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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 11:49
Au baromètre Posternak-Marguerit paru ce week-end dans le JDD, l'image de France Télécom se dégrade.
Céline :
- Tous ceux qui veulent observer un phénomène de suicide en entreprise, qu'ils regardent : Sauf le respect que je vous dois de Fabienne Godet.



La quarantaine, François Durrieux (Olivier Gourmet) vit à Nantes avec son épouse, Clémence (Dominique Blanc), et leur fils unique, Benjamin. Cadre supérieur dans une imprimerie locale, il se soumet sans broncher au rythme de travail soutenu imposé par le directeur. Son ami Simon Lacaze (Jean-Michel Portal), qui refuse de sacrifier sa vie privée, est d'ailleurs le seul employé à oser s'opposer à certaines des directives patronales...


Souvent, le "divin chauve" de Stratégies m'évoque la fausse disparition de Monica Vitti dans Le Monde. Maintenant, images à l'appui, je vais pouvoir lui rétorquer :

- Motard que jamais !


De : Francois Kermoal <fkermoal@reedbusiness.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>;

Envoyé le : Lun 26 Octobre 2009, 17 h 59 min 21 s

Objet : Jetueunami.com

 

http://www.jetueunami.com/13emeRUE/meurtre/rancoisermoal/5i2xgh7ac3jgyh71364q

 

Hier soir, à l'émission d'Yves Calvi "Mots croisés", j'ai enfin compris pourquoi je préférais Christine Boutin aux autres politiques... Elle est à la télévision comme dans la vraie vie. J'ai l'impression de l'avoir à côté de moi au Flore même à travers le petit écran !
Céline tempère :

- L'homme du 21 de la rue de l'Odéon, même traité de "Tartuffe" par Eric Besson, a été très très percutant...


 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 octobre 2009 23:23

Objet : Identité nationale

 

Cher David,

Sitôt ton sms reçu, à peine rentré de la rue Oudinot, j'ai écouté avec beaucoup d'intérêt l'émission d'Yves Calvi sur France 2. Eric Besson m'impressionne dans sa capacité à monter en première ligne sur un débat aussi difficile, lui, le rallié récent... Je me souviens également du projet, que dis-je, de l'intuition de Christine Boutin, en novembre 2008, lorsque nous avions lancé, avec Fadela Amara, le site participatif www.nosvaleurscommunes.fr ! je me réjouis de cette résurgence et j'espère que ce débat permettra de saisir l'essence de ce qui nous rassemble. Je pense ce soir à ce fragment de René Char : « Archiduc me confie qu'il a découvert sa vérité quand il a épousé la Résistance. Jusque-là il était un acteur de sa vie frondeur et soupçonneux. L'insincérité l'empoisonnait. Une tristesse stérile peu à peu le recouvrait. Aujourd'hui il aime, il se dépense, il est engagé, il va nu, il provoque. J'apprécie beaucoup cet alchimiste. »

Bien amicalement,

Matthieu Béjot

 

Message du 27/10/09 à 00h08

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Mots croisés

 

Christine Boutin demeure égale a elle-même. Elle a son parler vrai qui la démarque des « politiques » dont les phrases sont si longues qu'on en finit par oublier leur sujet. Incisive, délicate, elle pose les questions que nous nous posons, répond avec simplicité, s'interroge, nous interroge, ouvre le débat. Me voilà toute dubitative : doit-on changer les paroles de La Marseillaise ? « qu'un sang impure abreuve ... » Je n'avais jamais songé que ces quelques mots pouvaient choqués... en quoi un sang pourrait-il être impure ? Me voilà tout a coup revenue à des temps antérieurs pas si lointains où la pureté du sang justifiait tous les outrages. C'est fou ce que Christine Boutin me parle !

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 10:45

Objet : Identité Nationale

 

Identité nationale

 

Le débat qui s’ouvre sur l’identité nationale me fait craindre le pire.

Comment, pour des raisons électorales et populistes évidentes, ose t’on toucher au sacré de la Nation et de la place de chacun, à sa manière, dans Celle-ci ?

Il faut remonter à la triste et infâmante période de Vichy pour oser définir de façon étatique l’appartenance à la France. Et il faut être bien imprudent et même inculte pour ne pas reconnaître une évolution régulière de cette appartenance en fonction de l’histoire du pays.

Alors, on va revenir aux « Français de souche », et quelles souches ? Aux Français d’origines géographiques et religieuses particulières, on va ressortir des degrés « d’intégration »… quelle horreur ! 

On reparle déjà « d’aimer la France » et de « fierté d’être Français », comme si, justement, on dénigrait à chacun le droit d’aimer tantôt son pays et de le détester parfois… d’en être fier un jour et honteux le lendemain, au point d’avoir même parfois de la passion pour Elle.

Aimer Jeanne d’Arc, et détester Pétain, être fier de Roland Garros et avoir honte du Vel d’Hiv’.

Le chômeur de longue durée aime t’il la France ? Peut-être, mais je n’ai pas envie de lui poser la question.

L’électeur de Levallois-Perret ou de « Neuilly-sud » est il si fier d’être Français ? Je n’ai pas envie, non plus, de lui poser la question.

L’identité française est acquise, égale, pleine et entière, par la nationalité. Le reste est affaire de sentiments et, justement, de liberté individuelle. 

Pour ma part, je préfère me plonger régulièrement dans l’extraordinaire Les Lieux de Mémoire sous la direction de Pierre Nora, et lire, avant de m’endormir, un ou deux chapitres, parmi les trois tomes qui ne quittent pas ma chambre. 

A.B.

 

Serge Merlin, le divin Serge Merlin (Céline me piège, j'avais oublié qu'il jouait l'homme de verre dans Le fabuleux destin d'Amélie Poulain...).

 

Message du 26/10/09 à 15h36

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville a vu un autre Minetti

 

Françoise de Bonneville a vu, au théâtre Athénée Louis Jouvet, un autre Minetti que celui de Piccoli « et compagnie »...

 


A son avis, interprété par Serge Merlin, ce Minetti est plus dans l’esprit Thomas Bernhard que de « et compagnie » ...



Ce n’est pas gentil pour « et compagnie » mais c’est comme ça.


Michel Lonsdale signe la préface du Manifeste du cinéaste.

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 10:33
Je lisais le splendide papier de Bertrand Legendre dans Le Monde TV de ce week-end : "France Inter en images : parlant" quand Céline me raconte Justine Lévy chez Pascale Clark mercredi matin. Ce que Justine ne savait pas, c'est qu'elle était filmée. Alors, sur le site Internet de l'émission, nous pouvons non seulement l'écouter parler de son dernier roman, mais surtout... la regarder ! Ainsi, Justine enlevait le chewing-gum de sa bouche pendant son temps de parole et le remettait quand elle n'avait plus à parler...


Justine Lévy présentera Mauvaise fille le 14 novembre à 15h au Bon Marché.

Nous prenions notre brunch samedi chez Art Macaron, quand Céline, en fidèle auditrice de France Inter, reconnut Colombe Schneck à la voix.


Colombe portait un bouquet sublime d'hortensias (de la rue Vavin ?), le JDD, un sac Maje, et un magnifique foulard rouge autour du cou.


Etait-ce le foulard en soie Maje du Mecénat chirurgie cardiaque, décliné par des artistes tels que Vanessa Paradis, Ines de la Fressange ou Frédéric Beigbeder ?


Au kiosque à l'angle de la rue Delambre du boulevard Raspail, le jeune distributeur promotionnel de Libération n'avait pas remarqué le Y de Polanski sur l'affichette de son journal...


Sublime Caroline Loeb au Vertigo de Nancy ces 23 et 24 octobre !

Message du 26/10/09 à 08h28

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Nancy, le retour

 

Chers David et Céline,

Je reviens de Nancy où j'ai à nouveau joué au Vertigo.

Quel bonheur de retrouver la ville !

En dehors de mes 2 représentations avec un public enthousiaste, un bonheur hier matin de me balader dans la ville vieille, son marché aux puces, son petit marché où j'ai acheté des légumes et des fromages délicieux....

Puis, un petit tour au musée des Beaux Arts pour jeter un oeil à l'expo « Beautés monstres », dont l'affiche m'a fait de l’œil tout le week-end. Un magnifique Topor, Gustave Moreau, Jacques Callot, des merveilles... Et j'en ai profité pour découvrir la très belle collection permanente.

Voilà, retour à Paname, au Montmartre Galabru.

J'espère retourner bientôt à Nancy; j'aime cette ville que je commence à connaître un peu :-)

Je vous embrasse,

Caroline

(c) Photo Sabine Villiard

 

(c) Photo Roberto Frakenberg

 

Christophe Lambert va t-il enfin lire l'essai de François Bazin sur Jacques Pilhan ?

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 octobre 2009 17:07

 

Jacques Pihlan n'aurait sans doute pas trop aimé être autant sous les feux des projecteurs de l'actualité qu'aujourd'hui. Le livre de Bazin bien sûr et la médiatisation de plus en pus forte et exigeante des personnages publics. Internet les traque à longueur de journée et la maîtrise de leur communication est un élément clef de leur popularité et de leur image. Les « fils de Pihlan » ont beaucoup à faire... mais n'est pas Pihlan qui veut ! Je l'ai évidemment bien connu puisqu'il a été un de mes collaborateurs chez RSCG d'abord puis chez Havas après la fusion des deux groupes. Il n'avait d'ailleurs pas très bien pris que je lui préfère Chauvel et Henocq pour diriger Eurocom (fusion du Bélier, dont il était président, et de HDM). Mais il était devenu mon Vice-Président du groupe France, m'avait beaucoup aidé, sans arrière pensée et avec sa grande intelligence. J'avais jugé, à l'époque, qu'il était bien plus un stratège de génie qu'un patron de grande agence de communication. C'était d'ailleurs une évidence.


