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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 09:08
(c) Photo Pierre Wetzel
Message du 17/03/09 à 16h16
De : Yves Simon <yvesimon@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David,
Quelques mots écrits à la mémoire d'un ami...
YS


Alain Bashung, le dandy-rock


Ce fut comme un coup de massue la nouvelle de cette disparition. Pourtant elle était annoncée depuis quelque temps déjà, mais lorsque je vis Alain radieux aux Victoires de la musique, transfiguré, j'ai pensé que la dose d'amour que venait de lui offrir le public lui donnerait l'énergie pour tenir le coup encore un bon moment.


Je l'ai vu pour la dernière fois en octobre dernier, nous nous étions retrouvés au restaurant La Méditerranée à côté de l'Odéon.



Je dois dire que je fus triste de le voir si amaigri, son chapeau sur un crâne glabre, ses oreilles qui ressortaient. Pourtant nous avons ri et sommes partis, à sa demande, fumer une cigarette à l'extérieur ! Nous avons évoqué nos débuts en 1968 lorsque nous avions décroché une tournée de trente concerts en Belgique. Le premier soir, à Charleroi, il y eut une vingtaine de personnes et l'organisateur, déconfit, nous emmena après nos concerts dans un café. Il était minuit. Là il nous demanda nos contrats et, une fois entre ses mains, il les déchira devant nos yeux médusés : « Voilà, il n'y a plus de tournée, vous rentrez par le premier train pour Paris ». C'était en février 68, il neigeait, il faisait froid partout, dans les rues, dans nos cœurs. L'homme nous déposa à la gare de Charleroi. Là, serrés l'un contre l'autre comme deux êtres perdus, on a passé la nuit enfouis dans nos manteaux d'hiver. Nous nous sommes ainsi endormis en tenant contre nous nos précieuses guitares comme s'il s'agissait d'enfants. Nous avions 23 ans, nos premiers disques venaient de sortir et l'avenir s'annonçait plutôt rude puisque nous avions dû en vendre 1500 chacun, tout au plus. La gloire n'était pas au rendez-vous...


J'ai longuement raconté cette histoire lors de mon Olympia du 12 mars 2008 juste avant de chanter Les embruns de la jeunesse. Je trouvais que c'était l'introduction idéale pour montrer comment, malgré les rêves, les débuts des artistes, même plus tard devenus célèbres, sont parfois calamiteux.


Cette nuit-là nous avons rêvé ensemble, nous avons espéré ensemble.
Alain fut un prince de la musique et des mots. Lui qui parlait si peu, qui ne finissait presque jamais ses phrases, avait un goût sans limites pour les mots. Une exigence absolue pour la perfection. Il menait chaque projet vers l'excellence et surtout avec la manière : l'élégance. Perfection pour les mots, pour la musique, perfection pour la production des sons, il emmenait ses chansons sur les sommets sombres et glacés du beau et de l'émotion.


Anecdote :
Il y a quelques années nous faisions avec lui, Frédéric Dard et moi une émission de La marche du siècle intitulée Les Mecs plus ultra. Jean-Marie Cavada, l'animateur, nous posa alors cette question : « Qu'avez-vous répondu lorsqu'une femme pour la première fois vous a dit : je suis enceinte ». Dard et moi répondîmes en premier, vint le tour d'Alain et il dit ceci : « On était dans la salle de bain lorsqu'elle m'a murmuré je suis enceinte. Alors j'ai dit : Passe-moi le savon. » Voilà, c'était sa manière de résumer, de façon dérisoire, l'intensité d'un instant essentiel.


En fait ce qui fait le plus mal aujourd'hui c'est de devoir se résoudre à penser qu'il n'y aura pas de prochain Bashung. Que Barclay, notre maison de disques, ne préparera plus avec ferveur sa nouvelle pochette, ne le choiera plus de ses tendresses pour l'aider à mener à bien les magnifiques effervescences de son cerveau. Alors nous devrons rester démunis, hagards par l'absence de ses mots, de son phrasé, des musiques sophistiquées qui l'habitaient.


Le dandy-rock s'est enfui haut très haut, dans une fusée qui l'épingle au ciel... Alors, ses paroles, sa voix, ses guitares continueront à hanter « longtemps, longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu », nos mémoires orphelines.
Yves Simon


La cérémonie religieuse aura lieu vendredi à l'église de Saint-Germain-des-Prés à 11h30.

(c) Photo Olivier Roller

Message du 17/03/09 à 18h27
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Yves Simon est un garçon formidable mais terriblement bavard. Il parle sans arrêt.
On a fait ces photos pour la couverture d'un livre de lui chez Grasset.
Yves se disait (il a un peu peur de mes photos de près), que ce serait bien de faire ces images dehors.
Il a dit : devant le Flore.
J'ai dit, d'accord mais de nuit et sur la chaussée.
J'avais le secret espoir qu'il se fasse renverser et qu'ainsi je serais le dernier a avoir une image de lui.
On était au beau milieu de la route sur un petit monticule, les bus et voitures nous rasant.
Entre deux phrases de lui j'essayais de faire une photo.
Au bout de dix minutes, j'ai compris qu'il était bien trop habile pour passer sous un camion alors on est allé boire un verre.


Hier matin, Olivier Roller a photographié Bertrand Suchet chez DDB et Jacques Séguéla chez Havas.

(c) Photo Guillemette Minisclou


Message du 17/03/09 à 11h20
De : Christian Gatard <christiangatard@gatardresearch.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : lesquelles me manquent et où les trouver ?


Premier commentaire
L'exploration des photos d'Olivier s'annonce fabuleuse, de l'ordre de la fable, du récit légendaire. Chevalerie sans sourire. Les sourires sont bannis ? C'est que le sourire est un masque qui cherche à neutraliser le voyeur. Débarrassés de cette inutile et vaine connivence, les visages racontent une histoire tumultueuse, assourdissante. Cohorte urbaine, les publicitaires peuplent la ville et jouent le rôle de turbulents mascarons descendus des façades. Leur métier n'est-il pas précisément de faire parler les murs ! En chaque image, chaque visage, un silence intense, comme le recueillement avant le tournoi, le bivouac avant la bataille, l'œil du cyclone dans la tempête. Chaque photo est une histoire puissamment individuelle et exclusive. L'accumulation des photos crée, elle, une sidération : quelque chose d'absolument unique appartient à chacun, est partagée par tous.
(à suivre...)


Date : 2009/3/17
From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Subject : Roller


« Un publicitaire de plus de cinquante ans qui n'a pas son portrait par Roller a raté sa vie... »

Amitié et admiration pour Olivier.

Son portrait de Feldman est génial, du publicitaire au galeriste, de Woolite à Wharol, de la pub à l'art etc.

Axel

TRAILERS MUSEUM
42, avenue des Landes 92150 SURESNES (France)
tel: +33 1 42 04 34 40 / mob: +33 6 03 42 09 09


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 17 Mars 2009, 18h15mn 14s
Objet : Jean Feldman


Jean me fait penser à un Pharaon sérieux et grave à la fois qui va annoncer à son fils aîné qu'il est temps pour lui de retirer... Grand et génial à la fois.

Michel Davin de Champclos
VAUDOO
Ritual marketing

01 53 21 00 40


Message du 17/03/09 à 14h55
De : Michel Hebert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Cela fait pas mal de temps que je n avais eu le plaisir de revoir Jean Feldman. Il a toujours le regard, l'œil bleu scrutateur. J ai l impression, là, qu'il regarde une maquette pour voir si c'est parfait, « ultra parfait » .Olivier a bien rendu ce qui fait tout le charme et le talent de Mister Jean Feldman. Belle photo.
Michel Hebert


De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 17 mars 2009 09:24
Objet : Matière d'Olivier Roller


Certains portraitistes font du noir et blanc une matière soyeuse comme Huynh, éclatante comme Avedon, ou douce-amère comme Mapplethorpe ; Roller fait du cendré ; noir cendré, blanc cendré, gris cendré...Ce rendu cendré donne quelque chose d'un peu mélancolique aux photos : comme s'il y avait des scories dont on ne peut pas tout à fait se débarrasser...déposées sur les visages... par le temps qui passe ? Les cendres du temps ?



Notre merveilleux envoyé spécial Alain Chouffan nous relate le Prix Cazes-Lipp.


De : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
À : David Genzel <David.genzel@gmail.com>
Date : 17 mars 2009 23:01
Objet : Lipp


Mon cher David

Ambiance des grands jours, chez Lipp, pour la remise du Prix Cazes (1). Des éditeurs, bien sûr, des journalistes, des écrivains, des amis de la maison, les maîtres des lieux Claude-André Guittard et Gérard en pleine forme qui accueillaient les invités, des habitués comme Me Jacques Vergés, toujours aussi impénétrable et énigmatique sur ces 9 ans d'exil - où ? Il ne le dira jamais !

(c) Photo Kai Juenemann

-, un orchestre dynamique, et même... l'Ambassadeur du Mexique ! Pourquoi te demanderas-tu ? C'est que la Brasserie Lipp, créée comme tu le sais, en 1880, s'est installée au Mexique, à Mexico City, le 15 octobre 2008, dans le très chic hôtel JW Mariott. C'est la première fois que ce bastion de la cuisine traditionnelle française s'exporte à l'international. A Mexico, m'a-t-on dit, Lipp reprend le décor original de la brasserie avec son style art déco, ses fresques et ses mosaïques. Et comme la maison mère, la Brasserie Lipp mexicaine décernera un prix littéraire chaque année. Bref, c'est un peu de Saint-Germain-des-Près qui s'installe à Mexico !


Alors ce Prix Cazes 2009, décerné par la Brasserie Lipp à un auteur jamais primé auparavant depuis... 1935 ? Quelle formidable idée du jury de le décerner cette année Françoise Wagener pour sa biographie Je suis née inconsolable Louise de Vilmorin 1906-1969 (2). Pour un biographe, c'est une femme de rêve !


Certes, il y a eu déjà les biographies de Jean Chalon, et de Jean Bothorel, mais celle de Françoise Wagener est une bombe ! Non seulement parce que Françoise Wagener qui a dirigé, il y a des années, la rubrique « Lettres étrangères » au Monde est un spécialiste des grandes amoureuses comme Mme Récamier ou l'impératrice Joséphine, mais surtout parce que Françoise Wagener a rassemblé une importante documentation et beaucoup d'inédits pour en faire un livre explosif ! Surtout des lettres inédites de Vilmorin ! Il faut lire les extraits de lettres de cette femme de lettres talentueuses et reine du gotha parisien avec son célèbre « Salon bleu » de Verrières ou elle habite la superbe demeure de ses ancêtres. Dans ce « salon bleu », elle reçoit Jean Cocteau et Orson Welles qui y compose son Monsieur Arkadin. En 1950, elle écrit son chef-d'œuvre Madame de. Enorme succés en librairie et en film, avec Danielle Darrieux et Victorio De Sica. Et quelle séductrice incroyable elle fut : à 17 ans, Louise de Vilmorin eut un premier béguin pour un jeune et bel officier, futur maréchal de France, Jean de Lattre de Tassigny, puis se maria deux fois, avec un Américain d'abord, puis un aristocrate hongrois, puis de folles passions avec Antoine de Saint-Exupéry, avec lequel elle fut fiancée, puis enfin André Malraux. Qui dit mieux ! Peut-être Lou Andreas-Salomé, une femme de lettres, femme libre elle aussi, psychanalyste allemande d'origine russe, qui eut trois amants célèbres : Nietzsche (plutôt un flirt mais il tomba follement amoureux) , Rainer Maria Rilke et Freud, lui-même ! Ouah ! Françoise Giroud a écrit un livre croustillant sur Lou Andréas-Salomé et je m'en souviens encore ! A signaler sur le même sujet, celui d'Yves Simon, paru il y a trois ans, et qui était aussi de la fête, tout souriant et toujours chaleureux. Bref, revenons à Louise de Vilmorin qui a été aimée, et même idolâtrée par des hommes aussi différents qu'Antoine de Saint-Exupéry ou André Malraux. Quelle puissance de séduction ! Elle a fait tourner la tête à toutes les grosses têtes de son époque ! Cette séductrice était-elle vraiment une mangeuse d'hommes ? « Pas du tout me répond Françoise Wagener, fière de sa réponse avant de m'envoyer une petite fléchette, on voit que vous n'avez pas encore lu mon livre ». C'est vrai. Mais il aurait fallu que je lise les 10 livres sélectionnés pour tomber sur le bon ! Je lui promets de le lire dare-dare. Ce qui la rassure. Je renouvelle ma question. Pourquoi Louise de Vilmorin ne concrétisait-elle pas avec ses amants ? Françoise Wagener me foudroie du regard et me lance comme si je lui arrachais un secret : « Parce qu'elle était frigide ! » Un scoop ! Et du coup, je compris pourquoi elle a intitulé son livre Je suis née inconsolable. Inconsolable parce qu'elle courrait toujours derrière le bonheur ! Comme quoi être belle, avoir un grand nom, inspirer les peintres et les photographes, avoir le don de la poésie ne suffit pas !
Juste un petit rappel : tout le monde croyait que Louise de Vilmorin était la dernière compagne d'André Malraux. A la lumière de ce que vient de nous révéler Françoise Wagener, le couple ne devait pas être aussi parfait. On comprend mieux pourquoi 20 ans après la mort brutale de Louise de Vilmorin, en 1969, sa nièce, Sophie de Vilmorin révèle, en 1999, dans un livre Aimer encore (Gallimard) que c'est elle qui a passé, à Verrières, les ultimes - et vrais moments - de l'existence de Malraux ! Promis Françoise Wagener, demain, je cours acheter votre livre !


