Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 08:41

Non ! Cette banderole n'encercle pas le théâtre de l'Odéon. Même si Olivier Py, le directeur du théâtre, affiche sa foi catholique et sera un des invités de Benoît XVI. Tout prédestinait notre Olivier : il est né à Grasse, et porte un nom papal. Il déclarait il y a quelque temps à René Solis :


"Le christianisme moisi me fait horreur,
la morale bourgeoise me fait horreur.
Etre chrétien pour moi, c'est rejeter la misogynie, l'homophobie,
le sectarisme, le règne de l'argent.
On peut être chrétien et révolutionnaire"


Et, comble du paradoxe, Olivier Py accueille à l'Odéon le fascinant Tartuffe de Stéphane Braunschweig.


Olivier Py et Stéphane Braunschweig ont en commun d'adorer le théâtre de Hanokh Levin. Monsieur Guy, le garçon du Flore, critique de théâtre, a beaucoup apprécié Shitz de Hanokh Levin, mise en scène de Cécile Backès au théâtre de la Pépinière, avec Anne Benoît, la disciple d'Antoine Vitez.


Tous les jours, mon kiosquier du Sénat écrit une phrase au marqueur sur une petite ardoise blanche. La phrase du jour :
"Benoît XVI de trop,
Darty rembourse la différence"


Les bureaux de L'Unebevue sont 29 rue Madame. N'y voir aucune malice avec la couverture du dernier numéro de la revue.


Et si, finalement, Bernard Arnault n'avait racheté Les Echos que pour relancer Série limitée ? Le premier numéro de la nouvelle formule s'achève avec une superbe interview d'Ivry Gitlis par Frédéric Taddei. L'entretien s'est passé à la terrasse du Petit Saint-Benoît, à deux pas de chez le virtuose.


"La célèbre terrasse où dînait Marguerite Duras,
une des plus agréables de Saint Germain"

Bernard Debré vient de publier chez Plon Le dictionnaire amoureux de la Médecine. Deux célèbres anciens publicitaires l'accompagnent : Alain Bouldouyre a fait les dessins et l'imprécateur René-Victor Pilhes en fait la promotion dans Le Nouvel Obs.


De : LECOQ Edith <edith.lecoq@paris.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 11 Septembre 2008, 18h38mn 17s
Objet : photos de l'inauguration de l'exposition de Marie Mercié à la Mairie du 6e

Bonsoir David,

Comme vous le constatez, j'ai porté le chapeau... du succès de cette magnifique exposition de photographies d'Anne Roman : « Chapeaux Rive Gauche ».


Coup de Chapeau aux deux artistes !


Bienheureux le Maire du 6e entouré de 5 belles parisiennes ! (de gauche à droite : Marie Mercié, Niza Chevènement sculpteur, Lisette Malidor, JPL, Edith, Anne Roman) mais lui n'aime pas porter le chapeau...

Nous vous avons regretté... pour arroser la rentrée... sur les chapeaux de roue...

Bonne soirée !

Edith Lecoq


Céline, qui vient de terminer cette nuit Comme Dieu le veut de Niccolo Ammaniti, conclut en riant :

- Tu as été très video-chrétien en amalgamant Anne Benoît, Le Petit saint-Benoît et la visite du Pape... !







David et Céline vont dans le même bateau




Repost 0
David Genzel - dans Culte
11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 08:45

Céline et Gérard Gros ont finalement réussi à me convaincre de les accompagner à la projection de Mamma Mia au Gaumont-Convention. Céline y tenait absolument, Abba et ses souvenirs d'étudiante en Angleterre il y a 10 ans, où Abba était davantage un mode de vie qu'un groupe de variétés suedois.  Gérard Gros adore les comédies musicales, et je le revois fredonner au Chanteur de Mexico. Il nous a rappelé que Mercedes Erra chantait et dansait lors de la soirée Elvis.

Je suis trop imbibé par l'actualité pour apprécier la performance de Cruella. Pour moi, en filigrane, il y avait tout le parcours de Rachida Dati. Du Diable s'habille en Prada à cette recherche de paternité dans Mamma Mia. Et ce matin dans Le Parisien, j'apprends que Rachida a passé la soirée avant-hier avec Arthur au dîner de gala de la 24e Biennale des antiquaires au Grand Palais.


- Non Céline ! Le Arthur qui écrit dans Siné Hebdo page 8 n'est pas le même Arthur ! Même si une caricature de Rachida enceinte illustre l'article !

Après la projection, Gérard nous a convié à dîner à La Gitane, le restaurant de l'ex-publicitaire Olivier Mayéras. Et en sortant, à La Gauloise toute proche, nous apercevons Philippe Santini, le patron de la régie publicitaire de France Télévisions. Venait-il invoquer les mânes de François Mitterrand pour conjurer le mauvais sort que lui fait notre président ?!


Je dis à Francis Szpiner :
- Tu es en photo page 15 du Nouvel-Obs Paris-Ile-de-France, dans "Le petit-traité de Florologie".
Il me répond en riant :
- J'ai une double-page dans L'Express à propos de C'est dur d'être aimé par des cons !

BHL arrive au Flore avec un imposant garde du corps. J'imagine une rencontre au Flore BHL / Sharon Stone avec leurs escortes respectives !

(c) Photo Kai Juenemann

Yves Simon déjeunait l'autre jour au Flore avec Frédéric Frank, le co-directeur du Théâtre de la Madeleine. Nous avons évoqué Serial plaideur, la pièce que Jacques Vergès va jouer les dimanche et lundi. Les autres soirées, représentation de la pièce de Florian Zeller : Elle t'attend. Dans le Figaroscope, Armelle Héliot nous dévoile quelques lieux préférés du compagnon de Marine Delterm. Son café littéraire, Le Petit Suisse, 16 rue de Vaugirard, où son coup de coeur Le coup de theâtre, 19 bd Raspail.


Message du 10/09/08 à 12h38
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Julia Kristeva  a accompagné Philippe Sollers lauréat du prix Saint-Simon  à la fête des livres mémoires en lumière de la Ferté Vidame remis en présence de plusieurs académiciens, dont  Gabriel De Broglie, Philippe Beaussant suivez mon regard,
Julia bientôt en habit Vert ?!
Salut à toi et Céline

Louis

(c) Photo Louis Monier

 

Message du 09/09/08 à 17h53
De : KATZ Michele <michelekatz@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Installation nouvelle...

Bienvenue les 26:09 vernissage et 04/10 aux Nuits Blanches à la Piscine de la Butte aux Cailles,
métro Place d'italie, et les 27 et 28/09 entre 14 et 19 heures, dans mon atelier.

Michèle

Depuis hier et jusqu'au 12 octobre, à la galerie Evi Gougenheim, l'exposition Nature/Dénature. A découvrir 5 rue d'Assas, les oeuvres délicates de Pascal Bernier, entre autres.

(c) Pascal Bernier - Snails attractors

 

(c) Pascal Bernier - Accident de chasse

Pour retrouver l'âme d'Italo Svevo, Pierre Moscovici aurait pu inviter à déjeuner les barons de la Ligne Claire au Café San Marco, le Café de Flore triestin...






David et Céline vont dans le même bateau


Repost 0
David Genzel - dans Culte
10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 08:59
(c) Photo Alain Zimeray

La proustienne Céline Cabourg vient de boucler son article pour le cahier Paris-Ile-de-France du Nouvel Observateur sur le Flore, lieu de pouvoir. Portrait de Francis Szpiner, habitué du lieu, et homme d'influence.

De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Septembre 2008, 13h11mn 38s
Objet : Seules les paroles comptent ...

... Le reste est bavardage, disait Ionesco.

Francis Szpiner n'est pas avare de paroles, et la séance de photo que j'ai faite ce matin à son cabinet restera dans ma mémoire !

Charmeur et passionnant, cordial, il me reçoit et me montre avec enthousiasme le fac-similé du manuscrit du J'accuse, de Zola.

Puis son autre objet fétiche, A tous les français du Général de Gaulle, posée sur un jeu d'échecs, son autre passion - il montre le livre qu'il a écrit à ce sujet, à la demande de l'éditeur Balland.

Un regard par la fenêtre sur le boulevard Saint-Germain, au carrefour de l'Odéon, puis il tient à poser devant le volumineux dossier Fofana.


Nous nous asseyons, et je l'interroge sur un sujet brûlant, Edvige... Après quelques anecdotes édifiantes, il cherche sur le site de la Commission des Droits de l'Homme, et constate à son grand dam, que rien ne figure à ce sujet.

Un appel téléphonique et un rapide coup d'œil sur sa montre me signalent que la suite sera pour un prochain épisode, je prends encore quelques photos à travers le miroir.