Je n'en dirai pas plus sur son immense talent, tout a été dit et bien dit sur lui récemment, son système a été décortiqué et tout le monde s'accorde à dire qu'il a inventé un métier et qu'il n'a pas encore aujourd'hui trouvé de successeur.


Une dernière remarque : le duo qu'il formait avec Jacques Séguéla était peut être improbable, mais explosif et terriblement efficace. Le stratège mystérieux et le haut parleur médiatique, ça fonctionnait drôlement bien. Et, ensuite avec Claude Chirac(que lui avait présenté Jean Michel Goudard) et d'autres règles du jeu, ça n'était pas mal non plus.


Salut Jacques, moi j'ai vérifié en « live » que tu étais bien un grand.


Alain Cayzac

 


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/10/24

Subject : Pilhan

 

Mon cher David,

 

Incroyable Jacques Pilhan ! Jamais de son vivant – il est mort en 1998 à 54 ans - on a autant parlé, écrit, commenté, sur lui depuis la sortie du livre de François Bazin, chef du service politique du Nouvel Observateur. Si ce Sorcier de l’Elysée (Plon) comme s’intitule le livre, Bazin, lui, a gagné le gros lot en publiant ce livre. Jamais, quand il en a eut l’idée, il n’aurait pu imaginer un seul instant, que tant de journalistes commenteraient aussi élogieusement son livre. Bravo Bazin ! Même le supplément télévision du Monde s’y met aussi. Normal. Jacques Pilhan fut le grand metteur en scène des images présidentielles. Celle de Mitterrand comme celle de Chirac. La journaliste du Monde, Martine Delahaye ne s’est pas contentée de faire une simple critique du livre. Non. Elle a voulu elle aussi, faire une enquête. Et apporter de nouveaux témoignages. Comme celui de Philippe Kieffer, producteur, spécialiste de l’histoire de la télévision. Flash back. Nous sommes en 1994. Le livre de Pierre Péan, Une jeunesse française vient de paraître. Il révèle le passé « maréchaliste », voire « pétainiste » de François Mitterrand. Une révélation qui menace la survie politique, et qui risque même de salir le PS, à un an de la présidentielle. Que va imaginer alors Jacques Pilhan pour sortir Mitterrand de l’impasse ? Il invente un scénario machiavélique. Et accepté par Mitterrand ! En quoi consiste-t-il ? En un tête à tête entre un président « affreusement » malade et Jean-Pierre Elkabbach, alors président de France Télévisions. Jean-Pierre Elkabbach s’en souvient encore : « Je n’étais au courant de rien. Un jour, ça m’est tombé dessus. J’ai proposé plein d’autres noms de journalistes, rien n’y fait… » . On le comprend : car Pilhan peut demander à son ami Elkabbach de taper aussi fort que possible sur ce président en « piteux état ». Pourquoi diriez-vous ? Pour que le public, d’après Pilhan, garde en mémoire un Mitterrand victime et non indigne. Que l’on plaint au lieu de s’offusquer ! De la haute voltige ! Machiavel devient un enfant de cœur ! Un vrai génie de Pilhan. « Ce genre d’opération télévisée était possible parce que tout le monde regardait TF1. Et que la parole du président était rare, précieuse. Aujourd’hui, elle est devenue un produit comme un autre » analyse Philippe Kieffer. C’était un des coups de génie de Pilhan. Et nous, pauvres téléspectateurs, nous nous sommes aperçus de rien ! Merci Bazin de nous avoir révéler la face cachée de ce magicien génial de la politique !

Alain Chouffan

 

De : Jean-Michel Frodon <jmfrodon@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 25 octobre 2009 20:13

Objet : Change

 

Bonjour

Le nom de mon blog sur Slate a changé, il s'appelle maintenant « Projection publique » :

http://blog.slate.fr/projection-publique

Si vous avez envie d'y faire des commentaires, ils sont bienvenus...

Amicalement

Jean-Michel Frodon

 

Philippe et Carole Gimond sont les très heureux grands-parents d'un petit VICTOR né à Palo Alto. Quel symbole lacanien pour le roi du Barter d'avoir un petit-fils né dans cette ville... !


De : Carole Gimond <cgimond@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 25 Octobre 2009, 22 h 08 min 17 s

Objet : Victor gimond

 

Voici notre petit-fils à 1 jour !

Avec son bonnet et sa couverture, il ressemble à un sans papier mais ouf, il est à Palo Alto...

nous vous embrassons fort.

 


Je découvre chez ma pharmacienne, Valérie Guérin, une affiche sur Anne Frank. Je téléphone à Francine Disegni qui déjeune chez Schwartz's avec Paul Wermus, elle connaissait cette pièce...

 


Chez un bouquiniste boulevard du Montparnasse, nous achetons Panoramiques de Jean-Christophe Bailly avec un envoi à Jean-Pierre Vernant...

 


Ce soir dans l'émission Mots Croisés, Christine Boutin sera en compagnie de l'odéoniste Pierre Moscovici...

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 octobre 2009 20:25

 

Mon cher David,

 

Nous venons en France de vivre un mois douloureux pour la majorité présidentielle et cela me navre.
Espérons que la décision indispensable de Jean Sarkozy de ne pas se présenter à la présidence de l’EPAD sonne la fin de cette période !?
Je viens de lire la chronique de Jean François Kahn dans Marianne.

Avec son intelligence et humour caustiques, il dit sa Vérité : il n’y aurait plus personne auprès du Président pour lui dire ce que pensent les Français (à quelques exceptions prés…et ensuite mal traitées) ?

Cela est possible. Il est vrai qu’il n’est pas toujours apprécié au Palais qu’un certain nombre de choses soient dites !

Et pourtant, je suis convaincue que c’est le meilleur service que l’on puisse rendre à la France et à son Président dont le talent ne peut pas être mis en cause.

Je fais partie des responsables politiques qui n’utilisent pas la langue de bois, c’est la raison pour laquelle j’en appelle à chacun de ne pas jouer au courtisan ce qu’au fond Nicolas Sarkozy déteste.
Il est urgent de revenir aux fondamentaux de la campagne présidentielle qui ont enthousiasmé des français de droite comme de gauche !

L’ouverture : magnifique stratégie cohérente avec cet électorat de 2007 mais, l’affaire Mitterrand, la candidature de Jean, « les coupables » dans Clearstream, la Taxe Carbonne… ont déboussolé un certain nombre de son électorat de base et le nez du Front National pourrait à nouveau reprendre des couleurs, ce que nous combattons.

Il faut un cap clair, respectueux des engagements et les orages actuels s’évanouiront.

Les élections partielles dans les Yvelines ont montré une abstention inhabituelle et des résultats non satisfaisants. Ce sont une alerte confirmée par les sondages.

Alors faisons en sorte que Jean François Kahn se trompe. Pour cela parlons ! sans peur.
Amitiés

Christine Boutin

 

Petit déjeuner à La Coupole, table voisine, Pierre Weill en famille, l'habitué de ces dimanches.

 

Nous partons voir à l'UGC Rotonde, Mademoiselle Chambon. J'y allais en trainant des pieds, j'avais l'impression d'un film Modem ou de la reconstitution du couple Lindon-Kiberlain. Mais ce fut une fabuleuse surprise dans la lignée de L'heure d'été d'Olivier Assayas.

 


Régis Jauffret va publier un ouvrage sur Edouard Stern, qui avait déjà inspiré un film à Olivier Assayas (Boarding gate). Le fera t-il relire par Pascal Bruckner ?!

 

Le Cantal n'est pas fatal à Christian Delprat !

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 26 Octobre 2009, 8 h 55 min 44 s

Objet : Chantal, t'as pas oublié ton métier ?

 

À défaut d’être glamour et politiquement correcte, je trouve la pub pour le CANTAL pertinente et efficace. Elle atteint le premier objectif absolu de toute campagne : la notoriété de la marque (pour l’image, on verra la prochaine fois). Quand on s’occupe d’un budget difficile, qui manque de reconnaissance, qui n’a pas de « plus produit » reconnu, bref qui n’est pas sexy et vendeur, on se pose plein de questions. Comme un avocat qui se dirait : vais-je prendre ce client qui semble condamné d’avance ? Notre métier, c’est aussi ça : relever des défis ! Alors j’entends bien les critiques sur le ton “1er degré” vulgaire et pas correct; sur la femme avilie; sur le ressort trop facile du pitch.


Mais c’est un peu court de donner des leçons sous prétexte d’éthique. Il ne faudrait pas que l’éthique devienne un TOC.

Non les gars, il ne faut pas cracher dans la soupe. D’autres avant nous, avant eux, ont utilisé les mêmes méthodes : inventer une ficelle et tirer dessus en espérant que le client y retrouvera son compte : qu’on parle de lui. Peut-on imaginer que seuls des beaufs machos, voire tortionnaires, chercheront une location dans le 15 ? Manquerait plus que ce soit ceux du 9-3 : venez dans le 1-5, on peut se moquer des gonzesses, c’est permis ! Manquerait plus que les Chantal portent plainte.


Hier matin, j’étais au marché St Antoine – THE marché du dimanche in LYON. Sur 5 fromagers, 3 brandissaient une ardoise « vous n’avez pas oublié le Cantal ? » C’est ce qu’on appelait autrefois un relais d’opinion et qu’on nomme « buzz » aujourd’hui. Alors, je ne sais même pas qui est l’agence du Cantal, mais j’affirme qu’ils on fait leur métier.

Christian Delprat

 

Et la toujours cultissime Françoise de Bonneville...

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 25 Octobre 2009, 15 h 47 min 56 s

Objet : Françoise de Bonneville au théâtre

 

Vendredi soir,

Françoise de Bonneville est allée au théâtre, à Créteil, à la MAC, voir l'exceptionnel travail d'Arthur Nausyciel, dans le Julius Caesar de Shakespeare, spectacle créé à l'American Repertory Theater de Boston. La pièce, jouée en anglais était sous-titrée en français. Installée à côté de la mère d' un des comédien, interprète de Brutus, l'excellent James Waterston, elle a pu discourir sur le théâtre élisabéthain en toute courtoisie.


