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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 10:05
(c) Photo Louis Monier

Cioran et son épouse ont vécu dans un 50 m2, 21 rue de l'Odéon. L'immeuble où aujourd'hui cohabitent Pierre Moscovici et Olivier Todd.

Message du 04/12/08 à 18h55
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Une fois de plus le manuscrit d'un écrivain disparu vaut plus que les
droits d'auteur qu'il a pu toucher les 10 dernières années de sa vie
voir l'article du Monde concernant les manuscrits récupérés dans la cave
par la brocanteuse !
Bonne journée.
Louis


Nous déscendons la rue de l'Odéon côté Cioran. Sur la vitrine d'une galerie d'art à l'abandon, une affichette toute banale nous surprend. Elle annonce prochainement au théatre de la Colline le fameux Minetti de Thomas Bernhard avec dans le rôle éponyme Michel Piccoli. Il me reste encore en mémoire la fantastique prestation de David Warrilow dans le même rôle. Et il y aura aussi... Julie-Marie Parmentier.



Message du 04/12/08 à 18:05
De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Manquait plus que ça !

Le retour de Christine V... au moment où ton vocabulaire commençait à s'ouvrir ! On pouvait s'attendre à « formidable », « délicieux »... "extraordinaire"... ! Non ! Voila sublime qui revient !
Il ne nous reste plus qu'à espérer que les tests ADN en Suisse nous livrent une preuve sublime... forcément sublime...
L'Affaire Vuillemin... what else?
ab

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 


Sylvestre fait beaucoup (beaucoup) rire Céline, n'est-ce pas, Ariane Chemin ?!


Message du 05/12/08 à 06h51
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Little Marguerite


Marguerite Duras se lâchant au petit matin chez Tao By à Calvi. Elle interprète Girl, I've got news for you, un standard, musique de Puccetti, texte de Shapiro que voilà :



It's not fair
Why did you lie
You don't care
You don't even try
You sat there
With another guy
Laughing at me

It's not fair
You weren't true
I don't care
What you do
If you should find
Somebody new
I'll set you free.

Oh Yeah!Girl
I've got news for you
I think
It's abuse from you
Someday
You'll find some guy
He won't care
He won't care

Amicalement
Sylvestre


Message du 04/12/08 à 12h11
De : De BONNEVILLE Pierre<pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


A propos de Marguerite :

Anoter hier soir, à 18h30, mairie du 7e, conférence d'Alain Vircondelet.
Et au Amandiers de Nanterre, jusqu'au 14 décembre, une petite mise en scène de Chéreau Dominique Blanc « interprète la lecture » de ce texte, La Douleur, récit autobiographique de l'attente de son premier mari Robert Antelme déporté.
A propos des Amandiers, ne pas louper Coriolan....


Message du 04/12/08 à 23h54
De : JOE LA POMPE <joe@joelapompe.net>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Les réactions à mon livre sont très variées et souvent étonnantes. Ce livre vise bien sur en priorité les créatifs publicitaires, même si le phénomène de télescopage d'idées et de plagiat va bien au delà et peut interpeller tout le monde. Pourtant peu nombreux sont les créatifs qui osent me contacter pour me féliciter ou m'insulter. Peur d'avouer ouvertement leur manque de culture ? Manque d'humilité ? Réaction d'orgueil ? Toujours est il que ceux qui se manifestent le plus ne sont pas ceux qui bossent en agence de pub mais ceux qui ambitionnent d'y travailler et ceux qui n'y sont plus. Bref ceux que la pub fait encore rêver ou les désenchantés du métier. Les plus enthousiastes et les plus bavards sont les étudiants,
dont je vous livre à chaud les réactions les plus emblématiques :


Mathilde :

C'est réellement un travail d'archive impressionnant.


Guillaume :

Juste un court message pour vous féliciter pour votre livre et votre site. Je ne sais pas si vous êtes une seule personne ou bien un collectif mais bravo dans tous les cas pour ce travail de tous les jours que j'imagine gargantuesque.


Emmanuel :

Je l'ai trouvé vraiment formateur. Le support papier est quand même plus agréable que le site que je suivais déjà. Ta démarche nous apprend l'humilité que tout créatif devrait avoir. Bonne continuation « in your holly quest ».


Linda :

Je suis étudiante. Votre livre est absorbant. C'est en effet toujours intrigant de voir des publicités que l'on connaît et qui nous ont fait sourire et de constater que l'idée à déjà été exploitée auparavant, d'une manière parfois totalement différente. Des fois on croirait voir un parfait copier-coller quand d'autres fois il ne semble y avoir que l'idée de base en commun. On peut alors vraiment se demander, d'un pays à l'autre, sur deux années différentes, si la démarche est volontaire ou s'il s'agit d'une simple erreur (celle de ne pas avoir vérifié). Enfin, votre livre m'a surtout fait prendre conscience que beaucoup de choses ont déjà été faites, ce qui m'encourage à aller vérifier à chaque fois d'une idée me traverse l'esprit, pour m'assurer de ne pas plagier à mon insu.


Léa :

Juste un message pour vous dire que votre livre est très instructif ! Ca nous permet à nous futurs créatifs de ne pas omettre la dimension « passée » de la pub !


Lucille :

Je pense que je parle au nom de toute ma promo, en vous remerciant. De quoi se mettre du plomb dans la tête avant de se lancer dans le grand bassin aux requins !


J'aurais aimé pouvoir vous donner des critiques négatives et argumentés pour faire contre poids, mais les grincheux n'ont pas trouvé le temps de m'écrire. Car étant anonyme et « masqué » je n'ai eu hélas que peu d'occasions de me confronter directement à mes lecteurs.


Message du 04/12/08 à 17h07
De : De BONNEVILLE Pierre <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


La plus vieille pub.de la nouvelle année ....
http://www.agencedbo.canalblog.com



Pour Matthias Langhoff :

"L'optimisme n'est qu'un manque d'information"


Hier soir, à l'invitation de Daniel Robert, nous sommes allés à l'inauguration et au vernissage de l'exposition Lay down the reality à la galerie Moretti & Moretti. Nous sommes accueillis dans l'impasse par une poubelle Odéon (street art ?!) !



Vérité Vedette Vérifiée, deux vigiles montent la garde à l'entrée de la galerie. Sublime espace où l'on pressent que plein de soirées vont s'y organiser.


N1CK TA MERE T'AURAS... DES FRERES...



De : CINE REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 4 Décembre 2008, 17h14mn 19s

Objet : Autour de SATYAJIT RAY / librairie Ciné Reflet


La librairie Ciné Reflet et les Editions Chandeigne vous invitent à découvrir :

Les aventures de Goopy & Bagha
& autres histoires du Bengale

Trois récits de : Upendrakishore, Sukumar & Satyajit Ray,
illustrations de Lydia Gaudin Chakrabarty



Rencontre Autour de Satyajit Ray
en présence de Lydia Gaudin Chakrabarty
et de Martine Armand (collaboratrice de S. Ray)


mercredi 10 décembre à partir de 18h
Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince /// 75006 Paris


Métro Odéon /// tél. : 01 40 46 02 72 /// tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche
cine.reflet@wanadoo.fr /// http://www.myspace.com/cinereflet



La double page 62/63 de Chronic'Art de décembre va être désopilante pour Carla Bruni. Noël avant l'heure pour elle. Sous le titre : "Le roman de vieux beau" commentant Ce que nous avons eu de meilleur de Jean-Paul Enthoven... la photo en quadri de Raphaël Enthoven !








David et Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 10:13

V. comme Victoire pour la sublime, forcément sublime, Christine V. Après les mémoires d'Outreau tombe, l'eau de la Vologne va peut être enfin révéler son secret. Grâce aux tests ADN, Margot en serait toute retournée.

On ne nous dit pas tout. Sabrina Champenois en publiant son portrait de Sonia Rykiel dans Libé de ce jour, savait-elle que ce 4 décembre était la date de naissance de Nathalie Rykiel ?!

Isabelle Huppert est la star du dernier numéro de Double. Photographiée par Jurgen Teller.


Jean-Michel Frodon s'étonne d'avoir mis comme par inadvertance deux fois Catherine Deneuve en couverture des Cahiers du Cinéma de novembre et décembre. Catherine, belle de jour, Catherine, belle toujours.

(c) Photo Carole Bellaïche

Hier soir, au Sudden Théatre, avant-première des Bons Becs en voyage de notes, mise en scène de Caroline Loeb.
Déjà l'émotion dans le hall quand Caroline embrasse Judith Magre. Et, ce voyage de notes fut pour Céline un merveilleux voyage autant visuel que sonore.


Il nous reste l'émotion à venir de Jean Guidoni, l'homme du fameux Vérone Véronal.


Paul Wermus nous apprend dans France Soir le retour de Daniel Robert :

"Le publicitaire Daniel Robert, qui se définit comme un vacancier professionnel, mais aussi un mécène, prépare le lancement d'un projet - qu'il qualifie d'extraordinaire - qui permettra de faire de la gym devant son ordinateur sans pour autant se fatiguer"

Quand un journaliste écrit sur la garde à vue...

Message du 03/12/08 à 14h52

De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet : garde à vue


Cher David,

Je trouve qu'il en fait tout un foin ce Filippis pour une simple garde à vue. Avec ces types de Libé, il n'y a jamais assez de lois pour protéger les faibles des forts, et voilà que malgré trois convocations du juge auxquelles il n'a pas daigné répondre, ce Filippis s'étonne d'avoir, comme disait François Marcantoni, "une tête de mandat d'arrêt". Il devrait s'en réjouir, au contraire, ça lui fera quelque chose de pas banal à raconter à ses petits enfants quand il sera vieux.



J'ai un copain, c'est la seule chose palpitante qui lui soit jamais arrivé dans la vie. A tel point que les mots "garde" et vue" sont pour nous ses amis des mots tabous, à ne prononcer sous aucun prétexte, de peur de l'entendre nous narrer pour la énième fois sa fameuse garde à vue.
Amicalement
Sylvestre



Message du 03/12/08 à 10h53
De : HALPREN Caroline <caroline.halpern@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Bonjour,

Merci beaucoup de votre soutien, c'est formidable.

Je suis contactée presque tous les jours par des entrepreneurs sensibles à la cause écologique et qui ont aussi conscience de la responsabilité (et de l'intérêt) des entreprises. Tous, loin de là, ne sont pas encore prêts à franchir le pas car 1% est un engagement très fort. C'est grâce à des soutiens comme le vôtre que nous en convaincrons de plus en plus à concrétiser leur engagement.
Encore merci,
Cordialement,
Caroline Halpern

 



Céline pense aux jolis cadeaux de fin d'année.
- Tu ne crois pas, me dit-elle, que Basquiat et Castelbajac pourraient faire un bien joli cadeau avec Bordel ?



Le Prix Jean Zay vient d'être décerné à Stéphane Hessel pour Citoyen sans frontières. Respect.



