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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 10:26

 

De : Mark Tungate <tungateinparis@hotmail.com>

 

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 14 août 2009 11:28

Objet : Le monde de la pub

 

Hello David,

 

Voici donc un avant-gout de l'édition française de mon livre Adland, qui va être édité en Octobre par Editions Dunod, avec pour titre Le Monde de la Pub. Je dois préciser que je n'ai pas traduit le livre ! Cette lourde tâche était faite par Anne Confuron et Marie Roche. Et n'oublions pas à dire que François à écrit la préface (assez géniale, d'ailleurs).

 

Je joins la couverture et un extrait du chapitre sur le mediaplanning : quelques paragraphes sur les débuts d'un certain Monsieur Gilbert Gross. Et, finalement, tu vas trouver également ci-joint une photo de moi-même en plein travail.

 

Tu connais mon biographie, je crois. Journaliste freelance, chroniquer pour Stratégies, Anglais de naissance mais Parisien par adoption.

 

Merci beaucoup pour ton intérêt dans le livre, en tout cas. Nous allons trinquer à ça bientôt.

 

Amicalement

 

Mark

 

www.tungateinparis.com

 

 

L’idée à 24 carats de Gilbert Gross

 

Gilbert Gross est né le 3 avril 1931. Il est fils de commerçants. Jeune homme, il travaille dans une petite agence publicitaire en haut de la rue Lafayette à Paris. A cette époque, personne ne peut se douter qu'il inventera une nouvelle branche du métier de publicitaire.

 

« C'était dur, mais pas autant que juste avant mes débuts », se souvient Gross - qui est maintenant un septuagénaire imposant, bronzé et grisonnant. « Comme vous savez, nous gagnions de l'argent en prenant une commission de 15 % sur les médias chaque fois que nous y placions l'annonce d'un client. A cette époque, le gouvernement venait d'abroger la loi selon laquelle si vous preniez un client à une autre agence de publicité, celle-ci continuait à percevoir les commissions pendant deux ans. Cela avait complètement bloque le marche aux nouveaux entrants. »

 

Malgré l’abrogation de cette terrible règlementation au milieu des années 1950, Gross est contraint de faire du porte-à-porte le long de la rue Lafayette, pour trouver des contrats. « Je me souviens que mon premier client était un marchand de chaussures qui s’appelait « Aux deux Lions », un minuscule budget publicitaire. Le client suivant était un tailleur... bref, c'était un combat. »

 

Gross parvient par obtenir le budget création d'une marque de café alors contrôlée par Perrier. On le prévient que s'il veut toucher des honoraires pour son travail créatif en tant que free lance, le mediaplanning, qui consiste à sélectionner les médias, doit être traite par Havas. « II y a eu plusieurs réunions ou je rencontrais un certain Monsieur Clément, qui était responsable du mediaplanning. Au cours de nos conversations, je me suis rendu compte qu'il pouvait négocier l'espace media pour un prix beaucoup plus bas que ce que le client imaginait. J’ai aussi remarqué qu'il conduisait une très belle voiture. Toutefois, j’ai mis du temps à comprendre ce qui se passait. »

 

Gross se lie d’amitié avec Clément, qui l'invite à déjeuner avec le directeur des ventes publicitaires d’un grand quotidien régional. « C'était comme se retrouver dans le bazar de Marrakech. J'avais toujours cru que les taux pour l'espace publicitaire étaient fixes [...] mais ce n'était pas du tout le cas ! « Si je vous achète deux pleines pages, qu'est-ce que vous me faites ? », etcétéra. Tout cela en sirotant du vin au cours d'un excellent repas, dans une atmosphère joviale : j'ai commencé à comprendre que j'étais dans le mauvais métier. »

 

De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel david.genzel@gmail.com

Date : 15 août 2009 17:20

 

Bien reçu la page du prochain livre de Mark Tungate sur Gilbert Gross. Bien vu. C’est précisément l’histoire de Gilbert.

 

Il en a vite eu assez de devoir changer la couleur de la robe du mannequin ou les oreilles du chien des photos qu’il présentait au client pour quelques francs alors que certains acheteurs d’espace passaient leur temps à gouter les meilleurs châteaux Margaux et les meilleurs cigares.

 

Le système était simple, comme toute grande idée… de pub !

 

Un chiffre d’affaires très important était garanti au Media. En contre partie, ce media vendait son espace moins cher à Gilbert Gross. Celui-ci le revendait ensuite au client en faisant en sorte que chacun ait un profit. L’annonceur qui payait un prix inférieur au prix tarif et Gilbert Gross qui gardait une partie des négociations obtenues. Les bons comptes font les bons amis comme disent les traders.

 

Il faut croire que les champions du monde de Poker ont des atouts que beaucoup n’ont pas. Il n’y a à ce jour que deux Français champions du monde de poker.

 

Je me souviens, Las Vegas. Gilbert jouait une partie lourde en plaques et jetons. D’habitude, on bluffe pour faire croire qu’on a du jeu. Son opposant, impressionnant par le tas de billets alignés devant lui, avait manifestement de bonnes cartes et sentait Gilbert Gross démuni. Gilbert, hésitait, suivait timidement les enchères du conquérant, semblait mal à l’aise… A la fin, après de nombreuses relances, les tapis volèrent. L’opposant aligna une jolie couleur présumée gagnante et porta ses mains vers la mine d’or. Gilbert retourna doucement un carré de valets gagnants.

 

Et puis Michel Sapin arriva. Influencé par quelques publicitaires dont certains sont ruinés aujourd’hui, il légiféra pour faire interdire l’achat d’espace tel qu’il était pratiqué. Carat allait il disparaître ? C’était mal connaître Gilbert Gross. Aidée d’une nouvelle équipe dirigée par Eric et Bruno, il recréa un modèle gagnant/gagnant qui permit au groupe de redevenir le premier groupe media indépendant dans le monde. Oui, dans le monde.

 

Les champions du monde de poker ne sont pas faits comme nous !

 

Bravo à Monsieur 100 000 Bolt !

Mais nous, nous préfèrerons toujours Mike Tyson dans Very Bad Trip...

 

 

Et dans Kommunalka de Françoise Huguier !

 

De : Daniel Robert <angelojupiter@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 15 Août 2009, 16h40mn 18s

Objet : Delanoë et la génération spontanée. ou l'immaculée conception

 

 

En fait David,

L'explication la plus rationnelle est que ce soit le journaliste du Figaro qui ait abusé du pétard.

Je connais Bertrand, il ne peut en aucun cas être l'auteur de cette de œuvre de mythomanie lyrique délirante.

Et même si ce papier fait plier de rire le métier, il faut le mettre sur le compte des drogues douces par forte chaleur.

Très bonnes vacances. Ici la seule drogue est la beauté !

Amicalement

Daniel

 

(c) Photo Julien Chatelin

 

Michel Grévoul, 36 ans, vient d'être nommé directeur des achats de l'Hôtel de Ville de Paris. Il arrive de la Société Générale. Comme par hasard, l'opération de cinéma Trois jours Trois euros passe à la trappe...

 

(c) Photo Olivier Roller

 

 

De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>

À : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 14 août 2009 10:08

Objet : transmettre quelque savoir en publicité

 

Bonjour Alain,

Je trouve le concept de « Transmettre » excellent. Après tout ce qu’on a vécu, ce serait dommage que les générations suivantes repartent à zéro.

C’est dans cet esprit que j’ai écrit, il y a 3 ans, mon dernier livre sur la publicité. Devant l’inculture professionnelle de certains chefs de produits et de commerciaux d’agence, j’ai jugé utile de résumer l’essentiel et de tuer les idées fausses. Je voulais appeler mon bouquin « tout ce qu’on a appris en 50 ans et qui sera toujours vrai dans 50 ans » Mon éditeur, a contrario, l’a appelé « les clés de la publicité aujourd’hui » ce qui était un contresens.

Tu es bien mieux placé que moi pour parler de notre métier, néanmoins si je peux t’être utile sur ce chapitre, je le ferais avec grand plaisir.

En vacances (Ré, puis Corse) jusqu’au 7 septembre.

Amicalement

Bernard Moors

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 14 août 2009 16:59

 

(c) Philippe Levy

 

Bonjour Bernard,

Très heureux d'avoir de tes nouvelles régulièrement grâce à notre ami David. Je me suis aperçu que tu étais loin d'avoir perdu ton talent créatif. Merci pour ton intérêt pour Transmettre.

Je te reverrais avec beaucoup de plaisir après le 7 septembre. Je n'ai pas oublié qu'au lancement de RSC, nos 2 modèles étaient ton agence et FCO.

Très amicalement.

A. Cayzac

 

Message du 14/08/09 à 14h47

De : Frank Tapiro <frank.tapiro@hemispheredroit.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Génome des marques

 

Mon cher David,

Avant de recevoir un exemplaire de mon livre Pourquoi La vache qui rit ne pleure jamais, et autres secrets génétiques des grandes marques qui sort chez Albin Michel en Octobre prochain, je t’envoie en avant première le texte de la 4ème de couverture.

Amitiés

Frank

 

Pourquoi la vache qui rit ne pleure jamais

et autres secrets génétiques des grandes marques

 

Préface de Daniel Cohen, généticien, fondateur du Généthon.

 

Pourquoi La vache qui rit ne pleure-t-elle jamais ? Pourquoi Coca-Cola ne changera-t-il jamais de goût ?… Et si c’était génétique ? Comme leur créateur, pourquoi les marques ne seraient-elles pas des êtres vivants dotés d’un génome, somme des valeurs fondatrices et fondamentales qui détermineraient leur Authentique Différence Naturelle® ?

 

Tel est le parti pris de Frank Tapiro, qui a développé depuis 1996 le Génome des marques®, un outil original qui lui permet de décrypter les grandes marques et démontrer - exemples concrets à l’appui - qu’en respectant ses « fondamentaux génétiques », une marque s’assure de rester toujours ancrée sur les bases de son succès et peut ainsi non seulement se développer mais aussi rebondir en cas de crise.

 

Un texte vivant et drôle, truffé d’anecdotes originales sur l’histoire secrète des grandes marques. Une boite à outils pour tous les décideurs.

 

Inclus : les interviews de Christian Polge, PDG de Coca-Cola, Bruno Bich, Président de Bic, Charles Beigbeder, Fondateur de Poweo, etc.

 

Collection NEW DEAL

Un nouveau regard sur la société, par ceux qui la font.

(c) Photo Olivier Roller

 

Frank Tapiro est publicitaire. Créatif auprès de Jacques Séguela, il fonde en 1996 son agence Hémisphère droit, devenue indépendante en 2002 et sacrée trois fois « meilleure agence indépendante de l’année » depuis.

 

Message du 17/08/09 à 09h54

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Comment être breton ?

