joindre en flash par René rapport à « une affaire de la plus haute importance ». Rendez-vous avait été pris pour le lendemain « Au Château » une plombe avant l'heure dite au bigot, histoire de tromper la maison poulaga si, comme elle en avait eu parfois la sale habitude dans le passé, elle était branchée en direct sur la converse. Maurice et René s'étaient connus en centrale trente ans plus tôt. Aujourd'hui, à soixante cinq balais passés, ils avaient fini par se convaincre qu'ils n'aspiraient plus qu'à une retraite bien méritée ; Maurice dans sa salle de Gennevilliers à dispenser un direct du gauche d'école, René dans son café de Saint-Denis à servir des jus de pommes au comptoir...
Maurice faisait partie de la famille de la boxe. Et même si « les poulains de Maurice » comme on les appelait, n'avaient jamais tenu le haut de l'affiche, les puristes de l'AVIA Club étaient tous d'accord pour reconnaître que Maurice savait donner à ses pensionnaires un pur direct du gauche et un jeu de jambes de danseuse. Monsieur Maurice était donc respecté dans le milieu du noble art. A sa manière, René l'était aussi dans le sien ; celui des braqueurs et des marlous. Ça faisait plus de cinq ans qu'ils ne s'étaient pas revus et Maurice se doutait qu'il risquait de mettre en parenthèses sa vie pugilistique en rencontrant une nouvelle fois René... « Si l'affaire est d'importance aux dires de René, c'est qu'elle doit vraiment l'être, et même si j'marche pas, ça m'fera plaisir de l'revoir » s'était dit Maurice en raccrochant. Il avait donc décidé d'aller au rencard vu qu'une rencontre au sommet ça pouvait pas se refuser à ce moment précis de sa vie. Soixante cinq piges dont sept de cabane, et le jour de gloire n'était pas encore arrivé. Qu'ils s'agissent de ses boxeurs ou de ses combines, Maurice n'avait jamais connu le titre de champion du monde.


Avant de tirer sa révérence Maurice voulait tenter le gros coup, celui qui fait que sa descendance n'aura pas à subir... Pour ça il attendait la bonne occase, et comme son pote René faisait partie des seuls à pouvoir lui permettre de se refaire une santé une dernière fois, il n'hésita pas plus d'une seconde pour accepter ce déjeuner. Lorsqu'ils se rencontrèrent « Au Château », un bistrot Versaillais comme son nom peut l'indiquer, ils se saluèrent comme ils en avaient la vieille habitude ; en se broyant mutuellement la main. Quand ils entrèrent, le taulier les laissa se placer eux-mêmes. Ils choisirent une table isolée prêt d'une fenêtre. René commanda deux kirs façon corsée histoire de bien démarrer les retrouvailles. Ils se parlèrent de la vie en générale et ne purent s'empêcher de revenir sur le fameux thème du « hier » : « ouais, c'était autre chose, une autre façon de voir, plus respectueuse peut-être » avait avancé René entre ses poireaux vinaigrettes et sa langue de veau. « T'as raison René, sûr qu'hier les marmots te regardaient autrement, aujourd'hui, les jeunes, y s'contrôlent plus. Et un lascar qui perd contrôle, crois-moi, ça peut pas être un gus qui pense à respecter ses ancêtres » lui avait répondu Maurice. René qui attaquait la fin de la boutanche de Beaujo se rendit compte par la même, que l'heure n'était plus aux atermoiements sur les jeunes cons environnants mais plutôt aux petites confidences de quartier, celles qui peuvent faire avancer le cours des choses... Entre deux bouchées, René enchaîna : « Voilà Maurice j'viens pour te raconter ce que m'a balancé une souris de St Germain des Prés... » « Je t'écoute ; qu'est-ce qu'elle te propose la petite ? » répliqua Maurice. « Ben voilà... » poursuivit René : « ... elle a fait ami ami avec un marlou du Flore qui retape des caisses façon grand luxe tout en mettant des gonz du tout Paname en relation et, apparemment, il ne fait travailler son oseille que dans le coffre de sa garçonnière de l'Odéon, et moi, avec sa souris, j'ai justement une connexion dans son voisinage. Alors j'me suis dit qu'y avait pas à faire grand ramdam pour prendre quelques patates faciles ».


Maurice écoutait en mangeant à sa manière sa côte de bœuf ; concentré sur son assiette avec du pain, beaucoup de pain. René poursuivit : « Apparemment, j'suis le seul dans la confidence et j'ai besoin de ta connivence. En fait, j'ai juste besoin de toi pour ajuster l'homme de maison. En d'autres termes, tu pourrais pas dépêcher un de tes poulains, dis ? » Maurice leva la tête de son assiette pour regarder René droit dans les yeux : « Ecoute-moi mon bon René, si c'est du personnel que tu cherches, tu l'auras. Et le meilleur crois-moi. Mais ce que tu m'demandes c'est d'm'effacer et ça c'est trop fort... Ça fait cinq piges que j'attends un coup pour m'sortir de cette salle, et tu m'proposes de jouer le hors jeu. J'crois qu't'as oublié le branque que j'étais et ça, ça me désole... » « Maurice... » lui répondit René « ... j'vois que t'as toujours l'envie et que tu pourrais étendre n'importe quel tocard qui joue les garde meubles. Alors, tu marches ? » « Sûr René, tu vois bien que j'ai pas encore atteint la limite et que j'suis encore à mon poids de forme... » dit Maurice alors que les cafés arrivaient accompagnés de deux jus de pommes « ... mais si tu veux bien, entre un peu dans les détails. » René souriait parce qu'il savait que Maurice n'aurait pas pu réagir autrement. Il entra alors dans le vif du sujet : « Voilà, la souris m'a dit qu'y a avait pas moins de vingt patates en cash dans la cage à fric. Que l'esclave de service se tapait régulièrement une sieste entre quatorze et quinze et que pour ne pas risquer de subir une tempête de 80 kilos de muscles, mieux vaut arriver dans ces eaux là pour que je puisse opérer dans les meilleurs délais. Le coffre est un Lavalle-Collet, ma marque préférée. J'estime qu'en un quart d'heure le tour est joué à condition que tu alignes le suscité dans l'instant. Note bien qu'au cas ou la mayonnaise tournerait mal j'aurais un 6,35 à portée de main. Mais comme tu le sais c'est une assurance rien de plus. Je compte d'abord sur toi. » Maurice appela le taulier et commanda deux nouveaux serrés avec les mêmes jus de pommes. Il enchaîna sur la couleur des bananes : « Question oseille mon bon René on marche comme avant ? » René acquiesça « Comme avant. 60 pour moi parce j'amène l'affaire, 40 pour toi et j'm'occupe des extras de la souris. » Maurice était content tout d'un coup et finit son calva d'un trait histoire de montrer son bien être à René. Le petit zeste d'adrénaline qui lui restait encore montait déjà en lui et il n'en aurait pas fallu beaucoup plus pour que Maurice appelle sa bourgeoise pour lui dire de préparer le nécessaire à cavale. Alors qu'il étaient sur le point de demander l'angoissante, Maurice posa cette question anodine à René : « Dis René y s'appelle comment le marlou ? » « David » répondit calmement René « ... David Genzel » « Quoi ?! David Genzel, le florentin ? L'espèce de jobar qui crèche du côté de l'Odéon et qui passe sa vie au Flore ? » « Ben ouais... » dit René « ...Tu l'connais ? » Maurice se prit la tête entre les mains, resta silencieux un instant puis, en sortant les biffetons, lâcha : « Désolé René le coup j'peux pas l'faire, ton Florentin, il est plus mariol que tous les matons réunis qu'on a connus à la Santé et justement en en parlant de la santé, je me dis que j'tiens encore à la mienne et qu'à mon âge je me sens pas assez fort pour m'attaquer à lui parce même si ça marche, tu peux être certain que tu vas te mettre dans une drôle de béchamel. Et moi les plats en sauce tu sais... » « Pauv' vieux va... » conclut René « retourne dans ta salle Maurice, celle où on t'appelle Monsieur, c'est le seul endroit où tu te sentiras bien pour mourir. »


Hier après-midi, au MK2 Beaubourg, nous avons vu le film parfait, Un autre homme, de Lionel Baier. Le film que j'aurais aimé réaliser. Lionel vient ce mardi à 20h présenter son écrin dans un écran, au MK2.

 


Les baguettes sont mieux utilisées dans Un autre homme que dans Tokyo Sonata... Cette scène des baguettes restera la scène aphrodisiaque de tous les cinéphiles.

 


La veille, nous avions assisté à la projection au Reflet Médicis de Tokyo Sonata. Une déclinaison japonaise de La question humaine de Nicolas Klotz. Mais il manquait une légère touche de cynisme à ce film déjà emblématique.

 


Et demain, à 11h25, toujours au Reflet Médicis, seule projection de la semaine, j'entraine Céline à Import Export du déjà culte Ulrich Seidl.

