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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 09:03
(c) Photos Olivier Roller
Message du 27/03/09 à 09h44
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Axel Brucker

Mais qui est Axel Brücker ?
Pendant toute la séance, la discussion revenait sur l'enfance, son enfance, sa maison, ses parents, les jouets d'enfants.
Sans m'en rendre compte j'ai vu chez lui une personne des contes d'enfants, un personnage d'Alice au pays des merveilles.
Il est cartoonisé.
S'il vous plaît, ne m'en voulez pas monsieur Brücker, c'est une photographie de moi que j'ai faite.
Olivier

PS : David : les deux vont ensemble : cf. Tong Cuong.


De : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 11:42
Objet : Olivier Roller


Dans mon premier livre sur l'alchimie Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye (éditions Séguier) je tâche de lever une partie du mystère des alchimistes et tente de révéler la véritable identité de Fulcanelli, l'auteur mystérieux du monumental Mystère des Cathédrales et des Demeures Philosophales. (On est en plein germanopratisme genzelien ?)



C'était avant ma rencontre avec Olivier Roller qui, comme tous les alchimistes depuis Nicolas Flamel, cache sa véritable identité sous un pseudonyme, un nom codé ou un rébus.

Olivier Roller... facile et évident à démasquer, d'autant plus que cet alchimiste pratique la photographie, art chimique par excellence qui capte la lumière des choses ou des personnes pour les immortaliser par des procédés chimiques.

Mais l'alchimiste, à la différence du vulgaire photographe, sait capter également l'âme des personnes pour la coucher sur le parchemin de la photo.

Le nom codé d'Olivier Roller est certainement intéressant à déchiffrer pour un lacanien comme le Genzel, mais ce pseudonyme ne résiste à aucune analyse alchimique.

Olivier, d'abord, ce bois dont on faisait le portrait ou les statues des saints (déjà !) et cet arbre dont la colombe de l'arche de Noé porte un rameau pour signifier la fin du déluge... je m'arrête là pour ce prénom hautement symbolique et biblique.

Et le nom de Roller, par allusion alchimique au rouleau argentique dont se servent les photographes pour capter l'image de l'instant avant de l'enfermer dans la
« chambre » ou « camera » pour l'isoler... et avant de la « révéler » à travers l'immersion du rouleau dans un produit chimique appelé justement... « le révélateur ». Le photographe arrête enfin, au moment choisi, l'image voulue en la précipitant dans un bain que l'on appelle « le fixateur » !

Le portrait voulu est alors révélé et fixé pour l'éternité.

De tous temps, les alchimistes se reconnaissaient entre eux par la référence à l'or dont ils connaissaient le secret qui permet la transformation du vil métal en or, ce que l'on appelle Le Grand-Oeuvre.

Le mot d'Olivier, accolé au Roller du photographe formant tout simplement le mot divin... OR... le métal sublime, comme dirait le Genzel... l'OR, évidemment!

Si cet alchimiste, dont nous ne connaissons pas la véritable identité et qui se cache sous le nom d'Olivier Roller, s'intéresse tant au monde de la publicité, c'est parce qu'il s'est penché sur la transformation, au XXème siècle, de vils objets... en « produits » et de simples noms... en « marques »... Cette alchimie des choses, des noms et des images... nous y voilà !

Tout ça est codé... me direz-vous ?

Oui, et il y a même des gens, des profanes, qui pensent qu'Olivier Roller est un photographe!

Axel Brücker
42, avenue des Landes 92150 SURESNES
tel : 01 42 04 34 40 / mob : 06 03 42 09 09


Et nous partons ce mercredi 1er avril fêter ces photos avec Axel et Olivier chez Moissonnier...


De : Benoît de Laurens <Benoit.DeLaurens@lowestrateus.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 11h38mn 35s


C'est incroyable comment dans une chambre de bonne au 6eme sans ascenseur avec deux néons et deux bouts de scotch ce type arrive à vous attraper pour de vrai en quelques minutes. Chapeau Monsieur Roller et merci.


Message du 31/03/09 à 11h31
De : Philip Corsant-Colat <p.cc@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : BENOIT DE LAURENS par Olivier ROLLER


Mon cher Benoit,
C'est surprenant sur ces photos de Roller comme tu peux ressembler à ce grand bonhomme qu'est ton père ! En revanche, sur l'écran video devant Karl, ce n'est pas toi, c'est Alain Juppé !
Amitié.


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 17h33mn 43s


Benoît de Laurens est Alain Juppé.
Il n'en a jamais rêvé, Roller l'a quand même fait
Serait il également le meilleur d'entre nous ?

Michel Davin de Champclos


Message du 31/03/09 à 12h00
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Rachida et Mireille


Cher David,

Vu l'émission de Rachida avec Mireille. Toujours la même omelette. La méritocratie, et patati et patata. Rachida ne s'étend que sur ce qui l'arrange et fait abstraction de ce qui l'embarrasse. Le petit coup de patte de Attali contre les grandes familles qui détestent les parvenus. Simpliste. Les grandes familles ne s'occupent pas de détestation de parvenus, la preuve: Albin Chalandon à qui elle doit tout. Cet entretien était truffé d'approximations et de raccourcis de ce type. Ça m'arrange, ok, ça m'embarrasse, no comment. Comme d'habitude chez les politiques. La même fricassée. On n'était pas dans des hauteurs célestes, ce n'était pas du J.B. Pontalis ou du Philippe Sollers. J'ai bien aimé tout de même le moment, court, où Rachida nous confie que son père, au fond, s'est toujours moqué de savoir lire et écrire. Il a réussi par procuration, à travers elle, c'est fort. J'aime bien les histoires d'analphabètes. Il y a celle de ce producteur de cinéma italien qui signait de deux croix. « Pourquoi une deuxième croix ? » lui demande un journaliste. Il répond : « Elle signifie « Dottore ». Une autre, vraie comme la précédente, d'un homme d'affaire corse qui avait fait fortune en Afrique. On s'en étonne. Il répond : « Si j'avais su lire et écrire j'aurais été facteur à Venzolasca ». A méditer par Besancenot. Ce genre d'anecdotes en dit plus, je crois, que ce genre d'émissions pompeuses.
Bien amicalement

Sylvestre


Hier au Flore, à l'heure du déjeuner, Scarlett Szpiner nous a présenté la délicieuse Barbara Schulz. Barbara qui était aussi en compagnie de l'épouse d'Elie Chouraqui, nous a parlé de la prochaine sortie le 22 avril du film Celle que j'aime, de ce même Elie Chouraqui.



Barbara est toujours très amoureuse de son mari, Romain Hatchuel, le fils de Roger, ils rentrent d'un sublime voyage à Bali.



De : Barbara Schulz <barbaschulz@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 16:07

Chère Céline, cher David

J'étais moi aussi très heureuse de cette rencontre !
Merci mille fois de parler de ce joli film dont je suis très fière ;
La bande annonce est disponible sur Allociné.
A très bientôt.

Amitiés

Barbara Schulz


Ce 1er avril, sort enfin en salles, A l'aventure, de Jean-Claude Brisseau, que nous avions vu en novembre. Une formule résume le cinéma de Jean-Claude Brisseau : aux innocents, les mains pleines.



Message du 01/04/09 à 08h11
De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Merci de votre amitié, E.M


J'attendais avec émotion et impatience le texte de Richard Zrehen.


Message du 31/03/09 à 23h01
De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : A propos d'un « point de vue » d'Eric Marty


(c) Photo Alain Zimeray

David,


Un ami, connaissant certaines de mes préoccupations et sachant ma propension à réagir quand elles sont en question, attire mon attention sur un « Point de vue » d'Eric Marty, pour qui j'ai de la sympathie, publié par un quotidien, pour lequel j'en ai moins. Eh ! bien, je le trouve courageux, crâne comme on disait au temps de l'Affaire Dreyfus, Eric Marty qui, dans « Les mauvaises raisons d'un succès de librairie » (Le Monde daté du 28 mars 2009), entreprend d'exposer, pour des lecteurs qu'il ne convaincra pas (!), les raisons pour lesquelles il faudrait aborder avec scepticisme le livre de M. Shlomo Sand intitulé Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme (Fayard, 2008). Crâne, parce qu'il prend la peine d'aller au fond, de rappeler que le peuple juif ne se définit pas lui-même comme une communauté raciale-biologique mais comme l'ensemble de ceux sur qui pèsent les Commandements - qu'ils les observent ou pas -, de ceux qui sont sous le joug de la Loi : quelle que soit leur couleur, quelle que soit leur origine. Le peuple juif est peuple par décision, par contrat, hérité-assumé ou choisi. Les Juifs par naturalisation sont les enfants d'Abraham au même titre que ceux qui sont nés membres de la « famille », avec la quelle il leur est toujours loisible de rompre, ce dont beaucoup ne se privent pas. - « Conversion » est une regrettable concession du XIXe siècle à la religiosité occidentale, de coloration chrétienne, qui néglige règles et obligations, le Symbolique et ses marquages concrets, au « bénéfice » de la foi, c'est-à-dire l'Imaginaire : les rabbins sont des docteurs de la Loi, des juristes faisant à l'occasion fonction d'officiers d'état-civil, pas des prêtres, pas des « hommes de Dieu », même si certains le sont et se « vivent » comme tels. Est Juif non celui qui se sent tel, de cour, mais celui qui peut participer à un mynian ! Ou encore : se « sentir » Suisse ne donne pas le droit de participer à une votation, ne fait pas de vous un citoyen de la Confédération helvétique... Je trouve admirable qu'Eric Marty se soit donné la peine de rappeler quelques vérités premières, facilement accessibles à qui veut s'informer, aux lecteurs de M. Shlomo Sand et à ceux qui pourraient l'être, parce qu'il sait bien - il le dit - que l'enjeu n'est pas anthropologique-historique mais « politique », c'est-à-dire fantasmatique, qu'il est en vérité question non d'un peuple mais d'un Etat - qui jouit d'une sollicitude planétaire épargnée à l'Arabie Saoudite, à l'Iran, à la Lybie, à la Russie ou à la Syrie, par exemple. Eric Marty aurait pu s'arrêter au titre du livre en question, et remarquer qu'il est plutôt curieux : le sionisme est un projet politique qui a été mené à bien par des Juifs désireux de rompre avec la tradition juive, qui se sont fait une gloire de transgresser les Commandements, qui sont allés jusqu'à changer de nom pour marquer la rupture au fer rouge, et qui ont trouvé dans cette rébellion folle la force nécessaire à la constitution d'un pré-Etat, avec des infrastructures, une langue, une armée et un drapeau, il faut s'en souvenir. Aussi, passer de la Bible au sionisme est, pour le moins contestable - Ah ! Roger Garaudy -, d'autant qu'un bon cinquième de la population israélienne n'est pas juive... Mais le projet sioniste n'a pu passer au réel qu'avec un vote de l'ensemble des Nations constituées en corps souverain, et c'est bien cela que ceux qui sont prompts à invoquer le droit international » ou plaider avec émotion et exubérance la cause « palestinienne » veulent oblitérer : la création de l'Etat d'Israël n'est pas la conséquence d'une conquête, n'est pas celle d'une intervention du Saint-béni-soit-Il (quand bien même certains le penseraient) mais d'une décision collective, autorisée, d'un vote de l'ONU. Décision immédiatement contestée par plusieurs Etats, comme on sait, à qui jamais aucune représentation n'a jamais été faite pour s'être rebellés contre une décision de droit. Alors, que des individus d'origines diverses se soient reconnus dans des récits anciens, collationnés par Ezra le Scribe et son entourage à Babylone au temps du 1er exil, et y aient trouvé une forte identité collective, est certainement vrai - voilà pour l'« invention » et le positivisme - mais n'est absolument pas pertinent en la circonstance : le peuple juif se (ré)invente chaque fois qu'un Juif, par naissance ou par choix, prend sur lui, tant bien que mal, les Commandements, chaque fois qu'il entreprend (plus rarement) d'étudier le Talmud dans les formes, mais les habitants légitimes de l'Etat d'Israël sont ceux que l'ONU a désignés comme tels. Qu'en majorité ils se tiennent le discours d'une filiation est important pour eux (et pour ceux qui, résidant ailleurs, leurs sont liés familialement, dans un sens plus ou moins large), quand bien même des savants - il n'est pas sûr que M. M. Shlomo Sand fasse partie de cette confrérie, à en croire Eric Marty, et je ne vois pas de raison de douter de son évaluation - montreraient qu'elle est mythique, ne compte pas : ils voulaient un Etat, étaient prêts à le défendre, l'ONU a reconnu que cette demande était légitime, et la biologie n'a rien à voir avec cela - la mauvaise conscience, peut-être... Et ceux qui tuent des Juifs - où, entendant le faire, ne parviennent à l'occasion qu'à tuer des « Français innocents » (!) - parce qu'ils le sont, ne s'inquiètent pas vraiment de savoir s'ils (se) sont inventés où s'ils sont d'authentiques descendants directs de singes et de porcs. Entre le Flore et La Closerie des Lilas, en revanche, l'affaire semble devoir être débattue. Eric Marty aurait pu s'arrêter au titre du livre en question mais il ne l'a pas fait : son « point de vue » est clair, articulé et dans la plaque. C'est réconfortant, bien sûr, mais ne nuira probablement pas au douteux succès de l'ouvrage de M. Shlomo Sand, tant la passion mauvaise qu'il alimente est forte.
Salut et civilité,
Richard


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 19h52mn 14s
Objet : Poisson du 31 mars... Lippi sans David et Céline



Seul un vrai trublion dans l'âme comme toi peut anticiper le 1er avril et frapper dès la veille ! Navrés que Céline et toi ayez raté cette escale au Musée du Luxembourg : l'expo Lippi est vraiment magnifique. En une quarantaine d'années les Lippi père puis fils ont vraiment beaucoup inventé. L'intensité de leurs portraits ne cède ne rien à celle d'un Roller ! Allez regarder quelques anges en face, ils ont cinq siècles mais pas une ride.
Amitiés
S


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 17h28mn 48s


La Cantina Clandestina a définitivement pris le maquis.

Michel Davin de Champclos



Nous venons de découvrir Pink Flamingo rue Vieille du temple, qui vend des pizzas Obama !



Glou était complet, alors nous sommes allés rue des Ecouffes, chez Schwartz's.



De : Jean-Georges Abraham <jga@cha.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 10:56
Objet : Tee shirt CHA


Bien porté, le tee-shirt Canal Hystérique Anti-crise.

