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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 08:57

De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 12h21mn 08s
Objet : Petite aquarelle

Bonjour David,

La situation est inventée, je n'avais pas le rose exact de la cravate dans ma palette, mais je pense que cette petite aquarelle t'amusera.

Amitiés

Bernard

Céline revient émue avec l'exemplaire rose fluo de Bordel à paraître aujourd'hui (Stéphane Million Editeur), avec une illustration de Castelbajac. La nouvelle de Céline "La porte du paradis" est toujours aussi décapante à la lecture. Je ne verrai plus les expos au musée Maillol du même oeil.

Nous sommes allés au Flore fêter cette parution. A la table vers les pâtiseries, Frédéric Beigbeder, le co-fondateur de Bordel, se relisait dans Libé. A la Rhumerie, nous tombons sur Yves Simon (autre auteur de Bordel !) avec qui nous parlons de sa compile Jean-Claude Vannier des années 70. Yves, qui correspond avec Eric Tong Cuong sur le compositeur de La Frontière de l'aube. Au croisement de la rue Grégoire de Tours, justement... nous croisons Philippe Garrel. Il me jette un oeil noir comme s'il me reprochait les huées de Cannes.


De : ZIMERAY François
À : GENZEL David
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 11h37mn 01s

Ce serait bien que tu parles de l'expo qu'on inaugure demain avec Kouchner et Rama sur les grilles du quai d'Orsay, vois sur www.diplomatie.gouv.fr

Amitiés

Tanzanie, 2006 - Arusha - Usine textile contrôle des moustiquaires imprégnées d'insecticide

(c) Photo John Stanmeyer/VII

 

De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 16h37mn 12s
Objet : Droits de l'Homme

David,

Parmi mes illustres ex-voisins qui habitaient 36 quai de Béthune, sur mon ile Saint Louis, René Cassin ...

Amitiés

 

 

 

Message du 08/10/08 à 10h42

De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Merci à vous, cher David !

Votre blog est lui aussi "sublime". Un homme qui est l'ami du grand Demouzon est forcément quelqu'un de bien. Je suis un grand amateur de roman noir. En ce moment je lis un roman noir de Giorgio Todde, un auteur sarde plus que prometteur, intitulé La folle bestialité collection Carré jaune chez Albin Michel. Je vous le conseille vivement.

Bien amicalement

Sylvestre Rossi

De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 12h00mn 28s

il est incroyable ce Sylvestre Rossi

amitiés

jo

Dans La Croix d'aujourd'hui, Bruno Frappat écrit son coup de coeur pour Point de côté de Josyane Savigneau (Stock).

"Quiconque a travaillé avec Josyane Savigneau, ce qui est le cas de l'auteur de ces lignes, ne peut rester indifférent au sort d'une femme dont les colères, l'intransigeance, la duretée... et le talent (inentamé) ne peuvent laisser de marbre."

 


Axel Brucker a réagi à la Divine Margot par la Divine... Garbo.

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 11h06mn 30s

Objet : Re: Sublime... forcément sublime

Sublime... forcément sublime :
ou Duras/Villemin/Genzel & Brücker... et le Divin Chauve sont sur un même blog.

Manque plus que Garbo... la Divine !

2 films sublimes... forcément sublimes...


amitiés

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

 

De : PERRIN Cyril <cyril.perrin@affinioninternationale.com

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 octobre 2008 14:15

Objet : merci


Bonjour David,

Serge Aboukrat m'a fait passer votre blog où figure ma photo « Fallen Angels »

Merci de vous y être arrêté, cette photo est pour moi vraiment particulière, et annonciatrice d'une plus grande expo sur les « Anges Déchus ».

De plus, je voulais aussi vous parler de mon blog, où je mets une photo par jour : www.zephotoblog.com. Une photo, une impression de vie.

 Au plaisir,

Cyril PERRIN


Ce week-end, à l'espace des Blancs-Manteaux, le 18e salon de la revue.

 

Le lieu gourmand préféré de Jacques Toubon : Les Bonbons, rue Bréa.


Et notre site gourmand préféré, Gilles Vérot, 3 rue Notre-Dame-des-Champs, les meilleures terrines de canard, les nougats de volaille, la compote de lapin, et le mythique fromage de tête.

 

Toutes ces réjouissances en avant-goût du texte d'Yves Simon sur la crise parue dans Libé d'hier.


Le libéralisme débridé vient de réinventer les files d'attentes

     Crise, en japonais, se calligraphie par deux idéogrammes signifiant l'un « danger » et l'autre « opportunité ». Face à un danger, l'oxymore nippon invite à saisir la chance qui nous est ainsi tendue pour transformer en un meilleur ce qui vient de nous défaire. Rien de tel en occident. Le mot crise ne renferme aucune nuance sémantique qui laisserait entrevoir une lueur sur sa fin. La crise est synonyme de chaos, de convulsion, elle évoque une période funeste venue se glisser avec violence à l'intérieur de nos vies. On la redoute, elle déstabilise l'apesanteur dans laquelle nous nous trouvions quand tout semblait contribuer à ce qu'elle perdure. Maladie des âmes, maladie des sociétés, maladie du futur, la crise brise une réalité que nous imaginions maîtriser. Qu'elle soit économique, financière, amoureuse, idéologique, il y a toujours fracture: un avant et un après. Révolution que personne n'a souhaitée, n'a envisagée, pour laquelle nul n'a milité, la crise survient comme un ovni pestiféré - la peste blanche -, un mal inconnu qu'aucun manuel de savoir-vivre ne nous a appris à soigner. Aujourd'hui, l'écume visible de la tempête s'avère être immobilière. « Châtiez les responsables ! » disent certains élus. Moi qui n'ai jamais eu de goût pour la propriété, je suis sidéré d'entendre ces mêmes élus vanter inconsidérément, auprès de gens à faibles revenus, les vertus de celle-ci. L'accès à la propriété devenu quête du Graal ! « Possédez votre toit, le bonheur viendra de surcroît ! Endettez-vous pendant vingt-cinq, trente ans (un tiers de vie) et si à échéance vous n'avez pas eu d'accident de voiture, pas connu le chômage, la délocalisation (avec déménagement imposé), la maladie, le divorce, le deuil, si finalement vous n'êtes pas mort, vous serez en droit de vivre vos ultimes années dans un home bien à vous, récompensés ainsi d'avoir vécu si longtemps au-dessous de vos moyens en vous privant de voyages, de vacances, de beauté, afin d'honorer des traites mensuelles assassines ».

    Mais les subprimes ne sont qu'une infime partie de l'iceberg venu gangréner des sociétés entières, des pays, des individus. La crise que nous vivons n'est pas qu'immobilière, mais avant tout morale. Crise de confiance? Comment croire aux vertus de notre monde quand le même jour on apprend qu'une jeune étudiante américaine a mis aux enchères sa virginité sur internet, qu'un adolescent finlandais a interrompu dix vies de ses camarades de lycée, qu'un parachute doré récompense aussi bien celui qui a conduit son entreprise à la réussite comme celui qui l'a menée à la faillite.

    Etrangement, on dit 'la crise" comme on dit l'amour, la jalousie, la révolte... On emploie un terme générique pour désigner quelque chose de complexe, de multiple, qui trouve ses ramifications, en amont, dans l'intérieur et l'extérieur des êtres, dans le singulier et le collectif, dans le  micro et le macro, dans les rêves des hommes et les bilans de sociétés. Pourtant, la crise d'aujourd'hui est la résultante d'innombrables crises individuelles et collectives qui se sont dessinées il y a de cela plusieurs années et dont personne n'a mesuré qu'une fois empilées les unes sur les autres, elles produiraient une rupture sans précédent dans nos gestes quotidiens, nos façons de penser, comme d'appréhender notre avenir. Trois exemples récents du mal-être sociétal. 1/La consommation d'héroïne qui s'était écroulée au milieu des années 90 avec le développement des produits de substitution est repartie à la hausse chez les jeunes. 2/Chacun savait que les folies bancaires se tramaient en catimini sur les écrans des traders du monde entier et Jérôme Kerviel, en France, vient d'en être la sombre illustration. On n'ose imaginer le nombre de clones kerveliens toujours à l'œuvre, faisant circuler des sommes vertigineuses d'argent virtuel dans un régime de non-droit planétaire. 3/L'état soviétique fut l'inventeur des files d'attente gigantesques devant les magasins. Le libéralisme à outrance vient de les réinventer. Excédés, nous faisons la queue partout, à l'enregistrement des aéroports (personnel réduit), au bar du TGV (le train le plus rapide du monde) pour acheter un sandwich, aux caisses des supermarchés (trois caissières quand il en faut six), à la poste (idem), dans les hôpitaux (on ne compte plus les heures supplémentaires d'un personnel épuisé)... Les managers ont supprimé les services et pris la place des serveurs. Comme les Russes en leur temps, les usagers de l'Occident viennent d'apprendre, résignés, l'exaspération d'attentes infinies. Pourquoi? Le libéralisme débridé, sans garde-fous ni contraintes éthiques, ne vise qu'un profit immédiat et maximum, non le confort ou le plaisir: la quiétude des citoyens. Quid de mes petits bonheurs quotidiens? "Consommez et attendez! Voici le progrès que nous, managers performants de la modernité, avons décidé pour vous."

