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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 08:53

Sublime texte de Francis Marmande dans Le Monde sur la dernière "oeuvre" de Jean-Luc Godard : la réalisation de la bande-annonce du festival de Vienne.


Yves Simon rebondit sur André Bazin et les Mac-Mahoniens.

Message du 24/09/08 à 19h15

De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Chers amis,


Tout d'abord je compatis à ton chagrin, David, pour la perte de ton ami
Daniel Adam, lequel t'était sûrement très cher.

J'en viens à la phrase citée dans le Mépris : "Le cinéma substitue  à notre
regard un monde qui s'accorde à nos désirs". Je l'entendis prononcée pour la
première fois, en 1965, dans la bouche d'Henri Agel, célèbre critique des
années soixante et soixante-dix qui fut mon prof de cinéma lorsque je
préparais l'IDHEC au lycée Voltaire. Evidemment, il cite André Bazin qui
était également son ami. D'autre part j'ai conservé chez moi un petit livre

d'André Bazin lui-même publié aux éditions du Cerf où cette phrase apparaît
effectivement sous sa plume.


Il y a quelque chose que peu de gens connaissent à propos du Mépris (qui
reste un de mes films préférés, sinon mon préféré). Fritz Lang fait à Paul
(Piccoli), après vision des rushes dans une salle de projection, des
commentaires sur une poésie d'Hölderlin dont il récite, en français, la
dernière strophe. Suit alors un passage érudit, que l'on imagine être de

Lang lui-même, ou encore de Godard, qui est en fait une reproduction in
extenso que Godard a pompé (coupé/collé) sur le commentaire en bas de page
de la traductrice d'Hölderlin, Geneviève Bianquis, aux éditions Aubier,
traduction dont le copyright date de 1943).



Ça donne exactement ceci, et dans le film par la bouche de Fritz Lang, et
dans le livre sous la plume de Geneviève Bianquis (dialoguiste à son insu du
célébrissime film).
Il y a d'abord la dernière strophe du poème d'Hölderlin que récite Lang avec
son accent de majesté :

"Mais l'homme, quand il le faut, peut demeurer sans peur
Seul devant Dieu. Sa candeur le protège.
Et il n'a besoin ni d'armes ni de ruses
Jusqu'à l'heure où l'absence de Dieu vient à son aide."

(Puis intervient le commentaire de bas de page de la traductrice repris
intégralement par Lang dans le film) :
Texte très obscur. Hölderlin avait d'abord écrit pour cette dernière
phrase :

"So lange der Gott fehlet" (tant que Dieu ne fait pas défaut) puis :
"So lange der Gott uns nah bleibt (tant que Dieu nous demeure proche).
Le texte de la rédaction finale contredit les deux autres : ce n'est plus la
présence, mais l'absence de Dieu qui rassure l'homme."

C'était une petite précision, non inutile à mon sens, pour montrer que, même

les chefs d'¦uvre, sont des puzzles empruntant, au détour des butinages de
leurs auteurs, des ingrédients insoupçonnés qui interviennent pour nous
ravir.

Yves Simon



La famille Hallyday envahit le Flore. L'autre jour, l'habituée Laura Smet qui va faire la couverture du prochain Next de Libé. Hier à déjeuner, sous le bouquet, Laetitia.

"... Sur ma remington portative
J'ai écrit ton nom Laetitia
Elaeudanla Teïtéïa
..."

De : WOLFF Frédéric <whiteboxparis@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 24 Septembre 2008, 11h09mn 15s
Objet : The Divine Comedy et M. Serge

Céline, David bonjour,

Hier soir à la Cité de la Musique, le fantôme de Serge Gainsbourg était sur
scène avec Neil Hannon, le chanteur/leader/incarnation de The Divine Comedy.

Le meilleur moment, peut être Initial BB avec Daphné, une transe et un mix avec « Sexy Boy » de nos amis AIR, le tout avec élégance et sympathie.

Un superbe préambule à l'exposition à venir, toujours à la Cité de la Musique, la (re)connaissance du mélodiste par la jeune garde internationale, et Frédéric Sanchez en directeur d'exposition...

À bientôt

Frédéric Wolff

... « c'est pas dégeu ! »

De : KARLZEN Gunilla <gunillakarlzen@mac.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 25 Septembre 2008, 8h10mn 52s
Objet : LoL en concert ce vendredi 26 septembre à 20h !

 

Alley- cats ! 

 

Welcome on friday 26th of september to hear and see...

LOL avec sa guitare acoustique! 

Des belles chansons romantiques en français !  

Sur la péniche « La Balle au Bond » en bas du Pont es Arts ! 

Entrée gratuite ! 

Guest star: TWIND ! 

xxx

Guni

check it out on :

http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=69114766

 


Au moment même où tombaient les résultats de la primaire pour la présidence du Sénat, je recevais cet e-mail de mon amie Victoria Man, l'épouse de Claude Estier.

Message du 24/09/08 à 19h32

De : MAN Victoria <vmanestier@yahoo.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 
Bonjour,

J'espère avoir le plaisir de vous accueillir pour ma première exposition,

Cordialement,

Victoria
Victoria Man (06 81 40 50 74), tous les lundis de 10h à 11h dans "rendez vous parisiens" sur Aligre FM 93.1; Vous pouvez également "podcaster" la dernière émission sur : http://rendezvousparisiens.fr.nf


 

 

Dans les bios de Daniel Adam, l'épisode A.O.G. est passé sous silence...

 

Message du 24/09/08 à 15:32

De : PEYRAT Richard <r.peyrat@noos.fr>

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

 

David,
Tristesse partagée pour le décès de D. Adam.
J'ai été à l'époque (pour une courte période) Dr de création de A.O.G.
Je ne me souviens avec plaisir que du A.
Amitiés
Richard

 

Et dans Libé de ce matin, ce très beau texte de Julia Kristeva : " Palin, l'impénétrable pouvoir de la matrone phallique ".




David et Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 09:16
In vino veritas. Daniel Adam est l'ami avec qui j'aurai le plus échangé de considérations intimes autour de somptueux plateaux d'huîtres...

(c) Photo Louis Monier


« j'ai connu Daniel lorsque, scientifique, il dirigeait synergie-roc.

Il était étonnant de candeur commerciale et de rigueur intellectuelle.

Un grand bonhomme et pas seulement par la taille »
Maurice Levy

 


De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 12h06mn 52s
Objet : Daniel Adam, un grand bonhomme

Bonjour David,

Un souvenir marquant  de Daniel Adam, ce centralien pragmatique.

Mai 68 : A l’Odéon, meeting spécial pub. Tous les tribuns s’excusent de faire de la publicité et promettent à l’avenir de ne faire que de l’information. Applaudissements.

Dans la salle se dresse alors la silhouette de Daniel « Arrêtons de divaguer, notre métier consiste à dire que le yaourt A est meilleur que le yaourt B, et ça ne changera pas ». Comme il faisait 1m90 personne ne l’a contredit, il y eut même d’autres applaudissements. Dans l’ambiance régnante, il fallait être courageux pour s’exprimer. Daniel l’était.

Amitiés

Bernard

 

 

De : LAURENTIN Luc <ll@limelight-consulting.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 15h18mn 46s
Objet : triste nouvelle !

Bonjour David,

J’apprends avec tristesse le départ de ce grand Monsieur qu’est Daniel Adam et me permets de rebondir sur ta si jolie anecdote…

Quand Nathalie et moi l’avons vu la première fois au Flore pour lui proposer de racheter Top, son baromètre, nous lui avons posé la question :

- Mais pourquoi vendez vous ? …

- Parce que je vais avoir 77ans et ne plus pouvoir lire Tintin


Bien à toi.

 

Luc Laurentin

 

Limelight-Consulting

"Spotlight your company to make it shine"


De : DRILLECH Marc <marc.drillech@ionis-group.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 19h35mn 47s

Un mec très bien… comme on dit chez nous un Mentsch.


Message du 23/09/08 à 15h08
De : ROSSELIN Jacques <jacques@rosselin.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Daniel Adam,
Le seul patron de pub centralien que j'ai connu.
C'est lui qui m'a proposé un stage à la McCann NY en 1980.

Je n'y suis finalement pas allé.
JR

 

Avec Daniel, quand nous avions fini de converser sur l'intimité, nous parlions littérature, théatre et  cinéma. Ce texte d'Axel Brucker sur les Mac-Mahoniens l'aurait beaucoup interpellé...

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 18h44mn 11s
Objet : Inrocks

 


Les Inrockuptibles relancent, cette semaine, la polémique sur la célèbre citation de Bazin qui ferme le premier plan du Mépris de Godard ! Ça nous rajeunit ! D’autant plus que cette citation, attribuée maintenant à Télérama comme un extrait de sa critique du film La Belle Personne, figure dans la publicité pour le film. Dans cette méprise totale du publicitaire, autant que de Télérama, les « Inrocks » rappellent que cette citation, assez absurde en réalité, « Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s’accorde à nos désir » ne serait pas de Bazin, mais de Mourlet des « Cahiers », l’un des animateurs des « Mac-Mahoniens », ceux-là mêmes qui posaient cette question fondamentale, et restée sans réponse, de savoir si l’on pouvait sérieusement être « hitchcocko-hawksien ». Les Inrocks me rappellent cette délicieuse jeunesse de cinéphile et cette époque où l’on s’engueulait à propos d’un plan, d’une phrase ou du moindre détail d’un film. Cette affaire me ramène au souvenir de mon père qui avait pris en distribution Les Fraises Sauvages de Bergman et qui, pour la publicité du film, avait ajouté aux extraits des principales critiques élogieuses, la critique assassine de Chauvet du Figaro ! Il pensait qu’être assassiné par Chauvet était excellent pour le film de Bergman ! L’avenir lui donna raison ? A propos du Mac-Mahon, nous ressortons la semaine prochaine en copie neuve Les Enchaînés (Notorious) d’Hitchcock… histoire de dire que les Mac-Mahoniens n’ont toujours pas la réponse à cette question fondamentalo-hitchcocko-hawksienne… au secours les Inrocks !