Jean-Georges ABRAHAM
www.cha.fr


Message du 31/03/09 à 17h48
De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : le blog


David,
Je présenterai ce soir, à l'occasion de l'inauguration d'un nouveau club de réflexion qui se revendique intello mais pas trop, à contre pieds, votre blog http://www.davidetceline.fr.
Amitié
Stéphane


Message du 31/03/09 à 17h29
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Hommage à une grande résistante


A 95 ans, la mère de René, notre associé que vous connaissez bien, Kathleen Gimpel est partie rejoindre son mari, Ernest Gimpel, alias Charles Beauchamps ou « Cercle », mort prématurément en 1973 des suites de Buchenwald et Auschwitz.
Pourquoi parler du décès de cette femme à un âge plus que respectable ? Parce que ce fut une grande dame.
Kathleen, brillante étudiante canadienne anglophone, était venue à Paris en 1938, avec une bourse du gouvernement français pour préparer un doctorat d'histoire à la Sorbonne. Elle avait 24 ans. Après l'invasion allemande, travaillant pour l'ambassade canadienne, elle embarqua à Dunkerque pour Londres et entra immédiatement dans le SOE (Special Operations Executive, les services secrets britanniques fondés par Churchill). Elle devint Major (Commandant), la plus haute fonction qu'une femme pouvait alors atteindre! C'est dans son bureau de Londres - aujourd'hui l'Alliance Française - qu'elle rencontra son futur mari, Ernest Gimpel, devenu Charles Beauchamps, le n°2 de la Résistance à Paris.
Kathleen n'a pas envisagé une seule seconde de quitter l'Europe en guerre pour rentrer au Canada. Elle vécut intensément comme tous ceux qui savaient que demain serait peut-être leur dernier jour, sans en être tout-à-fait conscients... Miracles de la jeunesse... Elle fut un rouage important de la Résistance franco/anglaise, s'occupant du convoyage vers la France de cargaisons, d'avions, d'armes, de transmissions. Sous son uniforme de commandant, elle côtoya Churchill, le colonel Buckmaster (qu'elle trouva "bête et orgueilleux"), Jean Moulin...
Elle retrouva à la libération des camps, à l'Hôtel Lutetia, Ernest, arrêté par la Gestapo, torturé à Buchenwald, déporté à Auschwitz. Elle le soigna pendant un an. Ernest Gimpel/Charles Beauchamps, Compagnon de la Libération (entre autres prestigieuses décorations aujourd'hui au Musée de la guerre de Londres) recréa à Londres avec Kathleen et son frère Pierre la galerie familiale, Gimpel Fils, en hommage à leur père René Gimpel, lui-même résistant, mort au camp de Neuengamme en janvier 1945. Son "Journal d'un marchand de tableaux", succès de librairie en 1963, véritable mine de renseignements sur la vie artistique et intellectuelle de l'époque, sera réédité cette année chez André Versaille Editeur. Gimpel Fils exposa Soulages, Hartung, Mathieu, Niki de Saint-Phalle...
J'ai eu le privilège de rencontrer Kathleen Gimpel. Elle était très affaiblie mais sa tête fonctionnait parfaitement. Son œil bleu pétillait et elle parlait encore couramment le français avec cette pointe d'accent british si séduisante. Je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas quitté l'Europe en 39/40. Elle m'a répondu : "Rentrer au Canada aurait été tellement bête ! Quand on est jeune, on veut toujours faire des choses amusantes ou difficiles, voire impossibles, mais jamais des idioties !" La fougue était intacte... Une salle Kathleen et Charles Gimpel sera prochainement inaugurée à l'Alliance Française de Londres, anciens bureaux du SOE... un bel hommage...
Sur les cinq Gimpel de cette génération, il y eut cinq résistants : Nous sommes fiers d'être associés à une telle famille... N'y aurait-il pas parmi vous, lecteurs assidus du merveilleux blog de David et Céline, un historien qui aurait envie d'écrire la saga des Gimpel ?


La mère de René en uniforme de commandant (Major)


Karin Müller
galerie gimpel & müller
12 rue guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98

www.gimpel-muller.com


De : Magali Lacombe <magali.lacombe@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 20h52mn 13s
Objet : Avant l'agneau, le logo


Cher David, Chère Céline

Avril a beau vouloir ne pas se découvrir d'un fil, il va pourtant changer de logo.
Bonne changitude...
Je vous embrasse
magali
----------------

Magali LACOMBE

Illustratrice
06 09 10 50 39
magali.lacombe@free.fr
Site web http://maglac.free.fr


David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 09:30
(c) Photos Olivier Roller
Message du 30/03/09 à 20h44
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


... Et je crois que pour frapper fort il faut mettre les deux portraits de De Laurens.
BAM - direct.

(j'ai pas aimé la photo de Rebbouh et Kemoun, elle était molle, celle que je garderais d'eux sera celle où je suis aussi dessus. Leurs sourires et ma tête de fou).

Du coup là ça revient en force.

O


Mon ancien étudiant, Benoît de Laurens (même brillante promo que Raphaël Palti), me téléphone hier après-midi de Venise :
- Je viens de gagner pour Lowe Strateus le Grand Prix Uda avec le gilet jaune de Karl.

(c) Photo Olivier Roller
Message du 31/03/09 à 09h26
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Lagerfeld

Tout le monde aime Karl,
Tout le monde l'envie,
Tout le monde le trouve charmant.
Je me méfie de "tout le monde", alors je l'ai photographié de dos.
De dos dans le noir.


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 30 Mars 2009, 17h54mn 43s

Daniel Robert est Anubis.
Une preuve ?
Avec lui les pubs ne meurent pas.
Roller révèle le dieu qui sommeille en vous.


Michel Davin de Champclos


Ce matin au Flore, une scène d'anthologie qui pourrait participer du prochain film de Maïwenn. Raphaël Enthoven entre et va s'asseoir sous le bouquet d'orchidées blanches. Quelques minutes plus tard... entre Justine Lévy. Elle aperçoit son ex-époux, elle a un haut le coeur significatif, et va s'asseoir à l'autre bout de la salle. Elle s'en va quelques instants après, sans avoir consommé. Lui va à l'étage, puis quitte le Flore en serrant les mains de tous les garçons !


Message du 30/03/09 à 10h27
De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>



Cher ami, avez-vous vu ma tribune sur le livre de Shlomo Sand dans Le Monde de ce week-end ? J'aimerais avoir votre avis, mille mercis, E.M

Alors, l'avis des autres.


Message du 30/03/09 à 13h17
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : Genzel David Céline <david.genzel@voila.fr>


LES MAUVAISES RAISONS D'UN SUCCES DE LIBRAIRIE, PAR ERIC MARTY
LE MONDE | 28.03.09

Oui il faut lire l'article d'Eric Marty.


jjm 30. 03 .09 12H


Message du 30/03/09 à 13h01
De : Marc Drillech <marc.drillech@ionis-group.com>
A : David Genzel davidgenzel@voila.fr



En lisant l'excellente critique du livre produit par Shlomo Sand Comment le peuple juif fut inventé par Eric Marty (Le Monde 28/3/2009) - mais qui mériterait aussi la notion de livre-produit tant la volonté de scandale sommeille derrière les bonnes intentions de l'historien - je pourrai m'offusquer de propos erronés, d'approximations historiques qui, au long de l'ouvrage, confondent les dimensions factuelles de l‘histoire et les sentiments qu'elles provoquent. J'ai du lire ce livre parce que, victime du petit bruit médiatique qui court autour de ce procès en accaparement de la notion de Peuple par les juifs, je voulais comprendre ce qui pousse à une telle négation de soi.


Trois dimensions me touchent et ressortent du « livre sur le livre », de ces attentes ou besoins non exprimés et qui, au-delà des faits, forment les motivations centrales d'un auteur qui n'est pas sans rappeler une certaine « extrême-gauche » israélienne si malade du conflit, quelquefois pour des raisons justifiées, qu'elle est prête à d'étranges sacrifices pour se retrouver.


La question politique, en l'occurrence l'épreuve de force avec les palestiniens, est si mal gérée depuis des décennies, par les Israéliens comme par les Palestiniens eux-mêmes, que les plus engagés des militants de gauche en viennent à flirter avec un syndrome de « Massada »... Puisque rien n'est possible, la plus belle des solutions ne serait-elle pas le suicide ? Autant partir avec les honneurs des media et du « politiquement correct » que de vivre en permanence avec d'aussi lourdes contradictions, avec un peuple ambigu qui veut la paix mais exige bien souvent la guerre. En soulignant combien les juifs du Palestine étaient davantage préoccupés par leur survie que par la Shoah on souligne la faiblesse de la solidarité autrement dit la fragilité de la notion de peuple. En mettant en lumière les actes répréhensibles des forces armées du nouvel Etat juif en 1948 on affaiblit son potentiel émotionnel et la justesse de son existence. Les fameux Nouveaux Historiens israéliens, Ilan Pappé, Benny Morris, Tom Segev bien entendu, démontent aisément les mythes israéliens, oubliant bien souvent qu'ils sont inhérents à toute communauté et dans tout pays...En responsabilisant davantage l'Etat, en démystifiant un sionisme « primaire » dont les explications dépassent la simple manipulation, ils dérangent. Mais ils le font avec talent et professionnalisme. Shlomo Sand en fait davantage mais beaucoup moins bien.


En déniant le droit d'être un peuple il réussirait à s'évader du conflit, à s'évanouir du dialogue pour donner la priorité de vie aux Palestiniens, peuple censé être ancré dans la région depuis des Millénaires (les mêmes arguments historiques ne valent pas pour tous...étrange relation aux faits qui n'ont d'importance que s'ils valident la thèse). Shlomo Sand veut résoudre la question palestinienne qui le hante, tel un acte contre-nature, par un abandon de soi et de l'identité juive, prix à payer pour se retrouver « race », dimension dévalorisante qui correspond aux imposteurs que nous représentons. Il lui faut expier.


La question historique qui interpelle la création du peuple juif et qui ramène cette identité aux intellectuels du début du vingtième siècle donne à la thèse un formidable pouvoir médiatique. Pour que les micros se tendent surtout ne pas faire les choses à moitié, surtout pas de pondérations, pas de contre-thèses (comment expliquer les maints voyages à Jérusalem de juifs tout au long des siècles, la survivance de plusieurs villes habitées en permanence par ce peuple à Tibériade ou à Safed, l'importance de Pessah' et de la lecture annuelle du texte essentiel sur la sortie d'Egypte, comment justifier ces « sionismes » non exprimés de la sorte et qui se manifestent dans les périodes sombres des communautés juives, quand le « retour à Sion » s'affirme comme la solution...). Ainsi le peuple juif n'est pas puisqu'il n'a survécu que par la diversité des conversions, non par un mouvement volontariste maintenu au-delà des siècles. Sa survie tient à la manigance, à l'épreuve de force, à la démagogie littéraire...Plus question de suicide mais de quête d'amour. Shlomo Sand a besoin de s'intégrer dans une communauté qui le refuse mais qui, à l'occasion de la disparition intellectuelle du peuple juif ainsi construit, lui ouvre grand les bras... L'écrivain demeure un israélien qui appartient à une génération désabusé et souvent abusé par les chances de paix. Quand de réelles elles deviennent hypothétiques puis se transforment en nouveaux conflits, comment croire ? Comment accepter ces rejets successifs qui s'accélèrent depuis des années et qui minent la société israélienne ? ... Il lui faut être aimé.


La question humaine qui débouche sur la détermination personnelle de millions de gens à se sentir membres d'un peuple (je préfère à la notion d'auto-détermination qui nous entraîne vers d'autres débats) lui importe peu. Ce qui prime sur la décision individuelle et la dynamique collective c'est la capacité à construire un raisonnement intellectuel qui lave de tout soupçon l'humaniste qu'il est. Puisque les juifs n'existent pas en tant que peuple, puisqu'ils n'ont pas le droit d'assumer cette construction mentale, culturelle et émotionnelle, qu'ils abandonnent leur destinée. Ce « quelque chose » qui m'émeut quand les « falachas » sont sauvés d'une mort attendue, quand les juifs d'URSS échappent à l'oppression soviétique, quand des jeunes se font attaquer dans le métro parce qu'ils portent au cou une étoile de David, je n'ai ni le droit de le ressentir et surtout pas de le rapprocher à la notion de peuple.
Je n'ai pas à demander une autorisation pour vivre en tant qu'humain, encore moins à un auteur commercialement excellent dans son approche du scandale médiatique mais bien approximatif dans son approche historique. Pourquoi devrais-je attendre de quiconque d'avoir le droit de vivre en juif et surtout de m'identifier comme des millions d'individus dans des dizaines de pays sur cette terre à un peuple millénaire qui a traversé bien des épreuves pour exister avec vitalité et courage.
Le déterminisme et le droit à s'identifier à un peuple pour les autres mais non pour les juifs semble inspirer l'auteur.


Pardonnez cette conclusion quelque peu triviale mais si le sujet vaut bien un livre les problèmes identitaires de l'auteur, eux, méritent d'autres thérapies.


Message du 30/03/09 à 19h12
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Justesse de la pensée et clarté de l'analyse d'Eric Marty à propos des "non-juifs" de Shlomo Sand


Bonjour David,


C'est bien volontiers que je t'adresse ces quelques lignes pour te dire tout le bien que je pense du texte d'Eric Marty à propos du livre mystificateur de Shlomo Sand - Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme (Fayard, 2008)... Il inscrit sa critique dans « le siècle qui vient, et qui s'annonce comme redoutable », en effet quand on a pu constater le succès du livre de Sand en librairie cet hiver, on a de quoi être effaré...


Les soixante lignes de ce texte de Marty laminent les théories de Sand sur le peuple Juif « invention historique du XIXème siècle » et dénoncent la perversion dialectique d'un historien autodidacte et indigent à la recherche d'Hébreux génétiquement purs...
Une suggestion aux lecteurs du blog : lire ce texte paru dans l'édition du Monde de samedi 29 mars, il est en ligne pour 15 jours à : http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/03/28/les-mauvaises-raisons-d-un-succes-de-librairie_1173771_0.html

Une question : pourquoi les bons papiers sur des sujets aussi importants sont si souvent et courageusement placés aux rubriques « Point de vue » ?

Bonne soirée à tous les deux

Fred


Xavier Casile a de la Suisse dans les idées...


Message du 30/03/09 à 17h02
De : Xavier Casile <goodheidiproduction@bluewin.ch>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : LANGUES DE PUB POUR DAVID ET CELINE


DAVID

APRES 7 ANS DE REFLEXIONS DANS MON CASILE DE FOUS PREFERE.
J'AI COMME TU LE SAIS CONSCIENCIEUSEMENT NOTE TOUTES LES ANERIES QUE J'AI ENTENDUES.
ET IL Y A DE QUOI REMPLIR UNE ETABLE ET SURTOUT 124 PAGES !
AVEC 8 STRIPS ORIGINAUX DE WAZEM, LE PREMIER DESSINATEUR QUI A EU LE DROIT ET LE PRIVILEGE DE REPRENDRE.
LES SCORPIONS DU DESERT DE HUGO PRATT.
SUIS A PARIS DES LUNDI.
DEJA 6 DEDICACES PREVUES AU SALON DU LIVRE DE GENEVE ET UNE TOURNEE DE TOUTES LES FNAC DE SUISSE.
SWISS KISS
XAV


GOOD HEIDI Production SARL
Xavier Casile
3 bis Cours des Bastions
1205 Genève. Suisse.
(+ 41) 78 920 1291
Une société membre de "SWISS MADE"


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 30 Mars 2009, 11h26mn 08s
Objet : Partialité aux flans !


Certes Mulot est en 6è position, mais Poilane, rue du Cherche Midi est en seconde.
Et ces deux artisans de Saint Germain ne sont pas des tire-au-flanc...


Message du 30/03/09 à 12h31
De : Fred Siksou <fred@siksou.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : My Eternity, le premier clip de Benjamin !


Chers David et Céline,
Voilà, c'est de Benjamin Siksou... et ça vient de sortir...
http://www.dailymotion.com/video/x8sp20_my-eternity-le-clip_music


A 2mn10sec du clip de Benjamin, l'hommage à Alain Bashung !
Meilleures pensées musicales à tous les deux,
Fred

PS : des détails sur le blog d'une amie ici :

http://www.lepost.fr/article/2009/03/30/1476487_benjamin-siksou-le-clip.html


http://www.purepeople.com/article/benjamin-siksou-voici-enfin-le-magnifique-
clip-de-my-eternity-regardez_a28094/1


Benjamin Siksou : voici enfin le magnifique clip de My Eternity ! Regardez !