Il me raccompagne à la porte, au plaisir de nous croiser à nouveau, probablement au Flore...

Amitiés

Alain


Aujourd'hui, Eric Loret dresse dans Libé le portrait de Caroline Fourest. Elle est la cible de la réplique déjà culte de Francis Szpiner dans C'est dur d'être aimé par des cons.

Francis, il est vrai, a l'habitude du cinéma...


Francis Szpiner aime bien - c'est son droit - Christophe Lambert.

Marie-Hélène, du Flore, propose au publicitaire de poser avec elle pour un prochain rendez-vous ici. Je dis à Alain Zimeray :
- Ne fais pas comme l'autre jour... Ne le confonds (surtout) pas avec l'acteur d'Highlander !

Si ce soir Raymond Domenech est victime des tirs des snipers serbes..., notre président saura bien le remplacer.


Par Morchoisne dans Les Echos d'aujourd'hui

Au 12 rue de l'Odéon, Sarah Helfer en douce Pénélope.

(c) Photo Alain Zimeray

Message du 09/09/08 à 12h20
De : HELFER David <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Cher David,

Destinée, Coïncidence, Hasard ?
Sarah a eu la visite hier, d'une libraire en Suède qui a une librairie nommée Shakespeare and Company à Göteborgsvagen 75 S463 party Suède. Elle lui a donné des photos de sa librairie, avec la devanture au nom de la boutique de Sylvia Beach.

Et une photo de l'intérieur reprenant l'esprit de la rue de l'Odéon (plaque de rue, plaque de métro etc.) ainsi que la traduction en suédois du livre de Sylvia Beach de 1959 Shakespeare and Company.

Elle est ravie de ce que nous avons fait chez Moïcani au 12 rue de l'Odéon et de nos projets, et elle a adhéré à notre association L'Odéonie.
Amicalement,
Jean Helfer


Alice Taglioni, Jocelyn Quivrin, Pierre Moscovici, Régis Debray, Denis Tillinac, vont-ils adhérer à L'Odéonie ?


De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 9 septembre 2008 20:19

Objet : Bien Croustillant...

Bonjour mes P'Tits Trésors Odéonistes,

Voici un Joli Cadeau Bien Croustillant... en plus des Vendanges  à Venir, Bien Sûr !!!

Votre Marquise a eu La Chance Inouïe d'assister à la répétition de « Novecento : Pianiste » d'Alessandro Barrico. Interprétée par M. Patrick Moret et M. Moncef Genoud au Piano et mise en scène signée M. Alain Carré.

« Grande Joie à Venir » à Lausanne au Théâtre Chorus les 24, 25, 26, 27 et 28 Septembre 2008. Cinq dates Ultimes !

De plus, Chorus est  « La Plus Grande Cave Voûtée d'Europe »... une Atmosphère « Exquise » pour l'Histoire de « Danny Boodmann T.D. Lemon Novecento ».

 www.chorus.ch

Quelques Mots et Sensations, M. Patrick Moret est un Alliage Parfait de M. Fabrice Lucchini et M. Richard Bohringer « L'Un des Chouchoux Préférés de David et Céline et Marie-Hélène, Notre Belle Fée du Flore ! » M. Moncef Genoud est « Pareil » à ce que La Vie nous Réserve de Plus Gracieux et de Plus Infini... un être Merveilleusement Sensible... Un Prince des Nuées...

Il Faut Bien les « Regarder » Ces Deux-là « Moncef et son Moret(te)... » ils Crapahutent dans La Montage qu'ils Aiment, Déambulent à New-York, S'Enchantent à La Batterie, Déboulent en Ski... Trop Vite, Trop Bien, Trop Bon... et il faut aussi les Entendre Rire... 

Minuscule « Moi » a eu l’Immense Honneur et Bonheur de Croiser leurs si Beaux Sillages !!! Et j'étais Toute à Ma Hâte de Vous Raconter...

Voili, voilà...

Baisers Sertis, à La Mode Piaget...   ;-) What Else ???  ;-)))))

Votre Merteuil & Sir Orson Fous de « Novecento : Pianiste » et  Totally Fous de « Ces Deux-là »... Merveilleux Enchanteurs et Merlins et Elfes et Lutins !!! 
« Home Sweet Home Quoi ! »  ;-)

Tentons de les Suivre et Croustillons Mes P'Tits Chéris...


Après Louis hier, Louis-Emmanuel, un autre sublime nouveau-né d'un de nos fidèles contributeurs : Emmanuel Racca.


 De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 9 Septembre 2008, 11h52mn 47s
Objet : Papa !

Bonjour David,

Et  hop ! Ton 2eme bébé…
Voici Louis-Emmanuel mon premier enfant…
Il a quinze jours.

Mais qu’est ce qu’ils sont beaux ces bébés…
En tout cas papa heureux !

Amitiés

Emmanuel


Page 29 de La Croix, un excellent reportage d'Agathe Seydoux (la bien nommée) : "Rue des Ecoles, dans l'intimité des salles obscures".


Message du 09/09/08 à 04h54
De : talktome@save-the-world.com
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Blog Jelin : la rentrée du Marais

La rentrée du Marais
Deux expositions à voir avant la fin septembre.

Lire commentaire sur le
blog de jelin
cliquez ou copier l'url dans votre navigateur :
Vidéo et peinture en 2008

Cordialement, PJ

Céline :
- Tu me parles tant de François Tanguy et du Théâtre du Radeau... Tu me parles tant de Kantor à leur sujet, il me tarde tant de voir Ricercar à L'Odéon Berthier !






David et Céline vont dans le même bateau

Repost 0
David Genzel - dans Culte
9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 08:59
(c) Photo Alain Zimeray
De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 8 Septembre 2008, 12h19mn 35s


David,
Voici les photos que j'ai faites ce matin, de Karim, au Flore,
avec l'amicale complicité de Marie-Hélène...
Amitiés
Alain

L'avocat à abattre, de Karim Achoui sort ce 11 septembre au Cherche Midi. Page 9, Karim évoque le Café de Flore où il se rendit le 22 juin 2007 :

"J'allais m'installer au Café de Flore, dans la salle intérieure, où j'ai mes habitudes et ma table. Je m'y commandai une omelette très baveuse, comme je l'aime, arrosée d'un demi-litre d'eau minérale et d'un café fort. Au Café de Flore je pris mon temps, je perdis du temps, avant de repartir, à pied, en direction inverse, pour retourner vers mon cabinet de travail boulevard Raspail".


Karim est aussi un cuisinier remarquable, et avec Céline, nous adorons les plats qu'il nous prépare.

(c) Fred Goudron

Il y a un mal endémique français : nous n'aimons pas la culture du résultat. Karim gagne ses procès et je peux témoigner qu'il en a gagné pour des démunis à qui il a vraiment sauvé la vie, et il récolte ce corollaire : "Il ne fait pas le même métier que nous", qui s'applique aussi à d'autres professionnels dans des situations différentes, quand par exemple ils gagnent des parts de marché avec leurs campagnes de communication.


Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation.
Qu'je m'démène ou qu'je reste coi
Je pass' pour un je-ne-sais-quoi!
Je ne fais pourtant de tort à personne
En suivant mon chemin de petit bonhomme.
Mais les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Non les brav's gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux,
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.


Edith Lecoq nous fait parvenir le programme culturel de la Mairie du VIe arrondissement. Nous retenons l'expo photos "Chapeaux Rive Gauche" d'Anne Roman, des chapeaux de Marie Mercié, du 9 au 18 septembre.
L'écrivain Shan Sa

Si Edith Lecoq coiffe un chapeau de Marie Mercié, je lui envoie instantanément Louis Monier pour la photographier.

Louis Monier au Flore, par Alain Zimeray

De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 8 Septembre 2008, 9h22mn 45s
Objet : chronique Sanfloraine

Mon cher David,

Un petit week-end à Saint-Flour m’a convaincu que nous n’avions rien à envier aux Américains :
La presse locale possède un siège digne du New York Times...
La distillerie Louis Couderc a traversé les gouttes de la prohibition et fête ses 100 ans...
et il y a longtemps que nous adorons un Black (le Christ noir dans la cathédrale)...



Alors, comme le dit le célèbre slogan : Cantalons nous dans le Cantal !!!

De : KERMOAL François <fkermoal@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 7 Septembre 2008,

Le surnom t'irait superbement !
http://www.cyberbougnat.net/

Nous accueillons notre premier bébé, Louise, la fille d'Isabelle Rigaud, fondatrice de Prunelle, l'agence de communication nutritionnelle, Isabelle avec qui je déjeune si souvent au Flore.


L'autre habitué du Flore, Thierry Consigny, nous annonce la visite des oeuvres du tramway en bus à plateforme à l'heure du déjeuner, le 24 octobre. Les pâtes seront préparées et servies par Carlo du San Francisco. 50 invités se retrouveront sur le pont Mirabeau.