 

Cher David,

 

659 romans publiés pour cette rentrée. Ce n'est pas beaucoup, je trouve, quand on sait (mais chut, voyons, il ne faut pas le dire !) que ça ne coûte que 4000 euros pour publier un auteur, pas vraiment plus dans un premier temps et de toute façon ça s'arrête au premier temps, mais ça fait plaisir à beaucoup de monde. Un livre publié c'est comme une décoration en France, une décoration qui aurait la forme d'un roman car seuls les romans sont publiables et publiés. En principe, trop d'impôts tue l'impôt mais en matière de médailles ce principe compte une exception de taille, en effet : « trop peu de médailles tue la médaille ». C'est très français. D'ailleurs c'est Napoléon qui a inventé les médailles en vrai. L'aléatoire prendra tout son sens dans le sauvetage de quelques unes de ces décorations à peu de frais. On pense inévitablement à Audiard, encore lui, mais que voulez-vous il avait tout compris : « Il avait toutes les médailles sauf celle du sauvetage, la plus belle selon lui, mais la plus difficile à décrocher quand on n'est pas breton ». A côte de ça, les écrivains qui marchent dictent leur loi aux éditeurs, ils seraient bien bêtes d'agir autrement. Ils méprisent les chroniqueurs parisiens tout autant que leurs confrères auteurs qui vendent peu, mais jurent leurs grands Dieux qu'ils les adorent. Et là on pense inévitablement à James Salter : « La notoriété, l'argent, foutaises ! Regardez-moi, je n'arrive même pas à me faire coiffer correctement ! ».

 

Bien amicalement

Sylvestre

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 15 Août 2009, 1h08mn 05s

Objet : Françoise de Bonneville joue du clavecin

 

Après une après-midi passée avec Pierre Bonnard, expose a Lodeve, grâce à Maite Valles-Bled, conservatrice du musée, Françoise de Bonneville était ce vendredi soir au concert de Pierre Hantai, dans la petite chapelle de Salinelles, près de Sommières. Pierre Hantai, le fils du peintre, est un claveciniste remarquable qui ressemble comme deux gouttes d’eau a Pierre Bonnard.

Que ceux qui n'arrivent pas a suivre, s'abonne a 20 Minutes.

 

 

Message du 14/08/09 à 11h59

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Céline & Céline : ... Berlin Alexanderplatz / Place Clichy

 

Manuscrit Voyage au bout de la nuit

 

De : Alain Demouzon <aldem@club-internet.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 août 2009 10:44

 

Ce n'est pas pour me vanter, mais Thierry Jonquet et moi avons été les seuls auteurs de notre génération - auteurs féconds, ayant œuvré avec constance depuis plusieurs décennies - à ne jamais avoir obtenu le Grand prix de littérature policière.

 

Ça crée des liens !

 

Jonquet, je l'ai à vrai dire peu connu. On passe toujours un peu notre vie à se rater les uns les autres. Il me donnait l'impression d'être renfermé derrière sa barbe et sa pipe. Un grand calme, peut-être un peu timide. Nous nous sommes croisés courtoisement dans quelques festivals. La dernière fois, c'était à Lamballe, en 2006. Nous avions tous les deux des soucis avec nos mamans âgées, et ce fut l'unique sujet de notre conversation.

 

Le livre de lui qui m'a laissé le meilleur souvenir, c'est Rouge c'est la vie. Un récit de mémoire comme je les aime, avec une belle émotion. Je viens de relire Hambourg, premier amour, sa nouvelle qui faisait suite à la mienne dans le recueil Hambourg (Eden Productions, 2000). Au fond un parfait exemple de sa manière : l'extrapolation du fait divers et une écriture bien nette.

 

Bien à toi.

 

Alain

 

Et nous avons écouté avec émotion samedi soir le Bon Esprit de Marceline Loridan-Ivens, sur France Inter. L'émission du cultissime Maneval.

 

(c) Photo Jean-Luc Bertini

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:58

Après l'été Joyce où j'avais en même temps lu les deux tranduction d'Ulysse, je me suis lancé dans la lecture simultanée de Berlin Alexanderplatz. Il y a dans l'édition Folio une sublime préface de Pierre Mac Orlan : Place Clichy.

"Place Clichy ! Ces deux mots n'ont pas encore tenté un écrivain français, parce que la plupart des écrivains français n'éprouvent aucune curiosité pour le mystère social"

Céline bondit et, arguant de Truffaut-Doinel, me sort un inédit de Vincent Delerm intitulé : Place Clichy.

Classe Clichy

 

 

Il y a des trottoirs

Des feux rouges sous la pluie

Il y a des couloirs

Du lycée Paul Valéry

Des trains en retard

Des tramways et des taxis

Et puis ce soir

Place Clichy…

Il y a l’autocar

Le voyage en Italie

Mademoiselle Boulard

Dans les ruines de Pompéi

Des lumières, des phares

Sur une autoroute la nuit

Et puis ce soir

La Place Clichy…

Il y a Jean-Marc Barr

Dans la chambre de Séverine Petit

Du Jean-Michel Jarre

Nous sommes assis sur le lit

Combien de trottoirs

De feux rouges sous la pluie

Jusqu’à ce soir

Place Clichy…

 

La nouvelle traduction d'Olivier Le Lay bénéficie de la rupture fassbinderienne. L'avant-propos s'achève d'ailleurs par une citation d'Ingrid Caven :

 

"Je me contente d'être interprète, avec ce don d'offrir ce qu'on ne possède pas. L'intonation, les nuances me viennent dans la rue. A pas pressés, je laisse la ville sonner dans le texte"

 


Message du 13/08/09 à 21h13

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : L'orpheline avec en plus un bras en moins

 

C’est le titre du dernier scénario de Roland Topor dont le tournage va commencer le 19, réalisé par Jacques Richard.

Le casting : JC Dreyfus, Dominique Pinon, Firmine Richard, Alain Depardieu, Melvil Poupaud.

J’ai quelques scènes avec Jean-Claude Dreyfus ce jour là.

Ça vous amuse de passer sur le tournage, et éventuellement de faire quelques photos ?

Si oui, je vous envoie l'adresse.

Amitiés,

Caroline

 

(c) Photo Olivier Roller

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeudi, 13 Août 2009, 12h48mn 15s

Objet : Françoise de Bonneville Chez Olivier Roller

 

Ce jeudi d'un mois d'août, Françoise de Bonneville est allée en villégiature dans cette antique cite d'Arles avec la ferme intention de visiter la fameuse et définitive exposition d'Olivier Roller, visite programmée depuis belle lurette. Dans la rue Voltaire, descendant des Arènes, elle trouva malheureusement porte close. L'exposition était fermée : le type qui faisait office de cerbère des lieux avait déserté son poste ! Devant cette incroyable péripétie, inattendue surprise, désagréable contretemps, Françoise de Bonneville décida tout de go dans une conduite compensatoire d'aller se restaurer à la terrasse de l'excellent Cilantro, rue Porte des Laures.

 


Message du 13/08/09 à 12h45

De : Frank Tapiro <frank.tapiro@hemispheredroit.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Génome : photo Olivier Roller


Hello David

Je t'envoie le texte sur mon livre dans la journée.

Bonne nouvelle : Nicolas de Cointet, mon éditeur (Albin Michel) a choisi ma photo réalisée par Olivier Roller pour la 4ème de couverture.

Amitiés

Frank

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : Genzel David <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 août 2009 17:22

 

Merci David,

En fait, j'ai créé une société du nom de Transmettre à ma sortie d'Havas. Objet social : transmission de l'expérience et du savoir de personnalités de tous horizons à travers toutes les techniques de communication, conférences, formation, émissions radio, TV, livres etc. Ma collection sera la première application de cette idée. Je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'en occuper pendant ma période PSG mais là, c'est vraiment parti.

 

Message du 13/08/09 à 10h56

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Mina & Lucio


Cher David,

Moment de grâce. Mina Mazzini et Lucio Battisti, ensemble, interprétant Eppur mi son scordato di te de Lucio (Et pourtant je t'ai oubliée... Comment ai-je fait ? Je ne sais pas. La Dame était belle mais... C'était un jeu, ce n'était pas un feu). Tous deux mettent leur main sur l'oreille comme des chanteurs de polyphonies. J'avais aussi un petit foulard de soie autour du cou, comme Lucio, ça se faisait en ce temps là.

http://www.youtube.com/watch?v=aTA0Ae6SaVY

Bien amicalement

Sylvestre

 

Message du 13/08/09 à 10h54

De : Karin Muller <karin_cerisy@yahoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Merci... pas vraiment des vacances... mais je pars lundi dans le Luberon faire une conférence sur Malraux et Lacouture... Il y a pire comme destination de travail...

Karin

 

François-Marie Banier : Patrick Modiano et Jean-Jacques Schuhl...

 

 

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

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David Genzel - dans Culte
13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 09:22

Je félicite hier par sms Alain Cayzac pour son très beau papier dans France Football sur le choix d'Antoine Kombouaré. Son article justifie le titre toujours accolé à Alain : "Dirigeant historique". Alain m'écrit :

"De façon plus globale, je travaille en ce sens. En exclu, je suis en train de m'atteler à une collection que j'appellerai "Transmettre", moi, étant une sorte de directeur de collection pour mon éditeur habituel, les éditions du Moment, je suis en train d'écrire le premier livre : des personnalités connues prenant la relève dans un deuxième temps. L'idée de transmettre notre expérience (réussites et échecs) aux jeunes générations. Mon livre à moi s'appellera : Tout ce qu'on ne vous a pas appris à l'école. Une quarantaine de chapitres courts sur des thèmes variés, sortes de maximes, résumant ce à quoi je crois, illustrées par des expériences concrètes, tirées de mon propre cursus, pub et foot entre autres. Dure tache, mais j'espère y arriver. Tu es le premier à le savoir et tu peux en faire état dans ton blog si tu le souhaites"

Page 14 du Nouvel Obs, le paparazzi justicier Jean-Claude Elfassi déclare :
"Je me suis invité au mariage de Laurence Ferrari déguisé en Francis Lalanne"

S'il voulait entrer dans la tribune officielle d'un match de foot, Jean-Claude Elfassi se déguiserait-il en président de l'AS le Fresnoy-le-Grand ?!


De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

Envoyé : mercredi 12 août 2009 05:58

À : Maurice Levy >maurice.levy@publicisgroupe.com>

 

Bonjour Maurice,

J’ai lu le Figaro et je veux te dire « Merci ». Je me suis senti fier d’être français, fier d’avoir appartenu à la famille des publicitaires, fier que tu aies montré au monde entier que les petits « frenchies » sont capables du meilleur. Bravo. C’est génial. Je voulais ajouter, « continue » mais tu es déjà très très très loin.

Amitiés.

Pierre

 


De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 12 août 2009 16:30

 

Bonjour David, merci Céline,


1% for the planet est une association qui regroupe les entreprises ayant décidé de donner 1% de leur chiffre d’affaires à des organismes de protection de la planète.

1%, c’est énorme, demandez à vos amis chefs d’entreprise, surtout en période de crise.

