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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 09:07

Nous dînions hier soir chez Karim Achoui avec Francis Lalanne, ce guerrier qui a terrassé Eric Naulleau. Francis, a cappella, nous a chanté Le passage, La maison du bonheur, Nora, et plusieurs tangos argentins. Je lui passe Frank Tapiro sur mon portable. Et là, c'est un mano à mano créatif fabuleux sur une possibilité d'un projet pour Partouche avec Eric Cantona. Au café, arrive une voisine du dessous, psychanalyste argentine, Nora, qui se rend en congrès à Buenos Aires la semaine prochaine avec Jean-Jacques Moscovitz.

Au même moment, le club des DA remettait ses récompenses à la salle Wagram. Pour tout savoir sur cette soirée de Prix, s'en remettre au superbe papier de Véronique Richebois dans Les Echos d'aujourd'hui.

De : Pascal Manry <manry@manry.org>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 23h11mn 04s
Objet : Soirée Wagram


Hier soir soirée du Club des AD qui inaugurait la salle Wagram rénovée. Une soirée très VIP organisée par le président Bertrand Suchet qui en en moins de trois a fait passer le Club des AD du stade de gentille amicale de créatifs à celui de rendez vous des élites du métier. Seul signe de crise : le homard du Lido il y a deux ans était remplacé par des pâtes.

 


Amusant qu'une des campagnes récompensées à cette quarantième édition soit... une vanité !



Et nous rapprochons en cett période de crise cette vanité de la voluptate morti de Philippe Halsman.



De : Benoît de Laurens <benoit.delaurens@lowestrateus.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 11h28mn 38s


A propos du palmarès Ipsos dont tu as parlé hier, à noter le grand prix radio pour la DSCR et encore ton ancien étudiant de chez Lowe Stratéus.
Amitiés.

 


De : Stéphane Watelet <sw@lagencelibre.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 30 Avril 2009, 1h47mn 49s
Objet : La pensée courte qui « pue » ... et tue


Bonsoir David,

Juifs = riches, patrons=salauds, jeunes=feignants... lamentable inventaire des idées reçues, aussi stupides que nocives et pourtant toujours colportées ou tolérées avec beaucoup de légèreté par beaucoup (y compris de personnalités publiques). Le procès Fofana nous y renvoie cruellement. De plus, lorsqu'on lit sur cette affaire les « réactions et commentaires » des internautes de tous bords sur les blogs les plus officiels (Le Monde, Le Figaro...) on est, encore une fois, consterné par la teneur des propos - sous couvert de l'anonymat qui reste hélas la règle sur Internet. C'est le même mal : idées courtes, violence et frustration, faux dialogue, discours à sens unique. Mais une consolation : la prodigieuse HALDE veille ! ... elle vient de s'insurger aujourd'hui (avec le sens des vraies priorités qui la caractérise) contre le recalage d'un candidat « senior » de plus de 40 ans à la Nouvelle Star ! Réconfortant, non ? Toutes mes pensées à la famille d'Ilan Halimi, avec l'espoir que ce procès leur apportera le plus d'apaisement possible (l'autisme agressif de Fofana ne laisse pas présager du meilleur et Yves Thréard sur son blog du Figaro a raison de ne pas regretter un procès public qui n'aurait servi que de tribune à ses diatribes pathétiques et pseudo religieuses).

Stéphane


PS : Par le petit bout de la lorgnette : moi aussi j'ai parfois des idées reçues : « Stratégies ne parlera jamais de notre campagne Largo Winch pour KPMG, on est trop petits, on n'a pas la carte » ... je me suis trompé, ils l'ont fait ! Merci à eux.


De : André Thomarel <athomarel@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2009 11:32
Objet : Les prisonnières de l'Odéon



Chers David et Céline,

J'ai toujours eu beaucoup d'émotions à regarder les mannequins vitrines. On en voit malheureusement de moins en moins, remplacés par des corps sans tête encagés par des gestionnaires sans poésie. Beautés inexpressives aux regards vides comme ceux des morts ; femmes mythiques frappées d'immobilité qui me regardez sans me voir - que vous êtes belles, comme je vous aime ! Avatars de mes rêves, votre érotisme froid me brûle et je fais l'amour avec vos visages fascinants qui ne disent aucune histoire et pourtant débordent de la réalité et dans mon inconscient surgit comme des révélations sexuelles, des fantasmes érotiques, des images enchanteresses... Certaines vitrines sont si sensuelles que je n'ai de cesse de les regarder et, le soir, subrepticement, je vais photographier ces créatures synthétiques aux confins du surnaturel comme ces deux mystérieuses prisonnières de l'Odéon oubliées dans leur cage et qui m'ont crié au secours ! Au secours ! Délivrez-nous ! Ne nous oubliez pas. Alertez David et Céline ! Lancez un appel de leur blog en notre faveur. Qu'ils ameutent tout le quartier !

Bien à vous,

André Thomarel

Auteur/ Mécène de Vauvenargues, le philosophe

http://athomarel.free.fr


Tant et tant d'étudiants m'ont présenté des projets de publicité à mettre dans les chiottes, exposition garantie, que je souris en consultant La grosse comission, le premier gratuit réservé aux toilettes.

 


L'année dernière à Cherbourg, c'était Loustal. Cette année, c'est Hugo Pratt. Monsieur le commissaire d'exposition, vous êtes sublime.

 


Hier, en fin d'après-midi, vernissage de l'exposition Rêvons un peu, chez Arty Dandy. A voir toute les têtes de lion de Kim, on comprend mieux cette confidence d'Axel Teinturier :
- Oui j'ai travaillé chez Publicis Consultants !

 


Grand moment que de voir Louis Gillet aux manettes du baby-foot !


Message du 29/04/09 à 11h02
De : Monique Thierry <mthierry@lequipe.presse.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Un petit souvenir de cette mémorable journée de préparation du numéro 20 000 du journal...

Chaude ambiance, je regrette d'avoir raté ça.
Bises.
Monique


De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2009 11:19
Objet : Books demain en kiosque !



Cher David,

Le Books de mai sort demain en kiosque. Dés ce soir, grâce à ton entremise et celle de Céline, Ali Akbar, le plus célèbre des vendeurs à la criée, ira répandre la bonne nouvelle dans les restaurants de Saint-Germain de Prés !

Au menu : une entrée légère avec un article sur le rôle des comics américains (Frank Miller, Stan Lee, etc.) dans l'élévation de la BD au rang d'art majeur ; un plat de résistance plus coriace sur la torture et les ressorts profonds d'une pratique dont les révélations récentes nous montrent qu'elle est pratiquée au sein même des démocraties par des individus que rien ne prédispose à la cruauté ; pour finir, un dessert excentrique avec le récit de l'incroyable destin de la famille Wittgenstein, richissime dynastie viennoise marquée à parts égales par la folie et le génie créatif.

Bonne lecture !

Amitié,

Louis

 

Books
L'actualité par les livres du monde

Louis Dumoulin
Responsable du développement
01 75 77 08 07 / 06 50 89 62 51


Philippe Garnier rend hommage à Grover Lewis. J'ai lu tous les articles et tous les livres de Philippe Garnier.

Nous partons au MK2 Hautefeuille à la projection de La femme sans tête, le film subtilement politique de Lucrecia Martel.



Chaque jour, nous tombons en arrêt devant la vitrine du Pont traversé, rue de Vaugirard.

 


Et je me téléphone rue des Ecouffes !



 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 09:19

On appelle publiciste celui qui fait la publicité des débats des procès. Celui qui a commis cette une de Libé merite vraiment ce nom de publiciste. Légender la photo d'Ilan Halimi avec "Publicité", quel manque de bon goût. Et Frank Tapiro rajoute :
- Et quel choc de lire : "Une histoire à l'eau de rose"...


From : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>
To : Claude Oliel <claude.oliel@colorado.fr>
Date: 2009/4/28

Cher Claude,

Comment trouver les mots pour te remercier.

Chaque fête, qu'elle soit juive, chrétienne ou... syndicaliste amène grâce à ta gentillesse un sourire dans notre cœur. Aujourd'hui, c'est le muguet avec son merveilleux parfum. Hier nous cherchions les résidus de farine dans nos foyers et demain, pour le grand pardon... Peut être un martinet bien mérité ! Tu es formidable. Le gentleman que nous aimons. Merci Claude. Merci Solange.

 

Je vous embrasse.

Pierre


A une époque, les Russes se moquaient de nos queues devant chez Poilâne : la France manquait de pain !

Message du 28/04/09 à 13h49
De : Edouard Moradpour <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : La crise en Russie ? Quelle crise ?

Mon Cher David,

Je t'envoie la photo faite ce matin, 28 Avril, a Moscou, de mon interview par LCI a l'occasion de l'Evénement que nous avions organise pour le lancement de la Peugeot 308 cc en Russie. Comme tu vois, pendant la crise les affaires de Peugeot continuent ! Et les nôtres aussi. Mon interview va surement passer sur LCI le 29 ou 30 Avril.

La crise en Russie ? Quelle crise ?

Avec amitié,

Edouard

 


From : Pierre de Plas <pdeplas@aol.com>
To: David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date: 2009/4/28


Je pense que notre ami Edouard est un peu optimiste.
Ceci devrait informer tes lecteurs de la véritable situation en Russie !!!


Hundreds of people waiting in line for a free hot meal outside the Church of Saints Cosmas and Damian in central Moscow on a recent Wednesday

 

Victoria Man rentre d'Hollywood...

 

Message du 28/04/09 à 19h46
De : Victoria Man <vmanestier@yahoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : de retour d'Hollywood


Dans la série des photos de vacances, je t'envoie une photo avec ma cousine Mimi Leder prise par elle-même lors d'un brunch au restaurant Le Campanile sur La Bréa, qui était auparavant les bureaux de Charlie Chaplin. Ma cousine Mimi est une réalisatrice d'une certaine notoriété. C'est elle qui a réalisé les tous premiers Urgences à la télé, et elle vient de terminer un nouveau pilote - interdiction d'en dire davantage - ... elle a tourné aussi pour le cinéma Le pacificateur avec George Clooney, Deep impact et d'autres films. Elle a terminé l'an dernier The code avec Morgan Freemann et Antonio Banderas, qui devrait sortir prochainement en Europe. Elle a une maison sublime qui domine Hollywood. Je l'adore... j'y retourne l'an prochain... Tu me portes mes valises ?

 


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 1h15mn 52s
Objet : En majesté !!!


Quel frémissement délicieux cher David, quand on reçoit le SMS sésame « Tu es en majesté aujourd'hui sur le blog... »

On se sent Grand Yaka, Suprême Mamamouchi, au centre de tout !

Comment ne pas être alors un passeur empressé du blog, un dealer accro à l'Odéon !

Amitiés

S

PS : j'aime beaucoup le nouveau nom de code du Groupe Publicis, dévoilé par Eric Salomon lors de votre rencontre : la banque Rotschild !
On s'en doutait, Salomon l'a fait !

 


Hier soir, immense soirée à l'Odéon avec la lecture de Coma de Pierre Guyotat par Patrice Chéreau. Davantage une mise en espace qu'une lecture.



Pierre Guyotat est venu vérifier à la librairie de l'Odéon que ses ouvrages étaient bien mis en valeur. Sur la scène de l'Odéon, j'ai retrouvé le Chéreau de Dans la solitude des champs de coton.

 


Carole Julliard nous accueille et nous rappelle en ancienne de Publicis qu'elle aimerait bien dîner prochainement avec Armand Morgenzstern.



A un moment donné de sa lecture, Chéreau cite le prénom d'Agnès. Et avec Céline, nous nous retournons vers notre amie peintre Agnès Lévy, également présente dans la salle.



La lecture de ce soir sera retransmise en direct sur les ondes de France Culture. Par la suite de 21h15 à 22h, Arnaud Laporte l'animateur de Tout arrive s'entretiendra avec Patrice Chéreau et le metteur en scène Thierry Tiheû Niang. Ils évoqueront ensemble le texte de Coma et le travail du comédien et du metteur en scène sur cette lecture.


Quel humour que ce François de Grossouvre, créateur de Aépure, à l'angle de la rue Mazarine. Cet endroit que fréquentait Daniele Mitterrand...

De : François de Grossouvre <contact@ultimatebeauty.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 avril 2009 22:17
Objet : Aépure


Bonjour David,
Merci beaucoup.
Bien à vous,

François de Grossouvre

 

Barack Obama fête ses 100 jours à la tête de la nouvelle Amérique.

