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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 09:04

Pour une fois, ce n'est pas Joey Starr qui alimente la rubrique des femmes battues...

Message du 03/03/09 à 13h44
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Et vlan, en vla du dialogue !

Cher David,

Il parait qu'Aurélie Fillippetti, une jolie dame un peu agaçante, habituée aux pages Débats du Monde et aux pages Rebonds de Libé a été malmenée par son compagnon Thomas Piketty, un fort en thème abonné aux même pages Débats, Rebonds, C dans l'air, j'en passe et des meilleures. Et elle a porté plainte, en plus. La France c'est le droit, le droit, le droit. Toutes les phrases prononcées par le franchouillard moyen c'est « Vous n'avez pas le droit... » Mamma mia ! Il paraît que Caroline Fourest, l'autre madame je sais tout et plus encore de la médiasphère, a eu droit à un bisou sur le front et à un « bonne nuit ma colombe » de la part de son compagnon. Aux dernières nouvelles, elle compte porter plainte.

(c) Photo Olivier Roller

Bien amicalement
Sylvestre


Message du 04/03/09 à 02h21
De : JELIN Patrick <jelinblog@jelin.net>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Café le Flore, Chevalier

Juste Une Photo

29 février 2009, Paris

Chevalier,

La rue de la ville est un sujet inépuisable. Il me suffit d'y faire un tour pour me remettre en forme. Le moindre bistrot, un marché, une impasse me procurent matière à l'étonnement. Beaucoup de photographes sont « en planque » ils restent des heures à la même place, le télé alourdissant leur machine, ils cherchent à surprendre de loin l'inattendu. Nombreux sont ceux qui s'encombrent d'un matériel lourd et sophistiqué et passent leurs temps à changer d'optique ou à farfouiller dans leur sacoche. Chacun son truc. Je choisi d'avancer, libre, les mains dans les poches, un appareil aussi petit que possible, parfois un simple téléphone. C'est à peine si je regarde l'écran, je cadre à vue, je me fous de faire le point, de calculer le diaph ou la profondeur de champ, j'avance. Souvent Je n'ai pas d'autre parcours défini que celui qui me conduit à un bistrot, une exposition ou chez un copain. Je dérive et me mets dans la peau de mes Maîtres disparus, de temps à autre un miracle se produit. Finalement, la tradition se perpétue, mais une chose a vraiment changé, lorsque je rentre, j'allume mon ordinateur, immédiatement j'ai la réponse de ma quête. il n'y a plus le lent cérémonial de la chimie, le temps du développement puis de l'insolation d'une planche contact, les heures passées sous la lumière in actinique à triturer l'image, un fond musical en soutien. Aujourd'hui la danse se mène avec la face lisse de l'écran, l'agilité n'est plus celle du mouvement des mains sous la lumière d'un projecteur, c'est celle de l'interprétation des informations binaires et de leur traitement. C'est Froid. Ce qui se perpétue, ce qui persiste, c'est cette joie que procure la rencontre avec la vie pendant la promenade comme cette image d'un chevalier des temps modernes capturée devant le Café de Flore.


Depuis la filature de Marc L., Le Tigre est devenu une revue absolument incontournable. Aussi, j'y retrouve avec grand plaisir un excellent papier d'Aaron Pessefond : Diego M. et Karim A.


"La chronique d'Aaron Pessefond raconte de manière fictionnelle l'intimité des grands de ce monde"


De : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 3 mars 2009 17:26


David,

Excellente la réflexion de Thierry Arditi. Ce sont justement les questions que me posaient samedi dernier, mon amie Catherine David, à propos de cette exposition.



Elle attirait mon attention sur l'origine des corps - qui sont-ils ? D'ou viennent-ils ? De quels pays ? - dont le secret absolu règne sur cette expo. On ne sait rien. Qui est le créateur ? Qui lui a donné le feu vert pour travailler sur des corps humains ? Une multitude de questions qui s'impose, et elle me demande de faire une enquête journalistique sur le sujet. En premier, je vais aller voir cette expo.


Céline se met à jouer les Joe La Pompe du cinéma ! Dans Gran Torino, lorsque le fils de Walt lui offre en cadeau d'anniversaire un téléphone à touches énormes pour ses vieux yeux, Céline pense aussitôt à la même scène dans L'heure d'été d'Olivier Assayas...



De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 3 mars 2009 11:58

Objet : Gran Torino



Mais comment ne pas voir dans Gran Torino, en guise de testament, un retour au western de Clint Eastwood ? Depuis le titre même, qui sonne comme un western, le scénario, la solitude du héros et la fin, bien sûr ! Western des temps modernes... me direz-vous ? Même pas ! Non, western classique ! Comme tous les très grands westerns.
AB
TRAILERS MUSEUM

42, avenue des Landes 92150 SURESNES (France)
tel: +33 1 42 04 34 40 / mob: +33 6 03 42 09 09

 


De : MONNOT Sophia <sophia.monnot@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 3 mars 2009 15:04


Bonjour David,

Ravie d'avoir échangé avec vous quelques souvenirs dimanche, merci Malraux ! Alertez-moi tous les jours, avec plaisir. Merci d'avoir publié la lettre d'Antonio Veronese. J'ai pris feu avec ce texte et sa peinture, vous comprenez.

Venez avec Céline à Barbizon, vous verrez, il y a des merveilles dans son atelier. Antonio sera heureux de vous recevoir.
A bientôt.
Sophia


De : MORGAINE Alice <alicemorgaine@hotmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 3 Mars 2009, 1h14mn 31s


David, ce livre d'images magnifiques de Wim Wenders est bouleversant par les longues légendes du cinéaste. A lire absolument.
Alice

 


Nous déjeunons au Flore à l'initiative de Louis Monier avec le célèbre astro-physicien Trinh Xuan Thuan qui va publier en mai Le dictionnaire amoureux du ciel et des étoiles.



Nous remercions éperdument Bruno Chatelin de nous avoir érigé en nom de domaine :
davidetceline.fr

 


De : CHATELIN Bruno <bruno@m21editions.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 3 Mars 2009, 12h59mn 49s


Salut David

De nada.

Mais rien du tout ce n'est un tout petit service parce que j'aime bien ton blog et que les amis d'Axel sont mes amis... t'inquiète pas, c'est un peu compliqué à paramétrer quand on ne l'a jamais fait en effet. Mais l'abonnement ne coûte presque rien, d'ailleurs si tu as besoin de réserver également davidetceline.com ou info... c'est 5€ par an, mais à mon avis pas nécessaire.

Annoncer ?
Il suffit que tu mettes le nouveau lien dans ton email.
http://www.davidetceline.fr

Faudrait également le déclarer à Technorati (annuaire de blogs) pour mieux le référencer, même si il est déjà très bien référencé par Google.
PS : tu peux éventuellement lister mon Blog Major Buzz Factory
Amicalement


http://www.majorbuzzfactory.com

Cordialement


Bruno Chatelin
MAJOR BUZZ FACTORY
Powered by La Chose
Phone : +33 9 51 21 45 47
Fax : +33 1 72 74 73 79
Cell : +33 6 80 99 57 34





David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 10:50

From : CHOUFFAN Alain <achouffan@nouvelobs.com>
To : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/3/3


(c) Photo Alain Azria

 

Mon cher David,

 

Quelle soirée de folie, ce dîner du CRIF ! C’est le dîner le plus couru de Paris, le plus branché et le plus médiatique de l’année ! La question n’est pas de savoir qui il y avait, mais qui n’y était pas.  C’est la soirée people des politiques. Pas moins de la moitié du gouvernement – de François Fillon à Rachida Dati en passant pas Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, Brice Hortefeux, Michel Barnier, Xavier Darcos, Valérie Pecresse, Eric Woerth, Rama Yade et j’en passe. Sauf, une Marie-Georges Buffet. Elle a été sanctionnée par le CRIF pour avoir manifesté, pendant la guerre de Gaza, avec des extremistes criant des slogans antisémites. Buffet, indignée a répondu que « les communistes ont toujours été aux cotes des juifs » . A vérifier ! Mais bon. Bertrand Delanoë, Henri Guaino, Simone Veil étaient là aussi, sans oublier bien sûr, Nicolas Sarkozy qui fut l’objet d’un suspense à la Hitchcock tout au long de la journée. Viendra ? Viendra pas ! Finalement il est venu, car il voulait « absolument » être présent pour y manifester sa solidarité, son amitié et sa fidélité à cette manifestation importante. C’est fou ce notre président est hyperactif ! Il est rentré de Charm El-Cheikh en début d’après midi, à 17 heures, il était à la cérémonie en l’honneur de la jeune Française tuée le 22 février lors de l’attentat du Caire, et le soir, à 19 heures 30, il était au Pavillon d’Ermenonville - transformé ce soir-là en Fort Knock par son impressionnant bouclier policier - comme si de rien n’était, frais, souriant, en forme, serrant les mains, faisant des commentaires à tout vent. Il a eu un long entretien avec Richard Prasquier, Président du CRIF et Dalil Boubaker, recteur de la Mosquée de Paris, tu vois, il équilibre bien les tendances, puis il a plaisanté avec les journalistes, Jean-Pierre Elkabbach, entre autres,  sur le nombre de séjours qu’il a fait à Charm El-Cheikh. Quatre depuis le mois de Janvier ! C’était la cohue pour l’approcher. Des bousculades incroyables. Des caméras, des journalistes radios, des invités, la foule des grands jours ! Il a quand même eu le temps de dire des choses sérieuses comme « quand on s’en prend à un juif parce qu’il est juif, c’est toute la France qui doit se sentir solidaire de la victime ». Il a ajouté qu’il dirait la même chose s’agissant de l’islamo phobie. « Les antisémites, les islamophobes, les racistes n’ont rien à voir, rien à faire sur le territoire de la République française ». C’est beau, non ! C’est que le sujet est grave. Pas moins de 352 actes antisémites ont été recensés pour le seul mois de janvier, alors qu’on recense habituellement autour de 450 pour une année entière. Une recrudescence liée à l’intervention israélienne à Gaza. Bref, tout ça pour te dire, que c’était du sérieux, cette soirée !

Quand Nicolas Sarkozy est parti – une demie plus tard – Fillon a pris la parole pour répondre à Prasquier. A la table d’honneur les discussions allaient bon train. Michèle Alliot-Marie écoutait le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, Christine Lagarde était en pleine conversation avec Fillon, tout le monde se saluait, s’embrassait, les ministres étaient disponibles et beaucoup en profitaient pour se plaindre ou demander une faveur. Une ambiance décontractée, sympathique, chaleureuse qui explique son succès. Sur que j’y serai l’an prochain, et vous deux aussi…


(c) Photo Alain Azria

 





 

 David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 08:59

Dans Les Echos de ce matin, un billet "La haine de Wiesel pour Madoff" qui vaut largement la demi-heure par notre président au dîner du Crif !

"Elie Wiesel verrait bien Madoff condamné à passer cinq ans au moins dans une cellule avec pour toute compagnie un écran de télévision lui montrant sans cesse, jour et nuit, les images de ses victimes lui disant : "Regarde ce que tu nous a fait"

Elie Wiesel a inventé la prison warholienne...