 


Message du 10/05/09 à 19h27
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : La piu bella del mondo sei tu


Cher David,

On trouve tout sur le net. J'ai même retrouvé cette fameuse chanson que mon oncle disait avoir chanté en 39, debout, face à la mitraille allemande. Selon lui, en l'entendant, les allemands étreints par l'émotion s'étaient arrêtés de tirer, tout comme les français d'ailleurs. J'étais gamin et je croyais à l'héroïsme de mon tonton en pleurant, bien sûr, à chaudes larmes alors qu'il interprétait cette chanson à tue tête dans notre cuisine devant la bouteille de vin désormais vide. Bien plus tard, j'ai appris que cette histoire était arrivé au grand Caruso en 14-18. Et puis, plus tard encore, j'ai appris que c'était également faux. Pas plus Caruso que mon oncle ne l'avaient chantée, debout, face à la mitraille. En fait, ça n'est jamais arrivé, c'était une légende trop belle pour être vraie. La voici, illustrée par la grande Anna, l'unique, tirée d'un film de Pier Paolo Pasolini :

Bien amicalement
Sylvestre


De : Luc Fouassier <luc-michel.fouassier@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 8 Mai 2009, 10h30mn 40s


Bonjour à vous deux !

Merci de m'avoir averti. J'avais déjà vu que vous aviez mis ces infos concernant le Prix Ozoir'elles sur votre billet car je passe tous les jours sur votre blog ! Je suis un fidèle ! Je vous enverrai d'autres infos concernant les actions littéraires que je mène. Notamment, un concours de nouvelles ouvert à tous les écrivains amateurs francophone et présidé cette année par Yves Simon. (C'est un ami de longue date, quelqu'un d'une grande humanité et dont j'apprécie vraiment l'œuvre !)

Merci encore à vous.

Bien cordialement.

Luc-Michel


Message du 07/05/09 à 14h34
De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : carte postale


Céline, David,

Un petit signe de St Tropez où je fais une pause, entre 2 mises au point de manuscrits devant paraître aux Belles Lettres à la rentrée. Le 1er mai oublié, on peut se promener sans hâte dans le village ; croiser quelques touristes du nord de l'Europe, rouges d'avoir pris le soleil ; des propriétaires de Harley Davidson en grande tenue ; un ancien de Publicis...



... reconverti avec succès dans l'épicerie fine, Christian Benoît, qui vend du vin à sa griffe, du caviar français (ni russe ! ni iranien !),



et serait ravi d'avoir votre visite ; constater que l'espace « livres » du marché de la place des Lices a encore rétréci ; trouver une table sur le balcon du Sube, d'où l'on peut voir de vieux et beaux voiliers ; éprouver une intense émotion artistique devant un établissement réputé ;

 


apercevoir dans le lointain un navire de guerre venant de Ste Maxime, où le président de la République est attendu incessamment.

 


Voilà. J'espère vous avoir donné envie.

Amicalement,

Richard

 

De : Ellen Willer <ellen.willer@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 7 Mai 2009, 9h26mn 16s


David, Céline !
J'ai reçu hier le communiqué de presse de Philippe [Lorin] à propos de son festival de jazz à Tanger du 10 au 14 juin, je vous le transmets. Le lien http : www.tanjazz.org. Plein de baisers, Ellen

 

 

Mercredi 20, nous irons revoir Anne, le musical, au théâtre Déjazet, en compagnie de Francis Lalanne, et des parents de Céline. Le 5 mai, Denis Adjedje et Charlotte de Turckheim retrouvaient Jean-Pierre Hadida.


(c) Photo Alain Zimeray


Salma Hayek était vêtue de noir et de rouge pour soutenir samedi soir le stade rennais.

 


Mais cela n'a pas suffi à l'équipe de Lacombe (Lucien) ! Nous souhaitons désormais que le PSG puisse s'attacher les services du coach Christian Gourcuff, le grand Lorient de France. Alain Cayzac me confirme que c'est un très bon candidat : "Pour moi, dans le top 5".

 


Au Six Odéon, les photos de Philippe Abergel.

 


Paru dans Playboy :



 

 

 

 

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 12:02
(c) Photo Olivier Roller

De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
À : Pascal Manry <manry@manry.org>, David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Date : 7 mai 2009 23:42:57 HAEC
Objet : Lalanne

Bonsoir à vous deux,


Voici le choix.

Je reste large pour vous donner de la matière en fonction du format et des logos.

FL avait le désir du l'iconographie du Che, c'est pourquoi plusieurs regards partent vers le haut.

Il a par ailleurs parlé de sa féminité, j'ai aussi cherché là-dessus vers la fin (mail 2).


Pascal,

- n'hésite pas à recadrer (hauteurs et largeurs possibles)

- on peut créer de la matière au besoin à gauche et à droite. Éventuellement aussi en haut sur plusieurs.

- aucune retouche de peau n'a été faite. La chromie est encore approximative.

Je suis content de travailler avec vous.

FL m'apparaît comme un bloc d'émotion.

Bonne soirée,

Olivier


J'ai connu Francis Lalanne quand il a soutenu avec élan Karim Achoui pour obtenir sa remise en liberté. Francis m'a ensuite parlé de ses ambitions politiques et citoyennes. Sa prestation chez Ruquier face à Eric Naulleau m'a convaincu de son courage. Je lui ai recommandé de rencontrer Michel Bongrand pour des conseils stratégiques avisés, je lui ai prescrit Pascal Manry pour une mise en forme de sa communication, et proposé Olivier Roller le photographe des hommes politiques et des gens d'influence.

(c) Photo Céline Navarre

Message du 07/05/09 à 18h13
De : Christine Chauvet <cchauvetc@aol.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Re: Prise de vue des quatre Mousquetaires !

Chouette photo...
ChCh

 


De : Edith Lecoq <Edith.Lecoq@paris.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 7 Mai 2009, 17h35mn 59s
Objet : RE : Prise de vue des quatre Mousquetaires !


Vraiment belle cette photo !
Edith

Message du 07/05/09 à 17h29
De : Jacques Rosselin <jacques@rosselin.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Re: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


Putain, 4 mecs dans un garage !
A+


Message du 07/05/09 à 17h27
De : Philippe Larroque <plarroque@lefigaro.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : RE: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


Superbe !
A++


Message du 07/05/09 à 17h38
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Re: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


Superbe photo, superbe lumière, superbes Mousquetaires !
Edouard


De : Francois Kermoal <fkermoal@reedbusiness.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 7 mai 2009 17:51
Objet : RE: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


C'est mieux que l'école flamande !


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 7 Mai 2009, 18h07mn 15s
Objet : Re: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


Viva Porthos Genzel !
S


De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 7 mai 2009 17:22
Objet : Re: Prise de vue des quatre Mousquetaires !


« Un Pour Tous, Tous Pour 'LE BLOG' de L'Odéon !!! »
What Else ? ;-))

Baisers Fleurets Mouchetés de Gascogne...
Votre Merteuil & Sir Orson 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 08:59
Le sénateur déjeune en haut de l'Odéon, à La Méditérranée...

(c) Photo Olivier Roller

... Le député dîne en bas de l'Odéon, au Six Odéon.

 

Pierre Moscovici a dîné au Six avec Safia Okotoré. Il s'est régalé d'un saumon vapeur purée basilic, et pourléché d'un gâteau au chocolat beurre salé. Un coeur à prendre pour Zoé qui tient la superbe boutique Kyrie Eleison au carrefour de l'Odéon.
 
A 15h, avec Pascal Manry, nous emmenons le candidat Francis Lalanne se faire photographier par Olivier Roller.

Message du 04/05/09 à 16h37
De : Jean Feldman <jean.feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

David,
Où est olivier ?
Encore quelques jours et on appelle Interpol !
Vivement le retour du laseroscope !
Jean


Céline avait pris au vol rue de Tournon une photo de Gilles Berquet. L'affiche a déjà disparu.


De : Armelle Heliot <aheliot@lefigaro.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 6 Mai 2009, 12h41mn 56s

Cher David et Céline,

Oui. Le papier a mis du temps à paraître. Nous en avons également parlé avec mes amis du  Masque et la Plume qui est diffusé ce dimanche 10 mai [Pur, Lars Noren]. Bien sûr avec des mises en garde car c'est un spectacle qui peut heurter les spectateurs qui aiment la linéarité et la clarté des récits. Mais curieusement, et Charlotte Lipinska le souligne bien, durant ce Masque, les images demeurent dans la tête, on y pense, on ne peut pas se défaire de ce moment étrange et prenant.

A bientôt,

Armelle
Ne manquez surtout pas Regarde maman, je danse aux Abbesses du 11 au 16 mai, c'est un « solo » par une comédienne de chez Alain Platel qui explique comment elle (il) a traversé le mur de la différence des sexes. C'est magnifique. Elle se nomme Vanessa Van Durme.
Mais peut-être l'avez-vous déjà vu ce spectacle bouleversant.



De : Luc-Michel Fouassier <luc-michel.fouassier@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 6 Mai 2009, 18h29mn 31s
Objet : Prix Ozoir'elles 2009


Cher David,

Je vous envoie l'affiche du Prix Ozoir'elles 2009.