     Dans les files d'attente du tout libéral, nous espérons, nous désespérons, nous mourrons et nous pleurons d'avoir laissé le soin de contrôler nos vies au cynisme de gens qui ne nous aimaient pas.                               

Yves Simon.

Dernier disque : Rumeurs (Barclay/Universal). Dernier roman : Je voudrais tant revenir (Seuil).

 

"Je ne crois pas au Prix Nobel de littérature pour Le Clezio" nous dit Louis Monier en ce moment en Roumanie, et si c'est Bob Dylan, quelle promo pour le dernier film de Bertrand Bonello !

(c) Photos Jerry Schatzberg

 




David et Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 09:02

 

Oui, je revendique le sublime... forcément sublime de la divine Margot. Oui, le texte "Christine V. la maison du crime" m'a remué et me remuera longtemps.
 

 

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 7 octobre 2008 18:20

Objet : sublime...

Mon cher David, tu es sublime...

Tu écris :

« La Carole de La frontière de l'aube de Philippe Garrel est le fantôme sublime et triste de Nico et Jean Seberg »...

« Les Inrocks posent cette sublime question »...  

et encore un peu plus loin...

« La sublime Hélène de Fougerolles »...

Je crois même que tu dis « sublissime » un peu plus loin...

Quand je t'envoie un texto... il est « sublime », une photo ? « Sublime » aussi ! ! La robe d'Achoui ? « Sublime » ! La coiffure du directeur de Stratégies ? « Suuubliime » ! Les œufs en gelée de Lipp ? Sublime, le café du Flore ?... servi dans un pot... Sublime !

Alors, je te le dis franchement, et ne te vexe pas : Ton blog est sublime ! Ah ? Tu vois ? Enervant non ?

Axel

Ps : Non ! Ne dis rien ! Ce serait sublime.

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

Sublime, l'entretien de Sylvestre Rossi avec Josyane Savigneau dans Corsica. J'adore ce prénom de Sylvestre depuis que l'ami Alain Demouzon en fait depuis tant et tant d'années le sujet de sa nouvelle annuelle.

 


Message du 07/10/08 à 17h45
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Jo dans Corsica

Cher David Genzel,

Une interview hors des sentiers battus de Josyane Savigneau dans Corsica. Avec une mention particulière pour le passage traitant d'Angelo Rinaldi.

Bien cordialement vôtre

S.R

Message du 07/10/08 à 21h48
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Fw: Jo dans Corsica

Cher David Genzel,
1. Merci. C'est ainsi dans ma famille depuis trois siècles. L'aîné
s'appelle Sylvestre, lequel appelle son aîné Dominique. C'est alternatif.
2. Bien sûr. C'est un plaisir.
3. Je vous envoie une photo que vient de me prendre ma petite belle fille de 14 ans avec son portable dans le mail suivant.
4. Voici le fac-similé de l'interview en document joint. Tout à vous
Sylvestre Rossi

(c) Photo Francesca Montovani

« Vous auriez mérité d'être corse »

C'est le compliment que faisait la romancière Marie Susini à Josyane Savigneau qui a longtemps dirigé Le monde des livres. Mais au sein du quotidien de référence, elle était entourée de bien d'autres représentants de l'île.


Gérard Courtois, dont vous ne prononcez jamais le nom, vous a éjecté de votre poste par ces mots « La calomnie s'est imposée, il faut tourner la page ». La page c'était vous.

Je ne vois pas l'intérêt de donner une existence, en prononçant son nom, à un homme qui a saccagé la mienne. Mise à mort est un terme trop fort. Les mises au placard sont souvent violentes. Mais là, à la violence s'est ajoutée la sottise de ce propos. On ne voit pas comment ce qui est reconnu comme calomnie pourrait s'imposer.


Les corses ont jalonné votre brillante carrière. Colombani, de Poggio di Nazza, qui était votre candidat préféré à la présidence du Monde dès 1990. François Bott, de Piana, qui en 1991 vous a choisie pour lui succéder à la direction du « Mondes des livres ». Mais aussi Marie Susini de Renno ou Philippe-Jean Catinchi de Luri. Comment expliquez-vous ça ?

Je ne sais pas bien, je pense que j'ai un tropisme corse. Marie Susini me disait « vous auriez mérité d'être corse » ce qui me flattait. Même si je ne suis pas d'accord sur tout avec lui, j'ai défendu naguère, à « Campus », Jean Guy Talamoni contre les sottises que lui disait Jean Pierre Chevènement sur les Corses. Je connais mal la Corse, je n'y suis allée que quelques fois et pourtant elle me fascine. Bott, Corse par sa mère, a été vraiment un ange gardien pour moi. Je ne regrette en rien d'avoir combattu pour que Colombani devienne directeur du monde. Je regrette seulement d'avoir échoué à faire qu'il le reste. Catinchi est un « Corse fou » comme je le lui dis parfois. C'est un homme que j'admire. Un surdoué total, curieux de tout. Ça lui vaut des ennuis, bien sûr.

On imagine mal Courtois, directeur du Monde, vous virer sans l'assentiment de Colombani ...

Certes, Colombani m'a laissé mettre au placard, et je ne peux pas dire que cela m'ait réjouie. J'ai trouvé cette attitude très peu corse, pour une fois. Elle ne lui a pas porté chance. Le nouveau directeur du Monde, Eric Fottorino, a, lui, au contraire, voulu, a-t-il dit « me rendre justice ». J'en ai été touchée. Il m'a confié un projet qui n'a pu voir le jour à cause des nouveaux ennuis que nous avons eus. Mais j'ai un magnifique bureau, et je vais de nouveau avoir des choses très intéressantes à faire.

(c) Photo Alain Zimeray

Vous avez été la personne la plus mystérieuse, voire la plus discrète du monde des lettres françaises. Vous l'êtes beaucoup moins à présent. Votre pensée concise et sans sécheresse, vos tournures d'esprit déroutantes mais lucides et votre humour font parfois penser à Flannery O'Connor. La lecture de « Point de côté » est un régal.

Que voulez-vous que je réponde à cela, ce n'est pas une question. Flannery O'Connor, évidemment ça me flatte. Mélancolique.

On apprend dans votre livre que vous êtes fille d'épicier, tout comme Annie Ernaux que vous admirez. Francis Scott Fitzgerald fait dire à son « Dernier Nabab » qu'un bon patron doit être comme un chef de rayon de supermarché, qui sait où est la place de chaque chose. N'est-ce pas cette exigence là que la microsociété littéraire parisienne plutôt fumeuse et malveillante ne supportait pas en vous ?

Je ne crois pas. En outre ce que vous appelez un peu trop vite la micro société littéraire parisienne a été plutôt bien avec moi quand on m'a coupé la tête. Ce que certains ne supportaient pas, c'est que j'aie des convictions et que je ne joue pas le jeu. Par exemple, qu'on s'embrasse alors qu'on n'est d'accord sur rien et qu'on se déteste. Faire semblant. Pas mon truc. Certains trouvaient inadmissible que je ne revendique pas d'avoir « franchi le pont » et que je ne défende pas nécessairement ceux qui avaient le même parcours que le mien. Je déteste l'idée qu'il y aurait des « méritants ». Je crois qu'il n'y a aucune vertu à être né dans la bourgeoisie, mais aucune vertu à être né dans le peuple non plus.

Je vous ai souvent entendue vous référer au « jamais travailler » de Debord, le pape des situationnistes. Nous savons que le Christ aussi dit la même chose « Le Lys dans le champ ne travaille pas, il pousse ». Vous en veut-on de pousser, de « grandir » au lieu de vous en tenir au bon vieux « travail, famille, patrie », plus que jamais d'actualité dans l'inconscient français ?

Ce qui est sûr c'est que je suis assez nulle dans le « ne travaillez jamais ! ». Mais je suis une paresseuse contrariée. Famille, non, patrie pas vraiment. Oui, en effet, peut-être ont-ils détesté ça, quelqu'un qu'on ne peut pas vraiment étiqueter.

Vous avez un faible pour les écrivains un peu fous. Angot, Houellebecq, Rio, Despentes. Et puis aussi Doris Lessing la vieille dame indigne ou l'inquiétante Patricia Highsmith, le fantasque Philip Roth, le loufoque Sandro Veronesi. Est-ce par trop incompatible avec l'éminente fonction de directrice du « Monde des livres » ?

Incompatible avec la fonction ? Je ne le croyais pas, mais au fond, peut-être que oui quand on voit la suite.

Vous prônez le goût de la découverte en littérature, la critique « incitative », d'accueil et non ce que vous appelez « la critique de démolition », beaucoup plus facile à pondre. Vous êtes une sorte d'anti-Rinaldi, lequel avait écrit dans le Nouvel Observateur : « la langue corse est tout juste bonne pour appeler les chèvres ». Alors que sa propre mère - les vieux bastiais s'en souviennent - ne s'exprimait qu'en langue corse. L'esprit de démolition poussé à ce point a-t-il encore un sens ? Rinaldi est-il le Maurice Sachs corse ou le Maurice Sachs du pauvre ?