Exposition Warhol TV à La Maison rouge

Céline aussitôt me fait du placement de marque : le livre de Jérôme Attal, avec une couverture sublime de Castelbajac, qui sort chez Stéphane Million ce vendredi.


C'est dans So Foot de ce matin que je trouve l'interview la plus dandy :

"Beckham fait toujours partie de la classe ouvrière"
Ken Loach


Message du 02/03/09 à 12h28
De : TEINTURIER Axel <axelteinturier@artydandy.com>
A : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>, GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet : ARTYDANDY RUE FURSTEMBERG

Cher Monsieur Henri-Christian

Je me permets de commenter votre invective titrée "Non, le quartier Fürstenberg ne deviendra pas une gallerie marchande kitsch !" datée du 13 février, car j'ai la nette impression que vous évoquez le concept que je viens d'ouvrir et parce qu'il y a un certain nombre d'erreurs. D'abord parce que Galerie s'écrit avec un seul l, ensuite parce que le nom du concept est ARTYDANDY (et non pas Arty Trendy) et enfin parce que la sélection que je présente est exigeante quant aux artistes et aux oeuvres. Je serai très heureux de vous faire découvrir les objets singuliers qui y sont présentés : pièces uniques, édition limitée et objet rares. Il suffit de pousser la porte, elle est ouverte à tous et je vous démontrerai très aisément que le plastique est très loin d'être la matière dominante !
Pour revenir au fond de votre article, la question n'est pas d'être "branchouille" (comme vous l'écrivez péjorativement) mais simplement de son époque. Je n'ai pas le monopole du bon goût (il est l'ennemi de l'art pour Marcel Duchamp) comme vous semblez le revendiquer en décrétant ce qui est kitsch ou bon pour la rue Furstemberg : j'ai juste le sentiment que ce quartier a furieusement besoin de retrouver l'audace de ses origines et non les certitudes de son confort.

PS : Cher David, la bôite d'Alice Mara que vous avez reçue en cadeau vient de chez ARTYDANDY.

A très bientôt j'espère.

Axel S. Teinturier

---------------------------------------
ARTYDANDY
WWW.ARTYDANDY.COM 

1, rue de Furstemberg
75006 Paris
01 43 54 00 36


De : ARDITTI Thierry <th.arditti@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 3 mars 2009 02:27



Chers amis, David et Céline,


Je suis retourné voir « Our body », avec mes enfants, malgré l'avis du Comité d'éthique : « Une atteinte à la dignité humaine » (?). Probable. Sorti de l'espace, j'ai présenté à mes jeunes filles (respectueuses, intéressées), l'ambiguïté, le cynisme de la provenance des corps. Cependant, l'extraordinaire à Paris, est où les étiqueteurs s'animent; non à la vulgate de Bergé, aux scénarios des Césars, de Martine à Solferino, et qui autre.
A bientôt
Thierry

 

Message du 02/03/09 à 11h54
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : GALERIE


Bonjour Céline et David,
Peux-tu stp me donner l'adresse de la galerie de l'incroyable Daniel Robert !
Merci.
Jean


De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 2 Mars 2009, 22h19mn 33s

Objet : Feldman cherche Galerie Daniel


Cher David,

Pour Jean Feldman :
(Auquel je voue une confidentielle admiration)
voici l'adresse de la Galerie parrainée :
Moretti & Moretti, 6 Cour Berard 75004.
Je laisse le téléphone : 01 4272 3767 :
Si l'un des frères Moretti est là, qu'il soit traité en ami !
Petit commentaire sur le compliment discret :
Jean incarne la publicité comme Art de Séduction.
avant qu'elle ne se mute en Technique de Communication.
J'ai autant de passion pour les deux faces de cette activité.
Mais je n'oublie à aucun moment de la journée
Que l'Art s'écrit avec un grand L. Comme Liberté.
Amicalement
Daniel Robert


Nous avons enfin vu Gran Torino. J'ai vu tous les films de Clint Eastwood comme j'ai vu tous ceux de Fassbinder ou de Pasolini. Clint, le cinéaste qui sait filmer la lente dégradation des corps. Gran Torino m'a fasciné par deux scènes d'anthologie :
- Clint qui film son propre cadavre à son propre enterrement...
- Clint qui confesse sa faute, non pas au puceau d'abbé, mais à Thao, personnage à la Malraux.


Et Clint qui boit de la bière au nom du metteur en scène, G. W. Pabst.



Mais, ce qui m'a désolé dans ce film, c'est la créance de sang. Pourquoi fallait-il des crachats de sang pour programmer une mort aussi digne ?! Cela devient la rédemption du cancer et non plus les Coréens de Marguerite Duras ! Comme le dit joliment Céline :
- C'est une euthanasie !


From : CAYZAC Alain <cayzac.alain@wanadoo.fr>
To : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date: 2009/3/2


Un film plein d'optimisme et d'espoir ou comment un vieux reac, macho, facho, raciste peut devenir humain et presque tolérant. Même sa chienne s'ouvre aux autres... Un jeu d'acteur époustouflant, de formidables seconds rôles. Ce héro des temps modernes est la définition de la séduction, à 78ans... Voilà qui nous donne le moral.



De : GEORGEON Olivier og@georgeonetassocies.com
À : GENZEL David david.genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Lundi, 2 Mars 2009, 17h45mn 47s

Objet : Cinoche


Yes man, je l'ai vu samedi !

Etant plutôt un adepte du cinéma de Clint (tu notes la familiarité), j'ai été un peu déçu par sa dernière production. Rien à redire sr la prestation de Clint acteur, il véhicule émotion, tendresse, antipathie avec un égal bonheur mais l'histoire en elle-même est un peu trop linaire, on devine trop ce qui va advenir et au final on a une histoire un peu caricaturale. Le raciste qui devient l'ami des Hmongs, on y croit difficilement et je n'ai pas retrouvé dans ce film la profondeur psychologique des personnages de Mystic river ou Million dollar baby par exemple. Le personnage de Clint éclipse d'ailleurs les autres car la plupart manque de densité (la famille est très caricaturale...) et on a un peu de mal à croire à cette amitié naissante avec les Hmongs (je ne suis pas certain de l'orthographe !). En revanche, ce qui peut paraître caricatural mais ne l'est sans doute nullement, c'est la vie dans ce coin perdu des USA et ça, c'est assez terrifiant ! Il y a plein de bons sentiments derrière les a priori, sans doute trop à mon goût !!! Mais cet homme ancré dans son passé, vissé à un souvenir insoutenable et replié sur lui-même est attachant malgré sa haine de la couleur, quelle qu'elle soit ! Pour résumer, je dirais que c'est un film humaniste qui se laisse regarder sans déplaisir et qui comblera ceux qui ont faim de morale. Cela aurait pu s'appeler en version plus littéraire, Chronique d'une mort annoncée, mais je crains que ce ne soit celle du racisme, malheureusement. Et toi, qu'en as-tu pensé avec ta dulcinée ???
A+.
Olivier

 


Antonio Veronese nous livre un très beau texte à la Roberto Bolano...


De : VERONESE Antonio <antonioveronese@hotmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2 mars 2009 13:10

Objet : Merci !!!


Cher David,

Imaginez une salle de classe petite et sombre aux murs suintants avec quarante-six enfants. Vingt-cinq sont noirs, douze mulâtres et neuf blancs. Seize ont des poux, quatre on la gale, onze de la conjonctivite, un a le corps bardé de furoncles. Vingt- trois sont couverts de cicatrices résultant d´agressions, douze ont déjà été blessés par balles, quatre au couteau, trois présentent des marques de brûlures. Vingt-six sont analphabètes, douze n´écrivent que leur nom, vingt-huit sont orphelins de père, hui de mère et six de père et mère. Dix-neuf ont été violés, trente-neuf ont déjà fumé de la marijuana, quarante et un ont respiré de la colle, vingt-deux sont drogués à la décoction de champignons, sept ont des tics nerveux, dont le bégaiement. Un est hypermétrope et souffre d´une cataracte dégénérative, un a une pneumonie, un probablement la tuberculose, un a la peau de la jambe droite si fragile suite à des brûlures au troisième degré qu´elle se rompt au moindre contact, vingt-trois ont des maladies vénériennes, six sont condamnés à mort par les narcotrafiquants, onze ont de sérieux désaccords au sein de leur propre communauté ou au sein de la prison, un a sur le corps dix-huit cicatrices de brûlures de cigarettes et a complètement perdu l'articulation de son coude gauche après avoir été attaché et traîné par une voiture. Cette salle de classe, dans une prison pour mineurs, dégage un mélange d'odeurs de dérangements intestinaux et de sueur. Ce groupe de malheureux ne dérange plus; on l'a retiré des rues, il ne met plus personne en danger. Ce groupe est mal-né, a grandi mal nourri ; dès l'enfance ils ont été battus comme s'ils étaient grands ; encore impubères, ils ont pratiqué le sexe comme des adultes... Ce groupe de misérables a vite découvert qu'une goutte de colle de cordonnier éloigne la faim et aide à dormir et que son coût est dix fois inférieur à celui d'un hamburger. Ce groupe d'enfants, complètement orphelins de l'Etat, a bien essayé de trouver un emploi mais a fini par céder aux appels des sirènes des trafiquants, avec leurs propositions d'argent facile et d'émotions sans limites. Ce groupe, au passé tragique et au futur sombre, est réuni dans cette classe, dans la torpeur d'un après-midi, pour écouter Mozart et peindre à l'huile. Il est surprenant de constater que le travail qui sort de cet atelier enchante et révèle, malgré tout, une réminiscence d'âme d'enfant chez ces gamins au vilain visage et à l'histoire triste. Grâce à l'apprentissage de la peinture et à l'écoute de la musique, plus de cinquante pour cent d'entre eux verront leurs peines réduites et seront considérés réadaptés à la société. Stimulés par des activités esthétiques et culturelles, ils s'émeuvent et récupèrent rapidement leur estime de soi et leur dignité. La violence à l'intérieur du groupe chute à zéro, sa récidive, trois fois moindre. Rien qu'à Rio, plus de cinq cents enfants sont assassinés chaque année. Cinq mille cinq cents subissent des lésions corporelles graves et soixante et onze pour cent de tous les enfants de Rio, indépendamment de leur classe sociale ou de la géographie urbaine, pâtissent de maladies psychosomatiques causées par la peur. Je viens de présenter devant la Commission des Droits de l'Homme aux Nations Unies, les photographies de cent soixante de ces enfants avec lesquels j'ai travaillé et qui ont en commun des corps marqués de quantité de cicatrices dues à la violence urbaine, domestique et policière. Les chiffres du recensement de la violence contre les mineurs à Rio nous permettent d'affirmer qu'il y a un génocide de jeunes en cours au Brésil ! C'est de cela dont nous devons nous occuper en priorité et je trouve que la France est le Théâtre idéal pour faire répandre cette dénonciation.

je vous embrasse

Antonio Veronese

www.antonioveronese.blog.com


Gérard Gros me téléphone hier soir de la galerie Artistes en lumière, rue Benjamin Franklin, où Michèle Morgan fêtait ses 89 ans.
- Il y a, me dit-il, Michèle Alliot-Marie, René de Obaldia, Jack Lang, Claude Pinoteau, Charlotte Rampling, Alain Decaux, Jacques Weber, Gonzague Saint Bris...

