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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 09:03
(c) Photo Olivier Roller

 

Avant de s'envoler pour la biennale d'art de Thessalonique, où il expose les portraits de Benoît Devarrieux, Daniel Robert et Jacques Séguéla, en figures du pouvoir, Olivier Roller nous fait parvenir le portrait de Michel Cacouault. Michel, préoccupé en ce moment par le virus H1N1 par rapport à son équipe de rugby de Bayonne.

 

 

De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

 

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 août 2009 17:11

 

Bravo pour cette photo de Michel. Félicite Roller. Je connais intimement Michel depuis plus de 20 ans. Olivier a su restituer formidablement la personnalité de l’homme. Intelligence, volonté, détermination... Même l’inégalable charme de Michel est là. Michel capable de séduire la terre entière. Le seul homme que je connaisse et dont les ennemis disent du bien !

Baisers.

Pierre

 

Hier matin au Flore, Frédéric Mitterrand en compagnie de Florence Depret, préparait son intervention de samedi prochain devant les jeunes UMP sur la culture.

 

 

Lucien Rebuffel a fixé intensément notre ministre de la Culture.

 

Sir Orson observant Frédéric Mitterrand en face de lui

  

Depuis samedi, Grazia (1 euro) est dans les kiosques. Ce n'est pas le même euro que pour Citizen K, mais ne boudons pas notre plaisir : Philippe Lançon, Patrick Eudeline, Simon Liberati.

 

 

De : Zysla Belliat <zysla.belliat@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 août 2009 16:36

Objet : Grazia !

 

Bonjour David,

 

Alors Grazia... depuis le temps qu'on l'attend. Un féminin de plus ? Mode et people ? Beaucoup de suspens et d'attente et du coup, patatras, ce matin je n'y ai plus pensé. Alors, fébrile, dans l'après-midi je descends l'acheter, ça tombe bien... ELLE est dans ma boîte aux lettres. Je vais pouvoir jouer à comparer !

 

Mais on est fin août, le marchand de journaux du coin est fermé, je fais le tour du quartier et ça y est, je le vois, je l'achète. 1 euro, pas cher : en plus il est grand. Trop grand ? Je vais voir. Tiens ! Ce n'est pas un dos carré...

 

En remontant je pense aux instants délicieux que je vais passer, bien installée à savourer le nouveau magazine. Parce que la presse, j'adore ça. Internet aussi mais la presse magazine papier ça a quelque chose de particulier, d'unique, de précieux, de pérenne.

 

Donc il est grand, les pubs y sont donc grandes. Et les grandes pubs, c'est beau, d'ailleurs les pubs dans ces magazines c'est toujours beau : quelques doubles d'ouverture, on en a pour ses mirettes !

 

Après : l'édito, eh bien on va voir si ça tient toutes ces promesses. Alors oui, il y a du people, il y a de la mode, de l'info, etc. etc.

 

Je n'ai pas encore mes repères, le verdict ça sera lorsque je saurai si je suis parvenue à les créer. Parce que l'ivresse de la découverte, de la première fois, c'est palpitant, mais après, il faut donner envie d'aller aux rendez-vous. Donc les rendez-vous, je vois bien où ils seront (en tout cas pour moi), espérons qu'ils continueront à susciter l'impatience et l'envie de découvrir ce-qui-se-cache-de-nouveau-cette-semaine.

 

Malgré tout, petite frustration du côté de la mode, la mode c'est beau quand c'est aussi de l'art, et là, je suis restée sur ma faim. La qualité est là, les photos noir et blanc, bravo ! Mais la quantité « légère » frustre et du coup, en proportions, les petites vignettes produits du Shopping (low boots, Coco girl...) prennent trop de place dans la pagination, attention à l'effet La Redoute, ce n'est pas ce qu'on vient chercher. Et la mode des people j'aime bien quand ça n'est pas prépondérant. Mais il faut dire que cette semaine, ELLE nous a sorti le grand jeu côté plein de photos magnifiques, alors bien sûr... cela va être intéressant à suivre ! Et puis la promesse info est bien remplie aussi pour Grazia.

 

Un peu juste sur les livres, peut mieux faire.

 

Mais voilà c'est grand, c'est plutôt beau... et pas cher ! Par les temps qui courent... Bienvenue Grazia !

 

N'oublie pas de nous faire rêver toutes les semaines... et entre deux samedi, en t'attendant. Voilà David, mes impressions « à chaud », je ne suis pas un échantillon représentatif à moi toute seule ! Les premières études seront donc passionnantes à découvrir. Un nouveau profil de lectorat sans doute.

 

Je t'embrasse

Zysla

 

De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 30 août 2009 16:25

Objet : Trop Bien... o-)))))

 

Mes P'Tits Chéris,

Trop Bien... et Trop Ultime ce Matin Au Flore !!! o-))))

 

Ensuite, Nous avons Foncé au Drugstore Publicis pour Acheter GRAZIA et le Déguster au Soleil à Toussus le Noble où nous avons Contemplé l'Envol du Très Bel Avion J.C Decaux... Pur Régal !!!

 

GRAZIA, c'est Fun, Les Pépés sont Croustillantes et s'Amusent Bien... et la Mise en Bouche de la Directrice de la Rédaction, Mme Yseult Williams, est Tip Top !!! Il Vous la Faut, Nous allons la Capturer Vivante pour le Blog de l'Odéon... Enfin de « l'Humour », un Bel Echos du « Vacarme de la Planète » et « un Petit Pas de Côté » !!! NDLR ;-)

Nous allons Nous Régaler !!!

 

Baisers Sertis Harry Winston...

 

La Merteuil & Sir Orson Fous de chez Fous d'Annie Leibovitz... Who Else ???!!!

 

Nous adorons Philippe Gimond parce qu'il ressemble intensément à notre écrivain culte, Roberto Bolano.

 

(c) Photo Renaud Monfourny

 

Philippe nous apprend que la campagne publicitaire de Grazia a été barterisée par son agence MBB qui va bientôt susciter l'étonnement avec le film que vient de lui réaliser Euro-RSCG 4D, sous la direction de Mathieu Morgensztern.

 

Le titre de la semaine revient à Philippe Sollers. Dans le JDD il rebaptise Par delà le bien et le mal de Nietzsche en Par delà le bonus et le malus.

 

(c) Photo Bruno Charoy

 

Au Flore, Henri-Christian Schroeder nous informe qu'il souhaiterait remettre le Grand-Prix du publicitaire de l'année, le 7 décembre au Café de la Jatte, à Jean-Marie Dru.

 

 

Ayant raté à l'époque Bernard Brochand, Henri-Christian souhaite couronner Jean-Marie Dru avant son départ à la retraite !

 

 

Message du 30/08/09 à 20h03

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : ... Prendre les voiles en attendant la reprise ?!

 

Et bien çà y est les pt'its clous de « Chez David & Céline », les vacances, c'est (bien) fini !

 

Alors pour profiter encore un peu du soleil, de la mer, du vent, après le Festival de Deauville du 4 > 13 Septembre chez Lionel & Denis (www.festival-deauville.com) ou la Polo Siver Cup à l'International Polo Club de Saint-Tropez les 5 & 6 Septembre (www.polo-st-tropez.com), pourquoi ne pas tirer encore quelques dernières bordées à bord d' un yacht classique qui sent bon le bois, le coton et le bronze en Méditerranée en Septembre, oublier la crise et faire la fête tous les week-ends ?!

 

Programme (...d'enfer !) chaque week-end (prolongé) :

 

1) 9 > 13 Sept. : LES VELA D'EPOCA A PORTO-ROTONDO en Sardaigne (chez Berlusconi) www.ycpr.it

: une rade magnifique, une belle plage et un village de charme, le tout très intimiste et chic « à l'italienne » ... Fêtes excentriques incroyables au Sporting !

 

2) 16 > 20 Sept. : LA MONACO CLASSIC WEEK (chez SAS): www.yacht-club-monaco.mc

: des runaboats Riva, de grands voiliers sublimes et motor-yachts rutilants d'antan, des soirées « black-tie », des nuits longues, très longues...

 

3) 21 > 26 Sept. : LES REGATES ROYALES à Cannes (chez Bernard) : www.regatesroyales.com : rallye gastronomique dans le vieux Cannes où tout le monde se retrouve dans les même ruelles, boîtes de nuit incroyables....

 

4) 27 Sept > 4 Oct. : LES VOILES DE SAINT-TROPEZ (tous les patrons de la pub y sont): www.snst.org / www.ot-saint-tropez.com : le summum, ce qu'il est impossible de manquer ! : + 300 yachts inscrits, les plus beaux du monde, la fiesta non stop sur le port (Nick en Type-E vient chercher son IHT), place des Lices, sur les bateaux tard la nuit, dans les boîtes, Club 55 plein à craquer (Vincent et les autres, verres « Domaine de la Croix » à la main), ambiance de folie au Bar du Sube (Christophe scrute, scrute, scrute...) chaque soir, plages à redécouvrir, les plus belles soirées privées de l'année dans les villas et châteaux (Soirée Pitate animé par l'Orchestre de la Royal Navy à Château Volterra avec arrivée par la mer). Tous les boss du CAC 40 y sont et embarquent avec les stars de la voile mondiale!

 

... Ah oui, pour les malheureux non marins ou non propriétaires de bateaux (zont tord : sav' pas skils manquent !), solution toute simple accessible à tout le (beau) monde: embarquer sur un charter, à la place ou au bateau : www.classicboatcharter.com

 

Bon, en attendant tous ces WE, un Campari-Champagne en semaine au Flore pour tenir le coup et causer blazers (croisées ou pas ?) !

 

HCS

 

Message du 28/08/09 à 15h23

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville au Vietnam

 

Toujours par monts et par vaux, Françoise de Bonneville fait les magasins à Saigon, un Saigon qui n’a rien à voir avec l’époque tragique de la guerre du Vietnam, ni non plus celle de Marguerite Duras et de la lointaine Cochinchine. Saigon qui, comme les belles femmes, sait garder les secrets de son charme malgré la lourdeur des hommes et leurs éternelles inconséquences.

 

 

De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 août 2009 17:17

 

Cette affaire est lamentable, comme tout ce qui traite de racisme. Le patron de RMC est un homme bien. Je pense qu’il devrait présenter ses excuses une bonne fois pour toutes. Les patrons doivent s’engager et réagir en patrons. Autrement, c’est trop facile.

En tout cas bravo pour ce combat.

Pierre de Plas

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 août 2009 12:40

Objet : Moscato... show ?

 

Es-tu allé sur le site de Moscato ? C'est effrayant ! Ca existe !

 

Je suis allé sur le blog du Moscato Show, qui est un blog officiel de RMC… et c’est à vomir. Je pensais que Moscato avait dérapé dans une beaufitude raciste, du racisme ordinaire en quelque sorte, immonde oui, bête surtout, mais je découvre que NON ! Ce blog, parrainé par RMC, est un blog violent et raciste sans aucune « modération » de son animateur. Les « commentaires » sont un déchaînement d’encouragement et de soutien à Moscato et de propos violents contre Vincent Tong Cuong, contre « le Chinois » à qui l’un des blogeurs propose même d’arranger l’affaire, non au tribunal, mais avec Moscato directement au cours d’un bon repas… dans un resto chinois… en mangeant du rat ! Je me fous de Moscato et de sa bande de néo-nazis des terrains de foot (il y en a même un qui défend le droit fondamental de cracher sur les joueurs) mais il faut essayer de faire fermer ce blog et de s’en prendre à RMC. La suite que RMC va donner à cette affaire est à suivre avec intérêt. Et je crains d’être déçu… Beurhhhrk…

Axel

 

Message du 28/08/09 à 19h15

De : Serge Uzzan <serge.uzzan@famous.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Tong Cuong Story

 

Mon Cher David,

Traversons un court instant l'Atlantique et imaginons un commentateur de Fox Sport ironisant sur l'origine Hispano, Asian, Russian, Jewish... d'un manager des Mets. Les conséquences judiciaires pour la langue de P... seraient bien plus dramatiques qu'elles ne le seront en France. Et puis de toutes les façons au pays d'Obama cela n'arriverait pas sur des ondes nationales parce que le respect de la différence ethnique, des origines et de la liberté culte est inscrit dans les valeurs fondamentales. Que de progrès avons nous encore à faire en France sur le terrain du respect ! Pour conclure j'ai juste envie de dire à Vincent ce que j'ai scandé pendant des années : ALLEZ LES VERTS !

 

De : Régis Vaquié <rvaquie@oneandonly.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 août 2009 13:46

Objet : Le talent n'a pas d'origine

 

Cher David,

 

J’ose employer le « tu » car mon âge avancé et les années derrière nous n'oublient pas le souvenir que j'ai de David Genzel, professeur qui m'a donné envie de faire (autrement) de la communication, dans quelque métier que je fasse plus tard. C'était en troisième année de l'ESLSCA, en 1990.

 

J'ai retrouvé par hasard la réponse d'Eric sur ton blog, alors même, qu'ayant assisté en direct au grand écart de Moscato sur l'antenne de RMC, mon intention était de réagir à plusieurs titres :

 

Avant tout comme citoyen et professionnel qui part d'un principe simple, le talent n'a pas d'origine. Mon métier de « chasseur de tête » dans les milieux, entre autre, de l'entertainment, du sport et de la communication / médias depuis plus de 15 ans, et la simple lecture de son track record me laissent à penser que Vincent Tong Cuong a les qualités d'homme et d'expert pour réussir.