(1) Rappel de quelques lauréats : En 1981, Olivier Todd avec Le fils Rebelle, en 1983, Edgar Faure pour Avoir toujours raison... c'est un grand tort (Plon), en 1997, Jean-Paul Enthoven pour Les Enfants de Saturne (Grasset), en 2005, Françoise Hamel pour Fille de France (Plon) et l'année dernière Claude Delay pour Giacometti Alberto et Diego (Fayard).

(2) Voici la liste des 10 sélectionnés, au départ, pour Prix Cazes 2009 : Célia Bertin, Jean Voilier (De Fallois), Claude Habib, Un sauveur (De Fallois), Françoise Waneger, Je suis née inconsolable Louise de Vilmorin (Albin Michel), Benoît Duteurtre, Les pieds dans l'eau (Gallimard), Michel Lafon, Une vie de Pierre Ménard (Gallimard), Dominique Jamet, Un traître (Flammarion), Antoine Senanque, L'Ami de jeunesse (Grasset), Philippe Vilain, Faux Frère (Grasset), Gilles Martin-Chauffier, Le roman de la Bretagne (Le Rocher) et Charles Dantzig, Encyclopédie capricieuse du tout et du rien (Grasset).


De : François Groslière <fgrosliere@nat.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 17 Mars 2009, 10h38mn 23s
Objet : C'était à la Sainte Colette...



Bonjour amis Parisiens,

A la Sainte Colette les Clermontois était aux Galeries Lafayette de Clermont-Ferrand... vernissage réussi le 6 mars. Auvergnat Cola, Produits de terroir bravo l'Auvergne, DJ et ambiance « BougnAttitude »... ET MÉFIEZ-VOUS UN POISSON ROUGE GARDE L'EXPO JUSQU'AU 28 MARS ! Je compte sur vous pour me proposer un lieu d'exposition sur Paris dans un belle endroit pour un événement sympathique... c'est ma raison de peindre !

http://www.vimeo.com/3624406

MERCI !!!


François GROSLIERE
Directeur Artistique
Publicis Cachemire Clermont-Ferrand
33, Place de Jaude
63000 Clermont-Fd


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : david Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Mars 2009, 8h00mn 54s
Objet : OPEN et APERTO sont dans le même bateau



Il ne faut pas se fier à cette photo. Le Pape n'est pas "open", il est dogmatique et fidèle à sa ligne de conduite. On croirait presque un candidat en tournée électorale...jusqu'au merchandising. Car, finalement, les seuls capuchons en plastique autorisés en Afrique en ce moment, sont les sachets qui conditionnent les tee-shirts à l'effigie de Benoit. J'espère que les bénéfices seront reversés...
Christian DELPRAT


Et désormais, faire son jogging boulevard Saint-Germain en Céline...


 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau














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David Genzel - dans Culte
17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 08:45
(c) Photo Olivier Roller
Message du 16/03/09 à 20h43
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Feldman touchant qui me touche.

Message du 16/03/09 à 22h54
De : Jean feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Allez Roller

Salut David
Olivier Roller est un vrai grand !
Pour moi, il a réussi à franchir le mur du nez !
Putain que je suis beau !
Amitié.
Jean

Message du 16/03/09 à 23h45
De : Frank Tapiro <frank.tapiro@hemispheredroit.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Magnifique, superbe, comme Jean


Frank Tapiro

Président
hemisphere droit
23-25 rue Ferdinand Buisson, 92110 Clichy
Tél : +33 (1) 58 740 826
Fax : +33 (1) 58 740 748
frank.tapiro@hemispheredroit.com
www.hemispheredroit.com


De : Pierre de plas <pdeplas@aol.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 mars 2009 22:17


Merci pour la photo de Jean Feldman. Je pense que c'est la plus réussie de toutes celles que j'ai vues. On y retrouve l'intelligence et la sensibilité de ce grand créateur. Jean est un visionnaire. La photo le dit avec une force inimaginable. Ce Roller a un grand talent.

Pierre de PLAS
Email : pdeplas@aol.com
Mobile : +33608757555
Fax : +33145035108


Hier, nous avons déjeuné avec Olivier Roller aux Fernandises, rue de la Fontaine-au-Roi, "un arrondissement à deux chiffres", pour définir le projet des portraits.



Les anecdotes d'Olivier concernant chaque leader d'influence sont très émouvantes.



Hier soir, nous assistons à la projection de Je te mangerais au MK2 Hautefeuille. Public pas trop clairsemé, film très agréable et Judith Davis en guest révélation.



Et, à la fin du film, nous entendons cette phrase culte : "Brigitte Engerer photographiée par Karl Lagerfeld".

(c) Photo Karl Lagerfeld


Pour aller au MK2, nous passons devant L'Avant-Scène, rue Dupuytren, et le restaurant où nous avions déjeuné une seule fois, agréablement, est clos, barré d'un site Internet.



Karl Lagerfeld vient de dessiner la pochette de la nouvelle édition de l'album Nights out, de Metronomy.


Rachida Dati, Francis Szpiner, Hervé Témime, seront-ils ce soir à l'étage du Flore ?



De : Sergio Alvarez <alvarez.serge@wanadoo.fr>
A : Céline Navarre <navarre_céline@hotmail.com>
Date : 03/16/09 14:07:58

Sujet : mardi 17 mars à 19h30 - en présence de Jean-Marie Bockel - Café Politique de la Gauche Moderne : Comment garantir l'indépendance de la justice ?


La fédération de Paris de La Gauche Moderne a le plaisir de vous inviter à son café politique de mars, qui aura pour thème :

Comment garantir l'indépendance de la justice aujourd'hui ?

en présence de
Jean-Marie BOCKEL
Président de La Gauche Moderne
Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants

intervenants :

Jean-Marie BURGUBURU
Ancien bâtonnier de Paris
Dirigeant du cabinet Gide-Loyrette-Nouël

Laurent BEDOUET
Secrétaire Général de l'Union Syndicale des Magistrats

Le débat sera animé par Serge FEDERBUSCH, Responsable Fédéral de La Gauche Moderne Paris et se tiendra le :

Mardi 17 mars 2009,
au Café de Flore,
boulevard Saint Germain, 1er étage

(métro Saint Germain des prés)

l'accueil à 19h et début du débat à 19h30

La Gauche Moderne Paris
Contact : 06 47 15 45 50

Remarquable entretien dans Le Monde de samedi, entre Rama Yade et Josyane Savigneau. Les questions sont plaisantes sans être complaisantes.


De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 16 Mars 2009, 17h55mn 16s


Mille mercis.
Mais ce journal est vraiment bizarre, cet entretien était une demande, justifiée, du directeur, et il est le seul des entretiens que j'ai faits depuis le début de la rubrique à n'avoir pas été annoncé à la Une... allez comprendre
Amitiés
Jo. S


De : Spring Magazine <magazine.spring@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 16 Mars 2009, 10h21mn 54s
Objet : #5

Découvrez
SPRING#5
dans son intégralité
www.spring-paris.com


De : Sophia Monnot <sophia.monnot@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 mars 2009 22:36
Objet : Antonio Veronese -ArtParis 2009 - Au Grand Palais-Paris


Cher David et Chère Céline,

Antonio Veronese serait vraiment heureux de vous accueillir au vernissage, mercredi 18 mars (18h/23h), au Grand Palais où il expose au profit de cet évènement qui lui tient à cœur, parrainé par L'UNESCO et Lady Cristina OWENS-JONES.

Où pouvons-nous vous déposer votre carton ? Au Flore, demain ?
Bien amicalement.
Sophia 


ARTPARIS 2009
Artists for Life à ARTPARIS

Avec le parrainage de Lady Owen-Jones, ambassadeur de bonne volonté de l'UNESCO pour les programmes de l'éducation préventive contre le VIH-SIDA. Développé conjointement par Dessine l'Espoir et l'UNESCO, le projet Artists for Life mobilise la communauté artistique face aux problèmes de stigmatisation et discriminations liées au VIH et au Sida.

Tète de Gamin- Antonio Veronese-pour ARTPARIS 2009


ARTISTS for LIFE à ARTPARIS 2009

APRÈS-MIDI PROFESSIONEL : Mercredi 18 mars de 14h à 17h

VERNISSAGE : Mercredi 18 mars de 18h à 23h

OUVERTURE AU PUBLIC : 19-23 mars 2009

Tous les jours de 11h à 20h30
Lundi 23 mars jusqu´à 18h

LIEU: Stand F15 (au pied du grand escalier)
Nef du Grand Palais
Avenue Winston Churchill, 75008 Paris


Patrick Besson vient de publier les nouvelles de l'année de naissance de Céline...



De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 16 Mars 2009, 11h47mn 50s
Objet : concerne l'une de vos illustratrices préférées


Chers votants
Mérite t'elle de gagner ?
Pour éviter de prendre un coup de casserole, moi, j'ai voté pour elle !
Votez pour qui vous voulez, mais votez... pour elle !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Michel Davin de Champclos
VAUDOO
Ritual marketing
01 53 21 00 40

Bonjour,

Je suis finaliste dans un petit concours auquel j'ai participé et j'ai besoin de toi va sur :


Et clic sur concours en bas à gauche et suis la procédure, je souhaite que ce soit pour moi, mais ça c'est à toi de voir et si tu as envie de faire voter d'autres personnes, n'hésite pas. Merci mille fois pour ton aide (ci-joint mon petit dessin)
Bzoox
Mag







David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 09:10
(c) Photo Olivier Roller
Message du 13/03/09 à 09h49
De : Benoît Devarrieux <benoit.devarrieux@h-paris.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Cher David,

Je vous remercie pour cet envoi, le travail d'Olivier Roller est toujours intéressant.

Amitiés

Benoit


L'obsession du portrait par Olivier Roller :


http://www.france24.com/fr/20080530-fr-personnalites-olivier-roller-photographie-france-mannequins-hommes-politiques


De : Eric TONG CUONG <etc@lachose.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 13 mars 2009 11:18
Objet : ce qu'en pense ma douce...

(c) Photo Patrick Swirc

Cher David, tu m'as demandé quelques mots de commentaire sur ces photos.

Pardonne-moi si j'emprunte ceux d'un autre auteur , en forme de clin d'oeil -je suis moi-même trop proche du sujet.