(c) Photo Henri Tullio


Message du 03/03/09 à 08h32
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>



C'est cette photographie d'Yves Simon prise dans sa datcha parisienne, grâce a notre rencontre au Flore qui sera exposée à Guyancourt dés demain pour le mois de la poésie, car ne l'oublions pas Yves a publié trois recueil de poésie chez Grasset
.
Amicalement
Louis

 


De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 2 Mars 2009, 18h02mn 18s

Objet : la pub entre Rhône et Saône


Cher David

Tu me demandes un rapide topo sur la situation de la publicité à Lyon ? J'ai presque envie d'exercer mon droit de retrait. Toi qui connais bien cette ville, tu en as sûrement pratiqué et apprécié le goût du secret, et tu imagines qu'il est quasiment impossible d'avoir des informations fiables de la part des différents intervenants. Autant demander à un Corse de désigner le tireur ! Je ne sais pas si Raymond Barre avait un bistrot attitré, mais il n'y a pas aujourd'hui un bar à pub où nous pourrions disserter entre confrères sur les compétitions non rémunérées. D'autant que la moyenne d'âge me semble assez élevée dans la profession, et on ne voit pas beaucoup de jeunes loups débarquer. D'ailleurs la rubrique à la mode dans notre presse spécialisée locale (Intermédia) s'intitule « il y a 25 ans »... C'est dire la nostalgie. Côté business, de mon point de vue, la valeur ajoutée des agences (conseil et création) ne devrait pas se déprécier en 2009 : si les investissements sont globalement à la baisse, l'idée en elle-même n'a pas de prix. Ou plutôt, si l'idée est pertinente, elle a le même prix qu'avant, crise ou pas crise. C'est ce que j'explique à mes clients et quand il m'arrive de douter, je reprends à mon compte une vieille formule lyonnaise : « Vendez, et repentez-vous ! »... (raison pour laquelle il y autant d'églises dans la Capitale des Gaules.)

Christian DELPRAT


De : STEPHANT Jean-Marc <jm.stephant@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2 mars 2009 17:58

Bonjour David,

Merci pour ton retour.

J'ai toujours eu peur de prendre des nouvelles de Claude Sorel... peur sans doute d'en avoir de mauvaises... et puis aujourd'hui ça m'est venu... Besoin de savoir...

Quant à moi, je suis directeur conseil dans une petite agence, Avec ou Sans Sucre... Beaucoup de choses à faire et de magnifiques projets en cours...
Un parcours « petite agence » mûrement réfléchi après 7 années de McCann Paris comme directeur de clientèle sur Esso, Tetra Pak, Stella Artois et bien d'autres.
Ensuite, je suis passé chez MRM (même maison que McCann) pour faire du Microsoft puis j'ai intégré une agence d'un autre temps (CCB) chez qui j'ai été très malheureux...
Je t'invite si tu as un peu de temps à consulter mon profil Viadéo... sur lequel j'anime avec maladresse (et de façon totalement irrégulière), un mini hub sur les relations parfois si complexes agences/ annonceurs...
Après l'ESP, la période n'était pas propice à exercer ce métier (déjà).
Et déjà il suffisait parfois de le vouloir un peu... au moins 10 agences différentes les 2 premières années dont certaines étonnantes... j'ai fait un passage chez Panafcom, alors agence leader de l'Afrique de l'Ouest. Une expérience à Abidjan précocement interrompue par la dévaluation du Franc CFA... (ne s'invente pas).
Puis vers 95, je me suis stabilisé chez Alliance (la belle époque alors) en me spécialisant sur des budgets BtoB agricoles...
Voilà ma carrière condensée en quelques lignes...
Sinon, j'ai le souvenir d'un David Genzel qui savait gentiment bousculer les ESP + pour les préparer à affronter la dure loi du marché... Nous étions tous un peu à la fois terrorisés mais aussi curieux de peut-être un jour passer à la moulinette... « Suis je l'élu et pourrais je survivre à l'épreuve... ? » ;-) Mais non... finalement, je suis passé au travers... (de toutes les façons j'étais prêt... nous nous étions tous préparés...).
De vrais bons souvenirs...
Bon je retourne sur le blog de M. Genzel : je reçois à l'instant un sms de M. Davin qui me fait savoir qu'une nouvelle illustration de Magali est disponible ce jour en signature (NB : Magali puis Michel, amis de très longue date...).
Amicalement,
Jean-Marc

 


De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 1 Mars 2009, 15h28mn 08s

Objet : Daniel Maximin


Bonjour David,

Avant de m'effacer pour environ un mois de la Blogosphère, je voudrais dire mon émotion à la lecture des mots de Daniel Maximin, interviewé par Josyane Savigneau dans Le Monde daté du samedi 28 février.
"L'humanité des individus, dit-il, ne tient pas à leur couleur de nature, mais à la richesse spécifique de leurs histoires et de leurs cultures. C'est le regard de l'autre qui crée la confusion des couleurs."
Qu'ajouter de plus ?
Je disparais quelque temps... Amitiés à tous les habitants du Blog !
Martine


Autre rendez-vous culte du 5 mars à ne pas rater...








David & Céline vont dans le même bateau








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David Genzel - dans Culte
2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 08:58

De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 28 Février 2009, 20h51mn 09s

Objet : Bertrand Delanoë et Daniel Robert sont dans un tableau


Cher David,


Tes lecteurs te demandent ce que je fais lorsque je ne suis pas au Brésil, aux Caraïbes, ou dans le midi. Que fais-je à Paris ?


Le plus logique, me semble-t-il, est de voir le Maire de Paris, ami des Arts comme moi, et franchement emballé par la galerie que je parraine, avec des projets concrets de partenariats ou d'acquisitions.



Cette galerie Moretti & Moretti située entre la Place des Vosges, la Bastille et l'Hôtel de Ville, je l'ai surnommée « Les racines du futur ».



C'est 750 mètres carrés enracinés jusque dans des voutes sans âge du vieux Paris, dédiés au mariage de valeurs contemporaines reconnues et d'artistes à découvrir.



Autrement, je continue de m'occuper du bonheur des gens devant leur ordinateur avec the famous www.gymstill.com

Que le bonheur soit avec toi et avec tes lecteurs.

Amicalement : Daniel Robert


De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 février 2009 21:21


Superbes photos, surtout celle où le maire de Paris signe un....chèque à Daniel. Grandiose !


Pierre de PLAS

Email : pdeplas@aol.com
Mobile : +33608757555


Bertrand Delanoë va assister ce soir au dîner du Crif en compagnie de notre président, Public Sénat va entièrement retransmettre ce dîner.


Hier après-midi, grand moment d'émotion à la galerie Gimpel & Müller : les retrouvailles au bout de 30 ans d'Olivier Todd et de Jean Lacouture.



Le tout, autour des mythes et des réalités d'André Malraux.





Si Edith et Jean-Pierre Lecoq avaient été présents, ils auraient pu assister à la vraie mise en scène d'un procès avec Alexandre Duval-Stalla en fascinant défenseur d'André Malraux.



Céline me rapporte en avant-première le numéro 10 de Bordel qui sort ce vendredi 6 mars (Stéphane Million Editeur).


Elle est déçue que je me (pro)jette tout de suite sur la nouvelle de Sylvie Bourgeois, et non sur la sienne...


Il y a un invité mystère à trouver dans le texte à clé de Sylvie, quel est donc cet amant germanopratin qui fait l'amour comme un chien ? Dieu reconnaît toujours les chiens, disait déjà Lacan.


Ce jeudi 5, nous allons devoir nous démultiplier. Nous avions déjà Raphaël Sorin au Dilettante, et La Petite Galerie rue de Seine, se sont rajoutés...

Message du 02/03/09 à 02h04
De : SIKSOU Fred <fred@siksou.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Soirée Paris galant, jeudi 5 mars, aux « nuits blanches »


Chers David et Céline,

Voici de la part de Jonathan, une invitation à la soirée de signature de son dernier ouvrage Paris galant. Cette invitation jeudi soir chez les nuits blanches est aussi un excellent alibi pour découvrir ce qui fait le succès de cette nouvelle génération de sex-shop-chics... Bien amicalement,

Fred



De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Février 2009, 13h11mn 42s

Objet : J.F


Bonjour David,

Il y a du Savignac dans les dessins de Jean Feldman, je pense même que ce maître de l'affiche l'a fortement influencé, la campagne « suivez le bœuf » de 1961 en est l'exemple frappant en y regardant bien nous distinguons bien les initiales, J F.



Je rejoins isabelle Musnik, Monsieur Feldman était déjà un artiste il retourne à ces premiers amour, la peinture, le dessin, pour se confronter à la matière... Je fus bercé dans mon enfance par un papa créatif ,il crée les illuminations des Grands magasins du Printemps Haussmann à Noël 1965, (une idée déclinée et reprise par la suite pour les champs Elysées...) il n'a cessé de me conter les débuts de l'un de l'autre, de ceux qui ont fait la communication des seventies-eighties comme Jean Feldman... A l'époque des années 60 tout était à faire, c'était un champs vaste et ouvert à la création, rien était cloisonné ou structuré, Fayolle, Arnodin, Goude, Hamilton se côtoyaient dans ce vivier de créatifs qu'était les grands magasins du Printemps, de là sont sortis les grands noms de la publicité, du design, de la photographie, et de l'architecture d'intérieur, une époque révolue mais qui était riche d'hommes et de femmes qui font partis désormais de notre patrimoine culturel.
Amitiés
Emmanuel


Message du 27/02/09 à 17h31
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Re: Tr : J.F


On arrête, j'ai l'impression que l'on parle de mon grand-père ! Mais merci à Emmanuel Racca. C'est vrai qu'il y a du Savignac et aussi du Benjamin Rabier dans cette affiche ! De plus l'accroche est de Claude Marcus ! Pour finir, le boucher, c'est pas moi ! Nobody's perfect.

Jean


A la galerie Gimpel & Müller, nous avons rencontré Sophie Monnot (en blonde) en compagnie du peintre dont elle s'occupe activement, Antonio Veronese, avec qui elle prépare prochainement une exposition germanopratine !



Sophie a travaillé avec Jean-René Ruttinger, chez FCA, chez Bélier, et avec l'homme qui construit des maisons dans les arbres : Alain Laurens...


Message du 27/02/09 à 10h51
De : DISEGNI Francine <fdisegni@hotmail.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Répétition Anne Le Musical
Hier soir deux regards se sont penchés sur la mémoire d'Anne Frank, ceux de Stéphane et Claude Olliel. Merci à David Genzel de nous les avoir présentés. Avec toute la troupe, réunis autour de Raphael Bancou, le pianiste, nous retrouvons l'ambiance particulière des répétitions lorsque l'émotion est réelle. Pierre-Yves Duchesnes et Christine Giua, les deux metteurs en scène, conjuguent d'une manière à la fois ferme et compréhensive l'ensemble des mouvements. Cloé Horry (Anne) ouvre la grande malle de la cachette, les solistes prennent leurs marques, les tableaux commencent à s'éclairer, plus que 20 jours à attendre... Cette soirée ressemble à une sorte d'intrusion dans les coulisses d'un spectacle qui, à travers les musiques, les paroles et le jeu, permet à cette « symphonie » de Jean-Pierre Hadida de ne pas être inachevée. Cette répétition offre un avant-goût de ce que sera le Musical à nos invités.