 

Charlotte Meutey associe le blog de l'Odéon à son opération Cinéma Vérité.


De MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Envoyé le : 23 septembre 2008 22:21
Objet :
L’Institut Cinéma Vérité... TO FOLLOW !!!

 

 

Mes P'Tits Trésors Odéonistes,

 

Voici un Bien Joli & Big Morceau Bien Croustillant...

 

Les Fées les plus Enchantées se sont Portées sur le Berceau de "L'INSTITUT CINEMA VERITE" qui a Organisé en 2007 ses Premières Rencontres Internationales et constitué un Fonds de Soutien pour "le Cinéma engagé" qui contribue à la Prise de Conscience, permet aussi de comprendre pour agir et penser différemment, permet de  promouvoir les Actions, Célébrer l'Engagement et "être Solidaires".

J'ai très Envie de Tout Vous Expliquer... mais le Meilleur et le Plus Simple est de venir VOIR les Films Soigneusement Sélectionnés les 11 et 12 Octobre Prochains dans le cadre du Festival que Nous Organisons à Paris Bastille.

 

Bon, Tout de Même, Voici un Petit Aperçu des Enjeux...

 

2008 FOCUS CINEMA VERITE : PRISE DE CONSCIENCE


L'Année Européenne du Dialogue Interculturel (AEDI) 2008 souligne la grande diversité culturelle de l'Europe qui certes représente un avantage unique, mais nécessite la mise en place de dispositifs permettant de créer du lien dans une Europe élargie, où nombres de cultures, langues, religions et nationalités se côtoient. Le dialogue interculturel a un rôle de plus en plus important à jouer dans le renforcement de l'identité et de la citoyenneté. S.M. la Reine Noor de Jordanie, particulièrement attachée à l'ouverture du dialogue entre les peuples et membre de l'entité des Nations Unies pour le rapprochement des cultures «Alliance of Civilizations», a suggéré que le FOCUS CINEMA VERITE 2008 soit consacré à LA COMPREHENSION INTERCULTURELLE & LE DIALOGUE DES PEUPLES. Dans cette thématique, trois axes d'actualité seront développés : le rapprochement Orient/Occident, les droits des peuples autochtones et le processus de réconciliation interethnique en Afrique. Une sélection de films suivis de débats sur ces sujets sera présentée pour sensibiliser les médias, ainsi qu'un public le plus large possible. 

 

2008 FORCE MAJEURE CINEMA VERITE : COMPRENDRE POUR AGIR 

 

CINEMA VERITE a choisi de soutenir la Fondation « Peace one day », issue de la détermination de Jeremy Gilley à faire appliquer la résolution des Nations Unies de 2001, instituant le 21 septembre comme JOURNEE INTERNATIONALE DE LA PAIX. Cette initiative a besoin d'une pression publique et médiatique essentielle au respect d'un cessez-le-feu annuel à cette date. Le film documentaire « Day After Peace » réalisé par Jeremy Gilley illustre dix années de persévérance.  

Cinéma Vérité le présente et mobilise le réseau scolaire afin d'étendre la portée éducative de ce projet aux jeunes, acteurs indispensables pour la mise en place de cette initiative. 

 

"Non es Tarta" Alors, Tenté ? On Vous attend ?   ;-)

 

Moi j'ai plongé pour L'Institut, Ses Fées et Ses Elfes, Le 7ème Art est un "Merveilleux Outil" pour Montrer et Expliquer... L'Ensemble fait Débat et Pour Les Grands Epris de Curiosités que Nous Sommes, Nous en Faisons Cabinets, il était Grand Temps de mettre en Lumière ces Créations qui Font Témoignage aussi. 

 

Par Exemple l'Un des Films Sélectionnés est "Un Soleil à... Kaboul"  (ou Deux) d'Ariane Mnouchkine !!! A Voir, à Déguster, c'est une "Perle Fine" d'Humanité et de Vie" en Ces Temps Afghans si Sombres... 

 

L'Institut et le Blog de L'Odéon sont Faits pour se Rencontrer... C'est Ainsi... Les Mots en ces Circonstances me Manquent.. il s'agit de Sensation... et du Goût Exquis de David et Céline pour les "Êtres" et leur Souffle... et Nous Tenons Vivement à Partager avec le Blog le Bel Avenir de L'Institut qui entraînera dans Son Sillage les Très Beaux Endormis de France et de Navarre, que sont Le Museum National d'Histoire Naturelle, Le Musée de L'Homme, Le Zoo de Vincennes... et Bien d'Autres porteurs de Trésors qu'il Nous Faut Protéger voire Restaurer et Transmettre aux Générations Futures... Tout est Là !!!

L'Institut agit Comme un "Stabilo" Géant... sur Notre Liste... TO DO !!!

Voili, Voilou,

 

Toutes les Infos aussi... 

www.cinema-verite.org

 

Baisers Sertis,

Votre Merteuil & Sir Orson Fous de L'Institut Cinéma Vérité

Eric Zemmour n'aura été qu'un météorite dans la publicité...

Message du 23/09/08 à 11h32

De : ZEMMOUR Eric <ezemmour@lefigaro.fr>

A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

Un mois chez FCA pour comprendre que la pub n'était pas faite pour moi.

Mais revoir cette photo d'il y a vingt ans m'a fait plaisir. Grace vous soit rendue.

Etre détesté des Inrock est un honneur et un plaisir, une sorte de médaille dont on est fier.

Amicalement. Eric.

(c) Photo Louis Monier


De : KERMOAL François <fkermoal@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 24 Septembre 2008, 6h22mn 01s
Objet : Affichage

Le voilà, le vrai grand prix de l'affichage.
Une idée pour Cantina Clandestina ?
http://julien-josset.blogspot.com/2008/09/publicit-bien-trouve.html

à +
fk

"Cette semaine c'était le grand prix de l'affichage. Je vous donnerais les vainqueurs dans les jours qui viennent. Mais cette pub pour un resto italien, trouvée sur fffound, aurait vraiment mérité d'y participer :-)" Julien Josset

 


Le recul de Pierre Moscovici s'est transformé en plaisanterie entre socialistes :

"Il a une position toutes les demi-heures", ironise un membre de la direction.

- Mais ! C'est le Kamasutra ! s'amuse Céline


De : MERLE Gaëlle merle <gllmerle@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 10h30mn 15s

 

Bonjour David,

Je viens désormais régulièrement me plonger dans votre blog où palpite le cœur du quartier de l'Odéon, où les chemins se croisent, se suspendent et reprennent un peu plus loin, au hasard des émotions et des rencontres. Je suis touchée par votre petit mot pour Les Trompettes de la Mort.

Merci !

Amitié.

Gaëlle

 

De : CINE-REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 19 Septembre 2008, 18h48mn 59s
Objet : Ciné Reflet - L'été de nos 20 ans s'achève...


Chers clients, chers amis,
L’été de nos 20 ans s’achève mais nous prolongeons jusqu’à fin septembre notre offre de remise de 20% sur les livres et les revues d’occasion.
A bientôt !
L’équipe de Ciné Reflet.

Librairie Ciné Reflet

14 rue Monsieur le Prince

 75006 Paris - Métro Odéon 
tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h
cine.reflet@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/cinereflet



De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 11h10mn 05s
Objet : Contigüités des espaces littéraires

 

Je vous envoie ma petite sélection « Intérêts de rentrée (littéraire) » avec deux critères : la qualité... et la proximité géographique, ce qui ne vous déplaira pas ! Salim Bachi, pour « Le Silence de Mahomet », qui fut mon voisin à la Cité Internationale, souriant et déjà écrivant ; et Julien Almendros, que je vis surgir soudain dans Le Figaro littéraire, - ce nom...? Ce jeune homme brun, fumant cigarette sur cigarette sur le trottoir, avant la classe d'hypokhâgne, à Strasbourg, mais c'est lui ! - pour « Vue sur la mère ». Julien sera en dédicace à l'Arbre à lettres, rue Mouffetard, samedi... J'irai voir... !

 




David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 09:07
Au moment d'écrire ces lignes, j'apprends le décès subit de mon vieil ami Daniel Adam. Tant de déjeuners communs à la Coupole où nous nous retrouvions à 12h pétantes. Et cette anecdote que je garderai toujours en mémoire : après l'arrêt de ses activités, Daniel avait vu son service au Figaro interrompu. Il m'avait dit en riant :
- Tu vois David, on n'est important que de 7 à 77 ans !

Eric Zemmour ne nous dit pas tout ! Dans sa biographie autorisée, il ne raconte pas qu'il a été commercial en publicité à l'agence FCA - Feldman Calleux et Associés - en 1985.


Page 92, Les Inrocks inscrivent le tandem Naulleau/Zemmour dans le Media Toc :

(On n'est pas couché, France 2)
"Les deux réacs de service sont toujours aussi bouffis de vanité"

Dans le même numéro des Inrocks, un excellent papier de Marjorie Philibert : "Quand les media locaux s'emparent du web". Dans ce papier, elle raconte l'aventure de Katia Kermoal et du Daily Neuvième.


Finissons avec Les Inrocks et le bel article de Jean-Marc Lalanne sur la disparition de Maud Molyneux.

Libé profite de la re-création des Trompettes de la Mort de Tilly au Petit Hebertot pour en faire un commentaire élogieux. En revanche, omission totale de la superbe prestation de Gaëlle Merle. Nous réparons cette injustice !