 


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 29 Avril 2009, 1h46mn 04s
Objet : MERCI/ bien reçu invitation pour Anne Frank


(c) Photo Nicolas Hidiroglou

J'ai vu OSS 117 ce jour. Oui les propos sont outranciers, mais à la fin il AFFIRME sa haine des nazis. C'est un peu comme Dupont La Joie, un espèce de franchouillard qui a des idées préconçues sur les juifs, mais aussi les femmes, les cheveux longs , les communistes , les asiatiques... La fille agent secret israélien l'envoie sur les roses ainsi que même Pierre Bellemare. Donc, c'est un renvoi dans les rings de ses extravagances. Par contre fin 60, Rio devait avoir un charme que je ne connais que depuis les années 90 ; le Copacabana Palace a toujours son charme des palaces, mais perdu le coté rococo. Et les filles portent le string... C'est sur : le film n'est pas un film Art et Essai comme Train de Vie. C'est un film populaire, un peu torchon certes, où les nazis sont ridiculisés ; avec une fin qui gomme les propos excessifs d'une certaine France caricaturale. Et puis Vive le Brésil dont le Festival du Film Brésilien commence demain au Latina jusqu'au 12 mai. Et puis Vive l'Année de la France au Brésil qui a commencé en avril !
Abraços


Message du 28/04/09 à 15h36
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Le Marquis de Barthès


Cher David,

Il y a un type à la télé qui est creux, content de lui, méchant et pas drôle. Oui, je sais, ça fait beaucoup pour un seul homme, pourtant il passe tous les soirs sur Canal +. Les gens (public & invités) se forcent tellement à rire à ses blagues à deux balles qu'ils en sont défigurés. C'est la seule chose drôle qu'il génère. Ce type me fait penser à ces maîtres de maison satisfaits qui vous font faire le tour du propriétaire, comme si vous n'aviez jamais vu de bicoque, qui vous servent un Scotch, comme si vous n'aviez jamais bu de Johnnie Red Label à 14 euros la bouteille et qui vous présente leur jolie femme, comme si vous n'aviez jamais vu une hôtesse de l'air endimanchée.
Ce blaireau s'appelle Yann Barthès et il est content de lui, très content de lui. Il vous parle des moustaches de Madonna et même, tenez-vous bien, des moustaches de la gamine de Madonna. C'est un type épouvantable ! Il est tout le temps en roue libre, à croire qu'il n'y a pas de taulier à Canal +. Nous avons tous été jeunes, cons et méchants, c'est vrai, moi aussi, mais arrive un âge où il faut passer à autre chose. Barthès stagne, il croupit, il demeure au stade ado idiot. Nous sommes en France, que Diantre ! Le pays des sans culottes ! N'en déplaise à Robert Badinter, il faut rétablir la guillotine. Ce genre de petits Marquis à la gomme (privilège culturel français) mérite le châtiment suprême !

Bien amicalement
Sylvestre


PS : Je dis la guillotine parce Barthès me fait penser à un petit marquis sans pitié. Et aussi pour la chute du billet. Que l'on se rassure, je ne suis pas pour la peine de mort, surtout pour un chroniqueur télé.


Message du 28/04/09 à 12h50
De : Isabelle Philippe <trad.idphilippe@noos.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David,

Je n'ai pu vous prévenir à temps car j'étais partie quelques jours, mais, rassurez-vous, cette mise en lecture dans le cadre luxueux d'un salon de l'Hôtel Lutetia n'est que le premier des événements organisés par Cynthia Liebow autour de la sortie de L'hirondelle avant l'orage, dernier livre de Robert Littell paru aux éd. Baker Street. Les démêlés d'Ossip Mandelstam avec Staline m'ont émue aux larmes. Du terrible face à face du poète et du dictateur, il nous reste une épigramme : Le montagnard du Kremlin, celle qui signa son arrêt de mort. Et le superbe roman de Robert Littell !!!

Bien à vous
Isabelle


Olivier Georgeon va avoir des souvenirs mémorables en lisant la page saumon du Figaro de ce jour...


De : Olivier Georgeon <og@georgeonetassocies.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 28 Avril 2009, 10h49mn 26s
Objet : Remerciement


David,
Ta courte mais très sympathique introduction me touche ! Un grand merci en ébullition !
Bonne traversée en bateau et à très bientôt.
Olivier

Je suis allé voir l'expo de Chiriquo et si je suis très très loin d'être fana de son époque au choix, « Retour sur soi », « Repeinture » ou plus « modernement » dit (depuis la bravitude je m'autorise tout !) « Copier/Coller », j'ai trouvé que ses autoportraits et ses mannequins justifiaient à eux seuls le déplacement sans oublier ses intérieurs avec usine. Soit dit en passant, pour le rédacteur que je fus et suis toujours, les légendes de ses tableaux sont souvent des gourmandises !


Après Michel Piccoli, Minetti-Lear, Laurent Terzieff.

 


Le 5 mai, vernissage de Divas Italia, au Bon Marché. Invitation de Philippe de Beauvoir, président du Groupe Bon Marché et de Charlotte Rampling, présidente du Festival Paris Cinéma.


Et Céline rentre de chez Rieffel avec sa moisson du jour.

 






David & Céline vont dans le même bateau













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David Genzel - dans Culte
28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 08:45
La soirée des Molières a été un véritable flop télévisuel. Pourtant, la divine Anne Alvaro a obtenu un merveilleux sacre. Ce soir à l'Odéon, moment magique : Patrice Chereau va lire Coma de Pierre Guyotat.

(c) Photo Steve Iunker

(c) Photo Olivier Roller


Patrice Chereau vient d'achever le tournage de Persécution avec Charlotte Gainsbourg et Romain Duris. Charlotte Gainsbourg qui a reçu en hommage la compil Jazz - Serge Gainsbourg, copie personnelle privée - hors commerce - réalisée par Henri-Christian Schroeder.

(c) Photo Kate Barry
Message du 27/04/09 à 10h10
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : GAINSBOURG version jazz !


Dear David,

Comme je sais que tu es un fan de Serge Gainsbourg, et puisque la saison des concerts, récitals et festivals de jazz à Saint-Germain-des-Prés débute (cf. Festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés), ci-après un petit clin d'œil liant ces deux « sujets » : LA compilation (exemplaire unique, personnel, hors commerce, etc., offert à Charlotte) jubilatoire et égoïste de... 28 (et oui !) interprétations de titres de Gainsbourg par des artistes de jazz, dont certaines versions de La Javanaise vraiment « culte » (cf. J. Terrasson, D. Lockwood, R. Galliano...) et d'autres titres très rares (cf. B. Bardot, A. Goraguer, L. Barsotti, Medeski - Martin & Wood, ...) ou décoiffants (cf. version électro-jazz de Boogalox).

 


A ne pas louper :

ALAIN BRUNET
joue les Mercredi 6 et Jeudi 7 Mai au restaurant jazz Chez Papa, 3 rue Saint-Benoît, P VI. A été dés 1996 le 1er jazzman (trompettiste) a avoir enregistré avec son quartet un album cd complet en hommage jazz à Gainsbourg.

www.alain-brunet-jazz.com


JACKY TERRASSON joue le Lundi 11 Mai au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne. A enregistré en 1997 une version bouleversante au piano de La Javanaise.
www.festivaljazzsaintgermain.paris.com


... Et en super vidéo bonus tracks pour les amateurs de jazz version Gainsbourg, connectez-vous sur www.youtube.com (ou sur www.google.fr) et recherchez le titre jazz « culte » All these things you are (composé par Jérôme Kern & Oscar Hammerstein) interprété au piano par Serge Gainsbourg en 1963 sur la RTBF. On aperçoit à ses côtés les très excellents Elek Bacsik à la guitare électrique, et Michel Gaudry à la contrebasse, musiciens choisis alors par le jazzman Alain Goraguer, arrangeur de Boris Vian puis de Gainsbourg. On retrouve ces quatre compères sur le très jazzy disque « Confidentiel » de Gainsbourg sorti quelques semaines auparavant, toujours en 1963. Gorraguer et ces deux « sidemen » feront une très belle carrière par la suite et enregistreront leurs propres disques (dont le rarissime bijou d'Alain Goraguer, réédité chez Gitanes Jazz encore dans les bacs à la Fnac !)

LIEN : All these things you are sur www.youtube.com :

http://www.youtube.com/watch?v=iSA8wIGaENA - 102

HCS


Jean-Pierre Audour m'a tellement parlé de Jean-Pierre Chebassier...

 

De : Jean-Pierre Chebassier <jean-pierre.chebassier@ailleurs-exactement.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 27 avril 2009 11:15

Bonjour,

Vous aimez l'art. Vous êtes humaniste.
Découvrez mon travail et mon projet :

Si vous aimez et partagez, je vous remercie de le faire connaître.

http://www.lafindesgrandesdifferences.com/

Très cordialement,

Jean Pierre Chebassier

 

Hier, à l'heure du déjeuner, j'étais devant les locaux de Publicis Consultants, 26 rue Salomon de Rotschild, à Suresnes. Une voiture pile, le conducteur descend, se précipite sur moi :
- Quelle coïncidence, dit-il, de vous rencontrer ! Je consultais votre blog ce week-end sur les recommandations de Stéphane Watelet, j'ai adoré, et je tombe sur vous ! Je m'appelle Eric Salomon et je suis à la banque Rotschild !
Nous parlons de Philippe Lentschener, de Jean Feldman dont il apprécie beaucoup le portrait par Olivier Roller.

 

De : Eric Salomon <ericsalomon2003@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 27 Avril 2009, 16h16mn 09s


David,
Plaisir partagé !
Quant à l'invitation vous pouvez compter dessus, je n'oublierai pas.
Encore bravo pour votre Blog !
Bien à vous,
Eric


Message du 27/04/09 à 20h04
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Carton


Salut David, bonjour Céline !
Merci pour l'info sur le carton dans le Figaro.
Pour moi fini les poubelles !
J'ai trouvé des fabricants.
Il était temps de découvrir la sensualité du matériau et qui pour moi a tellement de talent !
a quand un déjeuner avec Moradpour ?
Tendresses.
Jean


Message du 27/04/09 à 10h06
De : Xavier Casile <goodheidiproduction@bluewin.ch>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : LANGUES DE PUB ET LE ZIZI SEXUEL !


ENFIN UNE COLLECTION DE LIVRES DESTINEE
A ETRE EN DESSOUS DE LA CEINTURE !
VU ET VENDU A LA FNAC EN SUISSE !
QUI SE RESSEMBLE S'ASSEMBLE !
XAVIER

 


Demain, la page saumon du Figaro va publier les meilleurs scores d'impact publicitaire de l'année 2008. Le Loto, agence BETC, a obtenu les meilleurs scores en publicité télévisée.
Pour moi, les scores d'impact Ipsos seront toujours attribués à mon ancien étudiant, Olivier Georgeon, qui avait fait exploser les standards avec son Edith Piaf.

 

De : Olivier Georgeon <og@georgeonetassocies.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 27 Avril 2009, 19h14mn 47s


David, je fais vite car j'ai une urgence à régler !!!

L'annonceur souhaitait un film international, ce fut le premier à l'être et le resta jusqu'au... week-end dernier avec le film d'Ogilvy qui vient de sortir !!!
La boisson devait être un mélange de convivialité, de francité (Edith Piaf m'apparut alors comme une évidence) et si possible se dérouler dans un endroit évoquant le café.

Lorsque je dus présenter les bandes des réalisateurs au client (Richard Girardot qui dirige aujourd'hui Nespresso avec succès), je précisai que contractuellement j'avais les trois réalisateurs et leurs bandes, que les 3 approches me convenaient mais que pour moi, il y en avait un qui était LE réalisateur qu'il fallait pour ce projet. Et Richard me fit confiance, regarda la bande du réalisateur que je préconisais et ne demanda même pas à voir les deux autre bandes !!! Travailler dans un tel climat de confiance est un vrai bonheur et c'est pourquoi je ne dissocie jamais l'annonceur de ce film car il fut fait à deux (agence et client).
Le tournage dura une dizaine de jours sur deux plateaux avec un plateau dans lequel le décor était surdimensionné avec des tabourets de bar de 3 mètres de haut et un comptoir qui était à 5 mètres de haut et sur lequel dansait le sosie d'Edith Piaf (ça du Piaf nous en avons bouffé pour trouver le sosie idoine !!!)

Tu noteras pour info que les scores Ipsos et moi ont été une belle histoire d'amour puisque j'ai avec la campagne presse Heineken été campagne préférée par les français en 2003, avec le film Boursin les taupes j'ai décroché la 6ème place des films préférés des français pour la période 1985/2000 et je t'ai joint quelques éléments qui ont jalonné cette « union » !!! Et, pour que l'info soit complète, voici l'année 2002 qui vit 3 de mes campagnes figurer dans le top 10 (Heineken, Seb et Boursin mini).


Message du 27/04/09 à 11h54
De : Alexandra Radlovic <alexandra7@mail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : La Cabane


Bonjour David,
Je t'ai envoyé le livre La Cabane de Paul Young, bestseller aux Etats-Unis. D'après avoir traversé beaucoup d'épreuves et de difficultés dans sa vie, l'auteur a retrouvé la foi qu'il avait perdue. C'est un conte polar/spirituel, émouvant et inspirant, qui transmet au lecteur une envie de vivre et qui lui permet de trouver la paix. Merci de le faire partager aux lecteurs de votre super blog !
Bisous,
Alexandra


Message du 27/04/09 à 13h25
De : Victoria Man <vmanestier@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David,
Je retre tout juste de Californie où j'ai rendu visite à ma vieille cousine (ci-joint vue de sa terrasse...), je suis ravie de pouvoir lire tout ce qui s'est passé et que j'ai raté en mon absence...Merci de tenir ce journal quotidien de Saint-Germain-des-Prés.
Bises victoria

 


Message du 26/04/09 à 10h31
De : Armand Morgensztern <armand.morgensztern@gmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Marianne


Pour information, « extrait » d'interview téléphoné (d'une heure...) donné par Michel Le Net à Gérald Andrieu, journaliste à Marianne 2 (version en ligne de Marianne).
http://www.marianne2.fr/C-est-n-etre-bon-a-rien-de-n-etre-bon-qu-a-soi-Voltaire_a178130.html


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 28 Avril 2009, 8h23mn 15s
Objet : Avec toutes mes excuses


Je présente mes plus sincères excuses à Ségolène, mais je ne pourrai pas assister à cette soirée :
INVITATION - Ségolène Royal a le plaisir de vous convier à une soirée exceptionnelle de réflexion et d'échange sur La Fraternité en débats. Avec la participation de nombreux intellectuels autour de Régis Debray auteur du Moment fraternité. Ce mercredi 29 avril 2009 de 18 à 22 heures.
D'abord, un débat en 2 parties jusqu'à 22 heures, sans un apéro au milieu, c'est pas très fraternel. Et il y a Arsenal-Manchester sur Canal : un sommet de fraternité (entre supporters, entraîneurs et joueurs qui se détestent). Ségo un monde qui joue !
Christian DELPRAT


Les rencontres littéraires :

Table ronde sur le thème : « Se réapproprier une famille que l'on n'a pas connue »

Rencontre animée par Gilles Rozier, écrivain et directeur de la Bibliothèque Medem.