Cela valait la peine de fantasmer depuis un bon moment : après nous avoir fait découvrir son excellent single My Eternity, disponible en téléchargement et sur son MySpace depuis près de deux mois, Benjamin Siksou a dévoilé aujourd'hui le clip qui accompagne ce titre à la coloration jazz superbement assumée. Une vidéo signée Christophe Charrier qui voit le « crooner hero » de Nouvelle Star s'épanouir avec classe dans un registre qui n'est rien d'autre que sa passion... C'est beau, l'intégrité musicale. Dans une atmosphère délicieusement désuète, résurgence caponesque et "prohibition revival" d'arrière-boutique, on découvre un jazz clandestin transcendé par un joli travail d'éclairage et cet effet de halo cru créé par la lumière en puits. Au milieu de son band, Benjamin Siksou se laisse aller à ce qu'il sait faire de mieux : chauffer le jazz à blanc en utilisant toute la profondeur et l'air chaud de sa voix, tout en tirant l'interprétation au gré de ses accents blues. Le tout théâtralisé au fil d'une romance envoûtante. Comme pour entériner la grâce de ce moment vidéomusical, on remarquera que le guitariste qui l'accompagne n'est autre que... le fascinant Hugh Coltman - un des artisans de l'album de Siksou, qui devrait paraître à la rentrée. On notera le clin d'œil discret et suprêmement élégant à feu Alain Bashung, par l'entremise d'un plan sur l'hommage qu'avait rendu au défunt rockeur le journal Libération, avec son édition titrée Vertige de la vie... Bravo.

Guillaume Joffroy


Message du 30/03/09 à 14h50
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Merci David !
C'est que du bonheur de lire un tel papier.
Plein de bonnes choses à vous 2.
Fred


Jean-Claude Darmon vient de racheter aux enchères pour 8 000 euros la Rolex de Jacques Séguéla. On attendait Gad Elmaleh !

Ce samedi, nous allons assister à la représentation de John-Gabriel Borkman à l'Odéon, mise en scène de Thomas Ostermeier. Aucun banquier ne pourra décemment manquer cette représentation.


 

 

 




David & Céline vont dans le même bateau
















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David Genzel - dans Culte
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 08:46
(c) Photo Olivier Roller

Message du 27/03/09 à 09h24
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Daniel Robert

La photographie c'est ce qui est en face de nous.
Daniel Robert est un homme beau.
Mon seul travail a été de le tordre pour faire ressortir le mister Hide de Daniel Robert.
L'homme sur cette photographie est peut-être Empereur, danseur de cabaret, crooner.


De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Mars 2009, 13h24mn 39s
Objet : Daniel Robert Empereur


Mon cher David,
Avant de cliquer sur la photo reçue d'Olivier Roller,
mon index tremblait de peur : toujours respectueux du travail de création
des artistes, je lui avais « donné » sans réserve, en toute confiance,
avec le risque évident que l'artiste fasse un choix terrible.
Par exemple, ayant beaucoup d'admiration pour le travail de Pierre Carles
J'ai vraiment adoré le portrait au quatorzième degré qu'il a construit de moi,
tout en sachant combien il serait ravageur auprès de gens
prenant tout au premier degré !
Bref, clic : j'ai été surpris de joie en découvrant ce portrait !
Effectivement, je suis Empereur, danseur de cabaret, crooner
et une dizaine d'autres choses encore
que je découvre avec une curiosité toujours intacte.
A tel point que je me demande si je ne suis pas une fiction.
Donc, Bravo Grand Olivier, tous mes Misters Hide s'unissent pour te remercier.
Daniel, Lou, Angelo.


Message du 27/03/09 à 11h44
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Mon Cher David

C'est bien ce que je pensais.

Olivier sait photographier l'Ame !

Daniel Robert a certainement été tout cela dans ses vies précédentes : Empereur, Danseur de cabaret, Crooner et enfin Publicitaire réincarné aujourd'hui sur notre terre.

A suivre...

Amitiés.

Edouard


Philippe Larroque, Michel Davin et Pierre de Plas ont réagi sur le portrait des co-présidents de KR Media.


Message du 27/03/09 à 10h39
De : Philippe Larroque <plarroque@lefigaro.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Géniale, la photo de Kemoun et Rebbouh !
A++


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Mars 2009, 12h51mn 02s


Bruno et Eric, la confiance et le doute, chacun montre ce que l'autre cache.
2 entiers qui ne font qu'un.
Forcément 1 grand.

Michel Davin de Champclos


Date : 27 mars 2009 11:32
De : Pierre de Plas <pdeplas@aol.com>
À : David Genzel david.genzel@gmail.com


Cette photo est vraiment superbe. Je crois, la mieux de toutes. Mais où est Henri ?


Céline s'amuse :
- Devine comment se prénomme la petite fille que Valeria Bruni-Tedeschi et Louis Garrel viennent d'adopter ?
Piqué au jeu, j'énumére les prénoms de toutes mes filles.
- Cordélia, Clarissa, Mélanie, Alice...
- Froid, répond Céline, mais si je m'approche, tu chauffes. Elle s'appelle Céline.


Carla Bruni... Sa nièce s'appelle Céline !

C'est bien une petite fille de quatre mois que le couple Valeria Bruni-Tedeschi et son compagnon Louis Garrel, ont été chercher début mars au Sénegal. Bienvenue à Céline !



Au même instant, sur notre messagerie, tombe la photo d'Angelika, la ravissante petite fille d'Ornela Vorpsi.


De : Ornela Vorpsi <ornela.vorpsi@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 29 Mars 2009, 20h07mn 44s


Voici :



La famille Peugeot n'a pas attendu le 6 juin 2009 ! Même titre pour La Tribune, Les Echos, Libération :


Débarquement de Christian Streiff


Ce week-end, interview simultanée de nos deux grandes actrices : Isabelle Huppert dans La Tribune et moi, Isabelle Adjani dans Le Parisien. Deux belles phrases à isoler :


Isabelle Huppert :

"Nous étions cinq enfants. J'étais la petite dernière... On n'a peut être pas envie d'être ni petite ni dernière. On a peut être envie d'être la grande première..."


(c) Photo Peter Lindbergh


Isabelle Adjani :

"Nicolas Sarkozy. Il y a un formidable roman, L'homme pressé [sans qualités] de Robert Musil. Eh bien, lui, c'est le tome II"



Ce dimanche, nous avons déjeuné à La Méditerrannée avec Gérard Gros. Jacques Melki, qui defraya la chronique en son temps, est passé et repassé devant notre table, une cigarette éteinte à la main. Il déjeune quotidiennement à La Méditerranée.

Vendredi soir, à 22h, nous sommes allés voir le cultissime Dog Days, au Reflet Médicis. Le film autrichien de Ulrich Seidl n'a absolument pas vieilli, du Thomas Bernhard purement filmé.



Céline s'est réjoui dans la file de trouver un flyer annonçant Harold & Maude prochainement au Champo et au Mac Mahon, avec une illustration de son dessinateur préféré : Thierry Guitard.


Dimanche soir au Racine, j'ai infligé du "hard boiled" à ma compagne. The Chaser de Na Hong-Jim. Quel choc, ce premier film coréen ! Et Céline a tant et tant sursauté...



Message du 27/03/09 à 19h46
De : Jean-Jacques Moscovitz <actuel.info@tele2.fr>
A : David Céline Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : photo de Sofia JJ Moscovitz (la date est bien celle-la)


MERCI POUR LE DOC DE MON BOOK
A PLUS
SUIS REELMENT A SOFIA
JJ
BIEN A VOUS DEUX


Message du 27/03/09 à 10h12
De : Karin Müller <karin_cerisy@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Une valse à trois temps... ou à mille temps...
Une très belle journée à tous et toutes,
Karin


Message du 28/03/09 à 19h20
De : Karin Müller <info@gimpel-muller.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Albert Irvin à Paris


Veuillez trouver en pièce jointe le dossier de presse sur Albert Irvin, un des grands peintres anglais contemporains, que nous allons exposer en avril. Six de ses œuvres sont visibles à la Tate Modern de Londres. Nous envisageons une rencontre avec l'artiste le 25 avril de 17h à 19 h autour d'un petit buffet et serions ravis de vous accueillir pour cette première exposition d'Irvin à Paris.

Bien cordialement,

Karin Müller
galerie gimpel & müller
12 rue guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98
www.gimpel-muller.com


Message du 27/03/09 à 09h22
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Grand monsieur


Cher David,

Magnifique le papier de Philippe Bilger, un des rares hommes à oser défendre le pape. Il dit en gros que la France est un pays de minus. J'ajoute qu'il serait temps de décentraliser, ça urge, le bât blesse à Paris. On va bientôt être la risée du monde, on l'est déjà.

Jacques Julliard fait son Mea Culpa à ce sujet dans L'Obs de cette semaine mais ses excuses balourdes (il dit "nous" et non "moi") crèvent autant les tympans que sa charge grossière de la semaine passée. Il dit "Nous, journalistes, devrions balayer devant notre porte". J'ajoute : Avec du Crésyl ! Pour être -- et je m'en excuse ! -- dans le ton de L'Obs.

Bien amicalement
Sylvestre


Message du 27/03/09 à 10h59
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Heureux de vous trouver, cher David, en compagnie de Bernard Noël. Bernard Noël m'avait fait l'honneur d'une notice pour une petite chose insignifiante que j'avais pondu en 1996 et qui est fort heureusement épuisée. C'est dire sa générosité. A l'époque de son Château de Cène, roman érotique qui fut censuré, là résidait la transgression. Aujourd'hui, avec les Kristall Summers, Carmela Bing et autres porn stars que l'on peut visionner en boucle sur Eskimotube, la transgression réside sûrement ailleurs... Je vous laisse deviner où. Bernard Noël est de la même année que ma mère, que Denise de Casabianca, que la regrettée Françoise Prévost, les années trente, l'entre deux guerres, période étrange.


"L'ami est un semblable qui ne vous ressemble pas.

Contrairement à ce qui est souvent véhiculé,

on ne dit pas forcément tout à un ami.

Justement pour ne pas altérer l'amitié"


Extrait de ce formidable ouvrage de J.-B. Pontalis, Le Songe du Monomotapa (Gallimard).


(c) Photo Olivier Roller


Message du 27/03/09 à 11h52
De : Laurent Boudier <007bou@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Merci merci, je lis en séance de rattrapage mes mails tardifs. Valérie m'a appelé et hop elle est entrée avec son beau manteau rouge. À bientôt pour un petit café tranquille. Un peu débordé par le vent, la pluie, les risées de soleil et la nuit, je vous réponds que oui ; à bientôt - Jack et Monique sont restés hier samedi bien longtemps, malgré le petit froid persistant, la pluie, les risées etc., au salon du dessin contemporain qui plaît, je crois, bien.

Laurent B


De : Pierre-Arnaud Gillet <pagman@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Mars 2009, 11h58mn 47s
Objet : Joe la Pompe


Chers David & Céline bonjour,
Je dévoile aujourd'hui sur Après la Pub le visage du célébrissime Joe la Pompe.
C'est juste ici : http://pagillet.over-blog.com/
À bientôt !
PA Gillet


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Mars 2009, 12h22mn 12s


Very savoureux.
Je contribue à l'enquête : Joe la Pompe ça n'est pas non plus toi, David !
Stéphane


PS : suggestion : pour une fois, une ambiance un peu « Castors juniors » sur le blog de l'Odéon avec un grand jeu du portrait à l'envers : « Qui n'est pas Joe la Pompe »... Ca peut nous tenir quelques semaines !


Stéphane Jacob m'offre le tee-shirt de son agence cliente CHA, spécialisée dans la communication automobile.



De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : david.genzel@gmail.com
Date : 29 mars 2009 11:51
Objet : J'ai trouvé la poule aux œufs d'or...


Un petit clin d'oeil, à l'approche de Pâques : si l'on touche l'œuf d'or de Ryaba la poule, sortie droit du folklore russe, prospérité en vue... ! Et vu que les publicitaires cherchent toujours la poule aux œufs d'or... ! Rendez-vous à la mezzanine de la station de métro Madeleine (le vitrail a été inauguré il y a deux ou trois jours...!)


 

De : Martine Roffinella <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 29 Mars 2009, 11h54mn 12s
Objet : Fiasco d'une borderline


Bonjour Céline, bonjour David, me voilà donc de retour à Paname... c'est drôlement sympa d'avoir publié la carte postale très kitsch que je vous avais adressée ! Pour fêter mes retrouvailles avec la capitale, j'avais donc décidé, ce samedi, d'aller voir l'expo Utrillo/Valadon - lors d'une émission sur Radio Classique, j'avais entendu que ce peintre était « borderline », ce qui ne pouvait que redoubler mon impatience à redécouvrir son travail, étant moi-même souvent qualifiée, à juste titre, du terme « borderline ». Bref, combattant héroïquement mon agoraphobie et mes tocs, je me rends donc à l'expo. Pas de queue. Super ! me dis-je : j'allais pouvoir passer un moment intime avec Utrillo et Valadon sans avoir à jouer des coudes ni me faire vingt fois marcher sur les pieds. Je n'aurais pas non plus - une fois n'est pas coutume - à lâcher quelques bons vieux jurons à l'encontre d'enfants mal élevés ou d'adultes toussant bruyamment sans mettre leur main devant la bouche. Chronique d'un bonheur annoncé ! Hélas, pénétrant dans la première salle, je me suis heurtée à un authentique mur humain, composé de six rangées de gens serrés les uns contre les autres, certes captivés par l'exposition mais me dérobant du même coup TOUT mon oxygène. Je n'ai plus pensé qu'à cela - à ces bouches me volant TOUT mon air. Un gardien m'a demandé si je me sentais bien. J'ai dit non - je n'ai pas osé ajouter qu'en plus, j'étais en train de me battre avec mes bouffées de chaleur, ce qui expliquait ma face rougeaude et la sueur abondante qui perlait à mon front. « Vous pouvez ressortir, m'a suggéré l'homme. On vous remboursera votre billet. » J'ai suivi son conseil. Une fois dans la rue, j'ai voulu m'installer à la terrasse d'un café, histoire de retrouver mes esprits. Et là, devinez quoi, une averse de grêle m'est tombée sur la tête ! La terrasse (pour pouvoir fumer), il fallait l'oublier ! Dans une colère noire, je me suis engouffrée dans le métro. Fiasco complet d'une borderline...

Amitiés vives,
Martine.


Le collectionneur suisse Jean Bonna a acquis pour 780 750 euros l'étude pour la Madone au long cou du Parmesan.






David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 08:56
(c) Photo Olivier Roller

Tout le monde m'avait prévenu, "les jumeaux" n'accepteront jamais de se prêter à l'objectif d'Olivier Roller. Bruno Kemoun et Eryck Rebbouh ont immédiatement dit oui.

Date: 2009/3/26
From: Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>
To: David Genzel <david.genzel@gmail.com>


Pure Photo... Purs Talents...
Cheers !!!


Message du 26/03/09 à 17h00
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Ce que j'aime bien chez Olivier Roller
C'est qu'il transforme en monstres des gentils garçons
Les bonnes gueules en pseudo assassins.
Il oblige les gentils à jouer aux méchants
Et les cuillers à jouer aux fourchettes.

Mais il faut qu'il se méfie,
Autant les empereurs romains
Ne peuvent plus rien,
Autant, nous les vivants, pouvons encore agir.
La vengeance sera terrrrrrrible.


Estelle Denis elle aussi a dit oui ! Oui, à Raymond Domenech !


(c) Photo Olivier Roller


Fabienne Dexidour a parlé de davidetceline.fr à Michel Cacouault, lors de leur déjeuner hier au Murat.