 

 

 


De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 25 Octobre 2009, 16 h 00 min 31 s

Objet : Françoise de Bonneville s'amuse à la FIAC

 

Après la soirée de la veille passée en compagnie du Jules César de Nauzyciel à Créteil, Françoise de Bonneville s'est rendue samedi à l'invitation de la FIAC où elle a pu se dégourdir les pattes dans les allées présentant les plus belles galeries d' art, sculptures et peintures, rencontrant quelques amis amateurs et investisseurs. Discrète, elle se garde d' en dévoiler davantage...

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est déjà Noël au Bon Marché !

 




David & Céline vont dans le même bateau

 




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David Genzel - dans Culte
23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 10:24

Serge Aboukrat avait merveilleusement privatisé la Place de Furstenberg pour ses 96 propositions spatiales. Nous y avons rencontré l'adorable Jean Daviot.

Proposition 73 - Dessin de lune, impression numérique - Jean Daviot

Au même instant, nous recevions cet sms :
"Je suis à la fête de La Chose avec Lou Doillon ! Venez vite nous rejoindre, c'est superbe !"



Axel Brücker est hilare !
- Jacques Séguéla peut dormir sur ses deux oreilles, Christophe Lambert a vraiment été la mouche du coche du prince Jean !

Oh, j'adore le Salers ! Mais la pub "fatale" du Cantal m'a laissé sur ma faim !

De : Pascal Manry <manry@manry.org>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 22 Octobre 2009, 13 h 13 min 49 s

Objet : Chantal

 

Une campagne follement amusante à décliner :

 

Dis moi Tom, t’as pas oublié la Tomme.

Dis moi Paulette, t’as pas oublié la Mimolette.

Dis moi Frida, t’as pas oublié le Gouda.

Dis moi Mec, t’as pas oublié le Pont-l’évêque.


 

Oublier l’Epoisse, ça peut vous porter la poisse.

Oublier le Reblochon, ça peut rendre ronchons.

Oublier le Mascarpone, ça peut vous faire passer pour une conne.

Oublier la Cancoillotte, ça peut vous rendre idiote.

 


De : Marc Tubiana <tubiana@novembre.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 22 octobre 2009 16:56

Objet : Pub Cantal

 

Cher David,


Tu me demandes un avis, un point de vue, une opinion sur la campagne du Cantal et la pauvre Chantal.


Comment défendre l’indéfendable !


Pas la qualité du concept ou de l’idée, mais l’autorisation à l’humiliation qui transpire de toutes ces scénettes.

Il conduit (la voiture, la cordée), il est bruyant et agressif, il est authentique, c’est l’Homme.


Elle est blonde, elle a des grands yeux, elle glousse, elle est gourde, elle a plusieurs partenaires c’est la Femme, c’est une pute.


La communication, la publicité, la prise de parole médiatique est un exercice de concentration, d’impact, de justesse et d’efficacité mais aujourd’hui certains raccourcis n’ont plus le droit d’être emprunté, parce que en notre âme et conscience nous ne pouvons pas le faire.


En mon âme et conscience, selon mes valeurs et mon éthique, dans le respect de l’homme et de son intégrité, je ne peux pas le faire. L’éthique nous permet de déterminer si oui ou non nous devons faire quelque chose et jusqu’à quel point une action doit être faite. L’éthique des moyens nous aide à décider de notre comportement et de son impact sur les autres. L’éthique axée sur la fin est orientée sur les conséquences d’une action : la façon dont nous faisons l’action et nos intentions est d’une importance secondaire, seule la fin justifie les moyens.


Alors oui c’est impactant, on en parle, nous en parlons ensemble.


Oui c’est certainement efficace immédiatement, mais quelles conséquences pour les hommes qui ont créé et autorisé la diffusion de ce message.


L’impact sur la marque ? … Je n’ose croire que des effets positifs pourront être constaté sur le Cantal.

Ce n’est pas drôle c’est juste humiliant. Et j’espère ne pas me tromper sur mes valeurs et l’éthique de mon métier. Philip Roth, dans une récente interview aux Inrockuptibles, disait « notre époque est un enfer de débilité ».


Avec beaucoup de modestie, j’aimerais rajouter « … refusons la facilité et la médiocrité ».


Très cordialement,

 

Marc Tubiana

 

De : Frédéric Wolff <wolff@novembre.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 22 octobre 2009 17:27

Objet : Garder le sourire, toujours


Cher David,

Marco et moi déjeunions aujourd’hui Place Denfert Rochereau.

A 12h le lion de Belfort était assis noir et imposant.

A 14h les manifestants de Continental avaient transformé le gros lion de Belfort en un gros léopard orangé, brillant, presque drôle.

Un petite touche d'humour dans cette ambiance de désespérance.

A bientôt



Le groupe Carrere révoque Jean-Marc Frantz...


Claude Oliel déménage Colorado !

 


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 21 Octobre 2009, 20 h 56 min 06 s

Objet : Rencontre Alain Virmaux, Nicolas Droin et Prosper Hillairet à Ciné Reflet


La librairie Ciné Reflet vous invite

mercredi 28 octobre à partir de 18h30

en présence d’Alain Virmaux, Nicolas Droin et Prosper Hillairet

14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris


pour la parution du

COFFRET LA COQUILLE ET LE CLERGYMAN

co-édition Paris Expérimental / Light Cone


Réalisé en 1927 par Germaine Dulac, sur un scénario d’Antonin Artaud, La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste, est une œuvre importante du patrimoine de la création française. Cette édition DVD vient donc combler une lacune puisqu’aucune édition DVD de ce chef d’œuvre n’existait à ce jour en France. Plusieurs bonus viennent éclairer la réalisation du film sous de multiples aspects (esthétiques, techniques, économiques).


"Un coffret d’exception permet de revoir la Coquille et le Clergyman, dans des conditions parfaites."

Jean Roy, L'Humanité

Librairie Ciné Reflet

14 rue Monsieur le Prince

75006 Paris

tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h,

http://www.myspace.com/cinereflet

http://fr-fr.facebook.com/people/Cine-Reflet/1204956738

 

Max Guazzini, président du Stade Français déclare au Parisien :

"Je suis loin d'être ruiné"

 

 

 





David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 


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David Genzel - dans Culte
22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 10:30
Le Parisien titre sur l'affaire Grégory : "L'ADN a parlé".
Nous ne pouvons que rappeler le "sublime, forcément sublime" de Marguerite Duras.

Marguerite Duras : sublime, forcément sublime Christine V.


Libération du 17 juillet 1985

 

Nous sommes à un moment très particulier de l'affaire du petit Grégory. Bernard Laroche venait d'être libéré, et dans ce faits divers devenu national, tout Paris comme tout Epinal ne bruissait que d'une seule rumeur: Christine Villemin, la mère de Grégory, est coupable, Christine va être mise en examen. C'est dans ce contexte que Serge July, patron de Libération, demandait à Marguerite Duras d'écrire sur cet infanticide. Marguerite Duras était alors au sommet de sa gloire, ayant vendu des millions d'exemplaires de l'Amant. Elle est partie en Vologne, sans se poser la question de la culpabilité de Christine Villemin, mais dans l'idée de tenter de donner des raisons à un geste qui n'en avait pas. A la lecture de son reportage, Christine Villemin ­ que Marguerite Duras n'avait pu rencontrer lors de son reportage ­ a eu juste ces mots : «Mais elle est folle celle là !». Eric Favreau



Armand Morgensztern, très ému :

- Tu te rappelles qu'après la guerre en maison de jeunes, j'avais bien connu André Schwartz-Bart. Et aujourd'hui sort de lui un inédit titré de mon nom : L'étoile du matin...

 


Nous recevons ce commentaire de Ludivine !

"Moi je vais le lire le livre sur Sarkozy pour conaître la belle histoire d'école entre lui et ma tante"

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 21 octobre 2009 11:19

Objet : Le blog république bananière

 

Aujourd'hui, des milliers d'internautes se donnent rendez-vous à La Défense et devant des lieux symboliques de la Nation pour se faire photographier avec une banane tricolore, signe de ralliement des citoyens de notre République Bananière... En bon représentant des « amis de la pub » de notre République Bananière, j'ai posté ma participation amicale...

Axel


Hier, au camp des Loges un supporter pas comme les autres : Louis Sarkozy, 12 ans, a rendu visite aux joueurs du PSG. Le président du PSG, Robin Leproux, a disputé deux parties de baby-foot avec lui.

 


Robin Leproux :

"Je joue au foot depuis 40 ans,

j'ai collectionné les figurines Panini,

je regarde tous les matchs,

j'aime mon club,

j'ai lu Le miroir du football

puis France Football, L'Equipe et Le Parisien"

 

Message du 20/10/09 à 21h25

De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Une BD sur le foot ! de mon ami Aré

 

David,

 

C’est tout chaud et c'est le 1er tome d'une BD (Vent d'Ouest) sur le foot réalisée par mon ami et co-équipier du samedi matin à Bagatelle Alexandre alias Aré, de quelques années mon cadet qui apprécie à sa juste valeur mes qualités et mon état d'esprit sur le terrain... (le N°6 sur la planche). Le tome 2 est prévu pour mai 2010 : l'équipe de foot part à la coupe du monde... ! (heureux présage).

Bonne soirée

Amitié

Stéphane



Hier soir, le Rosebud.

 


Puis Chez Fernand où nous tombons en arrêt sur Le fantôme de papier de Francis Szpiner !

 


Eric Neuhoff a t-il lu notre billet d'hier ?