- Avec Béatrice Guthart pour Le père de ma mère (éd. Du temps). Préface de Simone Weil.

- Nathalie Zajde, Maître de Conférences de Psychologie clinique et pathologique à Paris VIII, Enfants de survivants (réédition, Paris, Ed. Odile Jacob, Guérir de la Shoah).
- Catherine Gransard, Psychologue clinicienne, Maître de Conférences à l'université Paris VIII, Juifs d'un côté, portraits de descendants de mariages entre Juifs et Chrétiens (éd. Les empêcheurs de tourner en rond).

Mercredi 13 mai à 20h00

P.A.F.: 5 €. Membres : 3 €.
Réservation obligatoire au 01 47 00 14 00.


Sortie du numéro 31 du Tigre mai-juin 2009, toujours inouï avec un excellent dossier sur la société du slogan. En hommage, nous leur offront cette toile de Monory exposée en ce moment à Saint-Paul à la fondation Maeght.


Super-Szpiner va se démultiplier. Le procès Viguier finit jeudi à Touloule et le procès Fofana commence à Paris ce mercredi.

 

(c) Photo Alain Zimeray

Message du 27/04/09 à 10h49
De : Axel Teinturier <axelteinturier@artydandy.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


J'espère que vous pourrez passer mercredi 29 avril pour le vernissage de « Rêvons un peu ». Un peu de poésie dans cette morosité. Nous présentons de très belles pièces de Jayme Hayon en plus des illustrations de k.i.m.
A bientôt !
Amicalement
Axel

Benoït Jacquot tourne en ce moment pour France2 Les faux monnayeurs de Gide, avec Melvil Poupaud et Patrick Mille, rues Racine, Fleurus, Guynemer et Huysmans.



Et nous recevons le muguet du 1er mai de Claude Oliel, de Colorado.

 

 

 

 


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David Genzel - dans Culte
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 08:51
Tout a commencé ce vendredi 24 avril à midi, Patrick Modiano sortait du Tabac-Presse rue de Seine, angle rue Lobineau.


C'est le soir où près du métro
Nous avons croisé Modiano
Le soir où tu ne voulais pas croire
Que c'était lui sur le trottoir
Le soir où j'avais dit : "Tu vois
La fille juste en face du tabac
Tu vois le type derrière, de dos
En imper gris, c'est Modiano !"

Vincent Delerm Le baiser Modiano

 

Et le week-end s'est achevé sur les marches du théâtre de l'Odéon, avec Daniel Cohn-Bendit... 41 ans après !


De : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 avril 2009 21:30
Objet : Cohn-Bendit théâtre de l'Odéon

Mon cher David,

Quelle belle photo ! Un vrai petit scoop ! Cohn-Bendit aux « Six heures pour l'Europe des cultures ». Où ? Au théâtre de l'Odéon ! Pour le vieux soixante-huitard que je suis, c'est un retour quarante et un ans en arrière ! Les flashs se bousculent dans ma petite tête. 30 jours en Mai 68 ! De la colère à la violence. Les barricades, des armes comme s'il en pleuvait : les pavés, des lance-pierres, des barres de fer, des grilles d'arbres, des blessés, la Sorbonne occupée, les étudiants dans la rue, les CRS qui attaquent à la grenade lacrymogène, rue Gay-Lussac, puis les gardes mobiles, et les brigades spéciales d'intervention, la grève générale, De Gaulle qui disparaît le 29 mai - il est allé prendre conseil chez le général Massu à Baden-Baden - et, le lendemain, 30 mai un million de Parisiens lui disent « oui »... Souvenirs, souvenirs. Mais Daniel Cohn-Bendit sur les marches du Théâtre de l'Odéon, c'est très fort ! Je revois encore le leader des « enragés » de Nanterre - surnommé Dany le rouge parce que rouquin ! - étudiant allemand de 23 ans, haranguant les étudiants avec son porte-voix, et l'occupation de ce théâtre par 2.500 étudiants, le 15 mai 68. Conquis sans qu'un seul ministre ou un seul policier intervienne. Oui, mon cher David, il n'y avait plus d'Etat ! La France nous appartenait. Du moins, on le croyait ! Jean-Louis Barrault, le directeur de ce théâtre d'avant-garde, était insulté et ridiculisé devant nous. Il répétait : « Jean-Louis Barrault est mort ! Jean-Louis Barrault est mort ! » devant son théâtre occupé... Daniel Cohn-Bendit - expulsé de France vers l'Allemagne le 15 mai - le même jour que l'occupation du théâtre de l'Odéon ! fut le merveilleux et imprévisible cadeau que le destin a fait à la gauche pour venir à bout de De Gaulle et de son gouvernement. Mais pour les communistes, Dany le Rouge était leur ennemi ! 41 ans plus tard, Cohn-Bendit est député européen des Verts ! Et devant nous ! Devant le théâtre de l'Odéon ! Quel parcours incroyable époustouflant !

 


Dimanche matin à la Pagode, notre séquence émotion du week-end, la projection du sublime Train de vie, de Radu Mihaileanu, musique de Goran Bregovic, et deuxième rôle de sa carrière de Gad Elmaleh. Rufus qui nous a fait l'agréable surprise de sa présence, joue le rôle de Mordechaï, et se révèle lacanien :
- Mort des rails, dit-il.
Fred Siksou renchérit :
- Mort des Heil !


Jean-Jacques Moscovitz, comme à l'accoutumée, fut un merveilleux animateur de cette séance mémorable du Regard qui bat.



Et nous avons divagué tout le week-end dans Saint-Germain...

Rue Cassette, une affichette de La vie sinon rien de Bruno Abraham-Kremer, qui joue également dans Le train de vie.

 


Rue Saint-Sulpice, nous croisons Jean Sorel en pull mauve.



A La Hune, pour la Journée des Libraires, on m'offre une rose rose.

 


Rue Bonaparte, Cacharel est remplacé par Nespresso.

 


Rue Guénégaud, à l'angle de la rue Mazarine, Aépure.

 


Rue de Buci, Germain remplace L'Arbuci.

 


Rue Cardinale, François Simon décrit Guen Mai, où les carottes râpées les plus chères de Paris sont plaquées or :


"L'assiette est servie dans un dosage fort appliqué. Il n'y a pas cette générosité propre aux salades qui foncent tête baissée dans le tumulus, accumulent pour séduire le brouteur. Non, juste une sorte de petit jardin naturel, où l'on entendrait presque murmurer la mélopée du bien-être"

 


A la fin du numéro 106 de L'Infini, Patrick Amine, assis à la terrasse du Chai de l'Abbaye.

 


Au Flore hier matin, Takis Candilis, directeur général délégué de Lagardère Entertainment, se fait photographier avec son épouse.

 


Et le soir, Pierre Sarkozy au Flore avec Doc Gyneco.


A La Hune, l'ouvrage de Francis Lalanne, qui a réglé son compte samedi soir à Eric Naulleau, chez Laurent Ruquier.

 


 


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 25 Avril 2009, 2h05mn 20s


Jasad (la revue à découvrir sans tarder) allez sur le site pour se rendre compte - elle est courageuse !

ET en + en vente à St Germain.

 


Message du 25/04/09 à 17h15
De : Laurence Simon <lsimon75@aol.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : date expo


Cher David,

De retour de quelques jours passés hors de Paris, je m'empresse de t'envoyer ces quelques lignes pour t'annoncer un appel très important, celui d'Edith Lecoq m'informant que mon exposition à la Mairie du 6ème aura lieu en Mars 2010 ! Je suis comme tu peux imaginer absolument ravie de cette confirmation, en plus la journée de la femme étant le 8 mars, l'exposition sera doublement annoncée ! Grâce à toi, une si belle perspective, un horizon de travail qui me comble ! J'étais en Normandie, à Granville ou j'ai pu voir la préparation du catalogue de l'exposition « Convergences, Le Mont-Saint-Michel, Regards d'artistes », je te joins une des photos choisies avant de t'envoyer l'invitation pour le 13 juin.

Au plaisir de te voir très bientôt.

Je t'embrasse.

Laurence

 


De : Charles Consigny <magazine.spring@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 24 Avril 2009, 18h24mn 08s
Objet : VAHINA IN SPRING PARIS


Découvrez dès maintenant le film

making of

de la série de couverture du numéro de printemps de
Spring

qui met en scène Vahina Giocante

photographiée par Benjamin Kanarek sur :

www.spring-paris.com


Message du 24/04/09 à 16h59
De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


(c) Mel Ramos - Miss Martini

Ah ben tu parles,
sauf que moi,
j'en ai deux...

(lol)


L'exposition Thierry Chomel rue des Saint-Pères.

 

 

 

 


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David Genzel - dans Culte
24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 09:03
(c) Photo Olivier Roller

Le casting de notre président était excellent pour Rachida Dati : la place Vendôme. Et dans Libé d'aujourd'hui, Pierre Moscovici se permet d'interpeller notre garde des Sceaux :
"Elle ferait mieux de se mettre au boulot"
L'arroseur arrosé et les montbéliardes seront bien gardées...


Des nouvelles de mes anciens étudiants.

 

De : Stéphane Watelet <sw@lagencelibre.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 24 Avril 2009, 2h14mn 24s
Objet : Pas de sens du second degré, la finance ?



Qui a dit que le monde de la finance et du conseil n'avait pas de recul sur lui-même ? KPMG, le n°1 de l'audit et du conseil en France a accepté, en pleine crise identitaire et de valeurs des marchés, d'associer son image à celle d'un aventurier de BD, Largo Winch, (qu'on avait pas vu en pub depuis 10 ans avec la campagne Dior-Eau sauvage) pour lancer un nouveau concept de service "commando" aux entreprises dans le monde entier. Nouvel environnement économique, nouveau regard, nouveaux réflexes, nouveaux codes... Plutôt rafraîchissant non ?

S

PS : ce qui est aussi symptomatique du moment, c'est qu'une minuscule agence comme la nôtre soit retenue en compétition, face à d'imposants confrères !


Dans Challenges, je découvre Jean-Pierre Nadir, PDG d'Easy Voyage, qui cohabite avec Eric Tong Cuong, dans les jeunes chefs d'entreprise qui réussissent.


De : Jean Pierre Nadir <JPNADIR@easyvoyage.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 avril 2009 17:38



Ok j'attends avec une impatience non dissimulée ce moment d'émotion à venir demain donc...
Jean-Pierre Nadir


Editeur / Fondateur d'Easyvoyage
71, rue Desnouettes - 75015 Paris
Tel : 01 44 25 94 02 / 03
Fax : 01.44.25.94.01


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 24 Avril 2009, 8h22mn 32s
Objet : Qui ne saute pas n'est pas Lyonnais ! Ouais !


Cher David,

OL-PSG ce soir à Gerland. Et toujours la même incertitude : vais-je être le seul dans la tribune à me lever quand Hoarau trompera Loris ou vais-je me morfondre sous les quolibets de mes amis lyonnais quand Benzema lobera Landreau ? Le premier cas m'est déjà arrivé, c'était Pauleta conter Coupet. J'eus alors la sublime sensation d'être découvert, seul debout au milieu de visages hostiles, comme une cible vivante qui court en haut d'une colline, poursuivie par les supporters chasseurs. Inoubliable et émouvant, quel frisson ! Maintenant, les habitués me connaissent, l'effet de surprise n'agit plus et l'OL gagne le plus souvent. Sauf ce soir peut-être...

Christian DELPRAT

 

Paul Wermus trouve que miss météo de France 2, Isabelle Martinet, s'habille avec les surplus de la télé roumaine. J'offrirai à Isabelle Tendançologie de Ronan Chastellier.



De : Lara - La Fée Parisienne <lara@lafeeparisienne.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 avril 2009 21:00
Objet : La Fée Parisienne


A l'attention de Céline et David ...
Des nouvelles de La Fée Parisienne...
Merci et à bientôt !
Lara Bruneau-Lauré


Le théâtre va t-il repasser les plats à Duras... ?


Faut-il s'habiller glam' pour aller à la soirée Saleté ?