Cédric Chauvet nous fait un immense plaisir en nous envoyant des photos de Florence, prises de L'Excelsior.

Céline :
- A quand notre Bellini au
Harry's Bar, notre Flore de Florence ?!


Céline vient de terminer L'age d'or de Bertrand Schefer (Allia).


Page 15 :
"Il lui a mollement parlé de cette Allemande qui habite à Saint-Germain-des-Prés et lui faisait manger du boudin blanc pour le revigorer".

 


Coesnon, rue Dauphine, champion du monde du boudin blanc


J'ai connu Karim Achoui par Jacques Vergès.





David et Céline vont dans le même bateau


Repost 0
David Genzel - dans Culte
8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 08:16
Les salariés de Karting et de Lou ont eu une divine surprise à leur retour de vacances. Ils ont découvert dans leur boite la lettre d'un notaire leur annonçant que leur ancien PDG, André Faller, décédé en juillet dernier à 96 ans, leur léguait une partie de sa fortune.



Instantanément, j'ai questionné Daniel Robert.

 

 

De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 7 Septembre 2008, 19h26mn 50s

Objet : Envoi d'un message : Lou & Lou, Il y a un Lou dans ma vie

 

 

Bonsoir David,
En pièces jointes : une évocation d'échange téléphonique avec la créatrice la marque Lou,
et une des nombreuses images que j'ai eu le plaisir de shooter.
Amicalement

DR &LB

 

 LOU APPELLE LOU

 

- Lou Faller au téléphone, vous êtes Lou Blitz ?

- Oui, répondis-je, forcé de mentir pour dire la vérité.

- Cela fait longtemps que mon mari et moi avons vendu notre marque Lou, mais nous avons toujours gardé des contacts affectueux avec certains membres de la société. Ils m’ont indiqué votre numéro de téléphone, car j’avais une chose très importante à vous dire !

- Oui ? (Elle ne va quand même pas me dire qu’elle adore ce que je fais. Les gens qui disent cela, le font toujours de façon intéressée.)

- J’aime vraiment beaucoup les photos que vous faites. Et cela fait longtemps que je voulais vous le dire. C’est tout. Il me tenait à cœur que vous le sachiez. J’aime que la femme sensuelle ne soit pas un objet, et chaque fois, que je vois vos images, je me réjouis… J’espère que je ne vous ai pas dérangé ?

Comment aurais-je été dérangé ? Pour une fois que ce n’était pas moi qui se chargeait de dire du bien de moi !

Oui… Souvenir émouvant au moment où l’on apprend que ces gens biens ont légué leur fortune à la Fondation de France ainsi qu’à une grande partie de leurs collaborateurs et ex-collaborateurs. Le contraire de nouveaux riches. Stimulante bouffée d’air frais.

Daniel Robert & Lou Blitz

PS : C’est l’occasion de se promener sur le site loublitz.com


Décidément, je comprends que notre président n'aime pas trop La Princesse de Clèves...  Ce week-end, quand Carla Bruni illuminait de sa présence le plateau de Michel Drucker, Nadine Morano faisait un carton sur le dance-floor de Royan.


Nous remontions samedi matin la rue de l'Odéon, et, en passant devant la vitrine du 12, MoiCani, Céline me désigne le numéro 1 de L'Odéonie, sept. 2008, 3 euros. Instantanément, je rentre dans la boutique de mode, "Un sieur Rimbaud se disant négociant". Sarah Helfer, en plein ménage, me reçoit, me vend la revue, et me dit :
- Pour d'autres renseignements, adressez-
vous à Jean, mon mari.
Dans l'ours de la petite revue, Sarah s'occupe du "thé et de la sympathie".
Donc j'envoie un e-mail à Jean Helfer, en lui rappelant que je connais un professeur de marketing, Jean-Pierre Helfer.

 

De : HELFER Jean <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Message du 06/09/08 à 13h11

Bonjour David,

Je suis le mari de Sarah.
Pour l'origine et les desseins de l'Odéonie voir l'éditorial du magazine en page 2.
En gros, ayant fait des études littéraires en Anglais, ayant étudié Joyce, TS Eliot etc.  Je  me suis senti concerné en investissant ce lieu mythique et j'ai décidé de redonner son âme à ce magasin et de ramener en quelque sorte Sylvia Beach chez elle.

J'ai obtenu les droits d'utilisations des photos par l'Université de Princeton à qui j'ai exposé mes projets.
Lire en fête les 10, 11, 12 octobre seront l'occasion d'entendre des auteurs lire leurs textes et une projection de film aura lieu le 11 octobre au soir dans la boutique.
Si vous avez besoin de plus de renseignements n'hésitez pas.

Peut être mais je ne le crois pas. Pourtant des Helfer il n'y en a pas des masses. Helfer vient de l'allemand et veut dire : qui aide.
Je suis un aideur, la belle affaire. J’ai lu votre blog avec intérêt. Bravo ! J'ai comme l'impression que nous avons énormément de points d'intêret communs.

A bientôt,

Jean Helfer

 

Le 18 juin dernier, dans Charlie Hebdo, dans son edito : "James Joyce, le buteur de l'équipe d'Irlande", Philippe Val écrivait :
"Les Irlandais vont continuer à encenser Joyce parce qu'il est une gloire irlandaise, tout en faisant semblant d'ignorer à quel point Ulysse est une insulte à ce qu'ils ont de plus sacré".


Ravi de retrouver au Flore l'ami Michel Rivière, dont j'appréciais tant la revue 6. Michel qui se retrouve au moins une fois par mois au Flore avec Edouard Moradpour et l'ineffable GMB pour un projet commun.

 

Dominique Blanc, pour qui "la jalousie est un tsunami", vient d'obtenir le Grand Prix d'interprétation à la Mostra de Venise pour L'autre, le film de Pierre Trividic et Patrick Mario-Bernard. Desormais, Catherine Millet saura qui pourra jouer son rôle de femme jalouse... A ce sujet, l'ami Richard Peyrat pense que Catherine est surtout jalouse du talent d'écrivain de Jacques Henric !
 
(c) Photo Alberto Pizzoli
 
Céline me demande si Rachida Dati va aller assiter au nouveau one-man-show de Gad Elmaleh : "Papa est en haut", dans lequel l'humoriste s'amuse de la paternité.

 


Dans le numéro 9 sept. 2008 du Nouvel Ane, un superbe dossier artistique de Josefina Ayerza, dont nous retenons les photos de Ashley Hope : " La photographie de crimes sexuels est une image religieuse".


Là encore je retrouve le 2666 de Roberto Bolano.
 
Pierre Moscovici n'est pas seulement fan d'Italo Svevo. Renaud Dély nous raconte dans Marianne qu'un jour, fou de rage, il avait débarqué chez Vincent Peillon, avec à la main le livre de Philippe Burrin : La dérive fasciste, Doriot, Déat, Bergery en disant : "Voilà où il finira ton ami Arnaud".


Message du 04/09/08 à 10h10
De : Le regard Qui Bat <leregardquibat@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : 21 09 08 10h30  La Pagode L'Oeuf du Serpent d'I Bergman Paris 7e

LE REGARD QUI BAT... Le cinéaste et son œuvre

Proposé par
Psychanalyse Actuelle, Le Regard Qui Bat,
c’est une fois par mois la projection d’un film

suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…

L’œuvre, pas plus que le regard, ne se consomme.
Qu’est-ce qui, dans une œuvre, regarde chaque spectateur, et/ou le captive ?

Le cinéaste fait œuvre à mettre le regard en scène.
Le regard est au cœur de l’œuvre, et non pas extérieur à elle.

C’est en l’y déposant que l’artiste, faisant événement, nous donne notre réel à voir.

57, rue de Babylone 75007 PARIS

Dimanche 21 SEPTEMBRE 2008 à 10H30  

L'œuf  du serpent

D’INGMAR BERGMAN

1977

Projection suivie d’un débat animé par  :

B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine,
V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieu,Joelle Cohen…

LE SYNOPSIS

Berlin, dans la semaine du 3 au 11 novembre 1923. Un paquet de cigarettes coûte 4 milliards de marks. C'est l'inflation galopante, le chômage, la misère et le désespoir. Au milieu du chaos, Abel Rosenberg se sent triplement étranger puisqu'il est juif, américain et chômeur. Alors qu'il se perd dans l'alcool, Abel découvre le corps de son frère suicidé d'une balle dans la bouche. Interrogé par le commissaire, il a l'intuition qu'on le soupçonne de plusieurs meurtres perpétrés dans le quartier. Il se réfugie auprès de Manuela, ancienne compagne de son frère qui joue un numéro dans un cabaret des bas-fonds. Ensemble, ils font une rencontre perfide et s'égarent dans la peur, menacés par un mal innommable qui "tel un œuf de serpent, laisse apparaître à travers sa fine coquille la formation du parfait reptile"...