"A la mort de Germanicus, Tibère et Livie furent vraiment enchantés, mais tous les autres furent sincèrement affligés. Car il était très beau physiquement et d'une grande noblesse d'âme, digne d'admiration à la fois pour sa bonne éducation et pour sa force physique. Bien que très courageux à la guerre, il se montrait très doux avec ses semblables, et tout en ayant le pourvoir suprême d'un César il savait adapter ses pensées au niveau des plus faibles ; il ne se montra ni violent à l'égard de ses subordonnés, ni envieux à l'égard de Drusus, ni même critique à l'égard de Tibère. Pour résumer il fut un des très rares hommes à n'avoir jamais failli envers le destin qui lui avait été assigné ni s'être corrompu à cause de lui. Bien qu'il eût pu souvent et avec l'approbation générale, celle des soldats mais aussi du peuple et du Sénat, s'emparer du pouvoir absolu, il n'y consentit pas."

Don Cassius, historien, écrivain, consul romain et auteur de l'extraordinaire Histoire Romaine dont est extrait ce passage.

En remerciant Olivier d'avoir choisi (ressenti) cette comparaison.

Je t'embrasse ainsi que Céline.

Amitiés

Valérie


De : Eric Tong Cuong <etc@lachose.fr>

À : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 13 mars 2009 11:25:04 HNEC


Bonjour Olivier,

Désolé de ne pas t'avoir donné signe de vie plus tôt mais j'ai eu un gros bug d email donc je la découvre à l'instant. Je ne sais que te dire. Quel choc ! Tes photos sont comme les productions sons que j'aime. In your face, dans ta gueule. Et la proximité avec germanicus me va plutôt. Un mec bien à ce qu'on dit, qui a refusé le pouvoir absolu quand il pouvait s'en emparer... Je vais quand même surveiller d'encore plus près l'éducation des enfants. Un mec bien peut être le père de Caligula et grand père de Néron.



De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : david.genzel@yahoo.fr; david.genzel@gmail.com
Envoyé le : Samedi, 14 Mars 2009, 12h52mn 40s
Objet : Cabinet des Antiques : Roller, Germanicus, Tong Cuong


Puisque Olivier Roller a comparé Eric Tong Cuong à Germanicus, je suis allée rechercher chez les Anciens quelques éléments du portrait de Germanicus... Je crois que le rapprochement est justifié ! L'intuition de Roller n'est pas que picturale... La preuve... dans les Annales de Tacite (II,72) :

« visuque et auditu juxta venerabilis, cum magnitudinem et gravitatem summae fortunae retineret, invidiam et adrogantiam effugerat »


« Son visage et son langage inspiraient un égal respect, car tout en conservant la grandeur et la dignité d'un si haut rang, il en avait évité le caractère odieux et arrogant »


Antiquement vôtre,

Barbara


Daniel Robert note la photo d'Edouard Moradpour...


De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 12 Mars 2009, 11h35mn 58s


20/20


De : Barbara Michel seishonagon@hotmail.fr
À : david.genzel@gmail.com; david.genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Samedi, 14 Mars 2009, 12h21mn 21s
Objet : Analyse du portrait de Moradpour par Roller : sublime !!!


J'ai été extrêmement frappée par le portrait de Moradpour - qui s'annonce déjà comme l'un des meilleurs de la série, je pense... Ce qui est réussi, c'est que la photo est paradoxale : Roller a un regard très acéré, très incisif en général, et qui « creuse » vraiment son modèle pour le mettre à nu. (Il creuse comme creuserait Blanchot ou Beckett, pour aller à l'essentiel, pour au-delà de toute fioriture trouver le « noyau dur » de la personne, une sorte d' « écriture blanche » photographique) ; il ne s'agit pas de rendre ses modèles beaux ou sympathiques, mais de les saisir sur le vif... Or Moradpour, bien que détaillé, cerné, s'échappe du cadre pour exprimer quelque chose de très romanesque... avec une énergie et une liberté incroyables...on le verrait bien en héros de Dostoïevski quelque part dans la nuit russe...un des frères Karamazov... Ce que ça me dit sur Moradpour - que je ne connais pas personnellement - , c'est : « Approchez-vous : je suis déjà loin, et pas où vous croyez me voir ! »


De : Ida Delam <idadelam@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 15 mars 2009 20:50

Bonsoir,
Merci d avoir cité mon spa dans votre blog, bien vu pour l'univers décalé, c'est ce que je voulais et cela fais 10 ans que je me bats pour cela, ma personnalité, ma vision de l'univers de la beauté et du bien être... je me permettrais de vous inviter courant juin a une expo photos (Ida Delam vue par Christele Frisch) une jeune photographe dont j'aime le regard et la sensibilité, l'idée est de mettre en avant toutes les personnes qui m'ont aidées a réaliser mon rêve pris dans les lieux où je les ai rencontrés, car mon histoire existe grâce a eux...
Merci
Ida Delam

IDA DELAM SPA
HOTEL LE SIX
14 RUE STANISLAS
75006 PARIS
01 42 22 62 67
06 24 50 51 06
www.idadelam.com

De : Louis Monier <louis.monier@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 13 Mars 2009, 10h26mn 25s


J'ai revu Pierre Bourgeade il y a quelques mois à l'occasion d'un vernissage à la Galerie Maeght rue du Bac, il ne voulait plus écrire de roman car il n'était plus lu (selon ses éditeurs). J'ai une peine profonde.
Louis

 


Deux événements forts ont marqué notre week-end à Vesoul. Notre rencontre chez le champion du monde du chocolat Mickaël Azouz avec Jean-Marc Florand, l'ami et défenseur de Karim Achoui, l'homme qui a fait connaître les alentours de Vesoul à Karim et ses fameuses grenouilles...



Jean-Marc prononce une phrase culte qu'il emprunte à Alain Delon :

"L'ami véritable est celui à qui on téléphone à 4h du matin en disant "Viens avec une pelle"

et qui vient sans poser de question"



L'autre moment, la visite de la chapelle Notre-Dame du Haut de Ronchamp batie par Le Corbusier.



Céline a photographié sa soeur Michèle qui nous sert de bon guide à chaque fois durant notre séjour en Haute-Saône.


Dans le train du retour, j'ai achevé Le lièvre de Patagonie de Claude Lanzmann et j'ai découvert avec ravissement qu'Eric Marty avait été un des premiers lecteurs du texte.


Karim Achoui me tenait au courant de l'évolution du score PSG/OM et le girondin Kermoal m'a envoyé le sms qui tue :

"Paris tOMbe de haut"


Message du 15/03/09 à 21h47
De : Monique Thierry <monique.thierry@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Céline, David,

Qui a voulu voir Vesoul ? Avez-vous vu aussi Honfleur, Hambourg ? Bon week-end j'espère... Avant que ta boîte n'explose à propos de Bashung, je me souviens de notre dernière rencontre. Je revenais du Mans, lestée d'un pot d'excellentes rillettes. Le JDD publiait une photo des Victoires de la musique et je disais à Céline le choc que j'avais ressenti à voir cet homme si fragile, et en même temps si plein d'énergie et de force. Et une terrible photo qui me rappelait...
Arrêtez les pendules, coupez le téléphone,
Empêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne.
Faites taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortez le cercueil avant la fin du jour.
Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouez des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Gantez de noir les mains des agents de police.
Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait, j'avais tort.
Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye,
Démontez la lune et le soleil,
Videz l'océan, arrachez la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

Wystan Hugh Auden (1907-1973)
L'éloge la moins funèbre que je connaisse. Reprise dans 4 mariages et 1 enterrement . Aussi fort que Luz Casal et Piensa en mi.
La chimio fait perdre ses cheveux, 20 kilos au passage et porter des chapeaux noirs. Le corps devient différent, les mains frêles, les ongles cassants, les sensations du toucher qui échappent, plus moyen de faire sa toilette, de se servir de la télécommande... Entre autres. C'est pour ça que cette vision m'a envoyé un grand coup de poing dans l'estomac.

J'ai toujours le chapeau et les lunettes de soleil.
Je vous embrasse.


Le secrétaire d'Etat à la défense, Jean-Marie Bockel, tiendra la prochaine réunion de son club, La Gauche Moderne, ... au Flore.


Francis Szpiner participe des rencontres de Rennes de Libération : Sortir de la crise. Il va y retrouver... Pierre Moscovici.


Dans un papier sur le 101 vaisseau culturel, je pique cette formule :

"L'art contempour-rien".






David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 08:57
(c) Photos Olivier Roller
Message du 12/03/09 à 11h05
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>, Eric Tong Cuong <etc@lachose.fr>
Objet : la photo d'Eric Tuong Cuong pour l'expo « le pouvoir-les publicitaires »


Cher Eric,
Voici la photo de toi/moi/nous.
Bien évidemment, une photo ce n'est jamais la réalité...
et pourtant toujours un peu.
Je t'ai emmené dans mes angoisses, tu as bien voulu m'accompagner.
Tu es l'un des premiers Empereurs romains, un cousin éloigné de Germanicus.
Merci à toi,
Olivier


Message du 12/03/09 à 15h36

De : Olivier Roller <oroller@fedephoto.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : entretien avec la radio suisse romande


Bonjour,

Si tu as un moment, diffusé aujourd'hui sur la radio suisse romande, une heure où je parle de choses et d'autres et surtout de photos (le début est douloureux...) :

Il faudra sûrement cliquer dans podcast - l'obsession du portrait.
Bonne journée,
Olivier


Message du 12/03/09 à 13h12
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David !

Admirable foto de Moradpour (bonjour Moradpour il faut qu'on se voit un de ces jours !). Bravo Olivier (Roller). En regardant de plus près, on aperçoit dans les lunettes qqes unes des ravissantes assistantes moscovites du sympathique publi-expat !

A bientôt.

Jean


Message du 12/03/09 à 21h49
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Mon Cher David

En effet cette photo d'Olivier a un impact formidable sur ton Blog, auprès de tout le monde. J'ai plein de compliments ; plein de mails. Quel bonheur ! Je voudrais te remercier à nouveau de m avoir mis en contact avec notre génial Olivier.

A très bientôt.
Avec amitié.
Edouard


Message du 12/03/09 à 20h40
De : Michel Hebert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Il est superbe Eric.
Bon d'accord il a une vraie gueule.


Pierre Bourgeade est mort ce mercredi à 81 ans.

(c) Photo Louis Monier


Message du 12/03/09 à 17h01
De : Yves Simon <yvsimon@gmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David,

Pour prolonger le beau billet de Christophe Borhen sur Anne Frank et intitulé le monde selon K, il y a cette phrase de Kafka himself sur cette fameuse lettre « K » mystérieuse et pragoise. « Je trouve les K laids, ils me dégoûtent et pourtant je les écris, ils doivent être très caractéristiques pour moi ». Cela est consigné dans son journal, trois ans avant sa mort, en l'année 1920. D'autre part pour les amateurs de monsieur K. s'ils se rendent à Prague prochainement et souhaitent se recueillir sur la tombe de l'auteur du Procès, il faut prendre le métro au centre-ville, descendre à la station Zelivskeho, et là, dans le nouveau cimetière juif, mettre une kipa, prêtée à l'entrée, et marcher jusqu'à l'emplacement 21-14-33, le lieu définitif où séjourne l'écrivain aux côtés de ses sœurs et de ses parents, juste en face de celle de Max Brod son ami. On peut y déposer des pensées comme je l'ai fait en n'oubliant pas de s'en procurer à l'entrée du cimetière. Le moment est particulièrement émouvant.
Yves Simon

 


La Bibliothèque du Figaro, une collection dirigée par Jean d'Ormesson, sort en kiosque en volume n°1 : Maupassant. Quatre titres, dont Bel ami. Que Rachida Dati et Anne Méaux n'y voient pas une machination !