Je vous trouve sévère pour Maurice Sachs. Je n'aime pas beaucoup Angelo Rinaldi et je déteste tout particulièrement ce qu'il a écrit naguère dans le Nouvel Observateur contre la langue corse. Il méritait de finir à l'Académie Française. C'est fait. Je pense que quand on lit son livre « service de presse » où il reprend ses articles, on comprend que même si on a admiré parfois sa façon de « descendre » tel ou tel, sur le long terme, son ressentiment constant est lassant, son absence de générosité est écoeurante, sa manière de démolir toute la littérature contemporaine, comme s'il était le seul bon écrivain alors qu'il n'a aucune oreille...

« Le mot « île », dites-vous, était déjà pour moi une sorte de sésame, je n'ai jamais su pourquoi et ne le sais toujours pas »
Marguerite Yourcenar qui habitait l'île des monts déserts aux USA avait presque ordonné à la jeune femme que vous étiez d'habiter dans une île. Aujourd'hui rien ne saurait vous faire quitter votre chère île d'Oléron où vous avez acheté en 1987 une maison du XVIIème siècle...

Mais j'irais bien aussi en Corse... Le rêve. Si j'avais de l'argent je garderai ma petite maison, j'en chercherais une en Corse, si possible un endroit d'où l'on voit la mer... Mais vraiment aucune chance, ou aucun risque...

« La Corse est un pays à elle seule », dites-vous. Pourtant, que de badernes, vieilles ou jeunes, pensent que la Corse se limite à une paire de départements français parmi les autres. On vous sait girondine, grande admiratrice de Mirabeau, mais une girondine un peu désenchantée. Vous avez dit « Les girondins sont les éternels perdants ». Le jacobinisme, d'accès plus simple, à la cohérence plus étriquée, est-il définitivement vainqueur ?

Les Girondins ont toujours été minoritaires, je le déplore, mais je ne vois pas les choses bouger... Les récentes décisions à propos de la Corse du président de la République ne semblent pas aller dans un sens Girondin... Et les copains d'abord, est une assez bonne chanson... Mais sa mise en pratique...

Un dernier mot sur ce qui vous est arrivé. Longtemps, vous avez crue être une « personne déplacée », à cause de vos origines modestes et provinciales. Cette fois-ci la personne est devenue superflue.

La calomnie a été lancée par Jean-Edern Hallier, bouffon notoire, aujourd'hui décédé. Il avait été condamné et avait aussi perdu en appel mais la curée était en marche. Outre les aigris professionnels, comme Eric Naulleau, de grands noms y sont allé de leurs piques fielleuses, notamment Bernard Frank et Bernard Pivot. Tout et n'importe quoi a été dit, c'est la loi du genre, notamment que vous étiez « une femme sous influence », influence de Philippe Sollers, bien sûr. Et puis, il y eu le pire : la trahison de votre ami Claude Durand, patron des éditions Fayard. Pour toute explication, il parla de « dommage collatéral ». Il en voulait à Edwy Plenel. On ne peut s'empêcher de penser à la réplique de je ne sais quel mafieux dans le Parrain : « Ce n'est pas personnel, Jo, c'est les affaires ».

La calomnie ? D'abord Hallier, un spécialiste. Ensuite deux médiocres, justement aigres de ne pas être de cette micro société, l'un d'eux à réussi ( grâce à moi me reprochent mes amis ), il joue le méchant partout, à la télé, il est à la fois éditeur, chroniqueur, etc, tout ce qu'il stigmatisait chez les autres, en jouant le « pur »...
Oui, pour Durand c'est un peu ça, sauf que je ne vois pas vraiment ce qu'il a gagné à mon éviction. Moi assez sottement je pensais que mon côté « psychorigide » que me reprochent mes amis - assez violente, peu de goût pour le compromis - me protégeait à jamais d'être soupçonnée de compromissions, ou soupçonnée d'être sous l'influence d'un homme, fût-il très intelligent. Je me suis trompée, je l'ai appris assez rudement.

 

Sylvestre Rossi, le 11 septembre à 13h51


Sublime François Bégaudeau quand il préfère racheter le football-club de Nantes plutôt que Les Cahiers du Cinéma !

"Ils ne sont plus que cinq en lice pour racheter Les Cahiers du Cinéma. La société de production Why Not, Les Inrockuptibles, Alain Kruger Productions, Talma associées à Albertine Productions, et l'éditeur britanique Phaidon".

 

Sublime le "divin chauve" de Stratégies quand il est aussi ému par la page 9 de Pariscope de ce jour, concours de la meilleure affiche de théâtre organisé par le Daily Neuvième, que par la remise du Prix de la meilleure une, hier soir par Christian Blachas.

(c) Photo Léa Crespi

 

Sublime Le Canard Enchaîné d'avoir remis Le journal de Carla B. en une et de nous signaler que Pierre Moscovici donne des cours à Sciences-Po et a pour élève Benjamin Lancar, président des jeunes UMP.

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 09:23
Johnny Hallyday et Nathalie Baye peuvent être fiers de leur fille : Laura Smet. La Carole de La frontière de l'aube de Philippe Garrel est le fantôme sublime et triste de Nico et Jean Seberg. Les Inrocks, remerciés hier par l'équipe du film à l'avant-première au Saint-Germain-des-Prés, posent cette sublime question :

"D'où viens-tu Laura ?"


Film d'héritiers qui se révèle bourdivin...

La salle est si remplie que des gens sont assis par terre dans les allées, nous apercevons Agnès Varda, Bulle Ogier et Clémence Poésy assises. La distributrice du Losange fait venir au devant de la salle le producteur Edouard Weil ; Clémentine Poidatz en jolie robe toute rouge ; Laura Smet qui fend la foule et manque de s'étaler dans une personne assise par terre, les cheveux lachés, belle et comme sauvage ; Louis Garrel avec son fameux bonnet bordeaux dans la poche, et enfin Philippe Garrel. Quand Louis prend le micro, il commence ainsi :
"Quand j'étais au collège"...
La salle rigole déjà.
"Quand j'étais au collège, j'avais une prof de Français qui s'appelait madame Durand. Sur une petite fiche à la rentrée, j'ai indiqué mon nom, la profession de mes parents, etc. Quand elle a pris ma fiche, elle m'a dit "Oh j'adore le cinéma de votre père c'est génial et tout !". Alors c'est pour ça que j'ai fait ce film, pour que madame Durand puisse venir me voir, mais il y a tellement de monde dans cette salle qu'elle n'a pas pu entrer".
Et il passe le micro à Clémentine Poidatz, qui, soufflée par la salle en rire, ne trouve rien d'autre à dire que de nous souhaiter une bonne soirée et passer le micro à Laura Smet qui n'en dit guère plus, sinon du grave dans la voix.

Et le générique noir et blanc commence sur les violons de Didier Lockwood composés par Jean-Claude Vannier...


Mon portable sonne juste avant le début de la projection : c'est Carole Julliard du Théâtre de l'Odéon :
- Je vous cherche partout ! Il y a beaucoup de monde à notre expo des photos d'hôtel photos d'auteur, et j'avais prévu de vous faire rencontrer notre secrétaire général Paul Rondin.
- Je suis déjà parti pour l'avant-première de La frontière de l'aube et une scène du film se passe dans un de vos hôtels, l'hôtel Jardin de l'Odéon !


Et la chambre 16 de l'Hôtel Jardin de l'Odéon par Cyril Perrin...

(c) Photo Cyril Perrin, Fallen Angel

Et nous avons terminé notre soirée par un festin de sandwichs et de crêpes à la meilleure adresse de Paris : la Crêperie du Comptoir d'Yves Camdeborde !


No pub de Luc Laurentin est annoncé chez Eyrolles pour fin octobre.

De : HEBERT Michel <michel.hebert@jumpfrance.com>
À : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Envoyé le :
06/10/08 à 23h08

Ce livre est un excellent résumé de nos guerres stériles annonceurs /agences et montrent qu'on ferait mieux de se rassembler, vraiment, plus que de jouer, à qui a les plus gros muscles.
C'est un résumé de ce combat de coqs,  sous forme de fiction écrite avec pleine de finesse. Mais comme le Luc est un homme fin, rien d'étonnant.

Michel Hebert
Jump France/la compagnie Métis


Pas de No Pub chez Adjust !


De : JULIEN Dominique <julien.dominique@atjust.net>
À : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Envoyé le :
06/10/08 à 16h55

Cher David,

Quelques photos en avant première en avant première...
des 1 an d'@just, une fête « I love sushi et loukoum » comme en témoigne la photo.
Ni trop people, ni trop destroy, juste des amis, des clients et des proches venus nous apporter leur confiance et leur encouragement.
A très bientôt,

Dominique

14, Rue de Castiglione
75001 Paris


Pierre de Plas me téléphone hier après-midi du Télégraphe :

- Je suis en conférence...