 AVANT PROPOS AU DEBAT

...L'acrobate  -I. Bergman-  sait que le fil lâche. Métaphore du Malaise dans la civilisation, du réel qui arrive.1923, novembre, Berlin, le mot juif déjà mis en place de preuve du mal du monde. Terreur, cruauté, crimes, hygiène raciale, prise médicale sur les corps s'agencent...

Visitez le site de   Psychanalyse Actuelle   le Regard Qui Bat

« Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l’imagination à la réalité, et c’est l’art » Sigmund Freud

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

Repost 0
David Genzel - dans Culte
5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 09:04

Message du 04/09/08 à 16h37
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Chris Marker qui "voit tout" m'a envoyé ce photomontage circulant aux States.
Yves

Je reconnais que ce n'est pas digne de Guillaume, mais voilà ce qui circule en ce
moment sur le Web aux US and A.
Chris


Christine Angot a forcément raison quand elle nous livre Le marché des amants, résumé réducteur d'une phrase méprisante de son père. Les femmes, à nouveau toutes des sorcières.  Même Jean-Marc Morandini dans France Soir s'inquiète de cette recherche du père de l'enfant de Rachida Dati !

Message du 04/09/08 à 13h12
De : BACQUE Raphaëlle <bacque@lemonde.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

J'ai surtout lu ce que dit son cabinet :
j'ai pris en note,
mot à mot ce que disait Rachida Dati
et nous étions huit journalistes autour de la table...

On traque l'adultère chez Sarah Palin. Vite, Margot revient, ils sont redevenus fous. Pour me calmer, Céline me lit quelques lignes de Christine Rousseau dans Le Monde à propos du dernier livre de Nina Bouraoui, Appellez-moi par mon prénom (Stock).

Elle s'est inspirée d'un couple qu'elle admire, Yann Andrea et Marguerite Duras, qu'elle a eu la chance de rencontrer lors d'une émission de la télévision suisse : "J'étais fascinée par ce couple qui s'est aimé d'abord à travers des mots. Oui, ce fut un moment merveilleux, car j'ai compris - c'est la lectrice qui vous parle - que le rapport entre un écrivain et son lecteur pouvait être un rapport amoureux et qu'il pouvait donner lieu à une rencontre".

(c) Photo Hélène Bamberger

Hier, en fin d'après-midi au Flore, la journaliste Céline Cabourg du Nouvel Observateur Paris-Ile de France, m'interviewe sur ce "nombril du monde".

- Lieu de pouvoir ? me demande-t-elle.
- Pouvoir du lieu ! je lui réponds.

Miroslav et Marie-Hélène se joignent à nous pour compléter mes explications. Je cite des noms, et comme si je claquais des doigts, par enchantement, les interéssés surgissent : Richard Bohringer, de retour triomphant de La Fôret des Livres, Francis Szpiner que je mets encore en boite avec C'est dur d'être aimé par des cons.

Francis Szpiner cite parmi les politiques qui fréquentent le Flore, notre cher héros récurrent... Pierre Moscovici.

Pierre Moscovici reprenant les paroles de la chanson d'Yves Montand :
Quand j'ai croisé la Martine
...

Carla Bruni est sur le plateau de Michel Drucker ce dimanche. Nous souhaitons de tout coeur qu'elle cite Le Comptoir d'Yves Cambdeborde où elle a récemment dîné.

(c) Photo Gérard Rondeau

Hier soir, c'était sa meilleure amie et témoin de mariage, Marine Delterm, qui dînait à La Méditerranée.

De : CHATELIN Bruno <bruno@m21editions.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 4 Septembre 2008, 14h02mn 00s

Bravo pour ton hommage vibrant à Don LaFontaine une autre légende du monde des trailers
“ in a world without Axel…”

Regarde ce spot hilarious

http://www.filmfestivals.com/cgi-bin/shownews.pl?obj=ShowNews&CfgPath=ffs/filinfo&Cfg=news.cfg&news=general&text_id=32670

Amitiés
Kind Regards

Bruno Chatelin
COO

En fin d'après-midi, Céline aperçoit l'auteur de Lune de fiel en plein jogging au Luco : Pascal Bruckner.

(c) Photo Olivier Hanigan

Les photos du cirque de Tbilissi de Serge Korniloff ont immédiatement remis en mémoire Clair de femme à Céline, avec le senor Galba de Romain Gary.

(c) Photo Serge Korniloff

"Sept caniches tout blanc et un rose étaient assis sur des chaises, les pattes de derrière pendantes, dans des attitudes de demoiselles qui attendent un cavalier à un bal de sous-préfecture. Senor Galba se tenait à gauche, habit, pelerine noire, chapeau claque, écharpe de soie blanche, plastron étincelant, canne à pommeau d'argent"

Senor Galba, dans Claire de femme, de Costa-Gavras


Encore une phrase "à la con" de l'autre jogger du Luxembourg, Raymond Domenech :

"Est-ce que je me crois obligé désormais de séduire les journalistes ?
Mais c'est déjà fait !
J'en ai une à la maison"

Encore un qui devrait lire Le marché des amants...

Je le considère comme le philosophe et historien d'art de ma génération, chacun de ses ouvrages me surprend et j'ai adoré sa dernière interview dans Philosophie magazine de septembre : Georges Didi-Huberman.

"Toute relation aux images se donne comme une prise de position"


 

 

David et Céline vont dans le même bateau

Repost 0
David Genzel - dans Culte
4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 09:40
 
J'avais le choix entre Jean-Jacques Goldman et Jacques Lacan. Le nom du père.
Journaliste au Monde, Raphaëlle Bacqué raconte la scène dès son retour à la rédaction, sur le site Internet du quotidien

(c) Photo Oliver Roller, Raphaëlle Bacqué dans un taxi à Milan, juin 2008

Elle écrit  :

« Je veux rester prudente, a déclaré la ministre de la Justice, car ce n’est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risques. »

Elle n’a pas voulu confirmer le nom du père, expliquant  :

« J’ai une vie privée compliquée et c’est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse ;
je ne dirai rien là-dessus. »

Fureur de la ministre. Son tout nouveau chargé de communication, Pierre-Yves Bournazel, a l’occasion de prendre la mesure de l’agitation qui règne place Vendôme. Contacté par Rue89, il nous explique les raisons de cette colère ministérielle  :

« Elle [Raphaëlle Bacqué, ndlr] ne respecte pas les principes élémentaires d’une conversation. La ministre n’a jamais parlé d’un quelconque état personnel. Un exemple  : elle n’a jamais dit ‘j’ai une vie privée compliquée’ mais ‘la vie est compliquée’. »

Déjà, les non-dupes errent.
José Maria-Aznar dément vigoureusement être le père du futur enfant sur le site de El Pais.

 

Alors Céline me la joue Jean-Jacques Goldman.

 
Elle a fait un bébé toute seule
Elle a fait un bébé toute seule
[...]
Elle défait son grand lit toute seule
Elle vit comme dans tous ces magazines
Où le fric et les hommes sont faciles
Elle défait son grand lit toute seule
Et elle court toute la journée
Elle court de décembre en été
Le garage, la gym et le blues alone
Et les copines qui pleurent des heures au téléphone
Elle assume, sume, sume sa nouvelle féminité...
Don LaFontaine vient de décéder à l'âge de 68 ans. Il a présidé le Festival international de bande-annonce en 2000. Mes étudiants de l'Ecole Supérieure de Publicité emplissaient le Mac Mahon, jurés du public des meilleures bandes-annonces.
 

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 3 Septembre 2008, 11h03mn 30s

Objet : Don LaFontaine

It was a time of heroes...

Il entre dans la légende...
Don LaFontaine est mort à Los Angeles. Il était la voix de légende de milliers de bandes-annonces américaines, la plus célèbre voix de Hollywood (la plus chère aussi).
C'était un ami et il était venu présider mon Festival de la Bande-Annonce à Cannes à l'occasion d'un hommage que je lui avais préparé au Palais des Festivals.
Il prononçait, comme personne « coming soon » et le public lui faisait confiance.
Il m'avait confié que sa plus belle invention était le terme « in a world of... » sorte de « il était une fois » cinéphilique.
Le monde de la pub et du cinéma est en deuil, les bandes-annonces américaines ne seront plus comme avant, sans « The voice-over », comme on dit dans le métier.
La mort est arrivée trop vite... à force de dire « coming soon »...

AB

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Yves Simon évoque notre triangle d'or...