Message du 03/12/08 à 10h44
De : TUNGATE Mark <tungateinparis@hotmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Good morning David

Je suis cité dans votre blog deux jours de suite ? Great !

Dans ce cas, je ne peux pas résister à un petit coup de pub pour ma compagne Géraldine Dormoy. Son blog Café Mode vient d'être élu le blog le plus influent en France dans la catégorie Mode par le magazine Elle.

Cheers !
Mark



Gilbert Lascault écrit dans La Quinzaine Littéraire :

"Fred Deux et Cécile Reims se sont rencontrés en 1951 à la librairie La Hune au milieu des livres et ils touchent ensemble un volume de Lorca. En 57 années, ils s'aiment et ne se quittent jamais"










David et Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 09:04

 

Hier soir, Gérard Gros avait convié une trentaine d'amis à la Gaîté Montparnasse, pour assister au Jazz et la Diva, opus 2. Spectacle miraculeux et divertissant. Didier Lockwood et Caroline Casadesus jouent à merveille le couple recomposé et à chaque saillie, on a l'impression que notre président est très proche. Céline tempère :
- J'ai surtout pensé à BHL et Arielle Dombasle...

 

La salle est comble et comblée. Les quatre virtuoses concilient les antagonismes avec une grâce absolue, la robe longue et la veste de cuir en totale synergie.


Hier à midi au Flore, Bernard Moors nous présente le 1% for the Planet.

De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
date : 2 décembre 2008 19:48

Objet : one percent et sa campagne

 

Bonsoir David,

 

"There is no business on a dead planet". C'est en partant de cette vérité qu'un californien a fondé une association de chefs d'entreprises qui s'engagent à verser 1% de leur chiffre d'affaires à des organismes œuvrant pour la protection de la terre (informations sur www.onepercentfortheplanet.com). Dans l'environnement économique actuel, c'est assez courageux, c'est donc surtout des entreprises familiales dirigées par un patron un peu idéaliste. Heureusement, ça existe, il y en a plus de 1000 dans le monde et 40 en France. Tout récemment une agence de Boulder (Colorado) a conçu gracieusement une campagne pour les faire connaître, campagne diffusée gracieusement par de nombreux supports, parce que la cause en vaut la peine et les annonces sympathiques. (Elles ont été finalistes des Kelly awards)
Cette campagne vient d'être traduite en français et je pense qu'elle mérite une large diffusion, pour les mêmes raisons . L'objectif est double : susciter des vocations de PDG concernés par l'environnement pour qu'ils rejoignent le mouvement, indiquer aux consommateurs que certaines entreprises font un effort considérable pour notre avenir et que ce serait bien de leur donner la préférence dans leurs achats.

Tous les médias qui pourront diffuser cette campagne seront les bienvenus, je t'adresse les annonces ce soir ou demain. Merci pour toute l'aide que tu pourras apporter.

Amicalement

Bernard Moors

 

Le titre d'une des annonces est de saison :

 

"Propriétaire de l'unique commerce du Pôle Nord, il est temps pour le Père Noël de prendre ses responsabilités quant à la fonte de la calotte polaire"

 

A 12h45, Pierre Belfond nous rejoint pour déjeuner. Et là, coïncidence spectaculaire, Pierre Belfond et Bernard Moors se retrouvent comme condisciples de l'ESCP en 1955 !

Pierre Belfond évoque un passé amusant : sa contiguité avec Pierre Homsy, boulevard Saint Germain, le premier livre d'Alain Ayache Le Guide du Play-Boy qu'il a édité, le premier ouvrage de Philippe Bouvard sur Deauville, ses deux fils et sa fille dans l'édition...

 

Message du 03/12/08 à 08h44
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

Béatrice Beck vient de décéder, secrétaire de Gide et grand écrivain elle vient de nous quitter,
elle était la grand mère de Beatrice Szapiro
fille de jean-Edern
Bonne journée
Louis

(c) Photo Louis Monier

 

Alain Chouffan me téléphone du Flore pour me parler du rabbin Capers C. Funnye, premier Afro-Américain du comité des rabbins de Chicago et... cousin de Michelle Obama.

 

- Lacanien, mon David ! ironise Céline. Après le rabbin... David La Chapelle !

David La Chapelle va exposer à Paris en 2009 à l'Hotel de la Monnaie.

 

 

 

De : LECOQ Edith <edith.lecoq@paris.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 2 Décembre 2008, 11h46mn 08s

Objet : programme des Marchés de Noël sur la place Saint-Sulpice

 

Bonjour David et Céline,
De l'art, de la solidarité et de la joie de vivre au cœur de l'hiver sur la Place Saint-Sulpice !
Inaugurations le jeudi 4 décembre à 18h30 et le jeudi 11 décembre à 12h30 !
A bientôt !

Edith Lecoq

De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 2 Décembre 2008, 15h38mn 15s

Objet : achat d'art militant

 

Cher David

Rendez-vous aux urnes, ce mercredi, pour les Prud'homales ! Mais ça se complique car les syndicats font de la vraie pub maintenant, avec de faux testimoniaux, et tout, et tout. Dois-je votre pour le plus sincère, le plus marketing ou le plus fort en gueule ? Exemple CFDT avec Nadia (27 ans, commerciale) et Robert (54 ans, opérateur) : si on regarde dans le coin de la photo on lit "Brad Wilson/Getty images".

Ils n'ont pas été capables de trouver deux militants ? Ils préfèrent délocaliser le casting ? Et je ne parle pas de la base-line : « La CFDT, c'est faire ». C'est trop Lacanien et tu es meilleur que moi à ce petit jeu.

Bon vote.
Christian DELPRAT

 

Message du 02/12/08 à 21h42
De : VINCENOT Matthias <mvincenot@poesiechanson.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Sorbonne, 11/12 : Lilicub, Maureen Dor, Céline Caussimon et Jérôme Attal

 

Bonsoir,

Vous trouverez ci-dessous le programme du prochain concert « Chanson française en Sorbonne », avec Lilicub, Maureen Dor, Céline Caussimon et Jérôme Attal, jeudi 11 décembre. Comme toujours, l'entrée est libre sur réservation. Si vous ne souhaitez plus recevoir ce genre de mails, merci de me l'indiquer.
A bientôt.

Matthias Vincenot

 

CHANSON FRANÇAISE EN SORBONNE
Jeudi 11 décembre 2008
A 21 heures, amphithéâtre Richelieu

(entrée par le 17, rue de la Sorbonne 75005 Paris)

Entrée libre sur réservation :
action-culturelle@paris-sorbonne.fr / 01 40 46 33 72

 

Un tube, Voyage en Italie, disque d'or en 1996, nominé aux victoires de la musique un an plus tard, mais surtout, en douze ans, Lilicub a écrit et composé cinq albums, collaboré à toutes sortes de projets (Jobim, Polnareff entre autres) en France et au Japon, notamment avec Taeko Onuki, la fidèle partenaire de Sakamoto. L'album Papa a fait mai 68, sorti en avril 2008, fait de l'intime un champ d'expérimentation.

 

Elle revendique le terme d' « entertainer » pour définir son métier : comédienne, animatrice de télévision et de radio, elle a aussi doublé des voix dans L'Âge de glace, Petit Potam et celle du Petit Chaperon rouge dans La Véritable histoire du Petit Chaperon rouge. Aujourd'hui elle chante, écrivant ses textes, les compositeurs en sont Etienne Perruchon, Lee Maddeford, Jérôme Dédina et Vincent Baguian.

 

Elle joue au théâtre, tourne pour le cinéma et la télévision. Elle écrit des chansons. Elle les chante. En 1999, elle sort son premier album chez Chant du Monde/Harmonia Mundi, Folies Ordinaires qui sera événement Télérama. En 2003, deuxième album sous le même label : Je marche au bord, il obtient le Choc du Monde de la Musique. En février 2007, c'est Le Moral des Ménages, qui obtient un Coup de Cœur de l'Académie Charles Cros.

 

Jérôme Attal cultive un univers à part, entre new wave et chanson à texte. Il est par ailleurs écrivain. Son dernier roman, Le garçon qui dessinait des soleils noirs, est paru chez Stéphane Million éditeur.
« Jérôme Attal promène sa silhouette de dandy désabusé qui rappelle aussi bien Gainsbourg que Interpol. C'est aussi l'un des paroliers les plus originaux de la scène française » (Métro)

 

Organisé par Matthias Vincenot, avec le soutien de la Commission FSDIE « aide aux projets étudiants » et du Service Culturel des Etudiants de l'université Paris-Sorbonne (Paris IV). www.matthiasvincenot.net

 


Message du 02/12/08 à 13h59
De : TUNGATE Mark <tungateinparis@hotmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

Hi David
Merci ! Je suis content que vous avez apprécié mon petit article (même si c'était traduit de l'anglais par notre ami François!).
Bien à toi
Mark
www.tungateinparis.com

 

 

Message du 02/12/08 à 23h43
De : JOE LA POMPE <joe@joelapompe.net>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

Si je comprends bien vous voulez que je vous raconte un peu les réactions que j'ai pu recueillir depuis sa sortie ? C'est ça?
En tout cas merci pour la photo de la couv et j'ai bien aimé lire le petit topo de Stéphane Wattelet.
Amitiés
Joe

 

 

De : BLIN Frédéric <blin@ftba.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Décembre 2008, 23h32mn 01s

Objet : des news plus vive les chauves

 

Cher David

Comment vas-tu depuis tout ce temps ?
Bien, j'espère !

Je sais, via Christian Lorin, que tu as appris par François Kermoal que j'avais participé à l'écriture de Vive les chauves, qui est sorti récemment sur ce thème chez Leduc éditions. (J'avais proposé d'appeler le livre " LE CALVITIE CODE" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!, mais ça ne s'est pas fait)

J'en ai écrit la préface, et j'ai apporté ma contribution humoristique sur ce thème; à la demande de la maison d'édition, j'en assure également une partie de la promotion à travers les media, en synergie avec l'attachée de presse de Leduc éditions, Hélène Lorillat.
Pour revenir à François Kermoal, il m'a reçu il y a quelques mois dans son bureau de stratégies et je lui avais effectivement parlé de ce projet ; j'ai prévu de le recontacter prochainement.
Avec lui, nous avons aussi parlé de Direct 8, puisque lui comme moi étions il y a peu sur la télé de Vincent Bolloré, lui avec son émission sur la pub, moi avec une chronique 100% humour dans "la 8ème dimension" !

 

Côté promo pour vive les chauves, je t'envoie une série de liens avec des émissions où
le livre a été mis en avant: + clair sur Canal +, europe1, France5, France Soir, avec un article signé Paul Wermus, interviews que j'ai faites pour la radio, etc. etc. qui te permettront d'en savoir plus sur cette création ; par ailleurs, plusieurs plateaux de télé "promotionnels" sont prévus dans les semaines qui viennent.

Si tu souhaites que je te fasse parvenir un exemplaire du livre, donne-moi une adresse postale où je peux te le faire envoyer par l'attachée de press.