De : Fabrice Gerschel <fgerschel@philomag.com>
À : David Genzel <david.gennzel@gmail.com>
Envoyé : jeudi 12 mars 2009 11:06


Cher David Genzel,
Votre message me va droit au cœur, et surtout je m'empresse de le copier à notre icono, Cécile Vazeille, et à notre DA, Sophie Villette. On se croirait aux Césars...
Fabrice Gerschel
Editeur


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 12 Mars 2009, 14h31mn 35s
Objet : Rencontre avec Jim Hoberman


La librairie Ciné Reflet vous invite :


Rencontre avec JIM HOBERMAN pour son livre

THE MAGIC HOUR
Une fin de siècle au cinéma
Editions Capricci

mercredi 18 mars à 19h
présentation par
Jim Hoberman et Emmanuel Burdeau

Spécialiste de l'histoire culturelle et politique américaine, Jim Hoberman a fêté en 2008 ses trente ans au sein de l'hebdomadaire new-yorkais The Village Voice. Première traduction française de J. Hoberman, The Magic Hour, Une fin de siècle au cinéma, réunit une quinzaine d'essais recueillis pour la plupart dans le livre du même nom, publié aux Etats-Unis en 2003. Certains de ces essais portent sur des films (La Guerre des Etoiles de G. Lucas, La Liste de Schindler de S. Spielberg, Underground d'E. Kusturica?), d'autres sur des personnalités (A. Schwarzenegger) ou des genres (le western, le film-catastrophe).


Comment le cinéma peut-il dire une époque, un changement d'époque, une fin de siècle ?
L'approche de Jim Hoberman surprendra le lecteur français. Sa méthode, à la fois historique et esthétique, consiste à lire dans les films des révélateurs d'Histoire, et dans l'Histoire elle-même un film, un numéro du grand spectacle américain. Désenchantée et rageuse, érudite et populaire, l'écriture unique du critique fait de chaque texte une exploration des soubresauts d'un pays et de The Magic Hour, selon D. Cronenberg, « un page-turner plein de suspense ».


Entrée libre - Librairie Ciné Reflet
14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris
Métro Odéon tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h
cine.reflet@wanadoo.fr - www.myspace.com/cinereflet



Le "divin chauve" de Stratégies va préfacer Mark Tungate !


De : Mark Tungate <tungateinparis@hotmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 12 mars 2009 10:32


My pleasure !

By the way, Adland will finally by published in French this autumn (by Editions Dunod). I'm not sure of the title in French yet but I'll let you know more details when I have them.

Cheers

Mark

www.tungateinparis.com 


Message du 12/03/09 à 23h47
De : Monique Thierry <monique.thierry@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David,
Ce soir : huitièmes de finales aller de la Coupe de l'UEFA. Je te soupçonne au Parc des Princes, ceint de l'écharpe aux couleurs du PSG. Bilan de la soirée : PSG Braga 0-0 ; OM-Ajax 2-1 (Marseille lave plus blanc, La grande lessive, que nous fera la presse originale demain ?) et les petits hommes verts menés 1-0 à Brême. A propos de petits hommes verts : Jean-Loup Dabadie élu au fauteuil de Pierre Moinot, occupé de 1960 à 1981 par René Clair. Il fait très beau à l'Académie et les oiseaux chantent. Pas très nombreux les K assis dans ces fauteuils : Robert Kemp élu en 1956 au fauteuil N° 5 et Joseph Kessel en 1962 au fauteuil N°27. Rien à se mettre sous la dent de ce côté. Si ce n'est que l'autorité de la Grande Dame peut être contestée et concurrencée par des ministères français, par exemple par l'Éducation nationale (avec ses circulaires sur les tolérances en matière de correction de l'orthographe aux examens) ou par le Ministère à la Condition féminine (texte sur la féminisation des noms de métiers...). Nous voilà mal barrés, à la fois pour la pérennité d'une certaine ortografe de la langue que nous chérissons, mais également pour le métier d'entraîneur.... Bon, il y a bien ce fameux 41ème fauteuil, avec nombre d'écrivains qui n'ont jamais franchi les portes du quai, soit qu'ils n'y aient jamais été candidats, soit que leur candidature ait été rejetée, ou encore qu'ils aient été frappés prématurément par la mort ». Frappé prématurément par la mort, drôle de fin pour un Immortel, non ? Parmi les noms « célèbres » : Descartes, Molière, Pascal, La Rochefoucauld, Rousseau, Diderot, Beaumarchais, Chénier, Balzac, Dumas père, Gautier, Flaubert, Stendhal, Nerval, Maupassant, Baudelaire, Zola, Daudet, Proust, Gide, Giraudoux, Camus... On étoufferait à la lecture de la liste. J'y ajouterais bien la mienne, dont Pierre Desproges, mais on a tous son Panthéon ou son Père Lachaise. Et la vocation de l'Académie étant aussi de s'exercer sur la langue, je propose un dilemme : le 42ème fauteuil.

On peut appeler ça aussi « concurrence loyale » ou « les grands esprits se rencontrent ». Ou « elle était téléphonée » ou « le poids des mots, le choc des photos ». Ou « Télépathie qu'il croyaitprendre ». Et pour finir avec le tour de France, Henri Poincaré a été lu en 1908 au fauteuil N° 24, il devint ingénieur des mines à Vesoul. Vesoul, gagnant bien sûr aller-retour. CAR VOUS REVENEZ ???

Bon week-end, mes amoureux. Bisous.


Ce vendredi après-midi nous partons à Vesoul, qui dit Vesoul dit Jacques Brel. Et le 22 mars, Jacques Brel en vrai avec Eniko !


Hier au Flore, nous déjeunions avec Francis Szpiner. Andie MacDowell est entrée... Nos conversations se sont arrêtées...








David & Céline vont à Vesoul





















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David Genzel - dans Culte
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 08:48
(c) Photo Olivier Roller
Message du 12/03/09 à 00h15
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Cher David

Avec le décalage horaire, il est 2h du matin ici a Moscou, en ouvrant, a l'instant ton mail. J'avoue que j'étais déjà entrain de m'endormir en lisant les mails habituels avec le bla bla quotidien de notre vie de publicitaire. Mais la photo d'Olivier Roller m a complètement réveillé : je n en crois pas « mes yeux » ! Olivier a vraiment un talent fou pour voir des choses que les autres ne voient pas. Mille mercis !

Avec amitié.

Edouard


Nous sommes en plein Printemps des Poètes, et le rimbaldien Alain Borer, natif de Vesoul où nous serons ce week-end, a pu écrire dans Libé Week-end :

"Ne pas confondre François Fillon et François Villon.
Mais que de François Coppée en Jean-François Copé !"

Cette citation nous excite avant de nous rendre au vernissage du Salon du Livre.


(c) Photo Olivier Roller

http://www.dailymotion.com/video/x1zsyk_seance-photo-de-francois-fillon-par_politics


C'est bien de faire des campagnes de com' pour la presse magazine. C'est bien de s'exprimer sur la presse tribale comme le fait Xavier Dordor dans Le Nouvel Economiste cette semaine. Mais c'est encore mieux de réaliser un produit fascinant. Philosophie Magazine remplit ses objectifs.


Prenons deux exemples dans le numéro de mars.


L'entretien avec Elisabeth Badinter est illustré par une formidable photo de Julie Blackmon.



Une nouvelle de Pierre Bergounioux est mise en valeur par un excellent dessin de Lionel Richerand (oui, encore le RER !).



Au Panthéon, festival Jean Douchet Les couleurs de l'argent et le 17 mars, projection de L'argent, de Robert Bresson. Quand on voit tous les titres sélectionnés par Douchet, on se dit que beaucoup de journalistes économiques pourraient se rendre au Panthéon en pélerinage...



De : Christophe Borhen <christopheborhen@ymail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 11 Mars 2009, 10h27mn 30s
Objet : LE MONDE SELON K...


Céline et David,

Ces quelques mots pour vous dire que nous sommes vraiment dans la cas K...


Anne Frank (12 juin 1929 - mars 1945)
écrivant son journal : « Chère Kitty » ...


L'un des tous premiers livres, sinon le premier, qui aura bouleversé de fond en comble l'ordre intime de ma bibliothèque, qui m'aura troué le cortex et crevé le coeur, et qui surtout m'aura convaincu de changer de monde, à défaut de changer le monde, c'est le Journal d'Anne Frank (au fond, il est probable que je n'écrive que pour elle, que contre ça), lu très jeune, gravé à jamais dans mes cellules et dans mes neurones...


(Il faut dire que les trucs de la Comtesse de Ségur et que les condensés de Jules Verne m'avaient profondément barbé, et que l'incontournable Enid Blyton (Le Club des Cinq, Le Clan des Sept, Oui-Oui, Jojo Lapin) m'avait heureusement contourné - comme pressée de trouver ailleurs un guignol habillé comme moi... Et je passe joyeusement sur la disneylandisation des esprits des saints innocents : il faut niquer Mickey !)

Son Journal, Anne avait souhaité le nommer :


" Afin de mieux évoquer l'image que je me fais d'une amie longuement attendue, je ne veux pas me limiter à de simples faits, comme le font tant d'autres, mais je désire que ce journal personnifie l'Amie. Et cette amie s'appellera Kitty. "
(samedi 20 juin 1942)


Et ce fut effectivement à sa chère Kitty, à sa très chère Kitty, que, jour après jour, elle aura dit bonjour, au revoir, à demain, pardon, s'il te plaît, merci, je t'aime, et ce jusqu'aux derniers signes des " ultimes heures de bonheur mêlées d'angoisse " :


" Je sais exactement comment j'aimerais être puisque je le suis... intérieurement, mais hélas ! je reste seule à le savoir. Et c'est peut-être, non, c'est certainement la raison pour laquelle j'appelle ma nature intérieure : heureuse, alors que les autres trouvent justement heureuse ma nature extérieure. À l'intérieur de moi, Anne la Pure m'indique le chemin ; extérieurement, je ne suis rien d'autre qu'une biquette détachée de sa corde, folle et pétulante. "
(mardi 1er août 1944)


(Au matin du 4 août 1944, sur dénonciation, l'Annexe est découverte par les services de sécurité de la police allemande, emmenés par le consciencieux fonctionnaire Karl Silberbauer, et vidée manu militari de ses occupants. Déportée à Auschwitz puis à Bergen-Belsen, Anne mourra en mars 1945, sans doute du typhus. Le camp sera libéré par les troupes britanniques le 15 avril 1945. Seul Otto, le père de la petite Anne, aura survécu à la rafle d'Amsterdam puis à la déportation ; il décèdera en Suisse en 1980).


Aujourd'hui, Kitty n'évoque plus du tout (ou si peu) les pages éternelles, les pages inoubliables, les pages aux larmes de la diariste " folle et pétulante "...


Kitty, aujourd'hui, plus exactement Hello Kitty, ce sont des peluches, des jouets, des stylos, des objets divers, des vêtements, des cartables, des journaux intimes (!), des cahiers et des classeurs, et même des grille-pain et des téléviseurs, c'est une marque déposée, une machine à millions...


Digérons.

* * *

Voici :

les institutrices de France et de Navarre, assurément les seules au monde à maîtriser l'art et la technique pour former des K majuscules, règlementaires, réguliers, respect des interlignes, lignes de K :

Kangourou
Karine
Képi
Kiwi
Koala
KKK

Au vrai, tout aura commencé dans les années 70 : une Kelton au jour de la communion privée, mon coco, désormais le temps qui passe sera imputé sur ton compte (à rebours), clic clac clic clac merci Kodak, ne t'inquiète pas à ta majorité tu porteras une Seiko scellée à ton frêle poignet, ainsi tu pourras vivre plus vite...


Digérons.


À présent des litres et des litres de K viennent inonder nos affiches, nos écrans, nos ondes, nos magazines, nos enseignes, nos magasins, nos rues, nos villes, qui se déversent jusque dans nos imaginaires et nos fièvres acheteuses...


Oui, nous sommes littéralement noyés dans les saumâtres eaux Calvin Klein, Coca Cola alias Coke, Ikea, Ka (la petit voiture de la firme Ford), K (de Kronenbourg), Kellogg's, Kenzo, KFC (fast food), Kookaï, Nike, Nikon, Krys, Pimkie, Quik, Reebok, Skyrock, sans parler des trois K subliminaux figurant sur le plus célèbre des paquets de cigarettes...

KKK peut provoquer une mort prématurée

* * *

" Je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche et nous tuera nous aussi [....] ", rapporte Anne Frank à Kitty le 15 juillet 1944...


Et dans un autre Journal autrement considérable, écrits au coeur des années folles, autant dire maintenant, ces mots qui nous apprennent (ou nous rappellent) que " les enfants deviennent inquiétants si l'on suppose qu'ils parlent et agissent en sachant ce que savent les adultes ", mots signés d'un hiératique prophète, un certain...