Aujourd'hui, dans Le Figaro, il écrit :

 

"François Truffaut, l'homme qui aimait les films.

En 1984, le 21 octobre tombait un dimanche.

En disparaîssant ce jour-là,

le cinéaste, dont le dernier film s'appelait Vivement dimanche,

effectuait sa dernière pirouette"

 


Pour sa fête, Céline reçoit un splendide portrait de sa nièce Margaux...

 


 




David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 10:24
Céline entre au Chai de l'Abbaye avec De l'air à la main. En face d'elle, parlant italien à une femme, Céline reconnaît aussitôt Jean Sorel qui lui tourne le dos, mais lui fait face dans le miroir. Ils boivent un café. Quand ils se lèvent quelques minutes plus tard, Jean Sorel nouera l'écharpe orange autour du cou de la dame.


Alain Chouffan déjeune, lui, Chez Maï rue Galande !

 

From : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>

To : David Genzel david.genzel@gmail.com

Date : 2009/10/20

Subject : restaurant vietnamien

 

Mon cher David,

 

Tu me fais vivre dangereusement. Ton blog du 2 octobre signalait avec beaucoup de bonheur ta découverte du plus « petit restaurant de l’arrondissement », chez Maï, rue Galante. Intrigué et amusé, je suis donc allé voir. Le choc ! Passons sur la dimension microscopique de ce restaurant, à peine 10 m2, cinq tables, la sixième servant de bureau, passons sur ce décor d’un autre monde avec aux murs des cartes géographiques poussiéreuses, des bouteilles vides sur une étagère, des planches de bois perdues dans cet univers incroyable, un vieille télévision, des cartons remplis de je ne sais quoi, un vieil ordinateur par terre, un chauffage d’une autre époque, et tout au fond de ce bric à brac insensé, quelque chose qui ressemblait à une cuisine. Bref, de quoi faire fuir même un SDF ! Et tu voulais que j’aille risquer ma vie en allant manger dans ce restaurant incertain et suspect ! Tu veux ma mort ou quoi ! Mais bon, stoïque, et encouragé par mon invitée, - qui ne cessait de se marrer en se foutant de ma gueule ! - j’ai demandé la carte. Une carte en plastique qui colle aux doigts : soupe tonkinoise, salade au poulet, au crabe, du bœuf au curry, des nems. Mais des prix à tomber à la renverse : pas plus de 3 euros chaque plat ! En temps de crise, c’est le restaurant qu’il me faut.

 

Mais le choc le plus brutal, c’est la patronne des lieux : Mme Mai. Elle fait tout elle-même, la cuisine, le service, l’accueil, et ce boui-boui lui sert même de logis, elle dort dans le faux-plafond, jusque au-dessus de notre tête ! Quelle femme incroyable cette minuscule vietnamienne de 80 ans de 150 centimètres de hauteur, au visage ridé comme une vielle pomme. Et quel look ! Il faut la voir nous accueillir avec son pull tunique taché, ses savates en plastique, ses grosses chaussettes grises, son vieux seroual violet tout rapiécé. Un personnage de roman Mme Maï ! Et quelle vie ! Elle porte en elle toute l’histoire du Vietnam. Elle a fui la guerre d’Indochine mais elle a gardé un attachement indéfectible pour sa patrie, le Vietnam du Nord ou elle est née. Mais elle hait les communistes qu’elle traite de menteurs, de voleurs et de tueurs. Elle a fait deux ans de prison, son père a été tué, sa mère, envoyée dans des camps ainsi que son frère et sa sœur. Retour sur l’histoire du Vietnam pour bien comprendre son parcours. Quand, en 1954, Diem Bien Phu tombe, le 17e parallèle sera une ligne de démarcation entre le Vietnam du Nord et le Vietnam du Sud. Les américains soutiennent le Sud, et en 1965, ils lancent leur première offensive aérienne directe sur le Nord Vietnam. Mme Mai profite de ces bombardements et de la pagaille qui en suit pour se sauver. Elle prend un boat people d’Hanoi à Saigon, ou elle failli mourir dix fois. « C’était une petit bateau de 5 mètres et il fallait vider à la main l’eau qui rentrait dans le bateau » raconte-t-elle aujourd’hui avec émotion. Elle apprendra plus tard que son mari est mort lors de ces premiers bombardements. Elle ne se décourage pas, et poursuit sa route. De Saigon, elle prend un avion pour Paris ou elle débarque en en 1967. Elle va à Dieppe, travaille dans un restaurant, puis retourne à Paris ou elle achète ce petit restaurant. C’est sans doute un des rares endroits ou est encore accroché le drapeau sud-vietnamien, à côte de celui du Vatican, car Mme Mai fait partie de ces vietnamiens christianisés par les Missions Etrangères. « Ce restaurant, c’est toute ma vie » dit-elle en vous regardant droit dans les yeux, la gorge serrée. Toute sa vie a été aussi d’attendre des nouvelles de sa famille. Son frère et sa sœur sont vivants. Sa mère est morte il y a quatre ans. Elle est allée la voir en 1991 et 1996 et elle lui a acheté une maison. Deux jours avant sa mort sa mère lui a dit « Ma fille, je te remercie pour ce que tu as fait pour moi. Grâce à toi j’ai eu une vie heureuse ». Mme Maï ne cesse de répéter cette phrase. Elle se lève pour aller chercher son trésor : une vielle boite de biscuits où se trouve l’unique photo de sa mère, et nous la montre. Non, cette mère elle ne l’oubliera jamais. Comme elle n’oubliera jamais toutes les souffrances que lui ont fait subir les communistes. « Une souffrance extrême » précise-t-elle en appuyant sur les mots. Jusqu’à aujourd’hui d’ailleurs, car Mme Maï, à son age souhaite retourner dans son pays natal, mais elle ne peut pas. En tant qu’évadée, le régime communiste d’aujourd’hui le lui interdit. Elle n’a pas d’autre choix que de rester en France. C’est à dire dans son restaurant ! « Je resterai ici jusqu’au bout. Et debout ! » affirme-t-elle avec force…

 

Alors, oui, David, pour elle, pour sa vie, pour son parcours, tu as raison, il faut aller déjeuner « chez Mme Mai », 65, rue Galante, dans le plus petite restaurant de Paris. Et pas de panique, rassure tes amis : 3 jours après mon déjeuner, je ne suis toujours pas tombé malade !

 

Le préfacier François Kermoal et l'auteur du Monde de la pub Mark Tungate au lancement de l'ouvrage !

 


Au JT de France 2, Hervé Témime. On ne savait plus s'il était là pour Denis Robert ou pour Roman Polanski.

 


A la fin du réquisitoire, Thierry Herzog a eu une jolie phrase :

 

" Dominique de Villepin

n'a pas été condamné à l'inégibilité,

la question ne se pose pas

puisqu'il n'a jamais été élu"

 

Marc Godin conclut son papier sur Le ruban blanc dans Bakchich ainsi :

 

"L'acteur qui interprète le pasteur

autoritaire et coincé, Burghart Klaussner,

est le parfait sosie de Denis Olivennes.

Et ça, ça fout vraiment les jetons"


 

De : Gérard Gros <gerardgrosconseil@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 20 octobre 2009 17:46

 

Sur la forme le texte d'Axel est fort drôle, quant aux larmes de joie de CB, elles pourraient se transformer en larmes tout court quand la gauche reviendra, encore que...

J'ai transmis le blog à Jean S. pour rire lui aussi.

nb : le chien de S a été élu président de la SPA, il se présentait contre le chien d'Axel.

GG

 

A l'invitation de Patrice Begay, le moscovite Edouard Moradpour a découvert une chanteuse russe.

 

 

Message du 21/10/09 à 10h06

De : Edouard Moradpour <edouard_moradpour@yahoo.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Une voix : Elina Zinskaya !

 


Mon Cher David

Hier soir, au théâtre Le Temple, j ai assisté au premier concert d une jeune chanteuse Russe : Elina Zinskaya. C’était absolument sublime et elle a un talent fou, une véritable « voix ». C’est Francis Lalanne qui l’a découverte et il était d’ailleurs dans la salle. De manière tout a fait improvisée, Elina a invité Francis sur scène pour chanter en duo, une merveilleuse chanson de Francis Lalanne. Un instant magique. Apres le concert, nous avons parlé de toi avec Francis et je t’ai même envoyé un petit sms. Mais tu étais déjà dans les bras de Morphée... Francis m’a dit qu il aimerait beaucoup donner un concert à Moscou. Il adore la Russie. Je vais essayer de trouver des pistes pour cette idée. J'espère que tu pourras, un jour, écouter Elina Zinskaya. Tu seras aussi sous le charme. Je repars a Moscou aujourd’hui, continuer mes aventures russes.

Avec amitié.

Edouard

 

De : Dominique Cara <dcara.lahune@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé : mardi 20 octobre 2009 13:41

Objet : Chuchoteurs urgent urgent mercredi 21 octobre à 20h30 librairie VOYELLE 98 RUE DES ENTREPRENEURS 75015 PARIS

 

Cher David

 

Mon amie Valérie Martin reçoit dans sa librairie le traducteur Pierre-Emmanuel Dauzat à l'occasion de la parution du magistral travail d'Orlando Figes : Les Chuchoteurs Vivre et survivre sous Staline. Préface d'Emmanuel Carrère "avec ce livre magnifique, Figes redonne un nom au morts, aux effacés de la mémoire. Pour nous ce sont des histoires; eux c'était leur vie".

 

Salué dès sa parution comme un chef-d'œuvre, un monument littéraire, alliant rigueur savante et souffle littéraire, les CHUCHOTEURS nous invite à pénétrer, en suivant une mosaïque d'histoires personnelles, dans la vie et l'esprit des Soviétiques sous le stalinisme.