L’association aux USA a bénéficié d’une campagne réalisée gracieusement et d’espace presse gratuit. Nous avons essayé d’en faire autant en France, mais, j’ai découvert la dure réalité du « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais » ; tous les magazines vantant les vertus de l’écologie, voire programmant un numéro spécial vert ont refusé d’offrir des pages, à l’exception de l’Equipe Magazine (merci Louis Gillet) de l’ESCP Magazine (merci Patrick) et de quelques revues écologiques.

Et puis, sur les conseils de David, j’ai contacté Gérard Unger qui a eu ce geste magnifique, de nous offrir plusieurs réseaux 4x3 dans le Métro.

Nous avons donc demandé une affiche à l’agence du Colorado, l’avons adaptée en français et elle est actuellement sur les quais.

Le but de cette campagne est double : trouver d’autres patrons sensibles à l’écologie (il y en a 1000 dans le monde, dont 50 en France) et attirer l’attention du public sur les produits comportant ce sigle.

Grâce à Gérard, cette association, jusqu’ici inconnue en France, va être découverte par un nombreux public, dont j’espère des journalistes et des patrons de presse…

Informations complémentaires sur le site onepercentfortheplanet.org

Bien amicalement,

Bernard

 

De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 août 2009 01:37

 

Bravo Bernard et bravo Colorado. On aimerait avoir créé une telle affiche. C’est beau la bonne pub, surtout quand elle défend une cause qui nous est chère. Merci.

Pierre de Plas

 

De : Marceline Loridan Ivens <marcelineloridanivens@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 12 août 2009 19:10

 

Chers vous deux,

Merci de tant d’attention.

Je vous embrasse et j’essaierai de vous faire un petit coucou mine de rien !!!

Marceline

 

Céline m'offre Vous me manquiez de François-Marie Banier, paru chez Steidl. Deux portraits me frappent instantanément...

 

André et Liliane Bettencourt à L'Arcouest, août 1994


Liliane Bettencourt, Le Brestalou, juillet 1995 [avec un flacon de Biotherm à la main]

 

Message du 12/08/09 à 12h25

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Jonquet Poids lourd

 

Cher David,


Thierry Jonquet est mort. Paix à son âme. Il représentait un certain polar à la française, façon lourdingue. Jonquet a d'abord cherché le soutien de la foule, cette calamité, au sein de Lutte ouvrière (des gens très ouverts et très subtils) mais lorsque la foule n'a plus eu l'accent des faubourgs et n'a plus vilipendé les démocrates, s'appuyer sans honte sur elle lui fut pénible. Les islamistes ne le branchaient pas. Les temps avaient changé. J'aime le bon sens de Joyce Carol Oates quand elle dit : « Les révolutions vont toujours trop loin » « Je ne me désintéresse pas de la politique mais je ne m'implique pas beaucoup, je suis distante » « Les personnes sont complexes, j'aime la complexité ».


Bien amicalement

Sylvestre

 

Message du 12/08/09 à 12h15

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Dans les marges du congrès du Fatah à Bethlehem

 

Où il est question de sororité (!) et de mondes parallèles...

 

Fashion victim (Bruxelles) (c) Photo Richard Zrehen

 

Ingénuité

 

Sous le titre « Israelis forced my sister to carry out attack in 1978 », Ynetnews publie, le 5 août 2009, une interview de Rashida Mughrabi, soeur de Dalal Mughrabi [voir, dans cet espace, Effets d’optiques mis en ligne le 16 juillet 2008,] réalisée par Ali Waked.

Extraits :

« Je n'ai aucun regret pour ce que ma soeur a fait. Ce sont les Israéliens qui l'ont forcée (!) à mener l'attaque parce qu'ils nous ont expulsés (!!!) et ont volé nos terres (!!!). Ils ont commis une grande injustice en faisant de nous une nation de réfugiés (!!!). S'il n'y avait pas eu l’occupation (!!!), Dalal n'aurait jamais mené l'attaque. Elle aurait peut-être fondé une famille et poursuivi une carrière »

 

Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Libération débute une série de portraits lundi rédigés par des écrivains. Un des portraits à venir sera celui de Guy Flattot, le garçon du Flore, par Yves Simon.

 


Marie-Hélène du Flore nous rapporte ses clichés de vacances, les toiles de Michel Four, exposées à Saint-Jacques-des-Blats.

 

 

De : Sylvie Matton <sylviematton@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lundi, 3 Août 2009, 23h19mn 02s

Objet : Le Malade imaginaire au théâtre du Lucernaire, presse

 

Bonjour les amis,

Je vous communique en pièces jointes les articles parus sur Le Malade imaginaire, programmé au Lucernaire de fin juin à fin septembre (et plus si prolongation), mis en scène par mon fils aîné, Léonard Matton (FigMag, Pariscope, Le Point, tous élogieux). Nous vous convions bien sûr à venir voir, le jour qui vous conviendra, en septembre à présent, j'imagine.

Amicalement.

Sylvie Matton



De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 12 août 2009 10:27

Objet : Le Lot... Exquis...

 

Bonjour mes Trésors Chéris,

 

Je ne Résiste pas à Vous Adresser une Petite Carte Postale du Lot. Fief Familial !!!

Il s'Agit Très Exactement de Saint Cirq Lapopie et du Marché de Cahors.


 

Saint Cirq c'est Un Alliage Subtil entre l'Esprit Surréaliste et Génial d'André Breton, qui en avait Fait Le Centre Du Monde et y Faisait Mille Facéties avec ses Amis, et l'Histoire dans laquelle Baigne Chaque Pierre du Village Accroché sur la Falaise et Surplombant le Lot ! Tout le Village est Classé, Tout est Beau et Cossu, il n'y a aucun Poteau, aucun Fil Suspendu... c'est Magique !

 

Depuis Toujours « Le Marché de Cahors » est Un Rituel Familial... Il est d'Une Grande Beauté et d'une Grande Simplicité... Les « Petits » Producteurs y Proposent Tout Le Meilleur du Terroir ! Les Volailles y Sont Extras !!! Les Champignons des Forêts Voisines !!! Les Abricots et les Pêches du Département Voisin... Tout y a Du Goût et Le Sourire de Tous Ceux qui Œuvrent avec Tant de Patience pour se Retrouver chaque Samedi sur la Place de la Cathédrale... C'est Grande Joie ce Marché !!! Vivement Samedi !!! ;-))))

 

Voili, Voilou Mes Anges,

Faites Signe si Vous Formez le Projet de Venir dans le Lot... Il Est Quelques Adresses Inoubliables et des Etres si Délicieux !!!

 

Baisers Sertis,

 

Votre Merteuil & Sir Orson Fous du Blog !!!

 

De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mercredi, 12 Août 2009, 18h03mn 20s

Objet : Promotion estivale Avant-Scène/Ciné Reflet


L’Avant-Scène Cinéma et la librairie Ciné Reflet vous proposent :

-20% de remise sur la revue AVANT-SCÈNE CINÉMA

 

Offre valable jusqu’à fin septembre

dans la limite des stocks disponibles

 


Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris - Métro Odéon

tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h, parfois le dimanche

http://www.myspace.com/cinereflet

 

A l'épicerie du Bon Marché, des confitures Carla...


 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 

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David Genzel - dans Culte
12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 09:33
(c) Photo Thierry Arditti

Thierry Arditti est un ancien étudiant, c'est devenu un ami proche. C'est un photographe au talent inouï et d'une pudeur formidable. Thierry est aussi un proche de Maurice Lévy.

Maurice Lévy ne quittera la présidence du Groupe Publicis que le jour où son Groupe sera n°1 mondial. Aujourd'hui, son triomphe sur Internet rejoint sa vocation initiale : Marcel Bleustein-Blanchet l'avait engagé chez Publicis comme informaticien. Je remarque que les deux patrons de publicité qui connaissent en ces temps de crise une réussite étonnante sont deux hommes issus de l'informatique : Maurice Lévy et Eric Bousquet, le président de l'agence Business.

De : Maurice Levy <Maurice.Levy@publicisgroupe.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 août 2009 13:59

 

Bonjour David,

 

merci de votre fidélité.

 

Comme promis et avec un peu de retard, voici le papier que je vous ai promis :

 

« Le numérique est au cœur de la société et de la vie des gens. Aujourd'hui déjà, et encore plus demain. Que ce soit pour s'informer, se distraire, communiquer, ou découvrir le monde, acheter, sélectionner des produits, réaliser des transactions, etc. Ces changements profonds vont aller en s'amplifiant avec les développements des medias en ligne, des nouveaux sites d'information, « d'entertainment », de jeux, etc. Dés à présent il y plus de temps passé devant les écrans d'ordinateur que devant la télévision pour les générations montantes.

 

C'est cette analyse faite en 2006 par Publicis qui nous a conduit à redéfinir le concept sur lequel Publicis se repositionnera dans l'avenir et cela nous a amené à choisir de devenir « The human digital agency » l'agence du numérique à visage et sentiments et émotions humains, tout simplement. De ce fait nous avons eu à redéfinir toute notre stratégie d'acquisition, de développement, et de formation pour amener notre Groupe à être réellement ce que nous prétendions vouloir être. D'où la série d'acquisitions qui nous amène à Razorfish et qui fait de Publicis un acteur incontournable du numérique et surtout devrait faire de nous l'acteur central de la communication publicitaire de demain.

 

Cette derniére acquisition fut un parcours de combat, comme toutes celles qui font l'objet d'enchères. Nous voulions payer le prix juste mais en même temps ne pas laisser un concurrent s'emparer de la cible tout simplement parce qu'il signerait un chèque plus gros que le notre.D'où une stratégie longue et patiente qui commença en 2007. Nous savions dés que Microsoft avait acquis aQuantive que Razorfish ne ferait pas partie de ses objectifs stratégiques et que la firme de Redmond serait amenée à céder sa participation. Nous avons, alors, décidé de travailler étroitement avec Microsoft et les équipes de Razorfish pour le cas où...

Et voilà... »

 

Maurice Levy

 

Message du 11/08/09 à 17h54

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Deux ou trois choses que je voulais vous dire à propos de New York

 


« Hi », comme ils disent, chers Céline et David,

sans attendre la réponse ils /elles enchainent

« How are You today ? »

et inévitablement la réponse sonne fulgurante dès 8.00 du mat :

« Oh good, thanks and You ? »

Non, j’ai de fait tronqué une des versions possibles de la toute première interaction de l’homo erectus new yorkus :

Si le soleil traverse the fifth avenue et qu’on croit déjà voir le bout du ruban gris argenté de l’Hudson river , la personne interrogée sur son bien-être momentané risque même de vous répondre les yeux émerveillés de tant de beauté : « Oh just wonderful » et même d’ajouter « terrific... »

 

Tout ca pour dire, que peu portée aux effusions avec de parfaits inconnus, j’ai eu bien du mal à mettre mon temps intérieur à la mode américaine: Mais comme je rapporte dans mes bagages une magnifique expo – photos à venir le 3 décembre, j’ai répondu forçant certes un peu mon sourire matinal, thanks thanks et j’ai même bravé la pluie torrentielle et tropicale pour aller visiter l’exposition sur Frank Lloyd Wright au Guggenheim Museum.