 


Message du 23/04/09 à 15h37
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Récital Enikö Szilagyi



Chers Amis et lecteurs du blog de l'Odéon,
Voici une vraie rencontre davidetcélinienne... Après un café tous ensemble au Flore, je suis allée écouter Enikö Szilagyi. Sa voix, sa présence (elle est avant tout actrice), son léger accent transylvanien m'ont impressionnée. Jean Rouaud et Marcel Bluwal étaient dans la salle... Depuis, notre amitié a grandi et... elle vient chanter à la galerie le 24 mai à 17 h. Elle sera accompagnée au piano par Roger Pouly. Enikö Szilagyi va chanter des grands artistes (Picasso, Modigliani, Van Gogh...) - dans une galerie, ça s'impose - mais également d'autres grands personnages (Flaubert, Boris Vian...). Jean Rouaud et René de Ceccatty lui ont écrit des textes... Ils seront présents, bien entendu. Enikö a un projet de disque : enregistrer 10 titres ne traitant que de personnages célèbres ou non aux destins particuliers... Nous joindrions un petit livret avec les textes et les « histoires » de ces dix personnes. L'un de ces titres (peut-être deux) sera créé le 24 mai. Nous cherchons un ou des producteurs... En tout cas, nous vous attendons nombreux à la galerie le 24 mai. Réservez très vite, le nombre de places est limité !
A très bientôt

Karin Müller

 

Internet, c'est la réactivité. L'hebdo Vendredi me fait sourire. Sous prétexte des ponts des 1er et 8 mai, le prochain Vendredi ne sort que le... 15 mai !

L'expo Our body est donc interdite, on peut aller voir Générations chinoises, à la galerie 208 Chicheportiche. Une exposition originale dans une vingtaine de lieux publics et privés qui présente une dizaine de jeunes artistes chinois issus majoritairement de la région du Sichuan.

 


Sublime numéro de mai du Magazine Littéraire, spécial Stefan Zweig. Deux photos particulièrement émouvantes : le couple Zweig après leur suicide au Brésil en 1942...

Et celle de Sigmund Freud posant pour le sculpteur Oscar Nemon.

 


Du 23 avril au 17 mai, La Grande Epicerie de Paris expose 14 clichés de Fulvio Bonavia.

 


Nous avons dîné hier soir chez Karim Achoui d'un somptueux couscous et avons évoqué la sortie prochaine de Commis d'office, mis en scène par l'avocate Hannelore Cayre.

 


Nous croisons Serge Aboukrat devant sa galerie place de Furstenberg, et nous lui volons ces photos de Gilles Berquet.


 




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David Genzel - dans Culte
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 09:30

Après le match contre Kiev le 9 avril, Nicolas Sarkozy se rend dans le vestiaire du PSG. Ludovic Giuly va vers lui et lance :
- Je voulais voir si j'étais plus grand que vous.

Et ce n'est pas une pub pour Le Parisien !

De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 22 Avril 2009, 16h08mn 22s
Objet : Olivier Roller et Richard Avedon


Cher David

A l'occasion de la sortie de son livre In the American West, Richard Avedon, dans une interview, racontait son approche et notamment créer l'absence du photographe pour laisser le sujet se livrer, être présent.



Et il y cette phrase tellement appropriée à la justesse et la précision du regard d'Olivier dans tous ces portraits : « There is no such thing as inaccuracy in a photograph. All photographs are accurate. None of them is the truth »
A bientôt
Frédéric Wolff


Message du 23/04/09 à 00h38
De : Dominique Julien <julien.dominique@atjust.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : pour Jean Feldman


Bonjour Monsieur ou Bonjour Jean

C'est peut-être le rire de mon père qui m'a fait atterir en stage rue du Louvre dans votre agence juste à côté de l'inspecteur DULUC. C'est ainsi que j'ai commencé dans la publicité l'été 1981, sans jamais la quitter : je me souviens d'une commerciale qui avait un teckel qui s'appellait Giscard, je me souviens de Jean Fred Koenig qui me terrifiait, je me souviens du film Pacific et des affiches Woolmark, je me souviens d'avoir été envoyée interviewer des patrons de café-restaurants dans le midi pour Label 5, je me souviens de Roger le chef de fab, je me souviens de Friquette , je me souviens de ma timidité, je me souviens de mille petites choses qui ont tant compté pour moi. Merci pour votre message.

Avec mon meilleur souvenir.

Dominique Julien


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>; davidgenzel@voila.fr
Envoyé le : Mercredi, 22 Avril 2009, 11h40mn 54s


Vincent me ramène immédiatement à l'image d'un immortel d'Enki Bilal. Dieu en proie aux doutes mêlés de certitudes. Un dieu humain certes mais à tête de lévrier Afghan. Vaincra-t-il ?
Michel Davin de Champclos

 


De : Armelle Heliot <aheliot@lefigaro.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 22 Avril 2009, 12h21mn 22s


David

Je crois qu'il serait temps d'organiser une séance photo. Celle de Martine Archambault, une amie du Figaro, était comme une farce !!! J'ai l'air tellement sotte et même au-delà !!! Et coquette avec ça, aujourd'hui !!! Aujourd'hui, je vais à Valence, pour un hommage à Bernard-Marie Koltès.
A plus tard,
Armelle H

 


La galerie d'art de l'angle Mazarine-Guénégaud va être remplacée par une parfumerie haut de gamme avec des marques confidentielles, le design de la boutique a été créé par Saguez et cela ne s'invente pas pour la rue Mazarine... le patron s'appelle François de Grossouvre ! Un ex Saint Laurent et Shiseido.

- Parfum de scandale ! s'écrie Céline.


Message du 22/04/09 à 11h38
De : Karin Muller <info@gimpel-muller.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Invitation vernissage Albert Irvin samedi 25 avril


René Gimpel & Berthold Müller
ont le plaisir de vous inviter au
vernissage de l'exposition

Albert Irvin
samedi 25 avril de 18 à 21 heures
en présence de l'artiste


exposition du 25 avril au 2 juin 2009 du mardi au samedi de 14h00 à 19h30 et sur rendez-vous

+33 (0)1 43 25 33 80   +33 (0)6 16 81 71 49


Galerie Gimpel & Müller
2 rue Guénégaud
75006 paris
www.gimpel-muller.com

 

De mon passage à La Hune, trois petits bijoux :


Les Cahiers de l'Herne Cioran, avec ce bandeau étonnant.

 


Le n°69 de la revue Chimères : colloque Hocquenghem, avec un très beau texte de Yves Sarfati : "Phallus, cunus anus : l'enceinte trinité".


Et le roman Putain d'Olivia, de Mark Safranko.

 


Message du 23/04/09 à 08h38
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : peut être cela peut t'intéresser : Prix Edouard Glissant


Remise du prix Edouard GLISSANT à Nurith AVIV

Les Films d'Ici sont heureux de vous annoncer la remise du prix Edouard GLISSANT à Nurith AVIV

De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 22 Avril 2009, 14h02mn 24s
Objet : Rencontre Michel Reilhac et Frédéric Sojcher


La librairie Ciné Reflet vous invite à rencontrer :

Michel Reilhac et Frédéric Sojcher

à l'occasion de la parution du livre de Michel Reilhac
PLAIDOYER
POUR L'AVENIR DU
CINEMA D'AUTEUR

Entretiens avec Frédéric Sojcher

publié par Klincksieck en coédition avec Archimbaud
Jeudi 30 avril à 18h30 - Entrée libre -


Qu'est-ce que le cinéma d'auteur ? Et pourquoi en faire un plaidoyer ?

Dans ce livre, Michel Reilhac, responsable du cinéma à Arte, expose les enjeux artistiques et économiques du cinéma, qui renvoient aussi à un choix de société. Le cinéma d'auteur est confronté à des mutations profondes, engendrées par les évolutions technologiques vers le numérique, par son divorce avec le cinéma populaire, mais aussi par la transformation brutale du comportement des spectateurs, et à l'intégration fulgurante d'Internet dans le quotidien. Face à ces périls, plutôt que d'ajouter un diagnostic de crise grave, Michel Reilhac choisit une posture résolument constructive : il dresse l'inventaire des atouts et avantages dont le cinéma d'auteur dispose aujourd'hui (envers et contre toutes les apparences du marché), pour affronter ses nécessaires adaptations, sans pour autant perdre son âme... un peu comme on passe en revue ses armes et ses troupes avant de marcher en rangs serrés à la bataille.

Michel Reilhac, producteur et réalisateur, a été directeur du Forum des images.

Frédéric Sojcher est réalisateur et responsable du Master en scénario, réalisation et production de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.


Librairie Ciné Reflet - 14 rue Monsieur le Prince - 75006 Paris
Métro Odéon /// tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche
cine.reflet@wanadoo.fr -

http://www.myspace.com/cinereflet


ARTYDANDY
vous invite à découvrir en exclusivité les dessins du peintre et illustrateur français, Sébastien Le Gal. Ses aquarelles sont comme des jeux aqueux, ou des rêves humides. Selon lui, les révolutions tombent à l'eau depuis que Marat et Claude François sont morts dans leur baignoire. Il décrit sa peinture comme une promesse d'artiste, la promesse que demain, tout ira mieux !


ARTYDANDY
est heureux de vous annoncer que la Maison Européenne de la Photographie organise du 15 avril au 14 juin une rétrospective des œuvres de Gérard Uféras (à retrouver aussi sur le shop on line).



La "galerie-store" ARTYDANDY a le plaisir de vous accueillir au 1, rue de Furstemberg.
WWW.ARTYDANDY.COM

Il y a Eva et Irina Ionesco, desormais, Céleste Bollack et sa fille Apollonia. Superbe exposition à la galerie Minsky, 46 rue de l'Université.

 


Emma de Caunes va jouer Marylin Monroe au festival d'Avignon, la comédienne sera mise en scène par Diastème, son réalisateur habituel, au théâtre du Chêne noir. Titre de la pièce : L'amour de l'art.

 

(c) Photo Kai Junemann


Et samedi, dans La Tribune et moi, Carla Bruni.


(c) Photo Michel Comte

 

 

 

 

 


 

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David Genzel - dans Culte
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:49
(c) Photos Olivier Roller
Message du 19/04/09 à 15h43
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : photo de Vincent Leclabart


Bonjour Vincent,

Voici.

N'ayez pas peur, tout ceci n'est sans doute qu'un jeu, dans lequel je vous propose de vous tordre.

Ce n'est bien sûr pas vous, c'est moi que je photographie.

Je vous joins également Lucius Verus.
Je ne sais pas pourquoi mais il vous ressemble.

Bien à vous,
Olivier

 

Message du 21/04/09 à 10h28
De : Dominique Julien <julien.dominique@atjust.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Bonjour David,
Bonjour Olivier,

Permets moi Olivier de te dire que tu photographies avec un grand sens de la vérité et une grande humanité.
Peut-être est ce cette recherche de la vérité (et non d'embellissement) qui te fait dire que tu ne sais pas photographier les femmes.
Alors que c'est précisément l'inverse.
Dire simplement la vérité est exactement ce qui m'aide à ne jamais renoncer, et je te remercie de l'avoir compris.
Merci pour ce vrai portrait, ce beau portrait très doux.

Dominique Julien-Moinet


Message du 21/04/09 à 10h34
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Dominique Julien


Bonjour Dominique,
Même si c'est loin,
je n'oublie pas votre père
et son rire.
Tendrement.
Jean


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 21 Avril 2009, 10h53mn 13s


Message pour Olivier
Pourquoi des excuses ? Photographier une femme comme un homme ? Point d'acte transgressif en la matière ! En revanche, il est essentiel de capter le regard car la différence est là. Plus profond, plus riche, plus empli du don de vie, plus tout quoi !!! Finalement, excuses acceptées. Son regard est ailleurs...

Michel Davin de Champclos


Céline a été ravie samedi soir de croiser Armelle Héliot au Vieux Colombier avant la représentation de Pur de Lars Noren. Pour Céline, Armelle sera toujours la voix du Masque & la Plume.


De : Armelle Héliot <aheliot@lefigaro.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 21 Avril 2009, 11h08mn 56s



Cher David Genzel,
Comme vous le savez peut-être je vous lis quasiment tous les jours et j'admire beaucoup la réactivité, le sentiment de « mise en page » que donne votre blog.

Pour ce qui est du Norén par Norén, c'est un spectacle un peu âpre pour le public, très intéressant, joué par des comédiens que j'admire : mais j'ai besoin de temps et je n'en ai pas eu depuis quatre-cinq jours, pour en parler en réfléchissant !!!
Armelle Héliot


Hier soir, nous avons dîné à la terrasse d'Yves Camdeborde avec Gilbert Collard, Karim Achoui et Alain Chouffan. Nous parlons du prochain journal d'un détenu de Karim qui sort ce 13 mai, des procès en cours comme celui de Jacques Viguier, ou à venir, comme celui de Fofana sur lequel Alain Chouffan prépare tout un dossier. Gilbert Collard nous ravit en nous parlant longuement de Guy Debord. Gilbert ne connaissait pas le restaurant de Camdeborde, mais on sait desormais qu'il fera des infidèlités aux Editeurs

 

Céline photographiée par Gilbert Collard

 

J'ai demandé à Pascal Manry d'écrire quelques lignes sur la candidature de Francis Lalanne aux Européennes.


De : Pascal Manry <manry@manry.org>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 22 Avril 2009, 2h07mn 35s
Objet : Texte Lalanne

Lalanne. Un Coluche qui va jusqu'au bout.


Ceux qui n'ont jamais pu voter pour Coluche parce qu'il a fini par renoncer à se présenter vont certainement se souvenir de lui au moment de voter pour Francis Lalanne aux européennes. Parce qu'en déclarant vouloir « dépolluer la république » Francis Lalanne est le descendant de Coluche. Parce qu'en déclarant qu'il verserait son indemnité de député européen aux Enfants de Don Quichotte, il est le descendant de Coluche. Parce qu'en étant politique quand les politiques ont la tentation d'être « people », il est le descendant de Coluche. Mais un Coluche qui désire aller et qui ira jusqu'au bout, un Coluche qui tout en étant indépendant, bénéficie du soutien actif de militants acquis à la cause écologiste, un Coluche qui parle de politique comme en parlent les Coluche et pas les politiques, un Coluche qui est déjà en campagne, un Coluche qui sera élu pour de vrai.