Séance de lecture de Anne le musical avec la troupe.


(c) Photo Frank Disegni


du 19 mars au 6 avril 2009 à l'espace Rachi 39 rue Broca 5eme
www.annelemusical.com


De : CALLEUX Philippe <ph.calleux@calyptus.net>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2 mars 2009 13:53

JC Servan Schreiber, Bochko Givadinovitch et Philippe Calleux dans La Fabrique de l'Histoire, demain sur France Culture à 9h00.


De : LACOMBE Magali <magali.lacombe@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 1 Mars 2009, 21h00mn 56s

Objet : Signature mars


Cher David, chère Céline

Mars, un peu hiver, un peu printemps... un mois plein de renaissance mérite (beaucoup) son logo de signature du plus célèbre des blogs du plus célèbre des quartiers parisiens. Saint Odéon, bourgeonnez pour nous !!! Je vous embrasse

 

----------------

Magali LACOMBE

Illustratrice
06 09 10 50 39
magali.lacombe@free.fr
Site web http://maglac.free.fr



David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 08:49
Selon nous, il n'y a qu'un seul couple, n'en déplaise à Paris-Match : Ségolène Royal et Dominique Besnehard !
(c) Photo Marianne Rosenstiehl

De : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 février 2009 21:07

Objet : Paris-Match Ségolène Royal / Alain Chouffan

Mon cher David,
Une journée de folie ! Le scoop de Paris-Match qui a publié ce matin - jeudi - à la une des photos de Ségolène Royal aux côtés de son nouveau compagnon, André Hadjez - né à Casablanca, en 1950, homme d'affaires dans l'immobilier et l'édition de jeux de société - a mis le feu dans les salles de rédaction. Qui était cet homme ? Tous les journalistes se sont précipités sur Google. Que des miettes !


Photo volée, photo volage


Mais c'est surtout la réaction de Ségolène Royal qui a suscité le plus de réaction. Elle ne veut pas que la presse s'intéresse à sa vie privée. « Ce sont des photos volées » a-t-elle dit. Elle a fait savoir qu'elle « était folle de rage » et qu'elle allait assigner la justice pour violation de la vie privée. Plus fort encore, son ancien directeur de campagne à la présidentielle, Jean-Louis Bianco va jusqu'à déclarer « qu'il s'agit d'une tentative de déstabilisation politique montée par des charognards » ! Rien que ça ! Des charognards ! Alors là, les paparazzis n'ont pas manqué de réagir. Le plus célèbre d'entre eux, Jean-Claude El Fasi, ironise : « Mais enfin, c'est fou d'aller à Marbella ! Mais qu'est-ce qu'elle croit ? Qu'elle va rester anonyme ? Dés que tu mets les pieds là-bas, tu es « shooté » ! Et pourquoi ? Parce qu'il y a en permanence des paparazzis locaux qui passent au peigne fin toutes les personnalités qui arrivent à Marbella. Ils ont la liste des passagers avant même qu'ils atterrissent. C'est comme cela qu'elle s'est faite « shooté », photographiée pour être clair ! ». D'autres doutent que les photos affichant Ségolène et son compagnon ressemblent à une vraie planque. Elles donnent l'impression d'être trop figées. Ils appellent ça une « fausse planque ». Et ils donnent comme exemple la photo de Cécilia et Richard Attias qui paraît vraiment être prise sur le vif. Bref, les commentaires vont bon train. Mais Me Jean-Pierre Mignard, l'avocat de Ségolène, n'a rien à faire de tous ces commentaires. Lui, il se place sur le plan du droit. Et pour lui, ce n'est pas les paparazzis qui vont faire la loi. « C'est quoi ça, elle ne peut plus sortir de chez elle ? Pour lui, le problème « n'est pas d'aller ou non à Marbella. Un journal digne de ce nom doit respecter la vie privée. C'est une question de droit. On du droit ou du commérage ». Et de rappeler que les juges ont condamné un journal parce qu'il avait publié des photos de Catherine Deneuve faisant des courses. Et quand on lui dit que Ségolène a évoqué elle-même sa vie privée dans son dernier livre, alors là, il explose : « Si elle a décidé de parler de sa vie privée, c'est elle qui l'a décidé. Cela n'autorise pas quelqu'un d'autre à en parler. Ni à faire des photos concernant sa vie privée. C'est son patrimoine. Il lui appartient. C'est la loi qui interdit qu'on le lui vole ». Et paf ! Le code Dalloz contre le code des paparazzis ! Voilà un beau débat. Et une belle bataille en perspective... A ne pas manquer !


Déjeuner au Flore avec Patrick Mardikian, un des organisateurs du Festival du film francophone d'Angoulême, qui nous apprend que la deuxième édition aura lieu du 26 au 30 août.


L'invité d'honneur sera François Dupeyron - qui vient de tourner une scène de Trésor rue de l'Odéon - que Sandrine Bonnaire - qui vient d'acheter une maison à Angoulême pour se rapprocher de sa soeur - sera présente, que Fabrice Lucchini adorerait revenir, que Patrick part avec le maire d'Angoulême à la mi-mars au Vietnam présenter les films du festival. Chaque année, une tournée sera prévue dans un pays francophone.



Hier en fin d'après-midi, en prenant un thé au Comptoir d'Yves Camdeborde, célébré dans le même numéro de Paris-Match, nous nous sommes retrouvés à côté du couple Jeanne Balibar / Philippe Katerine, mais nous n'avons pas volé de photos.


Clint Eastwood a reçu une palme d'or spéciale du Festival de Cannes, et ce soir, remise des Césars. En exclusivité, les deux affiches refusées par Cannes et les Césars !


Date : 26 février 2009 19:19
De : MENANT Fréderic <menantfrederic@neuf.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Festival de la nuit des Césars

Cher David,

Voici ce projet que j'ai réalisé avec Isa Sator pour le Festival de Cannes. Cela n'a pas été aussi facile que les autres années. Alors nous avons aussi tenté notre chance pour la Nuit des Césars de vendredi soir sans succès. Avec quelques modifs cette affiche ferait exploser des festivals comme ceux de :

Festival du Film Francophone
Premiers plans
Festival du film italien d'Annecy
Les rencontres des cinémas d'Europe
Festival du film romantique de Cabourg
Festival international du film de femmes de Créteil
Festival du film arabe de Fameck
Festival international du film gay et lesbien de Grenoble...
En tout les cas on aimerait bien faire une couv pour le magazine BORDEL.

Fred Menant


Message du 26/02/09 à 18h55
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Merci
Je ne vais plus pouvoir me passer de ton blog !
À bientôt.
Jean


De : MUSNIK Isabelle <isabelle_influencia@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 26 Février 2009, 22h30mn 56s



Lorsque Jean Feldman avoue « J'ai compris que j'étais un artiste » grâce à sa « fascination pour la matière carton », il passe sous silence l'époque où il était affichiste et artiste dans la publicité. Au temps où on pouvait en effet être un vrai artiste dans la pub ! Lorsque Jean a quitté Publicis où il était directeur artistique pour fonder son agence de publicité avec Philippe Calleux, à l'époque on parle d'un « style Feldman ». Souvenez-vous : « Badadi, et Badadoit, la meilleure eau, c'est la Badoit », Obao, Vichy, Yoplait et sa petite fleur... Il défend mordicus les territoires de communication des marques, prône la longévité absolue des codes. Et il se fâche tout rouge parfois contre ceux qui ne le comprennent pas. Moi je me souviens (ça fait vieux combattant je sais !) de ce coup de téléphone reçu en direct un beau matin : « bonjour, je suis Jean Feldman, comment avez-vous pu écrire... ». Ça s'est terminé par une engueulade, des éclats de rire, et un déjeuner chez Dominique, le grand restaurant russe de l'époque où nous avons refait le monde, et une amitié de quelque 20 ans ! Je l'ai souvent entendu dire:  « l'homme qui crée sauve son âme ». L'histoire ne dit pas si le carton aide à aller plus vite au Paradis !
Isabelle Musnik


7 Rue de l'Odéon, je croise Olivier Todd que je vais retrouver dimanche après-midi à la galerie Gimpel & Müller. Sur le pas de son salon de coiffure, coiffé d'un bonnet, le patron du salon Dessange m'interpelle :
- Comment cela se fait-il que je ne sois jamais sur votre informatique ?! Je sais tout de la rue !


Il me montre en face, au 4, la boutique d'expertise en livres :
- C'est là où Dominique de Villepin se rend pour vendre sa bibliothèque impériale ! Et mon salon était le lieu d'origine de la librairie Adrienne Monnier !


De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 février 2009 11:54

Objet : L'Internationale des Cafés : la tentation de Venise


Qui dit Venise dit... café... et je ne pouvais pas éviter le Florian, à cause des masques qui s'y pressent en cette période de carnaval, et puis du Flore au Florian il n'y a qu'un traghetto...



A cause de Wagner j'étais bien obligée de faire un tour au Lavena, place Saint-Marc, Ladurée local si j'en crois l'excellence de ses pâtisseries : la Sachertorte y est absolument fabuleuse ! ...



Connaissant votre amour du théâtre, je ne peux trouver plus belles images du carnaval de cette année que cette intrigante jeune femme déguisée en teatro Fenice, accompagnée d'une suivante en teatro Goldoni... Une belle « illusion comique »...



La jeune femme qui supporte une pagode chinoise en faux cheveux me semble une bonne allusion à votre passion pour le cinéma et à votre fréquentation de... la Pagode !!! Anecdote : pour sortir du Florian, elle a été obligée de marcher agenouillée, car sa coiffe était inamovible, et trop haute... Et une autre allusion picturale au Flore à travers ce jeune homme en forme de composition florale arcimboldesque... Planté sous les arcades en face de l'entrée du Florian, il attend...


De : BRUNEAU Lara <lara@lafeeparisienne.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 février 2009 11:12


Merci David,

Votre Blog est très riche et les commentaires sont vibrant d'énergie.Quelle fraîcheur... En plus on y parle d'une jeune femme que je viens de rencontrer Caroline Bongrand... me permettez-vous de lui envoyer votre blog ?

À bientôt !

Lara Bruneau

www.lafeeparisienne.com


De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Février 2009, 0h52mn 45s

Objet : Les Dames de la Mer : parution


Bonjour !

Je suis heureux de vous annoncer que le livre de portraits Les Dames de la Mer, écrit par Christian Bontzolakis et moi-même, paraitra à la mi-juin 2009, chez Marines Editions (Groupe Ouest France). Je vous informe également que l'exposition des photographies du livre continue son périple, après les Sables d'Olonne et le Nautic de Paris en 2008, elle sera présentée au Salon Nautique de Marseille Métropole, La Ciotat, du 14 au 22 mars 2009.
En toute Amitié marine,

Alain Zimeray


Au Flore, en face de nous, la cultissime Audrey Marnay.