Et là je vous le dis non contente de déambuler en spirale au dessus du vide et d’admirer les croquis du maitre architecte j’ai retrouvé, comme l’on retrouve un ami cher un tableau de Maitre Vuillard « place Vintimille » : On y voit un cheval pénétrant par la gauche le tableau, le champ visuel de l’artiste et la lumière les couleurs les instantanés de vie saisis par Vuillard vous, je veux dire, me mettent en joie. Je me suis donc jetée sur la biographie écrite par TC Boyle sur Wright que je dévore… en allemand vu que je ne l’ai pas trouvé en français...

 

Un autre émerveillement: pas du tout le Pastrami de chez Katz, qui sent le détergent, ni les sushis sur Broadway, mais le saumon poché du resto de De Niro à Tribeca vaut le détour et le coup de fourchette.


Et troisième merveille un nouvel hôtel « The Standard » dans le meat packing district : les chambres ont une vue ma-gni-fique sur Ellis Island et the Hudson bay.


Du coup j’ai relu un de mes livres préférés : Récits d’Ellis Island de Georges Perec avec Robert Bober :


Voilà c’est mon tout petit signe d’anniversaire :

Happy Birthday David,


L’autre lionne

Anna-Patricia Kahn

 

Message du 01/08/09 à 00h13

De : Patrick Jelin <pjelin@axialys.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : I love America

 

Cher David,

Comme je suis aux USA pour 15 jours et que les moyens techniques sont au coin de la rue, je vais essayer de tenir une rubrique photos quotidienne, sans recadrage et brut de décoffrage.  Un sentiment immédiat.

 

(c) Photos Patrick Jelin

 

Marceline Loridan-Ivens m'annonce avec grand plaisir qu'elle sera en direct samedi soir à 21h sur France Inter à l'émission d'Alain Maneval : Une soirée d'été.



Marceline sera accompagnée d'Aline Issermann et de Mireille Perrier.

 


Message du 11/08/09 A 03H40

De : Jean-Jacques Moscovitz <leregardkibat@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : 13 . 09 . 09 - 10H45 - LA JOURNEE DE LA JUPE PROJECTION ET DEBAT A LA PAGODE PARIS 7E


LE REGARD QUI BAT... Le cinéaste et son œuvre


Proposé par PSYCHANALYSE ACTUELLE, LE REGARD QUI BAT, c’est une fois par mois la projection d’un film suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…

CINEMA LA PAGODE

57 bis, rue de Babylone 75007 PARIS

DIMANCHE 13 SEPTEMBRE 2009 A 10H45

 

 

LA JOURNEE DE LA JUPE

DE JEAN-PAUL LILIENFELD

FRANCE 2009

DEBAT EN PRESENCE DU METTEUR EN SCENE

ET ANIME PAR :

J-J. MOSCOVITZ, F. SIKSOU, N. FARES, VANNINA MICHELI-RECHTMAN, ANNE-MARIE HOUDEBINE, CL-NOEL PICKMANN, MARIA LANDAU…


LE SYNOPSIS

« Un jour, un professeur de collège à bout prend ses élèves en otage... »

AVANT PROPOS AU DEBAT

« … comment l’imagination au pouvoir donne cadre aux violences actuelles du temps où nous sommes et nous place en témoins actifs de notre culture, de notre histoire, ici mises en images et en paroles. Là où psychanalyse et cinéma se rencontrent entre filiation, transmission, pédagogie pour un spectateur en mesure de se savoir citoyen… ».

 

Message du 11/08/09 à 14h13

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Camps, parole renouvelée improbable mais récurrente

 

Cher David,

 

A propos de la chronique de Christophe Donner dans Le Monde 2 sur le dernier livre de Yannick Haenel, publié à L'infini... Christophe Donner pense que la parole renouvelée sur les camps est impossible. En tous cas, de son point de vue, Haenel cherche à la renouveler dans son livre mais n'y parvient pas. Ce que j'en dis (je suis en train de regarder, rideaux fermés, Hanna et ses soeurs de Woody Allen, ça m'inspire) : « La parole renouvelée sur les camps est improbable, c'est plutôt une bonne nouvelle, inconsolable devient un lieu commun au même titre que récurrent. Mais disparaître à notre tour demeure le souverain poncif »


Bien amicalement

Sylvestre

 

De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mercredi, 5 Août 2009, 10h17mn 33s

 

Vous êtes vraiment une sorte de fée !

Amitiés

Jo

 

Et grâce à Josyane, nous prenons connaissance avec ravissement de L'art d'être pauvre de François Baudot.


De : Nicolas de Cointet <nicolas.decointet@albin-michel.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 août 2009 12:42

 

Cher David,

J’ai été ravi de vous rencontrer.

Merci d’avoir allumé la mèche pour l’ouvrage de Frank !

Bien à vous

à très bientôt j’espère,

 

Nicolas de Cointet

éditeur livres d’art

directeur du développement

tél + 33 1 42 79 18 85

 

ALBIN MICHEL

22 RUE HUYGHENS 75014 PARIS

WWW.ALBIN-MICHEL.FR

 

Message du 11/08/09 à 15h05

De : Christophe Gratadou <cg@agence-intuiti.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Lancement du blog HARENG ROUGE : L'odeur de l'audace !


Bonjour !

Très heureux de vous annoncer la mise en ligne du blog :

http://hareng-rouge.over-blog.com

Vous y trouverez une actualité régulière sur les expositions d’art contemporain présentées par les galeries, musées, autres… AUDACIEUSES !

Christophe Gratadou

><((((o> hareng rouge, l’odeur de l’audace !

 

Pour mon anniversaire, Michèle, la soeur de Céline, m'envoie une carte David. Cette carte me fait un plaisir fou et m'agace en même temps. On pourrait devant ces tourniquets saisir la Halde : non seulement il n'y a ni Grégoire ni Florentine, mais ni Karim ni Barack !



Céline, elle, m'a rollérisé !

 


Nous petit-déjeunons au Flore avec Edith Lecoq à qui nous annonçons la création du Prix littéraire de l'Odéon, le Prix sera remis à un ouvrage évoquant le VIe arrondissement...

 

Vincent Pérez et Karine Sylla traversent le Flore. Les critiques sont unanimes pour Demain dès l'aube.

 


Double-page dans Siné Hebdo, un formidable entretien avec Ernest Pignon-Ernest.

 


Et boulevard Saint-Germain...

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 10:46
Maurice Lévy avait fait réaliser par Jean-Claude Morchoisne ses cartes de voeux 2009. Aussi, en ouvrant Les Echos d'aujourd'hui, j'ai pensé que l'illustration de Maurice Lévy était du même Jean-Claude Morchoisne. J'appelle Jean-Claude :
- Je viens d'arriver au Touquet et le dessin des Echos de ce jour est de... Dubouch !



Après la vente de sa filiale Razorfish, Microsoft détiendra 3% du capital du Groupe Publicis.

(c) Photo Jean Ber

Déjeuner avec Frank Tapiro à sa cantine chic de Clichy, La Romantica. Frank m'avoue qu'il ne connaît pas Maurice Lévy. Il me montre les dernières épreuves de son ouvrage de 340 pages à paraître à la rentrée chez Albin Michel sur le génome des marques. Ouvrage préfacé par Daniel Cohen. Frank tient à me préciser qu'il a entièrement écrit cet ouvrage essentiel sur les marques : Pourquoi la vache-qui-rit ne pleure jamais.


Nous n'étions pas au Cap Nègre, mais à la pâtisserie A la perle d'Amour de Lure, nous avons bu du café Au Vieux Nègre...


Lure, où Michel Hermon a récemment chanté, est la ville du Sapeur Camember...


A Plombières-Les-Bains, nous découvrons l'Angelina local...


A l'entrée de Vesoul, le restaurant où notre président a déjeuné en début d'année...


Au Café Français de Luxeuil-Les-Bains, je gagne des parties gratuites au flipper...


Au Casino Joa de Luxeuil, Céline a presque gagné notre dîner !


Gare de l'Est, Francis Lalanne nous avait chanté Vesoul pour fêter notre départ...


Message du 06/08/09 à 17h16

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : P.-A. Tagueiff sur le RING # Dansons vite avant l'apocalypse

 

Eté 2009 : Pierre-André TAGUIEFF (philosophe, historien des idées, directeur de recherche au CNRS) débarque sur le RING (http://www.surlering.fr), alors que les exactions et massacres perpétrés sur les chrétiens par les islamistes au Nigeria, ou au Pakistan, s'accompagnent du silence des associations antiracistes.


Sous le titre Islamophobie chimérique, christianophobie réelle, anti-islamophobie criminelle, P.-A. Taguieff publie un article glaçant et ultra-documenté, selon son habitude :


« Dans l'histoire de l'antiracisme, les années 2000-2009 sont marquées par l'institutionnalisation internationale, sous les couleurs de l'ONU, d'une immense imposture intellectuelle : l'assimilation de la lutte contre le racisme à la lutte contre « l'islamophobie ». Cette imposture récente s'ajoute à une mystification d'envergure dont l'ONU avait été le théâtre au milieu des années 1970 : l'assimilation du « sionisme » à une « forme de racisme et de discrimination raciale ». Ces deux escroqueries politico-intellectuelles ont alimenté le soupçon quant à la crédibilité de l'antiracisme, et miné ses fondements moraux et juridiques... »


Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant :

http://www.surlering.fr/article.php/id/5292

 

De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Vendredi, 7 Août 2009, 10h10mn 34s

Objet : Concert Benjamin Siksou


Bonjour David,

Enfin Benjamin est arrivé. Il a été victime d’une première partie interminable et délayée, A 11 heures il n’était toujours pas sur scène. Martine, insuffisamment couverte pour la brise, est rentrée, emportant la voiture. J’étais dépendant d’amis du même village qui sont partis avant minuit, me permettant quand même d’entendre 4 chansons de Benjamin .Son tonus et son charme ont réussi à réchauffer la salle (pleine) et j’ai regretté de ne pas pouvoir rester. Ci-joint deux photos, dont une où l’on voit Jean-Claude Vannier diriger les jolies (et talentueuses) filles du chœur de la maîtrise de Paris. Je les envoie aussi à ma petite fille Laetitia (14 ans) qui est une grande fan de Benjamin.

Merci de tes invitations, pardon pour ce reportage écourté.

Amicalement,

Bernard


De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>;

Envoyé le : Vendredi, 7 Août 2009, 19h58mn 29s

Objet : Françoise de Bonneville a la plage

 

Françoise de Bonneville prend du bon temps et connaît des heures heureuses.

 


Olivier Roller :

- Photo de 2002, c'était un super gars.

 

 




David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 08:52

 

 

 

Le départ de Bambi Jackson vers d’autres galaxies.