Andres Serrano expose se
s Shit à la galerie Yvon Lambert.


Message du 19/09/08 à 11h34

De: talktome@save-the-world.com

A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Shit américaine et peinture russe

Deux expositions à voir avant le 15 octobre
Lire commentaire sur le
blog de jelin cliquez ou copier l'url dans votre navigateur :
Shit américaine et peinture russe

Au même moment, Jean-Marc Speziale commercialise un vin de Languedoc-Roussillon qu'il a baptisé "Vin de Merde".


Très beau papier dans Stiletto sur un de nos restaurateurs préférés des Gastronomades : William Ledeuil, le chef de Ze Kitchen, 4 rue des Grands Augustins.



De : LECOQ Edith <edith.lecoq@paris.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 22 Septembre 2008, 15h00mn 37s

Cher David,

Souvent le hasard fait bien les choses ! Ma première rencontre « prédestinée » avec la merveilleuse Artiste Laurence Simon en est l’illustration… Et par le plus grand des hasards, deux visites de son atelier lors des Journées Européennes du Patrimoine… de bonne augure pour  une future exposition de ses œuvres dans le Salon du Vieux Colombier à la Mairie du 6e en 2010 ! A samedi dans le jardin de Laurence !

Edith Lecoq


En hommage à Daniel Adam, cet e-mail de notre ami commun, Armand Morgenzstern, dont Daniel appréciait tant l'humour décalé.

De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 19 Septembre 2008, 16h44mn 51s
Objet : A propos de Jean-Marie Bigard

On peut être drôle et con à la fois... "On ne nous dit pas tout" caractérise ceux à qui on ne la fait pas ! Douter de tout donne l'illusion d'être intelligent et puis après tout est-on sûr que la Terre tourne autour du Soleil ? D'ailleurs les Américains sont-ils vraiment allés sur la Lune ? Je connais quelqu'un qui pense que le soldat Inconnu est une imposture et que l'on connait son nom en haut lieu ! La thèse du complot souterrain obscure maléfique rejoint les grandes peurs superstitieuses archaïques et magiques de l'humanité...et puis après on se fait un petit Siné sur les Juifs responsables de tout !


Pierre Moscovici a joué les Godot hier soir chez Karl Zero sur BFM-télé.


Pascal Thomas fait la promo de son film Le crime est notre affaire avec une petite brochure jaune et noire sous la forme d'une couverture du Masque d'Agatha Christie. Diffusée en librairies.


Guy Flattot nous offre au Flore Connaissez-vous Jean-Luc Lagarce ? édité aux Solitaires Intempestifs, parution hors commerce.

"J'ai pensé aussi que j'étais trop pressé

et que l'oeuvre littéraire prendrait la vie entière

et que je ne saurais jamais rien en fait de son intérêt.

Cela ne me rendit pas triste ou gai.

C'était une évidence".

 

 


David et Céline vont dans le même bateau

 





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David Genzel - dans Culte
21 septembre 2008 7 21 /09 /septembre /2008 17:02

Nous prenons un verre à l'étage du Flore en ce dimanche après-midi avec Karim Achoui et son petit garçon de 6 ans, Séraphin, à qui le livre L'avocat à abattre est dédié.


Plusieurs clients du Flore viennent féliciter Karim pour sa prestation de la veille dans l'émission de Laurent Ruquier : On n'est pas couché. En particulier pour la façon dont il a acculé dans les cordes et broyé le roquet Eric Naulleau. Francis, l'un des directeurs du Flore, apporte à Karim une serviette sur laquelle une jolie Américaine a rédigé ces quelques lignes :


 

De : SIMON Laurence <lsimon75@aol.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 21 Septembre 2008, 15h23mn 38s

Objet : une belle rencontre

 

David, 

Merci beaucoup pour mes photos dans ton blog, très touchée. Petite erreur, dans mon adresse puisqu'il ne s'agit pas de la cité Falguière qui est 300 mètres plus loin mais de la Villa Gabriel, située au 9 rue Falguière.

Une petite parenthèse concernant cette rue, j'ai découvert cet été dans la correspondance de Gauguin qu'il y avait vécu alors qu'elle s'appelait rue des Fourneaux ! Il y a quelques années j'avais découvert avec beaucoup d’émotions que mon grand-oncle peintre avait eu son atelier au n° 7 ! ...

Je m'empresse de te dire combien la venue à l'atelier hier d'Edith Lecoq fut une belle rencontre, et combien je t'en remercie. Tu fais partie de ces êtres si rares qui font se croiser les routes et les sensibilités.

Tu avais pressenti il y a quelques mois que les Salons de la mairie du 6ème arrondissement pourraient être l'écrin idéal pour présenter mes toiles et quel grand bonheur qu'à la vue de celles-ci « in vivo » (après leurs découvertes sur mon site), Edith Lecoq m'y invite pour une exposition en 2010 !

J'ai été très sensible au fait qu'Edith Lecoq connaisse déjà si bien mes différentes séries dont je lui ai expliqué, grâce à sa qualité d'écoute,  les imbrications et juxtapositions.

J'ai été également très touchée qu'à travers cette future exposition elle soit sensible à l'idée d'un prolongement artistique familiale, puisque la mairie du 6ème avait accueilli en 1995 une très belle exposition de mon arrière-grand père Ernest Simon, peintre-aquarelliste, orientaliste, pour le centenaire de sa naissance.

La boucle est bouclée, grâce à toi ! Mille mercis.

Peut-être Céline et toi vous retrouverez-vous avec Edith et son mari qui seront aux  « portes ouvertes » le week-end prochain, sous les arbres, ceux de  la Villa Gabriel (au 9 rue Falguière), et ceux de ma peinture. Je te remercie d'ailleurs beaucoup de l'avoir annoncé sur ton blog il y a quelques jours.

A très bientôt. Je t'embrasse.

Laurence

P.S : en parlant d'arbre t'en joins un autre récent.  

 


L'antiquaire belge Axel Vervoordt investit la chapelle de l'Ecole des Beaux-Arts. L'ensemble est vraiment spectaculaire et certaines pièces sont à vendre.


En attendant les battements de nos coeurs à l'expo Boltanski de La Maison Rouge...


Ce matin, au petit-dejeuner du Flore, Céline est très pavlovienne. Elle réclame un pain au chocolat au garçon.


A la Pagode à 10h30, nous assistons à la projection de L'oeuf du serpent de Bergman, suivi d'un débat animé par Jean-Jacques Moscovitz et l'équipe du Regard qui bat. Piège de la nomination, comme le Zidane des Citronniers, je ne peux m'empêcher d'intervenir sur le pavé jeté par Abel Rosenberg dans la vitrine de la boulangerie... Rosenberg.
- Stade du miroir ! me rétorque Céline en souriant.




Le Prix Wepler a rendu sa sélection publique. Emmanuel Adely en fait partie, avec son somptueux Génèse.

Inventaire/Invention

LA REVUE EN LIGNE

No more reality - Éléments pour les années 00 / juillet, août et début septembre 2008 d'Emmanuel Adely. L'occasion de parcourir rétrospectivement ce travail d'écriture quotidien sur plus d'une année.


Le créateur de la publicité Huit nous parle de septembre... 1968.

De : MOORS Bernard &lt;bernardmoors@free.fr&gt;
À : GENZEL David &lt;david.genzel@yahoo.fr&gt;
Envoyé le :
20 septembre 2008 20:18



Bonjour David,

Lorsque que tu m’as signalé la résurrection du modèle «Titcha » de Huit, j’ai plongé dans ma cave pour fournir à Huit des documents de l’époque. Cela m’a donné l’occasion de retrouver cet article que j’ai écrit il y a tout juste 40 ans pour Le Nouvel Obs. Sans qu’on ne demande rien, le magazine nous avait offert une demi-page pour nous exprimer. L’agence était pourtant toute petite (10 personnes), mais ils avaient senti qu’on allait faire bouger la profession. L’AACP venait de lancer une campagne d’affichage qui clamait « la publicité, fer de lance de l’expansion » (j’espère que tu pourras retrouver ce message qui a provoqué ma réaction). 40 ans après, on peut constater qu’heureusement les choses ont évolué : la presse parle de la publicité, la presse pro est de loin supérieure à « l’Echo de la presse » de l’époque, et il y a d’excellentes agences en région (on ne dit plus province, ce n’est pas p.c.). Par ce « coup de gueule », et quelques autres, j’ai le sentiment d’avoir contribué à l’évolution de notre métier. Pour l’anecdote, tu trouveras dans le 2e paragraphe une phrase, qui, depuis, a fait son chemin. A ta disposition pour en reparler.

Amitiés

Bernard


La fameuse phrase à laquelle Bernard Moors fait référence dans ce numéro de septembre 1968 :

"Ne dites pas à ma mère
que je suis dans la publicité,
elle croit que je suis pianiste
dans un bordel"


Denis Olivennes a deux bureaux au Nouvel Obs, l'un au management, l'autre à la rédaction. Quand il vient au Flore, il change trois fois de table, en fonction de ses rendez-vous successifs.

Stéphanie Marteau, dans Marianne, nous révèle comment Purepeople a pu être le premier à annoncer la grossesse de Rachida Dati. Sublime enquête.


Rachida Dati sait le cadeau qu'elle peut faire à ceux qui lui parteront de sa maternité.



 Proximité troublante dans la rubrique nécrologique du Monde : le décès d'Anne Sarraute de La Quinzaine Littéraire et celui de Marc Raynal (allias Maud Molyneux).