Les quatre grands groupes radio privés français ont annoncé ce vendredi 20 mars la création du Bureau de la Radio. Présidée par Michel Cacouault, cette nouvelle entité entend promouvoir la puissance du média radio et mener des actions de lobbying auprès des pouvoirs publics.


De : Ellen Willer <ellen.willer@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 26 Mars 2009, 9h01mn 29s
Objet : Tanger ?


David !

Philippe Lorin était à paris la semaine dernière et en parler avec lui m'a donné envie d'aller à son festival de jazz en juin à Tanger. Je viens d'avoir la confirmation de réservation par mon agence de voyage, et je me disais que ce serait amusant que nous nous y retrouvions à plusieurs de ton blog. Ce serait une sorte de prolongement. Si tu penses aussi que c'est une bonne idée, je lui demanderais de t'adresser les informations. Je vous embrasse, Céline et toi, à très vite, Ellen Autre chose : as-tu vu ce que fait jean ? Est-ce pour Palace ?


Message du 27/03/09 à 08h00
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Dessin


Bonjour David

Salon du dessin chic et compassé !
Ou sont les crayons de Charles Matton et les délires de Saul Steinberg ?
Pas assez chers ?
Jean


Avant-hier soir, a été remis à Stéphanie Hochet le Prix de La Closerie des Lilas, pour son roman Combat de l'amour et de la faim. Josyane Savigneau était membre du jury cette année.


De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 27 Mars 2009, 9h52mn 10s


Le prix existe depuis 3 ans et se compose de deux entités, un jury fixe, et un jury annuel. Je crois qu'il vaut mieux demander à celles qui l'ont créé et qui sont le jury fixe ce qu'est pour elle ce prix Carole Chrétiennot, qui en a eu l'initiative, Emmanuelle de Boysson, qui le préside ou Stéphanie Janicot ou Tatiana de Rosnay.
Amitiés
Jo S


Hier soir, nous avons battu le pavé germanopratin, lente dérive de la rue Mazarine à la rue du Dragon.

Pour commencer, rencontre avec Sophie Calle à la librairie Mazarine.



Ensuite, l'émotion palpable de Céline quand elle a photographié Claude Lanzmann à La Hune.



Enfin, nous avons rejoint Pierre et Franca Belfond aux Cahiers d'Art rue du Dragon, pour le vernissage des Dessins d'écrivains : Pierre Klossowski, Michel Butor, Laure Fardoulis, Luis Mizon, Bernard Noël, Zoé Valdès...



Pierre Belfond va exposer en octobre à sa galerie du Quai de la Megisserie les dessins de Bernard Noël. Mon émotion à moi de me retrouver avec Bernard Noël, je n'oublierai jamais Philippe Léotard et Le chateau de Cene.


En quittant Les Cahiers d'Art, nous sommes allés dîner au Flore, Pierre Bergé était en train de se faire filmer. Puis il a dîné des oeufs à la coque, seul.


François Weyergans se promène souvent de l'Odéon à Saint Germain. Désormais, le quai de Conti, qu'il pourra faire visiter à son nouvel ami, Jean-Luc Delarue.


(c) Photo Louis Monier


Message du 26/03/09 à 17h35
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.fr>
A : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>, David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Pasternak, page 35 de Books n°3... BRAVO


J'ai beaucoup apprécié votre page sur Pasternak, le Nobel de la CIA. Quelle belle idée de parler de cet homme qui reçut le Prix Nobel pour Le Docteur Jivago en 1958 et envoya ce télégramme ainsi rédigé : « infiniment reconnaissant, touché, fier, étonné, confus » ; une campagne de presse de La Pravda (La Vérité, le journal fondé par Trotski), son exclusion de l'union des écrivains soviétiques, les menaces du pouvoir le contraignirent à envoyer un deuxième télégramme : « En vue du sens que cette distinction subit dans la société que je partage, je dois renoncer au prix immérité qui m'a été attribué. Ne prenez pas en offense mon refus volontaire ». Sartre l'a refusé, Pasternak a été contraint de le refuser. Le jury du Nobel a été bien imprudent, car si chacun était heureux que Pasternak ait eu le Prix. C'était un grand écrivain et un opposant au régime soviétique, il était ainsi exposé aux pires sanctions. Le jury aurait pu se douter que Pasternak aurait de graves ennuis ; on n'a pas le droit de jouer ainsi avec la vie d'un homme. Des écrivains comme Alexeï Tolstoï, (a-t-il un rapport avec Ivan Tolstoï, cité dans l'article ?) auraient dû être consultés. Peut-être que l'affaire Pasternak a influencé Sartre dans son refus. Dire qu'il aurait pu donner les trente millions de francs aux réfugiés algériens ; quel beau défi, alors, au gouvernement français en guerre ! Sartre a écrit : « L'écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution, même si cela a eu lieu sous les formes les plus honorables, comme c'est le cas. Dans la situation actuelle, le prix Nobel se présente objectivement comme une distinction réservée aux écrivains de l'Ouest ou aux rebelles de l'Est. Le seul combat actuellement possible sur le front de la culture est celui pour la coexistence pacifique des deux cultures, celle de l'Est et de l'Ouest ». Allusion à Pasternak ? Le malheureux est mort deux ans plus tard dans la misère la plus totale.


« Ma vie parmi vous n'est pas une esquisse
Le temps protégera mon écriture
Des étrilles de la critique »

Ces trois vers de Pasternak sont un beau résumé de l'écrivain maudit qu'il faut...
« Nobel l'a tuer... »


Karin Müller
Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98
www.gimpel-muller.com


From : Alain Murcia <amurcia@iletaitunemarque.fr>
To : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
Date : Thu, 26 Mar 2009 11:51:31 +0100


Bonjour

Merci pour David Genzel (qui fut mon prof il y a 25 ans en école de commerce institut commercial de Nancy 82/85... cours de com publicitaire ! : un grd bon souvenir ! )

Cordialement


Nous récupérons à la caisse du Flore Une psychanalyse pour quoi faire ?, de Jean-Jacques Moscovitz.








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David Genzel - dans Culte
26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 08:48

Elle a été sublime dans La Vénus à la fourrure au théâtre de la Colline. Hier, elle fulminait à l'entrée du Salon du dessin contemporain parce que son badge VIP était introuvable. Elle dit même à l'hôtesse :
- Mon père et ma mère...
Nous apprîmes ainsi que Jack Lang, le père de Valérie, allait se rendre au vernissage du Salon.



Mi-art mi-publicité, ce dessin nous accueille à l'entrée, un peu comme Toscani intégré dans l'exposition "Controverses" de la Bnf.

Le stand Agnès b. est absolument remarquable.


En sortant du Salon du dessin contemporain, nous nous rendons à la mythique librairire Ofr.


Je fais mon marché avec Last Night in Sodom, Céline y découvre même un auteur de Bordel, Thomas Bouvatier. Ce Nuke hors-série n°3 est absolument phénoménal.


De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>
À : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date : 25 mars 2009 11:46
Objet :
Books
demain en kiosque !


Cher David,

Books sort demain en kiosque. Ci-joint la couverture du numéro, avec un grand dossier consacré à la corruption du système médical ou les relations incestueuses entretenues par l'industrie pharmaceutique, la recherche universitaire et les instances de contrôle... A lire aussi la critique de James Wood - prof de lettres à Harvard, sûrement le plus grand critique littéraire de l'époque - d'une nouvelle biographie extraordinaire de V.S Naipaul. Egalement dans le magazine, une mise en perspective historique d'une Algérie contemporaine en déliquescence à la veille des élections présidentielles ; la faillite des grands théoriciens de l'économie politique à prévoir la crise ; et la double vie de Pinocchio, roman noir de la Toscane de la fin du XIXe transformé par Disney en mythe universel et positif.

Bonne lecture !

Bien à vous,


Books
L'actualité par les livres du monde

Louis Dumoulin
Responsable du développement
01 75 77 08 07 / 06 50 89 62 51


Page 2 du Parisien ce matin, réémergence de Bernard Cathelat, le directeur du Centre de Communication Avancée (CCA). Bernard qui fut le prophète de la pub il y a tant et tant d'années réapparaît avec "Les sept pépites de Rachida".



Philippe Calleux nous donne sa vision de son portrait par Olivier Roller.


Message du 25/03/09 à 14h53
De : Philippe Calleux <ph.calleux@calyptus.net>
A : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
Copie à : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Cher Olivier, pas de claque du tout.

Au contraire, j'applaudis (des deux mains).

Un vraiment beau travail !


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 25 Mars 2009, 11h14mn 12s


Philippe dépasse le beau.

Roller a saisi son intelligence.

Philippe est donc belle avec le V de la victoire à la fois évidente et pourtant cachée.

Heureux ?
Michel Davin de Champclos


De : Gilles Bonjour <publicite@brindecausette.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 mars 2009 16:42


Bonjour David,

Merci d'avoir parlé de Causette sur votre blog. Bon, votre post n'est pas très flatteur, mais au moins Causette à mérité un brin de votre attention.

La parodie en une de Cohn-Bendit est la seule bonne idée de Causette... Sinon, la revue, par son contenu, s'apparente plus à... Cosette.

Permettez-moi donc de vous présenter le site internet dans un premier temps, et je ne peux que vous encourager à essayer de trouver Causette chez votre marchand de journaux car il semble que vous n'avez pas vu le "contenu" de près : en effet je constate que vous avez posté une image de la couverture qui n'est pas celle définitive !

http://www.brindecausette.fr



Bien à vous

Gilles BONJOUR
Les Editions Gynethic
www.brindecausette.fr
06 27 07 12 28


Richard Peyrat revient sur La journée de la jupe...


Message du 25/03/09 à 14h53
De : Richard Peyrat <r.peyrat@noos.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Encore la jupe !


C'est hallucinant le déchaînement de controverses, autour de ce téléfilm, qui sans Adjani, n'aurait pas fait trois lignes. Ce matin sur France Inter, La journée de la jupe défendue par le journaliste Bernard Guetta, sur la base d'un « Scénario bien ficelé qui dit beaucoup de choses et montre que dans nos banlieues il y a des jeunes bien intégrés » (sic) et Eva Bettan (responsable du service culture) qui précisait d'une part que ce film ne méritait ni tant d'honneurs ni tant d'hostilité, et qui d'autre part tentait d'expliquer ce qu'était « un film ». Le journaliste têtu de reprendre et conclure « Bon, alors, si un bon film ce n'est pas une bonne histoire, alors je ne sais pas ce qu'est un film... » (re-sic). Plus débat entre les distributeurs UGC, Gaumont etc. qui après le passage sur Arte, ont déclarés : « On ne diffuse pas de téléfilm... » avant d'arriver à un gentleman agreement en vertu de la non re- diffusion par Arte.


Extrait des Inrocks :


« Le « come-back » d'Adjani, deuxième : après avoir déchaîné les connexions sur YouTube pour une vidéo où on la découvre le visage recouvert d'un henné géant, l'actrice revient au cinéma dans le rôle d'une prof malmenée qui va prendre ses élèves en otage. La Journée de la jupe associe le thème en vogue de l'éducation à un catastrophisme très anglo-saxon. En surface, le film fait la chasse aux idées reçues, renvoyant dos à dos les discours sur l'école - ou trop laxiste, ou trop vieux chnoque. Mais derrière les caricatures d'un prof qui lit le Coran pour se rapprocher de ses élèves, ou d'un proviseur taxé de lâcheté parce que pas assez restrictif, c'est un retour aux bonnes vieilles méthodes répressives qui est finalement défendu. En réalité, la posture anti-langue de bois n'est qu'un écran de fumée dissimulant (mal) une pensée plutôt réac. Un autre genre de maquillage celui-là, moins drôle. »


Avec en toile de fond les codes du téléfilm (Un bon flic, un méchant, descente du raid... les intégristes ont des flingues en 3ème, dans leurs cartables, violent et filment sur leur mobile etc.). Bof, après tout pourquoi des mecs de gauche ne seraient-ils pas sensibles aux films de droite ?


Grâce à Henri-Christian Schroeder, nous sommes informés des plumes de la pub.


LES PLUS BELLES PLUMES DE LA PUB ENFIN RECOMPENSEES !


Imaginé par l'agence il était une marque, le Prix Plume d'Agence récompense les meilleures Nouvelles littéraires originales en langue française, dont les auteurs sont issus du monde de la communication. Pour cette 1ere édition, pas moins de 100 plumes ont tenté leur chance... Le Jury, présidé par Alain Absire, écrivain et Président de la Société des Gens de Lettres, a remis les Prix lors d'une soirée organisée le 17 mars 2009 en l'Hôtel de Massa.



    Grand prix Plume d'agence 2009 : Rose 31 (Rodolphe Marcotte)
    Prix de l'originalité 2009 : « Trente-six poses » jetable (Marc Desmazières)
    Prix spécial du Jury 2009 : Mon père est un Shadock (Pierre Delobel)


Le Recueil des Nouvelles lauréates, publié aux éditions de la Table Ronde, est disponible dès le 19 mars sur : www.prixplumedagence.com Tous les talents d'agences, qu'ils soient créatifs ou commerciaux, sont invités à participer dès maintenant à la 2nde édition du Prix Plume d'agence.


Marc Desmazières, Prix de l'Originalité 2009 avec "Trente-six poses" jetable


Armand Morgensztern a assisté à la représentation du musical Anne au Centre Rachi.


De : Armand Morgensztern <armand.morgensztern@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 25 Février 2009, 11h33mn 09s


Voir et entendre Le journal d'Ane Frank en musique est-ce possible !? Hier soir j'ai compris que la musique ajoute une note de gravité encore plus essentielle à la tragédie vécue par Anne et les juifs sous l'occupation. Le film Les parapluies de Cherbourg préfigurait ce que pouvait apporter la parole chantée aux tragédies du monde, la guerre d'Algérie ici, la séparation. La réaction du public en témoigne.
A.M



Message du 25/03/09 à 15h18
De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>
A : Yves Simon <yvesimon@club-internet.fr>
Copie à : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Anne le musical


Bonjour Yves,

Je suis l'auteur-compositeur de Anne le musical, hommage à Anne Frank. Ce spectacle qui a démarré mercredi dernier, connaît un bouche à oreille et un mail to mail extraordinaire... Rassuré et inquiet, je vois cette partition de notes, de mots et d'espoirs voler peu à peu de ses propres ailes. Pour combien de temps, je l'ignore... Mais j'aurais un immense plaisir à vous avoir parmi nous jeudi soir, date où j'ai invité quelques "raconteurs" qui viendront se confondre avec les anonymes... Adolescent, j'ai été bercé par vos chansons que je passais en boucle sur mon mini cassette Philips... Ces « songs » m'ont littéralement imprégné et si Anne s'inscrit dans un registre très différent (théâtre chanté) elles représentent avec Neil Young, les Beatles et Berger l'arbre dans lequel j'ai grandi...

A très vite...

Jean-Pierre HADIDA

www.annelemusical.com


De : Laurence Croix <lcroix@noos.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 mars 2009 17:34


Salut David,
Pour Xavier :
Le rêve américain : Yes we can
Le rêve français : no week-end

Une autre lecture du mois de mai...


Message du 25/03/09 à 12h58
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Cultissime


Cher David,
Juste pour les yeux. La route de Salina. Ils sont tous beaux. Mimsy Farmer, Michael Sarrazin. Rita Hayworth déclinante, magnifiquement belle et émouvante. La musique de Christophe Bevilacqua, notre dernier géant décalé, maintenant que Bashung est mort. Une étrangeté, même dans les années soixante-dix qui n'en étaient pas avares.
http://www.youtube.com/watch?v=GoVsjYezXyk&feature=related
Bien amicalement
Sylvestre


Juliette Greco dédicace le 1er avril à 19h son Merci à L'Ecume des pages.