 

 

 

 

Buzz Aldrin et Benedikt Taschen avec Moonfire de Norman Mailer

 

From : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/8/3

 

Mon cher David,

La Bretagne c'est formidable : on y respire l'air pur , la décontraction et la bonne bouffe ! (Cela change de la période récente !) Les galettes de sarrazin, la famille, les jeunes, le vélo dans les marais salants, de la musique classique, du calme... cela donne du peps ! Demain Louis et moi dînons à la Baule avec le Maire de Pornichet et Yannick. Tout cela préfigure de bonne manière la Fondation des déjeuners du Flore.

Je t’embrasse

Christine

 

Sur la cote sauvage du Croisic

 

Avec son bon sens, Francis Szpiner est fasciné par le contenu de La Baule +.

- Combien de journaux parisiens payants aimeraient afficher en une Valérie Pecresse et Hélène Arnault !

 

Séquence théâtre !

 

De : Xavier Lemaitre <mail@xavierlemaitre.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 août 2009 00:54

 

Bonjour David, bonjour Céline,

 

Je vous remercie bien sincèrement, d'avoir choisi de passer votre soirée de samedi avec La Soeur du Grec, et j'espère de tout coeur qu'elle aura su vous faire rire et sourire !

 

Vous me demandez de dire quelques lignes sur Jean-Claude Brialy, mais qu'écrire que l'on ne sache déjà de ce grand monsieur ?

 

Acteur aux multiples talents, du scénario à la mise en scène, de la direction théâtrale à la création de festival, de l'homme d'affaire au mécène engagé, Jean-Claude Brialy restera pour moi mon parrain de scène : celui qui m'a poussé à quitter la maison Cartier pour embrasser avec bonheur la carrière théâtrale ; celui qui me faisait répéter le texte de mon examen d'admission à l'école d'art dramatique, près de la grande cheminée de la maison de Monthyon, sous l'œil malicieux du chien d'Artagnan... Il restera, pour moi, celui qu'on écoute encore à table, bien après le pousse café et les cigares, le charmeur d'auditoire, le conteur, l'homme aux milles histoires, le diseur, le griot mondain, l'amant de Noureïev et d'Ava Garner.

 

Il me disait, qu'il avait fait une carrière théâtrale honorable, mais que sa carrière cinématographique restait médiocre... Quand on sait qu'il a à son actif une bonne centaine de films et qu'il a tourné avec les plus grands durant près de quarante ans, la formule peut faire sourire ! Comédien jusqu'au bout de lui même, flamboyant, sensible, généreux, fragile en somme... Je me souviens d'un dimanche ; il disait que l'on meurt deux fois : une première fois lorsque la vie nous abandonne et que le corps reste sans vie, et une deuxième fois lorsqu'on n'étant plus l'objet des pensées de personne ; les gens vous oublient... Je ne l'oublierai pas, Jean-Claude, je sais ce que je lui dois à mon Parrain. De tout cœur.

 

Voilà, ce que modestement je peux vous dire de Jean-Claude...

 

Recevez à nouveau, David, Céline, mes plus sincères remerciements.

 

A bientôt peut être!

 

Xavier Lemaitre

www.xavierlemaitre.com

 

 

Message du 03/08/09 à 12h06

 

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Roussillon

 

Cher David,

 

J'adorais ce type, Roussillon, un grand comédien, beaucoup de charisme. La classe. Je me souviens d'un échange entre lui et Serrault. Le dialogue était d'Audiard. Serrault était un détective qui questionnait Roussillon, un concierge, qui sortait les poubelles. Je cite de mémoire, je ne garantis pas l'exactitude formelle de ce dialogue qui m'avait marqué.

 

 

Serrault : Parlez-moi de Barbara ?

 

Roussillon : Elle ne travaillait pas.

Serrault : Comment le savez-vous ?

Roussillon : Je les vois, moi, les femmes qui travaillent, celles qui se lèvent au petit matin. C'est pas beau à voir une femme qui travaille.

Serrault : Elles ne peuvent tout de même pas être toutes des putes !

Roussillon : Et pourquoi pas ? Au moins, on saurait pourquoi on travaille, nous.

Serrault : Ho ben vous alors, vous êtes un philosophe.

 

Je crois bien que c'est aussi dans ce film qu'on entend cette perle :

« Le saxophone c'est comme l'accordéon sauf qu'on souffle dedans »

 

Bien amicalement

Sylvestre

 

Jamais Eric Naulleau ne pourra réaliser un tel portrait-interview, tel celui-ci de Joyce Carol Oates, par Josyane Savigneau dans Le Monde...

 

 

Message du 03/08/09 à 12h02

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Benjamin mis en musique par Jean-Claude Vannier...

 

Siksou et Vannier seront-ils à Ré pour interpréter la « Melody » de l’été ?

Amitiés

Fred

(c) Photo Pascal Schyns

 

Pascal Nègre a 48 ans aujourd'hui, comme Barack Obama !

 

 

En septembre, Yves Camdeborde ouvrira L'avant Comptoir...

 

 

Dîner au Balzar avant de partir jusqu'au 10 août à Luxeuil Les Bains...

 

 

Et Baptiste en personnage durassien...

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 09:21
Jean-Paul Roussillon, le King C. Gillette de Michel Vinaver, vient de décéder...


Jean-Paul Roussillon aurait adoré les prestations d'Olivier Bouana, de l'Odéon au Théâtre du Temple...

"Olivier Bouana, qui interprète Lucas, est doué d’un tempérament comique exceptionnel. Il était extraordinaire il y a quelques mois aux Ateliers Berthier dans Tableau d’une exécution de Howard Barker. On le retrouve ici, dans un registre fort différent, mais toujours aussi à l’aise, toujours aussi brillant. Un comédien talentueux et certainement l’un des grands acteurs comiques de ces prochaines années"

 

http://kourandartavignon.unblog.fr/2009/07/11/la-soeur-du-grec-au-theatre-le-temple-par-karim-haouadeg/

 

Olivier Bouana, qui m'accompagne souvent aux matchs du PSG, est un fantastique Lucas dans La soeur du Grec, beaucoup d'entre-nous pourront s'y reconnaître.


Olivier prépare pour la rentrée Le repas des fauves de Vahé Katcha, mise en scène de Julien Sibre.


Dans le rôle de Carmen, remarquable interprêtation de la jolie Emilie Caen.


Cet été, ceux qui ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts vont se rendre en masse chez Colette pour investir entre 8 000 et 10 000 euros, y acheter le Barbie-Foot de Bonzini !


Francis Lalanne dans la Lune ! Francis vient de réaliser un rêve d'enfant : il a rencontré à la mairie de Saint-Tropez Buzz Aldrin qui y recevait les clés et la médaille de citoyen d'honneur de la ville.

From : Francis Lalanne <lalanne.francis@gmail.com>

To : David Genzel david.genzel@gmail.com

Date : 2009/8/2

Subject : Buzz Aldrin

 


Message du 30/07/09 à 14h04

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : J'ai épousé un communiste

 

Cher David,

 

Vous avez tort d'être surpris que Julien Clerc chante à la Fête de l'huma. Le contraire du communisme, ce n'est pas le capitalisme, non, ce serait trop simple, c'est l'esprit Rock. Pas étonnant par conséquent que Julien Clerc chante à la Fête de l'huma. Notre Juju national n'a jamais été Rock, malgré sa chanson Cœur de rocker faite pour donner le change. Toujours poli, jamais un mot plus haut que l'autre, pas un seul dérapage en 30 ans, ne traîne pas au bar avec ses potes, pèse ses aliments, repasse minutieusement ses chemises (bricole-t-il dans son garage ?). Les contraires ne sont toujours ceux qu'on croit.


Ex : une petite liste de contraires à ma façon :


Le contraire de cohérent ? Ample.

Le contraire d’heureux ? Inconsolable.

Le contraire d'incohérent ample ? Calviniste laïc.

Le contraire de malheureux canal habituel ? Modus vivendi.


Bien amicalement

Sylvestre

 

De : André Thomarel <athomarel@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 30 juillet 2009 09:53

Objet : De Mme Christine Boutin à sainte Thérèse d'Avila

 

André Thomarel

Auteur/ Le Guide-leurre de la réussite,

ou comment réussir en 6 mois sans rien prouver.

Mécène de Vauvenargues, le moraliste

http://athomarel.free.fr

 

TITRE/ De Madame Boutin à sainte Thérèse d’Avila

 

Chers David et Céline,

je lisais en date du 29 juillet 2009 l’interview de Madame Christine Boutin par Sylvestre Rossi qui, d’un trait du cœur tout hérissé de passion, s’écrie que son auteur mystique est sainte Thérèse d’Avila. Alors, je m’inspire d’un texte de Jean Anglade pour vous écrire brièvement mais avec excitation tant il y a de similitudes intellectuelles et morales entre la sainte et Mme Boutin qui transcende trop la médiocrité politique ambiante par son élévation de pensée pour être comprise en notre temps de dérision, de ricanement et de moquerie, pour être appréciée à sa juste valeur… mais peut-être qu’un jour viendra ! Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582) qui réforma avec courage et ténacité le Carmel représente toute l’Espagne charnelle et passionnée tant elle éprouvait pour le Christ un amour-passion. Cet élément charnel dans sa spiritualité n’a rien d’anormal, car il ne peut-y avoir « d’amour d’esprit, d’amour pour un pur esprit ». C’est pour cela que Dieu s’est incarné pour être mieux aimé. « Ils ont donc tort, ceux qui sourient devant Thérèse d’Avila, […] car l’extase de la sainte, son union avec le Divin époux est la plus merveilleuse, la plus durable des voluptés.

 


Elle n’a pas manqué de le dire dans ses vers :

 

Je me suis livrée et donnée tout entière,

Et j’ai fait un tel échange

Que mon Aimé est tout à moi,

Et moi toute à mon Bien-Aimé.

Lorsque le doux chasseur

Contre moi dirigea son tir,

Mon âme vaincue s’abattit

Entre les bras de l’amour ;

Atteignant une vie nouvelle

J’ai fait alors un tel échange

Que mon Aimé est tout à moi,

Et moi toute à mon Bien Aimé.

[…]

 

Merci à Mme Christine Boutin pour tout ce qu’elle nous a apporté au travers de ses pleurs, de ses craintes, de ses doutes ; et à la femme d’action pour ses vrais combats humanistes et ses réalisations en tant que député et ministre.


Merci pour sa ténacité, sa force et son courage. Et pour l’avenir, comme disait Thérèse qui était pauvre lorsqu’elle entreprit de réformer le Carmel : « Thérèse et trois ducats, ce n’est rien ; mais Dieu et trois ducats suffisent pour conduire tout à bien. »

Et Dieu qui l’entendit lui envoya de l’aide.

 

De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 31 juillet 2009 18:31

Objet : Books éditeur !