 

Pierre-Emmanuel Dauzat et Olivier Rubinstein directeur des éditions Denoël présenteront le travail D'Orlando Figes qui est aussi l'auteur du livre "la Révolution russe-1891-1924 la tragédie d'un peuple paru aux éditions Denoël.

 

Pierre-Emmanuel Dauzat est également le traducteur du livre à paraître Chronique d'une agonie : journal du ghetto de Varsovie de Chaim A Kaplan. Editions Calman Lévy.

 

J'invite tous vos lecteurs à rencontrer ce traducteur émérite.


Amitiés.

Dominique Cara

 

Aujourd'hui, c'est le 25e anniversaire de la mort de François Truffaut.

 


Le 21 octobre 1984 était un dimanche. Relire à ce sujet l'admirable Lettre ouverte à François Truffaut qu'Eric Neuhoff lui consacra en 1987.

 


Aujourd'hui aussi, c'est la Sainte Céline...

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/10/20

Subject : Sainte Céline

 


Sainte Céline

 

Le prénom vient du latin caelum, le ciel, et signifie en vieux latin, « venue du ciel » ou « douceur du ciel ».


Sainte Céline (que l’on confond parfois avec la mère de Saint Rémi qui baptisera Clovis) vécut au Vème siècle. Elle rencontra Sainte Geneviève (la Sainte Patronne de Paris) et décida de consacrer sa vie à Dieu en prenant le voile et en faisant vœu de chasteté alors qu’elle avait été promise par ses parents. Le fiancé, furieux, la poursuivit jusqu’au baptistère de Meaux où avec Geneviève elle échappa miraculeusement à sa furie. Elle garda donc toute sa vie sa pureté et sa virginité en se consacrant aux œuvres caritatives.

 

Caelinum, ou caelina au pluriel, a donné en français câlin ou câlins, douceurs du ciel qui permettent de garder sa virginité, petits câlins ou gros câlins… sans aller trop loin… douceurs du ciel au lever du jour…

 

David Genzel, lacanien parmi les lacaniens, a publié dans les années soixante-dix une étude monumentale « Du lacanisme dans le prénom de Céline » dans laquelle « De Céline à Lacan » il révèle, en plus de six cents pages, toute l’ambiguïté et les sens cachés de ce prénom qui donnera plus tard le nom d’un blog germanopratin de très grand influence connu sous le nom de « David & Céline ».

 

Dicton populaire du XVème siècle : « À la sainte Céline, fais-toi ben câline ».

 

A.B.

 

Des Inrocks à Charlie Hebdo, de somptueuses interviews d'Elisabeth Roudinesco sur son dernier ouvrage : Retour sur la question juive.

 


Et au Bal Bullier, sur les traces de Jean-Eden Hallier...

 


 




David & Sainte Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 10:23

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 octobre 2009 12:03

Objet : Christophe

 

Saint Christophe & Saint Nicolas…

 

On représente toujours Saint Christophe portant le Christ-enfant pour lui faire traverser le fleuve et l’empêcher de se noyer. Le nom même de Christophe est la contraction en grec de Kristos et phoren (porter), celui qui porte le fils de Dieu.

 

Au XXIème siècle, un nouveau Christophe est venu. Il porte sur son dos la communication magnifique du petit Jean, l’enfant de Nicolas… Saint Nicolas, rappelons-le à tous les Chrétiens, est le saint-patron des enfants, le protecteur des enfants. Santa Claus, dans les pays anglo-saxons, qui récompense les enfants méritants, ceux qui ont bien travaillé, comme le petit Jean.

 

Comment ne pas reconnaître le génie de Christophe Lambert derrière la com’ de Jean Sarkozy et de l’UMP dans l’affaire de l’EPAD ?

 

Un Christophe Lambert, à côté duquel les deux Jacques (Pilhan & Séguéla) ne sont que des stagiaires !

 

Tout a commencé par la coiffure et les nouvelles lunettes du petit Jean avant le raid. Le beau gosse aux cheveux longs est transformé en jeune cadre dynamique ! Génial !

 

Et l’affaire, pliée avec la complicité de gens honnêtes comme les époux Balkany dans le rôle des parrain et marraine, se termine par une communication magnifique et imparable signée par le génial Lambert.

 

Ceux qui sont offusqués par cette affaire (et ils sont nombreux à gauche comme à droite) sont, à l’unisson, traités de pauvres socialistes sans idées, d’anti-jeunes, d’anti-démocrates qui ne respectent même plus le « suffrage universel », de délit de « sale gueule » (tout ça à cause de sa nouvelle coiffure !) et, si ça ne suffit pas… d’antisémites !... « on s’en est même pris à la religion de ma femme »… déclare Jean dans toutes les interview du « plan média ». Salauds de pauvres, remplacé par Lambert en « salauds de Français »… audacieux, non ?

 

Pilhan est mort, Séguéla à la retraite… les années Lambert arrivent.

 

Quand j’étais enfant, on plaçait une médaille de Saint Christophe dans la voiture pour se protéger des accidents avec la devise : « Regarde Saint Christophe et va-t’en rassuré ».

 

A.B.

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 octobre 2009 19:13

 

Cher David,
Ce texte sur Saint Christophe, m’a fait rire jusqu’aux larmes !

C’est si bien vu !

J’espère qu’il sera repris dans les gazettes !

Biz
Christine Boutin

 

Benoît de Laurens réagit au dernier ouvrage de François Bazin.

 

De : Benoît de Laurens <Benoit.DeLaurens@lowestrateus.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 19 Octobre 2009, 13 h 21 min 24 s

 

Lu Le sorcier de l’Elysée ou l’histoire de Jacques Pilhan écrite par François Bazin.


Comment ne pas recommander la lecture de cet ouvrage tellement éclairant sur la réalité du pouvoir et de ses arcanes, tellement pédagogique sur les différences entre conseil en communication et publicité. C’est de plus un remarquable livre d’histoire où chaque événement est décrit au prisme de ceux qui l’ont scénarisé. On se régale !


J’avais rencontré Jacques Pilhan un soir de 96 dans ses bureaux silencieux de l’avenue Franklin Roosevelt. L’œil perçant, économe de parole et d’émotion, il cherchait quelqu’un pour s’occuper de Temps Publics, son agence. Il jouait avec le pouvoir du silence comme personne pour jauger son interlocuteur. Quel bonhomme ! Je ne savais pas alors combien son temps était déjà compté.

 

Sur Public Sénat, Marie-France Lavarini...

 


Une autre Marie France...



Kamel Mennour inaugure la FIAC sur Cap24.



Pierre Lescure évoque la revue BORDEL diffusé sur Paris Première :

http://www.dailymotion.com/video/xauhxw_revue-bordel-the-rat-pack-presentee_shortfilms

 

En voyant la réaction d'agacement de Raymond Domenech face aux journalistes après le tirage au sort de C' dans l'Eire, nous avons bien fait de ne pas le photographier dimanche matin boulevard du Montparnasse quand il était avec ses deux enfants devant la vitrine bouillonnante de Villeroy & Boch...

 


Hughes Andrade me rejoint au Flore avec le dernier ouvrage de Frank Tapiro. Hughes me dit :

- J'ai été ravi d'apprendre grâce à ton blog l'ouverture de la terrasse du Café de l'Odéon... Théâtre où j'allais avec mon grand-père quand j'avais 10 ans.

 


A la table voisine, Norbert Saada faisait signer son roman à Mathieu Terence.

 

De : Christophe Borhen <christopheborhen@ymail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 20 Octobre 2009, 9 h 55 min 28 s

Objet : Anne, ma soeur Anne...

 

Anne Frank

(Francfort, 12 juin 1929 - Bergen-Belsen, mars 1945)

 

"Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien...

Je veux continuer à vivre, même après ma mort... "

Anne Frank in Journal (5 avril 1944)
Céline et David,

 

Une vidéo montrant les seules images filmées qui existent d'Anne Frank, l'adolescente juive victime de la barbarie nazie, raflée avec les siens par le sinistre Karl Silberbauer et ses sbires (4 août 1944), après dénonciation, à Amsterdam, où la famille vivait cachée depuis quelque deux ans, est visible depuis le 30 septembre sur le site YouTube, vient d'annoncer le musée consacré à l'auteur de l'inoubliable Journal.


Regardez bien ce document inouï, unique, regardez-le bien, il est bref, très bref, il ne dure que vingt secondes...


Les images figurent un mariage qui s'est déroulé le 22 juillet 1941 à Amsterdam, la caméra balaie la place Merwedeplein et, à un moment - quatre secondes à peine, mais quatre secondes pour l'Eternité -, s’attarde sur une jeune fille qui, de sa fenêtre, assiste à la scène...


C'est ici :

http://www.youtube.com/watch?v=4hvtXuO5GzU&

 

Bien à vous,

 

Christophe Borhen

http://lettreslibres.zeblog.com

 

Tous les deuxièmes mardis du mois à 20h, CinéQuin au Saint-Germain-des-Prés : Elisabeth Quin présentera le film culte de son invité : Gérard Miller, Yann Moix, Jean-Baptiste Mondino, Jean-Paul Gaultier...

Céline sourit :

- On dirait le casting du site de Carla Bruni...

 


Et demain, Sainte Céline !

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

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David Genzel - dans Culte
19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 10:18
Le Figaro titre "La France, le pays où on n'aime pas la pub", d'après une étude Nielsen. Et l'agence Australie va sortir tout prochainement un document avec les mêmes résultats. Heureusement, cela ne décourage pas Nicolas Bordas !


Ni Frank Tapiro !


De : Nicolas de Cointet <nicolas.decointet@albin-michel.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 octobre 2009 15:35

 

Bonjour David,

Merci de ton soutien. Ce fut un très beau lancement. Je suis vraiment content pour Frank qui mérite ce succès. J’avais un rendez-vous ce matin pour un nouveau projet et - sans savoir que j’en étais l’éditeur - mon interlocuteur m’a parlé en arrivant de... Pourquoi la vache qui rit ne pleure jamais qu’il avait découvert avec enthousiasme dans la presse ! Déjà de très belles retombées, donc.