De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le :
Lundi, 6 Octobre 2008, 20h35mn 02s


Colloque à l'occasion de la semaine du goût sur le thème Goût et Cancer. Organisé par labo bioalliance pharma. Très en pointe sur les soins de confort dans le domaine du cancer. Promotion d'un livre de recettes destinées à redonner un peu de goût aux malades ! Plusieurs chefs ont données recettes avec pour chef de file, Jean Pierre Vigato, Apicius. Présents, un cancérologue, un psychiatre, Vigato, une vingtaine de journalistes spécialisés médecine et le vieux patient français.

«  Je me prenais pour un homme de goût, suis devenu un mec sans goût pour finir homme de dégoût » A la fin du traitement, la plupart des nourritures dégouttent. Un conseil, soigner les présentations. Quand le goût disparaît, on déguste avec les yeux. « Plus gros que le ventre » dit le dicton. « Bouffe hôpitaux qui surnage en eau trouble est assez dramatique ».  Une truffe, même fausse à une meilleure gueule qu'une patate pourrie. Le bouquin qui est un livre de recettes s'appelle Retrouver le plaisir du goût Ma conclusion : Retrouver le gout...de la vie.

Je vous embrasse Céline et toi.

Pierre de PLAS

Email     : pdeplas@aol.com

Mobile   : +33608757555

Fax        : +33145035108


De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 7 Octobre 2008, 8h54mn 31s
Objet : Lifting

Cher David

Une bonne nouvelle : Kiehl's choisit Chainsaw. La gamme de produits de soin pour la peau, le corps et les cheveux, Kiehl's (groupe L'Oréal) vient de confier sa communication à Chainsaw. Une première prise de parole est prévue au mois de janvier prochain. Donc, l'agence qui avait enterré Jacques Séguéla va pouvoir se rattraper en lui envoyant des échantillons de soin complet. Il y a une justice !
Christian DELPRAT

 

On est dans la transparence absolue. Bernard Laporte dément être le père de l'enfant. Guillaume Durand dément n'avoir jamais vécu avec Carla Bruni et Olivier Wicker se permet pourtant d'oublier dans son portrait d'Antoine Arnault (Libé) la sublime Hélène de Fougerolles.



De : CINE REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 3 Octobre 2008, 19h23mn 45s
Objet : Cinéma Radical-Christian Lebrat-Ciné Reflet


La librairie Ciné Reflet vous propose de rencontrer :

Christian Lebrat
pour la parution de
Cinéma Radical
Dimensions du cinéma expérimental et d'avant-garde
publié par PARIS EXPERIMENTAL

Jeudi 9 octobre à partir de 18h30

Venez découvrir ou réviser les grands classiques d'un cinéma trop souvent ignoré des grands festivals et du marché.
Le "Cinéma Radical" recèle l'essence des créations cinématographiques et des sensations du spectateur.

Cinéaste et photographe, Christian Lebrat a fondé les éditions Paris Expérimental et organisé plusieurs manifestations dont la première rétrospective en France de l'œuvre filmé de Jonas Mekas, présentée en 1992 à la Galerie nationale du jeu de Paume, et Jeune, dure et pure ! Une histoire du cinéma d'avant-garde et expérimental en France, présentée en 2000 à la Cinémathèque française.

Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris - Métro Odéon
tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h cine.reflet@wanadoo.fr - http://www.myspace.com/cinereflet

 

De : DAVIN Michel <m.davin@vaudoo.net>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 6 Octobre 2008, 19h39mn 04s
Objet : La crise de la part de Michel Davin

La crise : vous en êtes fou ?

Pas d'inquiétude, les gens ne deviennent pas fous, ils l'étaient déjà avant.

La crise n'est qu'un révélateur.

Comme beaucoup vous avez pris fort sournoisement parfois, de plein fouet souvent, les émotions parasites parentales. Alors de grâce, ne prenez pas le chemin des «argentopathes »

La crise, cette crise n'a pas que le défaut de nous faire peur pour nos économies (et plus si manque d'affinités ou de nez) elle a aussi une formidable vertu : celle de toucher tout le monde et donc d'obliger nos économistes et autres politiques à revisiter ce bon vieux capitalisme.

Et croyez bien, il reviendra plus beau, plus grand, et par obligation plus juste. (Eh oui, les révolutions, c'est mauvais pour le business)

Donc, serrons nous les coudes, continuons d'avancer, croyons en nous, individuellement d'abord et collectivement ensuite et vous connaissez l'adage : Après l'orage, le beau temps.

Michel Davin de Champclos

Coach analytique


De : KARLZEN Gunilla <gunillakarlzen@mac.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le :
Lundi, 6 Octobre 2008, 9h01mn 11s
Objet : Vernissage et musique = Happening !


Venez passer une bonne soirée en musique live avec Guni & LoL Unplugged ! 

Vernissage  avec les dernières dernières toiles de LOL !

Au Nomad's ! A 18 h ! 

Le 14 octobre 2008 ! 

puss !

Guni


Céline apprécie beaucoup l'article de Véronique Richebois dans Les Echos du jour : "Folio s'encanaille, très bourgeoisement". Je lui reproche seulement d'avoir oublié le sublissime Eloge de la pièce manquante d'Antoine Bello !


Ce soir, grand moment au Pavillon Dauphine, Christian Blachas va remettre au "divin chauve" de Stratégies le Grand Prix de la meilleure une professionnelle pour un journal diffusé à plus de 15 000 lecteurs.


David et Céline vont dans le même bateau









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David Genzel - dans Culte
6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 08:36

De la guerre aurait pu être un film de Houellebecq sur une idée de Dantec dans une dérive guydebordienne. C'est tout simplement un magnifique film de Bertrand Bonello qui se décline en Mathieu Amalric et dont j'aurais pu, je l'avoue, endosser le rôle. Oui, j'ai retrouvé une partie de ma vie dans ce film et j'ai ainsi pu montrer à Céline le vrai film soixantehuitard, soixante-huit fêtards !

La transe en danse

Passer du réel au surréel pour revenir au réel. Et le guerrier Guillaume Depardieu en grand ordonnateur. Artpress a entièrement raison d'en faire la couverture du magazine.


Hier après-midi, émouvante conférence justement sur le surréalisme à la galerie Gimpel & Müller, 12 rue Guénégaud. Excellent accueil de Karine Müller.


Et la joie de retrouver à cette conférence l'ami Philippe Gavi, l'homme de Libé et du Nouvel Obs.


Particulièrement touchant le témoignage de Françoise Gilot qui nous a entretenu des rapports de son mari Pablo Picasso avec Paul Eluard. Le prétexte de ce rendez-vous, la sortie du facsimilé d'Arcane 17 chez Biro éditeur.


Ce soir à 20h avant-première de La frontière de l'aube de Philippe Garrel au Saint-Germain-des-Prés, en présence de l'équipe du film. Je dis à Céline :
- Peut être qu'il y aura Jean-Claude Vannier...

De : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
À : TONG CUONG Eric <etc@lachose.fr>
Envoyé le : 5 octobre 2008 23:00

Objet : Jean-Claude Vannier en dix lignes...

Pianiste, arrangeur autodidacte, homme de l'ombre des plus grands, Jean-Claude Vannier est un génie dont l'influence revendiquée (Jarvis Cocker, Damon Albarn, Mirwais...) ne cesse de grandir chez les musiciens. Arrangeur : c'est un mot bien peu disant quant au rôle exact du bonhomme. C'est pourtant ainsi que Jean Claude Vannier a été le plus souvent crédité, là où il était en réalité, comme Brian Eno ou Phil Spector, un véritable sculpteur de textures sonores.

Il y a (au moins) deux Jean-Claude Vannier :

celui des tubes imparables, « Que je t'aime » de Johnny, « Tous les bateaux, tous les oiseaux » de Polnareff, « Les petits ballons » de France Gall, « Madame » de Barbara, ou « Laisse moi t'aimer » de Mike Brandt -entre autres.

Et puis le Jean-Claude Vannier plus sombre et personnel des concepts albums, « L'histoire de Melody Nelson », « Cannabis » pour Gainsbourg, ou encore « Insolitudes/l'enfant assassin des mouches », son magnifique premier album solo, sorte de jumeau mort né de Melody Nelson, sorti de façon confidentielle et devenu depuis le Graal du collector psychédélique. Il vient d'être enfin réédité. Ne le ratez sous aucun prétexte cette fois ci.

Ah, et à propos de Graal, si vous en avez un exemplaire original dont vous souhaitez vous séparer à un tarif raisonnable, prévenez David pour moi.

Amitiés,
Eric









Samedi après-midi au Sauvignon, nous y croisons Yves Simon et Patrice-Flora Praxo. Yves nous raconte qu'il doit des lettres qu'il a reçues de Michel Rocard à Raphaëlle Bacqué. Yves a écrit un article à paraître prochainement sur "La crise" dans Libé. Patrice sourit à l'évocation de la soirée Sonia Rykiel au Parc de Saint-Cloud :
- Nous étions à la table de Christian Lacroix !