Franz K. !!!


Bien à vous...

Christophe Borhen

http://lettreslibres.zeblog.com


Au Six de la rue Stanislas, au sous-sol, l'univers décalé du spa d'Ida Delam.

 


Ariane Gautier m'a retrouvé !


De : Ariane Gautier <ariane@gobetween.tv>
À : david.genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Mercredi, 11 Mars 2009, 19h02mn 40s
Objet : Monsieur mon professeur !!!


Il y bien longtemps, bien longtemps souvenez vous, vous étiez le prof que l'on écoute à L'ESP où je n'ai fait que passer même si j'ai fini par avoir mon BTS en ne passant d'ailleurs, de mémoire qu'à vos cours, histoire de se faire engueuler un peu ! Mes ballades ou plutôt pérégrinations me font tomber sur votre blog !

Je tape Jean Pierre Villaret après avoir lu un article utile de lui sur figaro.fr et j'arrive, ne me demandez pas comment ! Sur Davidetcéline ! Et je reconnais l'auteur bien sur ! Je suis Ariane GAUTIER, j'étais à L'ESP je crois entre 82 et 83. Après une dizaine d'années passées dans la Pub, j'ai bifurqué en Télé ! Ce qui était à l'époque mon grand dada.10 Ans comme Directrice Artistique du Groupe M6 , puis depuis 4 ans j'ai créée GO BETWEEN pour essayer de faire tout ce que j'ai appris ces 25 dernières années et surtout rester en phase avec les bouleversements actuels si bien racontés justement par Jean Pierre Villaret. Je serais vraiment ravie de pouvoir prendre un verre avec vous à votre convenance. Je suis certaine que vous auriez beaucoup à m'apprendre encore et peut être même à m'aider à ouvrir GO Between vers des nouveaux contacts. Aujourd'hui je déplore que ma boite soit trop centrée sur l'habillage des chaînes ou des programmes tv. Alors si vous avez soit une très très bonne mémoire, soit un peu de curiosité, soit les 2 (j'aimerais mieux d'ailleurs) faites-moi signe, voyons nous, j'en serai ravie.
Amitiés
Ariane GAUTIER











Et Mark Tungate aussi !


De : Mark Tungate <tungateinparis@hotmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 mars 2009 21:59
Objet : Palace, pas mal


Hello David

J'étais juste en train de feuilleter le nouvel exemplaire de Palace Costes magazine quand j'ai vu un article sur... David Genzel ! Ca fait du bien de voir une vraie personne parmi tous ces peoples. Bravo ! Si vous connaissez les gens qui font se magazine, vous pouvez les dire que je le trouve excellent : un vrai « glossy », comme on dit en Angleterre. En fait, même si j'ai vu un gros cafard la dernière fois j'ai diné au Café Marly (pas dans ma salade, heureusement), je suis plutôt fan de l'ambiance 100% Parisien des restaus Costes.

En tout cas, well done encore pour le blog.

Bien à vous

Mark

www.tungateinparis.com


Et nous nous préparons fin mars pour Lyon.





 

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 08:55

Hier au Cinéma du Panthéon, avant-première des Cahiers du cinéma : La fille du RER d'André Téchiné, en présence d'André Téchiné et d'Odile Barski, présentation de Jean-Michel Frodon.


Bien sûr, Céline commence par baliser :

- C'est le troisième film qu'on voit sur le RER en trois semaines, après L'autre et 35 rhums ! Et le salon de thé du Panthéon a été décoré par Catherine Deneuve qui joue la mère de la jeune fille du RER...


Rien à dire sur le film, il est sublime. Et je fais sourire André Téchiné en lui posant cette courte question sur la nomination :
- L'avocat du film joué par Michel Blanc s'appelle Bleustein. Et le fait qu'il n'ait pas de cartes de visite est l'élément essentiel du film. Donc Bleustein joué par Blanc, Bleustein-Blanc ! Est-ce volontaire ? je lui demande.
- Non, répond Téchiné, je n'y avais pas pensé ! Bleustein était emprunté à T. S. Eliot.
Céline :
- Tu crois que le film sera diffusé au Publicis Champs Elysées et dans le réseau Sophie Dulac ?!

Une spectatrice dans la salle questionne André Téchiné. Céline sourit :
- Si j'avais eu le micro, j'aurais posé la même question...
Et la spectatrice était notre cultissime Christine Boisson !



Avant de nous rendre à la séance, devant le Petit Suisse, Louis Garrel me frôle et s'en excuse :
- Oh pardon !
(c) Photo Olivier Roller

Claude Lanzmann sort Le lièvre de Patagonie chez Gallimard. Aussitôt, je demande à Alain Chouffan de me chroniquer cet événement littéraire.

De : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
date : 10 mars 2009 22:54
Objet : Alain Chouffan / Lanzmann

Mon cher David,

Un bonheur. Un immense bonheur. J'attendais avec impatience d'avoir le livre de Lanzmann avant sa sortie, jeudi 12 mars. C'est fait, privilège oblige. Je suis rentré d'urgence à la maison pour me plonger dans ce livre tant attendu. Je le déguste. Un livre qu'on ne lâche plus. Qui vous accroche. Je vais y passer la nuit, je le sens. Et pour faire durer le plaisir de peur de le terminer trop vite, je me fais une petite « récréation » pour partager mon plaisir avec toi. Lanzmann ? Ça fait des années que je suis son itinéraire, que j'ai tout vu et lu de lui. Je le rencontre souvent dans des soirées, toujours solitaire, l'air bourru, rebelle. Au caractère difficile. Et difficile de rire avec lui. En tout cas avec moi, il affiche toujours un air grave. Sauf quand je suis avec une jolie fille, alors là, il devient séducteur, charmeur et souriant. Mais quel talent ! Quelle vie ! Il a eu cent vies comme le dit Philippe Sollers. Il a été aux confluents d'événements historiques majeurs. Compagnon de route de Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir - il raconte dans ce livre sa liaison avec elle et je vais m'empresser de le lire après ces quelques lignes - il tâte ensuite au journalisme, devient le défenseur de la constitution de l'Etat d'Israël, devient juif en lisant Sartre - il se considère « Français de Hasard » et pas « de souche » -, puis se consacre au cinéma en 1970. Il sort Pourquoi Israël, enquête formidable sur la naissance d'Israël, alors qu'éclate la guerre de Kippour. Et puis, il commence le film de sa vie : Shoah. Douze ans pour le faire. Un commentaire fleuve de 9 heures. Et je viens de lire ce qu'il raconte sur le tournage de ce film. On lit ça comme un roman d'espionnage. Pour tourner, il est allé en Allemagne avec un faux passeport et une caméra cachée pour interroger les nazis. « Je n'avais pas d'autre choix dit-il. J'ai du ruser, inventer des stratagèmes et des pièges ». C'est la première fois qu'il révèle cette investigation policière, cette traque incessante des bourreaux et des victimes. A 88 ans, Claude Lanzmann est encore vert. Vert pour l‘Académie Française ? Pourquoi pas. Son Lièvre de Patagonie (Gallimard) n'a rien à voir avec une biographie normale. C'est un hymne à la vie qui raconte ses passions et ses engagements. A lire et à acheter d'urgence dés qu'il sera en vente. Et pour moi à terminer en super urgence !


Michel Bongrand était la semaine dernière sur France Culture pour évoquer l'histoire de la publicité.



http://www.radiofrance.fr/chaines/franceculture2/emissions/fabriquenew/fiche.php?diffusion_id=71388


De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 10 Mars 2009, 16h09mn 56s
Objet : Un ami et un peintre majeur n'est plus : Ben-Ami Koller

Cher David

La galerie Marie Vitoux organise un hommage à Ben Ami Koller, un grand ami et un grand peintre, disparu en décembre dernier. L'éloge de Jean-Noël Cuenod dans la Tribune de Genève (http://rillon.blog.lemonde.fr/2008/12/18/ben-ami-koller-nest-plus/), raconte mieux que je ne pourrais le faire l'humanité et la passion de Ben Ami. J'espère que ton blog nous permettra d'être nombreux à nous retrouver nombreux Jeudi 19 Mars prochain pour entourer sa femme Annick et ses enfants Lysiane et Raphaël.

A bientôt

Frédéric


Céline est ulcérée par l'allusion franc-comtoise de Pierre de Bonneville au régional de l'étape, Gustave Courbet.


Message du 10/03/09 à 16h50

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Vous glosez sur cette grosse engrossée. Mais c'est une peinture laide et niaise d'un peintre du XIXe provincial avec tout ce que cela dit des limites territoriales et des limites de l'esprit peinture qui ne tourmente aujourd'hui que les potaches n'arrivant pas à trouver le sommeil dans la moiteur de leurs draps, dans le grand dortoir sombre du collège de leur frustration. Courbet, quelle peinture niaise, pour nous aujourd'hui... Et alors, qu'i se soit fendu... d'un bel interdit typique que ce siècle de faux-derche qu'à été le XIXe... Nous montre que le peintre était encore moins un génie... Et alors que vous gnosiez. Pour moi, déjà, Courbet, c'est la peinturlure que j'ai du mal a regarder aujourd'hui... Mais alors, je me gausse de cette grosse engrossée.


De : Gunilla Karlzén <gunilla@paris.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 10 Mars 2009, 21h28mn 59s
Objet : Guni & LOL au Chalet des iles le 12 mars prochain !

Alley - cats !
Just a Reminder...

Gunilla KARLZEN
79 Rue de Seine
F-75006 PARIS
www.myspace.com/gunillakarlzen
e-mail : gunilla@paris.com
Mobile : 33(0)6 22 38 22 42
www.gunillasparis.com


Christian Delprat, le publicitaire lyonnais qui soutient le PSG...


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 11 Mars 2009, 7h21mn 22s
Objet : Un sale air de cafteur


Makélé à 285 000 euros, Kezman 250 000 et Hoarau seulement 80 000 euros, les salaires des joueurs du PSG s'étalent sur la place publique : ça la fiche (de paie) mal ! Mais ce n'est pas tant le montant qui étonne, que l'écart de rémunération entre un homme aux pieds carrés (Kezman) et le vice meilleur buteur du Championnat (Hoarau). Il était vraiment doué ce sacré Villeneuve. Et aujourd'hui, c'est le DRH du PSG qui est NRV. En tout cas, tout ça ressemble beaucoup à une entreprise de déstabilisation. L'an dernier, la France du football était unanime pour sauver le club de Paris et aujourd'hui on utilise les pires ficelles pour semer la zizanie (aucun rapport avec un grand joueur). A qui profite la fuite ? Je vais aller me renseigner du côté de Gerland... Décidément, un joueur de foot qui n'a pas de Rolex à 20 ans, c'est qu'il a raté son transfert.
Christian Delprat

 


Le Figaroscope, à la veille du Salon du Livre, soumet une sélection d'adresses pointues. Et, parmi ces adresses, notre voisin du 7 place de l'Odéon : la librairie du Moniteur. Et bien entendu, nos autres voisins, Le coupe papier et Ciné Reflet.


Véronique Richebois publie ses révélations sur Sébastien Cauet. Aujourd'hui, dans Les Echos, elle dresse le palmarès des meilleurs communicants d'entreprise. Souhaitons-lui un même succès de communication.


Et ce soir, direction le MK2 Hautefeuille pour aller savourer Isild Le Besco dans Je te mangerais...


Céline :
- Une nouvelle Naissance des pieuvres...





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David Genzel - dans Culte
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 09:01
(c) Photo Olivier Roller
Message du 09/03/09 à 22h39
De : Michel Hébert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Ouah la tronche !!!
Je suis rollerisé.
Je trouve cela étonnant.
Quel diable d'homme cet Olivier de capter un instant incroyable.
Je ne sais si je suis beau ou moche mais je suis étonné qu'il ait trouve cette image de moi.
C'est une expérience fantastique.


Jacques Chirac est un des protagonistes des 20 ans de la campagne de Canal+ d'Euro RSCG BETC.

Céline, taquine :

- Canal+ aurait dû afficher à la place de la cerise sur le gateau de Sennelier !