En tant que délégué à la gestion de l'événementiel littéraire à Ozoir-la-Ferrière (20 km de Paris) j'ai créé ce prix l'année dernière. Il est destiné à récompenser un recueil de nouvelles. Le jury est composé de femmes. Régine Deforges (fidèle à mes actions littéraires depuis le début!) est la présidente. Elle est entourée de Victoria Bedos, Véronique Genest, Simonetta Greggio, Macha Méril, Annie Saumont, Emmanuelle urien. Les Ozoiriennes peuvent participer et donner leur avis, l'ensemble de leurs votes comptant pour une voix. La délibération du jury se fera vraisemblablement à Saint-Germain-des-Prés courant octobre et la remise du prix aura lieu, en présence du jury, au salon du livre d'Ozoir-la-Ferrière le 21 novembre 2009. De nombreux auteurs seront présents à ce salon, notamment Yves Simon (auteur que j'aime particulièrement, un repère pour moi !) Philippe Grimbert, Georges-Olivier Châteaureynaud (deux autres amis qui me sont chers !)...

Longue vie à votre blog si passionnant !

Bien cordialement

Luc-Michel Fouassier

 


De : Martine Roffinella <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 5 Mai 2009, 15h33mn 17s
Objet : Je me souviens de tout


Cher David, alors, c'est décidé, tout va mal : la grippe A (il ne faut plus dire la « grippe mexicaine », ni la « grippe porcine », ça nuit aux intéressés), Dieudonné qui nous les brise, et à qui l'on pourrait conseiller une retraite à Vézelay, ça lui ferait le plus grand bien, la terre tremble, on a trop d'eau ou pas assez... MAIS ON A, NOUS, JULIETTE GRECO. Avez-vous écouté son dernier album : Je me souviens de tout ? Un pur bonheur. Je conseille à tous les habitants de ce Blog, qui auraient une vague tendance au pessimisme, de se jeter sur cette merveilleuse œuvre. Notre Juliette arrive au printemps - c'est vraiment le moment de la humer, de la respirer, de goûter à la magie qu'elle a toujours su produire en nous.

Amitiés vives,

Martine.


De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : david.genzel@gmail.com
Date : 2 mai 2009 19:23
Objet : Objets de rêve


Les rêves ne s'achètent pas ? Eh bien, à St Germain, oui ! J'ai été ravie par Arty Dandy : une illustration de mon incursion dans ce cabinet de curiosités contemporaines...



De : Elisabeth Descombes <edescombes@challenges.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 6 mai 2009 14:45

Merci David,
Votre blog est très « glamour » !
Et... vivant, et je serai ravie de le consulter.
A très bientôt,

Elisabeth


Marin Karmitz expose son champ de ruines au musée d'art moderne de Strasbourg. Ce n'est pas une expo, c'est un itinéraire de vie, c'est le musée virtuel de mon imaginaire...

 

Enfants à leurs bancs d'écoliers, de Tadeusz Kantor


Message du 06/05/09 à 17h33
De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Anne Frank a trouvé son écrin... le théâtre Déjazet


Anne Frank a trouvé son écrin... le théâtre Déjazet.

Rencontre de trois femmes...

L'une a offert grâce à son journal une page de notre histoire, une jolie formule que m'a soufflée mon ami Henry Baché... Il s'agit d'Anne Frank.
L'autre c'est Virginie Déjazet, grande actrice du 18ème siècle qui a créé seule et grâce au fruit de son travail, le joli théâtre qui porte encore son nom.
Hier soir pour la reprise de la pièce musicale Anne, l'étincelle a eu lieu. Pour la première fois le magnifique violoncelle de Clara Zaoui venait dialoguer sur le piano de Raphaël Bancou. Mais pour cette reprise au Déjazet, j'ai ressenti l'âme de la grande Virginie qui planait parmi nous. Perché au premier balcon, j'ai vibré dans cette gigantesque boîte de velours rouge et or au son des choristes. Et là... la rencontre a eu lieu : Anne Frank-Cloé Horry était touchée par la grâce de ce lieu mythique. Etaient-ce les fantômes des Enfants du paradis (tourné ici même), la silhouette des grands Ferré, Gréco, Coluche, figures emblématiques du Déjazet qui faisaient résonner la mémoire de leurs talents ou bien le mariage de ces deux féminités, Virginie et Anne qui ont provoqué chez moi cette émotion ? En m'inspirant de l'œuvre de la petite Frank pour écrire de la musique, j'avais déjà cherché à mêler tous ces sentiments: légèreté, drame, réflexion. Mais ici, dans cette acoustique presque surréaliste, ce rêve d'enfant se cristallisait de façon presque définitive....
Quant à la troisième femme, celle qui permet chaque soir à Anne de continuer à nous émouvoir c'est Francine Disegni, la productrice passionnée qui complète merveilleusement ce triangle magique. Je voulais par ces mots lui témoigner toute mon admiration et la remercier de la confiance qu'elle me témoigne à chaque instant....

Je vous invite à venir vivre cette expérience unique et étonnante comme l'a décrite Alain Chouffan dans le blog de David et Céline il y a quelques semaines...

 

Anne le musical, hommage à Anne Frank
depuis le 5 mai au théâtre Déjazet
41 bd du temple Paris 3e
01 48 87 52 55

Jean-Pierre Hadida


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 3 Mai 2009, 23h26mn 16s


Moïché a un rendez-vous d'affaires hyper important dans le Sentier ; il est en retard;  il ne trouve pas de place pour garer la Porsche Cayenne ; Moïché s'énerve, aïe aïe aïe !

Alors il appelle Dieu :
- Dieu, si tu me trouves une place dans les 5 minutes, la vérité si je mens, je ferai Chabat, je mangerai tous les jours kasher, je ne tromperai plus ma femme Sarah (ni Rebecca ma maîtresse), je respecterai Yom Kippour et toutes les fêtes, etc.
Et alors, miracle, une place se libère juste devant lui !
Moïché, se gare, ouvre la vitre se penche à la portière de sa Porsche Cayenne, regarde le ciel et crie :

- Cherche plus mon Dieu, j'ai trouvé !

 


Domenech se confesse dans So Foot.

 


Le 14 mai à 18h30 à La Hune, dédicace de Ousmane Sow.

 


De : Magali Lacombe <magali.lacombe@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 6 Mai 2009, 14h33mn 08s
Objet : SIGNATURE de mai... avec un peu de retard !!!


Cher David, chère Céline
En Mai provoque ce qu'il te plait.
Mon petit doigt m'a dit que Mai serait riche en nouvelles.
Alors l'Odéon, plaque tournante de l'info ?
Je vous embrasse fort.
A bientôt.
Magali






David & Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 08:53

 

Elles étaient toutes là, hier soir, au vernissage Divas Italia du Bon Marché : Charlotte Rampling, Chiara Mastroianni, Marianne Denicourt, Julie Gayet... Mais, il y avait l'immense Claudia Cardinale. Elle avait dîné la veille avec Alain Chouffan à la soirée communautaire organisée par Eric Besson. Ils sont heureux de se retrouver ce mardi soir au Bon Marché.


 

 

Il y avait aussi mes divas de la pub : Gérard Gros, Pierre Callegari, Hervé Chadenat, et... Elisabeth Descombes, la fidèle d'entre les fidèles de Claude Perdriel et l'épouse de mon vieil ami Claude Limare, en train de restaurer son moulin.


 

 

Avec Patrick Godeau, nous avons discuté de tous les films qui prennent comme héros récurrents des avocats.



Bien sûr, nous ne sommes pas allés dîner chez Germain, rue de Buci.

 

 

 

De : Pascal Manry <manry@manry.org>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 6 Mai 2009, 0h07mn 23s
Objet : LOW COSTES

 

 

 

On va dans un restaurant. Ca s'appelle Germain. Déjà, il manque le Saint. Ca aurait du nous alerter. On nous met dans un coin au fond. Là, il manque le tact. On regarde les clients autour. Il manque le chic. Pour finir on commande un moelleux au chocolat. Il manque la crème anglaise. On se dit que c'est la crise et qu'on vient de d'expérimenter le LOW COSTES. Ca coute le prix d'un aller retour sur Easy Jet. Et pourtant, même si ça ressemble à un vol, on n'a pas fait un kilomètre.

 

 

J'avais transmis à Josyane Savigneau le lien vidéo de l'affrontement Francis Lalanne vs Eric Naulleau.

 

De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 5 Mai 2009, 17h56mn 02s

 

J'étais à New York et je ne regarde jamais « la chose », mais vous pouvez le remercier pour moi.
Amitiés.
Jo

 

Franck Riester est en majesté dans Le Monde.

 

Les gens de la pub n'existent pas. Le groupe WPP va supprimer plus de 7000 postes cette année. A peine quelques lignes dans la presse. Loin de toutes les énumérations qui circulent en boucles quotidiennes sur France Info...

 

Message du 05/05/09 à 16h38
De : Michel Hebert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Au delà des suppressions de postes, la question est : « la gente journalistique, autre que professionnelle, respecte t elle ce métier ? »
Il y a toujours eu conflit « sourd » entre notre métier et « la rédaction » existe. Les journalistes sont souvent moins payés (à tort surement) que les hommes de communication qui trimballent derrière eux les excès du métier d'il y a quelques années. Donc une incompréhension sur les salaires des uns contre les autres. Deux métiers qui font de la communication, deux métiers payés très très très différemment. Et on n'efface pas tout ça en quelques mois...Une forme de jalousie est née avec le temps... et au fond ce qui arrive maintenant « c'est bien fait pour eux avec leurs armées mexicaines, leurs embourgeoisements... leurs salaires... » Voilà une explication.