Céline :
- Sonia Rykiel signe pour Noël une boite collector de 36 petits oursons en guimauve et chocolat !



Le nounours en chocolat est un lien aussi fort entre les êtres,
enfants, adultes, grands-parents, que la rose dans le désert avec le petit prince en chocolat

Sonia Rykiel

 

Aujourd'hui, à 17h45 à l'Institut de Journalisme de Bordeaux, projection du documentaire L'enfer de Matignon, en présence d'Alain Juppé. Nous ne savons pas si Raphaëlle Bacqué va y assister...

Message du 05/10/08 à 19h29
De : BACQUE Raphaëlle <bacque@lemonde.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Merci beaucoup, mon cher David. Nous avons été ravis, Denis et moi de vous rencontrer tous deux.
Pour l'heure, nous passons nos week-ends en vieux jean et tee-shirt dont vous ne voudriez pas pour aller dans les bois, les mains gantées de caoutchouc, bref dans une allure apocalyptique, à ranger nos dizaines de cartons de livres, après quatre mois de travaux. Mais lorsque nous aurons retrouvé figure humaine et l'atelier ressemblera enfin à un lieu accueillant, vous viendrez, Céline et vous, prendre un verre à la maison.
Effectivement, j'ai discuté avec Yves Simon (grâce à vous) de ces fameuses lettres de Michel Rocard lors de la soirée Charlie hebdo et j'aimerais beaucoup prendre un café avec lui et les lire enfin.
Je vous embrasse
Raphaëlle


Message du 05/10/08 à 18h59
De : Le regard Qui Bat <leregardquibat@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

LE REGARD QUI BAT... Le cinéaste et son œuvre
Proposé par Psychanalyse Actuelle,
Le Regard Qui Bat, c'est une fois par mois la projection d'un film suivie d'un débat entre
spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens, gens de théâtre...

Théâtre le 10 octobre

Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Square de l'Opéra Louis-Jouvet
7, rue Boudreau 75009 Paris

VENDREEDI 10 OCTOBRE 2008 à 20h

représentation de LA pièce

REVE D'AUTOMNE
De Jon Fosse
Mise en scène par David Géry

Avec : Yann Collette, Simon Eine, Gabrielle Forest, Irène Jacob, Judith Magre

REPRESENTATION SUIVIE D'UNE RENCONTRE / DEBAT AVEC DAVID GERY
Tarif de groupe pour « Le Regard Qui Bat » 24€
Réservation impérative : 01 53 05 19 19
Par mail : ecrire@athenee-theatre.com ou auprès de Laura Koffler : 06 07 12 00 91

Synopsis : Fin d'automne, après la pluie. Un homme et une femme se rencontrent dans un cimetière. Ils se trouvent - ou se retrouvent. Ils s'aiment, ou vont s'aimer, ou s'aiment encore, comme s'ils s'étaient aimés déjà. Autour d'eux, d'autres personnages apparaissent, s'agitent, s'affairent à enterrer leurs morts. Le temps s'accélère puis se suspend...
Que s'est-il passé ? Que se passe-t-il ? Cet homme et cette femme existent-ils vraiment, ou sont-ils des fantômes ? S'ils étaient des fantômes, existeraient-ils moins pour autant ? Et est-il important de le déterminer, puisque nous savons qu'ils sont des acteurs ?
Jon Fosse sème le trouble entre la durée condensée du théâtre et celle, fulgurante, du rêve. Au travers de ces existences diluées, ou résumées en un précipité, il entraîne le spectateur dans un temps inconnu, qui mêle plusieurs durées, les tisse, les croise, les entrelace. Un jeu de cache-cache qui se poursuit entre le silence et la parole, le visible et l'invisible, l'intime et l'étrange.

Avant propos au débat : ...entrecroisements du temps, de rencontres, de moments où le sens s'estompe sans cesse, seuls restent fugitivité des corps et des mots, leur vide, leur musique, leur nostalgie, leur silence, l'après-coup de sentiments et d'émotions n'ayant pas encore eu lieu ou déjà effacés, et qui, rêve d'automne dans le présent, nous subjectivent ...

Renseignements : leregardquibat@tele2.fr
Retrouver nous sur internet : Le Regard Qui Bat PSYCHANALYSE ACTUELLE

« Il y a en effet un chemin qui permet le retour de l'imagination à la réalité, et c'est l'art » Sigmund Freud

L'œuvre, pas plus que le regard, ne se consomme.

Qu'est-ce qui, dans une œuvre, regarde chaque spectateur, et/ou le captive ?
Le cinéaste fait œuvre à mettre le regard en scène.

Le regard est au cœur de l'œuvre, et non pas extérieur à elle.
C'est en l'y déposant que l'artiste, faisant événement, nous donne notre réel à voir.



Message du 03/10/08 à 12h19
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Shana Tova

De mon fils à moi, cette guématria pour connaisseurs...
Amitiés,
Richard

Ce soir, nous entrerons dans l'année 5769.
Le total 5+7+6+9 donne 27 qui correspond aux lettres hébraïques : kaf et zaïn.
Avec ces deux lettres, on forme le mot zakh qui veut dire limpide, pur.
Que cette année soit donc limpide et que les nuages qui se sont amoncelés en 5768 se dissipent en 5769.
Chanah Tovah ou Metoukah
Stéphane


En pleine période de crise, Le Parisien nous propose comme débat de la semaine une histoire de talonnettes !



De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 4 Octobre 2008, 12h01mn 58s

trouver ça en rentrant de New York, ça me fait plaisir et Roberts me dit qu'il y a un bel article de Macé Scaron dans Marianne, je vais filer l'acheter.
amitiés

jo

 

 
"J'ai surtout rencontré une femme qui vit la littérature de l'intérieur. Et puis la ligne de frontière s'est déplacée ces temps-ci. L'opposition n'est plus entre les tenants d'une littérature contre une autre littérature, mais entre ceux qui défendent encore la culture et ceux qui la vomissent"

Joseph Macé-Scaron


Message du 04/10/08 à 09h30
De : HELFER Jean <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Objet : L'Odéonie à Lire En Fête chez Moïcani 12 rue de l'Odéon 75006 Paris

(c) Photo Alain Zimeray

La rentrée sera littéraire au 12 rue de l'Odéon, poussez la porte du magasin Moï Cani et venez la vivre avec nous les 10, 11 et 12 octobre prochains.
N'hésitez pas à diffuser l'information autour de vous.
On vous attend...
Patricia
 


Samedi au Flore, Paul Wermus est toujours aussi furieux après Paris Première de lui avoir volé le titre de son émission "Cactus" qu'il animait sur France 3 en 1997.


Léone Meyer a ses habitudes à l'étage du Flore. Guillaume Houzé déjeune aussi à l'étage du Flore, oeufs à la coque, mouillettes, salade verte. Il tient à constituer avec sa grand-mère Ginette Moulin une collection d'art le plus contemporain.




David et Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
3 octobre 2008 5 03 /10 /octobre /2008 10:06
Hier soir, nous avions un emploi du temps très minuté. 18h, apéritif à l'atelier de Laurence Simon, 19h30, premier anniversaire d'Adjust, 14 rue de Castiglione, 21h, le match du PSG en coupe d'Europe. Pas le Mondial de l'auto... Laurence nous fait visiter son splendide atelier Montparnasse et ses dernières toiles, nous offre une encre. Nous prenons l'apéritif. Son chat grignote les roses roses. 

Toits

Puis, arrive sa voisine Raphaëlle Bacqué. Accompagnée de son époux, Denis Saverot. Nous avons tant et tant discuté, que nous en avons oublié nos autres obligations. Normal, le champagne Boizel : in Vino Satanas !


Le diable et l'enfer...


Les deux ouvrages se cotoient sur les piles des libraires. Raphaëlle, déjà en troisième position sur la liste des ventes, est en passe de prendre le leadership. Denis, rédacteur en chef de La Revue du vin de France, mérite bien un vin sur vin quant à sa connaissance des effets de la loi Evin ! Beaucoup de publicitaires pourraient s'en inspirer. J'ai un point commun avec Raphaëlle, elle adore les chroniques de Francis Marmande. La dernière sur Michel Butel et L'autre Journal était magnifique.


Et Raphaëlle m'a beaucoup amusé en me racontant son dernier déjeuner avec Michel Bongrand. Du coup, j'ai téléphoné devant elle à Michel pour qu'ils conviennent d'un autre déjeuner chez Dessirier

(c) Photo Louis Monier

Léone Meyer vient encore d'acquérir pour 10 millions d'euros d'actions du groupe Publicis.

De : MEYER Benoit <meyersports@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 2 Octobre 2008, 12h42mn 35s

Objet : Leone Meyer

Salut David,

J'ai bien connu le Dr Leone Meyer il y a quelques années a la synagogue Copernic où elle venait.
Il se trouve que son mari Raoul Meyer (2 Meyer mariés ensemble) était de la famille éloignée de ma mère... et que son fils David Meyer est devenu Rabbin.