Monique Thierry était hier soir au concert unique de notre voisin Charles Dumont.


Message du 10/03/09 à 01h29
De : Monique Thierry <monique.thierry@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Curieuse journée


Céline, David,

Ce n'est pas vous qui me contredirez : l'amour sauve de la médiocrité. Je viens d'écouter l'immense Laurent Terzieff (74 ans) sur France 3, que j'ai souvent croisé aux abords du Flore, grande silhouette famélique et pâle, ectoplasme miraculeux dans l'agitation du boulevard St-Germain. Je sors de l'Olympia où j'ai assisté à l'UNIQUE concert de Charles Dumont (80 ans), unique au moins pour le moment, car j'espère qu'il ne s'arrêtera pas de sitôt !



Parce que là on rentre dans un vocabulaire ou le dictionnaire des synonymes et des superlatifs date d'une ère antédiluvienne. Tu dirais SUBLIME, CULTE ? Je dirais simplement un très grand moment de deux heures d'un voyage magique en pays d'Amour, car c'est bien je crois ce qui relie ces deux grands. Un fabuleux et très savant mélange, en grand homme de la scène qu'il est, de nouvelles chansons (La chrysalide, L'enfance chevillée au cœur...), de moins récentes (Ta cigarette après l'amour) à laquelle je voue une tendresse particulière parce que pour le moment je n'ai réussi qu'à être grande fumeuse, La fille de Jacob, Toi la femme mariée.... Avec une salle recueillie, un public fervent et reconnaissant, un Olympia redevenu cathédrale. Mais surtout dans une seule attente, qu'il nous a ménagée pour une apothéose ponctuée de 4 rappels : Les Amants, Mon Dieu, Non, je ne regrette rien, Les chansons d'amour. La voix de Piaf. La salle debout et chantant avec lui, l'émotion, la fusion... La fusion, la communion, comment mieux parler de l'amour ? Enfin, comment parler de Dumont, tout a été dit.


En rentrant, je suis passée devant la vitrine de chez Fauchon, place de la Madeleine qui m'a fait sourire :

Laissons les fâcheux taxer ces chansons de guimauve ! C'est si bon, lalalalalalala. Mon seul regret ? Qu'une amie m'ait fait faux bond au dernier moment, mais on a les amies qu'on mérite ! Pour finir, et recoller avec Terzieff, ces deux-là ce qui les mène ça s'appelle comment ? Et ça leur met une telle pêche ! Deux heures de concert sans pause, Monsieur : chapeau bas !
Bonne nuit, mes amoureux. Je vous embrasse.
Monique

PS : au final, c'était SUBLIME.


Céline, encore plus taquine :
- Tu crois que Lacan aurait pu envisager l'hypothèse du modèle de Courbet enceinte ?!
- Ecoute, je luis réponds, c'est avec une impatience non dissimulée que j'attends le texte de Jean-Jacques Moscovitz...


Message du 09/03/09 à 11h18
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Vrai ou faux votre fantasme a le mérite de poser la question... Le meurtre est plus lié à l'impossible du féminin barré derrière la jouissance mère, le mot « occulté du débat » de votre propos y invite, mais molo molo svp sinon tout est dans tout et plus rien n'a lieu que le blog pour le blog... Je vais faire un texte sur hier, car le débat a été trop court...

Merci à vous,

JJM


Hier, à 18h, nous nous rendons au Dilettante rue Racine, chercher les photos de Raphaël Sorin.

(c) Photos Gaston le roul' ta bille de l'objectif

De : Félicie Dubois <dubois.felicie@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 6 Mars 2009, 14h36mn 03s


Un grand merci à vous, cher David !

J'espérais vous voir hier soir à la librairie du Dilettante où Raphaël Sorin présentait son livre d'entretiens (21 irréductibles aux Éditions Finitude). Soirée épatante : Raphaël, très en forme, nous a raconté les circonstances de certaines de ses rencontres avec ces écrivains « irréductibles » qui ainsi font font font son Panthéon ; un jeune homme gracieux nous a fait un tour de magie ; et Dominique Gaultier a servi un délicieux petit vin de derrière les fagots... Bref, vous nous avez manqué.

Besos

Félicie


Amandine nous parle alors de l'expo Nabe ! Nous sommes confus, car nous avions vu les affiches de cette expo dans tout le VIe, même dans l'escalier du Flore ! Mais nous ne les avions pas référées à Marc-Edouard... puisqu'elles n'étaient pas lacérées...



Amandine a aussi évoqué l'écrivain de Vesoul, André Blanchard qu'Olivier Roller aime beaucoup photographier... Mais qui ne se déplacera pas au Salon du livre.

(c) Photo Olivier Roller


Hier soir à l'Odéon, intense moment d'émotion, immense soirée avec Voix off de Denis Podalydès.


(c) Photo Olivier Roller


J'étais tout heureux de pouvoir situer toutes les pièces dont a parlé Podalydès, de retrouver les merveilleux Boutté et Fontana, et l'apparition de Christine Fersen...



Message du 09/03/09 à 14h17
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Le château de la comtesse


Cher David,

Hier, temps magnifique, je me suis baladé sur le sentier des douaniers, du côté de Saint Florent, et je suis passé devant le château de la Comtesse de Beaumont. J'ai forcément pensé aux amis de la Comtesse, Drieu la Rochelle, Maurice Sachs, tous ces grands écrivains un peu schtarbés et pas très sympathiques qui ont mal finis. Époque terrible que celle-là. J'ai pensé aussi à Ramon Fernandez. C'était la comtesse qui avait traduit Tennessee Williams. J'ai pensé aussi à Félicie Dubois, biographe de Tennessee et habituée de votre blog. Le château se confond désormais au paysage, recouvert de lierre, avec sa plage et son petit port, au milieu d'une nature sauvage. Silencieux. Pique nique non loin de là dans une crique, petits sandwiches à l'anglaise et thermos rempli de thé Éros de chez Mariage Frères. Plaisirs simples.

Bien amicalement
Sylvestre


Message du 09/03/09 à 17h42
De : Isabelle Philippe <trad.idphilippe@noos.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher, cher David,

Je suis en retard, en retard, en retard, oui je sais. Me pardonnerez-vous ? Car l'événement de mode que je signale à votre attention a lieu demain à l'Hôtel Scribe : Rendez-vous « Art de faire-Art de vivre », la mode et les métiers d'art. Entre corsetière et créateur de chaussures, Joaquim Olivier et Charles Lafon, créateurs de sacs et objets de luxe, y présentent leurs dernières œuvres. Leur mère, ma tante adorée, ex-danseuse à Alger puis documentaliste à la Maison de la Radio, s'est éteinte hier, au soir de la Journée des Femmes. Elle s'appelait Marcelle Lafon. Mais peut-être est-ce trop tard ? Peut-être que oui, peut-être que non. Anyway je vous envoie l'invitation et le dossier de presse. Oui, je suis en retard, en retard, en retard...

Isabelle D. Philippe


De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 6 mars 2009 22:30
Objet : Un certain regard... souvenir d'une rencontre impromptue avec H. Romain



Hippolyte Romain vaut lui même un certain regard... ! Il y a quelques années, venue à la Maison de thé de Melle Li - sa « maison » - au suranné Jardin d'Acclimatation, avec une amie, nous trouvons porte close... : normal, ce n'était pas le jour d'ouverture... Nous parlons de notre déception... et hop ! Surgit derrière nous un homme habillé en longue robe de mandarin, à ongle long... sur un arrière-fond de petite barrière pour petit train : exotique ! Hippolyte Romain lui-même, qui nous fit visiter sa « folie » chinoise -puisque nous étions là... De la vivacité et de l'élégance, comme son trait de dessin !


De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 9 mars 2009 18:19
Objet : News du « Café... »



Bonjour mes Anges Chéris,

J'ai croisé au Flore à midi quelqu'un qui va certainement vous adresser un mail concernant un spectacle au Théâtre du Ranelagh / lecture des correspondances de George Sand pour ses amoureux accompagnées d'un pianiste... il paraît que c'est Divin. Je vous embrasse tout plein. Vu Lady Marie-Hélène et toute l'équipe... trop Bien et trop Bon !!! ;-)

La Merteuil ès Giboulés !!!


De : Charlotte Appert <toutpourledire@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 9 Mars 2009, 16h34mn 11s


Cher David

Votre blog est passionnant ! J'ai été ravie de faire votre connaissance via internet grâce à notre ami Yves !... mais serais encore plus heureuse de faire votre connaissance pour de vrai !
Merci d'être passé à l'exposition de mon époux d'artiste Frédéric Lemoine. Dès que vous en aurez le temps tous les 3, organisons nous un petit dej au Flore avec Yves.
A très bientôt,
Charlotte


Charlotte Appert

Directrice
Tout Pour Le Dire
mobile : 06 64 17 40 00
wwww.toutpourledire.fr


La parodie en une de Cohn-Bendit est la seule bonne idée de Causette... Sinon, la revue, par son contenu, s'apparente plus à... Cosette.













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David Genzel - dans Culte
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 08:39

Dans la quatrième édition de son ouvrage, L'origine du monde, histoire d'un tableau de Gustave Courbet (Éditions Bartillat), Thierry Savatier avance l'hypothèse d'une représentation d'Eve, figure symbolique de l'éternel féminin sexué autant que maternelle.

"Quand on regarde le côté gauche du modèle, on voit une boursouflure de l'abdomen. On devrait avoir une répartition égale de la masse adipeuse, mais la boursouflure n'est que d'un côté. C'est typique d'une femme enceinte qui serait enceinte de six mois. De plus, le sexe représenté ne porte pas de trace médicale d'un précédent accouchement"

Je pensais à cette postface "origynécologique" hier matin à La Pagode en visionnant "Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère...", séance organisée par Le regard qui bat. Jean-Jacques Moscovitz, toujours aussi macro au micro, aurait dû laisser Anne-Marie Houdebine répondre de la salle, elle y est meilleure qu'en Claude-Jean Philippe. Le débat a occulté la scène essentielle : la grossesse de la mère, Pierre Rivière ayant aussi tué un foetus viable de six mois. Et la scène fassbinderienne du dévoilement lorsque le père apprend par une chanson, son fils caché derrière un mur, que sa femme va bientôt accoucher d'un autre que de lui.

Olivier Roller nous livre un splendide Pascal Manry.
(c) Photo Olivier Roller

Message du 07/03/09 à 19h29
De : Michel Hebert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Grande manif des publicitaires

Suite à un portait de Pascal Manry, très réussi, des publicitaires ont défilé cet après midi devant le Flore par demi douzaine au cri de :
« Les photos ! Les photos ! Les photos ! Les photos ! Les photos-de ------ Roller ! On-veut-nos­photos, nos photos-de­Roller »
Les manifestants semblent avoir été pris de panique devant la réussite du portait de P. Manry se disant « Et le mien sera t il aussi réussi ? On veut la vérité »
Puis la demi de douzaine de manifestants s'est éparpillée dans le 8iéme, le 16iéme, et à Boulogne.


Samedi soir, cabaret tzigane au cabinet de Karim Achoui.



De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Envoyé le : Dimanche, 8 Mars 2009, 2h19mn 25s


David a été dingue de me demander de faire le portrait d'Olivier Roller... Heureusement que je ne savais pas à quel point c'était un portraitiste réputé, (je savais que c'était un photographe connu, mais pas un PORTRAITISTE !!!) sinon je n'aurais jamais pu le prendre en photo !!! Je serais curieuse d'avoir la réaction d'Olivier... (Hou ! Je me cache sous le bureau de Karim pour ne pas savoir !!!)... J'étais toute blanche chez moi en voyant sur Internet le CV de Roller !!!



Intense émotion quand Eniko a chanté L'aigle noir a cappella.


Message du 08/03/09 à 03h12
De : Eniko Szilágyi <eszilagy@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Soirée chez Karim


Mes chers David&Celine,
La deuxième soirée, pleine d'âme et d'émotions chez Karim Achoui.
Merci pour faire entendre ma voix.
Je vous embrasse.
Eniko Szilagyi


Karim me fait hurler de rire :
- David, tu es entre les deux plus beaux arabes de Paris !
Et à chaque fois, j'amuse Ramzy en lui rappelant que ses films font l'adoration des Cahiers du cinéma.