« Il y a longtemps qu'on exploite l'anatomie dénudée de jeunes et belles personnes pour vendre des cartes postales incluant un médaillon où l'on voit un paysage de station balnéaire. Il arrive que la même pin-up serve pour plusieurs localités. La belle fille que je présente au CRAC à Sète, avec un médaillon du Palais Consulaire, est la même qui a servi pour un médaillon de l'île de Noirmoutiers. On peut encore imaginer d'autres stations balnéaires...

Cette carte a pour particularité d'avoir des « casiers ». En activant les boutons d'un pupitre les curieux pourront les ouvrir pour découvrir ce qui s'y cache sous forme de vidéos. Bonus surprise : par moments une pâle noyée se superpose à la plagiste bronzée, mais son apparition est aléatoire. »

Agnès Varda


Message du 21/04/09 à 18h25
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : La Mamma


Cher David,

Ségolène joue les mères avec Sarko. Mais que je sache, Sarko a déjà une mère et aussi une belle mère. Ce n'est pas un enfant, il a le style qu'il a. Elle ne peut tout de même pas le reprendre à chaque fois qu'il s'exprime à sa façon. Pas tout le monde ne peut être compassé comme Giscard ou mirobolant comme Mitterrand. On croirait entendre ma mère qui me disait : « On ne dit pas « excusez moi », mais « je vous prie de m'excuser » alors que j'étais avec des paysans de mon village. Vous me voyez dire : « Je vous prie de m'excuser » à des paysans que je connais depuis toujours ? Sans compter qu'en Corse on dit « Scusate mi » et c'est marre. C'est effarant. Cette femme est un peu timbrée. Il paraît qu'elle considère que Sarkozy est impoli et qu'à chaque fois qu'il se montrera arrogant ou impoli, selon ses critères à elle, elle demandera pardon au monde pour lui. Je me pince pour y croire. Là, franchement, il y a un truc qui cloche. Elle est fatiguée, la Madame Royal.

Bien amicalement

Sylvestre

Message du 20/04/09 à 15h19
De : Karin Muller <info@gimpel-muller.com>
A : david.genzel@voila.fr
Objet : EsotErik Satie



Chers Céline et David, chers lecteurs du blog,
L'affiche du prochain récital EsotErik Satie à Pontoise, le 23 mai... Vous pouvez réserver auprès de moi ou directement au musée. L'entrée est libre. je vous rappelle que c'est dans le cadre du vernissage de l'exposition Otto Freundlich, artiste allemand mort en camp en 1943 parce que juif. Peut-être l'occasion de se revoir ? De faire connaissance ?
Bien amicalement,
Karin Müller


Message du 20/04/09 à 09h52
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : JAZZ A SAINT-GERMAIN-DES-PRES Mai 2009


LE Festival de JAZZ de & A SAINT-GERMAIN-DES-PRES: à ne pas manquer, sous aucun prétexte, aussi bien pour ses concerts, ses « afters » que pour son ambiance « germanopratine » incroyable : Boris Vian (parti il y a 5O ans) et Serge Gainsbourg (il y a 20 ans) vont certainement venir faire un petit tour et « faire le bœuf » (ah, La Javanaise au piano par Terrasson : un grand moment, comme au Festival de Jazz de Ramatuelle il y a quelques années !) !
Programme sur www.festivaljazzsaintgermainparis.com et sur www.espritjazz.com
HCS


Message du 21/04/09 à 15h25
De : Jean Daviot <jean@daviot.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Bonjour David
Merci et bravo pour votre blog.
Amitiés
Jean

http://www.daviot.net

http://www.documentsdartistes.org/daviot

12 rue de Verneuil, 75007 Paris, France


Message du 21/04/09 à 10h30
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : 2 Next correspondants !


Peux-tu rajouter sur ta SMS & EMAIL list :


1) info@quentindesign.com : BRUNO QUENTIN est le patron de l'agence d'édition QUENTIN DESIGN (rue de Seine) habite rue Servandoni, tjrs fourré au Flore, au Bar du Marché ou à la Palette (... et chez Castel !). Frère de l'ex Ambassadeur de Fr & Député-maire de Royan. Avait créé le logo des J.O. d'Albertville.


2) roland@win.fr : ROLAND COHEN est le patron de l'agence de communication événementielle financière WIN. Il est également sculpteur et prépare un livre. Habite en haut de la Rue du Cherche Midi, et ses prochains bureaux juste derrière le Flore !

HCS


Patrick Mauriès vient de publier deux promenades littéraires chez Gallimard : Soir de Paris et Nietzsche à Nice. Pour moi, les récits de ce promeneur, même s'ils n'ont rien à voir avec les dérives guydebordiennes, sont absolument... sublimes. Il faut lire son trajet dans le Marais.

 

(c) Photo Jacques Sassier

 

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

 


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David Genzel - dans Culte
21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 08:51
(c) Photo Olivier Roller
Message du 19/04/09 à 20h37
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>,
Objet : D. Julien la photo

Dominique, David,
Voici la photo.
Je suis embêté car je ne sais pas photographier les femmes.
Chez un homme, je cherche la peau, les éraflures, les stigmates.
Chez les femmes j'ose pas.
C'est stupide, c'est culturel.
Je n'ai pas de culture, et pourtant j'ai cette mauvaise conscience de
représenter les femmes comme des hommes.
On a parlé de ça lors de la séance, de ce qu'une femme qui réussit
est sur certains points bien plus homme qu'un homme.
Et là j'achoppe, je n'arrive pas à me sortir de ces stupides
considérations : « les rides chez un homme c'est du caractère, chez
une femme c'est dégradant ». Bêtises.
Alors je vous envoie cette photo.
Il y a de la beauté et de la violence chez vous.
Olivier


Message du 20/04/09 à 11h04
De : Frank Tapiro <frank.tapiro@hemispheredroit.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Merci David pour cette « exposition ».
Très ému par les petits mots de Catherine et Henri-Christian.
Mr Schroeder n'a peut être pas tord quand il parle de rempart à une certaine timidité.
Amitiés
Frank

 

Cet e-mail de Michel Davin a subi les foudres de ma modératrice préférée, Céline. Michel avait écrit "nez" et Céline lui a demandé de modifier et Michel a proposé "flair".

 

Message du 20/04/09 à 12h42

De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>


Junior au nord, senior au sud, c'est la séparation géographique Tapirienne.

Le Check Point Frankie étant son flair, et du flair, il en a !

 

Cette modération nous a poursuivi pendant toute la projection d'OSS 117, Rio ne répond plus. Les propos du film étaient-ils ou non antisémites ? Alors j'ai décidé de sauver le film par la présence de Louise Monot, la fille de Gérard Monot, le directeur de création de l'agence Jump de Michel Hébert.

 


Grâce à Dominique Julien, nous avons connu la pièce de théâtre La vie sinon rien écrite par Antoine Rault, qui se joue actuellement à la Comédie des Champs-Elysées. Ce même Antoine Rault vient d'écrire Les démons d'Hannah qui se joueront à la même Comédie des Champs-Elysées à partir du 18 septembre. Dans le rôle d'Hannah Arendt, Elsa Zylberstein, et dans celui de Heidegger, Didier Flamand. Nous sommes étonnés que GMB soit absent du générique.


(c) Photo de Jérôme de Perlinghi


Message du 20/04/09 à 11h22

De : Le regard Qui Bat <leregardquibat@tele2.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : 26 avril 2009 TRAIN DE VIE 10H45 Ciné la Pagode 57bis r de Babylone Paris


LE REGARD QUI BAT... Le cinéaste et son œuvre
Proposé par PSYCHANALYSE ACTUELLE, LE REGARD QUI BAT,

CINEMA LA PAGODE

57 bis, rue de Babylone 75007 PARIS

DIMANCHE 26 AVRIL 2009 A 10H45

TRAIN DE VIE

REALISE PAR RADOU MIHAILEANU


PROJECTION SUIVIE D'UN DEBAT
EN PRESENCE DE RADOU MIHAILEANU


DEBAT ANIME PAR :
V. MICHELI-RECHTMAN, M. LANDAU, A-M. HOUDEBINE, , J-J. MOSCOVITZ,

F. SIKSOU, N. FARÈS, M. GUIBAL, BARBARA HAZAN-DIIDER ...

LE SYNOPSIS

1941, dans un village juif d'Europe de l'Est. Shlomo, le fou du village, arrive essoufflé devant le conseil des sages pour leur annoncer une terrible nouvelle : les Allemands tuent et déportent vers des destinations inconnues tous les habitants juifs des shtetels voisins. Le conseil se réunit et après maintes querelles, une idée jaillit de la bouche même du fou : pour échapper aux nazis, ils organiseront un faux train de déportation...
Extrait du film
AVANT PROPOS AU DEBAT...
...«Oui, Train de vie, à hisser la fiction là où Mihailéanu nous mène, réussit ce tour de force de nous en faire sortir au point que le spectateur que je suis se sait responsable de l'accroche du réel qui lui arrive au point de faire rêver de réparer l'histoire... »


Train de vie, ou rêver de réparer l'Histoire
par J-J. Moscovitz



Avec Train de vie de Radou Mihailéanu, la fiction pourrait-elle désormais témoigner de la Destruction des Juifs après Shoah de Lanzmann ?
Train de vie est bien une fable. Sur la déportation, sur l'extermination de masse, le réel de l'Europe nazifiée...
Ce réel surgit avec le dernier plan qui, pour ainsi dire, est présent à tous les moments du film. C'est un arrêt sur image en quelque sorte invisible, qui ordonne tout le récit. Une fois perçu, il est, il dit la fin du film : une photo montre un déporté. C'est Shlomo, le héros de la fable, le narrateur du texte, dans le scénario.
Dans le convoi qui le déporte avec tout son village, il ne cesse de mettre en images devant nous, de rêver éperdument à un Train de vie, à une caravane sublime en route vers la Palestine ! ("Une filière de Téhéran" via l'URSS a réellement existé).
Fiction grandiose, burlesque, lumineuse, qui ici se déroule pour jouer son rôle de fiction jusqu'au bout : prenant le pas sur elle, le réel la révèle et dés lors la défait.
En effet, Shlomo le rêveur tant désireux et éperdu de réparer l'Histoire en train de se rompre, l'arrêt sur l'image finale nous le montre derrière des barbelés, les siens, ceux de son camp.
Nous, les spectateurs, nous sommes dehors. En dehors de l'horreur, comme si nous étions avant. C'est le jeu de la fiction de nous placer là, dans le film où nous sommes exactement juste avant l'imminence du crime. Avant. Pas dedans.
Si la fiction a tant de succès, c'est que grâce à elle, nous acceptons volontiers, semble-t-il, de nous retrouver tous témoins de cet avant, ô combien plus acceptable, représentable, que l'horreur à laquelle il reste impossible d'assister.
Rien de plus acceptable, en effet, voire de naïf comme la foi seule l'offre, que de rêver, de désirer se soustraire à la pire des terreurs en train d'avoir lieu, en s'imaginant la maîtriser. Comme au cinéma ! Et dés lors se soutenir d'une telle fiction devient-il plausible pour espérer survivre malgré l'évidence que le pire est là, se déroulant ici même dans un transport de déportés. Oui, Train de vie est une sortie d'Egypte avant l'esclavage, fuite d'une Europe nazie avant l'irréparable en train de se commettre, un Exodus avant la libération des camps ! Voilà le programme triomphal d'un village de ce Schtettel qui n'existera plus jamais : partir en Terre Promise, petit et gros bétail inclus comme dans la bible. Leur Moïse, Shlomo (formidable Lionel Abélanski) est le fou du village, une pomme est son unique propriété, qui sauve son peuple, mais c'est le désir immensément secret pour une Esther enfouie au plus profond de son cœur qui lui fait aimer rêver qu'il l'aime tant. Au point de désirer sauver le monde dans une épopée pleine de rebondissements : hommes juifs habillés en soldats nazis... et kipas, parlant l'allemand, un "yddish humour en moins", avec un chef (remarquable Rufus), nous faisant découvrir qu'à pratiquer le code mental de l'ennemi du genre humain, on risque de ne pas en revenir...
Certes, une sortie d'Egypte, une délivrance, n'a rien à voir avec la Shoah, qui n'est que mort et engloutissement. Mais aboutir, pour Mihailéanu, à mettre en scène un train en place d'acteur principal, c'est se soumettre à ce qui fait trait dans toute l'Europe des victimes de ces années de terreur 1941/45.
Trains conduits par des hommes pour assassiner d'autres hommes. Crimes à effacer du savoir humain, sans preuves ni traces de l'élimination de leur effacement. Crime sans paroles ni témoins. En silence.
Et afin de réhumaniser le monde en parlant ce silence, la fiction, - l'image - nous invite à nous placer comme si nous étions juste avant le crime, pour que, tous témoins, la parole reprenne.
L'usage de la fiction tente avec Train de vie de nous évoquer l'horreur avec des images d'avant. Et dés lors, avec ce thème de la Destruction, d'une exigence illimitée dans la forme comme dans le fond, se réalise au cinéma, ce tour de force de faire rire et pleurer sans même brouiller notre rapport à ce qui, a-humanité sans nom, est le terrible trait du réel de ce qui s'est produit.
A l'opposé de La vie est belle de Roberto Benigni, où l'omniscience sur la solution finale de la part d'un père envers un enfant-poupée, et la primauté accordée à la pantalonade pour dire l'horreur des disparitions collectives, nient l'approche du réel par l'usage de la fiction. Benigni rend confus notre rapport à ce savoir impossible sur la Shoah, car l'omniscience est déshumanisante, la honte dite par certains déportés sur ce qui leur est arrivé nous le rappelle souvent.
Aujourd'hui, un tournant serait-il pris où, après le temps d'inscription avec Shoah/film, la fiction, la fable, voire le conte seraient devenus nécessaires pour transmettre l'histoire aux générations qui arrivent ? Pourtant bon nombre d'auteurs, cinéastes ou littéraires, se sont peu privés de fictions sur La Destruction des Juifs sans attendre ce tournant.
Comme par exemple, Yossel Rakover parle à Dieu (de Zvi Kolitz, Ed. Maren Sell/Calmann-Lévy, 1998), qu'E. Lévinas qualifie de "... texte beau et vrai comme seule la fiction peut l'être. "et qui est un " testament " d'un combattant juif dans les heures précédant sa mort dans l'anéantissement du ghetto de Varsovie, c'est un document écrit en yiddish... en 1946 à Buenos Aires. Dès sa sortie, il échappe à son auteur et, passant de photocopies en rafistolages de mains en mains devient "... la lettre chargée de transmettre au prochain millénaire ce "faux'' qui nous survivra comme l'un des rares documents véritables de notre temps ". C'est que savoir se tenir à la juste distance dans l'abord de l'indicible de la Shoah ne peut que prévaloir sur le contenu des énoncés à transmettre. Ainsi en est-il avec cette mauvaise comparaison entre Train de vie qui ne lâche pas sur l'essentiel et La vie est belle qui l'atténue beaucoup trop. Mais ce tournant a un enjeu, avec d'un coté l'approche de Lanzmann en place de censeur soi-disant, qui obligerait à regarder en face l'horreur de la chambre à gaz, et de l'autre, curieux manque d'esprit critique, la fiction qui offrirait émotion, rire et rêve. Non, Shoah/film fait face non pas au réel de ce qui s'est produit, mais à son impossible saisie, et pour le pointer, nulle fiction ici mais écriture, tissage d'un texte où tout est acteur au moment même du tournage : le temps du film, sa durée, ses lenteurs ; les trains ; les pierres ; l'herbe ; les langues... Par ce tissage, le texte des déportés revenus, membres des Zondercommandos, aussi est acteur, puisque ceux qui parlent étaient sur les lieux mêmes au moment des Actions de meurtres de masse. Nulle fiction possible alors pour incarner l'indicible, au point que paroles des Juifs, propos des polonais voisins des camps, dires des nazis ne se rencontrent jamais. Apparaît alors pour chaque spectateur/lecteur un mode singulier d'approche de la Shoah qui tient compte de l'impossible à dire ou à savoir. Chacun se retrouve avec sa fiction personnelle, celle qui se sous-tend de son rapport singulier à l'indicible de l'horreur. Cette singularité d'une fiction personnelle dans l'intime du spectateur de Shoah le responsabilise, en le situant comme témoin de l'ampleur du crime. Elle s'oppose ainsi à la fiction privée que tel ou tel réalisateur veut alors rendre publique en en faisant l'offre, ici collective à des spectateurs enfin allégés quant à leur responsabilité. Libres à eux. Libres ceux aussi qui, parfois, acceptent que la vérité les dérange.