A plus

BM


De : CALLEUX Philippe <ph.calleux@calyptus.net>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Envoyé le : Jeudi, 2 Octobre 2008, 16:00

Objet : Re : Tr : Leone Meyer

Petit commentaire mesquin
Le mari de Léone était Georges.
Raoul Meyer était le père.


Denis Charvet vient de publier La mort debout, aux éditions Hachette, à la fois un roman et une autobiographie sur la gloire éphémère.

Céline rebondit :

- Denis Charvet est le cousin de Jérôme Attal dont j'ai corrigé le roman sensible Le garçon qui dessinait des soleils noirs, paru récemment chez Stéphane Million.

 


Luc Laurentin sort No pub, le jour où la pub s'est arrêtée aux éditions Eyrolles. Cocktail de lancement au Flore le 29 octobre. Ouvrage dans lequel je suis cité avec "Mon trésor" Nathalie Regnault. La pub s'arrête une fois tous les dix ans. Il y a dix ans pile, Stratégies avait publié pour la Semaine de la pub un numéro sur ce même sujet.

Réflexion sur l'arrêt de la pub qui renvoie aux propos que nous tenait Denis Saverot sur l'influence de la loi Evin : pour les leaders du marché : No pub = prime aux leaders.


Le top du smoothie à Paris : Wanna Juice, 65 rue Saint-André-des-Arts.


 


David et Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 09:32

 

Hier après-midi, je reçois ce sms :

 

"Depuis fin juillet, l'ancienne actionnaire des Galeries Lafayette, Léone Meyer a acheté pour 31,5 millions d'euros d'actions du groupe Publicis, portant sa participation à 5,3%. Sa déclaration de franchissement de seuil à l'Autorité des marchés financiers ne devrait pas tarder".

Céline :
- Mais c'est la petite dame qui monte si souvent à l'étage du Flore pour son petit-déjeuner ! Il y a des photos d'elles, superbes, d'Olivier Roller prises justement à l'étage du Flore !


 

(c) Photos Olivier Roller - Léone-Noëlle Meyer


 

 

- Cette petite dame, je lui réponds, a aussi été un des fameux enjeux du débat Sarkozy-Royal entre les deux tours et que nous avions suivi au Show-Case.


Céline :
- Olivier Roller a également photographié notre amie éditrice Laurence Teper
!

 

 

 

 

 

 


Message du 01/10/08 à 17h31
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


David,
Un dernier photomontage de Chris Marker reçu aujourd'hui.
Amitiés.

Yves Simon



De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 1 Octobre 2008, 11h51mn 34s

 

Pour les « numérologues » voici la signification du nouvel an juif, 5769 :

5769=641X9=(6+4+1)X9=11X9=99=9+9=18=1+8=9

C'est donc bien l'AN NEUF
CQFD

Armand

 

Message du 01/10/08 à 14h44
De : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
A : Galerie GIMPEL & MÜLLER <info@gimpel-muller.com>

Objet : Breton et les Surréalistes

Dimanche 5 Octobre à 15 h : André Breton et les Surréalistes à l'occasion de la sortie du facsimilé d'Arcane 17 chez Biro éditeur, présenté par Henri Béhar.
Dominique Desanti, écrivain, Simone Debout, philosophe, Jean Bedel, journaliste, Henri Béhar, auteur de "André Breton, le grand indésirable", évoqueront l'écrivain et/ou l'ami. Françoise Gilot, peintre, parlera des Surréalistes, notamment de Paul Eluard et de son amitié pour son mari, Picasso.
Stéphane Cohen, Directeur éditorial de Biro éditeur, nous présentera ce superbe ouvrage.
A bientôt,
Karin Müller

Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 - Paris
www.gimpel-muller.com

 

De : JULLIARD Carole <carole.julliard@theatre-odeon.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 23 Septembre 2008, 19h05mn 41s

Objet : Expo photos à l'Odéon

Bonjour David,

Voici quelques informations sur l'expo photos du prix Photo d'Hôtel Photo d'Auteur dont je vous ai parlé. Cette expo se tiendra à l'Odéon du 6 au 24 octobre et est ouverte au public du lundi au samedi de 13h30 à 18h30. Le texte ci-après est celui de l'édito du catalogue, écrit par Alain Bisotti qui développe le contenu de cet évènement. Travailler sur ce projet m'a vivement intéressée et j'espère vous faire partager mon enthousiasme. Comme vous aimez bien les photos, voici celle de la couverture du catalogue avec la mention ©Photo, Frédéric Lebain, "Décors pour un cérémonial".


Une nuit, une photo, un texte

Nous avons le plaisir de vous présenter la deuxième édition du prix Photo d'Hôtel,
Photo d'Auteur et le regard de douze nouveaux artistes de talent.
Depuis 2005, les Hôtels Paris Rive Gauche, groupe de six hôtels de charme
à Paris, ont initié le projet Photo d'Hôtel, Photo d'Auteur visant à soutenir
la création artistique et la photographie contemporaine.
Le concept du projet est simple : proposer chaque mois à un jeune photographe
de passer une nuit dans un des Hôtels Paris Rive Gauche et lui donner carte
blanche pour réaliser une photographie unique et un texte, inspirés par ce séjour.
Nous avons le plaisir de collaborer avec l'Odéon-Théâtre de
l'Europe depuis la réouverture de sa salle historique dans le VI°. Lorsque nous
avons réfléchi sur le lieu qui pourrait accueillir l'édition 2008 de PHPA, le
Théâtre de l'Odéon fut pour nous une évidence.
C'est donc avec une certaine gourmandise que nous avons demandé à Frédéric Lebain,
photographe que nous admirons, de travailler sur les rapports étroits qui existent
entre les hôtels et les théâtres dans le cadre du Hors Série 2008 qui s'intitule
« Décors pour un cérémonial » : l'accueil du public, les (faux) décors, le mystère
des coulisses, l'intimité éphémère des loges et des chambres, toutes les histoires
qui se tissent, jusqu'aux claquements de portes !
L'écriture ayant aussi une grande importance dans le projet PHPA, nous avons
décidé d'accompagner ces « Décors pour un cérémonial » d'un texte de Jean
Genet, immense auteur, notamment de théâtre, qui adorait vivre dans les hôtels,
et de lui rendre ainsi un discret hommage.
Cette deuxième édition est l'occasion pour les Hôtels Paris Rive Gauche
d'affirmer leur engagement à soutenir les jeunes talents de la photographie
contemporaine.
C'est aussi le désir de privilégier le sens artistique, les saveurs et le goût des
belles choses qui font l'identité et l'unicité de ces hôtels raffinés et authentiques.
Alain Bisotti

 

L'ARPP (ex BVP) n'a validé que deux des cinq affiches du site 321auto.com. Les deux valides sont déjà placardées dans le métro. Lesquelles ?

 





 
Philippe Calleux me téléphone après son déjeuner d'hier chez Alfred, le restaurant de William Abitbol.
- A la table voisine, me dit-il, il y avait Michel L'Hopitault avec des clients. Je l'avais complètement perdu de vue...


 
David et Céline vont dans le même bateau
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David Genzel - dans Culte
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 08:53

Le Canard Enchainé a exilé "Le journal de Carla B." de la une à la dernière page. Pourtant Pascal Rostain nous avait confié au Flore que d'après Carla c'était la chronique la mieux faite sur elle, car tout y était vrai. Mais peut-on concilier la chanson et le rang de 1ère Dame ? Une passion impossible, dirait Alain Cayzac.


Le livre d'Alain, Une passion impossible, sort le 23 octobre aux éditions du Moment. C'est à la fois la description d'une aventure humaine riche et violente où rêve et cauchemar, plaisirs et emmerdes (beaucoup !) cohabitent pendant près de deux ans dans un climat très passionnel et parfois dramatique, et aussi l'entrée dans les coulisses d'un grand club, au milieu des supporters, des media, des actionnaires, des concurrents, des people, des politiques, au plus haut niveau, et des entraineurs et joueurs, bien sûr.

Jean-Pierre Jouyet prépare sa sortie du Gouvernement. Il est peut être plus facile de réussir dans l'Immatériel !

Notre voisin d'étage Charles Dumont a confié à Paul Wermus que son rêve serait d'écrire pour Carla Bruni.

Message du 30/09/08 à 12h54
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Cher David,
J'ai la grande satisfaction d'exposer 45 photographies d'écrivains de toute l'Europe au Centre Culturel Français de Iasi (Roumanie) pendant tout le mois d'octobre, l'inauguration aura lieu le 2 octobre à 19 h (présence annoncée de Monsieur l'ambassadeur de France).

La photographie de Cioran Ionesco Eliade sur la place de Fürstenberg
-
photo prise en 1986 grâce à l'aide de Pierre Belfond -
Amitié
Louis


Double page dans le Figaroscope sur Isabelle Carré à Saint-Sulpice.

"Le VIe arrondissement, c'est un village,
mais c'est aussi le coeur de la plus belle ville du monde"

Isabelle Carré donne souvent ses rendez-vous dans l'hôtel de Marcello Mastroianni, l'hotel de l'Abbaye-Saint-Germain, 10 rue Cassette.