Pierre Péan est-il le rédacteur du slogan de la dernière campagne BMW :

"Symphonie en K majeur"


Saint-Sulpice va enlever le haut.


 



David & Céline vont dans le même bateau


















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David Genzel - dans Culte
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 08:51
(c) Photo Olivier Roller
Message du 24/03/09 à 17h32
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Calleux

Pendant la séance, je regardais ses mains sans arrêt.
Il fallait que je les photographie.
À un moment il s'est recoiffé.
J'ai hurlé STOP.
Il a plus bougé.
Du coup en regardant la photo, je ne sais pas s'il va me mettre une claque.


Message du 24/03/09 à 18h37
De : Michel Hebert <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Philippe tu es très beau sur cette photo, « presque aussi beau » que Jean.
C'est dire...
A bientôt ?
Michel


Avant que la photo de Philippe Calleux ne tombe hier en fin d'après-midi dans ma messagerie, je déjeunais avec le président de Calyptus chez son ancien collaborateur, aujourd'hui chef réputé, William Abitbol. Au bout de 18 mois, Chez Alfred, 52 rue de Richelieu, ne désemplit pas midi et soir. René de Obaldia y fête ses 90 ans, le guide Gault & Millau classe Chez Alfred meilleure table du Ier arrondissement, et seule la classe politique déserte encore le resto.



Message du 25/03/09 à 10h18
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Bernard Lenteric


David
Bernard Lenteric, écrivain et Grand Maitre de Poker a fait tapis et atout perdu hier.
Même la vie.
C'était notre ami.

Jean


Leos Carax va réaliser très prochainement un nouveau long metrage : The Beast, avec les deux sublimes Denis Lavant et Kate Moss.



Kate Moss, après la divine Mireille Perrier.


(c) Photos Patrick Demarchelier

Au Reflet Médicis, rétrospective Ulrich Seidl, et vendredi à 22h, je ne manquerai pas d'emmener Céline voir mon cultissime Dog Days.


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 13h22mn 55s
Objet : Modernes Flâneries du cinéma, rencontre de Suzanne Liandrat-Guigues


La librairie Ciné Reflet et DE L'INCIDENCE EDITEUR vous invitent à rencontrer

Suzanne Liandrat-Guigues
pour son nouveau livre
Modernes Flâneries du cinéma

Jeudi 26 mars à partir de 19h



"Dans plusieurs films, il est question dʼun être en marche. Sa mobilité se révèle une mise en suspension de lʼacte concret, au profit dʼun ʻʼaller ʼʼ sans véritable détermination, qui invite à poser la question du sujet. Le mouvement propre à la flânerie a une parenté profonde avec une subjectivité quasi cinématographique. Ce livre voudrait en donner une idée à travers quelques figures mises en images et en sons par Jacques Demy, Agnès Varda, Marguerite Duras, François Truffaut, Jacques Rivette, Jean-Claude Guiguet, Nicole Vedrès, Luchino Visconti, Michelangelo Antonioni ou Alain Resnais. On verra dans ce propos un approfondissement du type historique du flâneur, étudié par W. Benjamin, et un passage en puissance à la flânerie comme expérience esthétique majeure. Cet essai consacré à plusieurs flâneuses et à quelques êtres fascinants n'obéit à aucun modèle général, mais entend saluer le charme singulier de quelques modernes flâneries du cinéma."


Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris - Métro Odéon
tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche
cine.reflet@wanadoo.fr

http://www.myspace.com/cinereflet


Régulièrement, Céline me prend un flan chez Gérard Mulot, avec Le Monde. Et j'ai l'heureuse surprise de trouver le flan Gérard Mulot 6e au classement du Figaroscope du jour.



Message du 24/03/09 à 10h03
De : Emmanuel Adely <e.adely@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : 1ère de Venenum Amoris



De : Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 24 Mars 2009, 17h51mn 46s
Objet : Invitation exposition JM Vachter


Lisez bien l'invitation les amis,
Il y a trois occasions de venir :
le vernissage !
le film, très beau (très court)
la conférence de Sylvie Simon, actuelle et puissante !
   À très bientôt
      Daniel. V.



Grâce à Jean-Jacques Moscovitz et Fred Siksou, j'ai retrouvé mon ancienne étudiante Laurence Croix.


De : Laurence Croix <lcroix@noos.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 mars 2009 16:23


Cher David,
Moi aussi ce fût un vrai plaisir et une grande surprise de te retrouver.

Tu as une compagne vraiment charmante !

J'ai découvert ton blog, très amusant, riche en infos et assez désordonné, ça fait du bien par les temps de performance et de « normativation » qui courent.

J'ai été bouleversée par la mort de Bashung, mon dernier idole et très touchée de l'hommage rendu par Y Simon, un amour de mon enfance.

Je suis actuellement complètement débordée par des luttes diverses et variées pour essayer de sauver un peu d'humanité à l'université, au CNRS, à l'hôpital, auprès de sans-papiers. Jamais grève ne m'avait demandé autant de travail !

Mais j'espère vous revoir Céline et toi prochainement.

Laurence

PS : Je ne suis pas certaine que ça intéressera ton blog, mais nous montons un comité parisien de L'appel des appels, les demandes d'inscription affluent alors que nous n'avons encore ni lieu, ni site internet ! si tu le veux je te tiens informé. Dimanche 22, lors de notre 2è journée nous étions plus nombreux (près de 1000) que ne l'étaient les adhérents du PS à leur congrès (environ 800), même les journalistes en riaient, c'est amusant non ?


Message du 24/03/09 à 09h14
De : Xavier Casile <goodheidiproduction@bluewin.ch>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : VIVE LA FRANCE


DAVID
LE MOIS DE MAI ARRIVE AVEC SES PONTS.
ALORS DE SUISSE VOICI UN NOUVEAU SLOGAN MADE IN FEIGNANTS :


Le rêve américain :
YES WE CAN... !
... et le rêve français :
YES WEEK END !


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 24 Mars 2009, 17h25mn 27s


Chers votants
Magali a gagné. Merci à tous ceux qui ont placé un clic sur son illustration.
Merci à vous tous lecteurs et parfois scribes du blog le plus œcuméniquement culturel recensé et répertorié en bref connu et reconnu.
Amitiés
Michel Davin de Champclos








David & Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 08:46
(c) Photo Olivier Roller

Message du 23/03/09 à 10h51
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Quel gracieux bonhomme, ce type.
Voilà une belle figure.
Avec ce faux air de dubitation vis-à-vis de l'existence et de son devenir.
On dirait que cet individu possède une petite idée sur la question.
Mais ce narquois sourire sauve-t-il les apparences.
Ou mime-t-il une comédie sans fin ?
Olivier Roller donne de la substance à la moindre chair de poisson.
C'est sans doute cela que l'on appelle un photographe de talent.

Message du 23/03/09 à 10h56

De : Jean feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Bounty


A Olivier Roller.
Pierre de Bonneville vient d'être débarqué par les mutinés du Bounty !
Quel magnifique portrait d'ancêtre à accrocher au château !
Cher pierre accepte ce maladroit compliment et un café à l'atelier !
À bientôt.
Jean

Publié le 21/03/2009 à 11:50 - Le Point.fr
Isabelle Adjani bat tous les records d'audience

sur Arte


Message du 23/03/09 à 14h00
De : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>
A : David Genzel <david.Genzel@voila.fr>
Objet : Réponse à Yves Simon


Cher David,

Juste quelques mots pour réagir à la réaction à chaud de Yves Simon à propos du film La journée de la Jupe de Jean-Paul Lilienfeld avec Isabelle Adjani et Denis Podalydes. Formidable Yves Simon ! C'est un écorché vif, il a le sang chaud, il réagit au quart de tour. Ce qu'il a écrit sur cette femme en colère, est formidable. Il dit même qu'elle est "époustouflante de détresse et de révolte". C'est fort, c'est beau, et c'est magnifique. Il a bien senti le film, il l'a vécu de l'intérieur de lui-même, intensément et seul quelqu'un d'extrêmement sensible peut réagir comme il vient de le faire. Un vrai homme de gauche avec un cœur gros comme le poing. Tout le texte est excellent, ses petites flèches à Rachida Dati, ses références à la « magnifique » Adjani, fille d'Algériens qui respecte les lois basiques de la République, bref, un beau cri d'amour... Bravo Yves ! Je ne manquerai pas d'aller voir ce film. Pour ce que tu as si joliment écrit, et aussi parce que je connais Adjani, j'ai suivi son parcours, je sais qu'elle souffre, qu'elle doute en permanence, qu'elle est souvent mal dans sa peau, qu'elle a mal à son enfance, à ses racines, à son père qu'elle a vu souffrir sous l'autoritarisme de cette mère allemande et qui n'avait aucun rapport avec ce mari méditerranéen. Oui, il faut soutenir Isabelle Adjani aujourd'hui, c'est une vraie star, une comédienne formidablement douée. Aujourd'hui et pas demain, car c'est maintenant qu'elle doute ! Encore Bravo Yves !

Alain Chouffan

 

De : Barbara Michel <seishonagon@hotmail.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 mars 2009 22:21
Objet : En écho à Yves Simon, La journée e de la jupe


Le film de Lillienfeld contient un moment extraordinaire de cinéma : celui où l'on voit apparaître les parents de l'enseignante - le visage du père, particulièrement, qui, soudain, révèle en partie l'histoire du personnage, m'a bouleversée.
Et j'ai été heureuse de retrouver Adjani, à son meilleur - « je me souviens avoir découvert Camille Claudel par Adjani » fait partie de mes « je me souviens » personnels et générationnels à la Perec...Elle « est » là, et m'a fait oublier la star.
Pour le reste, la prise d'otage apparaît plus comme une astuce scénaristique pour dérouler un certain nombre de micro-faits hélas assez justes sur l'enseignement en ZEP, mais n'a pas de nécessité réelle. Cela me paraît ceci dit un contrepoint salutaire aux « entrelesmureries » bégaudiennes où l'enseignement ressemblait vaguement à une bataille de slam difficile, mais tellement marrante, n'est-ce pas, et tellement vivante, n'est-ce pas....
Reste que la réalité est encore plus complexe, et à chercher entre ces deux films - d'où vient la violence à l'école ? Des acteurs... ou du système lui-même ? Où de la société qui se reflète dans l'école ? - Petite anecdote en guise de pirouette : longtemps, je n'ai mis... que des jupes pour aller travailler : mes pauvres élèves étaient complètement décontenancés et affolés (signe de rébellion ultime que de ne pas mettre de jean, visiblement !) ...


Notre Francis Szpiner est en photo dans Libération pour les entretiens de Rennes où il a débattu avec l'avocat "financier" de Ségolène, Jean-Pierre Mignard, et le Figaro commence à aborder aujourd'hui le procès Fofana, Francis représentant la famille d'Ilan Halimi.


(c) Photo Alain Zimeray


Vincent Cassel joue le dandy YSL dans le dernier film publicitaire, La nuit de l'homme, dirigé par Gaspard Noé, le metteur en scène du fascinant Irréversible.

 



Agnès Michaux nous a dédicacé son Témoin à paraître chez Flammarion.



Sylvie Bourgeois nous a appris qu'elle publiait un recueil de nouvelles en septembre au Diable Vauvert.

 

Nous ne sommes pas allés voir Enikö chanter Jacques Brel, au printemps au printemps, notre coeur était repeint au vin blanc...


Message du 23/03/09 à 21h13
De : Enikö Szolagyi <eszilagy@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Amitié


Chers David&Céline,
Je vous attendais hier a mon « Brelmesse », j'espère, que ce n'est pas Benoit XVI, qui vous a empêché de venir. Si oui, je couvrirai sa tête avec un préservatif, ça va être efficace.
Je vous embrasse bien fort.
Enikö


Message du 20/03/09 à 15h39
De : Fred Siksou <fred@siksou.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Depuis que Pierre Bergé a fait décrocher Andy Warhol du Grand Palais... suite



Benoit Meyer nous annonce une fabuleuse nouvelle, nous allons nous y précipiter.


De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 23 Mars 2009, 18h15mn 52s

Objet : Nordiste - Sudiste


Après un Empereur à l'Élysée Nicolas Ier, le Roi David, dominant sur le royaume de St Germain des Près et Odéon... dûment écouté par Sa Cour par ses paroles ô combien importantes comme par ex : « Un ashkénaze compte sans dépenser, un séfarade dépense sans compter »... Et pour appuyer son propos, un tout nouveau Déli vient d'ouvrir Schwartz Déli, rue des Escouffes, Paris 04, ambiance NYC garantie.
http://www.schwartzsdeli.fr/

BM

 

Message du 23/03/09 à 11h30
De : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : l'affiche de La vie sinon rien


Et voilà le nouveau cadeau du jour... bientôt sur les colonnes Maurice !
Re bises
Corine Juresco



De : Thomas Moskowitz <tmoskowitz@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 mars 2009 19:30
Objet : suite à notre discussion


Suite à notre discussion,

Voici ci-dessous le site web de TM PROD
http://www.tm-prod.com

Je suis aussi distributeur de films,
http://www.kmbofilms.com

En tant que distributeur, je bénéficie des meilleurs tarifs du marché sur les locations de copie de films (tous les films sortant au cinéma), et nous nous occupons de l'évènement clé en main ou à la carte (location des espaces, service traiteur, hôtesses, chauffeur, limousine...). Nous avons travaillé sur 50 films dont Coco, James Bond, Kill bill 1 & 2, Star Wars, Le seigneur des anneaux, Bienvenue chez les cht'is, Gangs of New York....


Bien à vous,


Thomas Moskowitz
TM PROD
19, rue des canettes
75006 Paris
Tel : 0629721281


Message du 23/03/09 à 17h52
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>



De : Christian Delprat <delpratdemarcy@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 20 Mars 2009, 20h50mn 44s
Objet : Hum, quelle belle soirée


Salut mon bon David

C'est une tradition ancestrale chez les Delprat : on prend une cuite le jour du Printemps. Au fin fond du Cantal, c'est le signe de la nature qui renaît, la sève qui monte, le semis qui prend, les Côtes d'Auvergne qu'on débouche, etc. Autant dire que j'écris ces quelques lignes à 2,5 grammes (mais la soirée ne fait que commencer). Je suis dans ce petit village de 35 âmes et, miracle de l'adsl, je relis les dernières pages de ton blog. Je vois le grand Feldman, encensé par un jet de Pierre(s) (de Plas, Orlandini...), je lis Sylvestre qui défend Benoit, j'admire Yves qui déclame son amour pour Baschung, j'imagine ce grand publicitaire qui se dit « Mort c'est Warot », je devine Roller qui jubile à chaque révélation de ses clichés, et je vois clairement Céline qui te bade, fière de te mériter... et tout cela me fait penser à un de mes films cultes Love actually. Un truc à l'eau de rose avec Hugh Grant. Le film dans l'ensemble mérite d'être vu, mais c'est surtout le prologue que je me repasse en boucle : un hall d'arrivée à l'aéroport d'Heathrow. Des gens qui s'embrassent : père et fils, mère et fille, maris et femmes, fiancés, amis... 3 minutes de bisous et d'amour avant de lancer la chanson du film Love is all around me (des Troggs, revisité par Wet WetWet). Je n'ai pas l'intention de développer une énième thèse genre « le dépassement du manichéisme chez Saint Augustin » mais juste mettre le doigt sur l'essentiel : tout n'est qu'amour. Ou, comme disait Bernanos « tout est grâce ». C'est juste ce qui me va bien dans ce blog : tous les sujets, tous les auteurs, toutes les humeurs...sans l'envie d'épater, de séduire, donc sans haine et sans violence, mais jamais sans caractère, rarement sans intelligence. Merci David d'avoir inventé ce truc. Bon, j'y retourne.