 

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 


 






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David Genzel - dans Culte
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 14:46

Message du 19/09/08 à 12h43
De : MOSCOVITZ Jean-Jacques <jjmoscovitz@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 


De Siné aux crimes dans la Shoah…


Siné a à rendre raison de son « Qu’ils meurent !» proféré à l’encontre des juifs en 1982[1], il le doit à des millions de disparus.

Pas plus que n’importe qui, les juifs n’ont à expliciter l’antisémitisme, l’anti-judaïsme, ou encore l’anti-sionisme. C’est aux auteurs de tels propos, de tels actes écrits à en dire leurs raisons, ce qui implique qu’ils disent les avoir dits, et d’où ils proviennent. C’est là une nécessité éthique minimale à tout débat possible sur de tels enjeux, c’est l’exigence que tout débat se supporte d’un tel pacte de fonds au départ. Car l’antisémitisme quel qu’il soit, avoué ou non, su ou non, peut être le prélude à bien plus grave, chacun le sait aujourd’hui.

Quand Siné donnera-t-il ses raisons, celles qui le concernent, lui qui, dans sa violence inscrite dans ses propos sur le mariage d’une femme juive avec le fils Sarkozy, lance qu’il préférerait « une musulmane en tchador » à « une juive rasée » [2] .

Le conflit médiatique au sein de ‘Charlie Hebdo’, le journal dirigé par Ph.Val, est ici dépassé. Un tel débat sur de telles questions l’est aussi, car il y a là fracture, attaque du fonds de ce pacte radical sans quoi dés lors tout est grave, immensément.

A suivre ce fil, se révèle qu Il n’y a, en effet, nul « besoin des outrances de Siné » comme l’avance Mr Laclavetine dans Le Monde du 1er Août[3], où il voit ainsi l’affaire Siné : « Et si les remous de l’affaire qui secoue ‘Charlie Hebdo’ étaient révélateurs du conformisme de nos sociétés, sidérées par le poids grandissant des communautarismes ? Une atmosphère étouffante qui explique le soutien qu’a reçu le dessinateur ? » … Pour mieux respirer souligne donc le défenseur du caricaturiste. Ne vaudrait-il pas mieux qu’il s’écoute d’abord lui-même dés lors qu’il conclut son texte d’un « Ouvrez ! on étouffe ici !» ? Serait-ce là encore quelque maladresse, un oubli se levant à son insu et s’adressant à ceux morts asphyxiés dans les chambres à gaz d’Auschwitz… ? Je pose la question. Le film ‘L’œuf du Serpent’ de Bergman ne s’en retrouvera que plus actuel…


Oui, un pacte de fonds est à accepter pour permettre ensuite un débat car la maladresse ici guette à tout instant[4] , et il convient de la reconnaître, oui, car sinon tout est possible à nouveau, il y a toujours urgence de le dire. Preuve en est ces propos de Siné - et ses excuses auprès de la Licra, vaines à l’évidence désormais- lors de l’attentat en 1982, rue des Rosiers jetés sur les ondes de Carbone 14 : « je suis antisémite et je n’ai plus peur de l’avouer, je vais faire dorénavant des croix gammée sur tous les murs… je veux que chaque juif vive dans la peur, sauf s’il est propalestinien. Qu’ils meurent ! »[5]

Si qualifier de maladresses des propos comme ceux de Laclavetine, permet de repérer des dérives antisémites, ici, dans l’exemple de Siné le moment de la maladresse (!) est déjà largement dépassé, car avoué, il est désormais symptôme, une organisation fixée. Les propos de Siné sont de l’ordre du symptôme. De quoi ? d’un profit non élaboré, d’une jouissance sue ou non, venue du collectif européen des années 40 et aujourd’hui plus ou moins organisée en discours antisémite, raciste, de haine de masse…

Un tel symptôme signe souvent une absence de prise en compte d’éléments propres à la filiation personnelle, aux discours familiaux non élaborés…

C’est dans de tels passages de non dits/mal dits entre espaces du collectif et dimension de l’individu que se produisent des dérapages, qui peuvent nourrir bientôt le pire chez d’autres. Repérés ils permettent une cessation possible de tels symptômes si celui qui en est porteur accepte de les prendre en charge.

Par pire, entendons que des propos comme ceux de Siné peuvent servir à certains dans un usage pervers de jouissances erratiques post génocidaires directement venues des camps nazis. Son « Qu’ils meurent !», outre qu’il indique combien le meurtre de masse est source de telles jouissances à la portée politique de grands et petits délinquants, mais aussi qu’il y a là un vœu de meurtre infiniment caché bien qu’avoué puisqu’il a fallu plus de 25 ans pour le désigner enfin (1982-2008).

Ainsi voit-on que telle ou telle maladresse ( !) à propos de la haine des juifs, comme allant de soi encore de nos jours, peut faire début du pire. D’abord symptôme chez certains , elle peut entraîner chez d‘autres une organisation politique perverse du lien à autrui. Puis, saut qualitatif à dire pour conclure -ce n’est pas le cas pour quiconque dans « l’affaire Siné »- le politique un jour ou l’autre peut s’emparer de ces prémisses, pour construire un mensonge de façon voulue, voilà le ‘négationnisme’ ; total ou partiel , il est puni par la loi Gayssot. Pourquoi ? parce qu’il est inhérent aux meurtres de masse ; il les indique avant, pendant et après les crimes.

Jean-Jacques Moscovitz

(Psychanalyste)



[1] Cf : infra  in « Pour Philippe Val, Charlie Hebdo et quelques principes. Des intellectuels estiment intolérable de voir Siné transformé en martyr de la liberté d’expression ».

[2] Cf. Le Monde du 21 07 08 in l’article de Bernard-Henri Lévy « De quoi Siné est-il le nom ? »

[3] Cf. Le Monde du 1er Août 2008 in les Débats p.14 l’article de J-M. Laclavetine : « Nous avons besoin des outrances de Siné.»

[4] Cf. le rectificatif de L.Joffrin in : nouvelobs.com du 28. 07. 08

‘’« Tout est là, l’association du juif, de l’argent et du pouvoir dans une phrase qui stigmatise l’arrivisme d’un individu », affirme le directeur de Libération. Il reconnaît par ailleurs que "l’apparition du mot 'race' dans un texte antiraciste n’est pas heureuse" »,à propos de son article du 25 7 08 dans Libération.

[5] ibid note 1

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David Genzel - dans Culte
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 09:41


Claire Chazal a été nommée au Conseil d'administration du Théâtre national de l'Odéon en tant que "personnalité qualifiée dans le domaine culturel". Carole Julliard, avec qui j'ai pris hier un café aux Editeurs, ne m'avait pas annoncé ce coup de théâtre ! Carole, attachée aux relations avec le public de ce théâtre, m'avait en revanche réjoui en me signalant qu'elle avait été formée par mon grand ami Armand Morgenzstern chez Publicis et que le privé l'avait beaucoup aidée pour son travail dans le public.

Hier à déjeuner, Philippe Calleux m'offre le choix entre Mori, le Harry's Bar vénitien à Paris et Alfred le bistronome du 52 rue de Richelieu. Je choisis avec enthousiasme le restaurant de William Abitbol, ravi à la fois de la cuisine de ce cher William et de le voir officier en tenue de chef.



De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 septembre 2008 19:21

Objet : "Dur d'être... " Tout Court !!!

 

Bonjour Mes P'Tits Trésors Odéonistes,

Hier Soir, Val est chez Denisot sur Canal+ et 'en avant marche'! pour la 'promo de ce qui fait film au Cinéma et s'intitule "Dur d'être aimé par des c..." je ne suis toujours pas autorisée par Mes Chers Aïeux à prononcer ou écrire des Gros Mots !!! ;-)

Vus les Extraits et les Billets Doux dans votre Blog, Plus qu'intriguée, je fonce à la séance de 13h20 au 76, rue de Rennes en Compagnie d'un Elfe Très Avisé!

Etant précisé que j'étais en Live au Palais le Premier Jour du Procès dont il s'agit et l'Atmosphère qui y régnait était 'Captivante', 'Multiple', 'Bruyante et Sourde' comme un Souffle de Forge posé au Cœur de LA XVIIè  Chambre. Cela sentait aussi maxi 'Le Goudron et les Plumes' pour Charly H...

à L'Ancienne !!!

Bref, vu le Film, vue la Trouille Bleue du 'Sale Gosse' & Cie qui s'est fait piquer La Main et le Bras dans le Pot de Confiture Préféré des Vrais Grands Méchants Loups !!! Pas vu et pas entendu un Petit Mot d'Excuse du Sale Gosse à l'endroit des Etres émus et Blessés dans Leur Âme... Ni pendant Le Procès ni même après (la relaxe prononcée et confirmée en appel). Pas étonnée du tout mais bon! Dommage !!! Il n'en faut pas plus pour Signer un être !

Vues La Hauteur de Vue et L'Intelligence de Me Szpiner... 

Vues L'Emotion, La Pureté et La Grandeur d'Âme de Mme Elisabeth Badinter...

In fine, Le Sale Gosse a Toujours une Trouille Bleue, il est Toujours Protégé et le Meilleur c'est qu'il Déclare encore que ce procès était Nécessaire alors qu'il était en Défense et en Panique.... On LOOP Le Garçon !!!

CQFD c'est Siné qui a trinqué au nom de quoi déjà ??? Ah Oui 'La Sacro Sainte Liberté d'Expression'... Mais Non Justement.... ;-) 

Voili voilou,

Baisers Gantés de Soie...

Votre Marquise La Merteuil &amp; Sir Orson qui est resté Blotti et Planqué Chez Artcurial avec Hans Richter... Vrai Surréaliste, Vrai Humour, Vrai Potache et Vraie Elégance... Lui !