 

Ensuite, parce qu'en tant que passionné de sport en général et de rugby en particulier (je suis toujours joueur avec les voltigeurs, anciens du Stade Français rugby, que j'ai rejoint en 1992 alors que le magnifique Max n'était pas là et que la première jouait en troisième division), je m'indigne lorsque je lis ou j'entends ces soi-disant experts de telle ou telle discipline faire morale et pronostic avant même que les personnes concernées aient pu montrer leur savoir faire. L'épisode Jacques ne leur a donc pas servi;

 

Enfin, parce ce que né en 1967, j'ai grandi avec « Sainté » et que les « Ouerts », en CFA ou en Coupe d'Europe, restent un univers (pas seulement de marque) où humilité, travail et courage sont des vertus qui dépasse les base-lines vues sur de nombreux sites de grands groupes internationaux; et qu'il me plait de défendre ces valeurs et ces couleurs, et seulement celles-ci;

 

David, je me souviens. Mieux, je n'oublierai pas ce que tu nous as enseigné. Je retrouve tes vertus, nobles et profonde, à te faire ici le relais d'un fait qui ne doit pas en rester là. Je ne suis qu'un quidam, mais l'homme et professionnel des ressources humaines est sensibilisé.

 

J'aurai l'opportunité d'assurer Vincent de mon plein soutien mais souhaitais t'écrire à toi, pour te rappeler à mon bon souvenir (« la capote » sur la place de la Concorde, c'était moi), et te remercier.

 

En espérant avoir l'occasion de te recroiser,

Amical souvenir

Régis

 

Régis Vaquié

One&Only

+33(0)1.45.02.34.05

+33(0)6.79.43.15.17

4, avenue Victor Hugo, 75116 Paris

www.oneandonly.fr

 

Message du 28/08/09 à 11h43

De : Pierre Grizaud 

A : Céline Navarre <celine-navarre@voila.fr>

 

Bonjour Céline,

 

J'espère tout d'abord que tu vas bien et que tout va bien pour toi.

Je me permets de t'écrire après avoir pris connaissance de ton mail et du billet de ton blog concernant l' « affaire » RMC. Un grand merci à toi (et à ma grande sœur !) de m'avoir permis de lire l'article de Eric Tong Cuong, qui m'a intéressé et plu. Je trouve que c'est chouette comme article d'un grand frère.

 

Quelqu'un dit dans votre blog que l'on peut adorer le football et détester les stades. Pour être allé voir récemment deux matchs à Saint-Etienne, je suis bien d'accord avec ça. On était en mai au stade avec Martial et d'autres copains pour mon enterrement de vie de garçon, et j'y ai entendu à plusieurs reprises une personne insulter un joueur africain de Saint-Etienne (donc de l'équipe supportée par le soi-disant supporter !), le traitant de « singe ». L'horreur et la honte.

 

Pour avoir eu l'occasion d'écouter à plusieurs reprises des émissions de sports de RMC, je n'ai hélas pas été très surpris de la teneur des propos de V. Moscato. On dit souvent que les joueurs de rugby sont plus intelligents et cultivés que les joueurs de foot : Moscato a peut-être décidé de rétablir l'équité !

Encore merci en tout cas pour cet article, et j'espère à très bientôt !

Pierre

 

Message du 28/08/09 à 11h38

De : Cyrille Jubert <cjubert@lesenfantsgates.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : idée

 

Bonjour

 

Nous sommes le vendredi 28 août et j'arrive à mon bureau par un beau matin de fin d'été, je consulte la newsletter stratégie et là, un titre fort... la brusque envie de vomir d'Eric Tong Cuong, alors je me dis chouette enfin une révélation sur un annonceur douteux ou une pratique malsaine bref de l'action.

 

… Et non ... je consulte l'article et mon sang se glace, j'ai l'impression de revenir en arrière...

 

A ce moment la je repense à mon grand père... je suis le petit fils d'André Foulanges né Dreyfus qui a changé de nom après la guerre... et mon grand père Askenaz donc blond (pas franchement l'image que l'on se fait du juif) me raconte la chose suivante (j'avais 10 ans à l'époque) un jour un de ses clients lui dit qu'il sent les juifs à 100 mètres, mon grand père lui répond « alors vous me sentez » et son client étonné car il ne savait pas que mon grand père était juif lui répond : « mais vous André ce n'est pas pareil »...

 

Bernanos disait ne ratez pas les « cons » sinon c'est eux qui ne vous raterons pas

 

Comme sanction nous pourrions renvoyer Monsieur Moscato à ses études et il pourrait nous rédiger un mémoire sur l'ethnologie ou la symbiotique des hommes

 

Qu'en pensez vous ?

 

Amicalement

Cyrille Jubert

 

Co fondateur

http://www.lesenfantsgates.com/

 

De : Emmanuel Racca <e.racca@nouveausens.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Vendredi, 28 Août 2009, 11h52mn 20s

Objet : Une brusque envie de ne plus toucher terre...

 

Cher David,

 

J’étais en plein Océan quittant l’ile de Groix quand j’ai lu sur mon Iphone, la souffrance D’Eric Tong Cuong, je ne connaissais de lui que son talent précoce, sa superbe lettre d’amour à son frère m’a profondément ému… C’est ce sentiment d’être désarmé face à l’inacceptable au point de devoir justifier ses origines et de remonter dans l’arbre généalogique qui m’à fait vomir par-dessus bord…

 

Entre ciel et mer ce texte prends une force immense, il me donnait envie de ne plus toucher terre… De rester saouler par le vent, les embruns et de rêver comme des mômes, comme des ados des années 70 qui se « teeshirtérisaient » les idoles stéphanoises sur la poitrine pour aller en cours…

 

Ce qu’il y a de bien c’est qu’après avoir vomi on se sent vide… Je n’ai rien à ajouter sur l’auteur des faits qui ne comprendra certainement pas ce qui lui arrive… L’important est de dire et de s’unir.

 

Amitiés,

Emmanuel

 

Dans le numéro du mois de septembre de Bonbon, le gratuit parisien, un reportage sur Katia Kermoal et son Daily Neuvième. Le "divin chauve" de Stratégies s'exclame :

- Jamais mon nom n'a été écrit aussi gros dans un magazine !

 

 

Vendredi soir, soirée cultissime aux Trois Baudets : Marie France revisitait Brigitte Bardot. Dans la salle, nous retrouvons Caroline Loeb et sa fille Louise.

 

Pierre & Gilles, qui vont réaliser la couverture du prochain album de Marie France, Valérie Lemercier, étaient là aussi...

 

 

Marie France arrive sur scène les cheveux platine lâchés dans le dos. "J'aurais dû avoir une choucroute magnifique, mais mon coiffeur n'est pas venu". Marie France minaude avec son public, le fait rire et s'émouvoir.

 

 

Marie France fait intervenir Alain Chamfort sur scène, et lorsqu'elle s'allonge sur le ventre sur le piano, ils rejouent ensemble la scène phare du Mépris. On y est presque.

 

 

Marie France chante Sidonie avec un chihuahua endormi dans ses bras...

 

 

Marie France lance des billes de crépon quand elle chante C'est rigolo.

 

Marie France s'en va, avec les façons de petite fille qu'elle n'a jamais été. Donne rendez-vous au bar...

 

 

Laetitia Casta qui vient de donner naissance à une petite Athena, joue le rôle de Brigitte Bardot dans le biopic sur Serge Gainsbourg de Joann Sfar.

 

BB portrait by Charles Matton who used to signe his press illustration for the french cult magazine Lui as Pacalini Gabriele, Saint Tropez. (c) Photo Olivier Zahm, Purple Diary

 

Christophe Lambert va t-il réaliser le site Internet de cette boutique nîmoise ?!

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 08:43

l'oeil sur le net


La brusque envie de vomir d'Eric Tong Cuong


BLOG. Le publicitaire Eric Tong Cuong, cofondateur de La Chose, a un frère, Vincent, qui dirige l'AS Saint-Etienne, le club de football. Et l'envie de vomir d'Eric vient d'un commentaire édifiant de Vincent Moscato, animateur de RMC, sur ce frère. Petite chronique du racisme ordinaire à lire sur le blog David & Céline.

 


Message du 27/08/09 à 17h31

De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Bien joué, David et Eric, avec votre témoignage magnifique, et vive le foot et ses rencontres qui parfois remettent les pendules de l'éthique de la parole en état de penser et de dire.

JJ Moscovitz

 

Message du 27/08/09 à 10h35

De : Claude Esclatine <cesclatine@allocine.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Merci pour cette insertion, qui n'avait comme objectif premier que de t'informer personnellement. Mais, c'est toujours utile d'être transparent, pour tous.

 

J'en profite pour dire ma solidarité à l'égard des deux frères, vilement attaqués, bien que ne les connaissant pas personnellement. La pieuvre est toujours là, en permanence et il faut sans cesse en couper les têtes menaçantes. Le populisme dont je sais l'auteur de ces phrases abjectes coutumier (je l'ai croisé à l'occasion de la Coupe du Monde de Rugby 2004) n'est justifiable d'aucune manière. Même dans un média devenu très respectable comme RMC. Pour connaître Frank Lanoux son DG, je suis sur qu'il ne partage pas ces méthodes, d'une autre planète.

Claude


De : François Dumoulin <fdumoulin@signeascendant.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeudi, 27 Août 2009, 15h32mn 52s

Objet : Vincent Tong Cuong

 

Bonjour David,

Parée du rire gras et de la franchouillardise, la Bête immonde rode toujours. Il ne faut rien laisser passer ! Eric et Vincent ont 1000 fois raison. J’y suis allé de mon commentaire sur le blog du « Moscato Show » (Moscato ! le lacanien que tu te plais à être doit se délecter). On peut malheureusement y découvrir de détestables mails de soutien à l’animateur. Au moins ne suis-je pas fâché de voir figurer mon propos ; si cela peut conduire un seul de ceux qui consultent son blog à réfléchir ça ne sera pas peine perdue.

Amitié,

François

 

Bernard Petit :

Cette histoire lève le coeur, ça pue trop.

La culture hyper Beauf de RMC, celle de Moscato, mais aussi de Courbis est une horreur.

J'espère que Moscato sera condamné et RMC aussi.

Trop, c'est trop.

On ne peut pas laisser la connerie et le racisme ordinaire se vautrer ainsi à longueur d'antenne, tous les jours

Halte aux cons. No pasaran.

 

Message du 27/08/09 à 14h43

De : Fabienne Dexidour-Staut <Fabienne.dexidour-staut@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

MOI AUSSI J'AI VOMI AVEC TOI ERIC !

 

Eric,

 

Tu es mon ami depuis des années depuis ce jour où je suis rentrée dans ton bureau chez BDDP lorsque je bossais chez CB News, plus de 20 ans !

 

Ultra super doué, tu avais 29 ans et j'avais ce jour-là présente en moi tout ce que j'avais entendu sur toi... Ta réussite uniquement due à ton talent et à la confiance que Jean-Marie Dru et Marie-Catherine Dupuy avaient en toi, réussite qui suscitait des commentaires immondes du style « Eric Tong Cuong, imprononçable son nom Tuong Cong ? Ça vient d'où ça ? Va se planter obligatoire, c'est un mec inhumain un robot, tu sais les asiates sont à part, ce sont des tueurs nés, ne pense qu'à lui, il est fou Dru ! Confier l'agence à ce mec, il y a des annonceurs racistes qui ne voudront que leur budget soit géré par un Viet » et j'en passe ! Tout y passait « Il se fringue en noir il se prend pour qui, il sort d'où celui là ? Est fou de musique, sa conso stup voilà c'est ça qui le fait être bon doit être plein tout le temps pour tenir », etc. A GERBER !!!

 

Lorsque je t'ai rencontré, j'ai été frappée par deux choses - la fulgurance intelligence qui perçait de tes yeux impossible de s'en détacher et par une photo sur ton bureau d'une petite fille brune ravissante. Nous nous sommes tout de suite trouvés, la photo ? « C’est mon amour, c'est ma fille Jade quand je la regarde J'AVANCE ». Le moteur il est là !

 


Tu sais bien que moi je t'ai toujours soutenu, pendant BDDP, après avec BETC dans ta bagarre avec HAVAS, NAÏVE, EMI ou là tu avais choisi ton autre passion la musique, écœuré par la pub puis lors de ton retour à la YOUNG où pareil pas de cadeau. Oui tu es à part et c'est justement pour ça que l'on t'aime. Oui tu ouvres ta gueule.

 

Oui tu ne te couches pas comme d'autres. Oui tu as des passions, tu adores ta famille, ton mariage d'amour incroyable avec Valérie que j'aime tendrement, vos enfants quelle réussite, ta plus belle !


(c) Photo Philippe Levy


Ta maman il faut te voir si prévenant avec elle, tes frères ah ça tes frères ! Tu en parles toujours ! Tes amis toujours là quand c'est important dans notre vie. Tu es un mec de « cœur » et tu as bien raison d'avoir envie de gerber contre ces propos immondes... Comme tu le sais ma fille s'appelle Jade à cause de cette photo vue un jour dans ton bureau. C'est une asiate ! Et elle en prend plein la gueule elle aussi. Je te passe les propos d'un autre publicitaire que tu reconnaîtras « mais pourquoi tu adoptes une Viet ? Ils sont spéciaux, regarde Eric, adopte plutôt en Amérique du Sud ! Pouah toi aussi tu me dégoûtes mec !