Amitiés,

 

Nicolas de Cointet

Editeur

Directeur du développement
ALBIN MICHEL

22 RUE HUYGHENS 75014 PARIS

WWW.ALBIN-MICHEL.FR

 

Aux éditions Creaphis, Magali Le Mens et Jean-Luc Nancy publient L'Hermaphrodite de Nadar. Nadar a photographié Alexina (Herculine Barbin) en 1860.

 


Samedi soir, nous avons dîné avec Gérard Gros à La Scalinatella, avenue de Ségur.



Gérard nous offre l'album photos du festival d'Arles et de la confiture corse... à la clémentine !

 


Gérard nous présente le carton de l'exposition de Michèle Morgan à la galerie 3 rue de Duras. Vernissage en présence d'Alain Delon et Jacques Charrier.



Avec Gérard, nous parlons d'Isabelle Adjani et du film qu'elle a joué avec Isabelle Huppert : Les soeurs Brönté. Gérard ne voulait pas croire que Téchiné en était le réalisateur. Alors j'écris un sms à Isabelle Adjani et lui pose la question. Elle répond aussitôt :

- Téchiné of course !



Je gagne ainsi mon pari : des pâtisseries de rêve de chez Christian Conticini rue du Bac.



Gérard s'est vengé hier soir. C'est bien Jeanne Moreau qui joue dans La notte.

 

Nous allons voir Funny People mais Judd Apatow n'a pas eu sur nous le même effet que sur Les Cahiers du cinéma ou Les Inrocks. Nous avons trouvé le film longuet et répétitif...



De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 18 octobre 2009 18:11

Objet : Les cahiers de Malte Laurids Brigge

 


Cher David,


Samedi soir, nous sommes allés au théâtre de la Huchette voir Les Cahiers de Malte Laurids Brigge de Rilke.


Un texte exigeant où le poète dialogue avec la figure de sa mère (remarquablement incarnée par Bérengère Dautun).


Le souvenir d'un monde qui n'est plus (j'ai d'autant plus aimé que je relis en ce moment La Recherche), confortable, fusionnel, à porté de main grâce à cet échange avec la mère de l'auteur qui se recréé sous nos yeux.


L'exiguïté de la salle et la sobriété de la mise en scène invitent le spectateur à pénétrer encore un peu plus dans cette relation.


Comme tous les beaux textes, l'humour n'est pas absent (la description de la grand mère autoritaire qui interdit à ses proches de mourir avant elle est un régal. Pourtant, l'un d'eux meurt avant elle et provoque son incompréhension pour ne pas dire son indignation ! ).


Il s'agit également d'une réflexion intéressante sur l'écriture. Le poète s'interroge au fur et à mesure qu'il rédige ses cahiers sur le moteur de son écriture : la nostalgie, les voyages, les rencontres, les nuits d'amour, la blessure de sa relation avec son père... Tous ces matériaux forment des souvenirs, qui doivent faire un aller-retour en soi- même, avant de faire partie intégrante de son être. Et là, selon l'auteur, le premier mot du premier vers naît.


A voir absolument par ceux qui recherchent quelque chose de perdu, de lointain, qui fut et ne sera plus.


Soudain l'intrusion de l'autre monde, celui du souvenir, "de l'autre côté de la vie " comme disait Céline.


Amitiés

Matthieu

 

Message du 14/10/09 à 09h26

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Un spectre hante le monde compassionnel...

 

Où il est question de l'insistance d'un signifiant et d'archéo-paganisme...
 

Après la noce (c) Photo Odile Vilmer

Relooking ?

 

« - Humm ! sale affaire : peu d’indices, pas de témoin ! »

Fred Othon Aristidès dit Fred

 

On a rapporté dans cet espace [voir Timeo Danaos, etc., mis en ligne le 19 juillet 2009] l’étrange émotion qui a dessaisie la Grèce politique, médiatique et chrétienne-orthodoxe il y a quelques mois, une Grèce devenue folle du désir de faire pièce à l’Israélien-implacable – qu’elle parvient d’autant moins à dissocier du « Juif » de son vieil Imaginaire, au « genre de vie contraire à l’humanité et à l’hospitalité » [1] qu’elle ne « sait » probablement pas qu’elle est (toujours) hantée par lui –, qui s’est mobilisée pour faire exister un référent introuvable, un « hôpital chrétien » situé à Gaza que le dit Israélien-Juif aurait détruit sans état d’âme, au cours de l’opération Plomb durci…


Après enquête, il apparaît que cet hôpital « existe » bel et bien : à preuve, le président Sarkozy a convaincu le premier ministre israélien, M. Benjamin Netanyahou, de bien vouloir accepter que cet hôpital soit reconstruit avec l’aide financière de la France et du Qatar...

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Demain, pendant que Siné dédicacera à La Hune...

 


Sylvie Bourgeois dédicacera Brèves enfances à L'Ecume des pages.

 


Que pense Jessica Darty-Sarkozy de cette définition de son mari par Jacques Séguéla ?

 

"Il a le physique de Richard Gere,

le mental de Tom Cruise,

la tendresse de Johnny Depp

et le côté BCBG de Hugh Grant"

 

Petit dejeuner à La Coupole face à une photo de Jean-Sol Partre jeune...

 






David & Céline vont dans le même bateau


 



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David Genzel - dans Culte
16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 10:20

De : Bruno Kemoun <bruno.kemoun@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 octobre 2009 18:59

 

Pour info sur le site d'Ingrid à propos du scandale des associations.

Amitiés

Bruno


Depuis hier mercredi 14 octobre, plusieurs media parlent de millions d’euros détournés par 17 associations !

 

Bien sûr nous serions comme vous tous, indignés !

 

Mais le traitement de cette affaire fait par les médias est injuste envers le monde associatif et nous ne voulons pas que les milliers d’associations qui oeuvrent avec courage dans des contextes difficiles soient lésées, surtout leurs bénéficiaires !

 

Car, bien sûr, il y a amalgame. Quand on titre : « Associations caritatives, Révélation, des millions détournés », chacun se dit « encore une fois, on ne sait vraiment pas où va l’argent »


Nous disons clairement, après avoir lu les attenants de cette affaire : Halte aux amalgames !

Les associations incriminées portent des noms proches d’associations connues et reconnues ce qui laisse à penser qu’il s’agit NON PAS de malversations des dites associations reconnues MAIS d’une entreprise d’escroquerie qui s’appuie sur le monde associatif.

 

Nous déplorons que cette enquête initiée par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) il y a un an sorte dans les médias en octobre 2009, juste au moment où les associations s’apprêtent à lancer leurs appels aux dons. Qui veut nuire aux associations, à celles qui se battent avec la crise et font face à l’augmentation bien réelle du nombre de ceux qui ont besoin d’aide ?

 

Enfin, nous rappelons à tous les donateurs les conseils de prudence qu’il convient de suivre quelque soit d’ailleurs les domaines d’action : soyez vigilants ! Informez-vous sur l’association, posez des questions sur l’usage des dons.


Sur jeveuxaider.com, nous nous efforçons d’être prudents : les associations référencées ont suivi une procédure de référencement (il n’y a pas d’inscription automatique), nous nous renseignons sur leurs actions, nous leur demandons des rapports d’activité, nous nous informons de leurs actualités…


Vous l’avez lu dans notre dernière lettre : depuis juillet 2009, les obligations de transparence sont plus fortes… davantage d’informations sont disponibles.

 

Ne baissons pas les bras : restons sensibilisés, soyons attentifs et continuons de soutenir les causes qui nous touchent.

 

Bonne journée à tous

 

Ingrid Kemoun

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 octobre 2009 19:51

 

Cher David,

 

Bravo pour la réaction d’Ingrid Kemoun sur les informations laissant entendre que les associations caritatives en particulier gaspilleraient ou détourneraient les dons qui leur sont faits. C est proprement scandaleux. Bien sur, tout groupe social a ses moutons noirs ! Mais en conclure par un amalgame vis a vis du monde associatif c est injuste et irresponsable :


1) Les associations sont le bras arme de l’Etat dans de nombreuses actions ou il ne pourrait pas agir de façon opérationnelle.


2) le lancement de cette information a cette époque de l’année est particulièrement mal venue pour les raisons évoquées par Ingrid Kemoun. Il faut que tout le monde lise sa réaction.


Amitiés

Christine Boutin

De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 octobre 2009 23:12

 

Moui, moui, moui.


Cette critique permanente sur les associations est ridicule, mais… On assiste trop souvent à des déperditions suspectes qui accréditent la méfiance d’une majorité d’entre nous. Beaucoup font l’amalgame entre associations, ONG, partis politiques… et financements de tous genres. C’est ainsi.


Nous lisons étonnés les péripéties de ces enfants qu’on voulait ramener en France sans le consentement de leurs parents, l’histoire des montres de Julien Dray, l’ARC et j’en passe des tonnes.


Je donne à la Ligue contre le Cancer. Leur fichier fait apparaître une faute assez étonnante dans mon adresse. Je reçois depuis quelque temps du courrier de toutes les associations médicales qui traînent en France. La Croix Rouge, les aveugles, les chiens d’aveugles, les sourds, etc. Mon adresse est écrite avec la même faute d’orthographe. Il m’a été expliqué que c’était normal puisque que mon adresse avait du être revendue ! Sans mon consentement. Pourquoi ?


Donc, oui aux associations qui apportent à beaucoup mais, de grâce, qu’elles soient réellement auditées, surveillées par des censeurs indépendants. Que leurs objectifs soient clairs et que des comptes soient rendus.

Un peu plus de bonheur pourra être distribué.

 

Pierre de Plas

 

Stéphane Richard va sûrement dévorer le dernier livre de Guy Bedos et prescrire la méthode Gym Still de Daniel Robert...