Message du 26/02/09 à 10h52
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Divine sottise


Cher David,

Ce qui différencie le Divin du sottement sacré, c'est justement la sottise. Je m'explique : Dieu lui même n'est point au dessus de la sottise. Je rebondis sur le post de notre chère Martine Roffinella, en précisant que je ne suis hélas pas la personne qu'elle admire le plus et qu'elle a offensée avec un malheureux mail. Mais j'ai envie, muni de mon petit intellect, de la rassurer. Prenons la fois, la seule fois, où Jésus pleura. C'était face à la sottise de Marthe, laquelle croyait que Jésus pouvait ressusciter les morts mais ne croyait pas qu'Il pouvait ressusciter Lazare car Lazare sentait déjà mauvais. Si Jésus peut ressusciter un mort il peut certes ressusciter un mort qui sent mauvais, ça semble logique. Et Jésus pleura. Il ne pleura pas sottement sur Marthe, de fait, mais sur la sottise humaine, et comme il est lui même humain (les chrétiens ont un Dieu qui pisse le sang, humain, contrairement aux juifs et aux musulmans), il pleura sur lui, et comme il est Dieu, il pleura sur la sottise de Dieu. Voilà, chère Martine Roffinella, nul n'est au dessus de la connerie. Séguéla nous la sortie grosse avec son histoire de Rolex, pour notre plus grande joie, il nous en sortira d'autres, c'est couru, lui et d'autres "peoples", sur ce blog et ailleurs. Ne vous gâtez pas le sang avec votre mail écrit à la va-vite, chère Martine, cette personne vous pardonnera sûrement l'offense. C'est couru. Bisous.

Bien amicalement

Sylvestre


De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 26 Février 2009, 22h29mn 48s

Objet : pierre rouge amasse mousse


La semaine dernière, alors que j'étais chez mon traiteur thaï préféré, débuta l'un de ces dialogues qui meublent l'attente pendant que votre Carte Bleue est vérifiée par la machine (laquelle décide toujours que MA carte est « muette » - un comble).
- Alors, lançai-je, à la patronne qui se demandait si MA carte allait enfin être acceptée, est-ce que l'année du Buffle sera « favorable » ? (j'insistai naturellement sur le « favorable », étant donné que je suis « Buffle » - encore une preuve d'égocentrisme de ma part).
- Oui, me répondit-elle, MAIS (il y a toujours un « Mais ») vous devez porter quelque chose de rouge.
- Ah, me lamentai-je immédiatement. Je ne porte que du bleu ou du noir - sauf un blouson marron trois fois trop grand pour moi ayant appartenu à mon père (je sais que je suis ridicule dedans, mais bon).
- Comment ? s'étonna la patronne. Vous n'avez même pas un mouchoir rouge ? Des chaussettes rouges ? Un slip rouge ?
Non, je n'ai rien de tout cela.
Cette affaire m'a travaillée. Et ce soir, j'ai acheté un bijou - 32 euros - rouge. Un bracelet fait de pierres d'Islande. J'ai entendu « Islande », mais je ne suis pas sûre qu'en Islande il y ait des « pierres rouges authentiques ». Qui pourrait me renseigner, sur ce blog ?
En tout cas, me voilà équipée - finies les galères, adieu la ménopause, je vais bien tout va bien...
Amitiés vives,
M.


De : CINE REFLET <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 26 Février 2009, 19h18mn 33s

Objet : Arnaud des Pallières, Jacques Mandelbaum, rencontre.


La librairie Ciné Reflet vous invite :

Rencontre avec Jacques Mandelbaum pour son livre
ANATOMIE D'UN FILM
publié aux Editions Grasset

en présence d'Arnaud des Pallières, réalisateur du film Parc.

vendredi 6 mars à 18h30 - Entrée libre -



Raconter comment un film se monte aujourd'hui en France. Passer derrière l'écran, rencontrer les acteurs, sonder les partenaires financiers, se heurter aux agents, explorer les circuits de diffusion et de distribution, évaluer le poids des chaînes de télévision, décrire les tourments d'un tournage, les affres d'une sélection dans un grand festival, les angoisses inhérentes à tout processus de création. Ni monographie ni journal de tournage, l'enquête de Jacques Mandelbaum raconte avec précision les étapes de fabrication d'un film, signé Arnaud des Pallières, l'un des réalisateurs les plus ambitieux de la nouvelle génération : Parc. A travers ce cas d'école, c'est l'histoire exemplaire du cinéma d'auteur, à une époque où jamais le financement n'en a été aussi périlleux et imprévisible.


Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris
Métro Odéon /// tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche
cine.reflet@wanadoo.fr - http://www.myspace.com/cinereflet


Et je vais offrir à Céline Love & Pop de Murakami Ryû !

 

 

 







David & Céline vont dans le même bateau






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David Genzel - dans Culte
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 08:49

 

Jean Feldman nous attend dans son atelier du 4 rue Galliera en feuilletant Vanity Fair. Le parcours était balisé !

 

 

Jean nous offre un café sucré et nous refaisons les histoires, tout y passe. Les anciens de la publicié, les nouveaux. Puis il raconte avec émotion sa fascination pour la matière carton grâce à laquelle il comprit qu'il était un artiste.
- J'ai compris que j'étais un artiste.


Jean dessine, découpe, peint, colle. Ses oeuvres singulières résonnent tout au fond de son atelier clair, calme et disposé. Il nous explique cette affiche faite en une nuit, bouleversante, du temps de Publicis, une commande de Gérard Baumann.

Message du 25/02/09 à 17h51
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Merci !

 

 

 

à David et Céline
merci d'être venus encourager
un jeune artiste !
Bravo pour vous deux,
l'amour c'est très important.
A bientôt.
Jean


Jean accepte aussi avec plaisir de poser pour Olivier Roller.

Isabelle Musnik nous ravit en nous apprenant que le blog de l'AACC a référencé le blog de l'Odéon !

 

 

http://blog.aacc.fr/?p=84
le blog toujours de très bon goût de David Genzel !

 

De : BOMATI Yves <yves.bomati@df.gouv.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 25 Février 2009, 18h21mn 36s

Objet : [Fwd: Exposition MONAMOUR]

 

Chers Céline et David,

Sans doute connaissez-vous Frédéric Lemoine, un de mes amis, qui travaille dans votre ère de reconnaissance. Je vous adresse à toutes fins utiles l'invitation à son vernissage.

 

Amitiés et à bientôt

Yves Bomati

 

De Kyrie Eleison carrefour de l'Odéon, Céline est remontée jusqu'à La Fée Parisienne et Pierre Le Tan !

Pierre Le-Tan comme parrain !

« J'ai toujours adoré le travail de Pierre Le-Tan, chacun de ses traits est emprunt pour moi d'une poésie indicible, de profondeur, de douceur, d'observation et de rêve hors du temps. Je ne connaissais pas personnellement Le-Tan, j'ai déniché son adresse, je lui ai écrit une longue lettre pour lui parler de mon projet La Fée Parisienne où je lui demandais de me dessiner une Tour Eiffel... Je n'oublierai jamais le moment où il m'a téléphoné pour me dire qu'il était intéressé et qu'il fallait nous rencontrer ! Pierre Le Tan avait dit OUI ! J'étais en Italie il était 11h du matin, je suis rentrée sur le champ. »
Lara Bruneau


 

La nouvelle du jour "dandy" : la nomination de Ramon Fernandez comme directeur du Trésor. Ramon, 41 ans, est le fils de l'académicien Dominique Fernandez qui vient d'écrire le fameux... Ramon.

 

De : CHOUFFAN Alain <achouffan@nouvelobs.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 février 2009 14:39

Objet : Alain Chouffan / Michel Bongrand

 

Mon cher David,

 

Tu n'arrêtais pas de me répéter "tu devrais rencontrer Michel Bongrand. Tu vas adorer !". Tu m'as saoulé ! J'ai craqué, j'ai dit OUIOUIOUIOUIOUIUOOUI... C'est fait. Tu as organisé, avec Céline, cette soirée, du moins c'est ta charmante amie, Marie-Diane (et non Marianne ! elle n'a pas cessé de me le reprocher !) Mécheri (j'espère que c'est juste !) qui l'a organisée, dans son chouette appartement, rue de Castiglione, au-dessus du célèbre restaurant le Carré des Feuillants, - rien que ça ! - en compagnie de notre ami Karim Achoui, de l'adorable Naëlle, de la charmante Leila, et ton ami Michel Bongrand. Enfin, nous étions face à face. D'emblée, le personnage, tout en rondeur, jovial, s'est fait remarqué par ses interventions à touts moments. Impossible d'en placer une ! C'était la tchatche contre la tchatche ! Mais très vite, je lui ai cédé la parole. Pas par respect pour son grand âge, il a 88 ans, mais parce qu'il était vraiment brillant, et s'est vite imposé. Quel dynamisme ! Quel charisme ! Quel humour ! et Quelle intelligence, et jeunesse d'esprit. J'en étais estomaqué. Raide impressionné. Il n'en finissait pas de raconter des histoires de femmes, des histoires drôles, des souvenirs de vieux combattant qu'il était. C'est qu'il est coriace le mec ! ET pas n'importe qui. Il était le pape du marketing politique, et il a servi trois Présidents de la République, De Gaulle, Pompidou, et Giscard, des politiques américains comme Ronald Reagan, il a fait la carrière de Jean Lecanuet, en 1965, et celle de Raymond Barre, en 1978, il a écrit des tas de livres et même des poèmes - il nous en a cité un de tête ! De quoi nous scotché la tête, ce vieux bougre ! - bref, un grand homme de Bongrand.

(c) Photo Olivier Roller
Nous avons passé la soirée à rire. Surtout quand est arrivée, au fromage, une des amies de la maitresse de maison, Valérie Bardet. La fille du grand restaurateur de Tours, Jean Bardet. Alors là, Michel Bongrand a explosé ! « C'est votre père Jean Bardet. Un grand caractériel ce monsieur ! » Et paf dans la -jolie - gueule de Valérie. "Ah, bon, et pourquoi ?" Et voilà que Michel Bongrand raconte qu'un jour, il a fait escale avec deux personnalités politiques au restaurant de Jean Bardet. Ils commandent du caviar. 500 g ! « Ne vous inquiétez dit-il, il y en a 400 g pour moi, et le reste pour les autres ». Je goûte le caviar. « Dégueulasse ! ». J'appelle le chef du restaurant qui appelle lui-même le patron qui se présente à nous. "Votre caviar est mauvais" lui dit Michel Bongrand qui demande s'il peut le "sortir". Et réplique de Jean Bardet : « Monsieur, celui que je vais sortir, c'est vous, et tout de suite ! » Pas de pitié pour Michel Bongrand qui déménagea sur le champ. Valérie Bardet reconnut là son père mais elle le défendit avec un tel amour et une telle passion que Michel Bongrand en était touché. Enfin, Michel Bongrand nous révéla un grand scoop. C'est lui le vrai inventeur de la formule « La force tranquille ». Il l'avait inventée pour Giscard qui choisit finalement un autre slogan « Il faut un président ». Plus tard, c'est Séguéla qui la récupérera et la proposera à Mitterrand qui se l'appropria. Alors mon cher David, mille merci pour cette soirée. Tu avais raison. Il fallait que je le rencontre. Michel Bongrand est un « GRAND » et qu'il demeure longtemps encore aussi Grand !