 

Message du 05/05/09 à 17h13
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

David,
La pub est un sport de riches (vrai ou faux).
Pourquoi s'inquiéter pour des mecs qui passent leur vie à se marrer au soleil avec des filles superbes ! Et puis on peut s en passer...
Nous, nous savons que c'est aussi un métier et un chômeur de la pub est un chômeur !
A bientôt
Jean

 

Message du 05/05/09 à 16h49
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Je me demande même si nous « existons » vraiment ou si nous ne sommes pas tout simplement une « illusion » ?
Edouard

 

Message du 05/05/09 à 18h23
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Payer pour mettre nos clients à la UNE, nous nous devons de rester modestes, discrets, et... de moins en moins nombreux.


Message du 05/05/09 à 16h47
De : Thierry Consigny <thierry@agence-saltimbanque.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

7000, cela inclut-il des Ouvriers de l'enfer ?

 

De : Gross Remi <remigross@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 5 mai 2009 10:23
Objet : Du Flore à Molitor en passant par le Club


Cher David,

 

Ce petit mail pour te dire combien ce déjeuner au Flore m'a conforté dans l'idée que la vie est faite de rencontres qui marquent plus que d'autres. Après la nôtre, il y a 20 ans à l'Ecole Supérieure de Publicité, et autant d'années de séparation non souhaitée, j'ai bien fait de me dire qu'à ce moment précis de ma vie, ce serait pas mal de te retrouver. Toi qui avait annoncé devant toute la promo 88/89, un peu à la surprise générale à la vérité, que le seul qui tiendrait la route dans la « com », c'était moi. Moi qui avait passé plus de temps à jouer au poker, à tomber amoureux, et à apprendre mon métier de rédacteur en agence, qu'au sous-sol de l'école à écouter des intervenants divers et variés dans une salle de classe confinée. Inutile de te répéter que la vision que tu as portée sur moi à l'époque de mes vingt-deux ans à fait son petit effet en me donnant une bonne dose de confiance pour la suite. Si notre première rencontre fut marquante, celle d'aujourd'hui aura été plus marrante...

 

Si j'ai demandé à te revoir, c'était pour parler de la vie la mort en général et te raconter ce que j'étais devenu en particulier - un directeur de création un peu (re)connu dans son milieu, celui des marketing services, un milieu qui souffre d'un complexe d'infériorité vis-à-vis de la pub mais qui vient de se voir inviter pour la première fois au Club des DA, le club très fermé des meilleurs créatifs français (dont j'ai la chance de faire partie aujourd'hui ce qui fait plaisir). Aussi, lorsque tu m'as parlé de ton ancien élève Jean-Luc Bravi, pour le nommer, accessoirement mon patron chez DDB, je me suis senti un peu obligé de rabattre mon caquet sur le sujet du succès personnel.
 
A dire vrai, j'ai préféré enchaîner sur deux projets qui me tiennent à cœur et qui ont manifestement attiré ton attention puisque tu m'as demandé quasiment dans l'instant de t'envoyer un mail pour les raconter au milieu autorisé, c'est-à-dire au public avisé de ton blog. Un blog sans pub, faut quand même remarquer.
 
Ce que je peux te confirmer par mail interposté et en public, c'est que j'ai bien appris à nager à la piscine Molitor et que nous souhaitons avec le Pool Molitor - une association de professionnels del'événementiel - faire revivre ce lieu mythique avec une programmation magnifique pour les deux ans qui viennent. Les deux ans avant le lancement des travaux d'un hôtel magique.

En tout état de cause, le lieu est chargé. D'histoire mais aussi de taggs, c'est tellement laid que c'est beau. C'est unique. Et en toute logique, la piscine est classée aux monuments historiques.

Pas d'histoire, c'est l'occasion de faire de nouvelles rencontres...
 
Sinon sur le deuxième sujet, je te laisse le soin de me dire ce que tu penses de ce projet d'écriture qui, comme une coïncidence, porte sur l'été 88 à New York, une période qui m'a construit, l'été où nous nous sommes connus...
 
Revoyons-nous à la piscine pour parler de Boris Vian qui est venu à Molitor le jour de sa mort. A l'occasion du cinquantième anniversaire de sa disparition, les éditions Dupuis lancent une BD qui s'appelle MOLITOR.


Y a sûrement un truc à faire...

Bien à toi,
A bientôt,

Rémi

 

De : Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 5 Mai 2009, 11h42mn 20s

Objet : Nicky Vreeland

 

Une grande expo-vente à voir, chéquier à la main à la Fondation Cartier-Bresson. Nicolas Vreeland, petit fils de la grande Diana Vreeland, impératrice de la mode (et photographe du Dalai Lama) dont j'ai eu le plaisir de faire entrer une photo, prise à château Lafite, dans la collection des cartes de vœux d'Eric de Rothschild. Ce sera visible sur le site lafite.com en juin. Et on en sera à 34 ans de collection, quand même !

 

        Namaste

            Daniel V.

De : Edith Lecoq <Edith.Lecoq@paris.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 4 Mai 2009, 15h17mn 14s
Objet : Un Livre, Un Café : dédicaces d'auteurs à la terrasse des Cafés le long du boulevard Saint-Germain

 

Bonjour David,

Voici tout ce qu'il faut savoir sur « Un Livre, Un Café », l'événement de mai 2009 à ne pas manquer le dimanche 17 mai de 16 h 30 à 18 h 30 !

Cordiales salutations.

Edith Lecoq

 

 

 

Et notre envoyé spécial à Buenos Aires, Jean-Jacques Moscovitz.

 

 

Message du 05/05/09 à 13h15
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

MERCI ET AU 17 A LA PAGODE.
JE PARS A BUENOS AIRES PARLER SUR LE CORPS AVEC DES PSY PAR CENTAINES.
A PLUS.
JJ

Du 14 mai au 5 juillet, à l'Institut Néerlandais, 121 rue de Lille, première grande exposition monographique consacrée à Erwin Olaf en France, elle réunit les photographies de ses nouvelles séries Rain, Hope, Grief et Fall...

 

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 


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David Genzel - dans Culte
5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 08:58

 

Quand Hannelore Cayre avait publié son Commis d'office chez Métailié, j'avais été révulsé par ses allusions à un avocat aux cheveux gominés. Son héros, son "baveux", s'appelait alors Christophe Leibowitz-Berthier. Hannelore Cayre porte son polar à l'écran. Sous prétexte que la production tenait dans ses filets une star, Roschdy Zem, le "baveux" dans le film se nomme désormais Antoine Lahoud. Roschdy Zem a pris du grade : du bodyguard de l'avocat de Luchini dans La fille de Monaco, il prend aujourd'hui le statut d'avocat. Ce Lahoud, qui n'a rien à voir avec l'affaire EADS, a quand même une drôle de connotation : surfer sur L'avocat à abattre de Karim Achoui ! Et Karim m'apprend, dînant avec lui hier soir chez Yves Camdeborde, que Benoît Magimel va également jouer le rôle d'un avocat et qu'il s'est initié à cette fonction en assistant au procès Ferrara.


 

 

De : Thierry Arditti <th.arditti@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 4 Mai 2009, 22h45mn 15s


Bonsoir David,

Transmets cette anecdote à Gérard G pour les dîners (E.V).

A bientôt.

Th

 

Feu Claude Berri, a produit Tess de Roman Polanski (1979). Contre l'avis de Berri, Polanski livre un montage final très long, de 3h06. Il demande plusieurs semaines de délai pour raccourcir le film, mais le planning de Berri ne lui permet pas d'accorder à Polanski le sursis qu'il demande. Les ultimes discussions n'aboutissent à rien, et le film sort en l'état. Le public est partagé, et le film finira par perdre de l'argent, la faute à un budget assez pharaonique pour l'époque (25 000 000$) et à une durée sans doute un peu trop longue. De visite chez Polanski, Berri tombe sur la concierge de l'immeuble. Il lui demande alors si elle a vu Tess.

- Oui, lui répond-elle.
- Et alors, ça vous a plu ? enchaîne Berri.
- Oui, oui, c'était très bien... mais peut-être un peu trop long.
- Vous en avez parlé à Mr Polanski ?
- Non, je n'ai pas osé...
- Essayez de lui en parler la prochaine fois, il vous écoutera peut-être.

Au final, la concierge a touché un mot à Polanski, qui a fini par raccourcir son film de 20mn, plusieurs semaines après sa sortie en salles.

La conclusion de Berri :
- Parler aux concierges, c'est aussi ça le métier de producteur...

 

En avant-première de la fastueuse exposition Divas Italia, vernissage ce soir au Bon Marché, Céline nous livre un pan de cet âge d'or.

 

 

Dans son Poing de vue des Inrocks, Serge Kaganski nous livre son analyse : "Grippe porcine et antisémisme : deux formes de virus".

