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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 10:23
Tom Waits est le diable pour Terry Gilliam !


Message du 10/11/09 à 23h43

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Tom Waits, l'unique

 


Chers David et Céline,


Ce mardi matin, rendez vous avec David pour un café au Flore...

En attendant, je parcours Libération, et comme toujours vais direct à la quatrième de couv.

Portrait de Tom Waits. Et moi, soudain émue aux larmes.


Souvent, en lisant des portraits d'artistes, on retrouve ce que l'on sait déjà. Même ceux qui n'ont pas la langue de bois, on connaît un peu leur discours. Forcément. On est rarement surpris.

Là si. De l'émotion en barre.


Evidemment, Tom Waits est un artiste que j'aime particulièrement.

Sa voix incroyable, rocailleuse, sa musique, tellement personnelle, riche, lyrique et cabossée.

Je me souviens de Tom Waits au Palace, au début des années 80. Sur scène une voiture, une pompe à essence, une ambiance cinéma...

Et lui. Avec une veste dont l'ourlet était défait. Chicissime.


Cette façon qu'il avait d'évoquer par son attitude et les ambiances de lumière, non seulement des scènes de film, mais aussi le Music Hall.

Un Music Hall habité, étrange, personnel, débarrassé de tous clichés et pourtant riche de citations.


Dans son interview, il cite ses réalisateurs fétiches Kitano, Hitchcock, Fellini, Truffaut, Satyajit Ray... Evidemment. C'est du cinéma qu'il fait avec sa voix et ses chansons. Et c'est pas du cinéma. C'est des images justes qu'il crée. Pas juste des images, pour paraphraser Godard. Des émotions profondes. Où l'on entend le désir, la solitude, la sueur, la rue, les bars, l'amour, le désespoir.


Tom Waits avec toutes ses références cinématographiques a créé un monde, le sien.


Et s'il dit, très justement que la vérité devrait s'écrire toujours avec un "s", c'est la sienne qu'il nous fait entendre, avec toutes ses couleurs contradictoires.


Quel Artiste !

Quel bonheur de le retrouver le temps de lire son portrait avec toute sa singularité.


Allez, je me remets Walzing Mathilda!

http://www.youtube.com/watch?v=vGpwgHqlfWo&feature=related


Je vous embrasse,

Caroline

 

J'ai voulu avoir le point de vue du "bon dieu" Alain Cayzac, à propos du DIC.

 

(c) Photo Sébastien Soriano

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 novembre 2009 17:35

Objet : DIC

 

La France sportive est vraiment paradoxale. On veut une France qui gagne mais on ne fait rien pour que nos champions restent dans nos clubs, on juge que nos footballeurs sont trop payés mais ,quand ils s'en vont, on reproche à nos dirigeants de ne pas avoir su les garder. Bref, on veut le beurre et l'argent du beurre. Ce problème du droit à l'image collective (DIC) est l'illustration de ce paradoxe. La suppression de ce droit a été votée par l'Assemblée Nationale le 29 octobre et c'est aux sénateurs maintenant de se prononcer.


Même si mon ami Michel Platini est dans sa logique personnelle et de Président de l'UEFA quand il déclare : « Comment faire accepter au public que des gars qui gagnent des millions puissent bénéficier d'avantages non accessibles aux salariés ordinaires ? », j'ai envie de lui répondre : « mon cher Michel, même si ce que tu dis est plein de bon sens, comment, par contre, faire accepter au public que, faute de moyens ,nos clubs de foot ne dépassent jamais les 1/8emes de finale de la Champions's league ? Comment lui faire accepter qu'il y ait une DNCG (Direction Nationale de contrôle de gestion) en France et pas ailleurs, que le même joueur qui gagne 100 brut en France peut gagner 2à 300 net en Angleterre ? ».


Entre des clubs comme Chelsea ou Liverpool qui ont entre 500 millions et 1Md d'Euros de dettes et le PSG (... au hasard) qui n'a pas un centime de dettes, bagarre t-on à armes égales ? Je sais que Michel Platini est très sensible à cet aspect des choses puisqu'il est l'inventeur du très beau concept de « fair play financier » qui vise à plus de justice et d'équité entre les pays. Pour revenir à notre droit à l'image collective, expliquons bien à l'opinion que le DIC n'est pas au départ un avantage fiscal pour les joueurs mais un allégement de charges sociales qui profite d'abord aux clubs et par ricochet aux joueurs.


J'ajouterai que ce DIC ne concerne pas que le foot mais des sports comme le rugby, le basket ou le hand, qui versent des salaires beaucoup moins élevés.


Si, messieurs les sénateurs, vous ne voulez pas que nos meilleurs éléments partent à l'étranger, ce qui se traduira d'ailleurs par une baisse des revenus fiscaux pour notre pays, soyez moins démagos et plus réalistes que vos collègues de l'Assemblée et permettez au moins à ce droit d'aller jusqu'à son terme, c'est à dire jusqu'en 2012.Je croyais qu'on ne changeait pas les règles du jeu en cours de match !


Alain Cayzac

 

Puisque nous parlons de sport, Céline me montre comment rester en forme en marchant au minimum 1h par jour, ce qui correspond environ à 4 km.

 

Une carotte = 88 mètres

Un biscuit = 160 mètres

Une pomme = 416 mètres

Un yogourt nature = 640 mètres

Dix frites = 800 mètres

Une barre de chocolat = 2,1 km

Une part de pizza = 2,7 km

Un hamburger et un soda = 6 km

Bison ravi !

 


De : Revue Europe <Europe.revue@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 novembre 2009 14:55

Objet : Revue Europe novembre 2009

 

e u r o p e


revue littéraire fondée en 1923

 

Le n° 967-968 vient de paraître


Au sommaire,


Boris Vian

 

Mais aussi un poète d’Orient et d’Occident, le Libanais Salah Stétié, le dernier grand poème de Mahmoud Darwich, Qassim Haddad (Barhein), reconnu comme une voix majeure dans le monde arabe mais à encore découvrir chez nous, et un cahier exceptionnel sur Yannis Ritsos et les poètes grecs déportés dans des conditions très dures à Makronissos, premier camp de concentration européen après la guerre de 1939-1945.

 

Message du 10/11/09 à 15h14

De : Jean-Philippe Arnould <papersbrussels@gmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Monsieur,

Peut-être serez-vous intéressé d'apprendre qu'une exposition de dessins de Pierre Le-Tan est actuellement présentée dans la très récente galerie PAPERS à Bruxelles (www.papers-gallery.com).

Bien à vous

Jean-Philippe Arnould

 


Alain Badiou vient de publier L'éloge de l'amour (chez Flammarion) un entretien avec Nicolas Truong. Après De quoi Sarkozy est-il le nom, Alain Badiou a t-il pensé à Carla Bruni pour cet essai transformé ?

 

Je n'ai pas lu le prix Femina, Personne de Gwenaëlle Aubry, même si le nom du père me fascine. De l'excellent papier de Claire Devarrieux, je retiens cette phrase :


"Elle dresse le portrait d'un intellectuel qui ressemble à Dustin Hoffman et à Jean-Pierre Léaud. Dans La chambre verte, Jean-Pierre Léaud ne joue pas, mais une date est prononcée, qui est celle de la mort de mon père"

 


Et dans Le journal de Carla B. de ce matin à propos des frères Miller :


"J'aurais fait danser les psys sur un air de Michel Fugain :

Tous les lacaniens toutes les lacaniennes"

 






David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 10:26

De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 9 Novembre 2009, 19 h 29 min 35 s

Objet : Humour et Amour aux Hommes de Bonne Volonté

 

Cher David,

Tu sais combien les aspects matériels me sont étrangers.

C’est pourquoi je me suis trompé de pièce jointe !

Voici la vraie affiche sur l’identité française.

Débat que je trouve sincèrement beau.

Et Balkany est mon charmant voisin aux Caraïbes,

c’est dire si seul l’humour guide mes pas !

Amitiés

Daniel

 


Message du 09/11/09 à 12h34

De : Patrick Jelin <pjelin@axialys.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Salon d'Automne

 

Cher David
Je serais avec mes amis peintres de Levallois, présent sur le salon d'Automne avec un « Technochrome » « l'accordéon ».

 


Je trouve ma présence, vraiment présomptueuse eu égard et C'est un bien trop grand honneur que de pouvoir participer à une manifestation qui a vu Cézanne, Renoir, Bonnard, Matisse présenter leur œuvres à l'avis du public.

Patrick Jelin

 

Message du 10/11/09 à 00h57

De : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : FW: Question écrite ignoble

 

Cher David,
Abasourdi, j'ai écrit à Eric Raoult.