Laurence Simon, la voisine peintre de Raphaëlle Bacqué à la cité Falguière, va faire visiter son atelier et ses dernières oeuvres le week-end des 27 et 28 septembre.

De : SIMON Laurence <lsimon75@aol.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 18 Septembre 2008, 14h07mn 07s



Cher David,
T'informe tout de suite qu'Edith Lecoq m'a appelé hier et elle vient à l'atelier samedi !
Te tiens au courant.
quelques détails :
1- "Lacrimosa"  150 x 200
2- "Lacrimosa"   115 x 187
3- "Melencolia"  162 x 114
4- "Fenêtres voilées"  97 x 130
Les 2 grands oliviers fait cet été et la poursuite de ma série avec les boules de bois.


Très contente de vous voir samedi 27
Bises

Mediapart cherche de nouvelles sources de financement...

(c) Photo Louis Monier

... Suggérons à Edwy Plenel de vendre en e-commerce la bio non-autorisée qui le concerne.



 

 

De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 18 Septembre 2008, 22h16mn 37s
Objet : Parisiennes


Bonjour David,

Je me demandais ce qui rend Paris si attirant... En guise d'élément de réponse, voici quelques images subliminales subies ;-) par les promeneurs que nous sommes, de l'Odéon au Luxembourg, de Saint-Germain-des-Prés à mon île Saint-Louis...

Amitiés

Alain



« Les jambes des femmes sont des compas

qui arpentent le globe terrestre en tous sens,

lui donnant son équilibre et son harmonie »





Les 27 et 28 septembre, aura lieu la 4e édition du Festiblog, un événement dédié aux nouveaux talents de la BD découverts sur Internet. La manifestation se tiendra autour du métro Cour-St-Emilion.

Grelin, invité 2008 !





David et Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 09:05
Eva Joly se recycle chez les Verts. Elle va partager la tête de liste des Verts en Ile-de-France avec Daniel Cohn-Bendit. Céline se demande aussitôt si Claude Chabrol va assurer sa communication.


Dans ce film, Isabelle Huppert, dans le rôle d'Eva Joly, s'appelait Jeanne Charmant-Killman. Et Bernadette Chirac avait bien surpris son monde en venant assister à l'avant-première de cette projection organisée par Metrobus.

Dans Libé d'hier, un publi-info d'une double page, interpellait : le philosophe Pascal Bruckner portait son regard sur le Loto. Titre : "Le Loto est la version sécularisée de la grâce". Nous n'avons pas le commentaire de notre philosophe du Flore sur C'est dur d'être aimé par des cons. Céline avait remarqué que Bruckner avait assisté à la projection en Converse (noires) comme moi (rouges).


Et dans Libé d'aujourd'hui, un vibrant hommage de Gérard Lefort et Olivier Seguret à la mémoire de Maud Molyneux.

Déjeuner à La Cantina Clandestina où le chef a été remplacé par son second. Je suis désagréable avec la personne invitante, le portable insupportable...


De : DAVIN Michel &lt;m.davin@vaudoo.net&gt;
À : GENZEL David &lt;david.genzel@yahoo.fr&gt;
Envoyé le : Mercredi, 17 Septembre 2008, 15h26mn 12s
Objet : alors, tu pointes ou tu tires ?

Chers DC (Définitivement Créatifs aussi)

Ravi d’avoir déjeuné avec vous 3, Céline, le portable de David et tout collé David. Bon, c’est vrai, l’info était palpitante. Chut, l’info de la crème des crèmes est réservé à ceux qui savent apprécier le très lourd sans matière grasse. Je n’en saurai donc rien. Profitant (lâchement) d’un moment calme, je vous ai glissé à l’intérieur du taxi une de mes dernières trouvailles, un tout nouveau jeu de société "La Pétanque aux Dès" sorti avec le célèbre éditeur DUJARDIN (vous savez : le Mille Bornes), récemment marié à TF1 Games.  

Vous trouverez ci-dessous le site du jeu qui vous permettra d’accéder notamment aux 5 vidéos spéciales Net, la règle du jeu "Pro" ainsi que quelques news.

Céline, tu m’as bien dit que David est un champion de pétanque. Retrouvons nous quand vous voulez, où vous voulez pour un petit défi. Bien entendu, je viendrai sans les inventeurs, quoique !!!!!!

Mille petits nounours, Bisounours quoi.

http://www.lapetanqueauxdes.fr/

Michel Davin de Champclos

VAUDOO

 

Barbara Schulz craque pour le restaurant japonais L'Orient Extrême, 4 rue Bernard-Palissy. C'est l'adresse romantique pour un tête-à-tête.


La presse gastronomique préfère le repaire nippon Shu, 6 rue Suger.


 

Message du 17/09/08 à 19h33

De :  SIMON Yves &lt;yvesimon@club-internet.fr&gt;

A : GENZEL David &lt;davidgenzel@voila.fr&gt;

 

David,

Un photo-montage de Chris Marker qui me plaît bien.

Amitiés.

Yves


 

Au Flore, le retour du réalisateur de La nuit de Saint-Germain-des-Prés...

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 





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David Genzel - dans Culte
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 08:25

Jean-Hugues Anglade entre au Flore. Pour moi, il est Nocturne Indien, il est Tabucchi, c'est vraiment un de MES films. 37.2 ne m'a jamais fait vraiment d'effet. Pour Céline, Anglade est Charles IX empoisonné dans La Reine Margot.


Laura Smet, débarrassée de ses obsessions "beigbederiennes", pénètre à son tour au Flore, fait la bise à Jean-Hugues Anglade, et tous les deux s'assoient à la première table face à la porte d'entrée.
Céline sourit :
- Je n'ai vu d'elle que son film publicitaire pour le ciné à 3,5 euros... J'attends le Garrel.

Puisqu'on parle de Garrel, le fils fait la couverture des Inrocks après avoir fait celle des Cahiers du cinéma. Si Les Inrocks rachètent Les Cahiers, Garrel aura toute la couverture à lui.

Rue du Cherche-Midi, nous prenons des chaussons aux pommes chez Poilâne. Apollonia pose devant la boutique pour un photographe très directif.


De : ZIMERAY Alain &lt;alainzimeray@yahoo.fr&gt;
À : GENZEL David &lt;david.genzel@yahoo.fr&gt;
Envoyé le : Mardi, 16 Septembre 2008, 13h00mn 20s
Objet : Une expo originale

Salut David,

Quand je déjeune avec mon fils le week-end, un japonais de la rue Monsieur le Prince, nous nous achevons en général par quelques mini macarons chez Mulot... Et juste à côté, une expo originale de cadres anciens, dont voici quelques photos.

Amitiés

Alain


De : DAVIN Michel &lt;m.davin@vaudoo.net&gt;
À : GENZEL David &lt;david.genzel@yahoo.fr&gt;
Envoyé le : Mardi, 16 Septembre 2008, 15h47mn 22s

Chers DC (Directeurs de Créations également)

Nous nous sommes retrouvés, une bonne partie de l’agence, Magali et moi, à la première de La Loi et l’Ordre avec l’aimable participation promotionnelle des légendes vivantes Al Pacino et Robert de Niro.

La date : ce lundi 15 septembre, l’heure : 19h45, le lieu : l’UGC Normandie sur les Champs.

Coincés dans une petite salle pour cause d’arrivée tardive, nous pensions n’avoir droit qu’au film.

Que nenni. Le professionnalisme américain qu’on vous dit, nous a amené les 2 icônes à portée de mains (poignée de).

Heureusement car le film commence diesel, pas les fringues mais le carburant et pas d’aujourd’hui mais plutôt d’avant avant-hier. L’accélération vient en fin, c’est donc encore une histoire de lièvre……………….

Bisou (nours)   

Michel Davin de Champclos VAUDOO

Libé annonce le décès de Maud Molyneux / Louella Interim. Après les années Pacadis... Sa bio sera t-elle écrite par Gérard Lefort ?


Hier soir, j'ai été interviewé par Patrice Carmouze sur Cap24. Thème de l'émission : les lieux de pouvoir. En arrivant à la chaîne, je tombe sur Charles Bietry qui venait promouvoir le circuit de formule1 du Val-d'Oise. Je souris de retrouver le proche de Pierre Moscovici en cet endroit. Avec Céline, nous avons été invités sur ce plateau, à l'initiative de Céline Cabourg qui avait initié le dossier "Lieux de pouvoir" dans le Nouvel Obs Paris-Ile-de-France. Le maquillage change tout : Céline Cabourg, petite souris de la presse hebdomadaire, devient par la grâce de la maquilleuse, journaliste glamour télé. Un peu à la façon d'Estelle Martin qui nous précède sur le plateau.

Jacques Boudon, le patron du Café de l'Alma, présent également sur le plateau, nous entretient de la nouvelle géographie germanopratine des restaurants à venir. Le Bilboquet repris par les Costes avec ouverture sur la place Saint-Germain-des-Prés et Ralph Lauren qui va ouvrir prochainement un restaurant dans un hôtel particulier, proche de la boutique de Sonia Rykiel.

Laurence Ferrari, en perte de vitesse d'après France Soir, déjeunait hier chez Thiou, autre lieu de pouvoir. D'ici à se qu'elle se retrouve chez Cap24, toute proche...






David et Céline vont dans le même bateau






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David Genzel - dans Culte
16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 08:52

Bordel sort en octobre avec une illustration originale de Jean-Charles de Castelbajac, déclinée en trois couleurs.



Numéro spécial Basquiat avec un texte de Johnny Depp traduit par Virginie Despentes, en exergue de la revue. Il y aura aussi des nouvelles de Valérie Tong-Cuong et d'Yves Simon...


Bordel est édité par Stéphane Million.