De : MENANT Fréderic <menantfrederic@neuf.fr>

À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 février 2009 01:43

Objet : Bonjour David

 

Via Franck Spengler j'ai appris que l'on en avait vendu 8500 ex peut-être que ton blog le fera passer à 10 000.

Fred Menant


Art Direction
152 bvd Berthier
75017 Paris

06 70 77 89 08

Les Mots de Gabin
de Guillaume Andreu et Frédéric Menant
éditeur : Philippe Rey - date d'édition : 2005

 

De : AMANDINE <presse@ledilettante.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 février 2009 11:11

 

Bonjour David,

Merci, vous êtes formidable.
Habitez-vous vraiment 22 rue de l'Odéon ?
Claude Tarrène me dit que ce numéro n'existe pas !
Je vous ai envoyé le Fraigneau, pour test...
Ce serait sympa de vous voir en vrai le 5 mars
Hasta luego,
Amandine

 

De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 février 2009 12:50

Objet : rapidité des temps

 

Cher David,

La « petite affaire de la Rolex » qui a fait couler tant d'encre et pianoter tant de doigts sur les claviers (ce que je puis comprendre, car le propos était pour le moins stupéfiant) m'inspire tout de même une réflexion sur l'impact que peuvent avoir certaines déclarations par nos temps qui courent, galopent à une vitesse vertigineuse. Internet est une vraie chance, laquelle peut se transformer en cauchemar lorsque vous avez commis une erreur. Les courriels, par exemple, s'ils nous permettent de nous rapprocher de personnes que nous n'aurions jamais pu côtoyer autrement, se révèlent également désastreux si vous ne les considérez pas comme de véritables « lettres », d'authentiques messagers de votre pensée. Or, que se passe-t-il la plupart du temps ? On rédige vite, trop vite - et, pire, lorsque nous répondons à un e-mail, en général nous avons survolé ce que nous écrivait notre interlocuteur : résultat, on répond à côté, ou approximativement. Je n'en fais pas une règle - ce que je veux dire, car je viens hélas d'en faire l'expérience, c'est que quelquefois nous ferions mieux, comme au temps des véritables « correspondances », de nous relire, de rayer, d'attendre le lendemain... Ainsi (et je suis impardonnable, en tant qu'écrivain) ai-je blessé la personne que j'admire le plus, qui a tout mon respect, simplement parce que je n'étais pas en forme, que j'ai répondu à la hâte, énervée. Le lien avec la Rolex ? Le courriel va aussi vite que la parole, et le bon vieux conseil : "Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de parler" vaut autant pour l'oral que pour les échanges e-mails. C'était la pensée du jour - elle vaut excuses profondes vis-à-vis de la personne que j'ai bêtement offensée, et qui se reconnaîtra.

Amitiés vives,
Martine


De : DUMOULIN Louis <louis@booksmag.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 février 2009 12:24

Objet : Le Books de mars demain en kiosque !

 

Bonjour David,

Le Books du mois de mars sort demain dans les kiosques. En avant-première, la couverture du numéro. Au sommaire : un grand dossier sur l'environnement et la solution iconoclaste proposé par un économiste au problème du réchauffement climatique, l'entreprise de révision des manuels d histoire entreprise par Poutine, une analyse à contre-courant de la société iranienne, un portrait du dalaï-lama, un autre de Jimi Hendrix, etc. Et, alors que le Mexique est l'invité d'honneur du Salon du Livre, Books exhume un texte à charge publié en 1988 contre Carlos Fuentes. Offerte aussi dans le magazine, une nouvelle d'un jeune écrivain mexicain, Enrique Serna.

Bonne lecture !
Bien à vous,

Books
L'actualité par les livres du monde
Louis Dumoulin
Responsable du développement
01 75 77 08 07 / 06 50 89 62 51

 

Lancé le 8 septembre, le Buzz Média Orange-Le Figaro, fait l'objet, pour les invités les plus regardés, de 30 000 à 40 000 visonnages...

 

Place du Panthéon, Louis Garrel a lu des extraits de La Princesse de Clèves. Nous ne savons pas si Valeria Bruni-Tedeschi assistait à cette représentation.

 

Le numéro 10 de Bordel sort le 6 mars, Stéphane Million Editeur. La nouvelle de Céline s'appelle : "Les pommes au four".

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 09:00
Le film sur MBB a eu un énorme retentissement. Mais finalement, pas tant sur la personnalité du fondateur de Publicis, que sur la transmission et la pérénnité de l'entreprise. Aujourd'hui, on s'aperçoit que le plus difficile c'est de trouver des successeurs, de savoir transmettre .
Céline sourit :

- C'était le thème de mon mémoire de Maîtrise à Nancy :  "La gestion des connaissances, la transmission des savoir-faire").


De : CAYZAC Alain <cayzac.alain@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 février 2009 15:13


Salut David,

Sache que j'ai monté il y a quelque temps une société qui s'appelle « Transmettre », traitant de la transmission du savoir et du vécu (réussites, échecs) à travers toutes les techniques de com., livres, émissions, séminaire, conférences... Je reçois un très bon accueil.

Amitié.
Alain


Je m'entretiens avec le "bourdivin chauve" de Stratégies de la transmission des agences de publicité. Et j'évoque l'émergence de Georges-Henri Bousquet chez Business.



Jean Feldman nous parle avec émotion de Marcel Bleustein Blanchet.


Message du 24/02/09 à 11h40
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Bonjour David

Avec MBB j'ai partagé plus qu'un gros nez et des yeux bleus ! Avec ce film, c'est la première fois que je ressens très fortement sa disparition ! C'est vrai qu'il m'arrive encore, en passant devant Publicis d'imaginer le rencontrer dans les allées du drugstore et engager avec lui un bavardage tendre et complice. J'ai eu la chance de passer 6 ans à côté de lui, et lorsque nous avons crée FCA, il n'a jamais cesser de nous encourager. Aujourd'hui il serait toujours aussi moderne et je suis certain qu'il nous étonnerait encore, tout a été dit sur ses entreprises, mais il ne sera jamais assez dit sur ses courages, ses valeurs qu'il n'a jamais remises en question.

Au revoir Bleu Bleu !


Message du 24/02/09 à 10h59
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Le (très) grand Marcel !


Il était donc un temps où les patrons d'agence étaient heureux, joyeux et épicuriens, tout en travaillant énormément et... en réussissant incroyablement !!! C'est en fait tout de même étonnant que l'info la plus rafraîchissante et la plus optimiste sur la pub...licité (MBB avait horreur du diminutif "pub") nous arrive par un documentaire sur FRANCE-3 à 23h un mardi ! Pour avoir eu Marcel Bleustein-Blanchet comme parrain de promotion quand j'étais jeune étudiant, je me souviens encore de quelques mots extraits de son harangue enthousiaste (avec Ze petit défaut de prononZiation qui hypnotiZait ma voiZine !) à nous petits jeunots tout tendres ? Cela ressemblait à peu près à çà (cf. le compte-rendu dans le bulletin de ma promo) :

« La seule vraie aventure qu'il vaille d'être vécue, c'est celle qui construit quelque chose pour les autres ! »

« Avoir une vocation ne peut qu'être altruiste ! »
« Seule l'exigence laisse une trace ! »
« ... Faire ce métier avec éthique pour faire avancer la société... »
HCS

 


Message du 24/02/09 à 15h23
De : VALENTIN Jean <jeanvalentin5295@neuf.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : MBB


Bonjour David...

Après l'émission sur MBB hier soir je ne peux m'empêcher de repenser à toute cette « époque »... (1962-1975) très bien... Maurice Levy... comme à son habitude... très intéressant... (et ton blog... je le consulte presque quotidiennement...).

Amicalement
Jean Valentin


De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 24 Février 2009, 14h30mn 40s

Objet : Les 2 M


Bonjour David,

Voila un documentaire à visionner chaque jour, j'ai à nouveau ressenti l'énergie de cette maison en le regardant, une énergie présente en chacun des collaborateurs, créatifs, commerciaux... Je n'ai jamais connu d'agressivité gratuite, mais toujours une jubilation, un stress motivant, rien de négatif, même la première fois ou je me suis trouvé en plan's board avec le grand Maurice Levy et l'ensemble du staff de l'agence, je n'ai pas failli mieux j'ai été porté... Il y a des choses, des gens , des lieux que l'on oublie pas, et qui vous construisent, je n'oublierais pas ce regard bleu pale croisé à la fermeture d'une porte d'ascenseur, je n'oublierais pas non plus les mois passés à venir plus tôt et rester plus tard à l'agence parce que c'était comme ma maison et que je m'y sentais plus que bien, enivré par les odeurs de feutres Pantone, c'était le temps ou les créations se rangeaient dans des râteliers en attendant de les transporter dans des « vaches » et les sortir au grand jour... Merci au 2 « M » Marcel d'avoir créer et Maurice d'avoir su pérennisé l'impalpable, cette énergie qui manque beaucoup à certains de nos jours...
Amitiés
Emmanuel


De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 24 Février 2009, 11h39mn 24s


En 1985, BB me fait venir dans son bureau et curieusement me parle de Daladier, de Munich, me rapporte les propos de Daladier sur Hitler et Mussolini et me fait remarquer que l'an 2000 c'est déjà demain... Le film témoigne avec talent qu'il était bien cet homme toujours en avance d'un siècle sur son temps !


Dîner hier soir avec Michel Bongrand et Valérie Bardet. Et là encore, nous parlons beaucoup de transmission, de Caroline Bongrand à Jean Bardet.



Agnès Michaux nous corrige sur son prochain roman.


De : MICHAUX Agnès <agnes.michaux320@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 février 2009 14:34

Objet : Le Témoin

Cher David,

Merci pour ce preview. Le geste me touche sincèrement. Mais ce n'est pas la bonne couv ni le bon titre... J'ai modifié le titre il y a un mois. Le roman s'appelle désormais Le Témoin et sortira le 25 mars. Je vous joins la couverture définitive. J'espère qu'elle saura attiser votre envie de lecture !
Le blog est vraiment super ! Bravo !
À très vite au Flore,
Agnès

 


Les éditions du Dilettante nous proposent leurs parutions de mars.


Message du 24/02/09 à 18h32
De : Le Dilettante <meduse2006a@atelier-multimedia.org>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : From Le Dilettante

Après Produits d'entretiens (Finitude, 2005), Raphaël Sorin est de retour avec 21 irréductibles (Finitude, 2009), entretiens avec Marc Bernard, Louis Calaferte, Elias Canetti, André Fraigneau, Bernard Frank, Edmond Jabès, Georges Simenon, etc. À l'occasion de cette nouvelle parution, venez débattre avec lui et ensuite arroser ça le jeudi 5 mars à 18 h 30 précises à la librairie Le Dilettante, 19, rue Racine, Paris VIe.