Et si tu as l'opportunité d'en parler sur ton blog, ce serait super ; je suis allé le voir quand Christian m'en a parlé ; c'est vraiment une très bonne idée pour communiquer et faire passer les messages que tu souhaites mettre en avant.

Dis-moi ce que tu penses de tout ça, et donne moi de tes nouvelles ; j'ai toujours un bureau à Montparnasse.

À bientôt
Amicalement
Frédéric Blin
Humour & compagnie
01 45 38 49 40
06 08 23 23 30

humouretcompagnie@free.fr

 

 

 

 

Et François Simon, dans le Figaroscope d'aujourd'hui, apprécie beaucoup, mais vraiment beaucoup, le glacier Grom du 81 rue de Seine !

 

 

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 09:16
J'adore ce titre des Inrocks spécial 130 cadeaux : "Les hottes d'or 2008". Ce "dernier Noël avant la crise" des Inrocks me rappelle tant mon cultissime "dernier remords avant l'oubli" de Jean-Luc Lagarce.

Hier, en revenant des Gastronomades d'Angoulême, Céline a refusé d'aller voir... Hunger.

Nous sommes allés déjeuner dans notre petit restaurant à tapas portugais, sous les arcades du Marché Saint Germain.


Ce poème d'Alvaro de Campos sur les veilles de voyages qui n'ont jamais lieu, illustre à chaque fois notre déjeuner en ce lieu :

"La veille de ne jamais partir,
au moins on n'a pas à préparer les valises
ni à faire des plans sur les bouts de papier...
il n'y a rien à faire,
la veille de ne jamais partir"



Puis, nous remontons la rue Tournon jusqu'au Comptoir de l'homme. Mark Tungate décrit merveilleusement ce magasin dans le dernier supplément luxe de Stratégies.

"Peut-on considérer ce lieu comme le temple du luxe masculin ? Oui, dans la mesure où personne n'a vraiment besoin de toutes ces fragrances et autres produits assez futiles qui coûtent des fortunes. Allez-y un samedi matin, quand la boutique est plutôt calme. Elisabeth commencera par vous servir un expresso tout en vous entretenant des choses magnifiques que vous pouvez acheter. Savez-vous que Hammam Bouquet de Penhaligon's était la fragrance favorite de Franco Zeffirelli ? Le réalisateur a même sauvé l'entreprise de la faillite quand il a appris qu'elle allait s'arrêter"



De : CONSIGNY Charles <cconsigny@spring-paris.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Décembre 2008, 11h17mn 58s


Est-ce que ça t'amuserait d'écrire qqch dans Spring ?
"Les coulisses de la com" ou qqch comme ça, en rapport chaque fois avec notre thème, et avec le blog...
l'oeil de Moscou...
un truc d'espion


Je pourrais raconter, par exemple, l'histoire de la marque Dino e Lucia qui vient d'ouvrir boutique rue du Vieux Colombier.

Message du 01/12/08 à 11h00
De : LOEB Caroline <c.loeb@noos.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


super !
c'est Didier Morice que vous connaissez ?
ou ceux qui réalisent les clips ?
quoi qu'il en soit, s'ils viennent, ça devrait beaucoup les amuser ce
clin d'œil !
par ailleurs, si vous êtes libres ce mercredi, je serais ravie de vous
inviter à la première des "Bons Becs" au Sudden théâtre à 19h
pour plus d'infos, allez voir sur le site d'arts et spectacles...
c'est vraiment un merveilleux spectacle avec des musiciens hors pair
(4 clarinettistes et 1 percussionniste)
(j'en signe la mise en scène...)

su votre blog, j'en ai profité pour lire la description de la rue de
Babylone par Yves Simon ; très émouvante...
J'ai fait partie, il y a bien longtemps de la fameuse "bande Saint
Laurent", et m'étant retrouvée dans un salon lors du mariage de Loulou
et Thadée Klossowski dont j'étais le témoin, Saint Laurent, sachant
que je voulais faire du théâtre m'avait appelée Rachel....
Ce n'est que très récemment que j'ai découvert lors de l'expo au
magnifique musée du judaïsme ce personnage incroyable qu'était la
grande Rachel...
retrouvons nous donc, une fois, de plus autour du théâtre....
à très vite,
amitiés,
Caroline



Message du 01/12/08 à 18h04
De : SIKSOU Fred <fred.siksou@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : "Intérieurs et curiosités"



Barbara et Alexis Nabokov vous convient à l'exposition de :


JONATHAN SIKSOU
"Intérieurs et curiosités"




du 21 novembre au 6 décembre 2008

Galerie Nabokov
26, Place Dauphine - Ile de la Cité - Paris 1er
Du mardi au samedi de 14 à 19 heures et sur rendez-vous
Tél : 01 40 46 04 36
nabokov.gallery@wanadoo.fr



De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Décembre 2008, 13h28mn 51s

Objet : Daniel à Paris


Bonjour David,
Tu me demandes ce que je fais de mes journées à Paris.
Ma première occupation est bien sûr de vivre en bons termes
avec l'imagination, cette « folle du logis ». Et c'est un plein temps.
Autrement, je me laisse enthousiasmer pour des projets que j'accompagne
et n'en parle que lorsqu'ils aboutissent.
Voici donc l'occasion de parler et d'inviter tes lecteurs à l'ouverture
d'une nouvelle très grande galerie près de la Bastille.
Elle présente la nouvelle génération du Street Art, et a déjà
les honneurs de Beaux Arts Magazine de Décembre.
David Céline et tous leurs amis sont invités le jeudi 4 au soir.
Invitation Recto/Verso jointe.
Amicalement
Daniel





Message du 02/12/08 à 02h51
De : JELIN Patrick <jelin@save-the-world.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : jelinblog, la soupe aux choux ?


La soupe aux choux ?

Albertville, dix huit heures, j'attends la navette TER qui me conduira à Chambéry d'où je prendrais le train pour Paris. Il fait moins cinq degrés. La petite maison qui fait face à la gare me fait un clin d'oeil dans l'univers grisé de la nuit qui commence.

Quelle vie peut- on mener en bordure de la voie ferrée? qui habite là ? comment font les habitants pour supporter les annonces incessantes passées sur les hauts parleurs de la gare et le vacarme des motrices qui manœuvrent ? J'esquisse un sourire, car soudain la bicoque me fait penser à Carmet et de Funes perdus au milieu de la réalité et vivant un rêve héroïque.
Cette année, l'hiver a commencé plus tôt que prévu, on peut déjà faire du ski en altitude, la neige est présente dans la vallée, elle change toute la perception que l'on a du paysage, elle crée une lumière uniforme brisée par les formes émergentes des infrastructures techniques du réseau ferré. Il y a des subtilités dans cet univers monochrome qui valent bien toutes les quadris traficotées du monde de la couleur.

Patrick Jelin


Juste Une Photo


La soupe aux choux ?
Albertville - 28/11/2008



Stéphane Watelet vient de publier récemment les "oeuvres" de Joe La Pompe avec qui nous sommes en relation en ce moment (à suivre...).




De : WATELET Stéphane <sw@editionstelemaque.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 1 Décembre 2008, 19h34mn 06s

Objet : au four et au moulin...


Bonjour David,

« Comment fait-on simultanément l'éditeur et le publicitaire ? » me demandais-tu
il y a quelques jours...
Comme d'habitude, la vraie réponse c'est peut-être une question "Pourquoi le fait-on ?" :

Parce qu'un jour un client vous y pousse involontairement (le groupe EMAP-Mondadori avec un projet de collection de guides adossés à Top Santé ou Auto Plus ).
Parce qu'on reçoit par "hasard" un manuscrit qui vous fait définitivement plonger ("La Passion Lippi" de Sophie Chauveau).
Parce que la plus grande égyptologue vivante (Christiane Desroches Noblecourt) vous fait confiance.
Parce que Gonzague Saint Bris n'avait jamais eu d'éditeur croyant autant que lui en la publicité.
Parce que ça distrait les créatifs de l'agence de faire des couvertures et pas des annonces.
Parce que les consommateurs lecteurs sont les seuls à confondre "réclame et rédactionnel" et donc les seuls auprès desquels "ça marche vraiment".
Parce que le statut social du publicitaire se rapproche aujourd'hui de celui du trader ou de l'animateur de supermarché et qu'un peu de considération, parfois, ça fait du bien à l'âme...
Parce qu'un éditeur, c'est aussi un annonceur et que l'empathie, c'est précieux...
Parce qu'un éditeur, c'est un lecteur qui a du pouvoir et qu'un publicitaire en est souvent (soyons lucides) cruellement dépourvu.

Voilà. Et pour répondre quand même à ta question du "comment" : on jongle entre les deux métiers grâce aux réflexes que donne l'un et pour la liberté qu'offre l'autre.

Amicalement,

Stéphane


PS : L'Agence libre, créée en 2003, gére entre autres les budgets easyJet ou Eurotunnel corporate. Les éditions Télémaque ont sorti leur premier ouvrage en mai 2004 et publient en moyenne quinze titres par an diffusés en librairie par le groupe Gallimard.



Message du 30/11/08 à 23h59
De : Psychanalyse Actuelle <psychanalyse-actuelle@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : LUNDI 8 XII 08 21h15 E.Roudinesco au séminaire PSY ACTUELLE 4 pl. St-Germain Paris 6e


Madame, Monsieur,
Veuillez noter la date (rectifiée) de notre prochaine réunion dans l'annonce suivante pour ce 8 décembre 2008 :


LUNDI 8 XII 21h15 Séminaire mensuel
de Psychanalyse Actuelle 2008-2009
« L'actuel, Ça n'empêche pas de penser.... »
au 4 Place St Germain des Prés 75006 Paris
(Salle des Bibliothèques, entrée 13 r. St Benoît pendant la durée des travaux)

Nous recevons
ce 8 XII 08 à 21H15
ELISABETH ROUDINESCO
pour son ouvrage
La part obscure de nous-mêmes. une histoire des pervers éd.Albin Michel, 2007


(c) Photo Philippe Duval

le débat sera animé par Judith Cohen-Solal, Cécile Hamcy,
Maria Landau Nabile Farès, J-J.Moscovitz ...
Rens : maria.landau@wanadoo.fr nabilefares@mailfr.com jjmoscovitz@free.fr



Message du 01/12/08 à 16h51
De : KATZ Michèle <michelekatz@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Fw: Guilad Shalit

Ne laissez pas cette affaire se consumer dans l'oubli
Michèle

----- Original Message -----
From: jacob szeftel
Sent: Monday, December 01, 2008 3:31 PM
Subject: Guilad Shalit


Je suis Guilad, Guilad Shalit
Merci de ne pas briser la chaine et d'envoyer ce message autour de vous !
Des français se souviennent de Guilad Shalit, et vous ?

http://www.road90.com/watch.php?id=bKWp3yA1RW

Faites circuler cette vidéo à tous vos contacts ! Si nous on ne bouge pas, qui le fera ?
Priez, parlez, criez, mais faites tout pour ramener Guilad à la maison EN VIE !!!