Amitiés, bises à Céline

Vincent

 

------ Forwarded Message

From : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

To : Eric Raoult <ericraoult2007@yahoo.fr>

Date : Tue, 10 Nov 2009 00:59:07 +0100

Subject : Question écrite ignoble

 

Monsieur le Député,

 

Je viens de découvrir avec stupéfaction votre question écrite au ministre de la culture concernant Marie Ndiaye. J'ignore qu'elle en sera la réponse, mais pour ma part et comme je l'imagine pour l'immense majorité des écrivains français, vos propos m'apparaissent ignobles. Et si Marie Ndiaye considère certains ministres de ce gouvernement « monstrueux », je réitère en ce qui me concerne le terme ignoble. Je suis abasourdi par une telle négation de la part d'un parlementaire français des principes de notre démocratie. Comment un ancien ministre de l'intégration, comment un élu de la République peut-il réclamer aux écrivains primés un devoir de réserve, alors même, à l¹heure où s'étiolent les contre-pouvoirs en France, que l'honneur des auteurs de ce pays est justement de donner encore de la voix ?

 

Votre question écrite bafoue notre liberté d'expression au moment où l'Europe célèbre les vingt ans de la fin d'un régime où, soyez en sûr, et pour adapter vos écrits, les écrivains est-allemands « délivraient un message qui se devait de respecter la cohésion nationale et l'image de la RDA ».

 

Quant à votre quête d¹exemplarité, interrogez plutôt le Président de la République sur les questions du népotisme, de la négation de la présomption d¹innocence ou bien encore de la vulgarité gouvernementale telle qu'elle est perçue par nos voisins européens. Achetez s'il vous plaît un grand quotidien en Europe de temps à autre : El Pais, La Repubblica, The Times, Die Welt, Le Soir, Le Temps, et vous pourrez alors nous dire qui du Président de la République Française ou du tout récent prix Goncourt salit l'image de notre

pays.

 

Par cette question écrite, vous vous déshonorez et vous abaissez votre fonction d'élu du peuple alors que j'aimerais, même et surtout si elle ne partage vos opinions, que vous félicitiez Marie Ndiaye pour son devoir de révolte, pour son cri, au nom des principes du devoir d'expression inhérents à notre démocratie et à ceux la République Française.

 

Nous sommes désolés de vous rappeler, Monsieur le Député, que des Français, de plus en plus paraît-il, écrivains ou non, n'ont pas voté pour l'actuelle majorité, ne pensent pas comme vous, et n'idolâtrent en rien les tenants de ce régime.

 

J'aurais, par courtoisie, souhaité conclure mon courrier par une formule de politesse consacrée, mais je n'y parviens vraiment pas.

 

Vincent Crouzet

Ecrivain

 

Céline m'offre le dernier Denis Johnson : Personne bouge, pour la traduction de Brice Matthieussent ! Ce polar à la mode californienne est absolument formidable, très continental op !

 


Dans les limbes de Jack O'Connell sort chez Rivages, toujours aussi incandescent !



A La Hune, Céline offre à sa soeur Michèle, qui ressemble tant à Anna Karina, le dernier opus d'Anna Gavalda, publié aux éditions du Dilettante.

 

(c) Photo Baptiste Giroudon

 

Puis, nous déjeunons à la Brasserie Saint Benoît qui vient de changer de propriétaire.

 


Clin d'oeil à Henri Baché : un Monoprix va ouvrir rue du Bac.

 

Message du 09/11/09 à 21h33

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : les Weepers Circus à la récré, et David Hockney et moi sur les Champs Elysées !


Cher David,

Voilà des nouvelles fraîches !

Dans quelques jours, dans les bacs, le nouvel album de mes amis les Weepers Circus un beau livre CD pour enfants, illustré par le génial Tomi Ungerer dont je dévorais les livre, quand je l'étais, enfant !

J'y chante aux côtés de Juliette, que j'adore et dont je chante le sublime Rimes féminines dans mon spectacle, Olivia Ruiz, la charmante, et Didier Lockwood !

Que du beau linge !

http://www.youtube.com/watch?v=xeEzS2Yka-4

http://www.youtube.com/watch?v=5EeayxnaALE&feature=fvw

 

Message du 10/11/09 à 02h11

De : Patrick Jelin <pjelin@axialys.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jelinblog Wayne Shorter hommage à Miles


Juste Une Photo

 


Wayne Shorter à Pleyel


Je suis bloqué au milieu de nul part, impossible d'avancer, depuis la rentrée je me suis affaissé dans mon coin blessé par une étrange maladie bien plus grave qu'une sale grippe. Promesses non tenues, indifférence, dégoût, lassitude. L'année dernière en octobre j'avais arpenté Paris ému par la vie de ses rues. Cet automne, j'ai abandonné mon Nikon, utilisant vaguement mon Iphone, mais sans grande conviction. Seul Wayne Shorter en reprenant " Sanctuary "* a su éclairer le retour des jours longs, par une plainte si profonde que depuis le concert de Pleyel sa musique raisonne sans faiblir dans l'espace non mesurable de mon âme Jazzy, J'associe sa plainte à la disparition de mon maître, Irvin Penn.

Comme je voudrai être de retour à Harlem.

Sanctuary ( Bitches Brew - Juin 1970 )

 

Très belle interview du "sartrien" Richard Kelly dans Chronic'art de novembre.

 

Troublante double-page dans Technikart de Laura Albert sur Roman Polanski...

 

Michel Axel disparaît boulevard Saint-Germain...

 


 La stratégie de l'araignée, par Boris Smelov...

 






David & Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 10:21
Avant, la télévision nous offrait La dernière séance avec Eddy Mitchell...


Aujourd'hui, c'est La première séance, avec Gérard Miller. Carla Bruni y côtoie Charles Berling...


Et Grazia dévoile les secrets de la Première dame...


Au fait ! Que pense notre Première dame des débats sur l'identité nationale ?

De : Daniel Robert <daniel.robert.travel@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 19 h 35 min 37 s

Objet : L'humour de Sarko

 

Cher David

Mes parents me disaient toujours :

« tu tuerais père et mère pour un bon mot »

Ils sont morts et je n’ai pas ri.

Voici que le débat sur l’identité nationale,

s’il ne manque pas d’intérêt, me suggère

une affiche que je ne devrais pas t’envoyer.

(Voir pièce jointe)

Amicalement

Daniel Robert

 


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 19:23

 

Cher David,

Comment réagir à l'affiche de notre ami DR. Cela m’inspire un certain malaise ou un sourire grinçant. La France a toujours été un pays d'accueil. Avoir un Président issu de l'immigration en est pour moi la meilleure preuve. Pour la France, terre d'accueil ce ne sont pas que des mots.

Biz

cb

 

Grâce à Alain Chouffan et à Lords Stephen, la cérémonie du Prix de Flore...

 

(c) Photos Lords Stephen


Ce dimanche, nous avons philosophé ! D'abord le matin au Gaumont Odessa, leçon de philosophie sartrienne avec Cameron Diaz dans The box.

 


En fin d'après-midi, à l'UGC Rotonde, philosophie platonicienne avec le film d'Emmanuel Salinger, La grande vie.

 


Heu-reu-se-ment il y a Axel ! A-xel !

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/6

Subject : Pardon, Mamie

 

Pardon Mamie !

Je n’ai jamais aimé les pubs méchantes, surtout en affichage 4x3 dans les rues.

Je n’ai jamais, non plus, cru en l’efficacité de se moquer ouvertement de certains qui la verront pour faire plaisir aux autres qui en riront et, même, achèteront.

Dans sa nouvelle campagne, Findus se moque avec férocité des grand-mères.

 


Pourtant, les grand-mères ne sont pas les dernières à acheter parfois des produits surgelés pour faire plaisir à leurs petits enfants.

Quel drôle de marketing qui propose aux enfants, et à leurs parents, des frites surgelées aussi bonnes que celles de Mamie, sans être obligés d’aller voir leur grand-mère, représentée ici avec de vieilles mains qui les obligent à l’embrasser malgré le dégoût qu’elle leur inspire !

Au contraire ! Jusqu’à présent, la grand-mère occupait une place merveilleuse dans la pub, surtout dans les produits alimentaires, une place gentille, affectueuse, synonyme de bon goût, de tradition, de bon café, de bonnes confitures.

Du temps de son appartenance au groupe Nestlé, jamais Findus n’aurait osé une telle pub.

Findus devrait savoir que dans les enterrements, ce sont souvent les petits-enfants qui pleurent le plus…

Et même quand ils sont au sommet du pouvoir.

A.B

 

Ce 9 novembre 2009 :


Annie Goetzinger dans La Croix...

 


Patrick Roger boulevard Saint Germain...



Message du 08/11/09 à 15h19

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>, Céline Navarre<celine-navarre@voila.fr>

Objet : Un anniversaire peut en cacher un autre...