 

Jade 1ere de sa classe, eh oui elle est brillante, super douée aussi en tout a droit dans la cour de récré « Tu as vu ton nez avec tes narines écrasées ? Et ta mère elle est marocaine ? Mais ton père il est français lui au moins il est blond et il a les yeux bleus, et pourquoi tu ne retournes pas au Cambodge, tu n'es pas française ! Tu ne peux pas être française pas possible, quoi tu as choisi d'être baptisée ? Et pourquoi tu serais catho toi ? Mais les asiates ils sont pas cathos et regarde les khmers ce qu'ils ont fait dans ton pays, des asiates entre eux ils se tuent ! Et ton es khmer ».



Réponses de Jade après des pleurs et des chagrins terribles :

 

1/ je vais faire du judo et je vais tous les mettre à terre - c'est fait, on ne l'emmerde plus (je passe les réunions faites à l'école avec les parents etc.)

 

2/ ta maman comme toi est française mais si j'étais marocaine je serais super fière, il se trouve que je suis née ailleurs mais des parents français mais toi tu es asiatique et française ! Clair !

 

3/ tu as voulue être baptisée à l'âge de 6 ans pourtant nous ne sommes pas pratiquants, surtout moi... Tu nous as dit : « Oui c'est la religion de ma famille » et là tu as prononcé le mot « intégration » pour la 1ere fois j'étais sidérée et presque désolée que ce soit pour ça… mais Jésus pourquoi pas Oui ! Tu as fait ta communion privée en Mai super émue mais je sais que tu es d'accord sur le fait que cette religion te fait t'interroger sur certains sujets.

 

4/ tu assumes le fait d'être une vraie khmer avec ta tâche bleue de naissance qui se réduit au fil des années, tu connais bien et tu as été horrifiée par ce qu'ont fait les khmers rouges, tu connais à moins de 10 ans le sens du mot génocide... Tu as même rencontré le roi du Cambodge par hasard au Musée des Arts Premiers et tu as dit « C'est quoi ? Un guignol ce roi, un roi qui ne sert à rien ! A rien du tout il est ridicule, il attend quoi pour que les procès se fassent ! »

 

5/ Tu défends la veuve et l'orphelin tout le temps, tu te barres la barre si haute parce que l'on t'a dit que tu étais différente que tu te provoques des migraines d'enfer...

 

Alors Eric ce procès ton frère le gagnera comme celui que vous avez gagné avec Valérie il y a quelques années.

 

Surtout ne change pas, rien ! « La Chose » qui me tuerait ce serait que tu baisses les bras comme lorsque quelques fois tu es désespéré...

 

Et tiens je vais être raciste moi aussi Moi je trouve qu'ils ont un charme fou les asiatiques ! Comme d'autres... et comme Michel Serres si on croisait plus... le métissage etc. on serait plus ouverts sur le monde et sur les autres !

 

Une franco-basque-marocaine

 

Good luck et des tonnes de bisous à tous les TONG CUONG !

 

Ton amie Fabienne

 

De : Olivier Georgeon <og@georgeonetassocies.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 août 2009 11:14


David,

 

En tant publicitaire, je ne connais Eric que de réputation seulement cependant je tiens néanmoins à le féliciter pour son témoignage dont son frère peut s’enorgueillir.


C’est une belle déclaration d’amour fraternel. Et puis moi aussi, l’épopée des verts, comme tant d’autres, m’a fait vibrer !!! Les dimensions d’un stade de foot sont précises, malheureusement, celles du racisme n’existent pas.


Je dirais juste que l’ironie du sort attribue au frère d’Eric et au journaliste le même prénom. Cela aurait pu titiller les neurones de sieur Moscato. Je mets le mot « neurones » au pluriel car je suis respectueux. Mais j’y pense... Moscato, ça sonne pas italien, ça ???


Aparté pour Marc Drillech. Joli papier (enfin ce n’est plus du papier dans un blog mais bon...) et j’ajouterai que cette remarque souterraine de V. M. ressemble comme deux gouttes d’eau aux commentaires d’un dénommé T. Roland sur un arbitre tunisien et ce n’est pas d’hier malheureusement !!!


2 gouttes d’eau, cette expression n’est sans doute pas venue sur mon clavier aussi innocemment que cela : elle rappelle la sublime chanson sur Louis Armstrong écrite par Nougaro (voilà un concepteur-rédacteur qui nous manque !), un remarquable manifeste antiracisme.

Olivier

 

Message du 27/08/09 à 10h45

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Le texte d'Eric Tong Cuong m'a ému, moi, la « ritale » de la « racaille » comme disaient les gens bien pensant qui ne voulaient pas que leurs enfants jouent avec moi. Je ne comprenais même pas que l'on parlait de moi, c'est plus tard que j'ai compris que mon nom était « rital » et que pour certains ce simple nom faisait de moi de la « racaille ». Le temps est passé, la haine s'est faite plus discrète mais ma blessure est restée. Vincent, Eric, et les autres vous êtes mes frères.

 

De : Béatrice Cointreau <beatricecointreau@bybc.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 août 2009 10:22

 

Merci pour cette leçon de vie, je vois que tu as toujours de belles valeurs, BRAVO et MERCI à toi et Céline.


Je fais passer c’est édifiant, et nul malheureusement ! Je me réjouis d’avoir mis mes trois fils dans des écoles internationales et de multi-confessions.


Cela évite ce genre de c...

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 août 2009 09:59

Objet : Eric Tong-Cuong


Cher David,

Je sais que je vais encore te choquer, mais Moscato et son immonde radio nous donnent l’occasion de lire un texte « sublime » (comme dirait le Genzel) d’Eric Tong-Cuong sur son frère, son père, sa famille, son amour du foot et des poteaux carrés de Manufrance, puis KB Jardins…

C’est beau un publicitaire blessé, surtout quand il a le talent d’Eric.

Je relis son texte une troisième fois… sublime, dirait le Genzel !

Amitiés,

Axel

 

De : Didier Pitelet <didier.pitelet@onthemoon.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 août 2009 10:13

 

On ne se connait pas, mais la lecture du billet d'Eric et son envie de vomir m'a fait vibrer toutes mes cordes sensibles de Juif-Auvergnat, passionné de Rugby et de ballon face à la néo beauf génération dont parle Marc. Le Sport mais avec lui la société dans son ensemble pourrit de l'intérieur par cette impunité octroyée à la connerie et à la lâcheté, les deux mères nourricières d'un racisme qui vomit notre devise « Liberté-Egalité-Fraternité ». Face à la puissance de l'audimat personne ne semble avoir le pouvoir de dire STOP ; un Moscatto et tant d'autres ont-ils un seul instant conscience de leurs responsabilité conférée par la puissance des ondes ? Vulgarité, racisme et vocalises sur le rythme « pipi/caca » sont ils devenus des attributs d'éthique aux yeux de certains. La réaction d'Amour d'un Frère à son Frère est une chose, de surcroit une très belle chose. Mais RMC et avec elle tous les adeptes des argumentaires haineux bien rodés doivent comprendre que Vincent et Eric ont à ce jour des millions de Frères de toutes les couleurs qui les aiment et qui se sentent aujourd'hui tous Chinois de St-Etienne. Fini le Show !

 

Didier Pitelet

Président Fondateur Dream Group

 

ONTHEMOON - RP.ONTHEMOON - E.WALKING - DREAMSEARCH

134, rue du Point du Jour - 92100 BOULOGNE -BILLANCOURT

Tél. 01 46 08 63 08 - Port. 06 20 28 81 87

Fax. 01 47 61 12 16

didier.pitelet@onthemoon.fr

http://www.ilsparlentdelentreprise.com

 

Message du 28/08/09 à 07h28

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Stratégies


David,

Le langage SMS m'est toujours un peu opaque... Néanmoins, de ton message, je comprends que Stratégies attire de nouveau l'attention sur ton blog très vivant et te donne un coup de chapeau (mérité) : je m'en réjouis et t'en félicite.

Je crois comprendre que j'aurais contribué à l'affaire : si c'était le cas, je serais ravi, car aider son 'haver est toujours agréable, mais j'en doute un peu ; je crois plus à l'effet de la constance, de la régularité, et de l'obstination à visiter des rives très diverses de ton bateau (légèrement) ivre.

En tout cas, c'est aimable de le suggérer.

Amicalement,

Richard

 

De : Service juridique Licra <juridique@licra.org>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 août 2009 11:58

 

Bonjour,


La LICRA est au courant et apporte tout son soutien à M. Tong Cuong (voir le communiqué de presse ci-joint).


Bien cordialement

Le service juridique


LICRA (Ligue Internationale Contre le Racisme et l'Antisémitisme)

42, rue du Louvre

75001 PARIS

01 45 08 08 08

 

Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme

 

Paris, le 25 août 2009

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

LA LICRA APPORTE SON SOUTIEN A VINCENT TONG CUONG

ET CONDAMNE LES PROPOS DONT IL A ETE VICTIME

 

La LICRA souhaite apporter tout son soutien à Vincent Tong Cuong, directeur général de l’AS Saint-Etienne, dont les origines ont fait l’objet de propos inacceptables à l’antenne de RMC le samedi 22 août.

 

La LICRA condamne fermement ces dérapages proférés en direct de l’émission « Les paris RMC ». Elle se réserve donc le droit de se constituer partie civile dans le cadre de la plainte déposée auprès du Procureur de la République de Saint-Etienne.

 

Contact presse : Carine Bloch, vice-présidente chargée du sport

Tel : 06 81 29 40 66 - E-mail : sport@licra.org

 

Le Parisien du jour fait sa une avec Rama Yade et Sébastien Chabal. C'est la meilleure réponse à Vincent Moscato, la belle personne qu'est Rama Yade et le beau joueur qu'est Sébastien Chabal.

 

 (c) Photo Tina Merandon


 

Marie France, l'égérie des 70's, chante ce soir le répertoire de Brigitte Bardot aux Trois Baudets. Marguerite Duras écrivait de Marie France :

 

"C'est impossible de ne pas être troublé par elle.

Tout le monde.Les femmes comme les hommes"

 


Merci Stéphane ! Merci Shortcut !

 

Message du 28/08/09 à 08h46

De : Stéphane Million <stephanemillionediteur@orange.fr>

A : Céline Navarre <celine-navarre@voila.fr>

Objet : Lectures au bord d'elles


Bonjour,


Mercredi 2 septembre


À la galerie Chappe,

4 rue André Barsacq,

18e. (Métro Abbesses)


Lectures


À partir de 20h


Sylvie Bourgeois, Brèves d’enfances (Au Diable Vauvert, le 8 octobre)

Alexandra Geyser, En moins bien d’Arnaud Le Guilcher (Stéphane Million Éditeur, le 8 oct.)

Raphaële Germser, Principe de précaution de Matthieu Jung (Stock)

Marie-Lorna Vaconsin, Perdu avenue Montaigne Vierge Marie (Stéphane Million Éditeur)

Fanny Salmeron, « Betty Joan sur boulevard », Bordel Rat Pack (Stéphane Million Éditeur, le 8 oct.)

Gwendolyn Gourvenec, La délicatesse de David Foenkinos (Gallimard)

Lisa Wisznia, Le cœur à genoux d’Alexandra Geyser (Stéphane Million Éditeur)

Frédéric Beigbeder, Roman français (Grasset)


Exposition photographies « Au bord d’elles » d’Alexandra Geyser.


Open bar BOUVET LADUBAY : Trésor Blanc & Bourgueil Cuvée Jean Carmet.


Partenaire Champagne PIPER-HEIDSIECK.


Pour valdinguer au mieux à la rentrée, lisez un peu en nous soutenant :


stephanemillionediteur.fr (boutique)

stephanemillionediteur.com (site)


Message du 26/08/09 à 12h40

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : femmes


Cher David,


Dans mon billet du lundi 25 sur Pascal Paoli j'avais oublié une chose importantissime. La constitution du royaume démocratique de Corse donnait le droit de vote aux femmes (aux célibataires et aux veuves). N'oublions pas que c'était en 1755 ! Combien a-t-il fallu de temps à la France républicaine pour donner ce droit aux femmes ?

Bien amicalement

Sylvestre


De : Revue Europe <Europe.revue@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 août 2009 12:46

Objet : Jean-Pierre Vernant


e u r o p e

revue littéraire fondée en 1923

Le n° 964-965 vient de paraître.

Il est consacré à JEAN-PIERRE VERNANT

On y découvrira notamment un substantiel entretien inédit que le grand anthropologue nous avait accordé peu avant sa disparition. Lors de cette rencontre, toute une journée durant, Jean-Pierre Vernant avait souhaité évoquer l’ensemble de son parcours intellectuel et humain. Des contributions internationales de tout premier ordre abordent ensuite les thématiques majeures et les apports décisifs de son œuvre, non sans avoir éclairé ses années de formation en prenant appui sur des documents inédits. Enfin, une section est consacrée au « Travail dans l’Antiquité », un sujet d’étude complexe et captivant qui suscite ici des réflexions tout à fait neuves où la Grèce antique, Rome et l’Inde védique sont prises en compte.

Sommaire détaillé sur notre site :

http://www.europe-revue.info/

 

Les vendanges de Suresnes, comme d'habitude le premier week-end d'octobre... Cette année parmi les intronisés, Jean-Pierre Lecoq, le maire du VIe arrondissement.

 


 




David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 09:01

De : Eric Tong Cuong <lebaboon1@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 août 2009 14:42


Une brusque envie de vomir

 

 

RMC, samedi 22 août :

 

Commentaires de Vincent Moscato sur le match à venir Saint-Étienne-Boulogne :

 

« Ils ont recruté un Chinois (à Saint-Étienne) ?