Message du 01/12/08 à 18h04
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Un livre très émouvant !

Dear David & Céline,

Ci-après pour ton joli blog, l'annonce du très émouvant livre "VOYAGE EN IRIAN JAYA", coordonné par Marc Hénon "and co" ...


Pour mémoire, Marc fut le Président de DRAFT DIRECT (IPG), puis de MESSAGE (BDDP) puis fonda CONSODATA ....avant de partir durant plus de 2 ans à bord d' "ABELY WHEELER" faire le tour de la planète avec sa famille et quelques amis. Mar partage sa vie maintenant entre la Camargue et les îles du Pacifique, les vignobles, les chevaux, les bateaux et la mer...

Comme quoi, il y a une vie après les agences !

Bien à vous

HCS



Nous avons écouté avec énormément de plaisir Philippe Calleux débattre avec Julien Braun sur France Culture :


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/zone_echange/index.php?emission_id=145060161



Sarah Helfer nous offre le numéro 2 de L'Odéonie !







David et Céline vont dans le même bateau












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David Genzel - dans Culte
1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 09:04

(c) Photo Katia Kermoal


Nous prenions l'apéritif dans le salon de l'hôtel Mercure d'Angoulême avec Louis Gillet président des Gastronomades et Bruno Kemoun vice président. Tous les deux occupent par ailleurs les mêmes fonctions de responsabilité pour l'équipe de foot d'Angoulême. Quand brusquement Xavier Bertrand surgit dans le hall. Bruno Kemoun s'est tout de suite levé pour aller saluer le ministre : c'est au pied du mur qu'on voit le maçon ! Et nous avons alors été frappé de la ressemblance entre Bruno et Xavier. 



Le dîner de gala des Gastronomades a été conçu par Keisuke Matsushima, brillant étoilé de Nice. Et le chef japonais nous a livré un scoop puisque c'est lui qui conseille en diététique les performants joueurs de l'OGC Nice.


(c) Photo Katia Kermoal


Louis Gillet et Patrick Mardikian sont tellement modestes qu'ils n'ont même pas présenté le dossier événementiel des Gastronomades au jury du Grand Prix Stratégies. Mais Katia Kermoal était fière du grand prix de pub remis à Princesse Amandine, le héraut du film Stéphane Bern est un habitué du Daily Neuvième.


Nous sommes retournés à Paris dans le même wagon que Xavier Bertrand. Le "divin chauve" de Stratégies refusa de le prendre en photo en nous rétorquant avec humour :

- Je ne suis pas Arthus !


Vendredi soir, nous avons été voir le fabuleux récital de Caroline Loeb aux Blancs Manteaux. Caroline répond à nos questions, dont une sur Michel Hermon.



Message du 29/11/08 à 00h54
De : LOEB Caroline <c.loeb@noos.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Cher David,

Merci pour votre enthousiasme !

J'ai très bien connu Jean Jacques Schull ; je faisais partie de "la bande à Jean Eustache" et nous avons fait la fermeture de La Closerie des lilas, du Rosebud et de La Coupole pendant des années !

1 - je vous parlerai de ma filiation à un autre moment; plein de choses à vous raconter, et là, il est tard...

2 - oui, on est en train de répéter son nouveau spectacle "New York" de Cole Porter à Lou Reed ; je crois que ça va être magnifique !

On "keep in touch" comme on dit,

Bien à vous,

Caroline


PS : pour ma famille, vous pouvez déjà aller voir ce blog...

Laurent y parle de ma grande tante Denise Colomb qui est sur le dernier album de Christophe...

et de toute façon, c'est un super blog !!!


labelenchanteur.blogspot.com


on en reparle quand vous voulez

bises,

C


Nous avions remarqué l'affiche du spectacle de Caroline sur la vitrine de la galerie Albert Loeb rue des Beaux arts. Durant le récital, Céline m'a commenté les évocations de Caroline concernant Desireless et Jeanne Mas.


Message du 29/11/08 à 19h05
De : HELFER Jean <estampilleouest.jean@wanadoo.fr>
A : GENZEL David<david.genzel@voila.fr>
Objet : L'Odéonie N°2 est paru



Cher David et Chère Céline,

Juste pour vous signaler la parution du numéro 2 de L'Odéonie. Le magazine est consacré à George Antheil, musicien et inventeur de génie qui fit scandale dans les années 20 et qui inventa avec la comédienne Hédy Lamar un système de codage des transmissions qui est toujours utilisé de nos jours dans la téléphonie sans fil, le WiFi et autre Bluetooth. Le numéro est disponible à la boutique Moïcani 12 rue de l'Odéon - 75006 Paris.

Amicalement.

Jean Helfer


Dans Le Monde, Gonzales déclare qu'il sera les mains de Gainsbourg dans le film de Joan Sfar.


Message du 26/11/08 à 19h09
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


En ce moment j'écoute Radio Classique et Jane Birkin évoque Serge
Gainsbourg alors je ne résiste pas à t'envoyer ce portrait pris dans
la loge du Zénith
Bonne soirée
Louis


(c) Photo Louis Monier


Message du 30/11/08 à 18h37
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


David,

Je n'avais pas eu le temps de t'écrire le compte-rendu de cette visite chez Yves Saint Laurent avant mon départ pour mes concerts de Nancy, Metz et Strasbourg.
Amitiés.
Yves

 


J'étais, ce dernier jeudi, au 55 rue de Babylone, Paris VIIème, dans l'appartement d'Yves Saint Laurent. Pierre Bergé avait invité quelques amis pour admirer, in situ, l'appartement de son amour de toujours, tel quel, avant sa dispersion et la vente prochaine de ses richesses chez Christie's. Sont présents Philippe Sollers, Serge Tubiana, Emmanuelle Bernheim, Xavier Darcos...


Les fleurs sont blanches, pivoines, arums, orchidées, lys, roses... Des gerbes de blés séchés aussi, dispersées aux quatre coins de l'appartement ; au rez-de-chaussée, des toiles de Matisse (Femme nue sur fond vert de 1905), de Léger, de Picasso (période cubiste), de Munch. Des tentures, une sculpture africaine de la fécondité...


Au sous-sol, l'intimité du grand créateur. Une bibliothèque sans rangement où se mêlent des livres de poche (le Fouché de Zweig, la Princesse de Clèves (que déteste Sarkozy), des livres d'art (L‘histoire des modes, L'image du noir dans l'art occidental), des livres d'éditeurs. Un seul livre rangé à l'envers « Spécial Pop ». Un portrait de Rimbaud par Nadar. Des photos noir et blanc encadrées de Sartre, de Duras, de Crevel, de La Callas, de Marie-Laure de Noailles, un dessin à la mine de plomb de Cocteau par Modigliani, quatre portraits des chiens préférés d'Yves sur quatre fonds différents (rose, vert, bleu, blanc) par Andy Warhol : un petit bouledogue noir et blanc dont le dernier, Moujik , bien vivant et qui a survécu à son maître, qui se glisse entre les jambes des visiteurs. Juste à côté, « Le Cabinet des curiosités » avec une centaine de pièces, sous vitrines : camés, ivoires, des poignards mongols sertis de rubis, plus un grand Bouddha chinois du XVIème siècle en bois gris peint de paillettes d'or. Tous les téléphones de la maison sont du même modèle : socle chromé et appareil en ébonite noire. Un document original datant de 1962, le sigle, adopté depuis, des trois lettres Y.S.L entremêlées et dédicacé par son créateur, Cassandre. Un polaroïd de Visconti signé Luchino. Dans la petite salle attenante, celle de la télévision, un collage de Marylin par Warhol, un autre du même auteur, d'Yves Saint Laurent. En ressortant, je vois sur la porte refermée un collage de Matisse.


Instant extrêmement émouvant d'être entré dans l'intimité du plus grand créateur de mode du XXème siècle, ses lectures, ses objets par centaines posés sur de petites tables, ses peintures, son chien, sa couleur préférée, le blanc. Belle générosité de Pierre Berge d'avoir dévoilé, lors d'une soirée privée, l'univers de celui qu'il a aimé, l'univers d'un homme voué à la beauté, à la parure, à la grâce des femmes.


Yves Simon.


Dans Marie-Claire de novembre, Céline découvre un article sur Valérie Solvit, l'habituée du Flore qui cite longuement Albert Cohen pour parler de ses seins. Et, au même moment, nous découvrons à l'artothèque de Caen, la remarquable expo de la jeune photographe Adeline Keil : Les femmes aux nues.


(c) Photo Adeline Keil









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David Genzel - dans Culte
28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 09:06

 

Le plus beau dossier sur les 100 ans d'humanité de Claude Levi Strauss... ce sont les quatre pages de L'Humanité du jour. Avec des textes de Bertrand Ogilvie, Emmanuel Terray, Christian Bromberger et Marc Augé.

 

 
(c) Photo Louis Monier - 1988
Aujourd'hui, c'est Vendredi !

Message du 26/11/08 à 17h54
De : "Dominique Julien" julien.dominique@atjust.net
A : GENZEL David david.genzel@voila.fr

Objet : Signons tous cette pétition immédiatement svp

 

Congo, Silence on meurt, Congo, Silence on viole.

 

 

Plus de 4 Millions de morts et des centaines de milliers de femmes violées de 3 à 70 ans depuis 14 ans en RDC (République Démocratique du Congo), le 3ième plus grand pays d'Afrique avec 66 Millions d'habitants.

J'ai simplement entendu le témoignage de Rama Yade qui revenant d'un voyage de quelques jours et qui disait « rentrer de l'enfer », après avoir rendu visite à un des derniers hôpitaux en état de marche dans l'est du pays , l'hôpital de panzi (tapez sur Google ou YouTube).
Depuis, je souhaite transmettre son message, IL FAUT QUE L'OPINION SE MOBILISE.

Rejoignez nous vite sur le site que nous avons créé pour recueillir des pétitions.

Signer une pétition, c'est à la fois rien et portant si fondamental pour chaque victime.

Il suffit de vous connecter et de cliquer sur :

 

http://www.stoppons-le-feminicide-au-congo.com/

 

Nous devons être au moins quelques millions à signer et à ne pas oublier de notre pays très privilégié. Que notre condition d' humain nous impose de ne pas abandonner ces victimes d'un nouveau type de génocide à leur effroyable et silencieux destin.

Je vous remercie de transmettre très vite ce message autour de vous.

Vite, vite 1 Million de pétitions avant Noël.

Je compte sur vous, maintenant.

Dominique

 

De : MATTON Sylvie <sylviematton@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 27 Novembre 2008, 16h58mn 25s

 

Merci amis.
Je vous dis à bientôt et vous embrasse.

Sylvie

 

Demain, dans le TGV Paris/Angoulême, je vais avoir un sujet de discussion avec le "divin chauve" de Stratégies : le poids de LVMH sur le Grand Prix Stratégies Condé Nast Luxe...