 

Liebe Céline,

Lieber David,


rabat-joie: „qui chagrine les autres“, telle est la définition proposée par le Robert.


Je me prépare à l’être, en écrivant ces lignes et plus d’un de vos lecteurs va se dire en lisant ce mot : „Encore! Pourquoi la ramène-t-elle? “ Je ne suis pas sure de pouvoir expliquer pourquoi je me sens obligée de mettre un bémol, à peine audible d’ailleurs dans l’euphorie généralisée, qui des deux cotés du Rhin salue à grands coups médiatiques le mur qui est tombé (celui de Berlin) et se réjouit à l’avance d’autres écroulements de murs dans le monde. Les murs visibles et qui s’écroulent c’est magnifique. Certes. Mais j’en suis à me demander si une date anniversaire peut, en cacher une autre et du coup fausser ces lendemains que l’on nous annonce de toute façon peu joyeux :


9 novembre : La date anniversaire de la chute du mur de Berlin est une date fatidique dans l’histoire juive mais aussi dans l’histoire de l’Allemagne. La nuit du 9 novembre de l’an 1938 Goebbels lançait une action, entrée dans l’histoire sous le nom de „Reichskristallnacht“. Goebbels voulait ainsi venger l’assassinat du diplomate Ernst vom Rath par un jeune étudiant juif Grynszpan à Paris. Le 9 novembre les troupes des SA suivies largement par les braves gens dans le Reich s’en donnèrent à cœur joie : 7500 magasins et appartenant à des juifs allemands furent saccagés, les synagogues dévastées, les cimetières vandalisés. 25000 juifs furent arrêtés et 91 tués lors de cette nuit où la sauvagerie fut déjà la seule victorieuse. Cette nuit-là était une nuit de pogrome qui devait marquer un tournant dans l’inhumanité en marche au cœur de l’Europe. L’Allemagne nazie suivait en novembre déjà à la lettre plus de 1500 lois antijuives. Elle se préparait à se dépasser elle-même.


71 ans plus tard l’Allemagne s’apprête à fêter une liberté retrouvée. Tant mieux.


71 ans c’est à peu près l’âge de mes parents et de beaucoup de ces enfants qui ont subi et de ceux qui ont vu. En Allemagne (et ailleurs) nombreux sont ceux qui adorent l’ordre dans la mémoire. Les souvenirs pliés au carré comme les draps. On ouvre l’armoire de l’histoire et on s’y retrouve. Ca sent le propre, ca rassure. Ces gens-là ne veulent pas être troublés dans l’expression de leur joie. Vive la mémoire amidonnée. Pour tous ceux-là, évidemment je ne suis qu’une rabat-joie, un empêcheur de jubiler en rond. Je descends dans la cave et du coup ca sent le pourri.


Je ne souhaite pas les convaincre, tous ceux-là, tant ils sont surs d’eux-mêmes. Je ne veux pas citer Brecht » qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir », ni Heine, ni Feuchtwanger. Je continue à les chagriner, bien triste qu’ils ne le soient pas plus eux-mêmes et vous remercie tous les deux de pouvoir le faire par votre intermédiaire.


Je vous embrasse amicalement de Münich,


Anna-Patricia Kahn

 

De Berlin à Londres...

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 20 h 11 min 03 s

 

Odéon a Londres !

 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 23:21

Objet : La promotion de Marie-Luce Penchard

 

Cher David,

Je rentre à l'instant d'un intense week-end médiatique au cours duquel Marie-Luce Penchard a débuté le service après vente des décisions du PR suite au premier conseil interministériel de l'outre-mer (Le parisien, France info, France 3...)

Sa réussite sera avant tout celle des ultramarins, c'est pourquoi elle n'a pas le droit de décevoir. C'est pour cette raison aussi que nous partons dès mardi en Martinique puis en Guadeloupe expliquer les décisions et toujours poursuivre le travail de pédagogie (avant la Réunion et la Guyane).

Je t'écrirai sur place pour te raconter comment sa nomination est perçue.

Bien amicalement,

Matthieu

 

Dans La Parisienne, Ines de la Fressange donne le conseil suivant pour être bien dans peau à 52 ans :


"Les meilleurs remèdes du monde contre la morosité sont

la musique, le sport et le sexe !"


(c) Photo Henri Tullio

 

Frank Horvat rue Jacob chez Dina Vierny :

 


La tristesse de Céline d'apprendre le décès de Jacno... dont elle écoutait son Je serai sérieux comme le plaisir tous les jours dans son baladeur...

 

(c) Photo Jérôme Brezillon

 

Samedi, sublime moment avec Les herbes folles d'Alain Resnais

 


Dans Les Cahiers, Alain Resnais :

"Il n'y a pas que Chris Marker qui aime les chats :

si vous placez un chat qui vient de naître pendant neuf jours

dans une cage avec des barreaux verticaux,

pendant toute sa vie ce chat aura du mal à voir les lignes horizontales"

 

Vous préparez un nouveau film ?

- J'aimerais tourner vite, avant l'été.

Mais bon, grâce à Saint Oliveira, on est protégés.

 

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 









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David Genzel - dans Culte
6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 10:15
 

Jean-Claude Marin a eu le nez fin !

 

 

De : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
À : David Genzel <david.Genzel@gmail.com>

Date : 5 novembre 2009 23:25
Objet : Prix de Flore 2009

 

 

Mon cher David,

 

Micro à la main, sur l’estrade, entouré des membres du jury, Frédéric Beigbeder, face à une cohue indescriptible au Flore – on n’avait jamais vu autant d’écrivains, de journalistes, le tout-Paris des lettres et des médias et de belles femmes – hurle : « Taisez-vous ! On demande Simon Liberati, le lauréat 2009 du Prix Flore ! »  Deux minutes passent. Rien. Trois, quatre, les invités s’impatient. Ou est-il passé ? « Il joue à la star  comme d’habitude » dit une jeune femme blonde aux yeux bleus et qui a l’air de bien le connaître. Enfin, il arrive. Sous les applaudissements. Barbe en broussaille, cheveux en bataille, longue écharpe et veste en cuir, Simon Liberati est accueilli par le président et fondateur du Prix Flore, Frédéric Beigbeder, prix Renaudot 2009. « Et alors, ou es-tu ? ». Il n’a pas le temps de répondre que Miroslav Siljegovic, patron du Flore, souriant et heureux de ce succès, lui remet un chèque de 6 100 euros. Le jury le félicite, quelques mots de remerciements, tout le monde s’embrasse et Simon Liberati est aux anges. La remise du prix n’a duré que quelques minutes.

 

 

Des cinq livres sélectionnés – Solo de Michka Assayas (Grasset), Parquet Flottant de Samuel Corto (Flammarion), Fake de Guilo Minghini (Allia) et les Aimants de Jean-Marc Parisis (Stock) –  L'hyper Justine de Simon Liberati était de loin le favori. Bien sûr, Libérati a du talent. Son écriture est riche, le style, concis, les mots sont justes et bien choisis. Mais c’est surtout son amitié avec Beigbeder qui fait jaser. Et pose problème. Les mauvaises langues – et il y en a beaucoup – affirment que Beigbeder  a déjà publié le premier de Simon Liberati, en 2004, Anthologie des Apparitions,  quand il officiait chez Flammarion, il y a quelques années. De plus, Beigbeder est le président du jury et en tant que tel, il a une voix prépondérante. Enfin, c’est en sa compagnie qu’il fut incarcérer  sur la voie publique pour usage de stupéfiant, le 28 janvier 2008, à la sortie du Baron et qui lui vaut aujourd’hui de jouer le rôle du « Poête » dans le livre Beigbeder, un Roman Français.  Voilà donc deux amis inséparables et de là à penser que le Beigbeder a joué le rôle de piston pour favoriser son ami à obtenir le Prix Flore 2009, il n’y a qu’un pas. « C’est la force de l’amitié » répond, sourire en coin, Simon Libérati.  « Pas du tout affirme au contraire Frédéric Beigbeder, très sérieux. Si on l’a choisi c’est pour la puissance de son écriture et pour son talent. Rien de plus. L’amitié n’a pas joué. » Ce débat n’intéresse pas Beigbeder. Ce qui l’intéresse c’est d’avoir réglé ses comptes avec le procureur de Paris qui l’a mis en garde à vue. « Le Renaudot est la meilleure des drogues, vraiment, je le conseille, c’est extrêmement agréable » a ironisé l’ancien publicitaire pour avoir sniffé de la cocaïne sur le capot d’une voiture en 2008.   