A la terrasse du Flore, Yves Simon montre à Céline L'age d'or de Bertrand Schefer qu'il vient d'acheter sur ses recommandations. Il a aussi pris à La Hune le fameux
Dictionnaire des expressions quotidiennes de Charles Bernet et Pierre Rézeau (Balland).


Message du 15/09/08 à 16h54

De SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>



Chers David et Céline,

 

Bien que France-Info nous ait bassiné pendant trois jours sur chaque minute de messe papale, chaque discours de Sa Sainteté, chaque regard échangé entre Benoît XVI et Saint Nicolas Ier, je me permets une dernière incartade sur le sacré voyage.

Le 12 septembre dernier, j’ai vu, boulevard Saint-Germain, la Papamobile passer à vide et à toute vitesse. Je suis étonné par son exiguïté. Ça ressemble à une Sanisette, ces petites cabanes métalliques que l’on aperçoit à côté des chantiers du bâtiment et où les ouvriers vont faire leurs ablutions et besoins. Sauf que celle-ci est vitrée sur ses quatre faces.

 


Beaucoup de gendarmes sur les trottoirs, des cars de police sur le qui-vive, un hélicoptère dans le ciel : Sarko aime les cathos. Devant le Pape, qu’il tapotait à l’épaule comme un vieux pote, il a dit et répété en l’église de Latran à Rome que les prêtres étaient aussi importants que les instituteurs. Alors qu’il est le président de tous les Français, croyants (catholiques, juifs, musulmans…) et non-croyants, et que depuis 1905 nous vivons dans une République laïque, ladite laïcité en a pris un coup !. Mais il est comme ça Sarkozy, il faut toujours qu’il en fasse plus qu’on ne le lui en demande…Tout juste s’il n’avoue pas sa récente conversion à l’Islam lorsqu’il se trouve face au président syrien Bashar al-Assad.

Mais changeons de sujet et revenons à la littérature puisque tu m’as demandé mon avis sur cette rentrée littéraire :

J’ai lu  les livres achetés à mon retour de vacances (voir un précédent blog), plus quantité d’autres reçus depuis.

Commençons par celui qui m’a le plus déçu : Lacrimosa de Régis Jauffret (Gallimard). C’est un auteur que j’aime beaucoup, mais je trouve ce roman désinvolte, prétentieux, comme si l’auteur en permanence nous disait « vous voyez à quel point j’écris bien, regardez mon aisance à vous faire voyager dans mon imaginaire débridé… » J’ai ressenti en le lisant un malaise ininterrompu. Bref, malgré la critique littéraire flatteuse, je recommanderais d’en éviter l’achat pavlovien.

Des néons sous la mer de Frédéric Ciriez (Verticales). Le style est époustouflant. Le sujet, un antique sous-marin de la marine nationale propulsé au diesel est déclaré trop vieux et, au lieu d’être mis à la casse dans un chantier naval quelconque, il termine sa vie en rade de la baie de Paimpol pour y devenir quoi ? Un bordel. C’est drôle, superbement écrit, je l’ai dit, avec beaucoup d’inventivités stylistiques.



Le fait du Prince d’Amélie Nothomb (Albin Michel). Très réussi, se lit comme un polar, c’est-à-dire vite. Partant de prémisses totalement irréelles, la romancière réussit le tour de force de mener sa fiction jusqu’au bout, toujours dans une irréalité échevelée, rendant haletante une histoire qui ne pourrait jamais se produire dans la vie. Je ne sais pas si je suis clair, le mieux est de vous précipiter pour prendre un pur plaisir durant deux heures de lecture.

Appelez-moi par mon prénom de Nina Bouraoui (Stock). Très réussi, court, un style de narration nouveau pour la belle Nina, phrases courtes, serrées, pas d’alinéa, tout est écrit à l’imparfait, une histoire d’amour entre deux êtres plutôt inédite, l’absence, l’éloignement, les corps qui rêvent, tout ce qui passe par la tête lorsque quelqu’un vient de vous alpaguer gravement dans le monde.

 


Un jeune prodige américain disciple du journaliste Hunter S. Thomson et de l’écrivain Tom Wolfe, c’est-à-dire de ses illustres aînés inventeurs du gonzo journalism qui est la méthode journalistique consistant à mêler fiction et réalité et à faire du reporter, celui qui écrit, le personnage principal de ses articles. « Pour moi, dit le jeune homme de 24 ans et qui se nomme Nick McDonell, le journalisme gonzo ne signifie pas être bizarre ou fou, mais plutôt être suffisamment lucide pour voir que c’est le monde qui est fou, et l’écrire ». Son court récit est titré Guerre à Harvard car le jeune homme à passé deux années dans la célèbre université et il raconte comment vivent ces futures élites américaines alors que chaque jour sont diffusées sur les écrans  de TV des séquences « vraies » de la guerre en Irak.



Je dois dire, et je le regrette, que je suis déçu par Inassouvies, nos vies de Fatou Diome (Flammarion). J’attendais beaucoup de cette jeune romancière d’origine sénégalaise et qui avait écrit, il y a deux ans, Le ventre de l’Atlantique racontant son expérience de « bonniche » (traduction : esclave moderne), chez des bourgeois parisiens. Rien que pour les premières pages du livre, Inassouvies, nos vies mérite toutefois le détour. Il faut dire aussi que j’attendais énormément d’un aussi beau titre.

J’ai gardé pour la fin un roman qui m’a hautement plu, Paradis conjugal d’Alice Ferney (Albin Michel). Jean-Luc Douin en a parlé formidablement dans Le Monde.

La romancière met en parallèle une soirée passée avec ses deux enfants devant le téléviseur où elle attend son mari qui lui a dit (sympa) qu’il ne rentrerait peut-être pas, et le film Chaînes conjugales, de Mankiewicz qu’elle regarde pour la trentième fois et qui la fait à chaque fois pleurer. Car là aussi il s’agit d’un mari qui ne va pas rentrer, mais comme il s’agit de trois couples, jusqu’à la fin, on ne sait pas lequel va s’enfuir avec une autre. Ferney nous décortique chaque scène, chaque plan pour nous donner une « explication d’images » en imaginant les intentions, en décryptant le jeu des acteurs pour nous faire comprendre et le film et la situation, en parallèle, dans laquelle elle se trouve. Les cahiers du cinéma (en vente actuellement) devraient l’embaucher car c’est la première fois que je lis un texte qui raconte aussi finement un film. Bien sûr, je vais aller acheter le DVD de Mankiewicz à présent qu’Alice Ferney m’en a décrit toutes les subtilités. Mais ne vous trompez pas d’ordre : d’abord le roman, ensuite le film…

 

Autres lectures : L’Odéonie (recommandée par vous mes amis dans un précédent blog), numéro 1 d’une revue que l’on achète exclusivement au 12 rue de l’Odéon (à l’endroit de l’ancienne librairie « Shakespeare and Co » tenue par Sylvia Beach). Le « Baudelaire » de Jean-Paul Sartre que je n’avais jamais lu. Le « Foucault » de Paul Veyne. « Essai sur la vie humaine » de Monique Canto-Sperber.

Pour finir, re-lecture de La Mémoire et l’Oubli de Milan Kundera. Il y a là tout ce que j’aime dans un roman : du romanesque bien sûr, du savoir, une architecture, un style, de l’humour et de l’Histoire… Comment se fait-il qu’il n’ait toujours pas reçu le Nobel de littérature, celui-là ?

Yves Simon

 

Message du 15/09/08 à 19h33

De HELFER Jean <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>

A : GENZEL David &lt;david.genzel@voila.fr&gt;

Bonsoir David, Bonsoir Céline,

Merci de me signaler l'incursion d'Yves Simon dans le monde de L'Odéonie. Je remonte un peu dans le temps, je l'avais interviewé à l'époque où je sévissais sur les ondes. Il ne doit surement pas s'en souvenir. Je vais rechercher dans mes archives pleines de poussières pour retrouver l'enregistrement et entendre si je dois avoir honte de mes prouesses passées. Bonne soirée à tous les deux.

Amicalement

Jean Helfer


Lundi noir à la Bourse, je sors mon Bartleby.

Maurice G. Dantec monte un groupe rock baptisé Aircrash Cult avec son ami et agent David Kersan.

Céline :

- Et nous ne sommes pas allés voir le Kassovitz...


(c) Photo Louis Monier

Message du 15/09/08 à 11h45

De : DRILLECH Marc <marc.drillech@ionis-group.com>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

Il y a différentes raisons d'aimer le travail de Dantec dès lors qu'on est animé d'une certaine sincérité, d'un sens de l'objectivité qui fait fi des basses polémiques (la fameuse question de son "rapprochement avec l'extrême-droite") et des petits règlements de compte (sa conversion chrétienne...). On soulignera la brillante inspiration. On mettra en avant l'originalité de son approche. On appréciera la qualité assez rare de l'écriture.

Mais Dantec est avant tout l'héritage vivant d'une tradition française, celle de l'intellectuel engagé qui suit son chemin-sacerdoce et ne se plie ni aux majorités bien-pensantes ou contestataires, ni aux émanations du "politiquement correct". Plus Camus que Sartre, plus Aron qu'Aragon, il s'impose une forme de droiture, une obligation de comportement intellectuel qui le conduit à une fidélité extrême à ses principes et à des sacrifices de statut et de "starisation". Quand Dantec s'interroge sur le devenir de l'Occident, sur les héritages de la Chrétienté, sur les multiples capitulations de la gauche française, sur l'immoralité des intellectuels, sur l'homme face à la technologie, sur l'Islam et ses dérives, il accomplit ce à quoi chaque homme engagé devrait s'astreindre : explorer au-delà des évidences y compris les plus "dans l'air du temps", assumer courageusement ses valeurs même si elles deviennent minoritaires, ne pas plier face aux pouvoirs médiatiques et aux bénéfices statutaires. A la différence de Malraux pour qui l'engagement intellectuel dépendait de sa conduite dans la réalité (assez souvent fictive en ce qui le concerne) c'est la vie tranquille d'écrivain qui semble conduire Dantec à durcir en permanence ses positions d'écrivain-chevalier afin que jamais le lui soit fait le procès de capitulation...Il n'est pas minoritaire par vocation ou par passion mais par un poids immense qu'il semble mettre sur les épaules du métier d'écrivain.
Oui, je crois que lire Dantec c'est aussi renouer avec la belle vertu de l'auteur engagé.