 

Ce n'est pas du luxe : Martine Aubry porte désormais des accessoires Sonia Rykiel : un sac à main et une écharpe multicolore comme Régine Deforges.

 

Message du 27/11/08 à 13h40
De : MULLER Karin <iftmuller@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : John Levee

 

Merci... beaucoup, beaucoup, beaucoup...
Philippe Gavi, Dominique Desanti et Jean Bedel sont passés à 11h30. John était reparti. Du coup, tout le monde revient pour le vernissage.

Olivier Todd a a-do-ré John. Ils déjeunent ensemble la semaine prochaine. La galerie Gimpel & Müller est un lieu de « passage »...

Olivier va téléphoner à France Huser pour lui demander de venir ce soir avec lui au vernissage. Ce serait génial qu'elle vienne...

Grosses bises,

Karin

Message du 27/11/08 à 11h46
De : SZILAGYI Eniko <eszilagy@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

Cher DavidCeline,

Apres la visite de la Galerie G & M, j'ai vous cherche au Flore,
pour me rechauffer dans votre regard.

Je vous embrasse bien fort et merci pour la place
dans votre blog.

Eniko


De : WOLFF Frédéric <fw@wdwparis.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 27 Novembre 2008, 12h01mn 17s
Objet : Plus d'images fortes

 

 

Céline, David bonjour

Voici le travail de Shoot Studio http://www.shootstudio.ca, vainqueur de quatre Grands Prix du Concours Lux. Le photographe Pierre Manning a remporté deux Grands Prix.

 

 

 

Le jury lui a remis le Grand Prix dans la catégorie Cause humanitaire pour la campagne de sensibilisation de la Fondation Marie-Vincent, qui lutte contre la violence envers les enfants.

C'est juste et c'est bien.

A bientôt

Frédéric
 

Dans Le Parisien de ce matin, Alain Giresse, sélectionneur du Gabon, déclare : "La reconnaissance est une denrée rare". Ce qui rappelle la célèbre phrase d'Antoire Bernheim :
 

"La reconnaissnce est la maladie du chien non transmissible à l'homme"

 

 
 
 
 
 
 
 
 
David et Céline vont dans le même bateau
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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David Genzel - dans Culte
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 10:29


Books est aujourd'hui en kiosque. Et, surenchérissement, Nonfiction, le trimestriel des livres et des idées, sort également ce jeudi. Les Etats généraux de la presse devraient se pencher sur ces journaux à niches, absolument sublimes, et qui mériteraient vraiment d'être encouragés. Dans ce 1er numéro de Nonfiction, une extraordinaire interview d'Emmanuelle Mignon, qui en dit beaucoup plus sur notre président que n'importe quel journal d'une quelconque baronnie. "Soeur Emmanuelle", puisque vous vous occupez de ces Etats généraux, sachez valoriser ces journaux et ces entrepreneurs.



Ce matin, au petit déjeuner de presse de la galerie Gimpel & Müller - vernissage des oeuvres de John Levee - nous avons rencontré cet autre formidable journaliste qui habite la rue de l'Odéon : Olivier Todd. En quelques mots, il a sidéré Céline en lui décrivant les sinuosités des deux autre odéonistes, Régis Debray et Pierre Moscovici.



Oeuvre envolée d'un aviateur américain à Paris



Sylvie Matton nous confie l'ordonnancement de la cérémonie religieuse de Charles.




De : MATTON Sylvie <sylviematton@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 26 Novembre 2008, 19h38mn 44s


Amis, merci.

Oui, bien beau l'autoportrait du Parmigianino au miroir convexe. Charles quant à lui a traversé le miroir, il est passé de l'autre côté, après l'avoir tant scruté (comme le rappelait le dernier texte lu à l'église). Je vous les envoie en pièces jointes, ces 5 extraits du texte de la monographie de Charles, écrit par lui. Ils ont été lus par des jeunes gens amis de Charles, très présents durant sa maladie - de même que les merveilleux Philippe (Tesson) et Elisabeth (Quin). Ainsi que les trois intentions de prière universelle dites par le jeune Clément, ami de notre fils cadet, lui aussi très présent.
La première musique accompagnant la cérémonie a été composée par Jules Matton, les trois suivantes par Nicolas Matton - le fils de Charles mort en 2003 ; ce sont des musiques qu'il a composées pour les deux derniers longs métrages de son père, La lumière des étoiles mortes et Rembrandt. Quant à la dernière, accompagnant les adieux, « They can't take that away from me », elle est de Gershwin.... Trois versions ont ici été montées à la suite l'une de l'autre, et jouées en boucle : Stacy Kent, Fred Astaire, Ella Fitzgerald et Louis Amstrong.
Je vous envoie aussi le conducteur, vous saurez à peu près tout sur l'organisation. Il n'y manque que ce qui s'est improvisé (qui m'a secouée, car si poignant) : les applaudissements à l'entrée du cercueil dans l'église, les mêmes à la sortie....
Je vous envoie aussi une photo symbole d'amour. Sans reconnaître, vous devinerez... « Fiat Deus » (« Que Dieu soit », « Dieu est à faire ») est également gravé sur une petite plaque de cuivre, sur le dessus du cercueil.

A très bientôt.

Sylvie


CONDUCTEUR


MUSIQUE 1 : « Final, remix » de Jules Matton (2:19)
Entrée cercueil ----------> pose du cercueil


MUSIQUE 2 : « Resurexit » de Nicolas Matton (Rembrandt) (2:21)
- Présentation de Charles Matton par le père Bonnelaar
- Présentation de Charles par Philippe Tesson
- Lecture d'un texte de Françoise Sagan par Elisabeth Quin
- Lecture d'un texte de Charles par Alta Martiny (« Je prie à ma manière... »)


MUSIQUE 3 : « Les Parents » de Nicolas Matton (La lumière des Etoiles mortes) (1:58)
- Prière « Seigneur, prends pitié » par le père Bonnelaar
- Lecture d'un épître de « l'Apocalypse selon St Jean » par Léonard Matton
- Lecture du psaume extrait du Livre de la Sagesse, I 13, 14 » par François de la Baume
- Evangile selon St Jean (« au commencement était le verbe ») par le père Bonnelaar
- Homélie par le père Bonnelaar


MUSIQUE 4 : « Saskia » de Nicolas Matton (1:59) (Rembrandt)
- Lecture des prières universelles par Clément Poinas
- Prière « Notre Père »
- Lecture d'un extrait de la monographie de Charles par Carole Chrétiennot (en notre absence)
- Lecture d'un extrait de la monographie de Charles par Daphné Tesson ( « La brosse de Derain...)
- Lecture d'un extrait de la monographie de Charles par Stéphanie Tesson (Savoir la vague)
- Lecture d'un extrait de la monographie de Charles par Anna Flori (Miroir)


MUSIQUE 5 : « They can't take that away from me » de George Gershwin par Stacey Kent, Fred Astaire, Ella Fitzgerald et Louis Armstrong.
La musique se poursuit pendant les adieux et la sortie du cercueil et des fidèles.



Un jour j'étais sorti. J'avais fermé la porte et l'avais rouverte dans un même mouvement. Lillan m'avait cru parti. Elle était là, la nuque touchée par la lumière. J'ai eu le sentiment d'être un malfaiteur, j'assistais à mon absence... Assister à notre absence. Que deviennent les choses en notre absence ? Que devient une pomme sans notre regard qui la voit, notre cervelle qui la pense ? Qu'est-elle sans moi ? Qu'est cette apparence ? Ca c'est un mystère sérieux, un mystère urgent.
(...) Je pense aux dernières lignes magnifiques de L'Atelier d'Alberto Giacometti, où Jean Genet laisse la parole à l'objet : « Je suis seul, semble dire l'objet, donc pris dans une nécessité contre laquelle vous ne pouvez rien. Etant ce que je suis, et sans réserve, ma solitude connaît la vôtre ». Eh bien, l'art pour moi est justement dans le refus de cette solitude.



Je prie à ma manière en faisant des comptes compliqués, des acrobaties de chiffres exténuants, ponctuées de mouvements de gymnastique silencieux qui me laissent tout en sueur. L'idée de Dieu me préoccupe. Je lis partout qu'il est mort. C'est écrit dans les livres, c'est écrit sur les murs, dans les chiottes au bistrot ! Dieu est mort, moi je veux bien, n'empêche que le mystère demeure. Peut-on imaginer un mystère qui n'aurait pas de solution ? La définition de Dieu étant d'être, du mystère, l'ultime explication, s'il y a encore mystère, il y à encore Dieu. Il serait alors dialectique, une évidence verbale, une vérité de la Palice en quelque sorte... Si Dieu était bien vivant, il a donc fallu qu'on l'assassine ! Moi, je réclame son autopsie !... Si l'autopsie de Dieu le ressuscite, ce qui n'est pas impossible puisqu'il est dialectique, je me mettrai à son service ! Je réfléchis et m'inquiètes : oui, mais dans quel service de Dieu vais-je œuvrer ? La Trappe, la charité, la politique ou l'art ?...
Voilà ce qui m'occupait déjà la tête, à dix-sept ans.



La brosse de Derain chargée de blanc avait laissé dans la pâte sombre du fond une longue trace agile, deux ou trois grands gestes pleins de vie donnaient lieu à ces carafes sans les décrire, ils étaient comme des équivalences du cristal. Le blanc en sillonnant la pâte fraîche s'y mélangeait, créant des transparences ; rien de tout cela ne pouvait avoir été réfléchi. Ce tableau a une grande importance pour moi. Il y en a un autre, le 14 juillet à Paris de Van Gogh. La toile est de petit format. Une brosse énergique fait pleuvoir une pluie de bleu, de blanc, de rouge, comme une avalanche de pétales tricolores, une fanfare magnifique. Tous les drapeaux sont là, ils pavoisent le tableau. Voilà ce qui me plaît, le tableau devient drapeaux, les drapeaux deviennent tableau.



Si, le matin, je retournais dans ma chambre, c'était pour peindre mais aussi pour jouer au miroir. Le jeu consiste à fixer l'image réfléchie, son propre visage et la chambre autour. Il s'agit de porter toute son attention sur cette autre chambre, de la concevoir comme une réalité et non pas comme une réflexion de celle où l'on se trouve. Il se passe alors quelque chose d'extraordinaire. On éprouve un sentiment d'éternité, une sorte de petite extase. Pourquoi ? Parce que cette chambre inversée est comme une comète perdue, hors temps, hors espace. C'est comme regarder la nuit chez des inconnus qui n'ont pas fermé leurs rideaux. La scène n'a aucun intérêt. Une femme en bigoudis sert du potage à un homme qui lit son journal. Pourtant ce spectacle exerce une attraction étrange parce que, pour nous, voyeurs, il est soustrait aux limites inéluctablement tragiques du temps. Nous vivons alors l'illusion que ces gens-là ne vont pas mourir. C'est comme un moment du passé qui serait vécu au présent. Rien ne peut menacer le passé.