 

Message du 04/05/09 à 17h50
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Figatelli au Caire

 

Cher David,

Notre chère Raphaëlle Bacqué a été dépêchée par son journal pour écrire un article sur les éleveurs de porcs du Caire que l'on veut affamer. Le gouvernement égyptien saute sur le prétexte du spectre de la grippe porcine pour faire plaisir aux frères musulmans, des gars très progressistes et très tolérants. Penser que de manger des œufs au bacon puisse être impur est d'une sottise incommensurable. Jésus Christ qui était juif et rabbin a pourtant réglé cette question absconse il y a plus de deux milles ans déjà, en envoyant valdinguer la cacherout par ces mots « je mange et je bois ce qu'il me plait ! ». Le jour où il y aura une grippe du mouton (tôt ou tard ça arrivera aussi, après la vache et les poulets) on verra s'ils seront aussi empressés de passer à l'action.

Bien amicalement

Sylvestre

Message du 04/05/09 à 19h24
De : Raphaëlle Bacqué <bacque@lemonde.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Pour ma part, après avoir passé trois jours dans les élevages de porcs des bidonvilles du Caire et les abattoirs de la ville, je crois que je ne mangerai plus jamais de cochon...

Je vous embrasse tous les deux.

Raphaëlle

 

Message du 04/05/09 à 18h17
De : Jean-Jacques Moscovitz <leregardquibat@tele2.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

DIMANCHE 17 MAI

Einsatzgruppen, Les commandos de la mort

de film de Michaël Prazan (France 2009)
 

LE REGARD QUI BAT... Le cinéaste et son œuvre

CINEMA LA PAGODE

57 bis, rue de Babylone 75007 PARIS

 

 

PROJECTION SUIVIE D'UN DEBAT EN PRESENCE DE MICHAËL PRAZAN
DEBAT ANIME PAR :
M. LANDAU, A-M. HOUDEBINE, J-J. MOSCOVITZ, F. SIKSOU, N. FARÈS...

 

LE SYNOPSIS
Juin 1941. Les armées allemandes envahissent l'URSS. A leur suite, les Einsatzgruppen, quatre groupes de 3000 hommes chargés des basses besognes s'emploient à exterminer les Juifs et les opposants au Reich. En quelques mois, la besogne génocidaire est accomplie ; les pays d'Europe de l'est sont déclarés « Judenfrei » - libres de Juifs. Qui étaient les hommes qui organisèrent et pratiquèrent l'assassinat de masse des Juifs, des tziganes et des prisonniers soviétiques ? D'où venaient-ils? Quelles étaient leurs motivations ? Quel fut leur destin après la destruction des juifs d'Europe et la débâcle allemande ? À travers des témoignages recueillis dans les pays Baltes, en Ukraine, en Allemagne, mais aussi en Israël et aux Etats-Unis, les témoins du crime, les rares survivants et leurs bourreaux, révèlent la terrible et méconnue réalité de l'extermination par fusillades. Les archives inédites, les lieux du crime, les témoignages et les plus grands spécialistes internationaux, décrivent l'enfer qui, durant quatre ans, a établi son règne au centre de l'Europe.

 

AVANT PROPOS AU DEBAT
« Voir/entendre des vivants, témoins, que le réalisateur a vus/entendus, qui deviennent comme de vrais amis séparés d'autres gens, eux, des criminels du genre humain. L'image ici participe à extraire du monde des bourreaux chacun, un par un des morts assassinés, à rendre définitivement inacceptable dans notre statut de spectateur tout couplage nazi/juif, condition minimale pour à son tour témoigner pour la vie contre le meurtre »

 

Silvio Berlusconi à son tour, divorce.


 

Message du 04/05/09 à 20h06
De : Xavier Casile <goodheidiproduction@bluewin.ch>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Langues de pub les ventes

 

 

CHERS DAVID & CELINE,
870 LIVRES LANGUES DE PUB VENDUS EN 4 SEMAINES RIEN QU'EN SUISSE ROMANDE. J'Y VOIS 3 EXPLICATIONS :
1. LES SUISSES AIMENT LA PUB.
2. LES SUISSES AIMENT LA VULGARITE.
3. LES SUISSES AIMENT RIRE.

J'EN VOIS UNE 4EME :
LES SUISSES AIMENT RIRE DE LA VULGARITE DE LA PUB.
SWISS KISS
XAVIER

 

Message du 04/05/09 à 14h53
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : LCI / Geo-Eco / 2 & 3 Mai 09 / Peugeot en Russie

 

Mon Cher David
Ceci peut t'intéresser.
Avec amitié.
Edouard

http://tf1.lci.fr/infos/economie/entreprises/0,,4401949,00-l-auto-bleu-blanc-rouge-tient-la-route-en-russie-.html

 

Hier, déjeuner au Flore, avec mon ancien étudiant, Rémi Gross, aujourd'hui directeur de la création de Piment-DDB, qui vient d'obtenir une récompense pour Sony, à la soirée des AD. Rémi me parle d'un sublime projet qu'il est en train de mettre en oeuvre pour la mythique piscine Molitor.


Message du 05/05/09 à 04h11
De : Patrick Jelin <jelinblog@jelin.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Jelin blog - short trake

 

Juste Une Photo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Short-trake

Les peintres, les photographes ont un talent pour matérialiser les figures improbables qui hantent l'imaginaire, ils cherchent les images en paraphrasant la réalité. C'est une inépuisable source un prétexte pour donner du corps aux rêves les plus fantasques. Le patinage de vitesse découvre une beauté plastique qui tient dans une combinaison de la couleur blanche laiteuse de la glace, de l'expression corporelle du patineur et de l'ambiance sonore. Les patineurs tournent dans un étrange ballet qui conduit le spectateur aux limites de l'imaginaire. Avec le short trake, Les sportifs de la glace, deviennent des ovnis, mi fusées, mi humains, mi oiseaux, ils planent dans un monde qui rejoint celui du fantastique. Ce sport me fait rêver, je le lis comme une image symbolique de notre époque, une glisse aux limites de l'impossible c'est une recherche entre le vertige et l'équilibre.
Patinoire Barot de Reims - Avril 2009
http://www.rpv.short-track.fr/
Remerciements à Catherine et Ghislain Gass pour leur aide et leur accueil.

 

Avec les Verts, Vincent Tong Cuong connaît aujourd'hui l'angoisse du gardien de but au moment du pénalty.

 

De : Eric Tong Cuong <etc@lachose.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 4 mai 2009 19:46

 

C'est dur pour les verts surtout qu'hier encore on leur vole la victoire sur une erreur d'arbitrage. Depuis le début de l'année ça doit faire plus d'une dizaine de points partis sur « l'erreur humaine » pour St Etienne. Mais bon, tout reste jouable, il y a quatre équipes en 3 points. Ça va se bagarrer encore plus qu'en haut du classement.
Allez les Verts !

 

Et notre cultissime Pierre Le Tan expose ses portraits à l'Institut français de Munich, en collaboration avec la Galerie Bartsch & Chariau, du 24 avril au 5 Juin.

 

Et l'Odéon dévoile son programme 2009-2010 !

 





David & Céline vont dans le même bateau
 
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David Genzel - dans Culte
4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 09:08
(c) Photo Denis Rouvre

De : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 3 mai 2009 13:11


Mon cher David,

 

Formidable Carla ! On croyait tout savoir sur elle mais on découvre dans le livre (1) de son assistant, Franck Demules une Carla d'une générosité exceptionnelle. Ce qu'elle a fait pour lui, avec sa sœur Valeria, est magnifique de dévouement et rien que pour ça il faut vite acheter ce livre qui sera en librairie mercredi. Mais aussi pour le parcours incroyable de cet homme de 43 ans qui a survécu avant de vivre.

 

Son livre, on le lit d'une traite. On ne le lâche plus. On en sort bouleversé. Avec une seule envie : connaître l'auteur. Rien que pour l'aider, pour lui donner l'accolade, pour lui poser des questions, pour le féliciter enfin, de s'en être sorti. Sorti de quoi ? De cette vie de galère qu'il a menée depuis l'âge de neuf ans. D'ailleurs le livre s'intitule Un petit tour en enfer. « Petit tour » ! Un tour infernal, oui ! Croyez-moi : cette autobiographie tranchante comme une lame de rasoir, une fois lue, l'auteur ne manquera pas de devenir célèbre.