 


Nous étions (pourtant) ce dimanche dans la foule de la place Saint-Sulpice...

 

De : LECOQ Edith <edith.lecoq@paris.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 15 Septembre 2008, 15h58mn 42s
Objet : Vide-greniers de la place Saint-Sulpice


Bonjour David,

Hier, je ne vous ai pas vu sur la place Saint-Sulpice au plus couru des vide-greniers de Paris : « le 3e vide-greniers des Conseils de Quartier du 6e »…

Dans les allées, La foule était semblable à celle qui monte le Mont-Saint-Michel en plein mois d’août… Et j’y ai aperçu les clients du Café de Flore, Des Deux Magots et de la Brasserie Lipp etc.

Atmosphère festive, chaleureuse et ensoleillée pour ce troisième week-end de septembre dans le 6e grâce au groupe brésilien « Aquarela » !

Bonne après-midi !

Edith Lecoq

 


Nous étions aussi ce dimanche "dans la foule des 3,5 euros" à la projection de Dans la ville de Sylvia, au Reflet Médicis. Assistance compacte, mais qui a trouvé le film lent, trop lent, trop labyrinthique. 


Céline revient de son déjeuner au Flore avec l'ancien publicitaire Yves Michalon, le premier roman d'Anne Saint Dreux entre les mains. Anne Saint Dreux est la fondatrice de la Maison de la pub. Yves Michalon avait aussi une belle maison de la pub avec Bélier rive gauche.

  


Tu sais, si cela n’avait tenu qu’à ton père, …

Dès qu’il a su que j’étais enceinte, il a voulu que j’avorte.

Je ne dirais pas que ta présence tient du miracle,

mais elle tient surement de ma force de persuasion.

Dis-moi merci.

- Merci maman.



Après Anne Saint Dreux et sa mère, Virginie Linhart et son père... Nous irons voir son intervention le jeudi 25 septembre au Musée d'Art et d'Histoire du judaïsme.

À l’occasion de la publication du livre Le Jour où mon père s’est tu, éditions du Seuil, conversation avec Geneviève Brisac, écrivain

Enfant, Virginie Linhart, née en 1966, s’endormait chaque soir, sous le sourire du président Mao, le héros de son père : elle est la fille de Robert Linhart, fondateur du mouvement prochinois en France et auteur de L’Etabli (Éditions de Minuit), publié en 1978, devenu un classique sur le travail ouvrier et l’engagement.

Alors que Virginie fête ses 15 ans, que François Mitterrand va être élu président de la République, Robert Linhart tente de mettre fin à ses jours. Longues semaines de coma, puis un silence qui dure vingt-quatre ans. Pour comprendre ce mutisme assourdissant Virginie Linhart a publié Le jour où mon père s’est tu : en chemin, pour retrouver les anciens compagnons de son père, elle a découvert leurs enfants.

À travers leurs souvenirs, c’est sa propre enfance qui a ressurgi. Parmi beaucoup d’autres questions, elle pose celle-ci : pourquoi les Juifs ont été si nombreux à participer au mouvement de 68 ? Elle donne un élément de réponse : « 68 a été une façon pour les enfants de Juifs rescapés de sortir du statut des survivants pour affirmer leur appartenance au monde des vivants... Rêver, c’est sortir de sa condition de survivant ».

Réservation indispensable par téléphone
au 01 53 01 86 48 du lundi au vendredi de 14 h à 18 h

En troisième de couverture de La revue internationale des livres et des idées, Veuve-poignet par Greg Shaw.

 
Céline :
- Tu crois que notre Mosco adhère à la Ligne Clerc, de Julien ?!


Sur
e-dito.com, Christian Gatard nous gratifie.

Le blog de David Genzel est plein d’énergie.

Le monde des publicitaires en est le point de départ. C’est un univers que David connaît bien. Il y fait carrière. C’est donc assez naturellement qu’il y puise sa matière première. Mais l’originalité de ce blog n’est pas là. David (et sa compagne Céline, inspiratrice curieuse, facétieuse, touche à tout, attentive à tout et qui signe le blog avec lui) a réussi en quelques mois à faire de http://davidetceline.over-blog.com/  un étonnant aspirateur à témoignages, à échanges, à connivences.
La force qu’on a eu, dit il, c’est qu’on a publié les mails avec les adresses personnelles des gens.
La clé d’entrée est donc d’abord un effet de transparence ? Au début les gens sont surpris. Ils ne savent pas qu’ils vont être publiés, continue-t-il. Je lui fais part de ma perplexité : mais ils finissent par s’en rendre compte… David sourit et ne relève pas. Il sait bien que le moteur même de l’époque est là. Une sorte de transparence à la fois sincère, un peu ostentatoire, dans une relation floue avec l’intimité. Les contributeurs du blog ne sont donc pas dupes et jouent le jeu avec obligeance.
Comment cela se passe-t-il ?
David et Céline y convoquent la vie de leur quartier – l’Odéon. Ils y racontent les rencontres, les dîners en ville, les visions furtives, les personnages. C’est un quartier qui a de l’épaisseur, on sait. Un quartier mille-feuilles où on ne peut pas lever les yeux sans se croire dans un talk-show ou dans les pages people des magazines littéraires ou artistiques ou cinoche. En direct ou en différé, David et Céline les invitent. Leur blog est une expérience commune, tissée de regards curieux, d’écoutes attentives, bienveillantes ou agacées selon les jours sur une faune qu’ils côtoient avec une griserie charmante. Et –  c’est qui donne à l’expérience tout son sel et son poivre – ils agrègent à tout cela les mails que provoquent leurs commentaires, les commentaires des commentaires, les coq à l’âne des uns, les inspirations des autres, les vitupérations et les enthousiasmes.
On repère vite le ressort secret de cette aventure: faire l'inventaire d'une époque en se laissant inspirer par le courant du fleuve - faire œuvre de sérendipité, c'est-à-dire de trouver le sens du monde sans le chercher, en le laissant venir à soi.
Exercice passionnant et passionné, se commenter soi-même pour faire émerger l'idée directrice de ce que l'on est, de ce que l'on veut faire - quand justement ce qui importe c'est de naviguer dans le courant du fleuve, en trouver les méandres navigables, passer les rapides et toucher la rive pour se désaltérer quand on a soif!
Bref il s'agit de ne pas s'assagir. Regarder et voir le monde de la publicité est une chose, inscrire cette activité industrieuse dans le temps plus large de l'expérience d'une vie, voilà un beau challenge.
J’ai rencontré David et Céline au cœur de cette affaire, au Café de Flore qui leur fait office de tour de guet, de relais de chasse et de tanière. Nous avons passé un excellent moment, reproduisant à notre seul profit pendant cette conversation, à peu près exactement ce qui se passe sur leur blog : convoquant des gens dont nous avons partagé les trajectoires, déambulant dans des passages secrets qui font du monde qui gravite autour de l'Odéon et se désaltère au Flore une métaphore des nouveaux temps modernes. Passages secrets vers des amitiés lointaines, des inimitiés étranges - dont on se demande quelle ostentation, quel besoin de spectacle les ont fait naître.
J’ai pu assumé avec des gens détestés de la pub sourit à nouveau David – concédant s’il en était besoin que son blog est un media et qu’en tant que tel il médiatise, c'est-à-dire transforme et dompte l’inutile cruauté des fâcheries.
Mais il y a beaucoup plus d’amitiés que d’inimitiés dans son blog, et cette bienveillance est pleine d’énergie. Elle dépasse et diffuse largement au-delà d'un premier cercle et aspire des lecteurs qui ont besoin de participer au récit-fable d'aujourd'hui. Il faut dire que David et Céline, par l’entremise d’un réseau d’informateurs qui se sont pris au jeu et les irrigue en permanence, livrent mille petits secrets et autres scoops qui font le bonheur des autochtones du 6 ème arrondissement.

Ce blog à part est parisien sans doute parce que nous devons bien nous ancrer quelque part, mais il est surtout irrigué par le Vierge, le Vivace et le Bel aujourd'hui. Il n’a pas de modèle économique, pas de pub même si la pub est son point de départ. Il est juste le modèle d’une relation passionnelle à un monde que David et Céline connaissent sur le bout des doigts.

Christian Gatard

 

 

David et Céline vont dans le même bateau




 




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David Genzel - dans Culte
14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 10:03

Vendredi soir à 20h, Francis Szpiner nous avait convié à l'avant-première de C'est dur d'être aimé par des cons à la Maison du Barreau, 2 rue Harlay.

Tout le Flore était là :

Amélie Nothomb, dernière lauréate du prix de Flore, Yves Simon et Patrice-Flora Praxo, BHL et son garde du corps, Roland Castro, Cabu, Georges Kiejman, Pascal Bruckner, Raphaël Enthoven et Chloé Lambert, Karim Achoui, Nathalie Rykiel.

On remarquait aussi Michel Denisot, Jack Lang, Michel Schneider, et la reconstitution de la "ligue dissoute" Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué. Et
le célèbre blogueur Philippe Bilger.