La partie mode était représentée par Sieglinde de Plas, la créatrice de Dino e Lucia, et par le couple Jean et Sarah Helfer de Moi Cani.


Merci à Barbara Michel pour ce reportage ethno-photographique.

Axel Brücker n'a toujours pas fait son deuil de la loi Sapin...


De : Axel Brucker <abrucker@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 7 mars 2009 11:35
Objet : La loi Sapin... quel nom !


C'est drôle que tu reviennes dans ton blog sur cette stupide loi Sapin qui fit tant de mal à la presse indépendante. Comme toutes les mauvaises lois, l'intention était bonne. Mais cette loi ne fit que renforcer justement ce qu'elle voulait combattre. La droite la plus réactionnaire n'aurait pas osé. En tant que régie publicitaire d'un journal de gauche comme Le Matin de Paris, ou de titres culturels comme Les Cahiers du Cinéma, cette loi, nous brisant toute souplesse de négociation, toute initiative publicitaire, fut un désastre. Encore une loi qu'aucun pays ne nous a piquée ! Le nom même de cette loi était affreux... sapin, du nom des cadeaux que l'on se faisait en fin d'année dans la pub entre supports et agences ? Ou sapin, du bois dont on a fait le cercueil des journaux indépendants ? Je retrouve dans un tiroir ces photos prises au Mac-Mahon par ton ami Monier. Nous fêtons au Mac la victoire aux législatives de Christian Dupuy, le maire de Suresnes, qui vient de battre le « socialiste » Michel Sapin, avec la projection en avant-première d'un film hilarant M. Le Député, avec Eddie Murphy. Quand arrive Bernard Brochand, je lui offre... le bulletin de vote que j'avais retrouvé dans ma poche en sortant de l'isoloir !
AB

Axel Brücker
42, avenue des Landes 92150 SURESNES
tel: 01 42 04 34 40 / mob: 06 03 42 09 09

(c) Photos Louis Monier


Samedi matin, une fois de plus, nous sommes passés du virtuel au réel. Céline prend à la Hune le dernier ouvrage de Denis Tillinac : Rue Corneille.



"On le croise en terre d'Ovalie avec Pierre Dauzier et André Boniface, on l'aperçoit à l'Elysée en conciliabule avec Chirac"


(c) Photo Louis Monier


Et, devant le 12 rue de l'Odéon, nous rencontrons Denis Tillinac avec qui nous prolongeons la discussion.



Message du 06/03/09 à 19h52
De : Yves Simon <yvsimon@gmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

David
Ce n'est pas une blague, pas une erreur, pas un groupe concurrent, cette compagnie low cost russe porte le joli nom de Niktam Air...
Yves Simon


Message du 07/03/09 à 11h29
De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@radiomad.com>
A : David Genzel <jphadida@yahoo.fr>


En exclusivité extrait de ma production Anne le musical - le clip :
http://www.youtube.com/watch?v=vIgT5-F_EDg
plus que 11 jours avant le démarrage, réservez vite www.annelemusical.com et sur www.fnac.com et www.billetreduc.com
et rendez vous sur FR3 dimanche à 11H pour voir le premier interview de Cloé Horry (Anne Frank) !
A faire passer à tous vos amis !
Jean-Pierre Hadida



Message du 06/03/09 à 11h27
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : On avait, on a


Cher David,
Dans l'esprit de Sei Shônagon: « On avait, on a ».


On avait Pauline Carton, on a Yolande Moreau.
On avait Gabriello, on a Stéphane Guillon.
On avait Angelo Rinaldi, on a Pierre Jourde.
On avait Michel Debré, on a Ségolène Royal.
On avait Jean-Louis Debré, on a Bernard Laporte.
On avait Jean Ferniot et Christiane Collange, on a Ariel Wizman et Anne Sophie Lemoine.
On avait Alain Decaux raconte, on a les éditos de Jean Marie Colombani.
On avait Georges de Caunes, on a Antoine de Caunes.
On avait Jean Claude Brialy, on a Antoine de Caunes.
On avait Antoine de Caunes, on a Antoine de Caunes.
On avait Jacqueline Joubert, Aimée Mortimer et Michèle Arnaud, on a Emma de Caunes.
On avait Nicole de Buron, Maïté Célérié de Sanois et Eliane Victor, on a Emma de Caunes.
Bon, allez, je m'arrête... Il paraît qu'il n'y a pas d'heure pour les bonnes choses. Vous croyez que ça se fait, vous, de boire du Bourgogne dès onze heures du matin ?
Bien amicalement
Sylvestre


From : Galerie Air de Paris <fan@airdeparis.com>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com
Date : 2009/3/7
Subject : VERNISSAGE [AIR DE PARIS]


STURTEVANT

BLOW JOB

AIR DE PARIS

Vernissage le samedi 14 mars de 16 à 21 h
Opening reception Saturday March 14th 4-9 pm
http://airdeparis.com/now.htm


Le nouveau blog de Pascale Clark : http://www.pascaleclarkblog.com/


Vendredi soir, Jacques Mandelbaum et Arnaud des Pallieres à la librairie Ciné Reflet, rue Monsieur le Prince.


Hier après-midi, faisant la queue devant le MK2 Odéon, un chapeau vissé sur la tête, Jean-Pierre Marielle.



In Palace !








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David Genzel - dans Culte
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 08:45

From : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
To : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/3/6

Carla et Nicolas Sarkozy au dîner de Gala Hadassah


(c) Photos Alain Azria


Mon cher David,


Encore une soirée mondaine - de Gala, cette fois - organisée au pavillon d'Armenonville,  à l'occasion du 25e anniversaire de la création de Hadassah France dont le président est le Dr Sydney Ohana. Ce sympathique et brillant chirurgien esthétique voulait frapper un grand coup pour cet anniversaire. Qui était l'invitée d'honneur de cette soirée ? Carla Bruni-Sarkozy ! Rien que ça ! Tu découvriras plus fort encore, quelques lignes plus loin ! Le choix de la première femme de France a une petite histoire. De parole tenue. Flash back.  Lors du voyage officiel de Nicolas Sarkozy, en Israël, le 24 juin dernier, Carla Bruni-Sarkozy avait visité le service d'Hémato-Oncologie Pédiatrique au CHU Hadassah de Jérusalem, un immense complexe hospitalier et universitaire ou travaillent côte à côte des médecins et chercheurs israéliens et palestiniens et dont les formidables travaux lui valurent d'être nominé pour le Prix Nobel de la Paix en 2005. Au cours de sa visite, Carla avait rencontré des enfants malades, leurs proches, et tout le personnel soignant. Dans ce service, unique en son genre - ou chaque enfant malade de longue durée dispose d'une chambre tout en poursuivant sa scolarité - se côtoient aussi des enfants palestiniens et israéliens, toutes religions confondues.  Impressionnée par les résultats médicaux de ce service et submergée par son émotion,  la première Dame de France manifesta  son souhait d'aider, et de s'investir dans  l'association Hadassah France. C'est ainsi que Carla  -  qui est également Ambassadrice du Fonds mondial contre le Sida -  a accepté d'être l'invitée d'honneur de ce dîner de gala, donné au profit des enfants atteints du Sida en Israël et en Ethiopie, et de la recherche au C.H.U. Hadassah de Jérusalem. Elle honorait donc un engagement promis...

Bref, devant un parterre d'environ trois cents personnalités de tous bords, sans people politique comme au dîner du CRIF, Carla Bruni-Sarkozy apparaît. Le choc, tant elle était lumineuse. Elle portait une robe noire, en soie, très  simple, avec un jabot blanc, sans manches. Pas de bijoux, pas de boucle d'oreille, pas de collier, la simplicité même. Une simplicité  qui la rendait encore plus rayonnante, et qui lui donnait un côté glamour incroyable. « Même moi qui adore les belles robes je n'aurais jamais pu la porter aussi bien » confie Iris Knobloch, Président Directeur Général de la Warner Bros, pourtant belle femme. Carla répondit par un petit discours tout en douceur et plein de grâce au discours du Dr Sydney Ohana qui évoquait les 25 années de combat de l'Hôpital Hadassah. Pour remercier Carla de sa présence et de son soutien,  Sydney Ohana lui offrit  la dernière parure de Fred, estimée à 20.000 euros. Ainsi qu'une sculpture de Georges Braque réalisée en cristal Daum. Il faut savoir que les œuvres de Braque ont subi des « Métamorphoses artistiques » en bijoux ou sculptures. Le peintre qui avait pour devise « ce n'est pas assez de faire voir ce que l'on peint, il faut aussi la faire toucher » laissait son œuvre, après l'avoir peinte à la gouache, s'incarner entre les mains d'autres créateurs. C'est ainsi qu'Yves Saint-Laurent en a fait l'œuvre majeure d'une de ses collections : 64 robes  inspirées de Georges Braque ! Et pour la petite histoire, Carla Bruni, dans l'un de ses multiples défilés, a porté une de ces robes de cette collection intitulée « métamorphose » - la quatrième époque du peintre,  en l'honneur de Braque, et qu'Yves Saint-Laurent a lui-même confectionnée ! La sculpture,  évaluée à 25.000 euros, lui a été remise par  Armand Israël, ayant droits de Gorges Braque et conservateur du Musée Georges Braque.

Qu'allait faire Carla Bruni-Sarkozy de ces cadeaux ? Elle les offrit à une vente aux enchères de la soirée dont les profits allaient à l'Hôpital Hadassah. Micro en main, c'est  Stéphane Bern qui ouvre ces enchères par des « Bourses de l'espoir » affectées aux recherches sur le Sida. Ambiance de la salle Drouot. La parure Fred fut adjugée pour 20.000 euros par Deborah Galan et  la scultpure Braque par Victor Adidas, producteur du film « Les Insurgés », pour 20 000 euros. Montant de la collecte : 150 000 euros.

Mais la soirée n'était pas finie : vers 22 heures, un invité surprise : Nicolas Sarkozy. Tonnerre d'applaudissements. Il venait chercher son épouse. Pour l'emmener au Mexique ou le couple présidentiel est attendue pour une visite officielle. Ce soir-là, Sydney Ohana était le roi du dîner. Et l'homme le plus heureux du monde : il venait de réussir son Gala. Un vrai coup de force... prestigieux. Et déjà, il pense aux invités de l'année prochaine. Comment faire mieux ?     


Et pendant ce temps-là, nous parcourions Saint-Germain en long et en large. Avons commencé par le vernissage de l'exposition PoliStick de Patrick Meynier chez Serge Aboukrat, place Furstemberg.


Nous y avons croisé Georges-Marc Benamou à qui nous avons parlé de notre ami commun moscovite, Edouard Moradpour. Serge Raffy était là aussi...


From : CHOUFFAN Alain <achouffan@wanadoo.fr>
To : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/3/6

Serge Raffy, rédacteur en chef du Nouvel Observateur, est sans doute l'un des journalistes d'investigation le plus doué de sa génération. Scénariste, écrivain, il est capable de partir dans n'importe coin du monde et d'envoyer un article dans les deux heures qui suivent. Il peut écrire sur tout. Avec un talent exceptionnel. C'est un vrai journaliste, et pas un militant d'une cause. Il fait des enquêtes approfondies, et peut rester des jours à vérifier une information. C'est un méticuleux de l'info. Et quand il n'est pas journaliste, il écrit des livres. Des autobiographies. Il adore ça. Sur Castro, sur Jospin, sur Boton, ou Ingrid Betancourt. Ou bien confesse des confrères comme PPDA. Ou sur la politique : « la guerre des trois » (Chirac, Villepin, Sarkozy).



Puis, quelques mètres plus loin, nous avons retrouvé le maire du VIe, Jean-Pierre Lecoq, à l'inauguration de la boutique pop, Arty Dandy.



Une boutique où l'on a envie de tout offrir et de tout s'offrir. Bravo à ce merveilleux dénicheur d'Axel Teinturier.



Ensuite, sur la recommandation d'Yves Bomati, nous sommes passés à La Petite Galerie rue de Seine, "vernir" Frédéric Lemoine.