À+

Christian Delprat

 

Et depuis quelques jours, en veste de daim brune, nous croisons Mathieu Amalric attablé à la terrasse du Horse's Tavern. Guette t-il l'héroïne du Soulier de satin ?
Céline :
- Soulier de Satan...


(c) Photo Olivier Roller






David & Céline vont dans le même bateau










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David Genzel - dans Culte
23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:48
(c) Photo Olivier Roller

Message du 22/03/09 à 18h52
De : Claude Posternak <c.posternak@posternak-margerit.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Roller


David,
Un grand bravo à Olivier. Très, très fort.
Claude


Message du 22/03/09 à 19h05

De : Yves Simon <yvesimon@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David,
Ces quelques mots afin que ceux qui suivent ton blog ne manquent en aucun cas un film d'exception.
Amitiés.
Yves


Le jour de la jupe


J'ai regardé sur Arte, en avant-première, le dernier film interprété par Isabelle Adjani, Le jour de la jupe (scénario et réalisation : Jean-Paul Lilienfeld). J'en suis resté stupéfait, sonné, ébloui par la qualité, l'intensité, la justesse que je venais de recevoir. Scénario, réalisation et interprétation, tout était de haut niveau, amplement supérieur à la plupart des films français proposés ces derniers temps (mis à part Welcome de Lioret).


Femme en colère, Adjani est époustouflante de détresse et de révolte. L'éternelle jeune première, enfin devenue femme à l'écran, nous propose un film rugueux, aux aspérités actuelles qui sont celles de l'école, des élèves, filles et garçons, impolis, irrespectueux, provocateurs, face à des enseignants désarmés et terrifiés devant tant de désinvolture et d'agressivité. Alors que la belle Isabelle nous avait habitués à ses beautés apprêtées, on sent là qu'elle n'est pas restée des heures à la salle de maquillage, l'essentiel était tout autre : un rôle de prof d'aujourd'hui face à l'inculture, à la laïcité, à la sexualité, face à la diversité, à l'islamisation des garçons pour qui les filles n'ont le droit de rien, et eux le droit de tout, au viol, aux tournantes, aux insultes. La caméra est vive, le scénario, sur le fil, implacable, les acteurs pros ou amateurs, d'une parfaite justesse. Parlons aussi de Podalydès en flic sympa, magnifique, comme Jacky Berroyer en principal de lycée pleutre et revenu de tout, comme Yann Colette en flic borné. Le titre du film fait référence à l'auto-interdiction que s'infligent les jeunes filles de banlieue de ne porter ni robe ni jupe de crainte d'être traitées de salopes : salopes, putes et soumises. Par provocation la prof Adjani vient justement faire ses cours en jupe, non pas dessinée par Dior ou Lacroix, de celles dont raffole Rachida Dati, une jupe plutôt du genre Tati, vite froissée. La goutte de trop qui la fait exploser est de trouver, dans le sac de sport d'un élève arrogant, un révolver. La petite prof s'en empare et prend le pouvoir par la menace. Et là, gâchette sous le doigt et crosse en main, elle improvise le cours qu'elle rêvait de faire depuis longtemps sur Jean-Baptiste Poquelin dit Molière. Coups de feu en l'air, un autre qui blesse l'élève arrogant à la cuisse, arrivée de la police, de la ministre de l'Education : la situation se tend, rebondit, devient tragédie. Revanche ? Pas une seconde, mais quand même... Elle demande dans un silence glacé: « Qui me laisse des mots dégueulasses dans mon casier ? Qui crève régulièrement mes pneus de voitures ? » Mais la revendication est ailleurs et couvait depuis longtemps : Adjani enfin a le loisir de transmettre, devant un auditoire muet, ses connaissances. Je le répète, sans être donneur de leçon, le film déroule, en une heure et demie, toutes les revendications non-dites des profs de ce pays, qui n'en peuvent plus de ne pouvoir tenir leur rôle, celui tout simple qui est d'enseigner en toute sérénité, de la culture, des valeurs, des repères.


Magnifique Adjani qui, fille d'Algériens, semble jouer ici son propre rôle, sa vie de française de la deuxième génération qui connaît ses droits et ses devoirs et ne désire qu'une chose : respecter et que se respectent autour d'elle, les lois basiques de la République. Pas plus, pas moins.


Pour celles et ceux qui ont manqué Arte, ils doivent absolument courir voir ce film d'exception distribué en salles à partir du 25 mars.


Yves Simon


Samedi matin, j'envoie un sms du Danton à Karim Achoui :


"Ton pote Francis Lalanne se présente comme tête de liste en Paca aux élections européennes de juin, sous l'étiquette Alliance écologiste indépendante"


Karim me rappelle quelques instants plus tard :
- Viens dîner avec Céline ce soir à la maison, nous serons en tête à tête avec Francis Lalanne.



Dîner jusqu'à 2h du matin, nous abordons tous les sujets, de son équipe de foot de Fresnoy le Grand à sa Mise en demeure à Monsieur le Président de la République française.



Dimanche matin, Karim recevait cet sms de Francis :


"Quelque chose de fort et d'inattendu s'est passé pour moi à cette soirée. Quelque chose de fort, de fondateur... comme une promesse d'avenir. Comme si Dieu m'envoyait une armée d'archanges pour aplanir le chemin sous mes pas, m'ouvrir la voie et m'accompagner jusqu'au bout de ma route. J'ai senti ce qui ne m'est jamais arrivé dans la vie : j'ai senti qu'on m'envoyait de l'aide... Merci"


Message du 21/03/09 à 20h18
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


21 mars 2009 14h09... Laurence Croix, Francine Disegni, J-J Moscovitz, Fred Siksou et David & Céline déjeunent à La Closerie des lilas.



Dimanche matin, nous croison Corine Juresco au Flore.


Message du 20/03/09 à 17h58
De : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : La vie sinon rien à la Comédie des Champs-Elysées


Cher David,

Voilà, c'est parti, c'est formidable !
60 représentations exceptionnelles de notre spectacle La vie sinon rien d'Antoine Rault, à la Comédie des Champs-Elysées à partir du 15 avril... Je crois que vous nous avez porté bonheur, Céline et vous, Dominique et Paul-Henri, et Gérard... et votre enthousiasme revigorant ! Je vous glisse en plus quelques photos du spectacle...


et par dessus tout, des bises joyeuses et confiantes !
A la Vie !

Corine Juresco
pour consulter notre site: www.theatredelinvisible.com

 


J'ai beaucoup d'admiration pour Laurence Teper, chaque ouvrage qu'elle publie crée un événement.



Message du 21/03/09 à 21h26
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : davidgenzel@voila.fr
Objet : Ma bobine


Cher David,

Ma bobine. Une fois n'est pas coutume. Mais comme personne ne sait à quoi je ressemble... Je suis dans une cave, bien sûr. Tout est normal. J'ai vendu du vin pendant longtemps.



Un poème de Wallace Stevens :

Infanta marina


Sa terrasse, ce fut le sable,
Les palmiers et le crépuscule.
Des mouvements de ses poignets
Elle fit les gestes grandioses
De sa pensée.
Le froissement du plumage
De cette créature du soir
Devint les passe-passe des voiles
Sur la mer.
Et c'est ainsi qu'elle errait
Dans l'errance de son éventail,
Participant de la mer,
Et du soir,
Qui fluaient autour d'elle
En faisant entendre leur bruit déclinant


Cher David,

Je viens de lire Frédéric Lenoir, penseur chrétien, dans Le Monde. C'est de la politique. Le pape serait donc un sale type. Ah bon ! Dans le temps on avait Bernanos et Claudel comme penseurs chrétiens, aujourd'hui on a Lenoir. Il parle rigoureusement comme Serge July. On dirait qu'il ânonne un syncrétisme parisianouille de bon aloi. Les bras m'en tombent.
Un type épatant, ce Lenoir !

Bien amicalement
Sylvestre


De : Bruno Chatelin <bruno@m21editions.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 21 mars 2009 13:02
Objet : un peu de tenue en soirée svp


Vu à la télé hier soir et colère contre nos publicitaires scato. Dans le même écran Brise (qui élimine certaines odeurs). Le bambin têtu : « Je veux faire caca chez Paul... » les bras m'en tombent, la maman laisse tomber, le gamin triomphe. Séquence trône. So what c'est qui ce Paul, il est spécial ? (non il a Brise dans ses toilettes). Un peu plus tard une Muriel, pauvre fille sans amis, se fait une robe de mariée, assise sur le trône avec du papier toilette. Séquence trône, happy face. On n'a pas mérité ça... Heureusement nous avions fini de souper. Un peu d'air frais svp, « Brise...ça marchait » : avant on se retrouvait en plein air là on accompagne Paul. Ca me rappelle presque ma colère contre un journaliste de Libé qui avait critiqué sans talent le film de Oliver Stone Les Doors que je distribuais pour Columbia : je cite « une M***e molle et mordorée... » Furieux, j'avais imaginé un plan de riposte pub, relations presse... « 115 000 spectateurs soulagés le premier jour, un journaliste toujours constipé. » Le week end m'avait calmé et j avais décidé d'annuler toute la campagne. Le plus amusant c'est que Variety avait repris copieusement ça sur la une de son N° spécial Cannes en décrivant la bataille héroïque d'un distributeur contre un média (devinez qui gagne toujours).

Amicalement

Bruno Chatelin

Un ashkenaze compte sans dépenser.
Un séfarade dépense sans compter.

Dimanche matin, sous prétexte d'une scénarisation de l'événementiel, j'ai entrainé Céline voir Coco au MK2 Odéon.



Bernardette Chirac a remis le Prix Philippe Habert à François Purseigle et Gilles Kepel. Je n'oublierai jamais Jacqueline et Philippe Habert à Boutiques de France...


L'un des deux passagers décédés dans l'accident d'un avion de tourisme hier en Savoie est le fameux docteur Xavier Maniguet qui avait participé en 1985 à l'opération du "Rainbow Warrior", le bateau de Greenpeace.








David & Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 08:57

A la station de taxis du boulevard Saint Germain,  face au MK2 Odéon, station que nous avons rebaptisée "Station Francis Szpiner", nous croisons Pascal Manry en partance pour le paradis perdu de la rue Milton. Pascal nous ouvre son book, plein de pages Dior couture avec Carla Bruni, qui a été l'égérie de Gianfranco Ferré, pendant trois saisons. Pascal était alors directeur de création de FCB et la photographe, la new-yorkaise Roxanne Lowit.


Pascal Manry par Olivier Roller (c)

Roxanne Lowit
De : Ariane Gautier <ariane@gobetween.tv>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 17h57mn 32s


Cher David

Déjà j'étais contente et amusée de vous avoir retrouvé... et voilà maintenant qu'après une petite semaine seulement, je suis accro au billet ! Faut dire qu'en ce moment vous nous gâtez avec la série de Portrait de Monsieur le Photographe ! J'ai passé quelques heures sur son site à égrener mon alphabet pour faire connaissance avec des grands de ce Monde dont , comme tout le monde je connaissais l'enveloppe mais pas le contenu ! Olivier est dangereux mais il l'assume tellement bien qu'il n'est pas que dangereux... il est PERVERS ! Mais la perversion c'est bien ...et quand les victimes sont mazo, tout est pour le mieux et les portraits du coup, aussi puissants que captivants, deviennent plus importants que les sujets. J'ai aussi écouté l'interview d'Olivier Roller sur la radio suisse et je me suis dit que d'abord il y avait un bon journaliste en Suisse mais qu'il y avait surtout un très bon photographe en France ! J'ai beaucoup ri à la tentative de meurtre sur ce bon Yves Simon mais j'ai été surtout très touchée par la très belle lettre d'Yves Simon en hommage à Bashung. Bref faut que je vienne vite au Flore en voyageuse qui passe de Montmartre à Saint Germain mais avant cela il faut que je vous téléphone, je sais !

Amitiés

Ariane


Les Cahiers du Cinéma sans Emmanuel Burdeau, c'est vraiment très triste...


De : Emmanuel Burdeau <emmanuel.burdeau@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 20h55mn 09s


Chers David & Céline,

Merci de votre mot.

J'habite cour des Petites Ecuries, non loin du Sunset, mais pas exactement là.

Des aventures avec les éditions Capricci, mais pour le reste, j'attends un peu.
Je ne suis plus au Masque et la Plume depuis... deux ans au moins.
Amicalement,

Emmanuel


De : Laurent Boudier <007bou@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 mars 2009 11:48
Objet : de Laurent Boudier directeur salon du dessin contemporain


Laurent Boudier
directeur artistique
salon du dessin contemporain


Je reçois depuis quelques jours sans doute par des amis communs, presse ou autres, votre lettre et blog que je lis avec beaucoup de bonheur : c'est spontané, amical, chaleureux. et vivant vivant. Auriez-vous la gentillesse de mettre un petit billet sur le salon du dessin contemporain, 63 galeries, la collection de dessins d'Agnes B, nous nous donnons beaucoup de mal pour que le dessin s'exprime partout.

Air de Paris

Voici le lien :

http://www.salondudessincontemporain.com/

Vous pouvez joindre de ma part notre attaché de presse Olivier Gaulon si besoin de reproductions (voir contact sur site) ou d'une invitation. Olivier Gaulon a des belles repros : je pense à un dessin magnifique de Miquel Barcelo (galerie LWS) ou un tendre dessin voyageur d'Eduardo Sarabia de la galerie Anne de Villepoix ou un trés rêveur dessin de Crumb de la collection Agnes B.

(c) Photo Lea Crespi

Bien à vous
Soleil transmis


Continuez allegro
Laurent boudier


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 20 Mars 2009, 0h50mn 10s
Objet : La Passion Lippi



Bonjour David,

Lippi est le véritable inventeur de la Renaissance.
Maître de Botticelli, il est aussi le premier à avoir imposé à ses mécènes (les Médicis) le prix de sa "patte". C'est en fait le premier artiste au sens contemporain du terme. A l'occasion de la première grande expo Lippi en France, au musée du Sénat, nous republions en version illustrée et tirage limité, le roman magnifique, que Sophie Chauveau lui a consacré il y a quatre ans, « La passion Lippi ». Sa vie est aussi sidérante et vertigineuse que sa peinture. Nous invitons les libraires à une visite privée le 31 mars prochain et serons heureux de vous y accueillir Céline et toi.

Amitiés,

Stéphane Watelet


Le groupe Royer veut ressusciter Charles Jourdan. Que Jacques Royer nous réédite un catalogue Guy Bourdin.


Message du 19/03/09 à 13h58
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Benito ou Barack ?

Cher David,

Ce pape est très fort. Il ne plait pas à Cohn Bendit et à Alain Juppé, pas plus qu'à l'ensemble de la rédaction de Canal+. Que de références ! Personne n'est obligé d'être catholique. Il y a tout un tas de religions sur terre. Décidemment, ce pape me plait de plus en plus. Personne n'a relevé qu'il s'appelle Benito XVI en espagnol (en italien c'est Benedetto, en allemand Benedict, en hébreux Baruch, en arabe Barack). Finalement, tous ces gens ne sont pas si cultivés que ça, sinon ils auraient déjà fait des calembours piteux à la Stéphane Guillon.