 

 

Simon Liberati, lui,  reconnaît que sniffer de la coke sur un capot de voiture est une mauvaise habitude. « Comme dirait Sagan, c’est assommant d’aller aux cabinets » précise-t-il. Donc autant faire simple. « D’ordinaire, c’est le couvercle de poubelle.  Là, c’était le capot ! On a fait simple et c’est tout de suite devenu compliqué. Frédéric a tourné la tête pour voir si personne ne prenait une photo et il a vu la voiture de police… Moi, j’ai été amené en dégrisement dans le 7e. Je ne le conseille à personne. Et puis, j’ai retrouvé Frédéric dans le 8e »

 

 

Un drôle de zozo ce Simon Liberati. La prostitution est une des thématiques centrales de ses trois livres. Dans son livre Hyper Justine qui vient d’être couronné, Pierre, le héros est une gouape d’origine libanaise qui devient malgré lui un personnage de cinéma. En effet, Simon Librati imagine que pour un scénario,  Sofia Coppola s’inspire du destin de la mère de Pierre, une escort girl de Mme Claude morte lapidée pendant le putsch islamique du Yemen, en 1977.

 

 

Ancien enfant de chœur, il a été élèvé au collège Stanislas. Sa mère était danseuse aux Folies Bergère, et sa meilleure amie était dompteuse de tigres chez Bouglione. Il est le fils d’André Liberati, né à Beyrouth, dans le protectorat français où son grand-père à Beyrouth, dans le protectorat français ou son grand-père était trésorier-payeur de la Légion étrangère. En 1977, il s’est retrouvé dans la fosse aux lions l’Elysée Matignon, le Palace. Et Mme Claude venait d’être arrêtée. « A cette époque raconte-t-il à Fabrice Pliskin du Nouvel Observateur, les filles s’investissaient dans la Fraction Armée rouge ou dans la prostitution, ou les deux. Le tapin avait alors un parfum d’aventure. Cette époque est le terreau de toute mon œuvre. J’habitais, en face du Bon Marché, le seul HLM du 6e. Je passais le long du Café de Flore, où certains clients tenaient des tigres en laisse. Je me disais : la vraie vie est là. J’avais des amies qui travaillaient dans les salons de massages. A l’époque, la prostitution touchait moins de monde. Tout cela montait en moi, lecteur de Hollywood Babylon de Kenneth Anger, livre plein d’anecdotes crasseuses mélangées avec de la paillette, au décadentisme à la Jean Lorrain. »

 

 

Bref, avec ce Prix Flore Simon Liberati est sorti de l’anonymat. Retenez donc bien son nom.  En plus de son chèque, il aura un verre de Pouilly Fumé gravé à son nom à consommer tous les jours pendant  un an. Et son livre exposé à la vitrine du Flore. Dans cette foule incroyable du Flore, Simon Libérati était l’homme le plus heureux du monde…  

 

 

La soirée pourtant ne faisait que commencer. Comme l’indiquait le carton d’invitation : « Cocktail de rock et de roll /  Concert privé et bruyant d’IZIA / Puis DJ Philippe Manœuvre et ses compact discs vintage ! »

 

Pour fêter la première année de Barack Obama à la Maison Blanche, cette photo de Joe Klamar, grand prix du Czech Press Photo 2009.

 

A la bibliothèque des littératures policières, rue du Cardinal-Lemoine, l'expo Hammett déjà précurseur d'Obama !

 

 
Canal+ a 25 ans... et un jour. Le Grand Journal hier soir a alterné le sublime et le pathétique... Le sublime, ce sera toujours... le Petit Journal de Yann Barthès répétant en boucle Jacques Chirac à Europe1 et au Figaro. Le pathétique, Pauline Lefevre grimée en fille de François Mitterrand, humiliant la fille adoptive de Jacques Chirac, oubliant qu'Ali Baddou - assis à ses côtés - avait été le compagnon de Mazarine...

Fadela Amara a eu un joli lapsus :
"Quand j'étais présidente de la République..."

Dans Métro, NKM a reconnu, face à l'énorme buzz, que sa candidature à elle n'était qu'une boutade.
 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 5 novembre 2009 19:53

 

Cher David,

Tous ces soit-disant « tourneboulis » de la Droite pourraient faire sourire, mais l’acharnement à l’égard de Rama Yade est plutôt triste ! Quoiqu’il en soit Rama bénéficie d’excellents sondages, elle est jeune, belle et intelligente. Elle rebondira, elle aussi ! Elle a l’impétuosité de sa jeunesse. Qui peut le lui reprocher ? Décidément l’environnement actuel n’est pas tendre avec les Femmes ! Je dois déjeuner avec elle prochainement et je m’en réjouis à l’avance !

De façon générale, je crois sincèrement que toutes les rencontres sont des temps d’enrichissement. Avec Rama ce sera en plus, celui des rires, des confidences et de l’amitié.

Bises

Christine Boutin

 

(c) Photo Rémy Artiges

 

Le livre de Jacques Chirac s'intitule : Chaque pas doit être un but. Souhaitons à Raymond Domenech de bien mémoriser ce titre...

 

Le prochain film de Bruno Dumont : Hadewijch, sort le 25 novembre. Il raconte la vie de Céline, jeune fille ordinaire, qui se prétend amoureuse du Christ.

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 15 h 06 min 17 s

Objet : Françoise de Bonneville en visite chez les Maharajas... 

 

Françoise de Bonneville vient en hiver à Bombay,

la capitale économique de l'Inde où elle réside quelques jours au célèbre hôtel Taj Mahal,

prenant ainsi du bon temps.

 

Christian Blachas a cru créer l'événement en découvrant Nicolas Sarkozy petit garçon d'une publicité Bonux. Mais Pal Sarkozy illustrateur à l'époque des réclames Bonux a démenti que ce soit son fils qui ait posé.

 

Le mur de Berlin, façon Patrick Roger rue de Rennes...

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 10:22

Dans le dernier numéro des Inrocks, Isabelle Adjani évoque son amitié pour Hervé Guibert. Il faut lire cette double-page toutes affaires cessantes ! Une phrase entre autres :

"Je lui parlais beaucoup [à Hervé Guibert] de mes projets.
Il me conseillait, j'avais besoin de son opinion, de son regard.
Il faut dire qu'à l'époque, le producteur Daniel Toscan du Plantier
dirigeait la Gaumont et il voulait faire de sa maîtresse, Isabelle Huppert,
la titulaire de tous les projets du cinéma français"

Dans Visage, de Tsaï Ming-Lang, la première scène montre un cinéaste isolé dans un café et une équipe de production qui cherche partout Jean-Pierre Léaud. Le réalisateur répond à Libé :

"C'est comme ça que notre première rencontre a eu lieu en 2000.
Je suis arrivé dans un café, il n'y était plus.
Il restait une tasse et une plume d'oiseau.
Jean-Pierre a souvent des plumes d'oiseau sur lui"


Céline m'offre chez Tschann La lamentation du prépuce de Shalom Auslander.


Sylvie Bourgeois a vu This is it !

Message du 05/11/09 à 09h43

De : Sylvie bourgeois <slvbourgeois@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>, Céline Navarre <celine-navarre@voila.fr>

Objet : This is it



Bonjour David et Céline,

 

J’ai hésité, mais finalement si j’ai envie de vous parler de This is it, le documentaire sur les dernières répétitions de Michael Jackson. Je l’ai vu mercredi dernier à 8h du matin à l’avant-première qu’avait organisée Sony Pictures au Grand Rex. Je trouvais que c’était un peu tôt, mais j’ai fini par y aller pour partager ce moment avec les fans. Le Grand Rex était plein. 2800 personnes.

 

Ce film m’a bouleversée. Outre le plaisir de voir l’envers du décor d’un spectacle qui se monte, j’ai été émue par le contraste qu’il y avait entre la démesure de la machine de ce show planétaire qui se préparait avec les meilleurs danseurs, chanteurs et techniciens du monde, et la fragilité de Michael Jackson. On y voit un Michael Jackson maigre, tellement maigre qu’il en est magnifique de légèreté avec ses grandes mains décharnées, son corps fin comme une page de papier, prêt à s’envelopper. Dans les cieux. C’est une liane. On a envie de le consoler, de le prendre dans ses bras et de lui dire qu’il peut enfin pleurer. En le voyant si affaibli, il est très émouvant d’imaginer les terribles efforts qu’il a du faire pour participer à ces répétitions.