 Je le savais pas çà, ils ont pas du le payer cher, il bossait chez Adidas.

(...)

Le Chinois, un Chinois, ils ont mis dis donc !!!

Oh Roland, on aura tout vu dans ce championnat quoi.

Ça, c'est un coup de Dreyfus, il bossait là-bas dans son usine pour Adidas à 12 ans. Il a dit, il est bon pour le foot, il était à l'essayage des ballons.

Il tapait des gonfles à l'atelier. Il a dit celui là, il ira bien pour Saint-Étienne.

Et en voiture Simone.

Sans déconner quoi, c'est quoi çà, il était à l'essayage des pompes et des ballons !

(...)

Saint-Étienne avec un Chinois, con ! Saint-Étienne avec un Chinois. »

 

 ***

Le Chinois en question, c'est mon frère Vincent.

 

Français, fils de Maurice Tong Cuong né en 1936 à Paris de parents vietnamiens (à l'époque l'Indochine), de nationalité française et de Marie-Élisabeth Hillaire, née à Langogne, en Lozère (je ne dirai pas l’âge de ma super maman). Détail : La Chine a occupé le Vietnam pendant près de mille ans.

 

Cet été chez Vincent le jour de mon anniversaire avec mon fils Solal

 

Vincent a une profonde passion du foot. Il est tombé dedans tout petit.

 

Notre père a joué à bon niveau en équipe amateur jusqu'à la guerre d'Algérie.

 

Il nous a entraîné, il était le coach de nos équipes poussins, pupilles, minimes... sillonnant l'Essonne le dimanche matin pour aller affronter les durs de Limours, les gentils de Gif-sur-Yvette ou les loubards de Savigny.

 

On a suivi en famille religieusement l'épopée des verts, les figurines Panini de l'Ange Vert, de Janvion, des frères Revelli, Beretta, Curkovic...

 

Les poteaux carrés, Manufrance puis KB Jardins, l'ère Platoche. Bathenay. Puis la chute des années 80...

 

On allait au parc suivre Loulou Floch et Dahleb, la fin de PFC, les débuts du PSG, la curiosité RCP.

 

En 1995 à 23 ans, il m'annonce qu'il tient la chance de sa vie : concrétiser sa passion.

 

Il rejoint Platini et l'équipe marketing pour l'organisation de la Coupe du Monde 1998.

 

Il participe à un moment d'histoire, un succès sans précédent.

 

Après la Coupe, il est appelé par la Ligue et Noel Le Graet avec qui il va renégocier les droits TV du football français, une première qui fera date.

 

En 2001, il quitte la ligue et après une parenthèse chez Disney Channel rejoint Le Graet à Guingamp comme DG du club.

 

Ils font venir Drogba de Longjumeau. Drogba se révèle, sera racheté très cher deux ans plus tard à l'OM et encore plus cher un an après à Chelsea.

 

Puis en 2004 via Alain Cayzac et Didier Quillot, il est approché par Bernard Caïazzo, pour la reprise des Verts.

 

Bernard Caiazzo lui propose la direction générale.

 

La situation était loin d'être simple. Le club venait de monter en première division. Et il fallait pourtant impérativement beaucoup changer de choses.

 

Il savait qu'il allait passer par des moments durs. Mais comme il m'a dit, « Éric, c'est les Verts, le club de notre jeunesse, le club mythique au stade et public mythique ».

 

Il a foncé.

 

Depuis son arrivée, un club sain financièrement et organisé, deux bonnes saisons, une année horrible.

 

Vincent vit intensément le club, il sent les choses avec un temps d'avance et une clairvoyance qui me bluffent.

 

Je me rappelle lui demander pourquoi il était soucieux alors que les Verts, il y a deux saisons se rapprochaient de l'Europe.

 

« 9ème on est à notre place, 5ème on est en sur régime » me dit-il, « Ca fait enfler les têtes et les mollets et c'est pas bon. Mais en même temps, revenir après 25 ans en coupe d'Europe ici tout le monde l'attend alors on verra bien… »

 

On a vu. Roussey, pourtant très critiqué, est reconduit, Feidouno part, le début de la saison est chaotique et blessures, changements d'entraîneur, malchance, erreurs d'arbitrage, bref tout ce qui fait que ce sport passionne autant - sa part d'injustice- amène la saison dernière, la pression de la relégation, la tension des supporters, les critiques des médias.

 

Vincent a vécu durement ces moments. Le livre d'Alain Cayzac raconte bien ces séquences quand ça veut pas mais vraiment pas, quand ça tient souvent à rien mais que ça veut pas. C'est une des seules expériences qui lui manquait dans le métier. La saison de merde.

 

Pour la nouvelle saison, Vincent passe en première ligne au sein du club et depuis, trois journées où ça veut toujours pas sourire.

 

Il assume, au front, il est à l'autre bout du monde pour continuer le mercato des Verts.

 

Alors voilà, David tu m'as demandé de t'écrire sur Vincent et la plainte qu’il dépose contre Moscato et RMC.

 

Mon frère c'est un mec top, qui a un cœur gros comme ça, droiture absolue, l'amour, l'honneur du maillot, right or wrong it's my country.

 

Mon petit frère est un grand frère.

 

Le racisme anti jaune, il l'a vécu et subi personnellement de très près, contrairement à moi qui n'ai pas trop à me plaindre. Les critiques d’RMC, il a l’habitude. Mais là ce n’est pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase, c’est une ligne qui est franchie, un délit de faciès.

 

Moi, je me retrouve à expliquer que mon frère est un « bon Français » et un des meilleurs pros du foot.

 

Et plein de questions me remontent comme une envie de vomir :

 

Au bout de combien de générations est-on français si on est physiquement différent ? Si on a un nom à consonance étrangère ?

 

Pourquoi parle-t-on si peu de l'intégration asiatique ? Est-ce un non sujet ?

 

Si on remplace Chinois dans les propos de Moscato par Noir, Arabe ou Juif est-ce une discrimination plus flagrante ?

 

Si les médias tiennent ce genre de propos faut-il s'étonner des cris de haine dans les stades ?

 

Enfin, comment la direction de RMC peut-elle se contenter à ce jour d’excuses de Moscato sans autre sanction ?

 

Bien amicalement,

 

Eric

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : Genzel David <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 août 2009 17:21

 

La lutte contre le racisme et toute forme de discrimination est une lutte de tous les instants. Il n'y a pas le racisme anti-jaune, anti-black, anti-juif, il y a le racisme tout court qui doit être combattu sans relâche et sans faiblesse. L'humour, ou soi disant tel, surtout manié avec vulgarité, démagogie et sans talent, ne saurait constituer une excuse. Ça ne fait rire que les « beaufs » imbéciles. Ceux qui utilisent ce procédé sont des irresponsables qui ne peuvent rester impunis. Vincent et Eric, vous êtes, outre mes amis, des types formidables. Je suis 2000 % avec vous. Mort aux cons !

Alain Cayzac

 

Christine Boutin :

Cher David,

Je découvre le texte d'Eric sur son frère. Sa lecture m'a profondément touchée tant on sent la VÉRITÉ de cette histoire. De plus, il nous fait partager toute sa blessure dans ses phrases. O combien on le comprend... Toute forme de racisme est condamnable et doit être condamnée. Je partage sa colère et sa tristesse.

Bien à toi,

 

Message du 26/08/09 à 18h58

De : Gérard Unger <gerard.unger@mediatransports.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Bonsoir David,

J'ai fait ce qu'il fallait et tenu Eric au courant.

Son frère a parlé avec nos avocats et la responsable de notre commission sportive.

Amitiés

Gérard Unger

 

Message du 26/08/09 à 16h16

De : Louis Gillet <lgillet@lequipe.presse.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 


Je connais bien les deux pour les avoir fréquenté dans les vestiaires de l'équipe de foot de la pub et ailleurs, ce sont des types formidables chacun dans leurs spécialités, il y a des moments ou RMC touche vraiment le fond, la fange, probablement un abus de pastis ou autres substances, ce genre de réflexions sont la plaie du sport a tous les niveaux, combien de fois entendons nous des propos similaires sur les terrains proférés par des éducateurs... qui doivent surement être assidus de RMC, pour infos dans l'équipe de la pub, il y a aussi Tapiro, Ohayon, quelques Noirs aussi, si ca peut intéresser ???

 

De : Richard Peyrat <r.peyrat@noos.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 août 2009 20:12

 

Salut de Bordeaux jusqu'à dimanche.

Eric a raison : brusque envie de vomir.

Si ce n'est pas le premier relent de la part de Moscato.

Ce serait bien que ce soit le dernier.

Je ne reviens sur toutes les réactions du blog.

Mais au-delà des déclarations d'intention, des excuses, et en l'absence d'une réaction appropriée de RMC. Il faudrait dans ces cas là raisonner plus simplement. La pub a un pouvoir à travers l'achat d'espace.

Je pense que si notre métier peut montrer un minimum de solidarité, une suspension d'un mois de pub sur RMC, pourrait amener la station à écouter à nouveau les propos.

Amitiés pour Éric, et la bise à tous les deux.

 

Message du 27/08/09 à 08h25

De : Marc Drillech <marc.drillech@ionis-group.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Cher Éric,

 

Malheureusement Éric bienvenu dans le monde du racisme ordinaire, subtil car insipide, vicieux parce qu'habillé par l'humour et la pseudo-distanciation... L'avantage avec le raciste fier, l'antisémite sur de lui, le xénophobe assumé, c'est que tu sais où tu vas, que tu affrontes quelqu'un en « terrain découvert ».

 

Le racisme sournois, celui qui se cache et qui n'est même pas assumé parce que ni vraiment pensé ni réellement structuré, c'est le pire. Il gangrène parce qu'il gagne du terrain. Au nom de la liberté d'expression pour les uns, du combat contre les dégâts du « politiquement correct » pour d'autres, du droit au « langage vrai, direct et simple », le racisme monte en France mais on ne le perçoit pas. Ce n'est pas le racisme criminel ou délinquant marqué par le crime, l'agression, l'incendie de magasin, la destruction de tombes dans un cimetière. C'est quelque chose de plus profond, qui touche toutes les communautés de ce pays parce que le racisme anti-français existe aussi, et qui repose sur une « décontraction de la parole » et un rapport ambigu à l'interdit, une valorisation de cultures marginales pour qui le racisme fait partie du langage quotidien (langage des « banlieues », chants des supporters...).

 

Je ne crois pas que ces journalistes soient des racistes « purs et durs », de même pour les auditeurs qui ont du trouver cela drôle, « marrant »... Non, c'est cela le racisme souterrain qui s'infiltre par des propos de cette nature. Je ne sais même pas si les excuses faites, certainement sincères et réfléchies, débouchent sur une prise de conscience du mal réel que provoque cette dite « liberté de parole » qui, finalement, libéralise pour les plus jeunes en particulier, le droit aux propos racistes, antisémites, xénophobes... Mais là, on touche aussi à une « culture beauf », plutôt à une « culture néo-beauf » qui a trouvé des relais modernisés et plus adaptés aux mentalités d'aujourd'hui, en particulier par l'excellent populisme pratiqué par RMC, et qui touche toutes les communautés. Tu peux donc comprendre qu'on peut de nos jours adorer le football et détester les stades.

 

La France dispose d'un ensemble de textes et de lois assez exceptionnel. Alors divaguer ainsi sur l'arrivée « d'un chinois » à Saint Etienne c'est une forme de liberté. Liberté d'expression, droit à la « déconnade », humour permissif, antiracisme qui ne doit pas conduire à une autocensure... crois-moi, les gens t'expliqueront de mille manières qu'il faut pardonner ces égarements, que cela ne mérite pas de « faire du bruit », que cela arrive tous les jours à des milliers de jeunes...Raison de plus pour l'ouvrir et ton texte me touche pour cela.

 

Ne les écoute pas. Ne laisse rien passer. C'est le seul moyen de combattre ce cancer qu'est le racisme parce qu'il possède une forme de destruction terrible, celle de se dissimuler « comme de rien » dans le langage commun, dans les habitudes des gens, dans des propos anodins, des blagues qui entérinent que les arabes sont des violeurs, les noirs des fainéants, les asiatiques des hypocrites, les juifs des usuriers... Tant qu'il n'y a pas mort d'homme on critique ton activisme. Dans le cas contraire on t'explique que tu as ainsi attisé les tensions... Tu as raison de vouloir vomir.

 

Message du 26/08/09 à 17h43

De : Eva Binder <evabcalleux@gmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : USA

 

Bonjour Céline et David

Quand nous reviendrons au Flore très bientôt, nous aurons une pensée émue pour Edouard Kennedy : c'est dans ce lieu presque aussi mythique que Ted, que nous l'avons vu pour la dernière fois il y a seulement quelques mois, tu t'en souviens David. Ici aux USA c'est non stop sur toutes les chaînes avec des images nostalgiques des 3 frères.



Bises à tous les deux,

Eva et Philippe

 

(c) Photo Pete Souza


De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 août 2009 18:39

Objet : Books fait sa rentrée !

 

Cher David,

 

Un Books de circonstance dans les kiosques jeudi matin, puisque, pour ce numéro de rentrée, nous consacrons notre dossier principal à la réussite, avec en fil rouge une vaste question : comment expliquer les réussites exceptionnelles ? Est-ce une affaire de QI ? D’environnement ? De travail ? Sept livres récents, non encore traduits en français, tentent chacun d’y apporter une réponse. Books rend compte de ces parutions et tente de livrer ses réponses à des questions qui suscitent, surtout en période de crise, de très vives controverses.