 

Sa vie ? Cabossée à couper le souffle ! Son enfance ? Volée, abîmée, détruite. Reprenons depuis le début. Franck est né le 17 juillet 1966, à Oyonnax, une petite ville de montagne, à la limite du Jura, dans l'Ain, à une demi-heure de Genève, pas loin de Saint-Claude, là où on fait des pipes de bruyère. Prématurément. Son père a 19 ans, sa mère, 18. Un père, ferronnier d'art, et une mère qui nourrit l'espoir d'une autre vie. Laquelle ? Vivre avec de jeunes militants d'extrême gauche parisiens. Avec Franck dans les bras, elle rejoint une amie à Paris, trouve un boulot et fait de la politique. C'est à la fin de l'été 1968, tout juste après les événements. Les parents divorcent. La mère réalise son rêve. Elle vit dans un appartement de 150 m2, à Belleville, en communauté avec des maoïstes et des militants de la gauche prolétarienne. Franck a sa chambre, et sa mère en partage une avec son nouvel ami. Les années d'euphorie passent, et le petit Franck connaît sur le bout des doigts tous les noms des leaders de Mai 68. Puis la mère tombe amoureuse d'un Algérien qui l'entraîne à Lyon où, jaloux, il martyrise la mère et son fils. Le calvaire durera cinq ans. Retour à Paris ou la mère retrouve ses amis gauchistes et notamment quelques journalistes de Libération, Pierre Blanchet et sa femme ou Pierre Goldman. C'est l'un d'eux, Christian Hennion qui se montre particulièrement « gentil » avec le petit Franck qui vient d'avoir dix ans. Ce Christian en question le couvre de cadeaux, lui raconte des histoires et se montre attachant. « J'étais en manque de père se souvient Franck. J'avais un besoin immense qu'on s'occupe de moi. Il m'avait dit qu'il serait à la fois mon père et mon meilleur copain ». Le menteur ! Christian Hennion, en fait, était un pédophile notoire. Fin stratège, il réussit à s'incruster entre Franck et sa mère qui n'a rien vu venir. Il dîne et dors à la maison dans la chambre de Franck. Et les ennuis commencent. Christian se montre entreprenant. « Ça s'est passé simplement. Je dors, il commence à me caresser. Je me réveille. Chut, laisse-moi faire, je vais te faire un câlin. Sa main sous les draps, Christian commence à me masturber. Cet enfoiré, il me branle en me suçant. Avec ma petite bistouquette, il arrive à me faire jouir. Le souvenir est assez précis parce que j'ai eu mal. A dix ans, on n'a pas de sperme, c'est douloureux. Il y a la jouissance, mais au moment de l'éjaculation, contraction, rien ne sort. J'ai joui. C'est notre secret, me dit-il. Je t'offrirai un cadeau. En échange, je me prête au jeu. Il me demande de lui tenir les couilles pendant qu'il se branle. Ce sera notre futur rituel. » Un rituel qui va durer sept ans. Car entre temps, Christian réussit à devenir le tuteur de Franck. Une belle couverture !

 

A 18 ans, Franck trouve la force de fuir. Et découvre que ces années d'enfer n'ont guère altéré ses vraies tendances sexuelles : il aime les femmes. Il passe de son pédophile à une relation avec une femme un peu plus âgée que lui : Isabelle Hô. Actrice - elle donne la réplique à Isabelle Adjani dans le film Mortelle Randonnée - bouleversée par la vie de Franck, elle tombe amoureuse de lui.

 

 

Tous les deux se mettent à fréquenter des comédiens, et c'est ainsi qu'il font la connaissance de la famille Bruni-Tedeschi qui occupait un duplex d'environ 300 m2, un étage pour les parents et un étage pour les enfants, Virginio, Valeria et Carla. Franck prend des cours au théâtre des Amandiers avec Patrice Chéreau. Le couple se marie. Une fille Pandora, naît de cette union. La fin de l'enfer pour Franck qui aime Isabelle d'un amour fou ? Pas du tout. Isabelle a le sida. Franck passe ses nuits à l'hôpital. Le jour, il garde Pandora. Il ne s'en sort pas. Il galère. Un calvaire qui durera jusqu'à la mort d'Isabelle en 1991. A 25 ans, Franck est une épave. Il n'a pas de métier, ne sait pas quoi faire, sa fille est chez sa belle-mère, et lui, dans la rue. Il se réfugie un temps chez Agnès Soral, une copine d'Isabelle. Il est au bord du suicide mais ce qui le retient c'est la pensée de faire « souffrir Pandora, de m'éloigner d'elle ». Pour oublier, il se drogue pour se désangoisser. Beau gosse, les femmes tombent comme des mouches. Il rencontre Mathilde qui a la même faiblesse que lui. Ils sniffent à deux. La fragilité de l'un s'agrège à celle de l'autre. Pour avoir un peu d'argent, Franck plonge dans une sombre affaire de trafic de voitures qui lui vaudra quelques jours de prison. A sa sortie, il retourne dans la rue. Il s'en souvient encore : « Un jour à Etienne Marcel, Laurence, l'ex de Cyril Collard - la vraie héroïne du livre Les nuits fauves - tombe sur moi hagard, me prend par le bras, m'emmène chez Killy Watch, me paie un nouveau jean et un pull, m'invite à déjeuner, me glisse un billet dans la poche, m'embrasse : fais attention à toi me dit-elle avant de me quitter ». Abandonné, sans but, sans espoir, sans argent, il demande secours à un ami qui lui recommande de téléphoner à un certain François Regnault, chez qui lui-même avait été hébergé. Dramaturge, ancien disciple de Lacan, ami de Chéreau, écrivain, cet homme de 58 ans lui témoigne de l'affection et lui accorde une confiance entière. Il l'héberge dans une belle chambre qui donne sur le parc Montsouris. « Le soir nous avons un grand plaisir à nous retrouver. Je regarde la télé et j'attends François. François se met en caleçon, et nous nous allongeons l'un contre l'autre. Grâce à lui, je peux enfin souffler. Cette petite soupape me réchauffe le cœur. Je me laisse vivre comme ça. A aucun moment, je n'ai l'impression de reproduire ce que j'ai déjà vécu. Quand François me prend dans ses bras, et m'embrasse affectueusement, ça ne me dérange pas. »

 

Nouvelle séparation. Cette fois, c'est Valeria qui va l'aider. Elle en parle à sa sœur Carla qui fait savoir à Franck que sa copine Karen Mulder cherche quelqu'un de discret et de confiance pour repeindre son appartement, dans le XVIe. Franck accepte même s'il n'y connaît rien en peinture.

 

Plus tard, la comédienne lui conseillera de prendre un psy mais il refusera. En attendant, la sœur de Carla l'invite en vacances au Cap-Nègre ou se trouve réunie toute la famille Bruni-Tedeschi. Souvenirs de Franck : « Il y a là Marisa, la mère, qui n'a jamais manqué de prendre des nouvelles d'Isabelle pendant sa maladie. Carla fait un passage éclair. Je connais moins bien Virginio, un garçon réservé. A la mort du père, il est devenu l'homme de la famille. Il m'accueille avec beaucoup de gentillesse ». Franck ne se drogue plus. Valeria l'aide plus que jamais à tenir bon. Il habitera chez elle, dans l'appartement qu'elle occupe près des Invalides, où elle vit seule. « J'avais la chambre du fond dit-il. Quand Pandora vient, je dors au salon. Quand « Valé » me le demande, je lui donne des coups de main, je la conduis à un rendez-vous ou à l'aéroport, je fais les courses pour la maison, des petits travaux de bricolage. Du dépannage. Elle écrit alors son premier long-métrage, il est plus facile pour un chameau... » Et puis, un jour, Valeria lui annonce que l'assistant de Carla vient de la quitter. Elle propose ce job à Franck. Pour un mois. Et bien sûr, Franck accepte : « Valeria rassure sa sœur : il est clean lui dira-t-elle. Tu peux y aller. Les réputations sont tenaces. Carla sent ma bonne volonté. Elle connaît mon parcours. Du moment que j'assure, elle ne me juge pas ». Franck commence par un travail très light : chauffeur. Ce sont ses dernières années de mannequinât de Carla. « Le temps du transport est pour elle un temps de travail. Elle téléphone. Le chauffeur assiste à ses conversations : il doit être du « staff » écrit Franck. Très vite, il entre dans l'environnement immédiat de Carla. Il connaîtra ses amies, et ses relations, des acteurs, des metteurs en scène, des musiciens. Franck est heureux. Ses journées de travail sont courtes : 11 heures-16 heures 30. Il n'est pas encore son assistant. Il se contente de l'accompagner. Le mois passe sans aucun problème. Convaincue de son travail, Carla le garde. Franck explose de joie : « Je m'adapte, je prends des initiatives. J'ai une nouvelle chance de départ, la possibilité de m'en sortir. Ça fait peur. J'ai un salaire, la vie devant moi. » Quand Carla emménagera boulevard Saint-Germain, son travail s'intensifie. Et il devient l'homme de confiance de Carla. Il n'attend plus en bas. Il monte chez elle. Petit à petit, il apprend son nouveau métier d'assistant. Il l'aide dans diverses tâches : rangements, tris d'affaires, prises de messages, des courses persos, cigarettes, produits de beauté, cadeaux qu'elle doit faire... C'est l'époque où Carla rencontre Raphaël Enthoven. « J'ai toujours apprécié ce garçon écrit Franck. Voir ce jeune philosophe de gauche prendre le temps de discuter avec moi, me raconter l'étymologie d'un mot ou me donner goût à sa passion pour les grands auteurs, tout en s'intéressant à nous, petit personnel, me fait l'effet qu'on est copains. »

 