C'est Vialatte, en exergue, qui ouvre le bal et donne le ton : solitaire enfance nez-en-l'air et pailletée de magie propice, d'épopées à construire soi-même et de songes aussi creux que l'arbre aux fées. Angèle porte bien son nom : fille, entre ciel et terre, de Français basés en Afrique, adonnée, entre le boy De Gaulle et la chienne Béribéri, à titiller les sensitives, scruter au télescope le cosmos étoilé ou la vie des voisins, elle voit un beau jour un autre ange la rejoindre. Celui-ci descend du courrier postal et se nomme Gloria, fillette africaine que viennent d'adopter ses parents. Vite, le conflit s'ouvre, s'affirme « le plaisir de se détester ». Enjeux parmi d'autres : la boîte à gâteaux ou le fauteuil de lecture ; blitzkrieg faite de confiture glissée dans les chaussons et de rosseries futées. Mais c'est la cure magique d'une providentielle panne d'inspiration de Georges Dufresnes, le père, qui servira à « enterrer la hache de guerre » et à nouer entre les deux gamines un pacte fantasque, fait de magie pratique et de travaux manuels. Petit troc de sortilèges qui n'arrivera pas à rendre son cliquetis à la machine à écrire paternelle. Anne Lenner nous tend pour goûter un ultime Fruit du Congo. À mordre sans crainte.


Jouissant pleinement d'être « en bonne compagnie », André Fraigneau invente sous nos yeux un nouveau temps grammatical : le passé présent, dit encore le « présent du subjectif ». Il fait de la mémoire un sport d'équipe, une aventure commune qui incarne tout un art de renouer, de revivre : il faut être deux pour se souvenir. Loin de la remembrance pesante, il s'agit de reviviscence : pas de sonnerie aux morts, mais l'indomptable jazz-band du souvenir ou le crépitement d'épinette des petits moments élus revenus gratter à la vitre. Les morts jaillissent sous nos yeux comme foulards hors de la manche ; la présence des vivants se concentre. Voici Anna de Noailles, loquace et crépusculaire, Christian Bérard, bordéliquement chimérique, Brasillach pour le bras dessus, bras dessous de toute une vie, Dior célébrant la messe pontificale d'une nouvelle collection, Cocteau-ci, Cocteau-là, Morand for ever, Radiguet radieux, Nimier. D'ondoyants croquis d'un seul trait que croise une visite aux mannes mexicaines de D.H. Lawrence ou à l'atelier d'Henri Sauguet. Fraigneau ne monte pas en chaire, ni ne polit sa boule de cristal, « abstracteur de quintessence » ; il se contente de fermer les yeux et de laisser monter vers lui le passé comme un parfum. Pas d'absence, rien que d'invisibles présences traduites par le clavecin d'un style tout à tour sec et foisonnant.


Ce féru de Baudrillard va t-il trop loin en me déclarant :
- Séguéla a connu le rôle X avec ses propos obscènes sur les cinquantenaires...

Michel Bongrand tempère :

- Quand il travaillait avec moi, j'avais offert à Thierry Saussez pour ses 30 ans une Rolex. Il la porte toujours...


De : CALLEUX Philippe <ph.calleux@calyptus.net>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 février 2009 14:14


J'admire l'élégance avec laquelle tu as traité le petit brulot de Jean


From : GROS Gérard <gerardgrosconseil@gmail.com>
To: GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/2/24

Subject : Séguéla


Bravo à Jean Feldman pour son soutien à Jacques, cessons de parler de l'anecdotique.
Gérard Gros


Message du 24/02/09 à 11h25
De : De BONNEVILLE Pierre <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Le site web de Séguéla


Replica Rolex models of the latest Baselworld 2009 designs have just been launched on our replica sites. These are the first run of the 2009 models with inner Rolex inscriptions and better bands and cases. Only limited to 1000 pieces worldwide, they are expected to sell out within a month. Browse our shop <http://feelfill.com/>
Pierre de Bonneville

 


Rue Lobineau, Guillaume Séchet a installé chez lui une véritable station météo, il informe quotidiennement quelques 30 000 internautes des humeurs du ciel.
www.meteo-paris.com

 



Michel Hébert transmet le métissage.




Unanimité totale sur le dernier film de Clint Eastwood, unanimité totale sur Annie Leibovitz.



 

 



David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:02
En dînant au 7/15 avenue de Löwendal, Gérard Gros nous offre sa photo dédicacée Harcourt avec malice :
- Comme je ne suis pas encore photographié par Olivier Roller !



- Et j'ai le grand honneur de passer l'après-midi de ce mardi avec Clint Eastwood venu à Paris pour Gran Torino !

De : ARDITTI Thierry <th.arditti@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 février 2009 22:00

Objet : Clint Eastwood 1994

Bonsoir chers amis,
A bientôt,
Th.


(c) Photo Thierry Arditti

Pour moi, il existe deux valeurs absolumement inaliénables dans la vie : l'amitié et la transmission. Total respect pour Jean Feldman quand il monte au créneau pour défendre son ami Jacques Séguéla.


Message du 23/02/09 à 17h21
De : FELDMAN Jean <Jean.Feldman@orange.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : coucou


David

Au lieu de perdre ton temps à regarder l'heure sur la Rolex de Jacquot, viens plutôt faire de l'art dans mon atelier ! 4 rue de Galliera (face au musée d art moderne).
Je t attends !
Jean


Totale adhésion aux propos de Jacques Bordelais :


"MBB était bien sûr d'une créativité, d'un enthousiasme et d'une ténacité hors du commun, mais la vérité est qu'on n'en parlerait plus si Maurice Lévy n'avait pas fait fleurir et fructifier l'héritage. Le coup de génie de Bleustein, ça a été Lévy"


Et l'ami Jacques Bordelais pourtant n'attend rien de Maurice Lévy...


Message du 23/02/09 à 19h12
De : De BONNEVILLE Pierre <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Pas beZoin de regarder l'émiZZon pour écrire
Un mesZZage tendre pour MBB
Car Z'est quelqu'un de ZenZible
Qui aime qu'on l'aime
Et qui ne nous quittera Zamais.


De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 février 2009 00:56

Objet : Marcel


Bonsoir David,
Splendide émission ...ou sommes nous trop concernés ? Nostalgie de ces années, retrouvailles avec le MBB que j'ai connu (1961), émotion lors de l'incendie, admiration devant cette incomparable créativité, découverte de MBB jeune, amateur de jolies femmes, et passage rapide de quelques têtes non sous-titrées : Jean Jacques Vital, Claude Marcus, Daniel Toscan, cet hommage est plus que mérité, c'était vraiment un très grand personnage.
Amitiés
Bernard


Message du 24/02/09 à 01h07
De : MUSNIK Isabelle <isabelle_influencia@yahoo.fr>
A : GENZEL David davidgenzel@voila.fr

Objet : bises de Isa MBB


Quand je pense qu'aujourd'hui on accuse la publicité de tous les maux ! J'ai (re) dévoré la vie de « Monsieur » Bleustein Blanchet sur France 3. Quelle leçon de modernité, quelle vision! Il a été le premier à tout inventer, jusqu'à ce fameux bouche à oreille dont on nous rabat tant les oreilles aujourd'hui comme si cela n'était pas la base de toute communication. J'ai eu la chance de rencontrer à quelques reprises - trop brièvement - ce génie de la publicité. Il m'avait même écrit une lettre pour me féliciter d'un édito que j'avais écrit dans CB News, comme j'en ai été fière ! Et même sur la fin de sa vie il avait dans l'œil cette curiosité, cette malice extraordinaire. Ma cousine, Denyse Musnik qui avait eu la chance de faire partie, avec son père, des premiers « Publicis boys and girls » à Paris et New York racontait que tout le passionnait, et surtout les êtres humains. Chapeau bas !
Isabelle Musnik


Hier, déjeuner au Flore avec Louis Monier, plusieurs écrivains viennent le saluer, de Régine Deforges à Yves Simon, et Zoé Valdès lui demande un rendez-vous pour une prise de vue. A la table voisine, Agnès Michaux qui publie en mars chez Flammarion un roman.


Frédéric Beigbeder a posé pour les Galeries Lafayette, François Groslière expose aux Galeries Lafayette de Clermont-Ferrand.


De : GROSLIERE François <fgrosliere@nat.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 23 Février 2009, 12h48mn 09s

Objet : Invitation Soirée/Vernissage !



A vos agendas, à la Sainte Colette, vous allez aux Galeries Lafayette !

Je suis heureux de vous inviter au vernissage de mon exposition de peintures
"COLLECTION PRINTEMPS"
Le Vendredi 6 Mars 2009
au 4 ème étage des GALERIES LAFAYETTE de Clermont-Ferrand
de 18h30 à 23h00
Une soirée pleine de surprises... n'hésitez pas à venir accompagné !
EXPOSITION DU 28 FEVRIER AU 28 MARS
www.grosliere.biz


Frédéric Beigbeder qui a suscité mons de tollé avec Cartier que Séguéla avec Rolex !



Patrizio Miceli vient de lancer les tee-shirts anti-crise !



Hommage au briviste Maurice Chapot qui vient de décéder d'une crise cardiaque à 82 ans. Maurice qui m'avait tant et tant parlé de Patrick Sébastien...



Courage à l'ami Noël Tosi dont l'équipe de Cherbourg va devoir "se battre comme des chiens" pour sauver sa place en national.



Soirée de gala le 5 mars au Pavillon d'Armenonville, organisée au profit de la lutte contre le Sida chez les enfants, par le docteur Sydney Ohana avec comme invitée d'honneur l'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le Sida : Carla Bruni-Sarkozy.


(c) Photo Marianne Rosenstiehl



Les archives de Guy Debord ont été classées "trésor national".


In girum imus nocte et consumimur igni





David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 08:40
Les agences de publicité sont accusées de mal savoir communiquer sur elles-mêmes. Marcel Bleustein-Blanchet, le publicitaire des chaussures André, n'a jamais été le cordonnier le plus mal chaussé.

Même Jacques Séguéla s'est commis d'office pour dresser dans le JDD le panégyrique de MBB, "L'homme qui aimait les gens".

Isabelle Nataf dans Le Figaro fait encore plus fort, elle attribue à l'agence de MBB le fameux slogan d'Eram : "199F, il faudrait être fou pour dépenser plus".

Donc, ce soir sur France3 à 23h10, MBB ou le monsieur de la pub.

Mais le plus extrême pour le groupe Publicis, c'est l'amplification par Maurice Lévy avec son grand entretien dans Les Echos de ce lundi et de surcroît une photo de Bruno Levy : "Notre système de valeurs est en crise".

La plus grande névrose, c'est de garder un secret. Notre président, qui n'a pas eu de saillie en visitant le Salon de l'agriculture cette année, bénéficie d'un superbe papier de Raphaël Domenach dans Aujourd'hui Sport de vendredi : ce papier révèle un secret intime que bien des prétendus biographes n'ont jamais su percer à jour.

Jacques Séguéla a essayé de remettre les pendules à l'heure après sa bévue Rolex, sur Canal+ : "J'ai dit une immense connerie, c'est la plus belle de ma carrière".

From : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
To : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/2/21

A la manière d'une histoire bien connue...


Comme tous les lundis matin, Jacques Séguéla, le célèbre publicitaire et écrivain, quitte l'immeuble d'Havas pour se rendre à la Tour Bolloré, située à 500m, à bord de sa magnifique Citroën C6 bleue. Une C6 toutes options, avec, en supplément, le « plafonnier auto-bronzant© » car, comme le rappelle souvent l'ami intime du Président, « un mec de plus cinquante ans qui n'est pas bronzé tous les jours a raté sa vie ».