Egalement dans le journal : Michel Foucault, crépuscule d’une idole ; les folles nuits berlinoises ; l’Afrique sans la corruption ; la bibliothèque d’Hitler ; un éloge de la nature morte ; ou encore, le dernier eunuque de Chine.

 

En te souhaitant une très bonne lecture,

Amitié à toi et Céline,

 

Books

L’actualité par les livres du monde

Louis Dumoulin

 


Message du 26/08/09 à 22h06

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Mon cher David,

 

Sur ta suggestion (!), je suis allé voir le dernier film de Quentin Tarantino. Avec réticence. Je n’avais pas aimé son traitement des Pulps, admirable trouvaille grâce à laquelle des millions d’américains – principalement mâles, je suppose, et ayant fait peu d’études – ont pu se frotter, sans qu’il y paraisse, sans qu’ils s’en rendent compte, à la tragédie grecque et à ses enseignements.


Une tragédie parlant argot, pleine de truands, de durs à cuire, de créatures vénéneuses et même d’extra-terrestres, où les Dieux, devenus pulsions partielles (concupiscence, hubris, mépris, jalousie, par exemple) continuent de tirer les ficelles, de faire la nique au Logos et de tourner les hommes en bourrique.


De cela, Tarantino n’a rien vu et a tourné en ridicule un genre très authentique, parce qu’on ne triche pas facilement avec ceux qui sont pauvres de vocabulaire et aux prises avec Anankè. Genre nourri d’expériences acquises, si l’on peut dire, pendant la Grande guerre, les grèves et les affrontements syndicalistes/briseurs de grève, ou encore produites par des imaginations particulièrement inventives : Asimov, Bloch, Brown, Chandler, Conrad, Goodis… C’est pourquoi je m’étais épargné Kill Bill.


Eh ! Bien, de Inglorious Basterds, je n’ai pas grand chose à dire : je m’attendais au pire, je n’ai donc pas été surpris. Ce n’est pas un film « de guerre » qui, venant bien tardivement, essaie de renouveler (mal) le genre - à la manière de ces metteurs en scène qui déguisent les comtes de Mozart ou les Dieux de Wagner en VRP ou en demi-sels pour les « rapprocher » des spectateurs, et finissent par livrer un spectacle à la « Chez Michou » : c’est un jeu vidéo. Il n’est donc pas pertinent de relever les inconsistances et les aberrations. Dans The Last Action Hero, Danny Madigan, essayant de convaincre un Arnold Schwarzenegger incrédule que l’univers dans lequel ils se trouvent tous deux est fictif, lui fait remarquer que toutes les filles sont jolies… Rien de tel ici.


Tarantino n’évoque pas de façon (très) contestable une époque, des faits, des hommes, en un mot, des référents. Il exploite, sans autre règle que le fun, des signifiants vides, s’en fait gloire dans de très nombreuses interviews – et a raison de le faire, si j’en juge par le gros succès de ce produit bien ficelé.


Il a fait un (bon) produit de divertissement pour les innombrables cohortes de ceux qui, non pas dédaignent, mais ignorent totalement les angoisses pascaliennes : pour les jeun’s de tous âges, qui ne veulent entendre parler ni du passé ni du lendemain, qui séjournent dans le sympathique présent de la marrade et de l’éclatade, qui embrassent une « cause » le temps de son effervescence médiatique pour l’oublier assez vite, qui ne répugnent pas à l’outrance verbale et sont incapables de mesurer combien obscènes sont certaines comparaisons – Jacques Chirac, Georges W. Bush fascistes, Israéliens = Nazis, Gaza = Auschwitz, par exemple –, parce que les mots n’évoquent pas grand chose pour eux, sinon les significations approximatives qu’ils leur prêtent. Comme dans Alice au pays des merveilles… Alors, « plus jamais ça », « devoir de mémoire », foutaises !


Cependant, j’observe que ces signifiants vides n’ont pas été choisis entièrement au hasard : il y a des bons, il y a des méchants, les bons sont essentiellement des américains juifs, les méchants des Nazis ; les bons, venant sauver des populations impuissantes, peuvent se comporter en sauvages vis-à-vis des méchants, les trucider avec jubilation à la grande satisfaction des spectateurs, ceux de la salle (de province) dans laquelle j’ai vu le « film » par exemple, les scalper, graver des svastikas sur leur front, etc. Aucun spectateur, spécialement en Allemagne, ne se lèvera pour protester avec véhémence et dire, comme l’auteur malheureux de l’immortel Springtime for Hitler : « Le führer n’était pas comme ça… » Plaisir « innocent ». Catharsis bon marché.


J’observe donc que ces bons, essentiellement des américains juifs, s’approprient les pratiques des natives, des indiens américains : ils sont donc parfaitement assimilés, d’une manière peu politiquement correcte… C’est amusant, si l’on veut, un peu inquiétant quand on pense à l’article, hallucinant, publié récemment par un journal suédois qui affirme que les israéliens (= juifs !) tuent des « palestiniens » pour voler leurs organes ; c’est aussi un lapsus.


De fait, s’il y a bien eu beaucoup de soldats juifs américains à participer aux combats en Europe, à quelques exceptions près, les américains juifs ne se sont pas beaucoup agités pour les juifs européens en train d’être déportés. Les sionistes (libéraux ou socialisants, majoritaires) pour des raisons dures mais justifiées à leurs yeux : ne pas laisser interférer une cause, quelque noble qu’elle fût, avec le seul objectif qui comptait à leurs yeux, la création d’un Etat. – Les sionistes de droite, ont eu une tout autre attitude, mais ils étaient très minoritaires, et c’est une autre histoire.


Les autres, l’écrasante majorité, soucieux de ne pas mettre en péril leur fragile position de citoyens récents d’un pays très hostile aux juifs, ont fait profil bas – comme on ne dit pas en français. Ils n’ont jamais manifesté pendant la guerre pour que les quotas d’amission des juifs aux Etats-Unis soient augmentés, et ont tous voté pour Roosevelt qui, bien que très tôt averti de ce qui se passait en Europe, a toujours refusé d’intervenir, de bombarder les lignes de chemins de fer allant vers les camps de concentration, par exemple, de peur que l’on pût dire : « Les Etats-Unis font la guerre pour les juifs ». – Incidemment, les américains juifs votent toujours Démocrate, qu’il pleuve ou qu’il vente, à 80%...


Quant aux Nazis, certes nombreux sont ceux qui ont trouvé refuge après la guerre dans certains pays d’Amérique du Sud et dans plusieurs pays arabes, mais beaucoup ont été « récupérés » par les Américains et enrôlés dans la lutte contre le communisme…


En résumé, Inglorious Basterds est un jeu vidéo techniquement bien fait, gore par moments – mais qu’attendre d’autre ? – parfaitement en phase avec l’époque, son succès le prouve, qui me navre profondément. J’en suis sorti un peu accablé, me sentant irrelevant, métaphysiquement vieux d’avoir connu des résistants, des déportés, d’en connaître encore, de ne pas parvenir à ne pas me sentir en dette à leur égard, de ne pas pouvoir prendre à la légère cette affaire-là. En un mot, de ne pas pouvoir participer au fun. J’avoue préférer le One, Two, Three de Billy Wilder.


Voilà. Je ne suis pas sûr de devoir te remercier pour ta suggestion…

 

Salut et civilité, bises à Céline,

 

Richard

 

Céline me demande pourquoi Allo Ciné n'organise jamais d'avant-première...

Réponse !

 

Message du 26/08/09 à 17h36

De : Claude Esclatine <cesclatine@allocine.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Cher David,


En fait, la réalité est que nous organisons environ 2 avant premières par mois, principalement à Paris, et plus récemment en Province.


Mais elles sont dédiées aux membres d'un club, que nous appelons le « Club 300 », d'accès totalement gratuit et composé essentiellement de gros « blogueurs » et grands utilisateurs (environ 500 sélectionnés à ce jour) de nos sites, français ou étrangers (présence d'AlloCiné en France, en Angleterre, en Espagne, en Allemagne, au Canada, en Russie et bientôt en Italie et aux Pays Bas). Ces avant premières sont assez spéciales : elles sont organisées beaucoup plus en amont des avant premières traditionnelles, pratiquement toujours avec les équipes du film, et visent à recueillir des avis circonstanciés très en amont de la sortie pour aider les distributeurs (tous les distributeurs en France et en Europe sont partenaires d'AlloCiné et de ses filiales) à améliorer les conditions de sortie.


Nous sommes en train de mettre la dernière main à la Version 6 de nos sites, qui seront dès Octobre totalement en 3 langues et en 4, début 2010. De nouvelles fonctionnalités vont apparaître qui devraient ouvrir la possibilité d'autres formes d'avant-premières, plus grand public. A ce jour, AlloCiné compte 6,5 millions de Visiteurs Uniques chaque mois, en France et environ 12 millions avec ses filiales étrangères (pour 200 millions de pages vues et 30 millions de vidéos).


Bien à toi.

 

Message du 26/08/09 à 14h41

De : Karin Muller <karin_cerisy@yahoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Malraux à Collioure

 


Je reviens de Collioure, du Festival « Un livre à la mer », organisé par Jean-Pierre Gayraud et consacré cette année à André Malraux. J’y étais avec Marie-Christine Barrault, pour laquelle j’avais fait une sélection de textes de Malraux qu’elle a lus avec le talent et l’émotion que tout le monde lui connaît, accompagnée au piano par sa sœur, Anne Domec et par la ravissante flûtiste Claire Sala. Claire a eu la merveilleuse idée, en bis, de jouer un chant révolutionnaire catalan… quand il entendit les premières notes, le public se leva comme un seul homme et chanta avec joie et fougue cet hymne de sa jeunesse ou de la jeunesse de ses parents, grands-parents… Les larmes aux yeux, les combattants du franquisme vinrent embrasser Marie-Christine… Malraux aurait été fier…


J’ai fait la connaissance de Françoise Wagener, merveilleuse femme et historienne, longtemps au Monde dont le mari Francesc Vicens i Giralt (fondateur de la Fondation Miro, député au Parlement de Catalogne...) fut exclu en même temps que Jorge Semprun de la direction du Parti communiste catalan...


J’ai revu avec un immense plaisir Florence Malraux, toujours aussi radieuse et eu le privilège de prendre un café avec une de mes idoles de littérature engagée… Jorge Semprun, toujours aussi beau et passionnant. Parmi les germanopratins, Alexandre Duval-Stalla, venu en « voisin » parler de Malraux et de De Gaulle. Et que dire de ma rencontre avec Prune Berge-Santelli... sinon qu'elle deviendra une amie... Les festivals ont ce miracle…

 

Anne Domec, Claire Sala et Marie-Christine Barrault

 

Marie Christine Barrault et une admiratrice


ancesc Vicens i Giralt, Françoise Wagener, Jorge Semprun, Florence Malraux

 

Karin Müller

Galerie Gimpel & Müller

12 rue Guénégaud

75006 - Paris

www.gimpel-muller.com

 

Rue des Quatre Vents...

 

 

Simon Abkarian, que l'on va retrouver dans L'armée du crime de Robert Guédiguian, a un coup de coeur pour la librairie orientale du 51 rue Monsieur le Prince.



Pascal Bruckner sort en octobre chez Grasset Le paradoxe amoureux. Va t-il narrer son aventure avec Cécile Brossard ?!

 

Hier soir, nous dînons à la Casa Bini avec Abdelilah Azmi et sa ravissante compagne Alexandra.

 


Derière moi, dîne Patrick Modiano...

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 08:49
Sandrine Bonnaire va présider la deuxième édition du Festival du film francophone d'Angoulême.

(c) Photo Jean-François Robert

Cette magnifique présidence n'a rien d'innoncent. Sandrine s'est rapprochée d'Angoulême, sa soeur étant soignée dans la région.


Mais également parce que Dominique Besnehard, un des trois co-fondateurs du Festival, avec Marie-France Brière et Patrick Mardikian, est à l'origine de sa carrière.

(c) Photo Aldo Soares

Patrick Pelloux, que l'on va sûrement entendre beaucoup sur le virus H1N1, publie ce matin dans sa livraison de Charlie Hebdo une histoire d'urgences émouvante : "Comment mourir en bandant".

(c) Photo Fred Chapotat

Le rugby rattrappé par la grippe A, Max Guazzini voit moins la vie en rose...


Céline sourit :
- Peut être que Jean-Paul Baudecroux va lui envoyer "le Grec" à son secours !

Au moment même où Jean-Claude Morchoisne le croquait pour Les Echos, Michel Rocard déjeunait sur la mini terrasse de La Méditerranée. Il n'a pas rencontré Pierre Moscovici en train de tracer la feuille de route de Martine Aubry.

Jean-Marc Parisis, que je surnomme Parisixième, vient de publier avec Les aimants un guide des restaurants de l'arrondissement.


"Nous dinions d'une ratatouille à 15 francs au Petit Vatel, un minuscule restaurant où l'on servait une tambouille familiale, entre l'église Saint-Sulpice et la station Mabillon. La serveuse arborait l'air sévère et triste des féministes rangées des manifs sans avoir eu d'enfants. Elle paraissait vieille à 35 ans"


De : Michèle Guigon <michele.guigon@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 25 août 2009 16:21

 

Merci, c'est très gentil de me prévenir.

Et tout ce qui est dit aussi est très agréable à recevoir.