 

Moi qui n’ai jamais été fan de Michael Jackson, je crois même que je n’ai jamais acheté un de ses disques, je l’ai trouvé beau et touchant. Il m’a fasciné par sa grâce et la perfection de ses gestes. Il est terriblement impressionnant. A un moment du film, une de ses choristes, une très jolie fille d’ailleurs, doit faire un duo avec lui. Depuis qu’elle est enfant, Jackson est son idole, elle a appris à chanter sur ses chansons, et là, elle réalise enfin le rêve de toute sa vie, alors elle donne tout ce qu’elle a, sa voix est pure, claire, elle chante magnifiquement, et elle transmet aussi tout son amour pour Michael, et lui du coup, il se laisse entraîner, et il y va aussi. A la fin de la chanson, avec sa voix fluette de jeune enfant, il lui dit non ce n’est pas bien de m’avoir fait chanter, je dois garder ma voix pour le jour J, je ne dois pas chanter avant, je dois m’économiser, chante toi si tu veux, mais il ne faut pas me faire ça. Et là, toute la salle a la gorge serrée, on est face à un être humain qui ne sait pas tricher, ni résister au plaisir de partager la perfection d’une chanson. Impossible alors de ne pas l’aimer.

 

Tous ses moments d’intimité professionnelle sont extraordinaires, en particulier le dialogue qu’il a avec l’un de ses musiciens quand il cherche à épurer sa partition en lui signalant une note imperceptible pour nous, ou quand il encourage sa guitariste à aller chercher plus loin un accord en lui disant qu’à ce moment-là quand elle jouera, ce sera elle la star. C’est vivifiant aussi de voir à quel point toute son équipe était animée par le même désir d’aller plus loin, de se surpasser pour atteindre l’excellence. C’est un documentaire dédié au travail et à la perfection. Chacun donne le meilleur de lui. Je suis sûre que même les dérouleurs de câble devaient être fiers de participer à cette aventure, et peut-être même plus encore en se demandant où Michael Jackson puisait son énergie pour continuer à danser et à chanter comme il le faisait.

 

Ces dernières années, la presse avait plutôt mis en avant les problèmes financiers, juridiques, médicaux et familiaux de Michael Jackson, en le présentant comme un roi déchu, ce documentaire a le mérite de faire réapparaître l’immense artiste qu’il était, et de nous révéler une vérité supérieure : Michael Jackson était avant tout un musicien et un danseur digne de sa légende.

 

Je vous embrasse chers David et Céline et à très vite,

 

Sylvie

 

Sophie Chapdelaine de Montvalon vient de rédiger Le beau pour tous consacré à Maïmé Arnodin et Denise Fayolle, l'aventure de Mafia. Je garde d'elles deux la rue de Ravignan, la rue Saint-Florentin, la rue Boulard...

 


De : Patricia Rigaud <addictive@brandaddictive.com>

Date : 4 novembre 2009 10:53

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Objet : FLAMMARION DESSERTS STARS

 


Mon cher David,

Je te transmets le document reprenant l’idée de mon livre dont la sortie est programmée en mars 2010. J’ai déjà réalisé quelques interviews : Gérard Garouste, Florent Pagny, Catherine Millet, François Girbaud, Jean Baptiste Mondino, Nicole Garcia, Gerard Pirés, Maurice Levy, Henri de Maublanc, Sébastien Loeb, Marc Guillemot... Et j'ai obtenu l'accord de Linda Evangelista !

Je te joins la liste des personnalités que nous contactons.

Je suis à ta disposition si tu as des questions.

Bien à toi

Patricia



De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 novembre 2009 11:34

 

Je ne sais pas si je l’intéresse, mais j’ai une excellente recette de dessert !


Coïncidence sépulcrale ! Laurent Terzieff vient d'obtenir le Prix Marguerite Duras...

 


Et Jean-Jacques Schuhl va publier en janvier chez Gallimard Entrée des fantômes.

 

(c) Photo Laure Vasconi


Dans le supplément du Monde, une double-page Zao Wou-Ki par Dominique de Villepin. Est-ce sa contribution à la sortie des mémoires de Jacques Chirac ?!

 

 

 



David & Céline vont dans le même bateau





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David Genzel - dans Culte
4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 10:28
Dans Le journal de Carla B. du Canard enchaîné d'aujourd'hui, cette phrase :

"Je conseille à Chouchou
de venir avec moi à Venise
dans l'île San Giorgio,
tester sa capacité d'écoute
à un concert en mémoire d'Alberto Bruni Tedeschi,
le mari de ma mère
qui jouait des affaires et du piano"

Quelle vacherie que ce "mari de ma mère", on dirait du Eric Besson...

(c) Photo Helmut Newton

Cette photo de Denis Rouvre a échappé "aux frigos" de Claude Levi-Strauss...

(c) Photo Denis Rouvre

Sylvie Matton sort prochainement sur Arte son film sur Charles. Clin d'oeil lacanien de Willem... !


Joanna Rytel vient de tourner à Paris Flasher girl on a tour...


La suite des "ex" qui se rebiffent...


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 novembre 2009 17:12

Objet : Les "ex"

    

Magnifique article dans Le Monde sur les "ex" du gouvernement ! En ce qui me concerne tout est vrai ! Cela donne une bonne idée des grandeurs et décadences des responsables politiques et devrait susciter davantage de mansuétude à leur endroit ! Mais je rêve... il est vrai que l’on ne peut pas être surpris de certains comportements dans le monde économique puisque l’exemple est donné d’en haut.

Et vive la Liberté !

Amitiés a toi,

Christine Boutin

 

Pour nos becs sucrés...

 

De : François Dumoulin <fdumoulin@signeascendant.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 15 h 28 min 08 s

Objet : Pain et gourmandise

 

Mon cher David,


A la suite de notre échange d’il y a quelques jours je te livre quelques nourritures terrestres.


Tu connais mon intérêt pour la meunerie et le pain, aussi dois-je signaler à ton attention l’ouverture depuis peu de temps de la boulangerie de Dominique Saibron au bout de l’avenue du Général Leclerc, à la sortie du métro Alésia. De Saint-Germain-des-Prés c’est direct par la ligne 4, mais ça je te le dis pour mémoire, car à part ta ligne éditoriale que tu fixes au gré de tes envies, je sais bien que tu n’es adepte d’aucune ligne, à part les blanches s’il faut les franchir, et encore, à la condition que ce ne soit pas celles de Beigbeder.

 


Donc Dominique Saibron est un puriste, un de ces boulangers exigeants qui nous ont fait retrouver le goût du bon pain ; il fait une boule bio au levain de miel qui est de premier ordre, et des mille-feuilles aussi bons que superbes. Il avait créé il y a quelques années la Boulangerie de Monge, cédée depuis. Son site Internet est en construction, mais en composant www.dominique-saibron.com les passionnés obtiendront toutes les informations utiles sur cette adresse pour très peu de temps confidentielle. Je me permets d’illustrer mon propos par quelques clichés.

 


Un mot encore pour te redire tout le bien que je pense de Glou, situé en face l’Hôtel Salé, au 101 de la rue Vieille du Temple (Paris 3ème). Les gazettes s’en sont fait déjà l’écho, ainsi que les gens du fooding toujours à l’affût de nouveautés. Plus que par l’élaboration de la cuisine, c’est par la qualité des produits que cette adresse se distingue. Julien Fouin qui anime ce restaurant est l’ancien excellent rédacteur en chef de la revue Régal et n’a pas son pareil pour dénicher les bons fournisseurs. Je crois bien y avoir dégusté les meilleures huîtres que l’on puisse trouver à Paris. Quant au riz au lait, il illustre bien que les mets les plus simples peuvent être délicieux. L’adresse se distingue aussi par des grands crus proposés au verre. Bonne idée pour remonter le moral de tous ceux qui se cassent le nez en face, au musée Picasso fermé jusqu’en 2012 pour cause de rénovation ; mais attention, si on ne consomme pas avec modération, l’addition sera également comme en face, salée !


Amitié à toi et à Céline,

François Dumoulin

 

De : Francois Grosliere <fgrosliere@nat.fr>

À : David Genzel <francoispatricia@wanadoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 12 h 39 min 56 s

Objet : Piqûre de rappel Verni Jazz à Clermont !

 

Marc Besson et François Grosliere

ont le plaisir de vous inviter

au vernissage de l'exposition de peinture "VERNI JAZZ"

 

Ambiance Peinture (que des nouvelles toiles) Jazz et Convivialité

 

François Grosliere
Directeur Artistique

 

Publicis ACTIV Clermont-Ferrand

 


Sites de mes peintures et expositions à venir :

www.grosliere.biz

 

De : Dominique Cara - La Hune <dcara.lahune@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 12 h 32 min 23 s

Objet : Invitation Signature JP Winter

 

Cher David.

Une prochaine signature.

Amitiés.

Dominique Cara


 

Demain, le Prix de Flore. Céline mise sur Jean-Marc Parisis...

 


Ce 4 novembre, anniversaire du décès de Gilles Deleuze... Et les deux ans de notre blog.

 

"Le concept,

c'est ce qui empêche la pensée

d'être une simple opinion,

un avis, un bavardage..."