Hier, déjeuner chez Schwartz's avec mon vieil ami Serge Grynkorn.


Nous déjeunions toujours chez Goldenberg et depuis la fermeture, il nous manquait un lieu. Avec Schwartz's, nous pouvons sur-compenser. Juste en face du deli, il y a aussi un Train de vie...


Et rue des Rosiers, une Marylin warholienne...


Message du 20/04/09 à 11h42
De : Antonio Veronese <antonioveronese@hotmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : 500 gamins


Cher David
500 enfants comme celui-ci sont assassinés par an à Rio.
Et ça il faut dénoncer tout le temps.
Je t´embrasse très fort
amitiés

Antonio Veronese
www.antonioveronese.blog.com


Dans Art Press 2, une splendide interview de Jean Daviot.

les lettres MOI

insérées au sein de

MERE écrivent

MEmoiRE

 


Message du 21/04/09 à 01h15
De : Jean Daviot <jean@daviot.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David Genzel

Merci pour vos compliments à propos de mon interview dans Art Press 2.

En ce qui concerne mes expos :
Je viens d'écrire le mot ImaGinE en 207 lavandes aux Château Saint-Jean de Beauregard et oui il y a le mot main dans iMAgINe...
Je participe à partir du 14 mai à l'expo Dreamtime au musée d'art contemporain « les Abattoirs » à Toulouse.
Et à partir du 15 mai je projette la lumière de la lune au fond de la grotte du Mas-d'Azil en Ariège.
Avec mes amitiés,
Jean Daviot
http://www.daviot.net

http://www.documentsdartistes.org/daviot

 

 


Message du 20/04/09 à 16h32
De : Marc Drillech <marc.drillech@ionis-group.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Durban II


Petit texte si tu as envie...


Comme si Durban I n'avait pas suffit nous avons le droit d'assister en direct à l'écartèlement public des Droits de l'Homme. Ce n'est pas que l'ONU brillait tant par sa conduite et son objectivité mais il existait une certaine idée largement acceptée d'un clivage moral entre les tenants d'une certaine démocratie et des régimes totalitaires. Désormais le mélange des genres devient la norme.
Durban II ou le retour, dans la ville où coule le secret bancaire et où dort l'argent de tous les dictateurs, s'annonce comme une mascarade aussi peu drôle que Munich a pu l'être en son temps.
Les principaux orateurs qui soutiennent les régimes les plus progressistes de la planète, de l'Iran à la Corée du Nord, de Cuba à la Somalie, enfonceront davantage des instances faites pour renforcer les chances de paix mais également dotées du droit de condamner les atteintes à ces fameux droits.
L'admirateur d'Hitler à Téhéran - qui milite certainement pour une bombe atomique humaniste - puis le Duce de Tripoli expliqueront le profond respect qu'ils ont des droits de l'homme, plus encore des femmes et des non-musulmans, des étrangers et des homosexuels, des opposants politiques et des minorités.
Je ne peux m'empêcher de penser que les mêmes organisateurs auraient invité en 1939 à la même conférence des droits de l'homme la clique nazie, les chemises noires de Mussolini, les pieux défenseurs des valeurs spirituelles qui terminaient la besogne en Espagne...
Comment respecter après pareille déroute l'ONU et ses commissions réactionnaires ?
Comment respecter des associations « collabos » qui viennent salir les Droits de l'Homme pour se donner une bonne conscience tiers-mondiste ?
Comment respecter des pays qui capitulent en reniant les fondements de leur système démocratique ?
Un des pays participants a pour devise « liberté, égalité, fraternité ». Etrange fracture qui nous pousserait à mourir de rire si nous étions légèrement suicidaires ce qui, heureusement, n'est pas le cas... Au contraire, de tels affronts réveillent des envies militantes assoupies depuis longtemps.


Message du 20/04/09 à 16h33
De : Karin Muller <karin_cerisy@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : The Times - Kay


Le grand article du Times de demain sur Kathleen Gimpel (Kay)... Très détaillé, il parle des Duveen, des Wildenstein, de Michael Ignatieff, son filleul, peut-être futur premier ministre canadien ?
http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/obituaries/article6127910.ece


Didier Pourquery nommé rédacteur en chef du Monde 2 : la pub va être heureuse, puisqu'il écrivait d'excellents papiers dans Libé... sur la pub.


Dans France Foot, ces propos sublimes de Mickaël Landreau :


"Je suis un peu vu comme le Sisyphe du foot français :

un jour tout haut, le lendemain au plus bas.

On ne me passe rien. Jamais.

Mais je commence à avoir l'habitude"

 






David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 08:43
(c) Photo Olivier Roller
Message du 19/04/09 à 21h19
De : Frank Tapiro <frank.tapiro@hemispheredroit.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Ouaouw !!!
Il est vraiment fort ce Roller.
C'est à la fois saisissant de vérité et étrangement irréel.
Cette lumière presque inhumaine fait ressortir les traits les plus caractéristiques.
C'est un artiste, un vrai.
Bravo !!!
FT


Frank Tapiro
Président
hemisphere droit
23-25 rue Ferdinand Buisson, 92110 Clichy
Tél : +33 (1) 58 740 826
Fax : +33 (1) 58 740 748

 www.hemispheredroit.com

 

Je reçois ce sms de Catherine Barassi :

 

"Que veux-tu que je te dise de Frank Tapiro ? Mis à part qu'il est tout simplement humain mais que cette qualité est rare alors il est terriblemenent rare"

Message du 20/04/09 à 09h37
De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Frank Tapiro, un homme libre...


Décidément cette galerie de portraits « by Roller », est en train de devenir un must, voire le « Hall of Fame » de la publicité ! Et hop, et maintenant au tour de Frank Tapiro ! Tout le monde le connait, bien sûr, de par la fascination qu'il exerce sur les journalistes, de par ses bons mots, ses scoops, sa langue-jamais-de-bois... mais en fait, qui le connait vraiment ? Frank ne ferait-il pas plutôt partie de ceux qui parlent et se montrent pour mieux protéger leur pudeur voire leur timidité ? Un des rares authentiques créatifs tout-terrain, Frank accorde autant d'intérêt à une annonce presse qu'à un film buzz pour le net, un mailing ou un packaging... Un des rares créatifs à la tête d'une agence de cette taille (+ 7 ME de MB !!!) Un des rares patrons d'agence, toujours attentif à l'autre, disponible et profondément gentil, optimiste et positif... Et puis son éclectisme n'en fait il pas un « honnête homme » bien utile dans ce métier, toujours à l'assaut des barrières entre des mondes qui trop souvent ne se comprennent pas ? Footeux, golfeur, musicien, photographe voire cinéaste, rédacteur... on attend tous - enfin ! - son livre ! Et puis cette blessure... Celle d'avoir été injustement écarté par une - fameuse et influente en ces temps là - Cécilia (jalouse ?) malgré une contribution déterminante à la Campagne de Nicolas : en effet, lorsque que l'on (ayant été moi même conseil en mkg politique, auteur d'un livre sur ce sujet et avoir travaillé avec le Professeur Cotteret sur la lexicologie électorale) compare très minutieusement grâce à un logiciel ad-hoc, les campagnes des candidats aux trois dernières présidentielles, on découvre une innovation sémantique inventée avec le succès que l'on sait par Frank en faveur du chef de l'état actuel : un enchaînement continu et logique de signatures (« slogans ») parfaitement complémentaires entre elles dans le temps qui progressivement « fait monter la pression » en imposant harmonieusement une posture évolutive préemptant toujours la prochaine étape, toujours en avance d'un coup !!! On attend toujours à ce jour, que Ségolène Royal s'excuse auprès de Frank pour l'oubli de Nicolas !
HCS

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 17 Avril 2009, 17h27mn 40s


David,
Jean Feldman a raison : le Roller arroseur doit jouer l'arrosé... Il faut qu'il accepte de se montrer à son tour, mais pas à la sauvette avec un APN jetable. Qu'il prenne le soin de s'attendre, de s'abandonner... qu'il s'auto-fasse son métier. Mais que faut-il donc faire pour convaincre ce Cyrano de la photo ?
Flatteur : c'est un défi, un vrai, que seul un maître peut relever.
Curieux : moi qui ne serai jamais un élu du trombi de vos stars, j'aimerais voir ce que cela fait d'être scruté par ce regard.
Pathétique : ainsi donc je serais un raté pour ne pas avoir eu mon Roller en cliché.
Provocateur : même pas cap' trouillard !
Christian DELPRAT

 

Olivier Roller vient de partir une semaine en Crète pour préparer son exposition de septembre/octobre au musée d'art moderne de Thessalonique des publicitaires et des empereurs romains. Les publicitaires seront aussi exposés cet été à Arles et ensuite dans un haut lieu parisien...


Francis Lalanne, tête de liste aux Européennes en Paca, est décidé à vraiment aller jusqu'au bout de sa candidature.
- Je serai, dit-il, un Coluche qui ne renoncera pas.
Francis nous envoie de Los Angeles la photo de son dernier enfant, son fils Néokahn.

 


El Watan du 18 avril titre :








Maître Karim Achoui : Futur Barack Obama français ?
http://www.elwatan.com/Maitre-Karim-Achoui-Futur-Barack

 

Samedi soir, moment de pure magie. Pur de Lars Noren au Vieux Colombier. Lars Noren a fait aussi bien que du Duras-Régy et il a tiré un parti inouï des quatre acteurs de la Comédie Française. Olivier Roller aurait pu photographier avec acuité cette "maladie de la mort".


Crash de J. G. Ballard.



Message du 17/04/09 à 10h09
De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David,
Merci de publier l'affiche de Mars avec Jean Quentin Chatelain.
C'est un livre qui a beaucoup compté pour moi; et le spectacle était poignant; quel acteur inouï !
Avez-vous vu avec le même, Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas, de Kertesz ?
Un GRAND moment !
Amitiés,
Caroline

 

http://www.tetu.com/actualites/france/caroline-loeb-de-plus-en-plus-hetero-friendly-14334

 

Dans l'escalier du Flore, Caroline Loeb voisine avec le musical Anne.