Je suis touchée.

Au plaisir

Michèle


De : Marceline Loridan-Ivens <marcelineloridanivens@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 25 août 2009 22:41

 

Ce petit message, juste pour vous dire toute mon affection et aussi pour vous dire « merci d’exister », et je suis sûre que je ne suis pas la seule ?

Je vous embrasse tendrement,

Marceline

 

Message du 25/08/09 à 11h14

De : Christian Gatard <christiangatard@gatardresearch.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : de la part de Christian Gatard


Cher David, chère Céline

Pas de vacances pour votre blog ! Bravo… très dans l’air de « nos vingt prochaines années ». Les créatifs culturels vont réinventer les saisons, l’intelligentsia upstream va repenser les règles du jeu. Alors pendant que la rentrée va briller de tous ses feux, voici un évènement « prospectif » qui devrait vous intéresser. Le 15 septembre 2009, de 18h30 à 20h30 à Paris à L'ECHANGEUR - 66, rue des archives - 75003 Paris - Jean-Daniel Belfond, mon éditeur, et moi-même seront heureux de vous recevoir ainsi que les fans du « David et Céline » pour la présentation de mon nouveau livre :

NOS VINGT PROCHAINES ANNEES

Indispensable de confirmer sa présence par mail (nombre de places limitées)

 

En librairie

Le 9 septembre 2009


Pour en savoir plus :

http://christiangatard.wordpress.com/category/ah-ah-voici-nos-vingt-prochaines-annees

 

Christian Gatard, sociologue de formation, est le fondateur de Gatard et associés, institut d'étude et de recherche en marketing et communication pour le compte d'entreprises et de publicitaires. Depuis plusieurs décennies, il sillonne le monde et hume l'air du temps pour conseiller ses clients. Il est l'auteur de plusieurs romans, récits et essais dont Le peuple des têtes coupées (Editions Coprah, 2005) ou Bureau d'études (Impressions Nouvelles, 2008).

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>; davidgenzel@voila.fr

Envoyé le : Mardi, 25 Août 2009, 16h46mn 32s

 

David,

Voici une photo prise cet été à Londres dans « The Tube » à la station Fulham Broadway, pour le match de Chelsea comme son nom l'indique. A mon avis, le copié-collé de Google translation à bien fonctionné.

Benoît Meyer

 

 

Eva et Philippe Calleux...


Carette a pris la concession du café du jardin du Luxembourg, tout serait parfait, hormis le service...

 

 






David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 08:50

Ceux qui ont apprécé le Chapitre I de Inglorious Bastards doivent impérativement lire Chasseurs de têtes de Jo Nesbo.
Céline : - Tu nous refais La question humaine de Nicolas Klotz... !
- Bien davantage que dans le rapport Alliot-Marie sur les prisons, la condition pénitentiaire se retrouve dans Le prophète de Jacques Audiard. Si les politiques voyaient ce film...

La deuxième édition du Festival du film francophone d'Angoulême débute demain.

Message du 24/08/09 à 12h27

De : Patrick Mardikian <infos@verrazano.net>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Les festivals dans les gènes des Mardikian

 

Cher David,

Je pense que cela te fera plaisir…

http://www.charentelibre.com/article-5-les-festivals-dans-les-genesdesmardikian.html?id_article=283665

Biz.

 

Patrick

Patrick Mardikian

www.filmfrancophone.fr

 

LES FESTIVALS DANS LES GÈNES DES MARDIKIAN

Jean, le père, est l'un des fondateurs du FIBD. Patrick, le fils, appartient au trio qui mène le festival du film dont la deuxième édition démarre mercredi. Portraits croisés.

 


Message du 24/08/09 à 18h19

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : les années 80 sur Arte


Chers David et Céline,

Si ça vous amuse/intéresse,

je passe ce mardi sur Arte à 20h45

dans un documentaire de l'excellent Didier Varrod.

Je vous embrasse,

Caroline

 

Joli portrait, isn't it ?

(c) Photo Eve Saint Ramon

 

De : François Grosliere <fgrosliere@nat.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lundi, 24 Août 2009, 10h23mn 43s

 

Salut David,

 

C'est vrai que le tournage de Camping 2 débute à Clermont-Ferrand, je crois une sorte de retour d'ascenseur de Fabien Onteniente au Festival International du Court Métrage.

 

Patrick Chirac sur la route de ses vacances pour d'Arcachon, rencontre Richard Anconina sur notre Place de Jaude Nationale. Richard Anconina va découvrir les joies du camping pour la première fois en raison de la « Crise » (de rire j'espère). J'étais comme par hasard au Pyla (au Moulleau) pendant le début du tournage qui a eu deux belles pages dans notre quotidien La Montagne. Par contre j'ai vu les deux acteurs sympathique et décontracté en train de manger une crêpe dans « les Moulleau » quartier animé et jet set du Pyla. Le tournage commence cette semaine !

 


J'ai eu le plaisir à mon triste retour de vacances de voir Claude Brasseur au FR3 national sur le tapage nocturne après deux heures du matin AU MOULLEAU, que lui aimait « quand ça ouvre à deux heures du matin »... je pense vu sa pêche qu'il avait récupéré son emplacement 17 pour la caravane... Je me suis re-visionné le film hier au soir déjà nostalgique.

 

Pour le petit potin mondain de la publicité j'ai croisé plusieurs fois et comme tous les ans, le grand Hervé Brossard avec son bob tell (comme Serpico), Président de l'AACC (Association des Agences de Conseil et Communication), qui à une superbe maison bleu et blanche sur la plage du Pyla, toujours le sourire Colgate et bronzage compris.

 

Belle rentrée à toi David et à Céline, j'ai vu que tu étais du coté de Ramatuelle cet été.

 

Amitiés

François

 

François Grosliere

Directeur Artistique

Publicis Cachemire Clermont-Ferrand

33, Place de Jaude

63000 Clermont-Fd

 

Sites de mes peintures et expositions à venir :

www.grosliere.biz

 

Hervé Brossard :

- Sympa ce mot sur Arcachon : le chien est en fait un Bearded Colley, je ne suis donc pas Serpico !

 

(c) Photo Philippe Grollier

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 août 2009 19:53

Objet : Edouardo Manet


As-tu lu la pleine page du Monde sur Edouardo Manet ?

Magnifique ! Je suis très fier pour lui et j’attends avec impatience la sortie de son nouveau livre.

Edouardo, en juin dernier, sur la terrasse de Publicis, le jour de « l’affaire des escargots »… « el día de los caracoles »…



« La France nous appartient, à nous les étrangers et cela depuis toujours »…

(Edouardo Manet dans Le Monde)

Magnifique, non ?

On fera un dej’ au Flore pour la sortie d’Un Cubain à Paris.

 

Amitiés,

Axel


Message du 24/08/09 à 19h36

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David,

Merci de publier Eric Marty.

Son propos sur Lanzmann « enquêteur multidimensionnel » de l’indicible, arrachant littéralement les Noms aux témoins et d’attacher cette parole aux images est si juste. Sur les Noms des morts et des survivants le message de Marceline, si insupportable déréliction, sa vérité…


Je te joins « A Marceline » une gravure que lui a dédiée Kliclo...

 


Amitiés à vous deux,

Fred

 

Francis Lalanne hier à 16h30 sur RTL pendant les Grosses Têtes de Philippe Bouvard a chanté une ode à Christine Boutin sur l'air de Mandrin.

 

(c) Photo Cédric Martigny

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : Isabelle Fabry <rpfrancislalanne@yahoo.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 août 2009 16:45


Chère Madame,

Je viens d’entendre Francis Lalanne aux « Grosses Têtes ».

Magnifique ! Quel talent et quelle gentillesse !

Soyez mon interprète auprès de lui pour le remercier et lui dire que ses pensées me donnent la volonté de poursuivre quoiqu’il arrive. Je rentre à Paris le 31 Août. J’espère qu’il trouvera un moment pour prendre un pot ensemble.

 

Très amicalement.

 

Christine Boutin

Ancien Ministre

 

De : Hervé Morvant <hmorvant@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lundi, 24 Août 2009, 13h20mn 13s

Objet : Viva la vida

 


Chers Amis,


Josiane et moi avons assisté avec plaisir au solo de Michèle Guigon. Merci de nous l’avoir conseillé. Le sourire lumineux, sa grâce de danseuse, Michèle Guigon entre en scène par une porte de lumière. Pas de doute, nous sommes au Paradis, une scène sous les toits du Lucernaire, ou de célèbres couples se sont formés…


Et pourtant, c’est seule que Michèle se raconte, son enfance en Alsace, ses questions virevoltantes sur la vie, le temps qui passe, les tabous inventés par notre siècle, les accidents de la vie, et en accepter les saisons, c’est aussi accepter l’hiver.


Un texte ciselé, le style alerte, sans temps mort, l’humour est toujours là, les mots sont balles de couleurs bondissantes sur une toile impressionniste et l’ensemble dégage un sentiment de fraîcheur et d’humanité. Pas de mièvrerie, l’équilibriste nous emmène chez elle et lorsque la douce mélancolie devient un peu trop présente, le son de l’accordéon profond et entraînant nous ramène à la rive avec légèreté.

 


Si vous voulez aller voir une pièce sur la maladie et la mort, surtout restez chez vous. Il s’agit ici d’un feu d’artifice de délicatesse, d’humour et de poésie pour la vie. Décidemment Michèle Guigon est une belle femme. La mise en scène minimaliste de Susy Firth et les lumières de Marie Vincent soulignent, si c’était nécessaire, la force de vie de la comédienne.


Epilogue : devant le succès grandissant de La vie va où, le spectacle est prolongé jusqu'au 17 octobre 2009, toujours au Lucernaire mais dans une salle plus grande (info à mettre à jour sur le site du théâtre).


Le Paradis ne serait donc pas éternel ?


Amitiés à vous deux,

Hervé

 

Message du 24/08/09 à 20h59

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Boswell

 

Cher David,

 

Pierre Assouline nous dit sur son blog : « Depuis le Johnson de Boswell les anglais sont les maîtres de la biographie ». Je me permet d'ajouter en passant que Boswell était écossais et qu'avant d'écrire son Johnson il avait écrit la biographie de Pascal Paoli, lequel était une Star à l'époque en Europe et aussi un ami de Thomas Jefferson, le deuxième président des U.S.A. Paoli avait inventé le royaume démocratique de Corse en 1755, bien avant la république française, avec un parlement, une terre du commun bien avant Marx, et une constitution dont s'inspireront les américains. Un royaume dont la reine n'était autre que la vierge Marie, avec aussi un Hymne à la vierge qui est encore aujourd'hui l'hymne national corse. Une reine céleste pour l'île. Paoli avait de fait inventé la démocratie poétique. La poésie c'est ce qui manque le plus en politique, aujourd'hui plus encore qu'hier. Le royaume démocratique de Corse, il faut bien l'admettre, avait une sacrée gueule. Paoli n'est plus aujourd'hui une Star qu'en Corse et c'est bien dommage. Louis XV, son armée de mercenaires, la plus puissante du monde, et ses canons Gribeauval (les missiles Exocet de l'époque) eurent raison des milices de Pascal Paoli à Ponte Novu. Fin de l'aventure.



Bien amicalement

Sylvestre

 

Daniel Vignat...

 


Charles Ficat...

 


Et l'ami mystère...

 


René Char en vitrine rue du Four...

 


Richard Gasquet, la pub qui décoiffe ! Le Parisien ce matin raconte le spot qui va faire sourire. Richard Gasquet vante à la télévision les mérites de Head & Shoulders, shampoing spécialisé dans la lutte contre les pellicules. Assez cocasse pour un joueur contrôlé positif à la cocaïne, obligé de se soumettre à des tests... capillaires... Même Procter change !

 





David & Céline vont dans le même bateau



 

 

 

 

 





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David Genzel - dans Culte
24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 08:54

Ce billet est un hommage à Georges Peninou.

 

 

Message du 20/08/09 à 10h04

 

 

De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Cher ami,

Voici quelques mots sur mon intervention, j'espère que cela conviendra.

Eric

 

Shoah est une entreprise inouïe et solitaire où quelqu'un - Claude Lanzmann - cherche à savoir, à connaître la vérité de ce que fut l'événement sans précédent de l'extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Vérité au goût profondément amer mais qui grâce au courage et la force du « quêteur » possède des moments de grâce. Cette quête possède bien des dimensions. Dimensions parfois les plus concrètes (l'épreuve du froid, de la faim), les plus métaphysiques (l'expérience de la déréliction, du délaissement), les plus physiques (l'espace, les lieux..). Parmi toutes ces dimensions, il y a une dimension essentielle qui est celle du langage, car si Shoah est un film, une œuvre d'image, c'est une œuvre également de parole, et de la parole dans ce qu'elle a de plus haut puisqu'elle touche à l'innommable. Or au cœur de cette dimension-là, il y a un axe de la quête tout à fait particulier, et qui concerne les noms, ce qu'on appelle en français, les « noms propres ». L'importance de cet axe est attestée par le fait que la seule référence biblique explicite de l'œuvre concerne précisément les noms : l'épigraphe extraite d'Isaïe « Et je leur donnerai un nom impérissable ». Parmi les épisodes de cette quête, je m'intéresserai particulièrement à la séquence qui se situe à Grabow en Pologne, où Lanzmann tente d'entendre de la bouche des témoins polonais de la Shoah, les noms des juifs déportés, et également à celle qui se situe à Wlodawa où cette fois-ci la quête des noms des « disparus » trouve par la bouche d'un témoin, un commencement de réponse. Il y a un sens profond à cette quête, un sens juif, un sens métaphysique, un sens poétique, c'est-à-dire un sens vital. C'est cette entreprise que je voudrais explorer pour en saisir toutes les nuances

et toute la force.