Hier, déjeuner au Fouquet's avec Claude Couderc. A la table voisine, et il est venu nous embrasser, l'autre "traiteur", mon ex-étudiant Hervé Marchetti. J'adore Claude parce qu'il fait partie des vrais initiés de la pub, ceux qui savent. Céline :
- J'ai remarqué que tu disais toujours "pub" et jamais "com"...


De : COUDERC Claude <claude.couderc@2cconseils.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 30 Septembre 2008, 10h21mn 04s

Au-delà de mes activités de conseil et de relations publiques liés au cinéma
de par mon passé chez Screenvision avec UGC, j'organise des évènements type
"Road Show« avec projections (Les Ecrans de l'Ecologie pour Toyota par
exemple) ou des soirées cinéma en avant-première ou en projections privées
le jour même ou le lendemain de la sortie d'un film, et ce, tant à Paris
qu'en Province.

Je suis aussi présent sur quelques Festivals (Cannes entre autre) pour
apporter mon concours à des opérations de Relations Publiques ou de
visibilité de marque.

En tout état de cause, l'ensemble de ces activités restent très proche de
l'univers cinématographique.

Pour compléter ce dispositif sous l'enseigne 2C CONSEILS, j'anime une
seconde activité de traiteur / organisation des soirées : Marine Réception.

Je peux aussi proposer un service complet pour des évènements qui
nécessitent la présence d'un traiteur allant du dîner servi à table au
cocktail dînatoire, et ce dans des lieux parfois insolites.

Site : www.marinereception.fr
Mail : marine.reception@wanadoo.fr

Marine Réception
60 rue Bayen
75017 PARIS

Tél. : 01.43.80.27.26
Fax : 01.43.80.33.60

Claude COUDERC
06.12.99.61.69


Stéphane Million nous annonce le sommaire du prochain numéro de Bordel prévu pour le 8 octobre avec comme thème : Jean-Michel Basquiat.

Autoportraits

Bordel sera ouvert par un texte en v.o. de Johnny Depp, traduit par Virginie Despentes.

Le sommaire : Jérôme Attal, Sylvie Bourgeois, Thomas Bouvatier, Mathias Bresson, Yan Céh, Régis Clinquart, Pierre Cornette de Saint Cyr, Wendy Delorme, Erwan Denis , Johnny Depp, Virginie Despentes, Roxane Duru, Adeline Grais-Cernea, Barbara Israël, Yasmina Jaafar, Matthieu Jung, Aude Kerville, Jonathan Lambert, Louis Lanher, Thomas Lélu, Stefan Liberski, Céline Navarre, Martin Page, Denis Parent, Renaud Santa Maria, Yves Simon, Valérie Tong Cuong, Hélèna Villovitch.


Pierre Cornette de Saint Cyr, qui participe de ce numéro de Bordel, annonce que c'est Jean-Pierre Raynaud qui sculptera sa tombe.

Céline :

- Les oeuvres de Raynaud ressemblent à des urnes funéraires... Dédions-lui plutôt Le Triomphe de la Neige du Gentil Garçon... !


Alain Zimeray nous joue les Charles Denner du Flore...

 

(c) Photo Alain Zimeray

De : HOROVITZ Martine <martine.horovitz@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 30 Septembre 2008, 11h49mn 06s
Objet : bonne année à vous

Chana Tova, mais cela ne va pas être facile...
Juste au cas où vous passeriez la Seine, j'animerai une rencontre avec Geraldine Brooks, auteur du Livre d'Hannah (Belfond) au MAHJ, le 20 octobre, à 19h30.

Détails sur mon blog : http://marsupilamima.blogspot.com

Cela serait l'occasion de mettre un visage sur un nom...

De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Envoyé le : 1 octobre 2008 08:15


Coucou Mes P'Tits Trésors,
En exclu, la vidéo 2008 de L'Institut Cinéma Vérité.

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David Genzel - dans Culte
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 08:57

Dernier jour sans gilet. Dès demain, tous les automobilistes qui n'auront pas dans leur voiture un gilet réfléchissant risqueront une amende qui peut atteindre 135 euros. Plus qu'une journée pour s'équiper. Et coïncidence troublante, dans le Guide Le Figaro Héroïnes de mode, Anne Fulda interroge longuement Karl Lagerfeld "la marionnette cosmopolite". Et celle qui a failli devenir - en son temps - la 1ère Dame de France, demande à notre créateur emblématique s'il a proposé à Carla Bruni-Sarkozy de l'habiller. Karl n'a pas l'humour de lui répondre : "C'est vous que j'aurais pu habiller..."


De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 30 Septembre 2008, 8h07mn 41s

Objet : arrête ton Char Ségo !


Cher David,

j'ai reçu ce matin un mail de Ségolène :

Le rassemblement de la Fraternité, qui a réuni plusieurs milliers de personnes ce samedi, a été une formidable réussite, populaire et chaleureuse. Ne faites pas attention aux critiques, car comme le disait René Char, immense poète et résistant maquisard : « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder ils s'habitueront. »

et à ceux qui qui dénoncent un rassemblement apolitique :

Rappelez-leur que les artistes qui se sont produit ont choisi des chansons engagées et des thèmes qui nous concernent tous.

J'en conclus qu'un poète n'a de valeur que s'il se bat dans la clandestinité, et qu'Hervé Villard a remplacé Capri par « Sarko... c'est fini... ».

Christian DELPRAT


Money, Money de Martin Amis est réédité en poche. L'histoire de John Self, réalisateur de films publicitaires.


De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 29 Septembre 2008, 16h58mn 37s

Objet : le choc des photos

Cher David,

Je ne sais pas vous, à Paris, mais ici, à Lyon, c'est la panique. Les petits épargnants n'ont que Laurence Ferrari (une lyonnaise) pour les informer de la crise financière internationale et de ses tragiques conséquences. Voilà le genre de scène à laquelle nous assistons dans le centre ville, et personne n'en parle !

Cordialement
Christian DELPRAT

Photo prise le week-end dernier lors du défilé inaugural de la biennale de la danse

(un beau succès populaire)


Il n'y a pas que Paul Bowles et Jean Genet à Tanger.


De : LORIN Philippe <fondationlorin@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 29 Septembre 2008, 15h52mn 14s

Objet : votre blog

Bonjour,
Et merci de m'avoir signalé votre blog.
Il m'arrive à travers les pins parasols et je le lis avec plaisir.
Shana tova !
Philippe Lorin

--
44 rue Touahin
Bp 2038 Tanger
fax 21239334696


De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : LORIN Philippe <fondationlorin@gmail.com>
Cc : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lundi, 29 Septembre 2008, 18h18mn 21s
Objet : Revenant

Bonjour Philippe,
Grâce à David, on retrouve les anciens combattants des grandes années.
Que deviens-tu ? Est-ce que Tanger est ta résidence principale ?
De mon côté j'exerce encore comme conseil auprès d'un client, ce qui me laisse beaucoup de temps de libre pour golfer, bridger et me baigner dans l'île de Ré où j'étais encore hier.
Amitiés
Bernard


De : LORIN Philippe <fondationlorin@gmail.com>
À : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
Envoyé le : Lundi, 29 Septembre 2008, 20h12mn 11s

Objet : Re: Revenant

Bonsoir Bernard,

Content de savoir que tu vas bien.
Je suis résident à Tanger depuis 1993 et n'exerce plus depuis 95.
Ma famille vit à Paris où je vais de plus en plus rarement.
J'ai beaucoup de temps occupé par l'organisation d'un festival de jazz www.tanjazz.org d'un festival latino www.tanjalatina.com et d'une troupe de théâtre La Comédie de Tanger.
Voilà...
À un de ces jours peut-être
Philippe Lorin


Purepeople.com à l'appui, Céline m'affirme que Nora Arnezeder est la compagne de Christophe Barratier. Je lui réponds en riant :
- C'est son Galapiat à elle !


Gérard Gros trouve que Nora Arnezeder ressemble étonnamment à son amie Michèle Morgan.

Patti Smith va dire Saint François d'Assise, accompagnée en musique par ses enfants à l'église Saint-Germain-des-Prés le 4 octobre pour la Nuit-Blanche.

(c) Photo Angelo Cricchi

L'oeuvre géante que Jacques Villeglé avait réalisée à l'angle des rues Saint-Maur et Oberkampf sera restée en place moins de 72 heures. L'affiche grand format 3mX8m a été volée par des inconnus dans la nuit de samedi à dimanche.

Hier soir, émouvante soirée André Antoine à l'Odéon. Projection du film La terre, d'après Zola. André Antoine a transformé le père Fouan en roi Lear. Le film de 1921 était accompagné en direct au piano par Eri Kozaki, qu'Olivier Py a chaleureusement congratulée après la projection. Guy Flattot, présent à nos côtés, nous a signalé la présence de David Lynch au Flore, avec Melita Toscan du Plantier.