En croyant m'être tourné vers la vie, n'avais-je pas, en fait, observé d'elle que son versant « exotique » ? N'avais-je pas retenu de ses apparences que ses travestis ? N'y- aurait-il pas plus d'audace à traiter des sujets ordinaires ? Comme le simple visage de la femme avec laquelle je vis, ou bien des natures mortes ou des paysages. Tous ces sujets ressassés !... Je voulais faire le pari d'en contredire l'usure et de parvenir, malgré elle, à des images vivantes. Rendre à un bouquet de fleurs on ne peut plus « conventionnel » une vie autre, voilà qui décrasserait l'œil !
(...) La photographie se souvient de la vague, elle la décrit, elle raconte mot à mot ce qu'elle sait de la vague. En peinture il faut savoir la vague. Cette pâte que la brosse triture, malaxe et pose, se veut une équivalence de l'eau, mousse, sel, vent, iode, ressac, rumeur, saveur... Le réalisme n'est pas le réalisme, s'il n'est que visuel. Pour cela, on ne peut procéder rationnellement. Il s'agit de prendre les choses de vitesse.. avant d'avoir eu le temps de réfléchir.



Trois intentions de prière universelle

Prions pour Charles, pour que la bienveillance de son regard, pour que la pureté de ses convictions dans le lien indissociable de l'art et de l'éthique nous soient un exemple.

Prions pour tous ceux qui croiseront son oeuvre, pour que la générosité joyeuse de Charles les enrichisse à jamais.

Prions pour ses proches et ses amis, pour ceux qui ont eu le bonheur de le connaître et de l'aimer, pour ceux qui l'ont accompagné, qu'ils apprennent à accepter le manque comme un autre versant de l'amour.



Gaëlle Merle, qui prépare pour la réntrée La ménagerie de verre, nous confie le dernier roman de son mari Claude.


Céline reçoit de ses parents une double page sur Yves Simon parue dans le supplément de L'Est Républicain.


Message du 26/11/08 à 16h16
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Merci à vous deux. Maman, qui en ce moment est à Contrexéville, m'avait
prévenu des deux pages de L'Est Républicain avec les témoignages de Philippe
Claudel, Gérard Manset, Vincent Delerm, Chris Marker, Ernest
Pignon-Ernest... Cela me va droit au cœur avant mon départ pour l'Est
demain. Après mon accident où j'ai eu de profondes blessures dans le dos et
aux jambes (tendon de la cheville sectionné pour l'une ainsi que les
ligaments) j'ai tenu des béquilles pendant trois semaines. J'ai encore un
plâtre pour huit jours. Depuis la semaine dernière, j'ai repris ma tournée
en allant à Niort puis Béthune. Demain je serai à Nancy, vendredi à Metz et
samedi à Strasbourg. Je ne sors pas encore dans Paris, les itinéraires sont
un peu longs, je ne sors que pour prendre des taxis, des TGV, des avions
pour me rendre dans les salles et théâtres où l'on m'attend. Je boite
légèrement sur les scènes de France à cause du plâtre (de la résine plus
précisément) mais cela m'indiffère.
Je n'ai pas mis les pieds au Flore depuis plus d'un mois, mais j'ai lu
chaque jour le blog de l'Odéon, j'avais ainsi l'impression d'y être. Je n'ai
pu me rendre encore au rendez-vous avec Raphaëlle Bacqué prévu depuis un
mois et j'ai assisté de loin à la navrante saga socialiste.
Je vous envoie un texte sur le sujet que j'ai mis en ligne sur mon site
hier.
Je vous embrasse.
Yves


(c) Photo Mathieu Bourgois

Les Américains ont osé élire Barack Obama, les socialistes français, eux, ont été incapables de préférer Benoît Hamon à deux éléphantes largement cinquantenaires. Pourtant, le fameux changement auquel ils ont tant besoin, c'est lui, la jeunesse évidemment c'est encore lui. Situé à la gauche du PS, il est intelligent, séduisant, ne manie pas la langue de bois et ne fréquente pas les zones nauséeuses du populisme comme son rival le facteur de Neuilly : question classe, un Hamon ça a quand même une autre allure qu'un Besancenot ! Et à l'heure où ce dernier va créer son nouveau parti, je trouve sidérant et totalement inapproprié que les électeurs socialistes n'aient eu ni le courage, ni l'intelligence tactique de porter leurs voix sur cet homme-là. Décidément ce parti est moisi, sans réflexe, abasourdi. Comment ne pas être consterné de voir ses militants continuer de soutenir avec autant d'obstination une Royal qui n'aime rien tant que courir au 20h de TF1, s'exhiber façon Madonna sur la scène du Zénith, se victimiser dans les médias, jouer les rassembleuses alors qu'elle n'a qu'un objectif : 20012. Comment des gens intelligents et surtout critiques comme Manuel Vals et Vincent Peillon peuvent-ils s'agenouiller devant une telle ensorceleuse ? Car il y a de l'envoûtement dans la manière qu'a cette femme de capter l'attention, comme la lumière, en jouant sur le déjà vieux registre de ses 47% de voix à la dernière présidentielle. On dirait une chanteuse has been ressassant en boucle ses vieux succès. Cela date : 18 mois. Et quel manque de modestie ! Car comment ignorer que nous sommes quelques millions, viscéralement attachés à la gauche, qui avons voté pour elle par défaut ?
Mais les faits sont têtus : exit donc le brillant Benoît Hamon comme premier secrétaire. Et si la partie sous cet angle est jouée pour lui, elle ne fait que commencer pour plus tard, pour après. Survint alors la seconde sidération. En manque définitif d'imagination, les militants n'ont pas choisi, haut la main, comme chacun le pensait, Martine Aubry, mais ont clivé leur propre parti en deux camps opposés et pratiquement égaux en voix. Ça n'arrive qu'une fois par siècle ces choses-là... A croire qu'ils creusent eux-mêmes leurs tombes pour y regarder paisiblement passer l'Histoire. Cet inconscient du vote montre à quel point la confusion est grande dans ce parti. La maladie de la mort est bien là, elle s'installe, elle ne lèche même pas les blessures, elle enterre et tire son chapeau.

 


La remise des Prix Stratégies Luxe hier soir au Pavillon Gabriel a été tellement forte au point de vue des événements récompensés, qu'on se demande ce qu'on pourra encore trouver de plus fort, "de plus impossible", pour un prochain prix : pour gagner, il fallait le défilé Fendi sur la Grande Muraille de Chine ou démolir le Royal Monceau.

Nous partons ce week-end à Angoulême avec le "divin chauve" aux Gastronomades pour remettre le prix Publicité. Nous en profiterons pour fêter allègrement sa nomination cosmétique.


Katia Kermoal : Le luxe sans la débauche !


De : LACAMP Ysabelle <isolivier@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 26 Novembre 2008, 15h35mn 54s
Objet : Waoouuuuh !


Chers David et Céline,

Waoouuuh ! Mille mercis de me gâter ainsi. Au passage, en profite pour signaler un petit bijou de texte interprété par son auteur, le comédien Paul Van Mulder : « La solitude d'un acteur de peep show avant son entrée en scène ». Ca ne parle que de « ça » ! Rires, c'est à dire, entre autres choses, de ce simple et fichu désir de reconnaissance derrière lequel chacun court à sa manière et sans lequel on crève comme certains de froid dans un recoin du bois de Boulogne.

Tout plein d'amitié et peut-être à dimanche au salon du Fig Mag.



Message du 24/11/08 à 10h18
De : Le regard Qui Bat <leregardquibat@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Objet : envoi htm 30 XI 08 11h Zelig de W. Allen à la Pagode 57bis r. de Babylone Paris 7e



LE REGARD QUI BAT. . . Le cinéaste et son œuvre


Proposé par PSYCHANALYSE ACTUELLE, LE REGARD QUI BAT,


c'est une fois par mois la projection d'un film
suivie d'un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens...


CINEMA LA PAGODE
57bis rue de Babylone 75007 PARIS
Dimanche 30 Novembre 2008 à 10H30

ZELIG
DE WOODY ALLEN (1983)



PROJECTION SUIVIE D'UN DEBAT ANIME PAR :
B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine,
V.Micheli-Rechtman, C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieu, Joelle Cohen...


NB : veuillez noter que nous reprendrons le débat sur Zelig au Séminaire le 15 XII 08 à 21h 15
« Image et psychanalyse » dans le cadre d'Espace Analytique, animé par
Vannina Micheli-Rechtman et J-J.Moscovitz (lieu : 4 Pl St Germain Paris 6e)








David et Céline vont dans le même bateau













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David Genzel - dans Culte
26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 11:28


Sylvie Matton nous accueille à l'entrée de l'église Saint-Germain-des-Prés, souriante de nos tenues multicolores.  Sylvie portait un large manteau brun et une écharpe brune. Elle ouvre ses bras avec l'écharpe et nous dit joliment :

- Je suis en Charles ! Mes amis j'espère que cela va vous plaire...


Effectivement, ce fut la plus belle messe d'enterrement à laquelle nous n'avions jamais assité. Un prêtre vraiment mobilisé et connaissant Charles Matton et son oeuvre. Un hommage sublime de Philippe Tesson en redingote et un texte de Sagan lu avec émotion pas Elisabeth Quin.


Le secret dérisoire


Je ne parlerai pas ici de la beauté pure, et du charme violent des photographies, des tableaux et des objets de Charles Matton ; je parle d'autre chose, je parle de ce secret dérisoire, cerné et néanmoins chaleureux qu'est notre existence quand nous la voyons à travers les images de Charles Matton, je parle du sacrilège bizarre qu'il nous fait faire en même temps que de cet acte de foi, je parle de l'affection qu'il prodigue visiblement à ceux qu'il entoure et qui nous permet à nous, une fois entouré de ses toiles, de ses objets, de ses reproductions et de des agrandissments, de supporter mieux cette effroyable désordre, subi au milimètre près, qu'est en général notre existence.

Françoise Sagan, février 1989.


Dans l'assistance, Richard Bohringer, Claire Brétécher, Jean-Jacques Sempé, Paul Blain, Jérôme Clément, Nathalie Rykiel.


(c) Photo Olivier Roller


A été évoqué ce tableau de Van Gogh que Charles Matton aimait tant : 14 juillet à Paris.



Quant à moi, j'évoquerai Charles Matton par mon cultissime tableau du Parmigianino, l'autoportrait au miroir convexe.


Cédric Chauvet nous amuse en nous envoyant cette photo du Harry's Bar de Florence...




De : LACAMP Ysabelle <isolivier@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 25 Novembre 2008, 18h31mn 48s

Objet : merci d'Y. Lacamp


Cher David, petit mail joint pour vous.