 

De : Marceline Loridan-Ivens <capifilmsmloridanivens@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 20 août 2009 16:37

 

Merci de m'avoir envoyé ce très beau texte, cher David, bien sûr je n'ai pas tout ce film en mémoire, mais dans cette quête de Lanzmann (peut-être suis-je trop subjective) n'y aurait-il pas aussi celle de toutes les humiliations et les violences subies et celle de la violation de l'intime de nos nudités qui me conduit aujourd'hui encore à fuir toute exposition de masse de corps nus piscine, hammam, plage, etc. Admirable référence biblique à l'importance du « nom propre », je me souviens de ces deux séquences, importance pour nous aussi qui nommons chaque année tous les noms, des morts et des vivants, des vivants qui n'étaient plus que des « stücks » (morceaux en allemand) numérotés, et qui avons des relations si complexes avec ces numéros inscrits dans nos chairs, tant avec les autres qu'avec nous-mêmes, et dont je te ferai grâce. Remercie pour moi Eric Marty pour moi, et merci une fois plus à toi d'avoir pensé à me l'envoyer. Peux-tu me dire où, quand, et à quelle occasion aura lieu cette intervention ? Salut, Marceline

 

Message du 20/08/09 à 17h51

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Bonjour cher David,

Merci de me donner un peu de temps pour réfléchir au texte d'Eric Marty, homme que j'admire, pas seulement pour son acuité intellectuelle mais aussi, pour son intégrité, son sens éthique (J'imagine qu'il préfère ce mot à celui par trop dévoyé, de « moral »). Y a-t-il une raison qui explique son intervention ? Ai-je loupé un événement dans le Paf et le « Über-Paf », c'est à dire dans le monde du blog de David et Céline ?

Je n'ai pas grand chose à ajouter à ce que Marty écrit, mais je pourrais peut-être raconter un peu de ce parcours insolite qui m'a conduit depuis plus de 20 ans à suivre, à participer de ce coté du Rhin ce que l'on dit et fait de, et avec la mémoire. J'ai écrit un livre qui a été publié chez Droemer en 2007 qui portait le titre de « cette chose entre nous ». J'essayais de raconter ce que la mémoire vivante, oblitérée ou pas, refoulée ou non, a fait, m'a fait... C'est un livre très personnel que j'ai écrit lorsque la dernière guerre entre Hizbollah et Israël a commencé. J'étais épouvantée par les reflux haineux générés par une guerre à 6000 kilomètres de distance. Je voulais raconter comment le passé qui ne passe pas, s'insinue comme de l'eau trouble dans le tissu innocent des rencontres. J'ai été pendant 15 ans reporter puis correspondante au moyen orient pour l'hebdomadaire allemand Focus et avant cela reporter au Süddeutsche Zeitung. Pendant ces années j'ai suivi et écouté les grands de ce monde qui souvent, oublient d'entendre les cris silencieux des petits, des individus. J'ai toujours senti qu'il fallait « travailler » avec le Passé. Que nous allions devoir trouver de nouvelles paroles sur ce qui fut. Qu'après les temps de silences, et ceux de latence, après les œuvres de Primo Lévi, de Robert Antelme, de Jean Améry, de Scholem, de Canetti, de Benjamin de Hanna Arendt si mal entendue et bien sur après Shoah de Lanzmann, rien n'était fini. Ils (la liste n'est pas exhaustive) avaient construit quelques digues pour empêcher l'oubli mais que nous, et je tiens absolument à ce nous pluriel et non communautariste, un nous ouvert aux gens de bonne volonté, qu'il allait falloir continuer d’être ceux-là même qui n'abandonnent pas et ne plient pas...

Et zut, j'en ai trop vite, trop dit. C'est ta faute David, tu savais ce que Marty allait ouvrir...

Voilà si tu penses que mes anecdotes peuvent t'intéresser, je t'écrirai volontiers encore...

Il ya quelques semaines, j'ai lu, je crois dans Le Monde, que certains penseurs parlaient d'un nouveau phénomène dit de « fatigue de l'holocauste ».

Je suis certaine que cela existe. Je le vis au quotidien. Au lieu de m'en inquiéter je préfère trouver des moyens de combattre cette autre forme de l'amnésie...

Je t'embrasse ainsi que la jeune dame en rouge... et jaune.

J'attends avec impatience Bordel...

Anna-Patricia Kahn

www.clair.me

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 20 août 2009 20:48

 

Cher David,

Je trouve cette réaction d’Anna-Patricia Kahn superbe.

CB

 

Message du 21/08/09 à 15h33

De : Matthieu Bejot <matthieu.bejot@outre-mer.gouv.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Eric Marty

 

Cher David,

Merci encore pour cet agréable déjeuner passé en ta compagnie.

En lisant ton blog l'autre jour, j'ai appris qu'Eric Marty intervenait dimanche dans un colloque au musée d'art et d'histoire du Judaïsme.

Eric Marty fut l'un de mes professeurs à l'université Paris VII Denis Diderot. Son séminaire sur René Char compte parmi mes meilleurs souvenirs de ces années entièrement consacrées à la littérature et à la philosophie.

Je me souviens particulièrement d'un travail sur un poème de Fureur et mystère (fragment 178 des Feuillets d'Hypnos) illustrant un tableau de Georges de la Tour intitulé « Le Prisonnier ».

Je pensais encore à Eric Marty lors de mon pèlerinage annuel au musée René Char à l'Isle sur la Sorgue, en me promettant de relire son travail consacré au poète. Je ne doute pas que les nombreuses heures d'avion des déplacements vers l'outre-mer me permettront de tenir cette promesse.

 

 

« La reproduction en couleur du Prisonnier de Georges de La Tour que j'ai piquée sur le mur de chaux de la pièce où je travaille semble, avec le temps, réfléchir son sens dans notre condition. Elle serre le cœur mais aussi désaltère ! Depuis deux ans, pas un réfractaire qui n'ait, passant la porte, brûlé ses yeux aux preuves de cette chandelle. La femme explique, l'emmuré écoute. Les mots qui tombent de cette terrestre silhouette d'ange rouge sont des mots essentiels, des mots qui portent immédiatement secours. Au fond du cachot, les minutes de suif de la clarté tirent et diluent les traits de l'homme assis. Sa maigreur d'ortie sèche, je ne vois pas un souvenir pour la faire frissonner. L'écuelle est une ruine. Mais la robe gonflée emplit soudain tout le cachot. Le Verbe de la femme donne naissance à l'inespéré mieux que n'importe quelle aurore.

Reconnaissance à Georges de La Tour qui maîtrisa les ténèbres hitlériennes avec un dialogue d'êtres humains. »

 

Matthieu Bejot

Conseiller pour la communication et la presse

 

Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales

Secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer

 

Hôtel de Montmorin

27, rue Oudinot

75358 PARIS 07 SP

 

Message du 21/08/09 à 16h08

De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Très touché par ton mail, je me souviens fort bien de Matthieu Béjot : quel beau retour de mon enseignement...

A très bientôt j'espère,

Eric

 

Message du 21/08/09 à 09h51

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Hier soir Platz Partnach

 

Merci à vous deux.

 

A propos de la « force du nom », entendu :

Hier soir Platz Partnach à Munich :

 

Mon nouveau téléphone produit un petit son qui se veut tout à fait « clochette dans les bois ». Je sors du métro et me retrouve désorientée Platz Partnach, loin du centre ville de Munich. Dans ce bord de ville, il n'y a rien que des grandes rues qui plongent plus loin, vers la campagne bavaroise. Il fait très chaud, étrangement chaud, une température d'ailleurs. Un seul marchand de fruits et légumes tient le haut du pavé à la sortie du métro. Il asperge d'eau ses pêches et cerises en soufflant très fort et regarde sans intérêt ceux qui sortent de la bouche du U Bahn, du train souterrain.

La pseudo clochette fait son bruit glaçant et j'essaie avec des moulinets de la main de repêcher dans le fond de mon sac l'objet plat qui me relie sans fil aux autres. L'objet me dit: Mail de David. Avec adresse Internet du colloque la force du nom. Beau nom, attrait de l'expression, séduction des syllabes. Je farfouille les touches et subitement l'objet plat me dit qu'il « load » quelque chose, « etwas » : Collision des langues, espace mini babylonien place Partnach à Münich. Une petite roue tourne très vite sur l'écran de mon téléphone-ordinateur. Et une voix en yiddish raconte l'histoire d'un jingele et de sa mamme. J'écoute venue de très loin, de bien plus loin que le virtuel les mots doux, le chant féminin. Une jeune femme s'approche de moi, elle veut peut-être profiter de ce bout de concert sur le trottoir. Elle me regarde et regarde la boite noire d'où sort la voix qui chante et dit :

« Excusez moi, j'ai cru comprendre ce qu'elle chantait je ne comprends pas, c'est... Quoi. » Je réponds comme si elle demandait une direction, avec presque pas de mots et un petit sourire d'encouragement : « Es ist jiddisch. Ein jiddisches Lied »

La jeune femme me regarde, interloquée. Je me demande si j'ai parlé hébreu plutôt que l'allemand : Elle bredouille : « Oh pardon, pardon » et marche très vite jusqu'a s'enfoncer dans la bouche de métro. Le ciel est très bleu au dessus de la platz Partnach. Quand je regarde le

ciel, partout en Europe, je pense à l'un des derniers chapitres du Dernier des justes d'André Schwarzbart...

Je vous embrasse

Anna-Patricia Kahn

 

De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Envoyé le : Jeudi, 20 Août 2009, 20h40mn 00s

Objet : L'appel de la forêt

 

Qui n'a pas entendu Gonzague Saint Bris clamer « Les livres viennent des arbres, il était normal que les écrivains reviennent avec l'hommage de leurs feuilles ! » n'a rien entendu !

Et qui n'a pas vu 150 membres éminents du tout Paris littéraire descendre un peu hagards et méfiants d'un autocar, au beau milieu d'un hameau perdu sous les ramures, accueillis par une sonnerie de trompes de chasse et une foule enjouée... n'a rien vu !

Du balcon de son poétique « Chalet des chasseurs », le maître de cérémonie fait monter en chaire des peoples encore tout ensablés, le teint hâlé :

Charles Aznavour succède au sous-préfet des champs puis passe la parole à Marc Lévy, qui la cède à son tour à madame la secrétaire perpétuelle de l'Académie française et enfin à un ministre en goguette.

Comme dans les beaux mariages, après le vin d'honneur, on déjeune.

On remonte au passage une longue allée flanquée de gigantesques platanes sous lesquels attendent des tables couvertes de livres.

A quatorze heures, les écrivains rassasiés se dirigent d'un pas timide vers leurs « stands ». L'allée est toujours déserte.

Et soudain, c'est le miracle de la « Forêt des livres » : à quatorze heures quinze, des centaines, bientôt des milliers de lecteurs (ils seront près de 50 000 la journée terminée !) surgissent littéralement des bois.

Venus des villages avoisinants, ils prennent les tables d'assaut !

Des milliers de livres vont changer de mains en quelques heures. Bien sur, le malheureux dont la table est mitoyenne de celle de PPDA fera « face » à de nombreux fessiers, leurs propriétaires tournés vers notre ex homme tronc préféré ; pendant la pause pipi de la star, ce voisin envahi consentira peut-être même, en désespoir de cause, à gratifier une fan déboussolée d'un indulgent « Pour Huguette, Patrick » subrepticement griffonné...

Mais globalement chacun trouvera son bonheur et son public.

Au terme d'un fol après-midi de signatures et de colloque, clôturé d'une magistrale (et souvent prémonitoire) remise de prix, notre colonie de vacances s'en retournera vers Paname - en Orient Express, s'il vous plaît - un parfum de sous-bois plein la tête.

Ceux qui aiment encore à railler Gonzague Saint Bris et son prétendu dilettantisme mondain, feraient bien de passer le 30 août prochain en forêt de Touraine. Ils comprendraient leur méprise et salueraient sans plus froncer le nez, l'énergie inépuisable et le travail titanesque d'un authentique fou de livres, de rencontres et d'amitié.

Il faut se promener dans la Forêt des Livres, « le Woodstock de la littérature » comme dit Gonzague : contrairement au concert mythique vous pourrez enfin déclarer « bien sur, j'y étais ! ».

Amitiés

Stéphane Watelet

 

PS : Cher David, au moins deux de tes bloggeurs vedettes, Axel Brucker et Françis Lalanne, ont participé à la Forêt, je suis sur qu'ils te confirmeront ma « déposition ».

 

Le maître et ton serviteur au balcon de la Forêt !

 

Message du 21/08/09 à 19h45

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

j'adooooooooore Daniel Emilfork !

Je l'ai vu dans son dernier spectacle au Lucernaire, c'était extraordinaire !

Et puisque je pense au Lucernaire, j'en profite pour vous conseiller vivement un petit bijou d'humanité Où va la vie ? de et avec Michelle Guigon ; bouleversant, drôle, fin, intelligent...

 

 

A voir absolument !

Je vous embrasse

Caroline

 

De : Kader Aibout <kadaib@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 21 août 2009 21:52

 

Merci beaucoup David pour votre citation à travers votre blog! Je viens juste d'ouvrir mon restaurant LES BELLES MIETTES et il est clair que cela me fait plaisir ! Votre blog est très sympa en tous cas.