Gilles Deleuze

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 




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David Genzel - dans Culte
3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 10:10
Quand j'ai lu, comme chaque matin, le billet d'Anne Fulda dans Le Figaro, le titre m'a litteralement scotché :

"Les "ex" se rebiffent"

J'ai pensé qu'elle parlait du sien...


Dans le discours de notre président sur le cancer hier à Marseille, un observateur avisé aurait pu décrypter tout le subliminal... : n'a t-il pas prononcé "car l'activité"... S'adressait-il à son épouse ?!

Les ex de la pub se rebiffent ! Yves Navarre avait déjà eu le Prix Goncourt (1980) et René-Victor Pilhes le Prix Fémina (1974). Frédéric Beigbeder vient d'obtenir le Renaudot !


De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2 novembre 2009 22:31

 

Cher David,

Tu m’as demandé un avis sur l’attribution du Renaudot à Frédéric...

J’espère seulement que ça va lui donner l’envie d’écrire !

 

(c) Photo Todd Selby


De : Charles Consigny <cconsigny@spring-paris.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 2 Novembre 2009, 16 h 38 min 12 s

 

Mon cher David

 

D'abord la photo que tu publies de moi en compagnie de Christine Boutin est fort déplaisante pour ce qui me concerne, mais j'en suis content car j'ai beaucoup apprécié cette dernière. Je l'ai trouvée vraie, sincère, ce qui est rare paraît-il en politique et ce qui est, ça je peux te le dire, rare aussi à la télé.

 

Alors tu m'as demandé mon avis sur l'attribution du prix Renaudot à Frédéric Beigbeder, je dois dire que je suis, sinon peiné, au moins affligé. En effet, si l'homme me plaît plutôt, par sa mélancolie, ses addictions, son humour et ses talents d'éditeur (c'est lui qui fit sortir des imprimeries le récit de mon père, La mort de Lara, du temps où il officiait chez Flammarion), je goûte peu, très peu, sa littérature.

 

Son bouquin je l'ai lu, quand même, c'est ça aussi le truc avec Beigbeder, on lit quand même son bouquin, et pour te la faire courte il m'a fait la même impression que les précédents : c'est parisien, c'est poussif, et en fin de compte assez mal écrit, ou mal rédigé. Il donne l'impression de ne pas avoir assez travaillé. Et comme il aime se comparer à Hemingway, en réponse à ceux qui l'accusent d'être un mondain, il devrait se souvenir que l'auteur de L'Adieu aux armes savait s'enfermer un bon bout de temps sans voir personne pour pondre un chef d’œuvre. Et que dire du titre, Un roman français, plus pédant tu meurs.

 

Mais Beigbeder c'est deux problèmes : d'abord, il pense et laisse penser, et donne à penser aux nouvelles générations, que pour être un artiste de talent, il faut boire, beaucoup, sortir tard et mettre son nez dans la cocaïne. Cela donne Lolita Pille, cela donne le journal Jalouse, cela donne la bande du Montana et du Baron, ramassis d'incultes décérébrés par les substances illicites qu'ils consomment tous abondamment et sans recul, pensant qu'elles leur donneront la plume de Bret Easton Ellis ou l'énergie créative de la Beat Generation. Premier problème.

Deuxième problème, les jurés de ce prix comme des autres perdent beaucoup en légitimité, en attribuant leur graal à des célébrités juste parce qu'elles sont célèbres, et l'idée que ces personnages intelligents, cultivés, dans le sérail depuis des dizaines d'années, se laissent à ce point berner par le monde retouché des médias ne me procure qu'effroi et consternation, voire de l'angoisse.

 

En fait je pense que FB est un merveilleux maillon de la chaîne littéraire, il sait lire et commenter, chaque fois que je me suis plongé dans un ouvrage qu'il recommandait je me suis régalé, et j'en veux pour preuve le dernier prix de flore, attribué à Tristan Garcia dont La Meilleure part des hommes est à mon sens une oeuvre majeure, ainsi que celui à venir, ou Sacha Sperling est sélectionné, Sacha Sperling et ses Illusions qui incarnent à elles seules la relève du genre écrit Français (enfin ça, pour ce qu'en pense...)

 

Voilà.


En espérant que cela puisse te servir à quelque chose.

Bien à toi

Charles

 

www.spring-paris.com

 

Et pendant ce temps-là, Céline croise Patrick Modiano rue Vavin...

 


Message du 02/11/09 à 16h01
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Petr Lovigin à Munich

 


Le voici, Petr Lovigin, arrivé de Moscou à Munich pour présenter trois séries photos, dont nous rafolons chez °Clair :


Une première série “Fall in Love”, l’histoire d’amour photographiée de ses jeunes amis de Yaroslavl les danseurs Julie et Serge qui dansent et bondissent, semble-t-il hors de la réalité.


La série “Takeshi Kitano et autres Icones” qui n’a rien de photoshop mais sont des portraits, des séances photos que Lovigin a imaginé de toutes pièces et avec masques à l’appui.


Et enfin une première mondiale, l’histoire du Loup-Coeur d’Emeraude et de ses amis dans un pays imaginaire que Lovigin a surnommé “Costarica”.


Cette série photo sort à Moscou le 15 décembre sous la forme d’un livre portant le joli titre de “Costarica soul”.


On murmure à Moscou que Lovigin est la prochaine “costarica-star “


Cette exposition à Munich a vu le jour grace à l’appui et l’amitié de deux femmes oeuvrant pour l’art.

L’une à Paris, Jacqueline Frydman, la grande dame du Passage de Retz et Olga Sviblova directrice du musée de la photographie de Moscou et Curatorin du pavillon russe de la biennale de Venise, la tsarine de l’art russe.


Que ces deux femmes soient ici et par le biais de mes amis Céline et David vivement remerciées.


Je vous embrasse.

Anna-patricia Kahn


www.clair.me


Christophe Hondelatte a décliné l'affaire Pierre Goldman dimanche soir sur France 2. Nous avons demandé à Alain Chouffan de nous en faire des commentaires...

 


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/2

Subject : Pierre Goldman

 

Mon cher David,


Christophe Hondelatte a eu beaucoup de courage. Son Faites entrer l’accusé (dimanche 1er novembre sur la 2) consacré à l’assassinat de Pierre Goldman lui a demandé des tonnes d’heures de travail. Evoquer à la fois la vie de Pierre Goldman, son itinéraire, son premier procès en décembre 1974 ou il a été reconnu coupable de plusieurs attaques à main armée - dont celle de la pharmacie du boulevard Richard Lenoir qui a entraîné la mort des deux pharmaciennes, le second, deux ans plus tard, devant la cour d’assises d’Amiens qui le déclare non coupable, puis son assassinat le 20 septembre 1979 - jusqu’à aujourd’hui non élucidé - mais une piste a été avancée que je rappelle plus loin - est une véritable gageure tant la vie de ce révolutionnaire, intellectuel engagé, guérillero, gangster et figure de la vie parisienne, il a été tout cela à la fois, et plus encore, est passionnante et bouleversante. Mais cette émission m’a permis aussi de revivre de bons moments que j’ai vécus avec Pierre Goldman qui fut un ami - il en avait tellement - quand il est sorti de prison. Je lui avais écrit en prison, il m’avait répondu puis s’est établi entre nous une correspondance amicale et chaleureuse. Invité souvent à dîner à la maison – il adorait le couscous de ma femme le vendredi soir ! – je me souviens encore de son humour et surtout de sa culture sans limites. Il parlait de tout et surtout de ses expériences de « révolutionnaire » à Cuba surtout. Il aimait la salsa, et se mettait à danser autour de la table, sur un air cubain qu’il improvisait. Sur ces accusations dont il était l’objet il reconnaissait les attaques à mains armées mais niait avoir assassiné les deux pharmaciennes. « Mon acquittement le prouve bien » me disait-il d’un air las et fatigué qu’on lui pose chaque fois la même question. Son assassinat fut pour tous ceux qui l’ont soutenu un coup de tonnerre. Ce 20 septembre 1979, jour de son assassinat, il avait rendez-vous au Nouvel Observateur avec Pierre Benichou pour déjeuner. « J’ai attendu, attendu… et j’ai apprit qu’un type venait de se faire tuer en pleine rue » se souvient Pierre Benichou dans son témoignage pour le livre de Michael Prazan Pierre Goldman, le frère de l’ombre (Seuil). J’ai tout de suite pensé que c’était Goldman. Je connaissais un peu Ottavioli, le patron de la PJ, alors je me suis rendu à la préfecture, et j’ai demandé à lui parler. On m’a fait voir Leclerc qui m’a dit, dès que je suis entré dans son bureau : « c’est moi qui l’ai serré, votre copain ! ». On s’est disputés et il m’a mis en garde à vue ».