Une rumeur avait couru selon laquelle notre président et son épouse pouvaient assister à cette avant-première. Certes, notre président est coutumier du grand écart, mais venir à cette séance le jour de la visite du Pape... Carla aurait pourtant retrouvé tout son ancien aéropage...

Le film démontre une évidence : il n'y avait pas photo pour la présidence de la République entre Nicolas et Ségolène. Entre la lettre de soutien du premier qui a été le moment fort du procès et le pathétique sms de la seconde... tous les spectateurs font vite la différence.

Le deuxième moment fort selon maître Richard Malka a été le témoignage d'Elisabeth Badinter.
 

Et sur scène, Francis Szpiner dans le rôle de Dark Vador aux bras croisés, à été sublime.

(c) Photo Alain Zimeray

A la sortie de la représentation, nous sommes tombés sur le photographe Foc Kan.
Qui venait-il surprendre ?
Raphaël Enthoven, le premier qui s'est levé pour applaudir ?
Michel Denisot, qui a invité Carla Bruni comme rédactrice en chef de son Grand Journal jeudi ?
Amélie Nothomb, sans son chapeau Marie Mercié ?


Avec beaucoup d'humour, Bertrand Suchet nous conseille le dessin de Voutch dans le dernier numéro de Psychologies.


Rappelons que Bertrand est le héros du livre d'Agnès Bouquet : J'ai épousé un con.



Les extrêmes me touchent. La projection du film de Daniel Leconte voisinait Notre-Dame et la liesse papale.

De : DUMOULIN François <fdumoulin@signeascendant.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 12 Septembre 2008, 23h41mn 57s

Bonjour David,

L’auteur des paroles qui suivent, un certain Patrick Modiano (!), ont été immortalisées par Françoise Hardy ; elles plairont aux impies, et même à Olivier Py :

« Etonnez-moi Benoît,
Faites la grande roue,
Le grand méchant loup, Benoît,

Faites le grand fou,

Faites les yeux doux

Etonnez-moi… 
»

Elles sont délicieusement de circonstance…
Amitié,

François Dumoulin


Je viens de lire avec beaucoup de respect et d'émotion l'entretien de Josyane Savigneau avec Angie David dans le numéro 36 de La Revue Littéraire. Cet entretien m'a autant ému que La Question Humaine de Nicolas Klotz et je le recommande à tous ceux et celles qui savent encore ce que veut dire se tenir debout.

De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 13 Septembre 2008, 21h25mn 04s

L’homme que je ne cite pas dans le premier chapitre n'a pas été directeur du Monde, il a été un éphémère directeur de la rédaction... mais il a eu le temps de me couper la tête.

Quant au directeur de l'époque, Jean Marie Colombani... vingt cinq ans d'amitié et de combats communs, il a laissé faire...

Je précise ça car certains malveillants sont venus dire à l'actuel directeur du Monde, Eric Fottorino, que je l'assaisonnais dans le premier chapitre. Or vous verrez, je donne la date janvier 2005, Fottorino n'avait aucune fonction hiérarchique. Lui au contraire, il a voulu « me rendre justice », comme il m'a dit. Il m'avait confié un projet, mais nos ennuis de janvier ont empêché qu'il voit le jour.

Votre avis m'importe, quand vous aurez lu le livre.

Moi je n'en ai plus (trop d'amis au Monde, malgré tout), mais vous pouvez sans doute en demander un à Karine Vincent chez Stock. Elle en a encore, mais ne m'a pas laissée les distribuer, car elle ne peut plus en avoir de nouveaux avant la sortie, le 2 octobre, et elle les garde pour faire face aux demandes. Donc vous pouvez tenter le coup, je crois que je lui avais dit que vous aviez été si gentil avec moi sur votre blog.

A propos de blog, mon amie Martine Silber, qui vient de quitter le journal a ouvert le sien, et elle a fait son "ouverture" sur moi, ce qui m'a sacrément émue.

Amitiés et merci pour tout.

Jo.S

Blog de Martine
http://marsupilamima.blogspot.com/

  
« Point de côté : douleur aiguë apparaissant sur le côté du corps, dont les causes exactes ne sont pas encore connues à ce jour. On a tout à coup très mal, et le souffle coupé, comme asphyxié, on est obligé de s’arrêter ». Puis serrer les dents. Repartir. 
    Pour moi, le point de côté avait apparemment une origine situable. Cette phrase : « La calomnie s’est imposée, il faut tourner la page. » Et la page, c’était moi. On me signifiait ainsi ma destitution de la direction du Monde des livres. Souffle coupé, comme asphyxiée… 
Mais pour repartir, ne fallait-il pas remonter plus haut, creuser plus profond ?... Que n’avais-je pas compris de ce monde où je me croyais légitime ? Et qu’avais-je voulu ignorer de moi-même ? Il fallait refaire ce parcours qui avait débuté une cinquantaine d’années plus tôt, dans une petite ville de province – « du mauvais côté du pont ». 
    Sans ce point de côté qui m’« obligeait à m’arrêter », aurais-je entrepris ce voyage ? Pas sûr.

 

Il y a parfois des films-bijoux qui surgissent sans qu'on les attende. Ainsi, le miraculeux Dans la ville de Sylvia.


De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 12 Septembre 2008, 8h40mn 06s
Objet : Strasbourg, points sublimes...

J'ai une relation particulière à Strasbourg : forcément, elle est un de mes personnages, dans le texte sur lequel je travaille. Et nécessaire - je ne peux pas transposer ailleurs. Peut-être parce qu'elle a l'ambiguïté de toutes les villes-frontières, géographiquement on la situe sur une carte, mais mentalement elle est plus floue. Peut-être parce qu'elle a quelque chose de baudelairien, à voir les cygnes hargneux clopinant  sur les pavés poussiéreux le long de l'Ill. Peut-être parce qu'elle a des points sublimes, qui permettent de tout voir de haut quelques instants, et de se croire apaisé, dégagé des contingences matérielles : le sommet de la cathédrale ; le salon de thé du Printemps,-baie qui m'ouvrait des couchers de soleil en technicolor à la Caspar David Friedrich, décorations florales sur les tables en plastique, serveuses en tablier à l'accent alsacien-kitsch sucré déchiré par la présence de la cathédrale au second plan-;le pont près du Régent Petite France, d'où je plongeais le regard dans les bouillonnements de l'eau - écume moussante, bruit- à cause d'un barrage proche ? - l'eau qui charrie le temps, fait tourbillonner les idées... Peut-être parce qu'elle m'a offert des moments sublimes : Martha Argerich au piano, un soir, au Wacken ; et Isabelle Huppert, illuminée par Bob Wilson, dans Orlando, à l'opéra du Rhin-qui m'a tout fait comprendre du théâtre, en quelques heures.


Guy Flattot a l'oeil acéré, le regard laser.
"Il ne se rince pas l'oeil, il se lave le regard"...

De : FLATTOT Guy <gflattot@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 12 Septembre 2008, 21h17mn 20s
Objet : Shitz

Bonsoir David,

La photo du Shitz sur ton blog n'est pas  celle du spectacle de Cécile Backès, mais de celui de Christine Breg que j'ai vu à Avignon à la Caserne des Pompiers. Bien que différente, une distribution moins brillante,  j'avais apprécié le travail de Christine Berg que l'on pourra voir du 17 au 21 Mars au Théâtre des Quartiers d'Ivry. A demain !
J'ai trouvé difficilement  une photo, elle est en pièce jointe.


Pauvre Mosco !Même Frank Tapiro lui préfère Julien Dray...

Message du 12/09/08 à 12h43
De : TAPIRO Frank <frank.tapiro@hemisphere-droit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Hello David

Je ne soutiens personne au PS !
Je pense juste que le PS ne devrait pas se tromper de bataille.
Leur vrai enjeu est 2012.
Ils devraient choisir un sec général qui n ait pas d’ambition
présidentielle pour remettre le parti en marche et préparer la
machine de guerre pour le candidat qui aura l'investiture en 2012.
Le PS doit redevenir une machine a idées et peser dans le débat
droite-gauche aujourd’hui déséquilibré.
Amitiés.

Frank

La Fôret des Livres a connu un énorme succès populaire. Notre ami Gérard Gros va aider Gonzague Saint Bris à donner à cette manifestation encore plus d'ampleur.

 

Message du 13/09/08 à 12h47
De : HELFER Jean  <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Bonjour,

Jeudi 18 septembre au Flore à 19 heures serait parfait.
Ci-joint une petite nouveauté à améliorer et à enrichir.
http://moicani.over-blog.com/
Bon Week-end à tous les deux.
Jean
PS : la boutique s'est enrichie de paravents. Sarah ma dit que c'est superbe. 
Je verrai cela ce soir.

 
Des vignes de Saint-Germain-des-Prés aux vignes de Suresnes...

Message du 12/09/08 à 10h37
De : TESTUD Jean-Louis <jltestud@voila.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Cher David,

Lecteur assidu de ton blog je découvre régulièrement ton amie Edith Lecoq, charmante épouse du Maire du 6ème, comme tu me dis régulièrement qu'il s'agit d'une personne sympa, peux tu être l'intermédiaire de notre maire Christian Dupuy pour proposer d'introniser Jean-Pierre Lecoq dans notre Confrérie le 5 Octobre à l'occasion du 25ème anniversaire de notre Festival, je te rappelle que le vignoble de Suresnes appartenait à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés jusqu'à la révolution française…
Qu'en penses-tu ?   
Amitié

Jean-Louis


Et Céline m'offre à La Hune, avec la bénédiction des libraires, Padana City de mon cultissime Massimo Carlotto (Métailié).




 

David et Céline vont dans le même bateau



 


 


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