Avec un clin d'oeil de Ben à la galerie Lara Vincy.



Alain Zimeray nous attendait dans les salons de la mairie place Saint Sulpice pour nous présenter ses lèvres colorées.



Sur le modèle de la vie en rose,

modifié en rose c'est la vie,

Marcel Duchamp invente, vers 1920,

le personnage de Rrose Sélavy,

son alter-ego féminin.

Ce personnage sera plus tard mis en scène

par Robert Desnos dans de courts poèmes :

« Rrose c'est la vie, Eros c'est la vie »,

puis par Gertrude Stein, « Rrose is a Rrose is a Rrose... »


Céline a vraiment flashé sur les aquarelles "Un certain regard sur les femmes" d'Hippolyte Romain, dans un salon voisin.


Parce que Jeanne Balibar joue en ce moment le périlleux Soulier de satin au théâtre de l'Odéon, nous avons la chance de la croiser régulièrement. Pourquoi cette merveilleuse actrice a t-elle autant besoin "de casser" son ancien compagnon Mathieu Amalric, tout ça parce qu'il a joué dans un James Bond ?


Sylvestre Rossi est à contre-courant de la journée internationale de la Femme du 8 mars, mais il a raison de ne pas verser dans le protocole compassionnel quand on voit le nombre de plaintes déposées par des femmes médiatisées...

Message du 05/03/09 à 08h57
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Super Dupont


Cher David,
Dans Slate, un site pour vieux schnocks, légèrement moins ronchon que l'autre site pour vieux schnocks Mediapart, on vous dit exactement le droit en matière de violences conjugales, avec en prime la différence entre le droit entre conjoints mariés et non mariés. C'est très bien pour les femmes sans défense, sans autonomie, sans assurance (lesquelles, à mon humble avis, lisent plutôt Nous deux que Slate, mais bon...). Ceci dit, c'est bien aussi qu'une femme de tête qui compte diriger la France mais qui ne sait pas gérer l'émotionnel dans son couple, puisse appeler « aussi sec » (comme dirait Georges Géret dans Week end à Zuidcoote) les flics, les archers du roi, la maréchaussée. Avec des dirigeants de cette classe, on image ce que peut donner un conflit social comme celui de la Guadeloupe.
Bien amicalement
Sylvestre

Bien sûr, avec les délais d'impression les chiffres ont changé..., bien sûr Céline ne s'occupe pas que des images..., mais nous avons eu un certain plaisir à lire cet article d'Ellen Willer dans le dernier numéro de Palace.
David Genzel


Le Flore. Il est assis à sa place, qui est aussi un poste d'observation, au croisement de la caisse, de l'escalier et du comptoir. Les serveurs lui servent du Monsieur. Une pile de journaux à sa gauche, son vieux portable à sa droite, cet homme de communication, qui "conseille des grands patrons", consacre une heure par jour à ce qui est devenu sa gourmandise : son blog. "Les plus grandes névroses viennent de secrets gardés, rappelle David Genzel. Dans mon métier, tout est confidentiel. Sur mon blog, rien."
Depuis dix mois, dans son blog de l'Odéon, David Genzel promène le petit monde de la culture et de la communication dans son bateau, qui navigue rive gauche dans les eaux profondes de Saint-Germain des Près. Sa compagne Céline s'occupe des images, lui des mots. Mais surtout, tous ses contacts, ses amis, son réseau, sont volontairement ou non mis a contribution. Chacun tente sa chance. Car on sait qu'un mail qu'on adresse aujourd'hui à David, avec ses fautes, ses maladresses et son adresse email, peut demain se retrouver sur son blog : "Je change juste l'heure d'envoi, s'amuse-t-il, au moins pour les salariés. Je ne voudrais pas que leur employeur les prennent en flagrant délit de courrier perso aux heures de bureau." Résultat ? On y croise le nom et le visage de gens de plus en plus connus. On recense 100 000 visiteurs depuis dix mois, le rythme s'accélère, le nombre des accrocs augmente en spirale. Le Nouvel Economiste, qui le référence dans sa sélection, lui reconnaît un pouvoir médiatique. Thierry Saussez, dans sa veille sur le traitement de l'info concernant le gouvernement, en tiendra compte sous le titre : "Esprit rive gauche". David Genzel sourit à peine à l'évocation de cet emballement : "Mon seul bonheur est d'être surpris. Ce blog est un lien. Je suis un passeur, alors je passe. Les idées, les infos, les réflexions des uns et des autres. Des uns sur les autres. Je veux la transparence. Je me fous de la réaction des gens. Tout doit s'exprimer. Je n'ai aucune réserve, aucune retenue." Nous voilà prévenus.
Ellen Willer

De : DUBOIS Félicie <dubois.felicie@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 5 Mars 2009, 15h11mn 05s

Objet : TENNESSEE WILLIAMS SUR FRANCE CULTURE


Cher David,

À l'occasion de la mise en scène par Georges Lavaudant de La nuit de l'iguane à la MC93 de Bobigny, l'émission Une vie, une œuvre de samedi prochain (15h/16h sur France Culture) sera consacrée à Tennessee Williams. Programme ensuite disponible pendant une semaine en podcast sur le site Internet de Radio France. J'y participe en tant que biographe du célèbre dramaturge américain et vous invite à redécouvrir son univers poétique et tourmenté qui n'a jamais cessé de m'enthousiasmer.

Bien amicalement vôtre,

Félicie Dubois

www.feliciedubois.com


J'adore ce confidentiel de France Football :


"Depuis le départ de Charles Villeneuve, son successeur à la tête du PSG, Alain Cayzac a retrouvé de l'influence auprès de Sébastien Bazin, l'actionnaire majoritaire du club qui a remplacé... Villeneuve"


Hier Micheline Presle choisissait des fleurs chez Aquarelle rue de Buci.







David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 08:56

Grâce à l'adorable Fabienne Dexidour, nous avons été convié hier soir au dîner/débat du Club Parlementaire de l'Audiovisuel et des Media, qui s'est déroulé au restaurant de l'Assemblée Nationale.


Le sujet de ce débat : Création et Internet, avec comme invitée principale Christine Albanel, entourée de Franck Riester rapporteur de la loi à l'Assemblée Nationale, débat présenté par Frédéric Lefebvre.


Tous les représentants des lobbies audiovisuels ont fait le job en présentant leurs propositions, Jonathan Benassaya a intelligemment présenté Deezer.


Christine Albanel a parlé de son déjeuner du jour avec le "provocateur" Luc Besson, le dîner s'achevait quand un avocat à la table voisine a prononcé le nom maléfique de Sapin !
- Ca sent le sapin ! ai-je tout de suite dit à Céline.
Et effectivement, madame la ministre a embrayé :
- La loi Sapin est dans les tuyaux pour être appliquée à Internet et au hors media
Sapin, ce liberticide, les années noires des années 90, l'homme qui a provoqué chômage et disparition d'entreprises et qui porte la récession de la presse en particulier.
Heureusement, Dominique Delport veillait, et le nouveau président de l'Udecam a brillamment répondu en usant de l'image de Jack Sparrow ! Johnny Depp en pirate des réseaux !


Merci Fabienne pour l'organisation de cette soirée... Si elle permet d'éveiller les consciences à la nocivité d'une loi Sapin étendue.


Et pour la loi Evin, nous avons trouvé cette affiche ironique au Tournon !



De : MARDIKIAN Jean <jean@verrazano.net>
Date : 4 mars 2009 22:39:36 GMT+01:00
À : diaphana@diaphana.fr
Cc : charente@charentelibre.fr, GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Objet : Séraphine

(c) Photo Patrick Swirc

Monsieur le Directeur Général,

Je fus très heureux lorsque ce magnifique film de Martin Provost reçut le VALOIS D'OR à l'issue du premier festival du film francophone organisé à Angoulême. Ce festival voulu par les collectivités territoriales charentaises avec la Région Poitou-Charentes et promu d'une manière magistrale par une équipe de trois professionnels dont deux sont très très bien ressentis dans le monde cinématographique, a réuni quelques milliers de spectateurs GRAND PUBLIC.

Je fus également particulièrement satisfait que les professionnels aient décerné 7 CÉSARS à Séraphine. C'est un hommage formidable qui a été salué également par des des milliers de téléspectateurs.
Le talentueux manager que vous êtes de Diaphana peut être fier.

En lisant le journal Le Monde de ce jour, je fus triste, cependant !

En page 13, j'ai remarqué une belle annonce.

Elle est bien conçue, comme disent les professionnels de la communication.

Elle est incomplète. Il manquait le fait que ce film avait été remarqué au mois d'Août 2008 !

Est-ce que le VALOIS D'OR était si dévalorisant ?

Ce Prix qui fait honneur à la Francophonie dont le Jury était présidé par J.M. RIBES, fallait-il l'occulter ? C'est une remarque et une question.


Jean MARDIKIAN

Adjoint à la Culture durant 18 ans à Angoulême.

Co-fondateur du festival international de la Bande Dessinée.

Cinéphile à ses heures.


De : JULLIARD Carole <carole.julliard@theatre-odeon.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 4 Mars 2009, 11h20mn 17s

Objet : Lecture de Denis Podalydès à l'Odéon


Bonjour David,

Voici les informations relatives à la lecture de Denis Podalydès, je pense que ce sera un beau moment...

Bien cordialement,

Carole


Dans le cadre de Présent Composé,

nous avons le plaisir d'accueillir Denis Podalydès (sociétaire de la Comédie-Française)

pour une lecture exceptionnelle.
Voix off
de et par Denis Podalydès
Lundi 9 mars à 20h


C'est en parcourant tous les territoires de la voix, la sienne et celle des autres, que Denis Podalydès propose un voyage au pays des voix de théâtre qui est aussi un autoportrait à la fois drôle, vif et grave, à la manière de son jeu d'acteur.


Voix off est paru au Mercure de France (septembre 2008, Prix Femina Essais)

Théâtre de l'Odéon - Grande salle / tarif de 5€ à 12€
Réservation : theatre-odeon.eu ou 01 44 85 40 40


A chaque fois que j'entends s'exprimer du retour du refoulé, j'ai envie de sortir mon Thomas Bernhard. Superbe numéro de mars de la revue Europe.



Message du 04/03/09 à 11h35
De : URIEN Emmanuelle <emmanuelle.urien@gmail.com>
A : NAVARRE Céline <celine-navarre@voila.fr>

Objet : Tu devrais voir quelqu'un ?


Bonjour,

Mon premier roman s'affiche discrètement chez les libraires depuis quelques jours. Ceci est donc un faire-part de parution, et une invitation à lire... si le cœur vous en dit.

Quelques détails à ce sujet ici et ou , et même pour en parler.

Amicalement,

Emmanuelle
www.emmanuelle-urien.org


Sarah Zimmermann est secrétaire médicale et rêve d'écrire. Elle est la maîtresse d'un jeune chef d'entreprise, Julien, marié et père de trois enfants. Quand Julien lui annonce son absence d'un mois pour déplacement professionnel, Sarah s'enferme chez elle et croit qu'un corps masculin se matérialise dans son appartement. Elle le nomme Janvier, il est un personnage à la recherche d'un auteur.


Nous avons notre Slumdog Millionnaire, cette misère bling-bling, à Saint-Germain, avec le fabuleux restaurant Litchi rue Lobineau.



Olivier Roller a vraiment fait très fort en 48 heures ! Hier, Emmanuel Carrere dans Libé, Edouard Balladur dans Le Monde, et aujourd'hui, Valérie Pécresse dans Challenges. Il est en ce moment en conférence à Lyon.


Ceux qui n'ont pu assister à l'anniversaire de Michèle Morgan, peuvent aller voir ses toiles à la galerie Artistes en lumière, 16 rue Benjamin Franklin. Les samedis 21 mars et 25 avril, de 15 à 19h, Michèle Morgan dédicacera ses oeuvres.



L'intégrale Joris Ivens vient de sortir en deux coffrets. Ce soir, soirée de lancement à la Cinémathèque en présence de Marceline Loridan-Ivens.









David & Céline vont dans le même bateau















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