 

 


De : Daniel Robert <info.gymstill@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 15 Octobre 2009, 17 h 09 min 22 s

Objet : Stress en Entreprise : Agir

 

Stéphane Richard lit-il ton Blog ?

 

(c) Photo Franck Fife

 

Un salarié de France Télécom au micro de France Inter ce matin : « Celui qui me harcelait hier a changé de titre et vient me demander comment ça va. Mais il n’y a rien de concret. »


C’est déjà un progrès considérable de ne pas se faire agresser, mais écouter, même si cela ne supprime pas les peurs du lendemain !


Mais ces mots « Rien de concret » sont tellement connus… On les trouve dans toutes les études. Tout récemment encore dans une enquête Ifop auprès des DRH et salariés en 2008 et 2009.

 

La France, experte en études, rapports, commissions et sous-commissions, est furieusement handicapée lorsqu’il s’agit de passer à l’action.


Montrer de la reconnaissance aux salariés par des actes concrets, donner des moyens aux CHSCT (Comité Hygiène Sécurité Conditions de Travail) des entreprises, passer de la réflexion à l’action, requiert de l’innovation.

 

Aujourd’hui, et c’est remarquable, de grandes entreprises adoptent le nouveau programme GymStill pour ceux qui travaillent sur leur ordinateur - séances courtes, quotidiennes, à faire assis devant Internet – moins de stress, plus de forme - soutenu par les meilleures autorités médicales.

 

GymStill constitue une marque concrète d’un changement de management.


Tu vas dire que cela ressemble à une proposition de service : cela en est une, la plus explicite possible.

Alors, si Stéphane Richard lit ton blog.

 

Daniel Robert

Président

Novaction Santé

www.gymstill.com

 

La petite Madeleine de Gael Olivier-Lacamp !

 

De : Gael Olivier-Lacamp <golivier@reedbusiness.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 15 Octobre 2009, 11 h 20 min 39 s

 

Bonjour David

Tous les élèves et anciens élèves de l’Ecole Alsacienne connaissent bien cette boulangerie. Elle permet un passage vers le boulevard du Montparnasse. Un raccourci bien utile que nous empruntions déjà en 1962 et il me semble que nous n’étions pas les premiers...

 


Pause café chez le pâtissier Mathieu Mandard, 129 boulevard du Montparnasse, le fournisseur en macarons à la tapenade d'Yves Camdeborde !

 



Pendant ce temps-là, Sempé repasse sous nos yeux... !

 


La ravissante boutique de meubles chinés et de design Serendipity change d'adresse !

 


Catherine Barassi et Christian Lorin nous ont dignement remplacé à la soirée de lancement de l'ADN de Frank Tapiro.

 

 

Message du 15/10/09 à 22h11

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


A l’occasion de la parution de son livre Pourquoi La vache qui rit ne pleure jamais, et autres secrets génétiques des grandes marques (Albin Michel), Frank Tapiro, Président d’Hémisphère Droit, a composé, hier, une magnifique fête au Pavillon Dauphine. Discussions autour du concept du génome des marques, créatures vivantes, non inertes et protéiformes, condamnées à créer, possédant des valeurs fondamentales - des gènes - qui liés les unes aux autres constituent son ADN, l’Authentique Différence Naturelle. Présentation du livre mais aussi du site Internet http://legenomedesmarques.com, personnalités référentes, personnalités tout court, une intervention drôle et percutante de Bruno Bich... Merci Frank de nous avoir fait encore rêver, un grand succès pour le lancement de ton livre et de ton concept, ils le méritent, toi aussi.

Catherine Barassi


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Date : Jeudi 15 Octobre 2009, 21h49

Objet : Tapiro, oh la vache !

 

Quel talent de réunir sur un même plateau : un généticien, les présidents de la Vache qui rit, de Coca Cola, de Bic, de Poweo, le porte parole de l'UMP pour lancer son ouvrage : Pourquoi la vache qui rit ne pleure jamais. Cela au Pavillon Dauphine devant une salle remplie de 150 personnes : PDG, journalistes de la presse com, presse économique et radio, tv. Et bien sûr de moi même, qui ait pu apprécier aussi la prestation d'un historien du patrimoine des marques Jean Watin-Angouard ; il a su rappeler que la marque puise aussi dans ses racines tout comme chacun de nous et que les marques qui n'ont pas d'archives publicitaires ont des difficultés à réaliser par exemple des plaques émaillées. Tu connais mon attachement à ce sujet. Nicolas de Cointet, de chez Albin Michel a vraiment eu du courage de lancer cette nouvelle édition New Deal qui va redonner de la vie aux marques. Car les marques, c'est comme les humains, elles ont une ligne de vie. Et même une ADN... Authentique Différence Naturelle comme la définit Frank Tapiro qui a su démontrer les parallèles entre la génétique humaine et celles des marques. D'ou l'intérêt de connaître l'histoire pour trouver l'ADN. Les différents intervenants ont tous au travers de leurs exposés, fait ressortir les valeurs sociétales des marques ; et ceci est valable aussi pour les partis politiques. Dommage il n'y avait que l'UMP à s'exprimer, le PS ayant décliné l'invitation. Vraiment intéressante cette conférence qui s'est terminée autour d'un cocktail dînatoire où les échanges sur le sujet fusaient. Vite, vite j'arrête de parler de ce sujet passionnant car il faut que je plonge rapidement dans la lecture de cet ouvrage de 380 pages. Et en plus c'est super sympa car il y a plein d'illustrations du talentueux dessinateur de BD : Wandrille. Et en prime, grâce à toi, David, j'ai la dédicace de Frank qui aime vraiment la Pub et va faire partie des grands publicitaires du 21e siècle.

Conclusion : Vachement Bien !
Christian Lorin

 

Céline s'offre un trésor chez un bouquiniste. La version poche de Rendez-vous à Samarra de John O'Hara. Dans le Figaro Littéraire d'hier, Eric Neuhoff [qui a préfacé cet ouvrage réédité récemment] écrit à propos du dernier ouvrage de Jay McInerney :

 

"McInerney pratique un romantisme cabossé,

possède cette élégance qu'il a apprise chez Fitzgerald,

cette façon de ne pas en dire trop,

cette tristesse qui étaient celles de John O'Hara"

 


Du Brésil, Bernard-Marie Koltès écrivait :


"Toutes les filles me draguent,

heureusement qu'elles ont des frères mignons,

Dieu me pardonne !"

 

Nouveau tatouage rue de Seine...


 


 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 10:10
(c) Photo Gilles Bensimon

 

La Nouvelle Observatrice des tendances parisiennes ne fait pas la une de l'hebdo de Denis Olivennes, mais la couverture du Figaroscope. Ines de la Fressage est LA parisienne 2009.

- Ines, jamais d'accent, elle déteste !

 

 

Planches à dessins originaux et totalement inédits d'Ines...

 

 

La Parisienne ne jure que par La Hune où elle achète BORDEL savamment orchestré par l'éditeur trublion Stéphane Million !

 

Des Parisiennes, nous en avons croisé hier rue Bonaparte ! Marine Delterme en manteau noir et écharpe rouille, avec son petit Roman ; Madame Patrick Modiano et son caniche gris, pansement rouge à la patte assorti aux chaussures de la dame ; Audrey Marnay et sa délicatesse...

 

Nisa Chevènement expose Place Saint-Sulpice...

 

 

David, boulevard du Montparnasse. Derrière lui, avec l'écharpe du Petit Nicolas, Sempé passe...

 

 

Et l'autre Petit Nicolas va t-il lire les souvenirs de Anne-Marie Laroche-Verdun : J'ai été la première maîtresse de Sarkozy ?

 

 

Face à l'école Alsacienne, rue Notre Dame des Champs, nous passons devant une boulangerie très discrète : elle est sise au premier étage !

 

 

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 14 Octobre 2009, 15 h 26 min 44 s

Objet : CIORAN

 

Enfin un ouvrage accessible sur Cioran, anthologie de 250 pages sur les 2000 pages parues d’un des locataires de la rue de l’Odéon... Après celui retranscrivant les 7 derniers enregistrements de Céline, un nouvel hommage de Edition Improbable, aux grandes écritures...


 

Samedi, à partir de 18h30, fête du premier mille de La Quinzaine Littéraire à la Halle Saint-Pierre en présence de Maurice Nadeau. Les nombreux participants pourront y admirer les oeuvres de Marie Morel qui sont actuellement exposées.

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 


 
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David Genzel - dans Culte
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 10:24

Naturel Abusif (Laurent Fabius) n'a jamais été fidèle à Castro. Cette phrase polysémique résume toutes les infidélités

De : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>

À : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date : 13 octobre 2009 11:14

Objet : Adultère


Mon cher David,

 

Je fais en ce moment quelques infidélités aux affaires qui me passionnent : Clearstream, Frédéric Mitterrand et Roman Polanski. Des infidélités de lecture avec qui ? Avec l’infidélité, la vraie ! Pas en la pratiquant comme tu pourrais malicieusement le penser - loin de là ! - mais en lisant tout ce qui est écrit en ce moment sur ce sujet. Un sujet brûlant. L’adultère s’affiche partout en ce moment. Elle est à la mode. En tout cas, l’infidélité est tendance. Même Bernard-Henri Lévy vient de rappeler, dans Libération, à propos de Frédéric Mitterrand, que Léon Blum, au temps de La revue blanche, faisait l’éloge de l’adultère. Pas un livre, pas un magazine qui n’aborde aujourd’hui ce sujet. A commencer par le livre de Maryse Vaillant Les hommes, l’amour, la fidélité (Ed. Albin Michel). Un livre décapant avec un parti pris bien précis : l’inconstance masculine n’est pas forcément une cause de rupture. L’Express (1 octobre) titrait l’interview de l’auteur : « Peut-on pardonner l’infidélité ? ». Et d’expliquer pourquoi il faut pardonner. Maryse Vaillant va même plus loin dans Version Fémina, le supplément du Journal du Dimanche (10 octobre) : elle fait l’éloge des hommes infidèles : « La fidélité n’est pas forcément la panacée ».