 


Message du 18/04/09 à 12h07
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : L'histrion à l'écharpe rouge


Cher David,
Pauvre Christophe Barbier de L'Express. Cet homme semble obsédé par les corses. Quand il aborde ce sujet récurrent chez lui, il en perd toutes ses facultés. Il me fait de la peine. Le génocide culturel des corses, transpire à travers ses diatribes. A le lire, le corse aurait tout intérêt à devenir un être lisse, moulé dans un républicanisme dont tout le monde, au fond, ignore le sens et qui à n'en pas douter ne rend heureux ni fier personne, mais qui semble être la panacée pour le directeur de L'Express. Il est évident que si un corse en arrive ignorer purement et simplement qui il est, le problème corse est réglé. Et même les chambres à gaz de sinistre mémoire deviennent obsolètes pour traiter cette question culturelle. Quand Christophe Barbier dit : « La corse est une région française », il a tout dit. On ne peut pas dire que la sophistication soit son fort. Les corses ont certes des tas de défauts, et je sais de quoi je parle, des milliards de défauts, et je compte serré, mais n'en déplaise à Christophe Barbier, ils tiennent à les conserver, d'autant qu'ils ignorent les qualités qu'il faudrait posséder pour avoir l'heur de plaire au directeur de L'Express, sans compter qu'ils se moquent un peu du magistère improbable de Christophe Barbier. Je pense pour ma part que Barbier devrait arrêter de se ronger les sangs sur le cas de la Corse et déployer son énergie à autre chose, comme par exemple de rapprocher la culture Papou et la culture Inuit, de les fusionner, de les laïciser. Ou de convaincre les anglais de ne plus boire de Cherry Brandy au profit d'un bon Bordeaux. Les napolitains pourraient aussi cesser séance tenante de parler avec les mains pour adopter le port austère des Quakers. Il y a tout un tas de choses à faire, Monsieur Barbier, lorsqu'on chevauche comme vous une Rossinante et que l'on s'attaque aux moulins à vent, coiffé d'un saladier étincelant. Allez, va, mon bon Christophe, reprenez vos esprits, ouvrez vos oreilles et sachez accepter les différences, non pas de petites différences aisées à accepter mais les différences, tout simplement.

Bien amicalement

Sylvestre


PS : ci-dessous Christophe Barbier poussant la chansonnette :
http://www.youtube.com/watch?v=62wO4SjrGno&feature=related

 

Depuis la grenouille sur la croix de Martin Kippenberger, nous voyons des grenouilles partout :


Le chat-grenouille de Hermann Rorschach


La table-grenouille de Hella Jongerius à la galerie Kreo

De : André Thomarel <athomarel@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 19 avril 2009 12:33
Objet : Une suite à Vauvenargues


Chers David et Céline,

Merci pour la mise en ligne de mon annonce et permettez-moi de dire à quel point j'ai été sensible à la rapidité de votre 2e mail suite à mon envoi du livre, signe que vous êtes d'une élégance rare.

 


Je suis allé dernièrement au Salon du dessin contemporain, au Carreau du Temple à Paris. En marge des artistes contemporains, Agnès B. y exposait sa collection privée. Toujours très intéressé par le corps féminin, je me suis longuement arrêté, dans l'espace de sa collection, devant un grand dessin érotique de Pierre Klossowski écrivain et auteur d'illustrations qui renvoient aux fantasmes sexuels de ses livres, ami de Bataille, Giacometti et Masson, etc., Scène du jeune Ogier et du commandeur Saint-Vit, 1982, qui représente ce qu'on appelle une « shemale » allongée, une femme homme, une femme qui a un appareil sexuel masculin. Eh bien, pendant longtemps je fus le seul à regarder le sublime dessin au crayon de couleur nimbé de lumière, de mystère et de sensualité ; puis ensuite, me mettant dans un coin, j'ai observé les gens qui passaient. Pratiquement aucun regard pour la représentation ; quelques regards fuyants affectant d'être distraits dès qu'ils apercevaient la verge tendue de la shemale bien visible au centre du tableau ; quelques sourires crispés ; visages neutres des femmes. De toute évidence la vision du sexe dérange encore quoiqu'en disent certains quand ils évoquent La Naissance du monde, de Gustave Courbet. En public, on affecte de ne pas regarder ce genre de scène. Pourquoi cette gêne ? Je ne crois pas que les gens étaient gênés parce que c'était une shemale. A Londres, à la Tate Modern il y a une femme nue au mur dans l'allée centrale, et les gens ne s'arrêtent pas beaucoup devant. Il n'y a pas longtemps, à Paris dans une exposition de photo, une image représentait une femme nue allongée vêtue d'un manteau s'entrouvrant sur son pubis où se profilaient les lèvres du sexe. Fuite des visiteurs. Pourquoi ? « Pourtant on le sait depuis le docteur Freud : le sexe est la botte secrète de la morale, séparé seulement de la morale par le fil de la sublimation. JL Ferrier, Le point, 08 02 62. »

Avec toute mon amitié naissante.
André Thomarel

http://athomarel.free.fr

 


Message du 17/04/09 à 16h35
De : Valentin Roman <valentin@valentinroman.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : écrivains et portraits


Bonjour Monsieur Genzel,

Je me permets de vous écrire, car j'ai pu voir avec plaisir sur votre blog de nombreux portraits d'écrivains. Le portrait étant une de mes disciplines favorite en photographie, j'ai donc eu envie de vous proposer de jeter un œil à mon travail :
http://www.valentinroman.com/portraits/portraits.html

Merci de votre attention,

Valentin Roman

www.valentinroman.com


http://benitorama.canalblog.com/archives/2009/04/07/index.html

Le lièvre de Patagonie, de Lanzmann

Un prochain achat, pour lecture attentive, Le lièvre de Patagonie, de Claude Lanzmann. Des mémoires pour aider à comprendre cet étrange et violent XXe siècle qui se trouve derrière nous, un peu comme une ombre menaçante. Ce fut pourtant également le siècle des générosités et des espoirs et celui des grandes passions, politiques et amoureuses. Le siècle aussi d'une incroyable effervescence artistique. Sur le livre de Lanzmann, cf le bel article de Josyane Savigneau. Et deux photos prises par Céline Genzel lors d'une dédicace à La Hune.

Par suite, sur le net
J'entends parler par le blog David & Céline, riche en événements parisiens, du Salon du livre de la Licra, alors que l'événement est passé. Je découvre par la même occasion Richard Zrehen, qui oeuvre dans l'excellente maison d'édition Les Belles Lettres, zone de lumières et d'humanismes s'il en est. Et puis, où ailleurs pourrait-on lire une pareille chronique ? Je découvre aussi, par suite, le 11ème blog. Fichtre, je vais fort peu fureter sur le net en ce moment, cela se ressent !

Posté par David Benito

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 20 avril 2009 09:42
Objet : Défense de fumer...


Je ne comprends rien à la position de Métrobus dans l'affaire de la pipe de Tati.

Il n'y a évidemment aucune malice ou erreur de l'annonceur instillant une incitation au tabagisme, mais une publicité pour une exposition sur Tati avec l'une des photos les plus célèbres du personnage, une photo qui résume, qui caricature même le personnage et l'œuvre de Tati.

En plus, l'idée d'avoir transformée la pipe en moulin à vent est choquante, idiote et ne correspond aucunement à l'esprit du film Mon Oncle.

 

Mais le plus choquant reste à venir...

 


Comment Métrobus ne s'est pas rendu compte que Tati conduit un cyclomoteur Velosolex de 49,9 cc... sans casque ! Ce qui est formellement interdit et dangereux. Pire, son neveu, à l'arrière, n'en porte pas, non plus !

Ces affiches dans le métro peuvent inciter les jeunes de la région parisienne à négliger cette élémentaire règle de sécurité !

Non, cette affiche est dangereuse et scandaleuse ! Rouler sans casque avec un moulin à vent dans la bouche pour se moquer des policiers... c'est de la provoc' !

Il faut interdire cette affiche... il faut même fermer cette exposition ! Que fait Métrobus ?

A.B.


Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

Au Luco, la Statue de la Liberté éclairant le monde par le sculpteur Frédéric-Auguste Bartholdi (1834-1904) a été prêtée pour l'exposition "Des Américains à Paris" qui se tient au Jardin d'Acclimatation du 11 avril au 10 mai 2009.


Mulot en vacances pascales, nous prenons nos pâtisseries de becs sucrés chez Sadaharu Aoki, rue de Vaugirard.


 

 


 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 08:49

Notre président a décoré de la Légion d'honneur ce mercredi le "ras-le-poutine" : André Glucksmann.

André Glucksmann en intellectuel de gauche, par Olivier Roller

Nous n'avons qu'un livre à offrir à l'ancien ''nouveau'' philosophe...



Message du 16/04/09 à 22h43
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Roller


Salut David
Aide-moi ! Je n arrive pas à convaincre Olivier de shooter Roller ! Lui qui a désossé avec un plaisir avoué nos visages bien masqués trouve prétexte a éviter l'objectif ! Hier avant notre déjeuner, je fonce à la Bastille, chez Nomades où l'on trouve tous les rollers de la terre ! Je lui crayonne deux esquisses ! Je vais y penser a t-il dit ! A voir. Au travail Olivier !

Jean


Message du 16/04/09 à 21h04
De : Jean-François Minne <jfminne@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Les années passent, la vaisselle reste... à faire.



Bonsoir David,
Dans la série « le présent n'est qu'un passé (bien) composé », voici une photo d'Yvon-Marie Coulais et moi, faisant la vaisselle, après un dîner très sympa concocté par son adorable épouse, Sylvia, chez eux hier, mercredi.

Amitiés,

J-F Minne


Message du 16/04/09 à 16h20
De : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : La vie sinon rien... lendemain de première


Cher David,

Heureuse de votre présence avec mon amie Ariane hier soir pour revoir La vie sinon rien ! Bruno Abraham-Kremer et moi-même, nous nous sentons portés par tant d'enthousiasme amical autour de cette création à la Comédie des champs Elysées... Quand aux réminiscences de Jean-Jacques Moscovitz à propos de Jean Quentin Chatelin, elles sont étonnantes car il y a quelques années, Bruno Abraham-Kremer et lui ont justement joué ensemble une adaptation de L'idiot par Joël Jouanneau (encore une coïncidence...) Cela dit, il me semble que notre spectacle est plus lumineux, plus chargé d'espérance que Mars... A la sortie, une jeune fille en larmes et souriante disait à sa copine : « Qu'est-ce que j'ai ri ! » (Les jeunes sont fans, je crois qu'ils ont l'impression de pénétrer dans l'intimité de leurs parents...). C'est ce mélange de farce et de gravité, de trivialité et de profondeur que nous aimons partager avec les spectateurs... comme le dit Peter Brook avec son humour british, le théâtre c'est la vie, en un peu plus intense... Alors, A la vie ! Et encore mille merci...

Amitiés


Message du 16/04/09 à 18h39
De : Yves Simon <yvsimon@gmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David et Céline,


Je vous signale la diffusion du Diable noir sur France 3 (Ile-de-France) samedi 18 à 16h et le même jour sur France O à 22h30. Début mai (je n'ai pas encore la date) il y a une troisième diffusion sur France 2. Très bon papier dans le Nouvel Obs de ce jeudi.


Qui est le Diable Noir ? C'est Alexandre Dumas le général, père d'Alexandre Dumas l'écrivain. Le général est né à Saint Domingue, fils de l'esclave Marie-Cézette née en Afrique. et d'un noble normand. Celui-ci, lorsqu'il voulut rentrer en France, dut racheter son propre fils pour lui offrir la liberté. Quant à Marie-Cézette, elle fut affranchie en 1793 quand les Révolutionnaires, sous les pressions venues de longue date de Condorcet, abolirent une première fois l'esclavage, qui fut remis au goût du jour (sous l'influence de Joséphine, fille de planteurs en Martinique) par Napoléon en 1802, l'année même où naissait l'auteur du Comte de Monte-Cristo.


Deux raisons pour regarder ce film : Alexandre Dumas, fils d'esclave, fut le premier général métis de l'armée française. Avec ses trois meilleurs amis, dragons de la Reine devenus plus tard comme lui, généraux, il servit de modèle aux Trois mousquetaires écrit par son fils. Autre raison, plus personnelle cette fois : Patrice-Flora Praxo, ma femme métisse, est le fil rouge de ce film. En discontinuité, elle parle en gros plan avec en fond une de ses toiles sur l'esclavage (dont quatre sont en ce moment-même exposées à l'Hôtel de Ville de Paris).

(c) Photo Uwe Ommer


Anecdote : le jour de la projection de presse à France-Télévision, Christiane Taubira présente rendit hommage à la fin, au très beau film de Claude Ribbe, mais surtout à Patrice-Flora (qu'elle ne connaissait pas auparavant) pour la force de ses interventions, de sa belle présence et de "ses mots arrachés à sa gorge pour en faire des pépites". Applaudissements de la salle.