Message du 03/09/08 à 17h55
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

(c) Photo Nicolas Comment

David,

La photo d'Elie Wiesel (beau, charmeur, souriant : vivant quoi !) par Louis
Monier parue sur ton blog a une toute autre allure que celle parue lundi
dans Libération pour illustrer le portrait de dernière page et que l'on doit
à Patrick Zwirc qui a le don d'enlaidir, de vieillir,  de fracasser chacun
de ses sujets. (Je l'ai employé en 1999 pour mon avant dernier CD : j'avais
l'air d'un fou sortant de l'asile). Dans Libé, le pauvre Elie ressemble à un
vieillard à l’article de la mort qui, à peine remis d'une longue maladie,
serait mis en bière dans l'heure qui suit. Sa femme Marion a dû faire
quelques cauchemars la nuit d'après... Morale : vous les prochains
portraiturés de Libé exigez du service photo de ne pas être « accidenté »
par Zwirc !

(c) Photo Louis Monier

Petites nouvelles légères et pétillantes (comme des bulles de champagne) du
Triangle d'or (La Hune, Le Kiosque, le Flore).

- Depuis qu'il est le « héros » récurrent de ton blog, on ne voit plus Mosco
(la grosse tête aux yeux Doubs, comme titre Le Canard) au Flore.

- J'ai pris un café mardi après-midi avec la belle Lika Minamoto (qui était
en une du Monde ce jour-là), l'héroïne, avec Benoît Magimel, de Inju, la
bête dans l'ombre
, le dernier film de Barbet Schroeder. Bonne critique de
mon ami Jean-Luc Douin dans Le Monde, critique mitigée dans le Libé de
mercredi. La belle m'a appris qu'elle était née à Tokyo, dans le quartier
Shinjuku, quartier que j'aime arpenter pour me retrouver la nuit dans
Golden Gaï, une ancienne enclave de prostitution, au bar La Jetée que la
tenancière Tomoyo a baptisé ainsi en hommage à la Nouvelle Vague française
et à Chris Marker en particulier. Quelques cinéastes du monde, de passage à
Tokyo, aiment à se retrouver là pour discuter, boire du saké, du Suntori (le
whisky japonais). A douze personnes, le minuscule bar est bondé. J’y ai
passé quelques jolies nuits en compagnie de Chris Marker himself, de Wim
Wenders, de Francis Ford Coppola, tous deux amis de Chris, leur « maître » en
cinéma.

- Le beau sourire de Nathalie Rykiel est venu poser, mercredi vers 13h10, ses
lèvres sur ma joue droite qui en fut enchantée...

Autoportrait

- Julie Andrieux m'a donné son adresse mail afin que je lui fasse suivre la
photo qu'un de ses fans strasbourgeois avait prise de nous fin Juillet, en
terrasse, et qu'il m'avait envoyée dans le courant de l'été.

- Guy, théâtrophile et serveur était de repos.

- Alors que je buvais un café-pot au lait, j'ai offert un verre de Chablis à
Momo (Mohammed Nemiche) venu là préparer une sorte de Davos français qui se
déroulera à Courchevel et consacré, lui, non pas au libéralisme effréné,
mais au développement durable.

- Ali le Pakistanais qui vend chaque jour le Monde à la criée est
brusquement arrivé, annonçant à la cantonade: « Ça y est, ça y est, Arthur
est le père de l'enfant de Rachida ! »

Ainsi va le Triangle d'or...

Amitiés.
Yves


Jean Mardikian, un de mes pères putatifs, un des créateurs du Festival de la BD d'Angoulême, est fier de la réussite de son fils Patrick, à la fois à l'origine des Gastronomades et aujourd'hui du Festival du film francophone.


Message du 03/09/08 à 21h18
De : MARDIKIAN Jean <jean@verrazano.net>
A : davidgenzel@voila.fr
Objet : Film francophone...

 
Le premier festival " Film francophone d'Angoulême" fut un succès énorme.
Tu peux être fier de ton élève.
Grâce à un  trio formé par Marie France Brière, Dominique Besnéhard, Patrick Mardikian,
Angoulême s'est doté d'un nouvel événement.
L'an prochain ne rate pas la deuxième édition.
Je crois qu'à la France manquait ce concept.
Amitiés à toi et à bientôt.
Jean

Céline en profite :
- Jean est un grand défenseur de la cause arménienne, comme mon ami Alexis Gurdikyan, dont le dernier ouvrage sort lundi prochain.

http://40montagnes.monsite.orange.fr/

http://editions.sigest.net/page000100e1.html#I00021aa6


Dans Stratégies de ce jour, Longchamp invite la "Brindille" au Flore.


Déjà étudiant, Michel Davin de Champclos était un anticipateur né. Il continue. Sa Vaudoo Galerie a exposé dès ce 9 avril Serge Korniloff et Tbilissi.

 
(c) Photo Serge Korniloff

De : DAVIN Michel <m.davin@vaudoo.net>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé : mercredi 3 septembre 2008 15:58

Chers tourtereaux,
Chose demandée, chose…
Il aurait pu s’appeler Serge Kornilin

Michel Davin de Champclos
VAUDOO

De : KORNILOFF Serge <skorniloff@mac.com>
Envoyé : mercredi 3 septembre 2008 12:52
À : m.davin@vaudoo.net

Objet : websites

http://sergekorniloff.com

 Michel,
Ci-joint les liens pour aller aux photos du cirque de Tbilissi, Géorgie, à transmettre à ton ami David Genzel.

http://gallery.me.com/skorniloff#100386.
Lien pour aller sur le site de la dernière exposition C/O Vaudoo http://photokorniloff.com
Mon site  http://sergekorniloff.com

Amitiés
Serge

 

Henri-Christian Schroeder nous relate Saint-Tropez, Ramatuelle et la rentrée dans le VIe.

Message du 03/09/08 à 12h45
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : La rentrée !


Dear David Coppefield (pour la magie) & Céline Dion (pour la voix !),

C'est la rentrée... heureusement ! On va pouvoir enfin se replonger dans ce blog... à consommer durant l'apéritif sans modération !
Festivals de Théâtre et de Jazz à Ramatuelle : une réussite totale... et en plus, qui n’a  pas pu ne pas apercevoir cet été pas mal de « patrons de la com » des résidents habitués ! dans les restos de la presqu’île, au Festival ou au Club 55,  veste tombée & sourire remonté : Nick Baum (TBWA),

Bertrand Suchet (DDB),
Michel Boiron (The Brand Union),
Paul-Emmanuel Reiffers (Mazarine),
Pierre Callegari (Grey),
Michèle Ferreboeuf (Mc Cann),
Philippe Gimond (GDA),
François Huart (ex EuroRSCG),
Bertrand Petit (ex-BDDP Mc Do),
Roland Cohen (Win),
etc.

dont pas mal d'entre eux en sandales Rondini, tenue blanche en lin, chapeau de paille Panama et Mini-Moke : on aurait dit des... Annonceurs tendance radical-chic ! Tenue Idem pour les big boss de notre CAC 40 de Groupe Bolloré  (ah sa cuvée ‘Domaine de la Croix : un régal !), Axa (avec J. Chirac habillé tout pareil, sur le marché!), LVMH  (pas habillé pareil, sourire pas encore remonté !), yacht s en plus ! Qui a dit qu'il n'y a plus de « people » à St-Trop" ??? Même Carla est venue faire son shopping en douce !
Vivement « Les Voiles de Saint-Tropez » (« ex –Nioulargue » ?!) du dernier WE de Septembre au premier WE d'Octobre : www.snst.org

Coté actualité :

- du Jazz au ciné Racine !
- Agnès Bouquet : 50ème meilleure vente... et plein de projets !
- La meilleure Mozzarella de Bufflonne de la région de Naples, fournie par avion tous les mardis et vendredi (la seule vraie, se mange 48h après confection !) au Cherche-Midi, rue du Cherche- Midi, chez Nello Di Meo, connu également pour sa Galerie d'Art au 9 rue des Beaux-Arts.

HCS

Je dis à Céline :
- Tes parents vont être ravis d'apprendre que Bernard Arnault est tombé sous le charme de Jacques Villeglé !

Francis Szpiner nous fait hurler de rire avec sa réplique déjà culte dans le film : C'est dur d'être aimé par des cons :

Caroline Fourest s'aime tellement
que si elle commettait un crime passionnel,
ce ne pourrait être que son propre suicide.



 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

Repost 0
David Genzel - dans Culte
3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 09:02
(c) Photo Alain Zimeray



Tous les matins, l'émotion du triangle d'or : la Hune, le kiosque en face, et le Flore. Ces trois points symbolisés par David Lynch et la Hune, le chien de Jean-Marc Restoux dans lequel j'ai shooté l'autre samedi, et la bonne humeur toujours, de Marie-Hélène et Frédéric en vigie au Flore.