 

Bonjour David

 

Pas de parution du mois d’août chez Books, numéro spécial été oblige, mais une nouveauté ! Books se lance dans l’édition avec pour ambition de faire revivre des textes oubliés ou méconnus. L’idée de notre collection, lancée en coédition avec les éditions du Manuscrit, est de rééditer chaque mois un texte qui entre en résonnance avec le sujet de couverture du journal.


En lien avec notre numéro d’été consacré à la révolution numérique, nous publions ainsi les Etudes critiques sur le feuilleton roman d’Alfred Nettement. Considérés aujourd’hui comme des classiques de la littérature universelle, les romans d’Eugene Sue, Balzac et Hugo, parus par épisodes dans les journaux de l’époque, sont mis à l’index par Alfred Nettement. Journaliste catholique et légitimiste, il dénonce le genre avec des arguments comparables à ceux utilisés aujourd’hui par certains détracteurs de la télé-réalité ou des soap operas. Amusantes au second degré par leur verve sarcastique et réactionnaire, les Etudes Critiques d’Alfred Nettement présentent aussi un réel intérêt documentaire. Elles démontent avec justesse le modèle économique, hier florissant et aujourd’hui en crise, de la presse à grands tirages. Un extrait à écouter sur notre site où l’ouvrage est en vente dans l’espace Boutique :

http://www.booksmag.fr/audio-video/a/lire-balzac-est-dangereux-pour-votre-moralite.html

 

2e ouvrage à paraître en septembre : Napoléon Apocryphe, 1812-1832. Histoire de la conquête du monde et de la monarchie universelle (Paris, 1841) par Louis Geoffroy, un essai brillant (et délirant) qui imagine ce qu’il serait arrivé si Napoléon était rentré victorieux de la campagne de Russie...

 

Amitié à toi et Céline,

 

Louis

 

Books

L’actualité par les livres du monde

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeudi, 30 Juillet 2009, 14h54mn 18s

Objet : c'est quand même gonflé !

 

Le dernier film des studios Pixar Disney est sorti hier au cinéma. Intitulé Là-haut, il raconte l’histoire d’un vieux monsieur qui s’envole avec sa maison grâce à des centaines de ballons gonflés à l’hélium. Pour fêter l’événement, plusieurs salles ont annoncé et programmé des lâchers de ballons. Une initiative que dénonce l’association Robin des bois dans un communiqué. « Il est désormais connu que ces lâchers occasionnent des dispersions de déchets qui terminent au gré des courants atmosphériques dans les forêts et en mer. Une fraction non négligeable des macrodéchets retrouvés sur le littoral ou dans les appareils digestifs des mammifères marins et des oiseaux provient des ballons », indique-t-elle.


Le Programme des Nations unies, dans son rapport sur les déchets marins, les a d’ailleurs comptabilisés. En 19 ans d’opérations de nettoyage des plages, plus de 896.500 fragments de ballons ont été recensés.


Pendant ce temps-là, moi, j’essaye d’arrêter de fumer depuis six mois. Je tente avec pugnacité d’expliquer à mes amis lyonnais qu’on n’est pas obligé de boire un pot de Mâcon par personne. Je désespère que ma femme reconnaisse qu’une fois par semaine, c’est déjà beaucoup. Je ne me déplace qu’en bus électrique. Mais jamais, je le jure, je ne refuserai de gonfler un ballon quand ma fille me le demande. Et surtout pas ce soir : Sainte Juliette !


Sur ce, David et Céline, contributeurs et lecteurs... bonnes vacances et à très bientôt.


Et comme disait Jacques S. : « Qui n’a jamais soufflé dans un ballon a vraiment raté sa vie ».


Christian Delprat

 

Olivier Roller emporte Jacques Séguéla à Thessalonique.

 


Nous n'avons pas rencontré Carla Bruni au Cap Nègre, mais rue du Faubourg du Temple...

 


Petit déjeuner au Bar du Marché. A force de jouer le low-cost avec les fournisseurs Chinois, il manque un R à la boîte d'allumettes !

 


Sur les quais de Seine, le scénario de La maman et la putain fait le bonheur de Céline.



A la terrasse de chez Da Rosa, ce merveilleux basset...



Nous avons commencé par le décès de Jean-Paul Roussillon, nous finissons par celui de Peter Zadek...

 

Une scène de Peer Gynt par Peter Zadek

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 12:35
 

 

 

Michel Drucker a assuré la retransmission en direct de l'ouverture du Festival. La représentation de Parle-moi d'amour de Philippe Claudel a suivi.

 

 

Parmi les nombreux invités...

 

André Rousselet...

 

 

Gérard Longuet...

 

 

Jean-Claude Darmon...

 

 

Patrick de Carolis...

 

Jérôme Garcin et son épouse...

 

Parmi les participants de l'émission...

 

 

Brigitte Fossey...

 

Francis Huster...

 

 

Alain Chouffan, qui avait récemment dîné chez Eric Besson avec Michel Boujenah, nous parle avec tendresse de son ami.

 

From : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/7/31

Subject : Michel Boujenah

 

Mon cher David,

 

Tu me demandes un papier sur Michel Boujenah ! Tu rigoles ou quoi ! Trois mots me suffisent : c’est mon frère ! Un frère de lait, un vrai, un pur, un authentique, l’humour en plus, un juif tunisien, « tune » comme moi ! La classe ! Et je suis fier de faire partie de ceux qui l’ont découvert, en 1980, lors de son premier spectacle Albert avec lequel il est devenu l’idole des Juifs tunisiens. Ce soit-là, le théâtre était noir de monde, que des « tunes », mon frère ! Michel était fou de joie. Il n’arrêtait de répéter : « T’as vu t’as vu, quel succès j’ai eu » me disait-il tout heureux. Car il faut savoir que le « tune » répète toujours chaque mot deux fois. « Passe-moi passe-moi, le sel ! » ou « donne-moi, donne-moi, le pain ! ». Michel brillait sur scène. Mais il restait angoissé, l’angoisse chez le tune » étant permanente. Inhérente à personnage. Sans angoisse, inoculée dés sa naissance par la mère plus que juive puisque tune, le tune n’existerait pas. Il en a besoin pour vivre. Nul mieux que toi, Michel, ne le décrit. Souviens-toi : « Mon fils, c’est maintenant que tu rentres ». « Mais, maman, j’étais en week-end ! » « En weeek-enddd ! Et moi, que je fais ! Je m’angoisse toute la nuit ! ». A mourir de rire quand tu le joues.

 

Mais voilà. Avec Albert, Michel Boujenah venait de s’apercevoir qu’il s’était enfermé dans l’univers « tune ». Qu’il était réduit à l’image caricaturale du juif tunisien, et quelque part, il refusait cet enfermement. Bref, on faisait de lui un communautariste, ce qu’il n’aimait pas beaucoup. Pour sortir du ghetto tune, il écrit et joue autre chose, Anatole. « Comme Anatole France » dira-t-il…

 

Alors là, mes amis, ce fut le bide ! Les « tunes » n’ont pas « du tout du tout mais alors pas du tout » aimé. Ils ont « crié » à la trahison. « Quoi Michel Boujenah change de registre. Il nous trahit ou quoi ! ». Pour leur faire plaisir, Michel Boujenah est revenu à ses origines dans Les Magnifiques (1984). Il a reconstruit avec les mots, la Tunisie qu’on lui avait enlevée. Il renoua avec le succès. Un succès qu’il prolongera avec Les Nouveaux Magnifiques. Quatre ans de succès ! A guichets fermés ! Grâce au bouche-à-oreille ! Et certainement pas grâce aux médias. Ni au Nouvel Observateur, mon journal qui n’avait rien fait, à l’époque pour l’aider. Tu vois, Michel, je n’oublie pas, je le reconnais, tu n’as plus besoin de le rappeler, chaque fois, sur scène que nous avons été dur avec toi ! D’ailleurs, tu le reconnais toi-même : « Il n’y a pas eu un article dans la presse. Les journalistes m’ont enfermé dans une case, ils ne se fatiguent plus à venir me voir ». Je le sais, Michel, tu as été touché par cet ostracisme. Car tu voulais prouver à tout prix que tu étais capable de tout jouer, que tu étais doué pour ça, et que tu n’étais pas seulement qu’un « juif tune ». Tu as joué Sganarelle de Molière, tu as eu le César du meilleur acteur pour Trois Hommes et un couffin  (1985), tu as réalisé un premier film Père et fils et d’autres encore. Aujourd’hui, enfin, tu prends ta revanche. Ce sont les journalistes qui viennent vers toi. Et vengeance suprême, ce Nouvel Observateur qui t’a ignoré, vient de publier un excellent portrait de toi sous la plume de Jérôme Garcin (16 juillet). Je n’y suis pour rien. C’est lui seul qui t’a choisi. Et ce sont encore des journalistes qui ne cessent de te solliciter pour ce Festival de Ramatuelle dont tu es, pour la deuxième année, le directeur artistique et avec quel brio. Tu dois savourer cette reconnaissance !

 

On s’est revu le 30 mars dernier à l’enterrement de ton père, à Bagneux. Quelle foule ! Inconnus comme personnalités de tous les milieux pleuraient ce grand homme. Ton père, médecin, était adoré par tous les « tunes », et toi, tes frères Jean-Louis et Paul, vous l’aviez aussi passionnément aimé.

 

A 56 ans, enfin, tu sens que le temps est enfin venu de régler tes problèmes d’identité. « Ça a pris du temps » dis-tu. C’est vrai. Mais avec ton prochain spectacle, Enfin Libre ! - qui clôturera le 11 août le Festival de Ramatuelle - tu arrives à réconcilier les deux rives méditerranéennes. Tunis ou tu es né, et Paris ou tu as grandi. Tu n’as plus à prouver que tu es « tune ». D’ailleurs, Coluche te l’a dit : « Michel, arrête de dire que tu es juif tunisien. Ça se voit ». Et ça s’entend. Il suffit d’entendre ton accent chantant et ensoleillé. Comme mien ! Et j’en suis fier ! Une page de pub pour moi !

 

Il faudra attendre mars 2010 pour voir à l’Olympia Enfin libre ! C’est long. Mais Jérôme Garcin affirme que tu étais sur scène, plus comédien que jamais. Et que si nos bons vieux tunes fétiches Maxo et Simone Boutboul étaient toujours évoqués, tu abordes dans ton one-man-show des thèmes aussi divers que les rapports amoureux hommes / femmes, la neurobiologie, les SDF ou encore la politique. Tu dis, entre autres, que « Sarkozy conduit la France comme une Ferrari. Le seul problème, c’est qu’on ne lui a pas dit qu’il n’y avait pas de moteur à l’intérieur ». Tu dis aussi à ton fils qui se plaint souvent : « Tu as beaucoup de chance, mon fils. Tu aurais pu naître enfant soldat en Sierra Léone ou en Tchétchénie, être femme en Afghanistan. Et pire, tu aurais pu naître en France aujourd’hui, militant au Parti socialiste ! » .