Franck se fait à sa nouvelle vie. Il renonce à tout espoir de devenir acteur. Il se consacre entièrement à servir Carla qui déborde d'énergie pour la préparation de son premier disque. Il suit la mouvance. Et commence même à envisager l'avenir. Il s'apprête à louer un appartement avec la caution de Valeria. Il trouve un trois-pièces, rue du Faubourg du Temple. Encore aujourd'hui, sur la boîte aux lettres, il y a une étiquette « Bruni-Demules ». Franck récupère Pandora qui a 13 ans. Au fil des années, Carla lui fera confiance. Puis arrive l'inattendu : le mariage de Carla avec Nicolas, en février 2008. Il faut tout réorganiser. « Je la vois moins affirme Franck. Et je ne la conduis plus. Une première Dame bénéficie d'une sécurité personnelle. J'ai des instructions pour la journée, à moi de gérer. Coincé « à la maison », je m'ennuie. Je passe la majeure partie de mon temps avec la cuisinière et la femme de ménage. Heureusement qu'elles sont là. Elles me couvent. Passé d'assistant à intendant, j'expédie la journée en quelques heures. Livré à moi-même, et n'ayant plus à me servir de la voiture, je commence l'apéro de plus en plus tôt. A seize heures, j'ai déjà bu quelques bières ». Franck rechute. Il ne se sent pas bien. Il juge sa vie sans intérêt. Il boit de plus en plus. Et devient alcoolique. Un jour, complètement à bout, il appelle Carla : « Je ne suis plus à la hauteur. Je démissionne ». Pas question, lui répond-elle. Grâce aux recommandations de Marianne Faithfull auprès du docteur Chanéac, Franck commence une cure dans la clinique psychiatrique de Crosnes, à une demi-heure en RER de la gare de Lyon. Trois semaines de sevrage qui ne résolvent rien. « Je suis clean dit-il, mais un gars comme moi a aussi besoin d'autres techniques, comme les alcooliques anonymes » Il faut alors employer les grands moyens. C'est encore Carla qui le sauvera. Le 26 décembre, elle l'envoie - à ses frais - au Quebec à la clinique de Jean-Lapointe. Cette cure a été une révélation. Franck a retrouvé la vie. Il passe ses journées sans une goutte d'alcool. « Au boulot dit-il, avec Carla ou seul, je garde la même envie de bien faire. C'est bénéfique. Tout est neuf : mon corps, mon esprit, mon moral. Ça rayonne sur ma vie : ma fiancée, mes copains. J'ai désormais une vision différente de la vie ». Aujourd'hui Franck est en pleine forme. Il appréhende la sortie du livre mais il se veut confiant. Carla lui a donné le feu vert. Ça le rassure. Que serait-il devenu sans elle ? Elle aurait très bien pu l'abandonner depuis son mariage et son nouveau statut. Mais, non. Elle l'a même présenté à Nicolas Sarkozy. Formidable Carla, non ?

 

(1) Aux Editions du Moment qui réalisent avec ce livre un nouveau gros coup après Belle-Amie de Michaël Darmon et Yves Deraï.

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 4 Mai 2009, 7h15mn 04s
Objet : Œdipe au pays des volcans

 

Cher David,

 

Jean Sarkozy avait 3 bonnes raisons de venir passer 2 jours dans le Cantal. D'abord, il n'y a pas de magasin Darty à Saint-Flour, et le foncier ça se négocie sur le terrain, avant même l'étude de marché. Ensuite, Alain Marleix est un expert en découpage électoral (appris sous Pasqua), et les bons coups de ciseaux ça s'apprend chez le coiffeur : peut-être Marleix touchera-t-il une prime du gouvernement pour l'embauche d'un nouvel apprenti ? On le connaît bien Marleix chez moi, on a suivi toute sa carrière et ma mère affiche tous les ans sa carte de vœux dans l'écurie. Mais je m'égare... (de Neussargues). La troisième et vraie raison, c'est que le petit Jean s'est pris d'amour pour les vaches, depuis qu'il sait qu'on a totalement mis a nu le génome bovin dont les 20 000 gènes sont quasiment tous communs avec ceux de l'homme. Et oui, c'est pour ça que Chirac tâtait autant les croupes au Salon de l'agriculture ; c'est donc Nico qui n'a rien compris. Gageons que le fils, fort de cet apprentissage rural, saura emballer définitivement les Neuillois le samedi matin au marché, en leur délivrant des "oh, la vache !", "quelle peau de vache"... qui ne sont plus des insultes, puisqu'elles nous font directement référence. (Pour mémoire « casse-toi pov' con » reste une insulte). Moi je vous le dis : il y aura un Sarkozy candidat en 2012. Et franchement, un troupeau de Salers ou d'Aubrac dans les jardins de l'Elysée, ça aura plus de gueule que le toutou d'Obama ! L'histoire ne dit pas si Jean est reparti avec des tripoux ou du pounti, mais je suis certain qu'il reviendra vite, pour goûter la différence entre Cantal Vieux et un petit bleu d'Auvergne... ou pour l'inauguration du Darty de Saint-Flour.

Christian DELPRAT

 

Message du 03/05/09 à 16h40
De : Karin Muller <karin_cerisy@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Regardez le panneau...

Hallucinant !!!

 

Tout le procès Jacques Viguier peut se résumer dans cette vitrine du Comptoir de famille, rue Saint-Sulpice.

 

 

Je serai immodeste. Lorsque Francis Szpiner m'expliquait au Flore pourquoi il allait réussir à faire condamner Jacques Viguier, je lui avais pris le pari de l'acquittement. Viguier avait déjà anticipé en prénommant sa fille Clémence.

 

 

Francis Szpiner devrait aller voir les bons films. S'il avait vu à Cannes à l'époque La femme sans tête de Lucrecia Martel, il aurait compris pourquoi un Jacques Viguier ne peut pas être condamné.

 

 

Message du 03/05/09 à 22h05
De : Bruno Abraham-Kremer <brunoabrahamkremer@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Copie à : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>

Objet : La Vie sans vous... ce n'est rien !

 

Chers amis,

Après 15 jours d'exploitation c'est un plaisir de partager avec vous l'accueil enthousiaste de la presse... mais la Vie, sans votre présence, c'est... Rien ! Alors venez, revenez, ou envoyez vos amis... à la Comédie !

A la Vie !
Chaleureusement
Bruno Abraham-Kremer 

 

VISIONNER LA BANDE ANNONCE :

http://www.visioscene.com/spectacle.php?idProduct=2176&page=5&video=1&btns=&archive

 

De : Guy Flattot <gflattot@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Juin 2009, 22h32mn 09s
Objet : Guy du Flore

 

Vous avez été parmi les premiers à signaler la qualité de Pur de Lars Norén au Vieux-Colombier. Je vous fais parvenir mon billet à paraître lundi sur le site de Studio-Théâtre - France-Inter. A demain pour un crème et une tartine David, et te voir disséquer la presse. Et une orange pressée pour toi Céline.
Guy

(c) Photo Brigitte Enguerand

 

Etrangère étrangeté

 

Auteur d'une soixantaine de pièces, le dramaturge suédois Lars Norén met en scène à la Comédie Française une de ses dernières créations, Pur. Ce texte rédigé en 2004, et remanié depuis à de nombreuses reprises par l'auteur, s'inscrit dans un ensemble de pièces appelé Terminal.

 

Terminal, mot au sens équivoque, qui caractérise aussi bien l'espace de l'arrivée, que le temps du départ. Cette ambiguïté traverse toute la pièce et provoque le trouble pour le spectateur. Troublé moi-même, qui, de La force de tuer à Kliniken en passant par Automne et hiver, ne m'attendais pas à découvrir un Lars Norén si sobre.

 

Sur la scène, deux couples : l'un déménage, l'autre, d'une vingtaine d'années plus jeune, emménage dans le même lieu. Espace de départ pour le premier, d'arrivée pour le second.

 

On aura vite compris, et Lars Norén n'en fait pas mystère, ces deux couples ne font qu'un à deux âges différents. Mais cette compréhension ne résout en rien l'énigme, le sens et l'étrangeté du propos.

 

S'il est possible d'envisager deux espaces dans un même temps, l'inverse tient de la gageure. C'est pourtant cette contrainte que s'impose et nous impose Lars Norén.

 

Au couple espace et temps se joint le couple naissance et fin, vie et mort. De ces deux couples indissociables Lars Norén tire les fils de son écriture et de sa mise en scène. La scénographie, le jeu précis et habité des comédiens du Français restituent l'étrangeté de l'œuvre.

 

Cette étrangeté, je l'ai ressentie comme l'émanation du frottement de deux corps étrangers. Aussi étranger que l'un l'est pour l'autre, la femme pour l'homme, l'espace pour le temps et la vie pour la mort. C'est l'autre et sa place qu'interroge Lars Norén, cet autre qu'il nous est si difficile de reconnaître.

 

S'il fallait trouver le sens du titre Pur, je pense que c'est vers la métaphore du tamis que j'irais. Comme si l'art de Lars Norén s'était affiné au fil du temps. Son écriture aux mailles de plus en plus fines ne laisse passer et ne restitue que la pureté d'un essentiel. Des cailloux de la colère, aux graviers de la révolte, le sable fin de sa poésie s'infiltre par tous les pores de notre sensibilité.