David et Céline vont dans le même bateau






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David Genzel - dans Culte
28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 19:53



De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
date : 27 septembre 2008 16:57

Objet : Paul Newman


Tu m'apprends par texto la mort de Paul Newman alors que nous lui rendions justement hommage cette semaine, au Mac-Mahon, dans le cadre des soixante-dix ans de la salle, avec son film culte (et familial) De l'Influence des Rayons Gamma sur le comportement des Marguerites son film le plus personnel où il dirige sa femme Joanne Woodward et sa fille...

J'avais eu la même triste coïncidence avec la rétrospective de mon actrice-culte Gene Tierney... à chaque fois, on préfère ne rien dire, se taire (ne surtout pas réagir auprès des médias) et se consoler en se disant qu'ils sont immortels, eux.

Mais ça me fait quelque chose... Newman est mort, Butch Cassidy aussi.

ab 

 

Ce matin, nous sommes allés écouter battre nos coeurs à La Maison Rouge. Les visiteurs qui le souhaitent peuvent participer à la constitution des "archives du coeur", en faisant enregistrer les battements de leur coeur dans une cabine prévue à cet effet. Ils peuvent ensuite emporter cet enregistrement gravé sur un cd.

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 26 Septembre 2008, 19h30mn 44s

Objet : FR3

Mon portrait sur le journal de FR3 aujourd'hui... qu'en penses-tu ?

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b92a_1214part1&video_number=0
(édition du vendredi 26 sept.)

ab

 


Message du 27 septembre 2008 12:41
De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : photos Axel & Christophe

 

Cher David,

Tu me demandes une photo de Christophe et moi ? ... Impossible ! Introuvable ! Il y a longtemps que nous nous effaçons derrière la marque, derrière le client. Demande-nous des photos de nos clients... ok, mais pas la boutique. 

 

En revanche, je te livre un document qui, plus tard, se vendra chez Sotheby's, à la vente « Histoire de la pub & des médias au XXème siècle ». Christophe au Festival de Cannes (pas celui des mégalos de la pub, non, celui des mégalos tout-court) me prenant en photo en plein boulot. La photo n’est pas très bonne car c'est un appareil Fuji jetable. Mais Fuji était un bon client alors on disait que c'était la meilleure pellicule au monde. On disait aussi que Nescafé était le meilleur café du monde... enfin, je te la fais courte.

 

ab

Ce dimanche matin, nous prenons notre petit déjeuner chez Paul rue de Buci. Nous voyons passer et repasser en tee-shirt blanc, Jean-Marie Dru, baguette et sachet de boulangerie à la main, achetés chez Carton. Nous ne lui demandons pas qui va remplacer le Belge Erik Vervroegen à la direction de la création de TBWA !

 

 
En fin d'après-midi, nous allons voir La belle personne de Christophe Honoré. Avec une assistance de lycéens. Film sublime, l'inverse d'Entre les murs... Louis Garrel joue le rôle d'un prof d'Italien. Coup de coude de Céline pendant la projection :
- Tu crois que Valeria lui a donné des cours ?!


Vernissage de l'exposition Anne + jeudi 16 octobre à 19h à Ivry, curator Ami Barak.


François Simon, dans le Figaro de samedi, n'est pas très gentil avec Davé, pourtant le royaume du kitsch.

(c) Photo Kai Junemann

"Davé, avec sa manière inimitable de vous palper le coude

et de servir avec un tempo parfait des plats que l'obscurité

soustrait de leur médiocrité"

 
Hier soir en dînant Comme à Savonnières rue Guisarde, nous nous faisions cette reflexion : la cuisine est (presque) parfaite, mais il manque vraiment le kitsch pour donner envie d'y revenir...


88 pages pour 59,90 euros, l'album saisissant d'Emmanuelle Béart nue : Cuba Libre.




Et le coeur de Butch Cassidy bat encore...

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 15:44
Tout a commencé par une double page sur Josyane Savigneau dans Lire, signée Baptiste Liger. Tout y était. Juliette Greco à qui Point de côté (qui sort le 3 octobre) est dédié, un stylo signé César réservé à l'encre rouge, un coeur presse-papier offert par Françoise Sagan, un agenda ouvert sur un cliché de Jean Genet jeune. Et le bureau sur lequel Josyane Savigneau écrit depuis des années une biographie d'Aragon. Tout y était donc, sauf que le premier accroc coute 200 Francs.


De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 26 Septembre 2008, 6h40mn 52s


aie aie aie je ne l'ai pas lu, je vais l'acheter je vous dis ça ce soir car je pars à New York demain pour une semaine.

(...)

je ne l'ai toujours pas lu, on m'a dit que c'était bien, mais on m'a dit aussi une chose bizarre que j'aurais voulu vérifier.

j'ai depuis 2 ans, dans mon carnet agenda, une photo de Marguerite Yourcenar vers la trentaine, son époque conquérante et triomphante, qui a un faux air de Jean Genet jeune. Et il paraît qu'on dit dans Lire que j'aurais dans mon carnet une photo de Jean Genet jeune ressemblant un peu à Marguerite Yourcenar. Si c'est vrai, c'est totalement loufoque.

A bientôt.
je vais essayer de l'acheter à l'aéroport et je vous enverrai un mail.
Jo

(...)

Notre métier... c'est comme le fait d'écrire en gras dans le Monde d'hier, que Jean François Kahn a 60 ans ! Il est né en 1938... et c'était un papier sur le fichage...

 
Alain Souchon n'oublie pas non plus Juliette Greco dans sa Rive gauche de 1999...

 
"... Si tendre soit la nuit
Elle passe
Oh ma Zelda c'est fini Montparnasse
Miles Davis qui sonne sa Greco
Tous les monts y sonnent leur Nico
Rive Gauche à Paris
Oh mon île Oh mon pays..."
 
Par la grâce de Josyane Savigneau, nous avons découvert le blog de Martine Silber : Marsupilamima.

Message du 26/09/08 à 10h20
De : SILBER Martine <martine_silber@yahoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : journal

Je lis votre blog avec délices. Comme les journaux et mémoires que mon père affectionnait et dont il m'a transmis le goût, Saint-Simon, Samuel Pepys, la comtesse de Boigne....
merci beaucoup
martine s

 

Chaque fois que je me rendais à Clermont-Ferrand, je passais à la librairie Rome juste sous la cathédrale. Jean Rome vient de décéder, et même si ça n'a rien à voir, je lui dédie l'image du film de Rohmer Ma nuit chez Maud où l'ingénieur Jean-Louis Trintignant rencontre l'étudiante Marie-Christine Barrault à Notre-Dame-du-Port.

Message du 25/09/08 à 11h41
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Hommage à Serge Gainsbourg > blog: www.davidetceline.over-blog.com

Dear David & Céline,

Agnès Wolff, administratrice du Palais de Tokyo (www.palaisdetokyo.com) attire mon attention sur l'hommage qu'elle organise en mémoire de notre cher voisin germanopratin parti trop tôt en voyage rejoindre sa muse Melody Nelson : SERGE GAINSBOURG ! ...

La CITE DE LA MUSIQUE (www.cite-musique.fr) en coopération avec la SALLE PLEYEL (www.sallepleyel.fr), organise donc du 21 Octobre au 1er Mars 2009, une exposition sur " l'homme à la tête de chou" ainsi qu'une série de concerts "in tribute to..."

Prévoir un bus aux pieds du FLORE, pour y aller de concert, en faisant un petit-détour par le cimetière de Montparnasse (où de mystérieuses Gitanes sont déposées chaque jour sur sa tombe!) , et au retour CHEZ CASTEL (où il avait sa bouteille de Get 27 !)..

"Aux armes,...etc."

HCS

 

Carole Julliard, du Théâtre de l'Odéon, gratifie nos lecteurs !

 

De : JULLIARD Carole <carole.julliard@theatre-odeon.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 25 Septembre 2008, 14h47mn 21s

Objet : Offre Antoine

Bonjour David,

Nous souhaiterions proposer aux participants du blog d'assister à la soirée exceptionnelle que nous consacrons à Antoine le lundi 29 septembre. Voici donc quelques lignes à ce sujet et un visuel.
Nous vous souhaitons une belle soirée à cette occasion.
Carole

 

Lundi 29 septembre à 19h > projection, rencontre, exposition
Antoine, au théâtre comme au cinéma dans la grande salle
Soirée programmée l'occasion du cent-cinquantenaire de la naissance d'André Antoine, directeur majeur de l'Odéon de 1906 à 1914, mais aussi réalisateur de neuf films entre 1915 et 1922.
19h : Introduction à Antoine cinéaste par Philippe Marcerou et Joël Huthvohl
19h30 : Projection du film « La Terre » d'après Zola, réalisé par Antoine en 1921, accompagné en direct au piano par Eri Kozaki .
Tarif unique : 8€
Des invitations (2 places par nom) réservées aux participants du blog de David et Céline en envoyant un courriel avec votre nom et en précisant "Soirée Antoine, blog de David et Céline" à : present.compose@theatre-odeon.fr

Merci de vous inscrire avant vendredi 26 septembre 18h.

 

 

 

 

 

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