Bien amicalement
Sylvestre


De : Agnès Michaux <agnes.michaux320@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 mars 2009 12:38
Objet : promo Le Témoin


Un grand merci pour les coordonnées de Madame Lecoq. Nous nous sommes parlées hier et je dois dédicacer Le Témoin au Bonaparte. Si le cœur vous en dit, je serai chez F.O.G. samedi 21 en compagnie de Juppé, Cohn-Bendit et Decoin. Je crois que l'émission est diffusée vers 18h puis rediffusée vers 23h. Je passe chez Flammarion chercher des livres et espère vous trouver très vite au Flore vous vous en offrir un exemplaire. Je suis vraiment très touchée de votre attention et de votre prévenance.
À très vite,
Agnès

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 15h27mn 06s
Objet : spécial jardinage intime


Je vous conseille ce site ; je ne pensais pas que cette marque aurait cette audace... ils doivent avoir une bonne agence de pub. En tout cas, j'aimerais avoir l'avis des consommatrices....
Les beaux jours reviennent...
http://www.magardenparty.com/

Christian DELPRAT


De : François Groslière <fgrosliere@nat.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 15h49mn 19s
Objet : Merci David


Merci David merci à toi Céline,

C'est un honneur que tu me fais de paraître sur le blog de l'Odéon entre le pape, Louise de Vilmorin et l'Origine du monde revisitée me fait un chaud et froid qui me va droit au cœur !
Les beaux jours arrivent aussi grâce à vous...
Amitiés

François Groslière


Sites de mes peintures et expositions à venir :
www.grosliere.biz


Message du 19/03/09 à 12h13
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Et Pierre Bergé ira cracher dans la soupe...


C'est tout de même affligeant cette polémique instillée par Pierre Bergé !!! Comment le colonel Parker (imprésario d'Elvis Presley) ou le Johnny Stark (celui de Mireille Matthieu) d'YSL, qui a fait sa fortune grâce à ce dernier, qui a créé sa Fondation en y accolant son propre nom en 1er avant celui d'YSL, qui s'est répandu à la TV - devant des milliers de chômeurs ! - pour dire sa satisfaction d'avoir vendu pour une fortune incroyable sa collection malgré l'état actuel de marché tout en donnant des leçons aux chinois, qui finance -"par simple Amitié" ! - les bureaux très sociaux de la "Royale" et les populaires chronomètres de son adjoint Julien Dray, peut-t-il oser donner des leçons au très compétent et intègre Alain Cueff, Commissaire de l'expo Warhol au Grand Palais ? Comment Bergé peut-il autant mépriser les confrères d'YSL pratiquant le même métier avec la même passion ? Quelle honte y a t'il à être « de la mode » (même l'un des meilleurs sinon des plus « glamours » !) et non pas juste un artiste peintre reconnu ? P.B. est-il devenu trop riche pour assumer le secteur dont il vient et oublier qu'il a été avant tout un génie du marketing (cf. refuser de défiler avec ses concurrents: ce que Danone n'a pas réussi à faire chez Carrefour !). Rêverait-il d'être considéré par l'Histoire comme un artiste lui même ? YSL lui fait il tjrs de l'ombre ? Il y a un moment ou l'arrogance de ceux qui gagnent l'argent sur le talent des artistes, se retourne contre eux ! En fait P.B. règle quelques problèmes bien personnels : G. Armani et S. Rykiel avaient osé (contrairement à JP Gaultier, H. Givenchy, Kenzo, Ch. Lacroix !) ne pas venir à l'enterrement d'YSL, ce qui en fait des « serviettes ». On attend maintenant le nom d'oiseau ou de ... « torchon » réservé à K. Lagerfeld ! Ce dernier s'étant durant des années - notamment au Studio54 à la table de leur ami commun Andy ! - disputé les faveurs du richissime dandy Jacques de Basher, avec YSL au grand dam d'un PB couvant sa poule aux œufs d'or ! En tout, P.B. ferait mieux de réécouter les paroles de Lou Reed sur le disque Verve de 1966 « Banana » du Velvet Underground & Nico (*), cela le rendrait plus modeste (à défaut d'avoir pu - contrairement à YSL - rentrer à l'époque au Studio 54) !

Les plus tristes là dedans sont certainement Andy W. et YSL qui doivent se retourner dans leurs tombes de honte devant le public frustré du Grand Palais par le Grand Imprécateur !

HCS

(*) : voir la vidéo absolument la vidéo de Nico (Christa Pfagen) et Gainsbourg dans la B.O. inédite de « Striptease », avant son aventure Velvet !)


From : Françoise Wagener <francoise7wagener@gmail.com>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date: 2009/3/19


Monsieur, je suis plus qu'enchantée de votre envoi : Alain Chouffan m'a comblée et sa magnifique chronique est une sorte d'apothéose couronnant mon travail... Mille mercis à vous deux... C'est un vrai bonheur !
Françoise Wagener


Intense émotion hier soir pour la première d'Anne le musical au centre Rachi. Il nous a fallu un superbe dîner à La Closerie des Lilas avec Claude Oliel pour évacuer toute cette émotion.



De : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
À : david.genzel@gmail.com
Date : 20 mars 2009 00:48
Objet : Anne le Musical


Mon cher David,

Bon, j'ai craqué ! Sous l'insistance pressante de mon amie et productrice du spectacle, Francine Disegni - comment résister à une femme ! Ce n'est pas mon genre ! - suis donc allé voir Anne Le Musical, un hommage à Anne Frank. Ne crois surtout pas qu'il s'agisse d'une nième pièce de théâtre, non, tiens-toi bien, Anne Frank... en comédie musicale ! Je ne plaisante pas, et tu comprends mieux ma réticence à y aller. Comment d'une telle tragédie faire une comédie musicale ? Franchement si mon amie ne m'avait pas menacé de mort brutale, jamais je n'y serai allé. Eh bien ! J'ai été complètement bluffé ! Un vrai musical, comme à Broadway ! Le spectacle est souvent drôle mais toujours poignant. Le décor est la cave réelle ou les deux familles étaient cachées dans une annexe pendant l'occupation, que l'on peut voir au Musée d'Amsterdam - dédié à la mémoires des deux familles juives qui y vivaient - et qui accueille chaque année plus d'un million de visiteurs. Plus de 30 comédiens sur scène, qui arrivent à évoquer le malheur en chantant. Ou en chœur. Il y a de magnifiques duos, des chœurs qui viennent amplifier l'émoi et une mise en scène qui débute dans le désordre pour finir dans l'émotion. On se laisse porter par les chants et surtout par la souffrance évoquée par les comédiens. Et surtout Cloé Horry qui incarne « Anne ». Absolument magnifique et dotée d'une voix sublime.

La vraie Anne avait treize ans quand elle commença à tenir son journal. Précoce, espiègle, elle avait les yeux bien ouverts sur les « grandes personnes ». Cloé parait un peu plus âgée mais ce décalage ne nuit en rien à son personnage. Elle conjugue des talents d'actrice avec une très belle voix. Tous les autres comédiens étaient de la même pointure. Une salle comble qui s'est levée pour témoigner de son enthousiasme. Justifié.

Bref, excellent spectacle. Et une occasion de te rappeler quelques dates de cette malheureuse Anne Frank. Elle a 4 ans quand sa famille fuient l'Allemagne nazie pour les Pays-Bas. Adolescente, elle rêve de cinéma et de journalisme. Elle entreprend l'écriture d'un journal le 12 juin 1942, et livre au monde l'un des témoignages les plus émouvants de l'histoire. Le 6 juillet de la même année, alors que sa sœur Margot vient de recevoir une convocation pour le travail obligatoire, les Frank se réfugient dans l'annexe de l'entreprise paternelle. Le 4 Août, après deux ans de réclusion totale, ils sont dénoncés, arrêtés et déportés à Auschwitz. Anne Frank meurt du typhus à 15 ans, quelques semaines seulement avant la fin de la guerre. Seul son père Otto Frank survit.
Une question me taraudait quand même : pourquoi un Musical pour un sujet aussi grave ? Réponse de l'auteur-compositeur, Jean-Pierre Hadida : « On l'a souvent jouée au théâtre, filmée au cinéma ou à la télévision, il y a eu même un dessin animé sur Anne, on a rarement entendu une œuvre musicale inspirée de sa courte vie. J'avais envie d'entendre le son de ces années troubles, la voix et les mélodies qu'auraient pu chanter Anne, sa famille et ses amis...L'espoir, la détresse, mais aussi les joies d'une enfant en passe de devenir une femme ». Suis d'accord avec lui : pour transmettre ce message de mémoire, pour donner envie de lire son journal, la musique est un langage universel qui permet d'explorer d'autres horizons, de nouvelles sonorités pour toucher les générations d'aujourd'hui et de demain...
Conclusion : comme tu l'as constaté ce spectacle ne laisse pas indifférent. Il bouleverse. Il étonne. On le reçoit en pleine gueule, on cherche les mots pour le définir, car il captive tout en mettant mal à l'aise. On ne peut le comparer à rien de semblable. Il est unique, et il suscite la curiosité. Comme la mienne. Peut-être aussi la vôtre !


Message du 19/03/09 à 13h31
De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@radiomad.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Déjà des premières réactions avant la première :


Pari réussi : l'Emotion est au rendez-vous ! Figaro Madame
Un spectacle à partager comme une mémoire universelle. Recommandé. Paris Capitale
Les comédiens parviennent à nous transmettre leurs émotions sans rentrer dans le sentimentalisme. Marieclaire.fr
Le public a réservé une standing ovation à la troupe ! Tribune juive
Bouleversant, une musicalité inouïe. C'est Mieux le matin, FR3
Un poignant hommage où l'on sort la mémoire ravivée et avertie. Regard en coulisse
J'ai assisté aux répétitions, j'ai été très touché par ce spectacle émouvant. Paul Wermus. On en parle à Paris ; FR3...


Une toute nouvelle version 100% musical ! Et ça commence ce soir ! Dépêchez vous! Ecoutez des extraits et regardez des vidéos sur www.annelemusical.com
A faire passer à vos voisins et amis ...

Jean-Pierre Hadida


De : Christophe Borhen <christopheborhen@ymail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 11h30mn 33s
Objet : La soupe aux navets...


Céline et David,

le cinéphile que je suis, n'aimant le cinéma qu'au cinéma, se lance à présent dans un rapprochement de bobines...

Nicolas de Funès
Président de la République (le vrai)


Bientôt sur vos écrans, ceci (synopsis en avant-première) :


" Des flics en faction, évidemment, et le quartier bouclé depuis l'aube...
Des journalistes triés sur le volet, accrédités et badgés, se pressent au portail de l'Elysée pour assister (participer ?) à la conférence de presse de rentrée du président de la République.
L'ambiance est chaude, survoltée, et pour cause...
La salle des fêtes brille de mille feux, boiseries, lambris dorés, lustres. Tout est fin prêt pour le spectacle, espérons que ça ne va pas trop durer, le champagne est au frais, les petits fours harmonieusement disposés sur des plateaux d'argent...


Le Chef de l'Etat débarque, il s'assied sèchement, il écarquille les yeux, il grimace, il semble agité, il ne paraît pas à son aise, il est en sueur (déjà), retouche de la maquilleuse, moteur...
Ces derniers temps, une certaine presse mal intentionnée, selon l'entourage présidentiel, l'a tour à tour traité d'hystérique, de schizophrène, de guignol, de clown robotisé (ou lobotomisé, je ne sais plus), de chef d'orchestre irascible, d'imbuvable patron de chantier naval, de critique gastronomique anorexique, de convoyeur mafieux de pierres précieuses, de président-directeur-général-avare, de gendarme énervé, de braconnier, de directeur injuste et poussif pour école de fils à papa, et même de chimpanzé électrique, pensez donc, avec toutes ses grimaces...


Bon, bien sûr, il agit (verbe à la mode), en tout cas il bouge beaucoup, pour brasser de l'air c'est un champion hors pair, les moulins tournent, c'est clair (expression à la mode), ils ne cessent de tourner, vive le vent nouveau même quand il vire au truc glacial, mais quoi vous souhaitiez de l'air frais vous en aurez donc pour vos frais...
Et puis, que voulez-vous, il est drôle, très drôle, il est irrésistible, on l'a même vu faire rire un certain Vladimir P., garçon boucher de son état (rien à voir avec le célèbre fou rire Clinton-Eltsine), son rôle d'enjoliveur cynique et prétentieux, plein de lui-même, lui va comme un gant, du coup il ne prend pas de gant, il est très suffisant mais aussi très insuffisant, il est calculateur, direct, frondeur, frontal, habile, rusé, sinueux, stratège, parfois, c'est vrai, un peu bête, mais bon tout finit toujours par passer à la moulinette du temps qui passe... Il aime aussi enfourcher la bicyclette (dopé !) pour pédaler au bois de Boulogne (ah bon ?), il ne boit pas d'alcool (à d'autres), il aime aussi les belles femmes....
Avant d'en arriver là, il aura bûché comme un malade... Qu'il ménage son cœur, c'est tout ce qu'on lui demande, puisqu'il est maintenant avéré qu'il a du cœur, dixit son entourage...


Les questions fusent, il déballe, il s'emballe, il se déchaîne, il enchaîne, il salive, il saute, il souffle, il sue, il suinte, il s'excite, il exhorte, il explose, il contrôle étrangement la situation, il est incroyable, il est surtout improbable...

La situation économique et sociale ? Allez-vous coucher.
Les banlieues en ébullition ? Foutez-moi le camp.
La construction européenne ? Je m'en fous.
La crise économique ? Qu'est-ce que vous dites ?
La révolution écologique ? C'est pas possible !
Marianne ? Ma biche !
La Marseillaise ? Tea for two...

La gangrène terroriste ? C'est Fantomas... "

Petit baigneur, va... "


Bien à vous,

Christophe Borhen
http://lettreslibres.zeblog.com


Message du 19/03/09 à 18h53
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


A propos de Jacques Warot,
Je reprends d'introduction de mon bouquin « ABC DBO » :


Introduction


Ce qui m'a donné envie de faire de la pub, c'est une annonce représentant une femme tenant serré sur son sein une rose. Pour ne pas dire que la femme était belle, on peut dire que la photo l'était. C'était le début de la publicité moderne, et c'était le lancement d'une grande marque, Rosy. Ce qui m'a donné envie de faire de la conception-rédaction, c'est l'annonce d'une agence qui venait de se créer, Moors & Warot. Cette annonce était une suite de phrases courtes, rédigée comme un credo, expliquant ce en quoi, eux, Jacques Warot directeur artistique chez Lintas et Bernard Moors concepteur-rédacteur chez McCann Erickson croyaient en créant leur agence. Ce qui m'a donné envie de mettre en route ma petite machine à penser, c'est le grand porte folio bourré d¹annonces américaines que Pierre de Plas avait collectionnés et rapportés de ces différents stages dans les agences de Madison. Un porte folio bourré de concepts et d'idées fortes comme cette annonce pour Clairol : « You're not getting older, you¹re getting better ». Ce qui m'a donné envie de creuser davantage encore la piste de la réflexion sur le produit et sur la marque, c'est de voir Jacques Warot (car j'avais réussi à accéder à mon rêve : entrer chez Moors & Warot), travailler sur une marque de soutien-gorge vendue en grande surface, trouver le nom, le logo,le packaging, et la pub qui va avec. C'était la marque Huit, la boîte en forme de pomme, avec le soutien gorge et le slip assorti. Ce qui m'a donné envie de voir la pub autrement, c'est d¹observer comment Jacques Séguéla, qui venait de créer Roux-Séguéla, se dépatouillait pour créer un événement avec trois fois rien. Avec 7650 francs de budgets et alors que la pleine page dans Le Figaro coûtait 7650 francs, il vendait au client l'idée de claquer son budget en un coup pour faire l¹événement. Petit budget ? Raison de plus pour agir en grand. Ce qui m'a donné envie de créer mon agence, c'est de mettre en pratique, toute cette somme d¹expériences acquises et de me battre pour imposer une philosophie d'une agence de pub qui ne soit pas fondée seulement sur l'exigence de belles campagnes, ou sur l¹apologie du business mais qui soit celle d'une véritable unité combattante au profit des marques qu'elle défend. Ce qui m'a donné envie de publier ce bouquin, c'est le donner envie aux jeunes de l'agence de faire pareil : croire que c'est le métier le plus malin de la terre, qui rapporte de l'argent et qui en crée. Que c'est le métier le plus chouette de la planète : il s'agit de se faire plaisir pour redistribuer ce plaisir aux autres. Que c'est le métier le plus facile du monde : il suffit d'avoir des idées, et encore des idées, et toujours des idées. Sauf qu¹il faut quand même bosser, bosser et bosser. Plus que les autres. C'est tout simple.