 


Je me suis aussi souvenu de ses obsèques, cinq jours plus tard. Une foule immense d’anonymes et de gens connus, au total 15.000 personnes. Tous ses amis. Serge July, Bernard Kouchner, Marc Kravetz, Michel Butel. Tous les anciens de l’UEC. Des Antillais, des représentants de la communauté juive, des vedettes de la politique et des médias. Sartre, fatigué, est victime d’un malaise. Simone de Beauvoir l’accompagne, un peu à l’écart. Un type à la gueule de taulard, ému, engoncé dans un costume étriqué, retire ses bagues et les jette sur le cercueil qui disparaît sous terre. « Etrange attroupement que cette foule composée d’intellectuels, de célébrités et d’inconnus, de Noirs, de Juifs, d’Arabes, de gauchistes, de vieux, de jeunes, de gangsters et de musiciens » se souvient aussi Michael Prazan. Pierre Goldman fut sans doute le personnage le plus emblématique d’une France qui paraissait prête, il y a plus de trente ans, à basculer dans les années de plomb. Militant d’ultra-gauche autour de la Sorbonne, éphémère guerillero au Venezuela et un peu gangster à son retour à Paris, il avait été arrêté, jugé, condamné à perpétuité pour un double meurtre qu’il a toujours nié farouchement et plus encore dans son livre Souvenirs Obscurs d’un Juif polonais né en France que je considère comme un livre formidable et que j’ai offert comme cadeau d’anniversaire à des dizaines et des dizaines d’amis.

 

 

Bref, l’assassinat de Pierre Goldman « vit » encore dans mon esprit. En pleine rue, ce jeudi 20 septembre 1979, à bout portant, place de l'Abbé-Georges-Hénocque à Paris 13e. Les témoins décrivent trois personnes d'allure hispanique. La police pense à une piste mafieuse. L'assassinat est néanmoins revendiqué à l'AFP par une organisation d'extrême droite inconnue : Honneur de la police. Jusqu’à aujourd’hui les coupables n’ont pas été retrouvés. Qui sont-ils ? Plusieurs hypothèses circulent dont une semble être celle du milieu marseillais. Commanditée par les Grupos Antiterroristas de Liberación, suite à des rumeurs selon lesquelles Pierre Goldman aurait aidé l'ETA à se procurer des armes. En avril 2006, le journal Libération publie ainsi une entrevue avec le commissaire Lucien Aimé-Blanc dans laquelle il révèle le nom de son assassin :


« C'est mon informateur Jean-Pierre Maïone qui a flingué Pierre Goldman et me l'a avoué bien après. Au départ, comme la revendication était signée "Honneur de la police" et que Maïone travaillait avec le directeur des RG (Renseignements Généraux), Maurice Paoli, ancien des réseaux Algérie française, j'ai pensé que ces "ultras" avaient liquidé Goldman, acquitté du double meurtre de la pharmacie. Mais mon collègue Paoli, qui ne me cachait pas grand-chose, m'a dit : "C'est pas nous". Et puis mon indic', Maïone, m'a expliqué que c'est le futur Groupe d'action libération, le GAL, qui avait décidé du "flingage" de Goldman. Le GAL, c'était un service parallèle de contre-terrorisme composé de barbouzes et de voyous manipulés par les forces répressives officielles espagnoles qui liquidaient des gens d'ETA (armée séparatiste basque, ndlr). Pierre Goldman, qui fréquentait la brasserie Bofinger, fief des indépendantistes basques, ambitionnait de monter un réseau armé pour contrer ces anti-ETA. Il a contacté des voyous de gauche, comme Charlie Bauer qui n'a pas marché, Mesrine qui s'est défilé, et des autonomes. A force de se vanter de ses futures actions contre le GAL, Goldman est apparu dangereux. Des voyous marseillais du GAL l'ont tué avec Maïone, qui a évoqué aussi un commandant, ancien du SDECE mais actif à l'époque, sans me donner son identité. ». Le commissaire Lucien Aimé-Blanc a confirmé cette version dans un livre paru en 2006 intitulé L'Indic et le Commissaire ( Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h, ( Plon, 2006).


Souvenirs, souvenirs… Pierre Goldman restera toujours dans notre esprit. Merci et bravo Christophe de nous les avoir faits revivre !


Alain Chouffan

 

Message du 30/10/09 à 15h47

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Littérature populaire

 

Où il est question d'archives, de graphomanie et de rigolade...

 


San-Antonio : une figure de désir


Un Colloque, organisé par Françoise Rullier-Theuriet, linguiste, et intitulé : « Sand-Antonio et la culture française » se tiendra à la Sorbonne (!) les 19 et 20 mars 2010, et auquel je participerai avec plaisir. Pour saluer l’événement, car c’en est un – San-Antonio à la Sorbonne ! – j’ai jugé amusant de republier un vieil article, pas entièrement périmé, que m’avait demandé il y a bien longtemps François Châtelet – philosophe débordant d’humour, qui avait volontiers accepté de diriger mon travail de thèse (!!), consacrée au curieux commissaire imaginé par Frédéric Dard.

L’article a été publié par La Quinzaine littéraire dans son numéro 169, daté du 1er au 31 août 1973...

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Chantal va devenir le prénom fétiche de la pub ! Après la Chantal du Cantal, la Chantal de la banane de la Guadeloupe !


Le souvenir de Daniel Adam, je le retrouve à La Coupole, au Bar à huîtres, hier soir au Dôme...

 


Et il pleut sur la fontaine Médicis...

 


Et ne pas oublier le triomphe annoncé de Marie Ndiaye...

 


 


 

David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 


 

 

 



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David Genzel - dans Culte
2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 10:16
"Je veux être Présidente de la République"

annonce NKM !


De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 9 h 14 min 54 s

 

J'ai pris du plaisir à la rencontrer et elle était contente du résultat.

Pour l'heure, pas de commentaires, mais je ne regarde jamais les commentaires sur le net ça me déprime.

Il y en a peut être.

Amitiés

Jo S

 

Julie Gayet aurait pu réciter du NKM à la façon d'Antigone. Pour l'heure, on se contentera d'applaudir Julie Gayet le 9 novembre à l'Odéon où elle lira J'adopte, texte autobiographique de l'illustratrice Coco Tassel.

 

(c) Photo Nicolas Hidiroglou

 

Ce fut notre rencontre "Lautréamont" du week-end : Christine Boutin et Charles Consigny dans la loge de Cactus sur Paris Première.

 


Message du 31/10/09 à 13h42

De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Merci David de ton mot de remerciements qui me fait très plaisir. L'itinéraire d'Isabelle Rimbaud, la sœur du poète, est fascinant. Elle a trente et un ans lorsque Rimbaud revient d'Abyssinie, en 1891, pour se faire soigner à Marseille du cancer qui ronge son genou droit, et pour être finalement amputé. Elle, vieille fille, vit seule avec sa mère à Roche dans la maison des Ardennes. Le retour de Rimbaud va être le point de départ d'une vocation, à la manière d'une Antigone moderne, dans une sorte de mission à l'égard du frère qui meurt, qui va mourir. D'où les quatre textes étonnants qui sont les souvenirs du tout dernier Rimbaud par la femme, peut-être la plus amoureuse qui fût du poète. Souvenirs qui n'avaient pas été réédités depuis 1921, que je préface et que j'annote.

Merci pour ta lecture si amicale,

Eric


De : Katia Kermoal <dailyneuvieme@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 1 novembre 2009 21:19

Objet : Souvenirs de Trouville


Forcément sublime !

Bises

Katia Kermoal

 

 

Que Jipad nous déssine rapidement le roi des poubelles - Louis Nicolin - traitant Benoît Pedretti "de petite tarlouze".

 

Message du 30/10/09 à 12h58

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Angola Gate par Jipad

 

Chère Céline et David, un petit Jipad du jour...

amicalement

Jipad

 

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 23 h 58 min 13 s

Objet : La renommée de Gainsbourg chez Renoma

 

David,

Je souhaite t'informer d'une très belle exposition photographique sur Gainsbourg chez Renoma dont tu trouveras les détails ici :

http://www.renoma-paris.com/renoma_fr.html

Bien à toi,

BM

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 31 octobre 2009 09:57

 

Lu sur ton blog :

« Je suis contre toute réduction d'une oeuvre à la pire partie de la vie de son auteur »
… et je pense, pour ma part, à Claude Autant-Lara.

 

Et je pense également à mon ami Pierre Braunberger, l’un des plus extraordinaires producteurs du cinéma français.

 

Nous nous retrouvions souvent à Paris mais aussi, chaque été, au Pays Basque.