Bien à vous, blog super.
Ysabelle Lacamp


Cher David, j'ai une sœurette formidable (Gaël Olivier-Lacamp qui travaille à Stratégies) qui m'a prévenue il y a quelques temps que tu avais eu la gentillesse de passer deux photos de ma vieille pomme-moitié-citron sur ton blog (dont une du cher Louis Monier). Alors merci, merci surtout (quoique indirectement) pour mes chinois de 14 dont je parle dans mon dernier bouquin, ceux qui sont venus ramasser nos morts dans la boue des tranchées parce qu'on leur avait dit que dans notre beau pays de cocagne, il suffisait de secouer l'arbre à « sapèques » pour s'en mettre plein les poches. C'est comme ça parfois qu'on se retrouve parqués dans un camp entouré de barbelés comme de vulgaires prisonniers. Prisonniers ? Oui d'une certaine façon. Prisonniers du regard.
Alors, quand tu es chinetoque et que tu t'appelles Isaïe !
Mais foi de métisse, à bien y réfléchir, ne sommes nous pas tous des « jongleurs de nuages » ?
Bien à vous tous,
Ysabelle Lacamp


(c) Photo Arnaud Février


Message du 26/11/08 à 09h05
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Merci de m'avoir fait suivre ce texte d'Isabelle pour qui j'ai la plus grande tendresse et affection. Je croyais que sa mère était d'origine vietnamienne mais en fait non, c'est du Laos Un beau pays que je ne connais pas encore.


Prépare toi à fêter le centenaire.
Amitié
louis

(c) Photo Louis Monier


Message du 26/11/08 à 02h01
De : JELIN Patrick <jelin@save-the-world.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jelinblog, La Grande Arche, l'envers du décor


L'envers du décor

La fin de la rue des Trois Fontanots débouche sur la face arrière de la Grande Arche qui domine le cimetière de Nanterre. On se trouve pile poil dans l'axe vertical de la Défense, donc dans la continuité d'une ligne qui part du Louvre, passe par la Concorde, remonte les Champs Elysées et redescend vers la Seine après avoir passé la place Charles De Gaulle puis la porte Maillot. C'est une vision impeccable d'un aménagement qui n'en finit pas depuis trois siècles de se renouveler.
Les aménageurs devaient avoir rencontré des difficultés foncières, puisqu'ils ont créé un espace de promenade sur l'allée Denis Papin qui recouvre le tunnel de la Défense et qui est légèrement décalé du centre de la perspective. Preuve que tout n'est pas parfait.
La Défense se termine sèchement sur un arsenal de bâtiments administratifs et d'institutions qui font le Back Office du futur Grand Paris. Comme dans les grands hôtels, le beau prend fin là où commence l'intendance.


Juste Une Photo

Patrick Jelin
L'envers du décor
Novembre 2008-11-23 - Nanterre


Xavier Casile nous adresse de Suisse son petit livre rouge...





Message du 25/11/08 à 22h39
De : SZILAGYI Eniko <eszilagy@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : le lien


Mes chers DavidCeline,

Avant notre prochaine rencontre, je veux vous signaler
la decouverte d'un livre, que j'apprecie profondement.

Les chapeaux jaunes du pape de Laurence Benveniste.

Voila,que Mon Kaddish a la Vieille Grille nous reunis ! C'est
l'intervention de mon tres cher papi, Samuel Bernheim,
qui est disparu a Auschwitz bien avant de ma naissance.

Je vous embrasse bien fort

Eniko


Message du 25/11/08 à 16h06
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet : To the old chaps of the blog: LA MAISON DE LA PUB !


Séquence nostalgie postmoderne :

Découvrir le tout nouveau site (encore tout chaud) d' Anne Saint-Dreux, fondatrice de l'ancien Conservatoire National des Archives de la Publicité (CNAP) devenu LA MAISON DE LA PUB, récemment décorée de la Légion d'Honneur par le Président Maurice Lévy himself :

www.lamaisondelapub.com

Cela nous rappellera le bon temps quand les kids aimaient la pub, les ados rêvaient de faire l'ESP (avec David comme prof !), le CELSA ou l'EMP, les pros passaient à la télé: Jacques S., Philippe M., Jean F., etc. pour nous dire « le bonheur, c'est consommer ! », et les anciens de l'époque, de nous convaincre que la sagesse "is not fun !".

C'est vrai que maintenant, c'est plutôt « ambiance marketing, selling, buying, pricing et tout plein de truc...ings ! »...

Autrement plus intéressant que les « Publivores » émigrés en Suisse !

HCS



Hier, nous sommes allés déjeuner à la Pizza Chic.



Claude Posternak a beaucoup aidé Martine Aubry dans sa lutte royale. Même si Claude est plus connu dans le milieu de la pub aujourd'hui comme conseil de Christian Streiff.


Hier soir, à la soirée du lancement de Books, François Dumoulin nous a appris les 102 voix d'avance de Martine Aubry.
- En 1991, Martine Aubry avait confié les emplois familiaux : "Tout le monde y gagne", à FCA. Le dir cab de Martine était Guillaume Pépy. Et la conceptrice-rédactrice Michèle Levy.


La soirée Books était sponsorée par Roederer que nous allons retrouver ce soir au Grand Prix Stratégies du luxe...








David et Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 08:57
(c) Photo Olilvier Roller



Hommage de Christine Albanel,
ministre de la Culture et de la Communication
à Charles Matton

J'apprends avec une grande tristesse la disparition de Charles Matton, artiste total, raffiné et engagé, hardi et précis, créateur aux multiples facettes, merveilleux "fabricant d'images" ainsi qu'il aimait à se définir. Peintre et sculpteur, mais aussi cinéaste et écrivain, il mariait le goût de la beauté et le désir des expériences formelles. Sa passion de la forme, son art à la fois minutieux et visionnaire, son aptitude à rendre palpables toutes les émotions se lisent dans ses "boîtes", "espaces miniatures" d'une infinie poésie, ou dans ses films comme Rembrandt, subtile biographie et témoignage d'une recherche esthétique exigeante. C'est un grand poète de la vie qui est allé rejoindre aujourd'hui cette «lumière des étoiles mortes» qui restera son film le plus intime et le plus émouvant.



A sa façon, Daniel Vignat rend aussi hommage à Charles Matton.


Bonjour Céline et David,


à propos de Charles Matton aujourd'hui
et à l'attention de Sylvie

J'aimais beaucoup Charles. J'ai d'abord admiré son talent. Puis, l'être lui-même.

Son regard parfois amoureux sur les choses et les gens,
ou amusé.

Son élégance joyeuse
et tout ça...

Avec mes pensées de lumière et d'amour à toi Charles
et à toi aussi, Sylvie.


Daniel



De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 24 Novembre 2008, 16h01mn 59s
Objet : Nadine Chauveau


Bonjour David,

Parmi les récentes disparitions, samedi dans le Figaro, celle de Nadine Chauveau qui fut l'éminence grise de la chambre syndicale de la publicité extérieure (qu'on appelait à l'époque affichage) Tous ceux qui ont été jurés dans les grands prix de l'affiche devraient se souvenir de son efficacité . Gérard Gros pourra t'en dire davantage.

Amitiés
Bernard


Pour le plaisir de mettre encore une photo d'Olivier Roller, annonçons le Prix Wepler à Emmanuelle Pagano pour Les mains gamines, chez POL.

(c) Photo Olivier Roller


De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 23 Novembre 2008, 19h48mn 49s

Objet : Merci !!!


Bonjour, je viens juste de voir que vous aviez eu l'extrême gentillesse de mettre la couverture de mon premier livre, Elle, sur votre Blog que j'apprécie énormément. J'ignore comment vous avez deviné que j'étais auteur... à partir d'une remarque sur la géniale Laura Kaschichke (et sur Josyane Savigneau qui me l'a fait découvrir, lorsqu'elle tenait sa chronique « Parti pris » dans Le Monde des Livres). Mais, bref, je suis très touchée par cette attention - mille mercis, vraiment.
Bravo pour ce que vous faites !!!
Très amicalement à vous,
Martine.

 


De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>

À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 24 Novembre 2008, 17h53mn 52s

Objet : Re: Re : Merci, bis


Alors ça, c'est vraiment sympa - encore merci ! Votre mail tombe plutôt bien, car comme je n'écris que des choses "inconvenantes", précisément, j'ai beaucoup de mal à me faire publier, et aujourd'hui je viens - encore - d'essuyer un refus pour ce motif. Alors je déprime un brin.
Phébus a été mon éditeur pendant vingt ans, mais la direction a changé, et voilà...
Quelquefois, c'est difficile de creuser un sillon qui n'intéresse personne... tout le monde préfère aller planter ses choux ailleurs, dans le convenable...
MERCI ENCORE - et BRAVO pour ce que vous faites.
Bien à vous,
Martine.

 


Soirée très psychanalytique pour la remise du Grand Prix Effie au théâtre de Paris, rue Blanche. Il y fut question du complexe d'oedipe pour le lauréat Wilkinson, où Jean-Pierre Teyssier se prenant pour le concepteur de la publicité Babette parla de fouetter la création, propos vertement repris par Hervé Brossard...




Ce samedi à 15h sur France Culture, Zone de libre échange.
Eric Tong Cuong :
- Ca va le faire pour le métier.


Émission du samedi 29 novembre 2008
La publicité
Invités :

Eric Tong Cuong. Cofondateur de l'agence de publicité La Chose, ancien des agences BDDP et Euro RSCG, ancien président d'EMI, fondateur de Naïve.
Philippe Calleux. Cofondateur des agences Collet, Dickenson et Pearce, puis de FCA!,
ancien président de l'EAAA (l'association européenne des agences de publicité), président d'honneur de la Fédération nationale de la publicité.


Le premier championnat de course en escarpins d'au moins 8 cm, a eu lieu ce dernier week end. On ne sait si la championne a reçu en cadeau Le tombeau d'Achille de Vincent Delecroix.




De : LECOQ Edith <edith.lecoq@paris.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 24 Novembre 2008, 15h22mn 02s

Objet : 2eme salon des éditeurs indépendants du Quartier Latin, 28 > 30 novembre 2008


Chers David et Céline,
Editeurs Indépendants du Quartier Latin...
Ecrivains Bretons...
Ils vous attendent à la Mairie du 6e
Les 28,29 et 30 novembre...
Et moi aussi...