 


Cette psychologue clinicienne a rencontré des dizaines d’hommes qui trompent allègrement leurs femmes. Des serial séducteurs. Des maris qui jurent que leur femme est le seul amour de leur vie mais qui s’offrent des aventures sans culpabilité. De ceux qui aiment plusieurs femmes à la fois, incapables de choisir, incapables de quitter. Et qu’a-t-elle découvert ? Qu’une grande part de leur infidélité n’a parfois rien à voir avec la femme qu’ils trompent ou avec la relation qu’ils ont, mais à voir avec leur histoire d’homme et l’histoire de tous les hommes. « Les hommes sont pris dans un piège de virilité, de pouvoir, de compétition masculine que l’on a tendance à sous-estimer… et dont l’infidélité est un des symptômes » affirme-t-elle dans une interview fleuve à Elle (9 octobre). Formidable Maryse Vaillant ! Elle devient le porte-parole des hommes infidèles. Celle qui vous comprend et vous défend ! Et qui vous fournit des excuses. Car cette psychologue avertie cherche à comprendre les hommes infidèles ! Rien que ça ! « Les femmes qui ont été trompées ont besoin de comprendre pour moins souffrir » explique-t-elle. Vous avez bien lu ! Amis infidèles, pour être pardonné il suffit de faire comprendre à votre femme que ce n’est pas de votre faute, que vous ne supportiez plus la compétition avec votre ami du « Flore » qui, lui, collectionne les conquêtes, et surtout qu’il faut que vous vous prouviez à vous-même que vous étiez encore viril ! Ben quoi ! Du pain béni cette Maryse Vaillant ! Mais attention ! Maryse Vaillant n’est pas si stupide que ça. Elle dit aussi que son but est « d’aider les femmes à moins souffrir ». On est d’accord. Mais comment une femme peut-elle ne pas souffrir quand on elle découvre que l’homme en qui elle avait confiance la trompe ? Réponse de Maryse Vaillant : « Je ne minimise pas la blessure narcissique que cela représente. Ni la blessure affective, quand on découvre qu’il en aime une autre, ce qui est encore plus difficile à accepter. Mais je trouve que les femmes souffrent parfois pour rien. Elles se remettent en cause alors qu’il ne s’agit pas toujours d’elles. Si elles entrent dans la spirale du « c’est ma faute, je ne suis pas assez sexy, je n’ai pas su le retenir », c’est terrible, parce que qu’en réalité elles ne sont pas responsables de la libido de leur mari ». Alors que faire ? Notre psy recommande à la femme d’exprimer calmement ses émotions et d’écouter ce que l’homme a à dire. Où ? Dans un endroit neutre, au restaurant, en marchant en forêt ! Quelqu’un a-t-il déjà essayé !


Un tel livre ne pouvait pas passer inaperçu par Pascal Bruckner qui vient de sortir un excellent livre Le paradoxe amoureux (Ed. Grasset) ou il s’interroge sur les conséquences de quarante ans de libération sexuelle. Il revisite les nouveaux rapports amoureux, les mutations des sentiments et de l’érotisme avec lucidité mais sans nostalgie, en considérant comme acquit un certain nombreux d’avancées. Mais il pointe du doigt les contractions d’une époque qui veut tout à la fois. Et en passant, il réhabilite l’infidélité. Une aubaine pour Le Figaro Madame (10 octobre) qui a l’idée de les mettre face à face. Maryse Vaillant en profite pour mieux préciser sa pensée : « j’essaye de dédramatiser le phénomène. L’infidélité n’est pas nécessairement un signe de désamour au sein du couple. Un homme peut aimer sa femme comme un fou et avoir pourtant une liaison de temps en temps. Comme tant d’hommes, que j’appelle « monogames menteurs » qui ne divorceraient pour rien au monde ». Pascal Bruckner, plus malin que jamais, enfonce le clou, avec humour : « Je suis d’accord avec vous, je crois même que certains individus ont besoin de l’infidélité pour érotiser leur propre vie. La duperie a un potentiel érotique énorme. On ne ment pas toujours pour dissimuler la vérité, mais pour tenter d’intensifier la vie ! Freud écrit qu’on est au moins quatre quand on fait l’amour – en comptant l’ombre du père et de la mère de chacun. Dans les couples contemporains, il y a foule, car il faut compter avec les ex de l’un et de l’autre ! » Et si on ajoute les fantasmes, ça fait beaucoup de monde ! Le fantasme n’est-il pas le premier pas vers l’infidélité !


Toujours sur l’infidélité, l’ex-femme d’Eric Besson, Sylvie Brunel, révèle dans son livre qui sort ce mercredi Manuel de guérilla à l’usage des femmes (Grasset) que le jour de son mariage, le 15 octobre 1983, à la mairie de Saint Didier au Mont d’or, dans le Rhône, alors que le maire déroulait les articles du code civil – « les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance » - Eric Besson l’interrompt : « La fidélité, non ! ». Au moins on ne pourra pas dire que sa future épouse n’était pas prévenue ! D’ailleurs, Sylvie Brunel était consentante. Il y avait entre eux, « une loyauté indéfectible, sur fond d’infidélité circonstancielles » écrit-elle dans son livre. Ensembles, ils parlent de ses maîtresses - certaines étaient ou sont devenues des copines, selon Libération du 12 octobre qui lui consacre un portrait en dernière page. Pourquoi accepte-t-elle l’infidélité de son époux ? Parce qu’ils se sont connus quand elle avait 18 ans, et qu’elle avait été élevée dans une « morale petite bourgeoise ».

 


Ce n’est pas tout. Fin novembre, s’ouvrira un site de rencontres – gleeden.com - uniquement réservé aux femmes et hommes mariés. Du jamais vu ! Un site qui favorise l’adultère ! « L’infidélité technologiquement assisté et revendiqué lève l’hypocrisie des sites qui vendent de la romance. Ce site consacre les pratiques des réseaux sociaux comme Facebook où les membres se livrent à l’infidélité explique dans Le Parisien, le sociologue spécialisé dans le couple Pascal Lardellier. Ce site confirme une vie de couple plus flexible. On passe de la monogamie au polygaming, un modèle postmoderne où avoir une liaison, même si ça n’est pas officiel, devient plus simple. L’évolution de l’espérance de vie et le fait qu’Internet multiplie les possibilités de rencontres vont accroître cette évolution des mœurs. »


Bref, hommes infidèles – vous étiez 13 % à l’avouer en 1994 et 14 % à le déclarer en 2009 (Sofres) - en attendant l’ouverture de ce site, ne manquez d’acheter les livres de Pascal Bruckner et de Maryse Vaillant. Et celui de Pamela Druckerman L’Art d’être infidèle (Ed. Saint-Simon) paru en mars 2009 et qui établi un palmarès international de l’adultère. Vous y apprendrez que de plus en plus de Français estiment ne plus avoir besoin de continuer leur psychanalyse à partir du moment où ils prennent une maîtresse, que les Russes ne comptent pas les amours de vacances comme des infidélités, que les Sud-Africains invoquent l’ivresse comme excuse à leurs frasques extra maritales, que les hommes d’affaires japonais sont convaincus que « payer n’est pas tromper », et qu’enfin les Américains passent des années à se remettre d’une trahison ! Ce qui n’est pas le cas des Français !

Alain Chouffan


Loin des tapages de Sylvie Brunel, Mademoiselle Chambon.



Marge Simpson pose en couverture du Playboy américain...

 


Hier, j'arrive au Flore pour retrouver Christine Boutin. A la terrasse, Henri Baché prend un verre avec Daniel Torres. Henri m'interpelle :

- Tu vas à la messe !

Je l'emmène à la table de Christine pour qu'il lui parle de ses campagnes pour la sécurité routière, et une fois de plus, le charme opère !

 


Le 21 octobre, belle soirée à la Galerie Chappe avec des lectures du premier roman de Arnaud Le Guilcher, En moins bien (Stéphane Million Editeur) par Alexandra Geyser, Caroline Rochet, Eva Mazauric, Carole Weiss, Agnès LaBouille.

 



De : Revue Europe <Europe.revue@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 14 octobre 2009 08:24

Objet : Revue Europe Arthur Rimbaud


e u r o p e

revue littéraire fondée en 1923

 

Le n° 966 vient de paraître.

Il est consacré à RIMBAUD

 

SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 OCTOBRE

vous pourrez nous retrouver au

Salon de la Revue

Espace des Blancs Manteaux

48 rue Vieille du Temple
75004 Paris Entrée libre


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 14 Octobre 2009, 9 h 42 min 30 s

Objet : Qui ira encore dans le Cantal ?


Mon cher David

Il y a eu L'annonce, le très beau livre de Marie-Hélène Laffon décrivant les difficultés d’une femme du Nord qui vient dans un village du Cantal pour essayer de construire un nouveau foyer avec un agriculteur du cru et qui se bat contre un entourage familial hostile et malveillant. Aujourd’hui, ce sont les Chiennes de Garde qui attaquent la campagne publicitaire du Cantal trouvant les spots machistes et “banalisant la violence faite aux femmes”. Je redoute un prochain dossier de presse qui prouverait le lien entre cellulite et fromage, saucisse ou pounti. J’ai quelques copains, toujours célibataires du côté de Saint-Flour, qui ont vraiment du souci à se faire. Ce sont les chèvres qui ont de l’avenir !

Christian Delprat


La première séance de Gérard Miller va être projeté sur France 3. Carla Bruni-Sarkozy va y raconter son expérience du divan.




David & Céline vont dans le même bateau

 



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