Billet placé sous le signe de l'émotion.

Message du 02/09/08 à 13h10
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Envoi d'un message : Elie Wiesel

Rencontre avec Elie WIESEL dans l'hôtel littéraire de la rue des Saints-Pères hier après-midi troisième retrouvailles avec l'homme de la Paix, nous  avons  pris rendez-vous  pour dans cinq ans ! Olivier Nora était  ravi, tout en ayant la nostalgie de New-York où il  a longtemps vécu.

Amicalement
Louis

(c) Photo Louis Monier

 

Emotion face au dernier chef-d'oeuvre de Manoel de Oliveira, Christophe Colomb, l'énigme.



Le réalisateur fidèle à Pessoa aura 100 ans le 12 décembre.



Le modèle esthétique de Oliveira, c'est la statue équestre de Donatello à Padoue.


De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 2 Septembre 2008, 11h16mn 35s
Objet : La rentrée

Mon cher David,
Finies les vacances au Pays basque !
e t'envoie une photo de la rentrée...
chacun ses emm...

Mostra de Venise et une conférence sur le cinéma de répertoire...
Dur... mais enfin c'est la vie !

Je te joins également une photo de l'Hôtel des Bains... où tout cinéphile rêve de mourir...

J'ai vu George Clooney et je lui ai parlé de ton blog... il adore !
Il m'a même dit : « David & Céline... What else ? »
Je te quitte, le vaporetto arrive.

AB

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


Emotion d'avoir appris que Richard Zrehen était le co-traducteur de Breakdowns d'Art Spiegelman.

Message du 03/09/08 à 00h12
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : A propos du Breakdowns 2008 d’Art Spiegelman


David,

Comme promis…

 

Pierre Lévy-Soussan et moi avons raconté dans le 11èmeBlog : (http://leblogdelinvite.blogspot.com/2008/03/traduire-spiegelman.html) les problèmes rencontrés en cours de traduction, les difficultés, les bonheurs et les trouvailles, sans vraiment dire, tant cela paraissait évident, qu’il faut lire cet album dense, un peu étouffant, mise en abyme sombre, retour sur un retour-sur-soi plutôt dépressif – Art Spiegelman fait de l’auto-fiction sans complaisance.

D’abord, parce que Breakdowns 2008 est paru en français plusieurs mois avant d’être disponible en anglais (cucurucucu !) ; ensuite, parce qu’on peut y saisir ce qui caractérise le mieux Spiegelman, une sensibilité à la forme plutôt qu’à la signification, une passion déconstructrice (du trait, des codes, des genres, de la narration) sans limite, une tendance affirmée à la surcharge et la saturation ; enfin, parce qu’il clôt sur une note plutôt optimiste une époque de longue dérive personnelle et collective.

L’album d’aujourd’hui reprend l’original de 1977, condensé des années amèrement rêveuses (!), encadré par une longue préface en images et une post-face, manifeste et lettre d’amour (à son medium, la BD, à son épouse), et quelques bandes d’époque devenues inaccessibles. Album qui passe ainsi du rang d’œuvre à celui de carnet de croquis, d’esquisse, de mémo.

De fait, on y trouve quelques planches avec chats et souris qui annoncent le Maus qui allait paraître en 1987 où, emporté par la force d’un signifiant, Spiegelman amorce déjà le renversement très remarquable par lequel il va figurer l’inhumanité nazie – celle des Katzen - en représentant les victimes dans la terminologie-imagerie des prédateurs.

Katz, nom propre, n’est pas seulement l’opérateur du double bind bien connu dans lequel est enfermé (en français) M. Katzman qui, voulant se soustraire au marquage en changeant de patronyme, se voit proposer la traduction « Chat-l’homme » par un employé d’état-civil ; c’est aussi la contraction de Kahan Tzaddik ou Cohen « authentique », distinction à laquelle les Juifs observants accordent beaucoup d’importance.

Maus, c'est une autre histoire...

Carnet de croquis, esquisse, mémo et témoignage paradoxal d’un douleur sans image : le suicide de la mère, au cœur de la préface 2008, a laissé le fils hébété, enfermé dans des comportements et thèmes répétitifs.

30 ans – de brouilles, de pornographie, d’abus divers et de prix Pullitzer – après, Spiegelman revient à son vieil album, et le met en perspective, plastiquement et verbalement.

Preuve que l’enfant de survivants, nourri de comics et de shows télévisés, qui a épluché le Mad de H. Kurtzman comme un yechiva bücher le Babli (Talmud de Babylone), plutôt replié sur lui-même, sortant peu et en dérive appuyée depuis son jeune âge, qui a des problèmes à la fois avec l’image et avec la lettre – impossible choix entre la cravate rouge et la cravate jaune conjointement offertes – a réussi à remettre la machine en mouvement. – Il s’est marié, il a eu des enfants… Mieux encore : qu’il a pu soumettre cet album à ré-élaboration dans son registre propre, en n’interprétant pas mais en montrant et racontant. Le contraire d’une psychanalyse.

Pour finir, sèchement.

Breakdowns 2008, c’est une sorte d’acte de décès exotique des années 70, du LSD, du haquiq, du chilum, du Che, de l’interdiction d’interdire, de la libérationite aiguë, des ragas, des manteaux afghans, etc. A conseiller à tous ceux que Mai 68 laisse encore perplexe. – J'en fais partie.

Amitiés,

Richard

Alain fait de belles photos, dont certaines (en noir et blanc, notamment) sont impitoyables.

 

(c) Photo Alain Zimeray

Emotion de Céline devant la concrétisation de son travail littéraire de l'été.

Message du 02/09/08 à 17h46
De : MILLION Stéphane <stephanemillionediteur@orange.fr>
A : NAVARRE Céline <celine-navarre@voila.fr>

Objet : Une soirée à ne pas manquer

Coucou !
Oui, si tu veux, elle est chouette cette invitation - et tu as corrigé ces trois chefs-d’œuvre !
Au 12, j'espère bien !
Bisous bisous
sm


Céline est ravie que Christian Authier, l'expert de la "litterature" de Patrick Besson, consacre une chronique à cet écrivain, ancien publicitaire, proche d'Henri-Christian Schroeder.

Chers amis,
Voila c'est fait. Mes 'Bijoux de famille' agrémentent depuis mercredi les tables des bonnes librairies. J'espère que les premières critiques encourageantes que vous trouverez en pièces jointes vous donneront envie de céder à la tentation.
Amicalement,
Laurent Maréchaux


Message du 02/09/08 à 09h56
De : TONG CUONG Eric <etc@lachose.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Cher David,

c'est drôle que tu reparles de notre discussion sur JC vannier.
on sent son influence dans le nouvel album de Marie Modiano, non ?
le son de la batterie, la profondeur et la proximité.
j'adore la production et les arrangements de Peter Von Poehl.

à bientôt
Eric


Titre du Canard Enchainé :

"Pierre Moscovici : la grosse tête et les yeux Doubs".


Céline :

- Il doit se passer en boucle Il voyage en solitaire, de Gérard Manset... !

 De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 2 Septembre 2008, 18h05mn 06s
Objet : TSF à l'heure du numérique

Lu dans lexpress.fr cette remarque qui me fait bien rire :

« Il n'a pas assassiné Henri IV, il n'était pas à Dallas en novembre 1963, et pour le naufrage de l'Amoco Cadiz, il a un alibi.... ». C'est le Texto qu'un proche de Laurent Fabius a envoyé à un ami de Pierre Moscovici, lequel venait d'exclure, d'une alliance avec Martine Aubry, les camarades de l'ancien Premier ministre en les qualifiant de « passagers clandestins ».
TSF, tout sauf Fabius !

Christian DELPRAT


Fascinant Chronic'art n°48 avec un remarquable dossier sur Thomas Pynchon.


Emotion de retourner déjeuner au Buron...

(c) Photo Louis Monier


Le Matricule des Anges a 17 ans. Félicitations à ce mensuel de la littérature contemporaine qui ose, en pleine rentrée littéraire, une couverture sur les dévoilements cachés d'Emmanuelle Pagano. Le Matricule qui sait chaque fois se faire splendidement accompagner par Olivier Roller.


Message du 02/09/08 à 21h09
De : ROLLER Olivier <olivier.roller@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Bonsoir David, 

Voici la photo d'Emmanuelle Pagano,
Bien sûr c'est mon choix tout personnel.

Pour le moment elle ne m'a pas encore envoyé de lettre d'avocat (comme l'a fait Antoine Volodine il y a quelques mois).

Elle doit donc assumer cette image d'elle.
Je m'en réjouis.