Edith Lecoq




Message du 23/11/08 à 19h23
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Martine & Ségolène

Cher David,

Les brésiliens disent des argentins qu'ils sont des italiens qui parlent espagnol et se prennent pour des anglais. Bien sûr c'est pour se moquer d'eux, il n'empêche que l'Argentine bat assez souvent le Brésil quand elle se conjugue ainsi. Je ne sais qui est Ségolène, quelle langue elle parle et pour qui elle se prend mais à l'évidence le camp adverse l'a vue venir. Elle pensait qu'il n'y aurait pas de match, comme contre Sarko. Elle se voyait en Sarko dominateur, expédiant sans coup férir Martine. Mais il y a eu match. Elle n'y avait pas pensé. Étonnant non ? Les urnes ont sûrement été un peu bourrées, comme d'habitude. Les élections internes au PS ont toujours été une sorte de cantonale folklo avec bourrage d'urnes dans les hameaux perdus. C'est pas nouveau. Je pense que les Mennucci et Guerini pro Royal dans les bouches du Rhône n'ont pas été en reste sur ce plan. Ségolène a perdu et il ne sert à rien de vitupérer, de s'en prendre à l'arbitre, ça fait Thierry Roland qui pendant 40 ans s'en est pris à l'arbitre à chaque fois que la France perdait mais jamais quand elle gagnait. Bref, ça fait franchouillard à mort. Le truquage ça fait partie du jeu. Souvenons-nous de la main de Dieu de Maradona ou de la malice de Materazzi. C'est toujours comme ça quand il y a match. Sinon il faut gagner 3 à 0. Mais là, il n'y a pas de match.


Amicalement
Sylvestre



De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 23 Novembre 2008, 19h27mn 15s

Objet : Mélancolies... et autoportrait en bricoleuse ; miscellanées levi-straussiennes


Cela me fait une bizarre impression, quand je lis dans votre blog : Levi-Strauss a cent ans...Je l'ai rencontré à quinze ans, et de façon assez intellectuellement violente, au lycée, en Seconde : il fallait répondre à cette question, posée par mon prof de lettres de l'époque, Jean-Louis Ravel : « Est-ce que dire que les civilisations sont équivalentes reviendrait-il à ne croire en aucune valeur ? »Bon, eh bien, il fallait bien se mettre à Lévi-Strauss pour pouvoir y répondre ! Ce qui me trotte dans la tête, c'est surtout la couverture de Tristes Tropiques, en noir et blanc, dans la collection Terre humaine: une icône de la mélancolie, qui a pris le pas sur le texte même. Mélancolie par la suite-les procès intentés à Lévi-Strauss (a-t-il rencontré ceux dont il parle, etc.), posture, imposture ? etc.). Je retiens plutôt un concept, celui de bricolage... parce qu'il est devenu au fil du temps un outil à penser, qu'il me sert souvent. A ce titre là, il est, pour moi, un vrai philosophe, puisque sa pensée m'aide au quotidien... JE PENSE SAUVAGE !!! On bricole sa vie, en général !!!


Cf. La pensée sauvage :
"Le bricoleur est apte à exécuter un grand nombre de tâche
diversifiées; mais, à la différence de l'ingénieur, il ne subordonne
pas chacune d'elles à l'obtention de matières premières et d'outils,
conçus et procurés à la mesure de son projet : son univers
instrumental est clos, et la règle de son enjeu est de toujours
s'arranger avec les "moyens du bord", c'est-à-dire un ensemble à
chaque instant fini d'outils et de matériaux, hétéroclites au
surplus, parce que la composition de l'ensemble n'est pas en rapport
avec le projet du moment, ni d'ailleurs avec aucun projet
particulier, mais est le résultat contingent de toutes les occasions
qui se sont présentées de renouveler ou d'enrichir le stock, ou de
l'entretenir avec les résidus de constructions et de destructions
antérieures.


(c) Photo Olivier Roller


Etienne Mougeotte aux lecteurs du Figaro :


"Le Figaro a publié mercredi dernier en première page une photographie de Rachida Dati. Sur la photo originale, la ministre portait une bague qui a été effacée sur le cliché définitif. Ceci est une erreur dont nous nous excusons aurprès de nos lecteurs. Dorénavant, une règle simple sera observée au Figaro. Aucune modification ne pourra être apportée à une photo d'actualité à l'exclusion du cadrage et à condition que cela ne modifie en rien le sens de la photo. C'est en appliquant cette règle simple et impérative que nous éviterons le renouvellement de ce type d'erreur"


(c) Photo Olivier Roller









David et Céline vont dans le même bateau




















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David Genzel - dans Culte
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 16:17



Lors de mes dîners chez Martine et Claude Posternak, j'ai rencontré Claude Evin, Christophe Girard, Laurent Fabius, je n'y ai jamais croisé Martine Aubry !

Claude Levy prend son café au Flore tous les matins, à sa table habituelle au fond de la salle, et il avait déjà prévu l'affrontement.



La cérémonie religieuse


en hommage à Charles Matton


sera célébrée en l'église Saint-Germain-des-Prés


ce mardi 25 novembre à 14h30


suivie de l'inhumation au cimetière du Montparnasse



(c) Photo Marie-Paule Nègre

De : MATTON Sylvie <sylviematton@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 23 Novembre 2008, 1h13mn 19s

Merci, David.

Ci-joint, la dernière belle photo de Charles, réalisée en juillet 2007, huit mois avant la déclaration de la maladie, par Marie-Paule Nègre, et publiée dans le catalogue de la Gazette de l'Hôtel Drouot « des artistes en leur monde » : Charles et sa meilleure ennemie.
Avant la cérémonie en l'église Saint Germain des Près, la levée du corps aura lieu au 22 rue Bruant, à la sortie Chevaleret de la Salpêtrière, entre 13 h et 13h30.
Affectueusement.
Sylvie

 

 

Message du 23/11/08 à 11h01
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Pivot Desclozeaux Carelman 2008


HOMMAGE DES AMIS DE FRANCOIS CARADEC
au cimetière du Montparnasse jeudi dernier 15 h
l'Oulipo avait de nombreux représentants.
Louis


(c) Photo Louis Monier


En apercevant hier soir au Parc des Princes Philippe Seguin, comme à chaque match, j'ai pensé qu'il était le plus qualifié pour remettre un rapport sur la capacité des stades français d'accueillir l'Euro en 2016. Malicieusement, avec la défaite de Lyon, je me suis dit qu'Aulas n'aurait pas le prix du manager de l'année...


(c) Photo Olivier Roller



A la soirée Hermès aux Tuileries, nous avons rencontré le grand ami de Thierry Consigny, Bruno de Stabenrath. Aussitôt, Céline a voulu me projeter le film qui lui est consacré : Cavalcade. Nous avons souri en entendant le nom de Carla Bruni cité pendant le film.



Message du 22/11/08 à 23h03
De : JULIEN Dominique <julien.dominique@atjust.net>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Bonjour Céline, Bonjour David,


Pendant que Hermès fête la couleur, à quelques heure d'avion la guerre fait rage et surtout ravage. J'ai entendu au women's forum le témoignage de Rama Yade qui de retour du RDC (République Démocratique du Congo), nous a dit « je reviens de l'enfer » et a raconté le féminicide qui se déroule depuis maintenant 14 ans au Congo. Je crois que nous sommes encore très nombreux à ignorer ces massacres, nous avons a quelques unes décidées de transmettre. Je vous fais passer l'appel à signer la pétition en signe sur le site « stoppons le feminicide au congo.com » qui sera en ligne dès le 1er Décembre.
Merci de faire circuler.


Amitiés

Dominique Julien


Dans un billet précédent, Pierre Belfond n'était pas Pierre Belfond. Il tient à rétablir son identité photographique.



Le 20 novembre 2008


Cher David,
Merci d'avoir eu la gentillesse de reproduire ce matin, dans votre blog, la couverture de mon Dictionnaire "Flôbert". Hélas, la photo qui l'accompagnait, c'est celle de mon cousin Charles François : j'avais déjà signalé à Louis Monier cette erreur d'attribution. Je me permets donc de vous faire parvenir, ci-joint, une photo authentique, prise par John Fowley, où je joue au commissaire priseur. Vous trouverez également dans cette enveloppe une invitation pour notre cocktail exposition des dernières, je veux dire les plus récentes, oeuvres photographiques de Patricia Lechard. Nous serons très heureux de vous accueillir - whisky et champagne - le mercredi 3 décembre. Cher David, avec mes plus amicales salutations.

Pierre Belfond



Message du 23/11/08 à 03h05
De : SZILAGYI Eniko <eszilagy@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Objet : amitie


Cher DavidCeline,
Pour une rencontre accompagne d'un the rubis-velours, je vous attends !
L'image et texte pour vous créer de l'atmosphère.
Je vous embrasse bien fort.
Eniko



55,rue Bonaparte
ENIKO SZILAGYI


Dans ce 30m2
Je dois vivre pour l'éternité
Tous les bruits de St. Germain
Deviennent musique calme et
Ephémère
Ni fatigue ni mal
Entre deux eglises
Qui me prennent dans leurs bras
Je m'endort je me reveille
Avec une âme tranquille et claire
Mon libraire de minuit
M'offre des mots à lire
Pendant les nuits
Je m'installe aux
Deux Magots ou
Au Flore
Je demande un rouge
Je prends mes cigarettes
Et je lis et je bois et
J'y reste
Je ne sais pas pourquoi
Je mérite ce cadeau
Céleste


        

Les squelettes de Gloria Friedmann se sont installés au musée Bourdelle jusqu'au 1er février.




De : BOMATI Yves <yves.bomati@df.gouv.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 21 Novembre 2008, 14h54mn 56s
Objet : Une amie commune...


Mon cher David,
Tes oreilles ont du tinter durant l'heure du déjeuner. Je viens en effet de passer un fort bon moment avec quelqu'un que tu connais bien : Karin Müller que j'ai rencontrée à Tokyo (comme elle dit : « cela fait très chic »). Un bon moyen pour moi de te faire un clin d'œil dans le tourbillon de nos vies. Amitiés à vous deux.
Yves



De : DAVIN Michel <m.davin@vaudoo.net>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 21 Novembre 2008, 16h39mn 10s

Objet : Sublime Staline ?


Cher toi et elle-même (non, elle t'aime)
Peut être le sais tu depuis toujours ou presque, mais en T9 le sms intuitif, quand tu tapes 7-8-2-5-4-6-3 pour obtenir « sublime » tu as d'abord « staline ».
Sublime ne vient qu'en 2ième position. T9 nostalgique ?
Bon week end
Michel Davin de Champclos



Message du 22/11/08 à 20h03
De : ADELY Emmanuel <e.adely@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Objet : « Chocolate city » au Festival RELECTURES VI à Khiasma, le 27 novembre


amicalement,
emmanuel adely

http://emmanueladely.free.fr



KHIASMA 15 rue Chassagnolle - 93260 Les Lilas M° Porte ou Mairie des Lilas
Informations / réservations : 01 43 60 69 72
plan d'accès et programme complet : www.khiasma.net


JEUDI 27 NOVEMBRE
A L'ESPACE KHIASMA
20H
« Chocolate City »

Lecture d'Emmanuel Adely
Pour qu'une ville naisse et disparaisse, il suffit de pas grand chose. De chocolat, par exemple. Dans un texte bref et acide, Emmanuel Adely trace les frontières de la ville moderne, celle où vivent les hommes libres et leurs fascinants billets.


Jean-Pierre Audour :
- Avec Céline, allez-vite au 11 rue Bernard Palissy, au restaurant Coco & Co, vous serez superbement accueillis par Franklin, le fils de Dominique.









David et Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte

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