Ami d'un autre métis, le chevalier de Saint Georges, le général Alexandre Dumas fut surnommé le Diable noir, pour sa couleur bien sûr, mais surtout pour son exceptionnel courage, que ce soit dans les batailles d'Italie ou dans l'expédition d'Egypte qu'il quitta vite, ne pouvant supporter les exactions que commandait Bonaparte à ses troupes sur les autochtones. Pour cette raison, Napoléon ne lui attribua pas la Légion d'honneur, qu'il venait "d'inventer" et qu'il remit cependant à ses trois compagnons d'armes. Aujourd'hui, circule une pétition pour que cette distinction soit remise, à titre posthume, au général Dumas. Une statue qui lui est dédiée vient d'être inaugurée (place du général Quatroux, Paris 17ème) par Bertrand Delanoë au nom de la Ville de Paris. Il semblerait que, selon les affirmations de Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, Nicolas Sarkozy soit prêt à lui remettre la fameuse décoration napoléonienne dans les prochaines semaines.

Ce ne serait que justice.

YS.


Message du 16/04/09 à 18h34
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : EsotErik Satie



Chers David et Céline,

EsotErik Satie, le récital que j'ai écrit pour Madeleine Malraux (piano) et François Marthouret (récitant), continue son petit bonhomme de chemin... Après Tokyo - où j'ai rencontré Yves Bomati - Christophe Duvivier, le Directeur des Musées de Pontoise, nous accueille dans le cadre prestigieux du vernissage Otto Freundlich le 23 mai. Pontoise est à 25 minutes de Paris. N'hésitez pas à réserver (l'entrée est libre) car le nombre de places est limité. Nous serions ravis de vous revoir à cette occasion,

Très amicalement,

Karin


Karin Müller
Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98
www.gimpel-muller.com


Alain Chouffan revient sur le débat Eric Marty - Shlomo Sand.

 

De : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 avril 2009 10:52
Objet : Sand Shlomo (Comment le peuple juif fut inventé)


Mon cher David,


Ton blog est épatant. Il est non-stop ! Pour répondre avec du retard ! Le 30 mars, Marc Drillech réagissait à l'article d'Eric Marty dans Le Monde (28.3.09) sur les « mauvaises raisons d'un succès de librairie » à propos du livre de Shlomo Sand. Or, justement ce livre continue non seulement d'alimenter la polémique mais il devient en plus un succès de librairie pour avoir obtenu le « Prix Aujourd'hui », créé en 1962, et qui récompense un ouvrage « politique ou historique portant sur la période contemporaine, écrit par un auteur français ou étranger, mais publié en français et en France ».


Pourquoi ce succès ? Avant tout - et surtout - par le sujet traité. Le titre du livre suffit à lui tout seul : Comment le peuple juif fut inventé. Tu as bien lu : le « peuple juif » a été inventé ! Ah ! Bon ! Comme ça ? Par qui ? Que veut dire exactement, cette phrase étrange, incroyable pour un profane : « invention du peuple juif » ! Et que raconte l'auteur, Shlomo Sand ? Il met en cause la réalité du peuple juif. Pire : il remet en cause la légitimité d'un Etat juif sur « sa terre ». Il fait voler en éclat la légende d'un peuple juif unique. Pour lui, contrairement à l'idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l'expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient... Rien que ça. De quoi ébranler un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David.


Voici, en gros, son argumentation :
1 - Si on analyse l'œuvre des premiers historiens du peuple juif - il cite les noms, Heinrich Graetz, Simon Doubnov, Baron - on découvre comment ces historiens ont dépouillé la Bible de sa dimension proprement théologique pour en faire le premier livre historique des juifs. Tout le reste en découle, Du coup, la trilogie sacrée Livre-Peuple-Terre se met en place, qui est, jusqu'à Ben Gourion lui-même et jusqu'à aujourd'hui, la justification dernière du droit des juifs sur le pays de Cannan. Et si vous n'avez pas encore compris, il ajoute « même si le développement de l'archéologie en Cisjordanie depuis 1967 ne confirme en rien le récit biblique sur le royaume de Salomon. »


2 - Deuxième étape de sa démonstration : l'invention de l'exil. Alors là, Shlomo Sand tape fort. Pas plus que le premier exode - qui aurait vu les Hébreux revenir, sous la conduite de Moïse, de l'Egypte au pays de Cannan - l'expulsion des juifs après la destruction du second temple par Titus en 70 apr. J.-C ne peut être démontrée. Il s'agit, selon Shlomo Sand, de la reprise par les juifs d'un mythe chrétien à connotation judéophobe.


Bref, tu le vois, c'est un sujet sensible. Et donc, il ne peut laisser indifférent. C'est Eric Marty, écrivain et critique, qui réagit le premier en dénonçant ce livre qui entretient, selon lui, la « vieille théorie des races ». Marty s'en prend à Shlomo Sand qu'il traite « d'historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l'angle biaisé de découvertes sulfureuses ». Sand, ajoute-t-il, présente le fait « qu'il n'y pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif.
Une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l'une à l'autre, celle de « race » et celle de « peuple ». La tradition d'Israël n'est pas une tradition raciale comme la Bible l'atteste (l'épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l'étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétrée par l'actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, brun... ». Et là, Eric Marty lui donne le coup de grâce : « La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé... Or, tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas « génétiquement » les descendants des Hébreux. »


Ces deux dernières phrases d'Eric Marty sont les plus importantes. Pour contrecarrer Shlomo Sand, il faudrait un vrai historien de l'histoire juive. Or, Shlomo Sand reconnaît lui-même qu'il n'a aucune compétence en matière d'histoire juive. Donc, il est vain de lui opposer des arguments contredisant sa thèse, il répondra toujours qu'ils ne sont pas vérifiables. Moïse a fait sortir les Juifs d'Egypte ? Prouvez-le. Les Juifs ont été expulsés après la destruction du second temple ? Prouvez-le. Fatiguant. On ne s'en sort pas.


Par contre, je veux ici prouver toute la mauvaise foi de Shlomo Sand. Ce qu'il recherche c'est « détruire » l'idée de peuple juif pour mieux servir la cause qu'il défend : à savoir la cause palestinienne. Pour cela il faut reconstituer son parcours. Car qui est Shlomo Sand ?


Fils de survivants polonais de la Shoah, Shlomo Sand est né en 1946 à Linz - en Autriche - dans un camp de personnes déplacées. Deux ans après sa naissance, la famille Sand fait son alyah. En Israël, son père qui, en raison de ses convictions, refusera les réparations allemandes, devient un militant du Parti communiste. Il sera plus tard imité par son fils qui fait un passage aux Jeunesses Communistes Israéliennes (Banki). Qu'il quittera après avoir servi dans l'armée pendant la Guerre des Six jours pour rejoindre, en 1968, le petit groupe d'extrême gauche Matzpen qui considère entre autres, le sionisme comme une forme de colonialisme. On voit déjà la « sympathie » de Shlomo pour Israël. Mais c'est vrai il quitte ce parti et refuse une offre du Parti Communiste Israélien qui lui propose de l'envoyer suivre des études de cinéma en Pologne. Il s'inscrit alors à l'Université de Tel Aviv en histoire. Après avoir reçu une bourse, il poursuit ses études à Paris ou il obtient un doctorat dont le sujet est « Georges Sorel et le marxisme ». De retour en Israël, Sand devient en 1985 professeur à l'Université de Tel-Aviv. « Bien que son enseignement porte sur Jean Jaurès, Georges Sorel ou l'histoire du cinéma, Sand est souvent assimilé à ce que d'aucuns nomment les nouveaux historiens » écrit Catherine Garson qui suit depuis des années l'actualité israélienne dans Actualité Juive. Et qui sont ces « nouveaux historiens » ? Ceux qui ont révisé de manière excessivement critique - et encore le mot est faible - l'histoire du sionisme et d'Israël. Cette assimilation de Shlomo aux « nouveaux historiens » explique donc pourquoi Shlomo Sand défend des positions très favorables aux Palestiniens bien qu'il ne demande pas la disparition de l'Etat d'Israël qu'il voudrait voir revenir sur ses frontières de 1967.


Mais après avoir répondu à Eric Marty dans Le Monde du 5 avril (« Comment critiquer un livre sans l'avoir vraiment lu »), Shlomo Sand va encore plus loin dans une interview récente à Télérama où il déclarait : « Même un enfant né d'un acte de viol a le droit de vivre. La création d'Israël par des Juifs dont beaucoup étaient des rescapés des camps d'extermination a été un acte de viol contre les populations arabes de Palestine. Il a fait naître la société israélienne qui vit déjà depuis soixante-dix ans et qui a développé sa culture. On ne règle pas une tragédie en en créant une autre. Cet enfant a le droit d'exister. Sauf qu'il faut l'éduquer pour qu'il ne perpétue pas l'acte de son père ». Au fil du temps, Shlomo Sand est devenu une « référence obligée des militants de la cause palestinienne » écrit encore Catherine Garson. Il participe régulièrement à des réunions dédiées à la Palestine comme celle organisée par la municipalité de Sainte Tulle intitulée « Exister, c'est résister ».


Comme on le voit Shlomo Sand n'a vraiment rien de l'historien agrégé en histoire juive. « Il est vrai, convenait-il dans une interview au journal Haaretz, que je suis un historien spécialisé dans l'étude de la France et de l'Europe et pas de la période ancienne... Je savais qu'en commençant à traiter de ces périodes, je m'exposerais aux critiques virulentes des historiens spécialisés ». Quel aveu ! Alors pourquoi affirmer dans un livre que les Juifs n'ont jamais été exilés, qu'ils formaient des communautés dispersées peuplées pour la majorité de convertis et de leurs descendants ? Que l'idée d'un peuple juif est une création d'historiens du XIXe siècle ? Pourquoi provoquer un tel débat quand on sait pertinemment bien que les thèses qu'on avance ne tiendront pas la route ? Je ne vais pas à mon tour ouvrir un débat que je sais d'avance... qu'il est stérile !


Finalement Eric Marty a raison. Le livre de Shlomo Sand a de mauvaises raisons d'être un succès !
Bien à toi,
Alain Chouffan


Message du 16/04/09 à 15h38
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Quelle mémoire !


Chère David,
Je viens de lire le papier de Jean Daniel (qu'est-ce qu'il vient faire dans les colonnes du Monde, lui ?) et c'est plutôt costaud, à mon grand étonnement, bien documenté. Quand il reste à sa place, l'éditorial purement politique, Jean Daniel n'est pas mauvais, et puis donner des leçons à une donneuse de leçons comme Ségolène Royal c'est toujours jouissif. Il est vieux, Daniel, mais il lui reste ça, cumulé à sa mémoire antédiluvienne. C'est à qui fait le plus de surenchère dans la leçon à autrui chez les socialistes, même entre eux. Décidément le Politically Correctness c'est vraiment la Casherout des temps modernes à la puissance 10. Pierre Dac aurait pu dire : "On ne peut plus bouger une oreille sans se faire taper sur les doigts".

Bien amicalement
Sylvestre


De : François Grosliere <fgrosliere@nat.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 16 Avril 2009, 11h02mn 33s
Objet : Une invitation « Very VIP »

Bonjour tous,
Je sais que vous êtes loin mais c'est pas une raison pour pas "SAVOIR" ;-) mon but étant de multiplier les bons moments... J'ai le plaisir de vous inviter à la Soirée d'inauguration du week-end "Concentré de Prestige" le vendredi 24 avril 2009 à partir de 18h00 A "PRESTIGE CARS, rue des Frères Mongolfier ZI des Ribes à AUBIERE (Près de Clermont-Ferrand) Exposition de mes toiles, mes aussi de la nouvelle JAGUAR XKR 510 ch, des nouvelles HARLEY DAVIDSON mais aussi et surtout une soirée "Very VIP" qui avec vous sera un vrai "Concentré de PRESTIGE "... A Vendredi 24 ! Et ça dur jusqu'au dimanche 26.

François Grosliere


De : André Thomarel <athomarel@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 avril 2009 12:52
Objet : VAUVENARGUES, le moraliste


André Thomarel
Auteur- Editeur de Vauvenargues
(Mécène de Vauvenargues, le moraliste)

http://athomarel.free.fr


Madame et monsieur,
(Chers Céline et David)


J'ai le plaisir de vous informer de la sortie de mon double livre présenté tête-bêche, contenant d'un côté Réflexions et Maximes de Vauvenargues, moraliste français du 18e siècle (Introduction, Extraits de lettres en guise de portrait par lui-même, lettres et annotations de Voltaire) et de l'autre Le Guide-leurre
de la réussite
, de moi-même, un texte faussement cynique et immoral sur la construction de soi face à la toute puissance économique de E. (E. comme Entreprise)... un guide de vie en réponse amère à Vauvenargues. Ci-joint la petite notice que je fais distribuer dans les Bouches-du-Rhône, Vauvenargues étant natif d'Aix-en-Provence ; et la couverture du livre ; et une lettre (par vanité), entre autres, de Monsieur J.-N. Guérini, sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, car, en tant que mécène autoproclamé, j'ai distribué le livre à 300 personnalités de ce département à l'occasion de l'exposition Picasso-Cézanne qui aura lieu en juin 2009 à Aix et, au cours de laquelle, le château familiale de Vauvenargues, propriété de Picasso depuis 1957, sera pour la première fois ouvert au public par les soins de Madame Hutin-Blaye, belle fille de Picasso. Faites-moi savoir où vous déposer ce livre que je souhaite vous offrir, et je vous remercie par avance des suites que vous donnerez à ce mail.

Recevez, l'expression de mes meilleurs sentiments.


Céline revient de chez Rieffel avec le numéro de Connaissance des Arts d'octobre 2007 et nous y découvrons une superbe Pin-Up de Pascale Guinet.



Et notre Francis Szpiner part à Toulouse où va se dérouler le fameux procès Jacques Viguier. Francis en avocat de la partie civile...

(c) Photo Rip Hopkins






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