Je vous souhaite un bon week-end David.

 

Kader AIBOUT

Les Belles Miettes

Tel: 01 77 16 84 59

 

Message du 22/08/09 à 07h41

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Genre nouveau

 

Cher David,

 

Il semblerait que le Cap Corse ait la côte en cette fin d'été, vu le nombre de papiers qu'on lui consacre, notamment dans le dernier Match. Mais je suis tranquille, vu le peu d'infrastructures pour recevoir les touristes, on est tranquille pour quelques années encore. Pourvu que ça dure et que les Peoples continuent d'aller à Porto Vecchio, ça nous fait des vacances. Au plan littéraire Martin-Chauffier de Match semble presque dire qu'on va vers un nouveau genre littéraire typiquement parisianouille, la Dark Fantasy spécial Shoah. Après Littel c'est Haenel. Ma foi, maintenant que le Roman historique et le Western sont morts, il nous faut bien inventer un genre nouveau pour concurrencer le Roman noir et la Science Fiction.

 

http://www.youtube.com/watch?v=W9CNizlo9cg

 

Bien amicalement

Sylvestre

 

Message du 21/08/09 à 14h30

De : Jean-François Minne <jfminne@club-internet.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : www.souvenirsfromearth.tv

 

Bonjour David&Céline,

Une adresse intéressante : http://www.souvenirsfromearth.tv/

« Souvenirs from earth » est la première TV (internet + cable : freebox

129) diffusant 24H sur 24, 7 jours sur 7 du « film and vidéo art ».

Du bon et du moins bon mais c'est une belle idée.

Amicalement,

J.F. Minne

 

http://www.newyorker.com/online/blogs/movies/2009/07/cahiers-du-cinema.html

 

 

July 22, 2009

Plus Ça Change. . .

 

It’s been widely reported that Stéphane Delorme, who has been writing for Cahiers du Cinéma since 1998, has been named to replace Jean-Michel Frodon as the editor-in-chief of that magazine, which Phaidon Press purchased from Le Monde earlier this year. The French blogger David Genzel publishes an e-mail he received from Frodon: “I think the world of him; it’s the solution I’ve been advocating for months.” It’s a good sign that, whatever changes are afoot at Cahiers, they’ll be in the spirit of the magazine’s glorious history and recent achievements. Cahiers is still the best place to catch up on most of the best of new movies, in part because Paris is still the best place to see a wide cross-section of world cinema, new and classic, and in part because the magazine’s focus is not sociological or political or industry-oriented, but devoted to the art of the cinema, the cinema as an art. And many of the problems that Cahiers has faced in recent years reflect problems in the state of the art. Let’s hope that Phaidon can find a way to make the magazine and its tributaries (DVD distribution, book publishing, Web site, etc.) solvent without sacrificing their inner identities.

 

Here’s a perfect example of what makes Cahiers so important: they just published a book, “Autoportrait de Chantal Akerman en Cinéaste” (“Self-Portrait of Chantal Akerman as a Filmmaker”), in which she offers and discusses excerpts of scripts and other work documents, frame enlargements, and family photos. Akerman remains a major director. Her most recent film, “Là-Bas,” is remarkable and hasn’t been released here; her modernist classic “Jeanne Dielman, 23 Quai du Commerce, 1080 Bruxelles,” from 1975, will be released on DVD by Criterion in August; and a book such as the one Cahiers is issuing may, in putting her career in perspective, help to bring much deserved attention to her ongoing work.

Posted by Richard Brody

 

Richard Brody is the movies editor for Goings On About Town and the author of “Everything Is Cinema: The Working Life of Jean-Luc Godard.”

 

From : Jean-Michel Frodon <jmfrodon@gmail.com>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/8/21

 

Excellent

Jean-Michel Frodon

 

A paraître en octobre prochain aux éditions Stock, la réédition de Toxique, un livre rare, épuisé depuis des années, le journal que Françoise Sagan a tenu en cure de désintoxication, publié en 1964.

 

 

De : Bernard Leroux-Robert <blerouxrobert@clearchannel.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 août 2009 17:43

Objet : Stand by me en mixage mondial

 

Avec cette chaleur, un peu de musique !

 

BLR

 

Il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous, et vous allez assister à quelque chose d’impressionnant sur le plan technique, et sur le plan du chant proprement dit :

Il s'agit d'un groupe de gens, tous amateurs, qui ont un talent fou.

Ils ne se connaissent pas puisque vous verrez en bas de l'écran s'inscrire la partie du monde dans laquelle ils chantent avec les autres.

C'est là qu'intervient la performance technique : un groupe de techniciens bénévoles ont accepté de se prêter au jeu, et se sont occupés de filmer et prendre le son (d'une pureté remarquable pour des enregistrements faits en extérieur.)

A l'arrivée, une merveille musicale et technique, un symbole fort sur tout ce que peut apporter la musique aux monde entier, qui est capable l'espace d'un instant de parler la même langue et de ressentir les mêmes émotions.

http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=2539741

 

Vendredi soir au théâtre des Déchargeurs, Les couteaux dans le dos, de Pierre Notte.

 

C'est sublime. Forcément sublime. Et tout ceux qui ont subi des vacances familiales peuvent aller se ressourcer avec cette pièce grinçante.

 

 

Pierre Notte a quitté le secrétariat général de la Comédie Française, job qu'il avait obtenu en compétition avec Thierry Consigny.

 

 

J'ai demandé à Thierry s'il allait se représenter.

- Non ! m'a t-il répondu.

 

Pierre Dassas est l'heureux grand-père d'un premier petit-fils : Ethan.

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 15:43
(c) Photo Emmanuel Bovet

(c) Photo Laurent Monlaü

(c) Photo Patrick Messina

(c) Photo Bruno Charoy

(c) Photo Tina Merandon

(c) Photo Philippe Levy

(c) Photo Olivier Zahm

(c) Photo Yury Toroptsov

(c) Photo Cédric Martigny

(c) Photo Mathieu Zazzo

(c) Photo Christophe Maout

(c) Jean-Luc Bertini

(c) Photo Todd Selby




David & Céline vont dans le même bateau


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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 10:03
(c) Photo Françoise Huguier

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(c) Photo Tina Merandon

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David & Céline vont dans le même bateau
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David Genzel - dans Culte
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 09:15

Message du 13/08/09 à 21h13

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : L'orpheline avec en plus un bras en moins

 

C’est le titre du dernier scénario de Roland Topor dont le tournage va commencer le 19, réalisé par Jacques Richard.

Le casting : JC Dreyfus, Dominique Pinon, Firmine Richard, Alain Depardieu, Melvil Poupaud.

J’ai quelques scènes avec Jean-Claude Dreyfus ce jour là.

Ça vous amuse de passer sur le tournage, et éventuellement de faire quelques photos ?

Si oui, je vous envoie l'adresse.

Amitiés,

Caroline

 

Caroline nous attendait dans le XIe arrondissment, rue Jean-Pierre Timbaud, au Cannibale, avec l'équipe de tournage. Aussitôt, je ramenais - Redeker oblige ! - la discussion à mes deux icônes publicitaires : Jean-Claude Dreyfus et Marie, Caroline Loeb et la Maaf. Non par réduction, mais Jean-Claude en convint, 17 ans de Marie, en province, ça compte. J'adore Jean-Claude et Caroline, acteurs, chanteurs...

 


Dominique Pinon, qui était notre voisin au dernier Marthaler à l'Odéon, rejoint l'équipe de tournage.



Pendant que je déjeunais tranquillement aux Belles Miettes, Céline s'en donna à cœur joie comme photographe de plateau. Galvanisée de savoir que Jacques Richard était si proche de son cultissime Jean-Pierre Léaud.

 


Message du 19/08/09 à 23h42

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Chers David et Céline,

Ravie que ça vous ait amusé de passer sur le tournage de L'orpheline avec en plus un bras en moins.

On a passé une journée délicieuse avec Jean Claude Dreyfus et toute l'équipe.

Je crois que ça va être très amusant et quel bonheur de tourner !

J’ai hâte de voir ça sur le blog !

Amitiés,

Caroline
















Je croyais tout connaître de Caroline, mais il me manquait encore la lecture du son roman, édité par Frédéric Beigbeder.



Le dimanche 18 octobre, au musée d'art et d'histoire du judaïsme, colloque international sur "La force du nom" : leur nom, ils l'ont changé / un nom taillé sur mesure. Avec des interventions de Francine Kaufmann et Eric Marty.


Quentin Tarantino pourrait y assister avec profit. Son film est sublime. Il alterne Shakespeare et Sergio Leone, le triomphe de la bâtardise ! Au pied de la lettre, c'est un film révisionniste, mais Tarantino a pris les devants, son film se déroule dans une salle de cinéma !


(c) Photo Jean-Baptiste Mondino


Shoshanna Dreyfus devenue Emmanuelle Mimieux, est le personnage fascinant du film, Mélanie Laurent l'emporte haut la main sur les Marion Cotillard et autre Diane Kruger.

 


Message du 19/08/09 à 16h53

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Vernissage bei/chez °CLAIR am 15.9.2009



Valérie Favre expose au carré d'Art de Nîmes, Valérie pourrait illustrer les spectacles de Caroline Loeb !

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 08:55
(c) Photo Alexandre Gelebart

 

Cet homme est courageux. Mais son courage ne le dispense pas d'écrire juste. Sa tribune dans Le Monde d'hier après-midi sur "Le nouveau corps de l'homme entre sport, publicité et pornographie" est absolument fascinante. Stratégies va inaugurer le nouveau lifting de l'hebdo avec une double page "opinions" : le "divin chauve" aurait pu requérir Robert Redeker.

Le site bakchich.info s'apprête à se lancer sur papier à partir du 23 septembre.

 

Ce nouvel hebdo sera composé d'« enquêtes exclusives »  tandis que le site devrait « se recentrer sur l'actualité chaude et les vidéos ». Objectif : arriver à une diffusion payée de 30.000 exemplaires.
 
La date de parution, un mercredi, n’est pas anodine: c’est en effet ce jour-là que paraissent les hebdos satiriques Le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo et Siné Hebdo. Avec l’arrivée de bakchich.info, qui se décrit sur son site comme «le plus sexy des sites satiriques d'informations», la bataille des satires est donc lancée.


Sacha Sperling, 18 ans, fait paraître le 26 août chez Fayard Mes illusions donnent sur la cour. Si Tristan Garcia n'avait pas eu le Prix de Flore l'an passé, Sacha Sperling était tout désigné pour cette distinction.


Apéritif hier soir au Flore avec l'ami Gérard Lambret, patron de Pigier Algérie depuis 2004, et que je n'avais pas revu depuis... 27 ans. Gérard entre avec Le Figaro à la main, publicité en bas de première page pour Partir, de Catherine Corsini avec Kristin Scott-Thomas... Et Kristin Scott-Thomas entre au Flore, en robe bleu pétrole, lunettes sombres, petit chien en laisse. Elle est saluée amicalement pas Douglas Kennedy. 

 
(c) Photo Thierry Valletoux
 
Hervé Temime qui vient d'être choisi comme avocat par François-Marie Banier était entouré de cinq jolies femmes, dont Colombe Schneck.
 
(c) Photo Francesca Mantovani
 
Les garçons du Flore étaient émus par le portrait de leur collègue Guy paru le matin dans Libé sous la plume d'Yves Simon.

A propos de Libé, Céline a sélectionné sa meilleure double page de l'été.

 

 

Message du 18/08/09 à 10h42

De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : dissidence

 

Cher David,

 

A Christine Boutin :

Selon FR3 Corse, les chasseurs aux sangliers CNPT de ma commune ne sont pas prêts à rejoindre l'UMP. Qu'on se le dise ! Ci dessous Jean-Mi, le chef de battue, et Elio son lieutenant. Non mais !

 

 

Rien que pour ça, je leur ai offert le pastis et pas qu'une tournée !

 

Bien amicalement

Sylvestre

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 15 Août 2009, 11h17mn 03s

Objet : Françoise de Bonneville en soirée

 

Vendredi, jour de sortie, Françoise de Bonneville a rencontré deux Pierre : Pierre Bonnard à Lodeve tout d'abord au musée Fleury, exposition organisée par l'excellente Maithe Valles-Bled, puis le soir, Pierre Hantai, le prodigieux claveciniste de Bach, dans la ravissante chapelle de Salinelles, près Sommières. Comment ne pas prétendre qu'elle passe du bon temps ?

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 15 Août 2009, 11h27mn 35s

Objet : Françoise Françoise de Bonneville rencontre Deux Pierre

 

Françoise de Bonneville a fait remarquer à Pierre Hantai qu'il pouvait ressembler à Pierre Bonnard.

« Pierre Bonnard ? Il y a donc une exposition de lui, ici ? » s'est-il esclaffé...

« Non, a Lodeve... » lui fut-il répondu.

« Lodeve ? C'est ou Lodeve ? » interroge-t-il, vivement intéressé...

 

 

Ils ont déjà investi la restauration du théâtre de l'Odéon, ils investissent bientôt la rue de Condé, à l'enseigne de la Malibran.

 

 

Dominique de Villepin, fidèle au Marco Polo, fera t-il des infidélités au frère de Claude Bartolone ?!

 

Céline, inspirée par Martin Parr, nous dresse Las Playas de Paris !

 

Un trou du terrain de golf de Luxeuil-Bellevue est signalé par ce panonceau...

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 


 

 

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