 

Message du 30/04/09 à 16h36
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : davidgenzel@voila.fr
Objet : Mai

 

Cher David,

Ils me font marrer avec leur mois de mai. Chez nous, en Corse, le mois de mai est considéré comme le mois des ânes. C'est le mois du rut des ânes. En gros, c'est un mois qui ne sert à rien. On remet les choses qui comptent au mois suivant. A chacun ses us et coutumes. Certains cependant bravent cette coutume qu'ils assimilent à de la superstition, en se mariant justement au mois de mai. Quelque fois ça marche. Ce fut le cas de mes grands parents. Mais ils sont rares à oser. A Paris, en ce moment, on ne parle que d'égalité. Si Dieu avait voulu l'égalité, depuis le temps ça se saurait. Il y aura toujours Mozart et Annie Cordy. La liberté va à l'encontre de l'égalité et de l'équité. La liberté c'est la tête qui dépasse, c'est Einstein, c'est Joyce, c'est Freud. La liberté c'est aussi Bernard Arnault et François Pinault. Les Français jouent à se faire peur. Air connu. Il y aura peut-être un peu de casse en ce mois de mai 2009 afin que la populace se défoule, mais pas trop longtemps, pas au point de ne pas partir en vacances cet été.

Bien amicalement

Sylvestre

 

Sybil Canac-Robert, l'auteur de plusieurs guides réputés sur Paris, me photographie avec Victoria Man-Estier.

 

De : Sybil Canac-Robert <sybil.canac-robert@live.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 30 avril 2009 14:39
Objet : photo avec Victoria

 

Bonjour David,
... d'hier au Flore.
Amicalement,
Sybil Canac

 


Message du 30/04/09 à 14h01
De : Michel Bongrand <m.bongrand@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Pour David & Cie

 

 

Dentelle de mai...

 

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 09:07

Nous dînions hier soir chez Karim Achoui avec Francis Lalanne, ce guerrier qui a terrassé Eric Naulleau. Francis, a cappella, nous a chanté Le passage, La maison du bonheur, Nora, et plusieurs tangos argentins. Je lui passe Frank Tapiro sur mon portable. Et là, c'est un mano à mano créatif fabuleux sur une possibilité d'un projet pour Partouche avec Eric Cantona. Au café, arrive une voisine du dessous, psychanalyste argentine, Nora, qui se rend en congrès à Buenos Aires la semaine prochaine avec Jean-Jacques Moscovitz.

Au même moment, le club des DA remettait ses récompenses à la salle Wagram. Pour tout savoir sur cette soirée de Prix, s'en remettre au superbe papier de Véronique Richebois dans Les Echos d'aujourd'hui.

De : Pascal Manry <manry@manry.org>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 23h11mn 04s
Objet : Soirée Wagram


Hier soir soirée du Club des AD qui inaugurait la salle Wagram rénovée. Une soirée très VIP organisée par le président Bertrand Suchet qui en en moins de trois a fait passer le Club des AD du stade de gentille amicale de créatifs à celui de rendez vous des élites du métier. Seul signe de crise : le homard du Lido il y a deux ans était remplacé par des pâtes.

 


Amusant qu'une des campagnes récompensées à cette quarantième édition soit... une vanité !



Et nous rapprochons en cett période de crise cette vanité de la voluptate morti de Philippe Halsman.



De : Benoît de Laurens <benoit.delaurens@lowestrateus.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 11h28mn 38s


A propos du palmarès Ipsos dont tu as parlé hier, à noter le grand prix radio pour la DSCR et encore ton ancien étudiant de chez Lowe Stratéus.
Amitiés.

 


De : Stéphane Watelet <sw@lagencelibre.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 30 Avril 2009, 1h47mn 49s
Objet : La pensée courte qui « pue » ... et tue


Bonsoir David,

Juifs = riches, patrons=salauds, jeunes=feignants... lamentable inventaire des idées reçues, aussi stupides que nocives et pourtant toujours colportées ou tolérées avec beaucoup de légèreté par beaucoup (y compris de personnalités publiques). Le procès Fofana nous y renvoie cruellement. De plus, lorsqu'on lit sur cette affaire les « réactions et commentaires » des internautes de tous bords sur les blogs les plus officiels (Le Monde, Le Figaro...) on est, encore une fois, consterné par la teneur des propos - sous couvert de l'anonymat qui reste hélas la règle sur Internet. C'est le même mal : idées courtes, violence et frustration, faux dialogue, discours à sens unique. Mais une consolation : la prodigieuse HALDE veille ! ... elle vient de s'insurger aujourd'hui (avec le sens des vraies priorités qui la caractérise) contre le recalage d'un candidat « senior » de plus de 40 ans à la Nouvelle Star ! Réconfortant, non ? Toutes mes pensées à la famille d'Ilan Halimi, avec l'espoir que ce procès leur apportera le plus d'apaisement possible (l'autisme agressif de Fofana ne laisse pas présager du meilleur et Yves Thréard sur son blog du Figaro a raison de ne pas regretter un procès public qui n'aurait servi que de tribune à ses diatribes pathétiques et pseudo religieuses).

Stéphane


PS : Par le petit bout de la lorgnette : moi aussi j'ai parfois des idées reçues : « Stratégies ne parlera jamais de notre campagne Largo Winch pour KPMG, on est trop petits, on n'a pas la carte » ... je me suis trompé, ils l'ont fait ! Merci à eux.


De : André Thomarel <athomarel@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2009 11:32
Objet : Les prisonnières de l'Odéon



Chers David et Céline,

J'ai toujours eu beaucoup d'émotions à regarder les mannequins vitrines. On en voit malheureusement de moins en moins, remplacés par des corps sans tête encagés par des gestionnaires sans poésie. Beautés inexpressives aux regards vides comme ceux des morts ; femmes mythiques frappées d'immobilité qui me regardez sans me voir - que vous êtes belles, comme je vous aime ! Avatars de mes rêves, votre érotisme froid me brûle et je fais l'amour avec vos visages fascinants qui ne disent aucune histoire et pourtant débordent de la réalité et dans mon inconscient surgit comme des révélations sexuelles, des fantasmes érotiques, des images enchanteresses... Certaines vitrines sont si sensuelles que je n'ai de cesse de les regarder et, le soir, subrepticement, je vais photographier ces créatures synthétiques aux confins du surnaturel comme ces deux mystérieuses prisonnières de l'Odéon oubliées dans leur cage et qui m'ont crié au secours ! Au secours ! Délivrez-nous ! Ne nous oubliez pas. Alertez David et Céline ! Lancez un appel de leur blog en notre faveur. Qu'ils ameutent tout le quartier !

Bien à vous,

André Thomarel

Auteur/ Mécène de Vauvenargues, le philosophe

http://athomarel.free.fr


Tant et tant d'étudiants m'ont présenté des projets de publicité à mettre dans les chiottes, exposition garantie, que je souris en consultant La grosse comission, le premier gratuit réservé aux toilettes.

 


L'année dernière à Cherbourg, c'était Loustal. Cette année, c'est Hugo Pratt. Monsieur le commissaire d'exposition, vous êtes sublime.

 


Hier, en fin d'après-midi, vernissage de l'exposition Rêvons un peu, chez Arty Dandy. A voir toute les têtes de lion de Kim, on comprend mieux cette confidence d'Axel Teinturier :
- Oui j'ai travaillé chez Publicis Consultants !

 


Grand moment que de voir Louis Gillet aux manettes du baby-foot !


Message du 29/04/09 à 11h02
De : Monique Thierry <mthierry@lequipe.presse.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Un petit souvenir de cette mémorable journée de préparation du numéro 20 000 du journal...

Chaude ambiance, je regrette d'avoir raté ça.
Bises.
Monique


De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2009 11:19
Objet : Books demain en kiosque !



Cher David,

Le Books de mai sort demain en kiosque. Dés ce soir, grâce à ton entremise et celle de Céline, Ali Akbar, le plus célèbre des vendeurs à la criée, ira répandre la bonne nouvelle dans les restaurants de Saint-Germain de Prés !

Au menu : une entrée légère avec un article sur le rôle des comics américains (Frank Miller, Stan Lee, etc.) dans l'élévation de la BD au rang d'art majeur ; un plat de résistance plus coriace sur la torture et les ressorts profonds d'une pratique dont les révélations récentes nous montrent qu'elle est pratiquée au sein même des démocraties par des individus que rien ne prédispose à la cruauté ; pour finir, un dessert excentrique avec le récit de l'incroyable destin de la famille Wittgenstein, richissime dynastie viennoise marquée à parts égales par la folie et le génie créatif.

Bonne lecture !

Amitié,

Louis

 

Books
L'actualité par les livres du monde

Louis Dumoulin
Responsable du développement
01 75 77 08 07 / 06 50 89 62 51


Philippe Garnier rend hommage à Grover Lewis. J'ai lu tous les articles et tous les livres de Philippe Garnier.

Nous partons au MK2 Hautefeuille à la projection de La femme sans tête, le film subtilement politique de Lucrecia Martel.



Chaque jour, nous tombons en arrêt devant la vitrine du Pont traversé, rue de Vaugirard.

 


Et je me téléphone rue des Ecouffes !



 

 

 


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