 

Enfin, mon frère, tu avoues que tu vis très mal ta cinquantaine. Que tu la détestes. Que tu ne te regardes même plus à la glace. « Je préfère rester à l’intérieur de moi ou je suis jeune » dis-tu. Et tu ajoutes qu’en vieillissant, tu es devenu « plus tendre » avec les autres. Alors, question :

- Est-ce que la vieillesse t’obsède ?

- Ça va pas, non ! Pas du tout Pas du tout !

- Regarde-moi bien dans les yeux, menteur !

- Oui, oui, j’y pense, j’y pense ! Seulement 50 à 60 fois par jour !

Au moins, pas pendant le Festival !

 

Alain Chouffan

 

Le lendemain matin, au Café de l'Ormeau, j'ai dépouillé la presse...

 

Nous déjeunons chez Christophe et Lionel à La petite maison, avec Francis Lalanne, qui a été un des pionniers du Festival, Karim Achoui, Philippe et Carole Gimond.

 

 

Francis Lalanne nous raconte avec émotion comment il a reçu une volée de coussins à l'issue de sa prestation de Don Juan, et il trouve la phrase de baptême du Moonwalk de Christophe : Christophe, l'étoffe du héros.

 

En fin d'après-midi, à La Réserve...

 

 

Francis retrouve Jacqueline Franjou devant Le Baou...

 

 

Et devant l'hôtel...

 

 

 

 

 

 

David & Céline étaient à Ramatuelle...

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 08:34

Ce mercredi 29 juillet à 20h, Sophie Dulac distribuait des contremarques aux invités de l'avant-première de La camara oscura. Chapeau, ce que vous faites, madame, pour la promotion du cinéma d'auteur... Et toute l'équipe de Sophie Dulac était présente autour d'elle, dont le fidèle Michel Zana. La camara Oscura, film de Maria Victoria Menis, avec Patrick Dell'Isola, qui joue le rôle d'un photographe révélateur : Jean-Baptiste Rollet !


De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mercredi, 29 Juillet 2009, 15h04mn 43s

Objet : NRJ

 

La réponse de NRJ : la rentrée avec NIKOS

Qui vous nique jusqu’à l’os

(en avant première...)

 


De : Christophe Borhen <christopheborhen@ymail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mercredi, 29 Juillet 2009, 12h46mn 07s

Objet : Une femme française...

 

Poupette

(ici à Lourdes (65100), 18 juin 2006)

 

Céline et David,

 

Une lutte sans merci à mener contre un sale crabe m'a tenu, ces derniers temps, quelque peu éloigné de vos pages... Les choses allant mieux, apprenez que c'est un homme tout à la joie de vous retrouver qui vous adresse ces quelques mots... J'en profite d'ailleurs pour vous souhaiter le plus bel été possible ainsi qu'à votre lectorat...

Bien à vous,

Christophe Borhen

http://lettreslibres.zeblog.com

 

PS : Je vous fais parvenir cette courte f(r)iction à la française, histoire d'aérer le bureau...

 

Elle répond au pseudonyme de Poupette

 

Quelques années que je la fréquente, même et surtout à distance... Nous nous sommes en effet " rencontrés " via la Toile, sur un truc réservé aux rencontres plus que rares (prière de comprendre l'épithète dans toutes ses acceptions), en tout cas un sacré vide-bourse (je vous vois venir, pas de "s" à bourse).

Lorsque je l'ai branchée, elle se faisait appeler poupéegonflable69, et, ma foi, foutait le feu sur tout le réseau comme c'est pas permis, enfin c'est ce que je lui ai prétendu, parce que, en fait, tout BMBE que j'étais (bien membré bien élevé), pendant que je lui balançais des messages, à elle, qui capitalisait ses insomnies en gérant la vie de sa chatte avec une souris, je ne faisais qu'engloutir café sur café - j'en consomme des quantités balzaciennes - et griller cigarette sur cigarette, fenêtre ouverte, histoire de ne point sombrer...

Donc, poupéegonflable69, bien que n'ayant jamais gîté dans le département du Rhône, accrocha d'emblée à ma prose fugitive, grâce, je le confesse, à une fulgurance de ma pomme, dont elle ne s'est toujours pas remise - je me cite : "Je privilégie les poupées gonflables aux femmes gonflantes"

 

(Quand je dis qu'elle n'a jamais foutu les pieds au pays du Pot de Morgon et du Tablier de Sapeur, j'exagère.

Au vrai, il lui est arrivé de vendanger du côté du Bois d'Oingt (69620), dans cet enchanteur pays dit des Pierres dorées, pour ceux qui connaissent...

Et cette rumeur tenace, aux dents longues, qui s'accrédita dans le secteur selon laquelle la Poupette aura goûté bien des grappes de coupeurs et de porteurs. Passons.)

 

Bref, nous n'avons cessé de correspondre, d' "électroniquer", comme elle me l'écrivit un soir de pleine lune, et puis, un beau jour, ou peut-être une nuit, sur sa proposition, fascinée qu'elle est par la Conquête de l'Ouest et, accessoirement, par les Indiens décimés, à la faveur d'un TGV Strasbourg-Paris, nous nous sommes rencontrés, en chair et en os, et en muscle (je parle pour moi), autour de deux steaks de Bison bien saignants engloutis dans un Buffalo Grill du côté d'Athis-Mons (91200), pour ceux qui connaissent (bis). Au menu, outre les steaks (en vérité du boeuf presque daubé en provenance de Rungis) : nos histoires et nos trajectoires, et des considérations culturelles et cul pour faire pousse-café (y-compris à l'apéro).

 

Qu'ajouter ?

 

Ah oui, Poupette ne réside pas très loin de la Défense, précisément à Courbevoie (92400), dans les environs de la rue Eugène Caron, pour ceux qui connaissent (ter)...

 

Sa petite maison, une maison de poupée, est coquette, mignonnette, proprette de la cave au grenier ; plus fan de ménage que femme de ménage, Poupette y fait ses gammes en se prenant pour la reine des lingettes, elle déménage, elle nettoie, elle fait briller, elle frotte, elle époussète, elle astique (elle astique tout).

Poupette travaille à Puteaux (92800), dans les assurances (comme Kafka), mais bénéficie de pas mal d'aisance(s) dans l'organisation de son planning hebdomadaire (son patron l'aménage).

Aussi, elle aime faire son marché, tâter le poireau picard, mordre dans la tomate de Marmande (47200), débusquer la frisée fraîche, au pire non flétrie ; elle aime aussi traîner à une terrasse au moindre rayon de soleil, où souvent elle crussiverbe ou sudokute ; elle sait s'entretenir également, footing dominical au bois de Boulogne (le matin), squash en salle, et commence même, m'a-t-elle appris la semaine dernière, à se prendre d'affection pour le jeu de paume ; elle ne déteste pas non plus se faire un chinois de temps en temps - pour ne point détourner le sens de mon " se faire un chinois ", apprenez qu'elle apprécie aussi la cuisine italienne.

 

Poupette est divorcée - en cela, c'est une femme très française -, a un grand fiston ou un filleul qui prépare un BTS Tourisme ou Force de vente - me renseigner là-dessus - et entretient de très bons rapports avec sa famille (son père est un commandant de gendarmerie à la retraite, et sa mère, grande humaniste devant l'Eternel, est entre autres donneuse de voix qui enregistre des livres pour les aveugles, c'est dire si elle consacre beaucoup d'énergie au sein de sa petite association, sise à Vitry-le-François (51300), pour ceux qui connaissent (quater).

 

Poupette est sensuelle, très, sexy en diablesse, et ne se gêne aucunement pour mettre en valeur sa poitrine, forcément " opulente ", comme souvent écrit dans la littérature de gare, laissant alors apparaître le sillon central et vertical qui départage son ballon droit du gauche (le centriste que je suis, ou que je fus, aime à se contenter de sa seule raie, mais ne dédaigne pas fourrer sa tête ailleurs, comme, du reste, il ne rechigne guère pour lorgner ailleurs) ; ses bustiers moulants, ses mini-jupes volantes et ses robes longues latéralement échancrées - tout ce qui est fendu n'est pas défendu - lui vont à ravir, comme toutes ses paires de chaussure à hauts talons ferrés, aiguille ou non ; cela étant, elle porte souvent des vêtements noirs - "C'est plus pratique", se plait à dire sa soeur cadette qui officie dans la police nationale -, bref, elle aime être en foncé.

 

Côté cervelle, Poupette vaut le sondage approfondi, et, figurez-vous, réserve bien des surprises (c'est d'ailleurs là tout le sens du présent article). Ses goûts sont éclectiques (Michel Drucker, si vous me lisez), et, pour être tout à fait dans le vent, elle a enfin atteint le stade de la maturité.

Sa bibliothèque, m'a-t-elle rapporté (via MSN de mes couilles - vous voudrez bien m'excuser pour ce trait anatomique), regorge d'auteurs que certains prétendent nationalistes quand ils ne sont pas maréchalistes, en tout cas une bibliothèque moisie, une bibliothèque à gerber : Barrès, Bernanos, Brasillach, Céline, Chardonne, Claudel, Déon, Drieu, Heredia, Huysmans, Giraudoux, Jouhandeau, Léautaud, Maurras, Péguy, Pound, etc, mais bon, quand nous échangeons, elle n'a pas son pareil pour me (dé)montrer leur socialisme sophistiqué, inversé - à ce sujet, comme par hasard, elle éprouve la propension de cacher ses pépites, ses trésors, tel un butin dérobé, un trésor de guerre - de fait, à chaque fois que je me suis dévoué pour faire le missionnaire ou bien la brouette auvergnate dans sa chambre à coucher, sur sa table de nuit, je n'aurais (re)connu que la compagnie de Angot, Coelho, Delerm, Jardin, Nothomb, et autres boules à facettes pour bal des pompiers...

 

J'insisterais volontiers sur ses goûts musicaux (elle est flûtiste), ses penchants cinématographiques, ses dimanches après-midi cafardeux surtout en novembre et en février (elle boit des litres de thé à la bergamote, brûle des bâtonnets d'encens ou du papier d'Arménie jusque dans les chiottes, et écoute la grande Barbara en boucle), ses options religieuses (catholique non pratiquante, autant dire pas catholique pour une cacahuète), ses orientations politiques (UMP, sans plus ; il semblerait, ces temps-ci, qu'elle se rapproche de Philippe de V. - je crois même savoir que, dans une brasserie de Niort (79000), elle lui a tâté l'entrecuisse à l'issue d'un dîner-débat sur les déviances du libre-échangisme)...


Mais bon, passons...

 

(Poupette chérie, ne m'en veux pas trop si je me suis quelque peu lâché, si je me suis même répandu en calembredaines et sornettes - tes vendanges ont toujours été très sages -, mais quoi, par les temps qui courent, (sou)rire un peu fait toujours du bien ; en outre, ça n'effraie guère le moineau, pas plus que l'épouvantail...