A vous,

Olivier

www.olivierroller.com

 

 


David et Céline vont dans le même bateau






Repost 0
David Genzel - dans Culte
2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 09:02

Christian Lacroix a illustré la couverture du numéro 20 des Moments littéraires. Et surtout, Serge Doubrovsky y publie le début de son roman à paraître : Un homme de passage. A chaque fois que Doubrovsky publie, je ne retire aucune ligne, tout m'appartient.

EXTRAIT

je n'en peux plus          je ne sais plus           par où commencer il faut me préparer à vider les lieux          où toute une partie de moi-même est incrustée depuis vingt-huit ans           des jours des semaines oppressants que ça dure           peux plus endurer            à bout de nerfs gorge serrée à étouffer           et puis la série des démarches qu'il faut faire           à droite à gauche au pas de course            banque bureaux administratifs la poste             alors que j'ai envie de hurler            mon être se déchire en deux            une moitié qu'on m'arrache           à chaque fois la même histoire           je n'y coupe pas           épeler mon nom           D comme David         O         U         B comme boy  R         O         V comme victoire          S          K         Y         les trois dernières lettres passent mieux             mais les prénoms il ne faut pas non plus m'y embrouiller           banque poste assurance médicale           je suis Julien             le professeur s'appelle Serge            l'écrivain aussi Serge pour mes collègues mes étudiants           pour mes amis            autrefois mes petites amies             pour mes épouses            pour les femmes en général            temps si lointains de mes frasques           maintenant mes frusques           voix de ma mère il ne faut rien oublier Julien            retentit au fond de moi             justement au fond je mets quoi             dans la grande malle bleue           la première j'en ai quatre énormes à remplir            si je ne dois pas en acheter une cinquième           qu'est-ce que j'emporte qu'est-ce que je laisse             question essentielle qui me tracasse           j'ai déjà déménagé dix fois dans ma vie           mais là c'est l'ultime chambardement           TOTAL           je ne sais plus où je suis où j'en suis            à force de déménager cette fois carrément je déménage           je ferme boutique             mon pignon sur rue disparaît mon pognon             je prends ma retraite           je me retire de mon vaste appartement perché dans les airs             j'abandonne mon poste           professeur depuis cinquante-deux ans je disserte             maintenant déserte            je quitte après plus de cinq décennies ma profession           chaire de littérature française           maintenant ma chair est faible elle se ramollit           en perte d'énergie           je ne puis plus mener de front toutes mes vies           il faut que je me mutile           que je me châtre de l'enseignement            je n'arrive pas à y croire           au moment de faire mes malles           impression de boucler ma malle           départ personne m'y oblige           pas de limite d'âge             pourrais pérorer jusqu'à ce que mort s'ensuive           mon congé moi qui l'ai pris           me taille m'entaille de mon propre gré            moi qui coupe mes amarres ....


Est-ce que Christophe Honoré sait que La princesse de Clèves a été la première dulcinée de Serge Doubrovsky ?


Céline a gagné son pari. Le dessin de la semaine des Inrocks, c'est la rentrée de Laurence Ferrari par Wolinski dans Charlie Hebdo du 27 août.

Marie-Hélène, du Flore, nous transmet le dernier ouvrage de Frédéric Andrau.

Message du 01/09/08 à 18h02
De : KUZMA Marie-Hélène <marikuzma@free.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Frederic Andrau par Marie-Hélène



A propos du roman :

Ca suffit !

Je lis tout de vous mais je ne sais pas pourquoi. Il faut que ça s'arrête. Il faut vous empêcher d'écrire. Je vais vous enlever, vous sortir de la lumière. Vous extraire de cette scène littéraire où vous aimez vous agiter. Passer quelques jours avec vous. On verra bien qui vous êtes vraiment...

Frédéric Andrau va passer au JT de Canal+ et vendredi à 22h30 sur France Télévision dans une nouvelle émission...

Frédéric Andrau est aussi le nom de ce jeune acteur qui joue dans Le bruit des gens autour...



Céline me signale que dans Le Monde Télé, la réalisatrice Céline Sciamma est prénommée Cécile.
- Cette confusion est fréquente !
Et pour me prouver la beauté de Céline, elle me projette Julie Delpy en Céline, dans Before sunrise. Je lui recommande le dernier ouvrage de Nicolas Guégen 100 petites expériences de psychologie des prénoms (Dunod).

Le député PS du Doubs est aujourd'hui en direct à 18h sur "le talk Orange-Le Figaro". Va-t-on lui parler de son déjeuner en solitaire à La Rochelle qui a tant marqué les esprits ?

De : HUG Catherine <c.hug@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Septembre 2008, 16h38mn 27s
Objet : Rentrée et RV le 16 septembre 2008 à 18H (d)

Nous  vous souhaitons  une bonne rentrée et nous  vous informons que la galerie ouvre ses portes le mercredi 3 septembre après un été très studieux pour certain(es) ou  reposant pour d'autres...

Les nouvelles de nos artistes :

Agathe de Bailliencourt n'a pas chômé ci joint  une photo de l'installation qu'elle a  fait sur le berliner dom (LA cathédrale de Berlin) le 15 aout dernier. Son projet à Shanghai avec le Zandai Museum of Modern Art  en octobre  et  celui à Osaka  en février sont confirmés son travail sera aussi exposé a Art Singapore avec Taksu (9-13 oct) et à  "Contemporary Istanbul 16-19 .Elle participera  également à un projet VIP à Berlin  organisé par la curatrice New Yorkaise Jill Clark qui se déroulera pendant "Art forum". et qui réunira des artistes comme Banski, Spencer Tunik  ....


Yves Gobart
est parti en Résidence d'artiste dans la Creuse au mois d'août afin de préparer ses trois expositions de la rentrée  Angers , Londres et  Jeune Création

Jérémie Martino s'est installé à Berlin et oui  un de plus.... !!!

Karine Roche a  travaillé 10 magnifiques nouvelles toiles pour son expo "New York " à la galerie en octobre.

François Nanjo a participé avec notre galerie  partenaire   New Yorkaise à Art Santa Fé et prépare pour le mois de la photo  (Novembre) une  exposition très originale avec vidéo et installation qui se tiendra bien sûr à la galerie

ACBE a travaillé tout l'été sur de nouvelles photos qui partiront en Corée dés le mois de septembre.

Cyril Anguélidis vient de finir une installation in situ pour Jaguar et travaille maintenant pour son exposition de décembre à la galerie.

Les nouvelles de la galerie :

16 Sept / 4 oct : Collective peinture « les malheurs de Sophie » en partenariat avec la galerie Nivet Carzon (carton joint)  vernissage le 16 septembre...

7 Oct / 8 Nov : Karine Roche « New York »
1Oct / 16 Nov
 : Triptyque Angers
15 Oct / 19 Oct :
SOFF Londres  (off du Frieze art fair)
15Oct / 19 Oct :
Art  Elysées Paris (off de la Fiac)
13 Nov / 6 Dec :
François Nanjo Shunsuké
9 Dec / 10 Janv.2009 : Cyril Anguélidis

Alors premier rendez vous le 16 septembre au plus tard pour le vernissage de la très belle exposition des malheurs de Sophie qui partira dés le 3 octobre  à Angers puis dans différents centres culturels à l'étranger..

Catherine et André Hug

Galerie Catherine et André Hug
9 rue de l'Echaudé
75006 Paris
tél-fax 01 43 26 93 75
http://www.galeriehug.com


Message du 01/09/08 à 17h49
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,

Je te fais suivre ce message de Chris Marker avec ces photos de Michelle Obama qui valent tous les commentaires.
Yves Simon.

Pour ceux et celles d'entre vous qui n'ont pas
eu la chance (ou la patience) de regarder
la prestation de Michelle Obama
à la Convention,
un petit résumé qui dit tout.
Chris Marker

 






Louis Monier photographiait Elie Wiesel hier après-midi. Céline a beaucoup ri de l'histoire juive d'Elie Wiesel rapportée par Anne Diatkine dans Libé :

"Dans un compartiment, un enfant empêche tout le monde de dormir en répétant qu'il a soif. Pour le faire taire, un homme lui cherche un verre d'eau. L'enfant passe alors la nuit à dire : "Qu'est ce que j'avais soif !".



David et Céline vont dans le même bateau

Repost 0
David Genzel - dans Culte
1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 08:59

 

Adolescent à Aurillac, la lecture du garçon de café de Sartre m'a incité à fréquenter le Flore plus tard. Et le hasard faisant bien les choses, j'y retrouve quotidiennement Marie-Hélène qui était ma voisine à Aurillac.