Le chauffeur de Séguéla, homme de confiance et de confidence, habitué à transporter les grands de ce monde, a la fâcheuse manie de conduire le bras à la portière, au lieu de tenir son volant, comme on l'apprend dans les bonnes auto-écoles, avec les deux mains dans la position « dix-heures-dix ». Pourtant, tous les publicitaires du monde, et même leurs chauffeurs, connaissent cette position « dix-heures-dix », vu que c'est la position obligatoire des aiguilles pour toutes les publicités de montres, y compris la marque Rolex !

Sur les quais de Suresnes à Puteaux, juste à l'endroit où les voies se rétrécissent, la voiture du grand publicitaire se trouve soudainement coincée entre un bus et un camion ! La Citroën (C6 toutes options) est projetée contre le camion, en arrachant le bras du chauffeur qui hurle « Patron... mon bras ! ».
Et l'on entend crier, à l'arrière : « Putain... ta Rolex ! »
Ironie du sort, il était justement 10h10...
AB

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM


De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 21 février 2009 14:26


Il parait qu'à un client qui lui demandait l'heure, Séguéla a regardé sa montre et répondu... Rolex ! Il parait que c'est un tic chez lui !


Vendredi soir, nous avons assisté à la lecture de Bartleby par Daniel Pennac à la Pépinière-Opéra. Entendre ce texte comble les palo-altistes que nous sommes.



Et ce dimanche matin, grand moment d'émotion avec le film 35 rhums de Claire Denis. Tout y est, le Mars de Fritz Zorn qu'Alex Descas prête à son ami suicidaire, et la présence fulgurante d'Ingrid Caven.



Dans l'escalier du Flore cohabitent les affiches de Caroline Loeb et du musical Anne.


Le suave Pierre Moscovici, pour défendre l'exquis DSK, a encore perdu une occasion de se taire.
- Stéphane Guillon est un bon humoriste, concède t-il, mais cette fois, il a dépassé la ligne jaune, celle de l'éthique.

Bientôt, nous verrons pourquoi le député de Montbéliard a perdu l'occasion de se taire.



Une fois de plus, Le regard qui bat va vraiment créer l'événement.


Message du 20/02/09 à 11h50
De : MOSCOVITZ Jean-Jacques <leregardquibat@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


LE REGARD QUI BAT. . . Le cinéaste et son œuvre

CINEMA LA PAGODE
57 bis, rue de Babylone 75007 PARIS
DIMANCHE 8 MARS 2009 A 10H15


MOI, PIERRE RIVIERE,
AYANT EGORGE MA MERE, MA SOEUR ET MON FRERE...
REALISE PAR RENE ALLIO
FRANCE 1976



PROJECTION SUIVIE D'UN DEBAT ANIME PAR :
V. A-M.HOUDEBINE, B.H.DIDIER, J-J.MOSCOVITZ, M. LANDAU, F. MOSCOVITZ, M.APTEKIER, JOËLLE COHEN, M.PRIEUR, L.KOFFLER,V.MICHELI-RECHTMAN, C.ERMAN, F.SIKSOU, N.FARES, M.GUIBAL...

LE SYNOPSIS

Le 3 juin 1835, Pierre Rivière, un jeune paysan normand de vingt ans, égorge à coups de serpe sa mère, sa soeur Victoire et son jeune frère Jules. Il prend la fuite et erre plusieurs semaines dans les bois avant de se faire arrêter. A peine emprisonné, le meurtrier, que la plupart des témoins décriront comme un garçon au comportement étrange, voire sous les traits d'un idiot, entreprend la rédaction d'un épais mémoire, texte d'une stupéfiante beauté, véritable autobiographie dans laquelle il expose les raisons qui l'on conduit à son geste : délivrer son père des " peines et afflictions " que lui faisait subir son épouse depuis le premier jour de leur mariage... Criminel monstrueux ou " pauvre " fou ? Le débat opposera longtemps magistrats et psychiatres.]


Je passe de la librairie cultissime de la rue Gît le coeur...
 

... à la rue Suger, la plaque de Huysmans...


et le restaurant à la mode Shu où il faut faire des courbettes pour entrer.



Nous partons déjeuner au Flore avec Louis Monier.




Message du 21/02/09 à 21h22
De : MULLER Karin <info@gimpel-muller.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Malraux/Lacouture/Todd


Chers David et Céline,

Il est à noter que cela fait plus de 20 ans que Jean Lacouture et Olivier Todd ne se sont pas rencontrés... N'hésitez pas à en parler... Je vous ai inscrits, bien entendu...


Et Céline en autoportrait sans miroir convexe...









David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 09:40

Notre président a reçu un symbole très fort mercredi soir au Parc des Princes, les deux buts de Guillaume Hoarau. Il pouvait ainsi passer sans transition de la réunion sociale au dossier des Antilles.



De : CAYZAC Alain <cayzac.alain@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 février 2009 18:11

(c) Photo Frédéric Dugit
Guillaume est un personnage rare. Bien entouré : un père formidable : profil éducateur bien éduqué, grand expert ès foot, un agent sérieux et fiable, une compagne ayant beaucoup de classe. Formidable joueur. Tout pour réussir. Le seul pro à ma connaissance ayant demandé que 500 000 Euros soient pris sur sa prime d'arrivée et versés à son club formateur, le HAC. Avec Sessegnon, Sakho, Chantôme (ces 2 derniers passés pros lors des 2 dernières années), Hoarau représente l'avenir du PSG. Je suis fier de l'avoir fait signer, Paul Le Guen l'ayant par ailleurs convaincu par son discours.
AC

Olivier Roller vient d'achever de photographier les publicitaires, ces hommes d'influence. Désormais, l'angoisse du gardien de but au moment du pénalty...


(c) Photo Olivier Roller


De : ROLLER Olivier <olivier.roller@free.fr>
À : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
Cc : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeudi, 19 Février 2009, 18h51mn 14s
Objet : votre photo


bonjour Pierre,

je suis toujours dans cette série de portraits, et je ne la montrerait que quand elle sera terminée... sous peu à vrai dire. j'ai par ailleurs trois semaines terribles et très belles, où j'ai de nombreux engagements photographiques. cette période va se terminer fin de semaine prochaine, donc j'estime à une dixaine de jours le moment où je vous montrerai NOTRE photo, c'est à dire vous vu par moi. les images sont très animales, très hiératiques, ce sont des bustes romains féroces et vivants. féroces dans un bon sens, le visage sortant quasiment du cadre pour vous happer ; vous le spectateur. enfin c'est l'effet que ça me procure à moi... j'ai hâte d'avoir votre sentiment, même si vous devez savoir que ce ne sera pas vous mais vous mangé et digéré par moi. un "Pierre de Plas" "Rollérisé" en quelque-sorte. vous prie de recevoir mon amitié, j'ai un grand souvenir de notre rencontre.

bien à vous,

olivier roller

www.olivierroller.com


Hier, Céline revient de chez Rieffel avec une triple moisson.



L'album François-Marie Banier (Gallimard), le numéro 6 de la revue Roman (février 1984) avec un texte de Patrick Besson, et un ouvrage qu'Olivier Roller aime beaucoup, Histoire d'une prostituée de Clara Dupont-Monod (Grasset).




Bartleby est un de mes textes fondateurs en littérature et au théâtre. Et j'ai encore sous les yeux la fascinante performance de Pierre Clementi dans le rôle du scribe.

(c) Photo Carlos Freire

Aussi, j'évite de surjouer la lecture de Daniel Pennac pour que Céline ne me réédite pas son départ à la Mesguich !


Et pour rien au monde, nous ne raterons le sublime texte de Grégoire Bouiller Rapport sur moi au théâtre Tristan Bernard.


Message du 18/02/09 à 15h44
De : MULLER Karin <karin@gimpel-muller.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Article on Rene's visit


Un excellent article sur René Gimpel, notre associé, paru aujourd'hui dans une importante revue australienne. On parle de Gimpel & Müller au bout du monde...

Amicalement,

Karin

Karin Müller
Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 Paris

De : HENIQUE Didier <diheque@noos.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 février 2009 10:53


... Je profite de l'aimable information transmise par Cyrille pour me permettre de demander si quelqu'un, parmi vous, serait intéressé par un recueil de textes resté en souffrance (existe-t-il une expression moins compassée ?). Le tout n'excède pas 180 pages. Ces textes sont inédits sauf un seul (Que font les emmurés) paru en 1998 dans la NRF... L'éditeur de mon premier roman (Gallimard) n'en veut pas. Alors... Je vous envoie mon cordial souvenir.
Je viens de me rendre sur votre blog. En aime beaucoup le ton, la liberté... Je ne le connaissais pas et j'y retournerai.
Si vous pensez que l'inscription de mon message pourrait permettre d'éveiller l'intérêt d'un éditeur... Pourquoi pas, en effet ?

Je vous remercie vivement de cette suggestion.
Didier Hénique


De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 février 2009 14:25

Objet : Les sans Rolex



Je suis au Pays Basque et je contemple la photo, sur son bateau, de ce "pauvre Philippe Lorin" qui n'a pas de Rolex. Je pense que nous allons créer le club des "ratés qui n'ont même pas de Rolex à plus de 50 ans !" Je tremble pour le budget Citroën, car je crois que Séguéla a encore une idée sur les hommes de 50 ans qui n'ont même pas de Citroën...
"Vulnerant omnes... ultima necat" *
* "Toutes blessent... la dernière tue" ( le temps... les heures... la vie... mais aussi les idées de Séguéla ?)


Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM
42, avenue des Landes. 92150 SURESNES (France)
Tel : (33) 01 42 04 34 40 ou mob: (33) 06 03 42 09 09


De : DRABER Stanislas <stanislasdraber@yahoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 février 2009 11:07


Bonjour,

Merci beaucoup pour cette très délicate attention qui me touche.
Excellente journée

Stanislas Draber

« Fleurs, Poteries, Littératures, Gravures »

19, rue Racine
75006 Paris
Tél: 01 43 29 07 88


Message du 19/02/09 à 19h36
De : MOSCOVITZ Jean-Jacques <psychanalyse-actuelle@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


LUNDI 9 mars 09, 21h15 Séminaire mensuel
de Psychanalyse Actuelle 2008-2009
« L'actuel, Ça n'empêche pas de Penser... »
au 4 Place St Germain des Prés 75006 Paris
Salle des Bibliothèques
nous recevons ce 9 03 09 à 21H15
Philippe Porret
pour son ouvrage
La Chine de la psychanalyse, éd. Campagne première
le débat sera animé par : maria.landau@wanadoo.fr ;
Michel Guibal ludus2@free.fr et jjmoscovitz@free.fr...


Exposition Hidden d'Alain Declercq à la galerie Loevenbrück, 40 rue de Seine.


Et chaque fois que nous le pouvons, nous allons nous faire servir par Isabelle à la Patisserie Viennoise, de la rue de l'Ecole de médecine...







David & Céline vont dans le même bateau





















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David Genzel - dans Culte

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