Je te dis à samedi. Je ne serai pas à la gare pour t'accueillir, tu sais pourquoi, mais tu sais aussi où me trouver)

 

Message du 29/07/09 à 15h47

De : Catherine Milhau <cmilhau@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Il manque un Z à Szpiner

 

Bonjour David

Il manque un Z à Szpiner et un M a remplacé le N de Smaïn...

Bonne journée, je me régale en vous lisant.

Merci encore.

Catherine

 

 

Le Loft, rue Grégoire de Tours...

 

 

Pour le plaisir des yeux, ceux de William S. Burroughs...

 

(c) Photo Herb Ritts

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 





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David Genzel - dans Culte
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 10:06

Philippe Val qui avait monté les marches de Cannes avec Francis Szpiner lors de la présentation du film C'est dur d'être aimé par des cons, n'aurait pas laissé passer l'absence de ce Z. Même si Francis n'est pas Zorro contre Philippe Bilger, il pourra une fois de plus se révolter qu'on ne sache pas écrire un nom juif.


Sylvestre Rossi interviewe en exclusivité ici Christine Boutin


N°1.
A travers l'interview que Josyane Savigneau a fait de vous dans Le Monde, on découvre une femme étonnante, loin des caricatures véhiculées par les amuseurs publics, lesquels sont aussi nombreux que médiocres dans notre beau pays de France. Au fait : êtes-vous bon public ?

> Oui ! Les drames me font pleurer au cinéma et la sauce tomate répandue auprès des cadavres de fictions me fait fuir...


N° 2.
Tous les drogués de cette pensée unique, dont on nous rebat les oreilles depuis trente ans, vous traitent de réactionnaire et pire : de catho. Ils ont l'air de penser que c'est une insulte.


> Cela me fait souffrir en tous les cas. Est-ce une insulte ? Pour moi c'est une joie d'être catho et une bêtise de penser que par essence un catholique est réactionnaire, c'est en tous les cas faire preuve d'ignorance crasse.


N°3.
Etre conservateur, ça veut dire quoi ? Tenir bon ou avancer en éliminant les hérésies ?


> J'aime bien la définition qu'en faisait Soljenitsyne : « Etre conservateur, c'est réfléchir avant d'avancer ».


N°4.
Les réformes c'est souvent, au mieux un gadget, au pire une régression. Une réforme, une vraie, c'est quoi ?


> Une réforme, c'est le mouvement accepté par les citoyens qui les fait avancer vers plus d'humanité.

 

N°5.
La loi a été inventée pour imposer l'égalité. C'est si important que ça qu'aucune tête ne dépasse ?


> Je ne suis pas sûre que la Loi ait été inventée pour imposer l'égalité ! De toute façon je préfère l'équité et j'aime la différence et donc les têtes qui dépassent.


N°6.
Le Christ dit dans les béatitudes « Le lys dans le champ ne travaille pas, il pousse ». Faut-il travailler plus pour gagner plus, comme dit l'UMP, ou faut-il avoir une vision étriquée du Sabbat en le réduisant aux loisirs, comme croit le PS ?


> Le travail est nécessaire à l'homme pour progresser, il doit être rémunéré de façon juste et... équitable. Le loisir est également nécessaire pour l'équilibre de chacun, d'où mon combat pour le repos dominical. Pourquoi toujours opposer les postures de gauche aux postures de droite ? Les catholiques et les Juifs ? Les enjeux du XXIème siècle ne sont pas là.


N°7.
Le président Sarkozy aime les Rolex et les voyages éclair en Yacht, surtout si c'est offert. Il réussit presque à être aussi sinistre que Mélenchon et Besancenot qui eux n'aiment rien. Vous, Christine Boutin, comment vous amusez-vous ?


> Autour d'une table et d'un bon verre avec des copains, mes enfants, mon mari qui se laissent vivre et qui rigolent de tout et de rien. Un bon livre aussi m'est du bonheur.


N°8.
Cohn-Bendit a une montre qui vaut moins de quarante euros (Où l'a-t-il trouvée ? Aux puces ?). Les écologistes n'ont à la bouche que les mots « faire des économies ». Se pourrait-il qu'ils soient tout bêtement radins ?


> Je ne sais pas !!!


N°9.
Vous avez osé dire que vous aimez l'amour physique. Le plaisir n'est donc pas une chasse gardée des rockers ?


> J'aime la Vie tout simplement dans tous ses aspects et croyez le bien ce n'est pas interdit quand on est une catho ! Au contraire.


N°10.
A propos de chasse gardée, on vient de lâcher après vous un griffon nivernais nommé Jourde. Se pourrait-il qu'à peine dans la nature vous dérangiez déjà ?


> Cela fait des années que l'on m'insulte ! Je ne peux pas dire que je m'y habitue mais cela ne me surprends plus ! Ce qui m'étonne c'est de lire des affirmations péremptoires sans que leur auteur ne m'ait jamais rencontrée, bizarre, bizarre.


N°11.
Trouvez vous normal que Carla Bruni Sarkozy qui n'est pas une élue du suffrage universel, manifeste déjà par deux fois publiquement son animosité à l'égard d'un chef d'état comme Silvio Berlusconi ?


> Ce n'est pas le suffrage universel qui donne le droit de s'exprimer et heureusement ! Comme toute citoyenne Carla Bruni Sarkozy a le droit de s'exprimer mais il est vrai que les paroles ou actions de la Première Dame de France n'ont pas les mêmes conséquences que pour le quidam, elle doit y prendre garde. Mais au fait parlait-elle comme Française ou comme Italienne ?


N°12.
Quels sont vos auteurs mystiques de chevet ? Ernest Hello ? Thérèse d'Avila ? Djalâl-ud-Dîn Rûmi ? Sa Sainteté le Dalaï Lama ?


> Pourquoi me poser la question ? Vous connaissez la réponse : Thérèse d'Avila bien sur, et ce n'est pas une blague !


N°13.
Le publicitaire Jacques Séguéla organise les contes de Fées et rapproche une certaine droite d'une certaine gauche. Est-il un sorcier, un mage, une sorte de Raspoutine New Look, propre sur lui et bronzé aux lampes ?


> J'ai eu l'occasion de rencontrer Jaques Séguéla, je le trouve très sympathique, j'ai lu son livre rapidement. Quand je l'ai vu la première fois, il m'a démontré que Ségolène Royal allait gagner l'élection présidentielle. La deuxième fois c'était place de la Concorde, le soir de l'élection de Nicolas Sarkozy...

 

N°14
Parlons politique : Militairement, comment comptez-vous vous organiser ? Combien penserez-vous avoir de divisions à opposer au pouvoir établi ?


> S'agit-il de compter les divisions ? S'agit-il d'opposition au pouvoir établi ? Non, il s'agit de savoir si chacun d'entre nous veut affirmer la primauté absolue de l'Homme. Il faut que les 64 millions de français redéfinissent leurs priorités. Nous les aiderons, avec des hommes et des femmes de droite comme de gauche, des croyants comme des non croyants, à prendre conscience des enjeux qui concerne en réalité toute l'humanité. Pour cela diverses cordes sont à notre arc : Je compte en particulier sur la Fondation en cours de constitution que je présenterai à la mi-septembre et qui compte des appuis prestigieux et divers comme maître Szpiner, Francis Lalanne, Jean-Jacques Moscovitz, Jacques Bordelais, Smaïn, Patrice Begay...


N°15.
Plus personne aujourd'hui, ni les mystiques, ni les philosophes, ni les psychiatres, ne pense comme Rousseau que l'homme naît bon. Au fond, revenir aux fondamentaux chrétiens en pensant que l'homme a le coeur sauvage et la tête malade, n'est-ce pas une base idéale de travail pour la présidente du parti chrétien démocrate ?


> Le Parti chrétien-démocrate n'est en aucune manière un parti confessionnel. Sa doctrine est fondée sur l'affirmation intangible de la dignité de tout Homme, de la conception à la mort naturelle qu'elle que soit sa race, sa religion, son état de santé, avec la préoccupation du plus fragile. Nous pensons que par hypothèse si une décision est bonne pour le plus fragile d'entre nous elle le sera par essence pour le plus fort. Cette conception politique est loin d'être partagée actuellement. C'est pour cela qu'il existe ce Parti politique que j'ai crée en 2001 pour l'élection présidentielle. Il a déjà des élus, et il en aura bien d'autres à tous les niveaux locaux ou nationaux. Il compte déjà 3 députés, un ancien ministre et prés de 200 élus locaux.


N°16.
Saint-Germain-des-Prés vous adore. La France profonde vous aime. Tous ceux, chrétiens, juifs et musulmans, qui ont une vie spirituelle vous estiment. Ma foi, c'est de bonne augure, ne pensez-vous pas ?


> Si vous dites vrai, ce que je crois, nous retrouverons l'essentiel et éviterons la barbarie.


 

Sylvestre Rossi

26. 07. 2009






 

 

 







De : Jean Paul Audy <jean.paul63@wanadoo.fr>
À : Francis Lalanne <rpfrancislalanne@yahoo.fr>
Objet : Christine Boutin
Date : Mardi 28 Juillet 2009, 14h57


Monsieur,
Excusez-moi de venir encombrer votre messagerie, mais je viens de prendre connaissance de votre message à propos de l'éviction de Christine Boutin et je ne peux y résister. J'avais eu déjà l'occasion de vous voir vous exprimer sur certains plateau de télévision et avoir été agréablement surpris par votre liberté de ton et de pensée. Vous venez là de signer un texte d'une telle profondeur que je ne peux y résister et tiens à vous en remercier. J'en ai profité pour parcourir le blog David et Céline, et j'ai eu le grand plaisir d'y trouver d'autres expression libres et de tous horizons. Que c'est encourageant de voir qu'il existe encore tant de concitoyens qui n'hésitent pas à avoir une vraie liberté de penser et qui ne s'attachant pas aux étiquettes dont les médias affublent les uns et les autres savent transmettre de vrais message d'amour et de respect des autres.

Très respectueusement à vous,

Jean Paul Audy

 

Ce soir, à l'invitation de Michel Zana, nous allons à L'Arlequin voir le film argentin La camara Oscura. Marcel Bleustein-Blanchet serait fier de la programmation de sa petite-fille Sophie Dulac.

 

 

Message du 28/07/09 à 23h08
De : Edouard Moradpour <edouard_moradpour@yahoo.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : The reader

 

Mon Cher David,

Il faut toujours écouter les conseils de Jean Feldman.

Au cours de notre déjeuner d'hier, lundi, au Flore il nous avait dit :
- Allez voir le film The reader.
J'y suis allé ce soir.
Un film sublimissime !
Et, comme a dit Jean, un film qui « nous pose de vraies questions ».
Je le classe parmi les chefs d'œuvres car ce film m a ému et marqué.
Merci Jean !
Avec amitié... et quelques larmes (après le film)...
Edouard

 

Hier soir, le fleuriste romantique de la rue Racine, Stanislas Draber, offre une rose blanche à Céline.

 

 


 



David & Céline vont dans le même bateau



 




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