 

Message du 29/08/08 à 19h06
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

(c) Photo Alain Zimeray

David,

Je suis heureux que tu ais parlé de Guy Flattot, le serveur théâtrophile du
Flore. Je connais Guy depuis longtemps et j'aime particulièrement sa
compagnie. Toujours à l'affût d'un livre de philosophie, du roman d'un
auteur inattendu ou peu connu, chaque matin il lit les pages Rebonds de Libé
et m'en fait le commentaire lorsque j'arrive prendre mon café-pot au lait.
Guy est un autodidacte qui lit et se cultive à chaque instant pour lui-même,
et non pour paraître. Il aime partager ses enthousiasmes littéraires ou
théâtraux et conseille vivement de lire ou d'aller voir.

Son histoire avec Laure Adler est exemplaire et mérite d'être racontée.
Guy
fréquente les salles de théâtre depuis longtemps, une passion, il a divers
abonnements dans toutes sortes de salles, il sort presque chaque soir
assister à un spectacle et tout naturellement au cours de ces dernières
années Laure rencontra, sans doute avec étonnement au début, cet homme
qu'elle croisait par ailleurs au Flore qu'elle aime fréquenter. C'était
l'époque où elle dirigeait France-Culture et tout aurait pu en rester là.
Lorsqu'elle quitta son poste on lui proposa, entre autres, une émission de
critique théâtrale sur France-Inter. Très naturellement, elle songea à Guy
pour lui confier une chronique régulière dans sa nouvelle émission. Je dis
"naturellement" à dessein car il fallait une belle générosité et un beau
regard sur les êtres pour que cette idée singulière germe dans l'esprit de
Laure. Elle n'avait pas enfermé Guy le serveur dans sa fonction et dans son
apparence. Guy bien sûr n'avait jamais fait de radio et souvent, au début,
il me donna à lire le texte de ses interventions afin que je lui en fasse la
critique. Le rassurer. Aujourd'hui, il n'a plus besoin d'être rassuré, il
est subtil et brillant dans ses approches d'une pièce, sa mise en scène, le
jeu des acteurs, la dramaturgie... Morale de cette jolie fable : au Flore,
lieu de rencontres, il suffit d'écouter, de regarder, d'observer pour
dénicher des perles qui parfois s'ignorent ou n'osent pas, par pudeur,

étaler un de leurs talents.

A la fin de son film Manhattan, Woody Allen fait dire à une jeune fille qui
va quitter New York parce que l'homme qu'elle aime (Woody Allen) n'a pas osé
construire l'histoire d'amour qu'elle envisageait avec lui, la trouvant trop
jeune et sans doute versatile: « Il faut faire un minimum confiance aux
gens ».

C'est ce qu'a fait Laure avec Guy, pour notre plus grand plaisir d'auditeur.
Yves Simon

 

 

De : MERLE Gaëlle <gllmerle@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 31 Août 2008, 11h15mn 29s

David,
J'ai lu avec beaucoup d'intérêt le message d'Yves Simon sur Guy Flattot. Je n'ai eu l'occasion de rencontrer ce dernier qu'une fois, à l'issue d'une représentation des Trompettes de la mort. Nous avions pris le temps de parler un peu, de la pièce, bien sûr (il y a tant à dire dès que l'on plonge dans un texte de Tilly !), mais aussi des parcours, de celui si particulier de Guy Flattot et de sa rencontre avec Laure Adler. Qu'il est bon de se dire que tous les cercles culturels ne sont pas forcément élitistes et qu'ils savent s'ouvrir lorsque se présente un personnage curieux, généreux et intelligent.
Amitié.
Gaëlle

 

 

Michel Houellebecq, en couverture de Technikart, nous livre une splendide interview vérité :

 

 

"J'aime bien Sarkozy. Quoi, il ne faut pas dire ça ?"


Pierre Mérot (dans Arkansas) décrit Michel Houllebecq de façon moyennement flateuse :

 

 

"Il voulait être mon ami, mais il faut être deux".

 

 

 

(c) Photo Kai Jünemann
 
Pierre Moscovici a été trahi à La Rochelle. Seul, à la terrasse d'un café, il aurait pu méditer ces propos salvateurs de Josyane Savigneau :

De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 31 Août 2008, 11h04mn 55s

 
même pas vu, je regarde.
bof c'est nul, c'est comme dans L'Express, personne n'a lu le livre sauf Garcin, mais ils ont lu l'entretien  de la revue littéraire.
ça me laisse froide, on ne peut rien me faire de pire que ce qu'on m'a déjà fait.
merci de votre soutien amical.
Jo

Céline me projette un film que je n'avais jamais vu : Les soeurs Papin, avec ma cultissime Julie-Marie Parmentier. Comme si Céline avait voulu illustrer le livre de Sophie Carquain et Maryse Vaillant : Entre soeurs (Albin Michel).


Mais le plus troublant, ce fut l'e-mail reçu de la soeur de Céline, Michèle.
 
(c) Photo Alain Zimeray
 

Message du 31/08/08 à 09h40
De : NAVARRE Michèle <navarre.michele@wanadoo.fr>
A : NAVARRE Céline <celine-navarre@voila.fr>

Bonjour ma sœur,

J'ai rêvé a David cette nuit, il portait un chapeau noir un peu comme les cowboys et il mettait une ambiance folle dans un grand restaurent ! Tout le monde était en admiration devant lui et semblait le connaître, je me rappelle le voir danser un peu comme Fred Astaire et faire des tours de cartes avec un sourire enjoué, dans le resto, il y avait toi bien sur qui riait assise avec papa et maman, Mélanie et ses enfants, Baptiste sur tes genoux et moi, ben je voyais le spectacle de loin car j'étais coincée dans les portes qui tournent.... !

Pour une fois que je me rappelle d'un rêve !!!

Aujourd'hui nous allons nous balader dans les Vosges avec les parents, il fait beau.
Bon dimanche à vous, encore merci et gros bisous.

Michèle

 

Un jour avec Céline nous raconterons la soirée pré-électorale aux Bains qui fût un des grands moments de l'ascension présidentielle de Nicolas Sarkozy.

 

Demain, à 23h05 sur Canal+, à ne rater sous aucun prétexte : La naissance des pieuvres, de Céline Sciamma.

 

- La convergence, me dit Céline, c'est un article dans le JDD sur Hervé Di Rosa et recevoir en même temps l'affiche de la 25e édition du festival des vendanges de Suresnes du même Di Rosa !

 

 

IMAGE ET PSYCHANALYSE, SEMINAIRE :

Quel réel en prise entre désir
du psychanalyste et l'œuvre du cinéaste ?

Jean-Jacques Moscovitz   jjmoscovitz@free.fr  0143250211

Vannina Micheli-Rechtman vannina.micheli@wanadoo.fr  0144071234

3ème lundi du mois, une fois par mois, à partir du mois de Septembre (15 septembre 2008)

Espace analytique

12 rue de Bourgogne 75007 Paris à 21h

Le cinéma et la psychanalyse sont nés au même moment. L’artiste, en posant son regard , faisant événement,  nous donne notre réel  à voir,  alors que le désir de l'analyste « libido à couleur de vide », comme le formule Lacan,  nous met face à un réel  - celui de la parole de l'analysant - qui  le rend responsable, tout autant que l'analyste est responsable du rapport/non rapport du sujet au collectif. L’image est index de ce rien à voir qui insiste à nous faire témoin d’une anse sur le réel avec quoi, comme spectateur, l’analyste comme chacun a rendez-vous. C'est en développant le pouvoir latent de l'image que le cinéma s'est enrichi des éléments qui lui donnent son caractère singulier. Le cinéma faisait ainsi son apparition dans une civilisation où le sentiment de l'irréalité de l'image était si enracinée que la vision projetée aux spectateurs du cinématographe Lumière, si réaliste fût‑elle, ne pouvait être considérée comme réelle par tous les spectateurs. Aujourd’hui les images occupent une place centrale (qu’elles soient visuelles, télévisuelles ou images d’écrans –ordinateur  via Internet ou jeux vidéos) renvoyant à une nouvelle exigence, celle de « faire voir », comme si tout ce qui n’est pas vu n’existe pas. Le culte de l’apparence, la fascination de la transparence ou la passion de la révélation s’opposent-ils ainsi à l’intérêt pour le caché, l’implicite ou le non-dit. Mais, comme le disait Roberto Rossellini, les images sont là, pourquoi les manipuler ?

Seront invités auteurs, réalisateurs, psychanalystes…

 

Le dernier numéro de Voici affiche en une Rachida Dati avec la question subsidiaire absente : "Qui est le père ?" Mais ce qui nous a vraiment fait sourire, c'est l'exigence de 6 000 euros de dédommagement d'Elsa Zylberstein, furieuse de voir sa photo illustrer les... mots fléchés !

 
David et Céline vont dans le même bateau

 

Repost 0
David Genzel - dans Culte

Présentation

davidetceline

davidetceline

Recherche

Liens