Pierre de Bonneville


 


Hier après-midi chez Rieffel, Céline a récolté dans la vente de la bibliothèque de Jorge Semprun Leurs vies éclatantes de Grégoire Polet. Dans les alentours de Saint-Sulpice...






David & Céline vont dans le même bateau


















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David Genzel - dans Culte
19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 08:57

Depuis que Pierre Bergé a fait décrocher le Saint Laurent du Grand Palais sous prétexte qu'il ne fallait pas mélanger les serviettes avec les torchons Rykiel et Rochas, nous imaginons la scène des retrouvailles au Flore du mécène de Ségolène et de la maman de Nathalie ! Mais pour nous, Warhol c'est :



Avignon 2009 va être inouï : Jeanne Moreau en star à la carrière de Boulbon et Claude Régy, last but not least, avec Ode maritime de Pessoa et Jean-Quentin Chatelain.

(c) Photo Olivier Roller


Hier, nous déjeunons au Pré rue du Four avec Jean-Jacques Moscovitz qui nous offre son Steven Spielberg. Nous nous entretenons du Regard qui bat, le ciné club qu'il anime avec tant de culture.


Bernard Moors rend hommage à son ancien associé Jacques Warot.

De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 mars 2009 12:19
Objet : Jacques Warot


Bonjour David,
J'ai reçu hier Thomas Warot, qui m'a appris le décès de son père le 27 juin 2006. A tous ceux qui me demandaient « Qu'est devenu Jacques ? », je ne pouvais que répondre « Je ne sais pas », car je n'avais eu aucune nouvelle depuis près de 30 ans. Il reste, pour moi, le plus grand créatif de cette époque. J'ai pu remettre à Thomas quelques documents retrouvés dans ma cave, dont cette photo qui illustrait une annonce de changement d'adresse de l'agence. On aperçoit Jacques à côté du bus.

Amitiés

Bernard



Message du 18/03/09 à 17h50
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Merci David de penser à moi pour me transmettre des nouvelles de Jacques Warot car, oui, Bernard n'en avait aucune.
On pouvait penser que...
Un ange passe...


Message du 18/03/09 à 13h41
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Cher Jacques Warot (la où tu te trouves, dans le monde de l'Invisible),
Je me souviendrai toujours de la sublime campagne pour le soutien gorge « 8 » et la superbe créature de rêve sur son petit rocher dans l'océan.
J'espère que mes souvenirs ne me trahissent pas.
Celui qui a fait cette campagne est en effet un très grand Créatif.
Mes pensées sont avec toi.
Avec amitié.

Edouard


De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 mars 2009 17:00


Jacques avait même trouvé la marque et créé le packaging. La jeune fille, qui doit être grand-mère, s'appelait Helen Hojberg et était scandinave. A la caméra il y avait un débutant nommé Claude Zidi... Thomas, son fils, m'a dit qu'il a retrouvé ma trace grâce au blog de David. Le plus surprenant, c'est qu'il a été 8 ans maquettiste chez FCB.

Message du 18/03/09 à 17h09
De : Philip Corsant-Colat <p.cc@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : LA MANIF


Mon cher David,

Grace à mon chien « Bandit » que je promène chaque matin sur 4 km au hasard des allées du bois de Boulogne avant de rejoindre mon bureau de Sarkoland, je suis adepte de la faune comme tu l'es du Flore. Or, une petite question me taraude à propos de la crise.

Le printemps arrive à grand pas avec les arbres qui bourgeonnent et la sève qui monte, c'est le cas de le dire. Bandit n'a aucune compétence pour chasser la truffe, si tant est qu'il y en ait du côté de Saint-James même si l'on est cerné par les truffes comme aurait pu le dire Audiard, en revanche, il sait lever la poule faisane, débusquer le lapin et flairer la chatière.

Et oui, qui lu cru, il y a des chatières au bois avec des gamelles de nourriture bien garnies aux pieds de certains arbres.


A l'image des jonquilles et du muguet, je tombe sur des nappes de capotes de toutes les couleurs qui auraient pu inspirer Monnet, la peinture est à fleur de toile et la vie n'est qu'à fleur de peau. Les fleurs n'ont-elles pas un langage qui supplée à la timidité comme à la hardiesse des sentiments de celui qui les offre ?

Ce matin, au milieu de l'une de ces nappes fleuries, j'en ai compté environ 170, soit environ 8 500 Euros (TTC) jonchant à mes pieds ; sachant qu'il y a une bonne vingtaine de nappes malgré la présence de la force Républicaine qui consomme sur place (non comptabilisé car ce sont des actes gratuits), cela revient en moyenne à 170 000 Euros (TTC) en 48h sur la seule partie Ouest de ce bois.


La crise est-elle pour tout le monde ? Le taux mensuel net du SMIC étant à 1037,53 Euros, ce revenu de 48h correspond aux salaires mensuels de 170 travailleurs licenciés pour raison économique.

La manif d'aujourd'hui jeudi 19 a donc tout son sens !

Mon bon souvenir David.

Philip Corsant-Colat
Start&Go
Société conseil en développement commercial pour les agences de communication.
10, rue Pauline Borghèse - 92200 Neuilly.
www.startandgo.fr


De : fabienne dexidour staut <fabienne.dexidour-staut@wanadoo.fr>
À : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date : 18 mars 2009 16:17
Objet : A la gloire de mon oncle Roger FELTS...



Chers David et Céline,

Je suis écoeurée par le monde de l'édition que vous connaissez bien... J'ai mon oncle « préféré » Psychiatre à Marseille qui toute sa vie a mis en œuvre ses idées dans son métier : je m'explique Militant très engagé pendant Mai 68 auprès de Sauvageot il dirigeait le mouvement sur place, a pratiqué les premiers avortements... etc. il aurait pu ensuite être un de ces psys qui s'enrichissent grassement, non il s'est occupé des prostituées à qui les macs faisaient des choses indescriptibles à celles qui osaient vouloir s'affranchir, des actes immondes à celles qui avaient des enfants ..il ne prenait que les vrais cas sociaux... en parallèle de cela à 16 ans tuberculeux , à 18 ans cancéreux condamné par la médecine (42 kgs pour 1m96...) sauvé par des médicaments achetés en fraude par mon père aux Etats-Unis , il a passé sa thèse devant les médecins qui l'avaient soigné, c'était j'étais présente d'une émotion au-delà du descriptible... il a souffert sans jamais se plaindre, sans un mot de son dos, d'insuffisance respiratoire, des blessures que son corps bardé de cicatrices lui infligeaient et ceci pendant plus de 30 ans. Brillant cultivé, humainement magnifique... et il a crée son blog bien avant que cela soit très répandu, ses lettres de révolte sur la société ont souvent été publiées dans le monde. Il a commencé à écrire sa 2eme passion après les gens. Un premier livre, un deuxième livre assez autobiographique, les portes au début ouvertes car les éditeurs ont toujours aimé et respecté cet homme se refermaient sur « oh vos cancers... non si encore vous étiez célèbre !... » Puis ses cancers l'ont rattrapé il y a 1 an : 2 opérations au cerveau en 6 mois, une hémorragie cérébrale... il a dû cesser son métier avec tristesse mais a suivi quelques malades qu'il ne voulait pas abandonner, de la chimio à haute dose... je suis d'autant plus troublée qu'il ressemble terriblement actuellement à Bashung, allongé sur son lit depuis 5 semaines avec toute sa tête... Mais ce dernier livre avant qu'il ne cesse de vivre est une réelle source de bonheur pour lui alors je voudrais qu'il connaisse ce moment de joie et pouvoir lui dire « Roger ton livre va être lu... » Valérie Tong Cuong qui est un amour de femme m'a aidé et conseillé. Merci encore a elle. Nous allons avec une amie intime Anny Benhaïm puisqu'il est édité à compte d'auteur par lui vendre son livre sur internet et créer du buzz sur Facebook. Mais que c'est injuste... Voilà c'était juste un cri avant le silence...

Merci
Fabienne


De : Richard Peyrat <r.peyrat@noos.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 mars 2009 15:12
Objet : A éviter



Je sais, je devais t'écrire quelques lignes sur le Eastwood, mais je me « dois à mon public » (because Arte). Alors deux lignes sur mon invitation à l'avant-première de La journée de la jupe hier soir. Des films nuls on s'en fait toutes les semaines, mais celui-là va devenir une référence « ur-ces-cités difficiles-où le corps-enseignant-se donne-corps et âmes-malgré les difficultés-relationnelles ». Je ne vais pas réciter les 2 ou 3 films superbes sur le sujet. Mais ce pauvre Lilienfeld devait à l'origine faire un téléfilm pour Arte. Pari réussi. En moins bien que TF1, la 2 etc. Même Podalydès, pas dirigé, n'arrive pas à s'en sortir. Quant à Adjani si Arte a mis du fric dans ce film, c'est sur elle. Poncifs, clichés, fausse compassion, scénario invraisemblable, Vanité de la mise en scène. Bon, j'arrête mon coup de gueule (j'ai quand même des potes dans tout cela). Mais réellement rien à voir sous la « journée de la jupe » Pour les masos, Arte diffuse après-demain, c'est à dire même sortie qu'en salle !!!
Amitiés


Richard Peyrat
3 Rue du Général de Castelnau
75015 Paris
Mob : 06.22.17.83.83


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Mars 2009, 8h24mn 21s
Objet : Rendez-vous, vous êtes cerné


J'irai m'asseoir au bord du Rhône et je verrai passer le corps de mon ancien prof. Il se promènera au fil de l'eau, tel un Moïse germanopratin égaré à Lugdunum : quel beau river movie. D'autant qu'il n'aura pas souffert, ayant eu le temps de goûter aux grattons et au tablier de sapeur, arrosés d'un Mâcon bien frais. Entre deux projections au Coemedia, et une rencontre avec Jean-Christophe Grangé. Ce dimanche après-midi, il avait prévu une promenade digestive avant d'assister à une dédicace de J. ELLROY, du moins le croyait-il. Car il s'agissait en fait de R.J ELLORY, auteur anglais de polars, né en 1965, et qui traîne sans doute son anagramme comme un boulet. Après avoir assommé le sublime David avec l'encyclopédie du calembour, je lui ai rasé les favoris, puis l'ai jeté à l'eau ... parce qu'il ne m'avait pas fait allo. Voilà ce qui t'arrivera, David, si j'apprends que vous êtes venus, toi et Céline, Quais du Polar sans me faire signe.


27, 28, 29 mars 2009

Christian DELPRAT


Date : Tue, 17 Mar 2009 17:16:41 +0100
De : Léo Pitte <leo.pitte@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Sujet : Léo Pitte, roman

Cher David,

Un récent papier de L'Express nous apprend que l'absence du Président Chirac lors des émeutes de 2005 serait liée à son faible état de santé. Encore la maladie à l'Élysée! Non pas qu'il soit interdit à un chef d'État d'être malade, c'est un homme comme tout le monde. Ce qui devrait être obligatoire par voie constitutionnelle, c'est la transparence sur l'état de santé de ceux qui nous gouvernent. Mais Dieu sait que c'est peine perdue puisque le pouvoir a horreur de la maladie... Dans mon roman François Mitterrand, ma mort tous les jours, je peins un Mitterrand existentiel face à la mort mais il est également question de l'usage politique de la maladie et de l'impact qu'elle a sur le chef de l'État. Ainsi voici quelques questions dont vous trouverez les réponses

dans mon roman :
1. Pourquoi François Mitterrand s'est-il empressé de faire passer les réformes sociales en 1981 ?
2. Pourquoi le RPR croyait-il à des élections anticipées dès 1982 ?
3. Pourquoi Mitterrand s'est-il représenté en 1988 ?
4. Pourquoi et comment Édith Cresson a-t-elle été nommée à Matignon ?
5. Pourquoi le docteur Debré a-t-il été nommé ministre dans le gouvernement Balladur?
6. Pourquoi Mitterrand a t-il voté Chirac en 1995?
Bien à vous et à bientôt.
Léo Pitte


De : Alain Zimeray <alainzimeray@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Mars 2009, 11h21mn 47s
Objet : Maud Fontenoy


Salut David,
Maud Fontenoy est passée hier au Salon Nautique de Marseille. Elle a accepté que je lui fasse un rapide portrait juste avant de repartir ...
Amitiés
Alain


De : Benoit Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Mars 2009, 21h34mn 25s
Objet : 18 mars, Le Flore


Cher David,

... Après une pose d'une heure au Flore, j'ai pu voir Anthony Delon, le Prophète Elie Barnavi mais il manquait le Roi David ! Et Lionel Messi...

Sportivement Votre,

B Meyer


De : Serge Aboukrat <sergeaboukrat@orange.fr>
À : David Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Mars 2009, 19h38mn 05s
Objet : CONFERENCE DE PRESSE : ART & LIVEBOX


Peinture Jean-Christophe Robert

CHERS AMIS

JE ME PERMETS DE LAISSER VOS COORDONNÉES AFIN DE VOUS INVITER À UNE CONFERENCE DE PRESSE DONNÉE PAR ORANGE-FRANCE TELECOM LE 2 AVRIL À 11 HEURES, 10 RUE BASSANO DANS LE CADRE DE LEUR FUTUR LANCEMENT PAR ORANGE D'UNE NOUVELLE LIVEBOX, ORANGE, PAR MON INTERMÉDIAIRE A FAIT CONCEVOIR UN DESSIN À 5 DE NOS ARTISTES (BEN, PASCAL DUSAPIN, FABIEN VERHAÈRE, JEAN LE GAC, ET JOEL HUBAUT). À PARTIR DE CES CINQ DESSINS, ORANGE À REALISÉ UNE SERIE LIMITÉE À 10 EXEMPLAIRES DE CES DESSINS.

VOUS ALLEZ REVOIR PLUS D'INFORMATIONS SOUS PEU.

BIEN À VOUS ET MERCI POUR VOTRE PRESENCE.

SERGE ABOUKRAT

____________________
Galerie Serge Aboukrat
7, place Furstemberg
75006 Paris
Tél / Fax : 01 44 07 02 98
sergeaboukrat@orange.fr


Notre voisin Pierre Moscovici a participé au déjeuner de Paul Wermus à la Closerie des Lilas pour VSD...

(c) Photo Sophie Vayer

A t-il fait la promotion lors de ce déjeuner de la saucisse de Montbéliard (Boitchu) dont il vient d'être intronisé ambassadeur ?!








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