 

Au cours d’un dîner à la maison, sa femme Gisèle me raconta cette histoire extraordinaire :

 

Pierre Braunberger avait toujours soupçonné Claude Autant-Lara de l’avoir dénoncé pendant l’Occupation pour l’obliger à fuir et d’avoir eu un comportement honteux pendant toute cette période. (Après avoir nié très longtemps, Autant-Lara finira par rejoindre le Front National et se faire élire au Parlement Européen…).

 

A la Libération, de nombreux cinéastes, acteurs, producteurs se liguèrent contre Autant-Lara et tous ceux qui avaient collaboré avec le régime de Vichy.

 

Et le soir de la présentation du Diable au Corps au Festival de Cannes de 1947, un groupe de professionnels et d’artistes étaient arrivés avec Braunberger pour manifester contre la sélection de ce film, bien décidés à siffler et à chahuter le « traître ».

 

Mais, à la fin du film… l’un des premiers à se lever pour applaudir fut Braunberger… qui avait complètement oublié qu’il fallait siffler !

 

Le cinéphile l’avait emporté sur le citoyen…

 

Axel

 

Festival de Cannes : Pierre Braunberger préside le Festival de la Bande-Annonce

ici avec Axel Brücker et le producteur Bruno Frydman


Célèbre phrase de Godard :


« Beaucoup de gens ont aimé le cinéma, mon cher Pierre.

Mais très peu ont été aimés par lui.

Vous êtes de ceux-là »

 

Et cette photo avec mon actrice fétiche (et la leur... Godard & Braunberger) :


 

Céline s'offre rue Notre Dame des Champs un Raymond Carver illustré par Pierre Le Tan... Fromage & Dessert !



De : Michèle Guigon <michele.guigon@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 30 octobre 2009 15:49

Objet : France Culture reporté le 4


Bonjour

Comment avoir l'air généreux tout en ne pensant qu'à soi ?

En vous annonçant la bonne nouvelle pour Pierre Michon :

"Pierre Michon ayant eu le grand prix de l'Académie Française hier, la direction de France Culture demande de rediffuser son entretien ce soir ! (le 30)" pour -en fait !- vous passer l'info que "MON" émission Hors-Champ est reportée au mercredi 4 novembre, toujours à 22h30.

Humblement

MG

 

Hier, nous rejoignons Gérard Gros rue du Bac à La Pâtisserie des rêves, puis nous allons déjeuner à La Marlotte où plane toujours l'ombre de Jacques Vergès. Gérard nous offre le somptueux coffret Grimm paru chez José Corti.

 

 

Sur la couverture du dernier recueil de nouvelles de Jay McInerney... Odéon !

 


 

 


David & Céline vont dans le même bateau





 

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David Genzel - dans Culte
30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 10:37
Murielle Belin (dite, Mu) expose à la galerie Ovadia à Nancy sur le thème :

"Homme-Femme, de quel sexe êtes-vous ?"


Monsieur (Eric) Besson, pour qui androgynie veut sans doute dire André et Ginette réunis, l'identité sexuelle participe t-elle aussi de votre mission ?

Monsieur Villepin, dont la trajectoire peut s'achever en une carrière à la Michel Jobert, prendriez-vous Leni Riefenstahl pour vous photographier en Venus sortie des eaux... ?

Depuis le défilé de Jean-Paul Goude le 14 juillet 1989, nous pensions que l'identité nationale était désormais du domaine de l'aquis et non de l'inné !

Elsa Zylberstein - Hannah Arendt - illuminera les galeries Lafayette jeudi prochain à 17h30.


A propos de Martin Heidegger, Edgar Morin dans une superbe interview à La Quinzaine Littéraire de ce jour déclare :

"Il s'est placé en retrait tout en continuant à cotiser par prudence comme tant de gens dans les régimes totalitaires. Je suis contre toute réduction d'une oeuvre à la pire partie de la vie de son auteur"

Ce 1er novembre, Christophe Hondelatte fait entrer l'accusé à 23h : L'assassinat de Pierre Goldman.

Hier, le Figaro rendait hommage à Daniel Adam.

De : Luc Laurentin <ll@limelight-consulting.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 29 Octobre 2009, 15 h 58 min 45 s

 

Cher David,

Je savais que tu signalerais l’hommage fait à Daniel Adam dans le Figaro.

Tu sais combien Limelight lui doit !

Il fut mon mentor, mon maître à penser dans ce monde des études qu’avec Françoise Frisch, ils m’ont fait découvrir et aimer.

Si je suis aujourd’hui administrateur de Syntec Etudes Marketing & Opinion, c’est un peu en mémoire de lui et la encore, afin de lui rendre hommage.

Je ne peux pas non plus oublier Jean-Yves Naouri qui nous a présentés (je n’aurais jamais osé aller le voir ex abrupto) et su lui dire les mots qui convenaient pour qu’il nous fasse confiance, à Nathalie et moi, dans la poursuite de ce qu’il avait construit dans les dernières années de sa vie… être un contributeur de ce métier qu’il aimait tant et dont il connaissait mieux que quiconque, le pouvoir de création de valeur.

Amicalement.
Luc Laurentin

 

Pierre Michon vient de recevoir le Grand Prix de l'Académie Française, Céline l'avait récemment photographié à la Hune.

 

 

Nous découvrons boulevard Raspail les "sandwichs du monde"...

 


Et le soir, j'arrive enfin à faire entrer Céline au Rosebud...



Message du 29/10/09 à 15h11

De : Alain Bellaïche <alainbellaiche@berithfilms.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : VERNISSAGE EXPO SHELOMO SELINGER et FILM MEMOIRE DE PIERRE

 

Bonjour,

 

Mon ami Richard Zrehen m'a indiqué votre adresse afin que je vous convie au vernissage de l'exposition du sculpteur Shelomo Selinger qui aura lieu à la Galerie Bernheim Jeune, située au 83 Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris, le 4 novembre 2009.

 

Vous recevrez aussi dans le courant du mois une invitation à la projection du film que j'ai réalisé sur cet artiste, Shelomo Selinger ~ Mémoire de Pierre, qui aura lieu le 1er décembre 2009 à 20 heures au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, 71 rue du Temple 75003 Paris.

 

Je serais très heureux de vous y rencontrer.

Bien à vous,

 

Alain Bellaïche

www.berithfilms.com

 

Emotion de retrouver Yves Philoleau vingt après Linderhof !

 


De : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketforces.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 octobre 2009 17:51

Objet : Vingt ans déjà...

 

Cher David,

 

Je suis très heureux d’avoir enfin de tes nouvelles. J’ai découvert ton blog par hasard. Avec admiration et grand intérêt.

 

Notre dernière rencontre remonte à une vingtaine d’années. En Allemagne, dans les jardins de l’un des châteaux de Louis II de Bavière.

 

Je me souviens de ta remarque : « Je ne suis pas étonné de te trouver là ! ». Une expression restée un mystère pour moi.

 

Ce que je sais, par contre, c’est que j’étais depuis longtemps déjà, une « taupe » monomaniaque », selon l’expression dont Einstein affublait les chercheurs. Un enfant turbulent de la pub qui n’hésitait pas, à travers le Marketing de combat, à casser son jouet pour découvrir « comment ça marche ».

 

Il y a 7 ans, Denise et moi, avons pu enfin prouver qu’on pouvait contredire le fameux adage : « Je sais que la moitié des sommes que je dépense en publicité ne sert à rien. L’ennui, c’est que je ne sais pas laquelle ». Comment ? En utilisant deux indicateurs de performances spécifiques aux actions de communication : la Valeur perçue de l’offre et sa Part de préférences (notion que nous avions déjà lancé en 1985).

 

Au cours des années 90, j’avais déjà pu vérifier la validité du modèle psychologique et des algorithmes qui permettaient d’obtenir ces deux indicateurs. Notamment dans leurs relations avec les parts de marché.

 

Il restait à mettre au point un système intégré de recueil, de surveillance et d’exploitation des facteurs de préférences. Pour ce faire, je me suis mis à la programmation informatique. Et… 120 000 lignes de codes plus tard, un logiciel intégrant plus de 20 ans d’études et de simulations, est né.

 

C’est un outil d’aide à la décision marketing / communication unique sur le marché. Longuement et chèrement éprouvé. C’est un véritable cockpit qui permet, à partir de mesures spécifiques, de piloter les images des offres / marques de ses clients dans les opinions des clientèles afin de maintenir ou de conquérir leurs préférences. Sans pour autant inhiber la créativité des agences. En apportant la réponse à une question simple : « Que devez-vous faire penser de notre offre pour la faire préférer ? ».

 

Le problème des chercheurs, c’est leur isolement… Et particulièrement dans nos métiers où ils sont si rares et, comme tous les innovateurs, jaloux de leurs découvertes…

Il y a 3 ans, en voulant un associé, nous avons fait une mauvaise rencontre. Managers et créateurs se doivent d’être des partenaires complices ; nous avons cru que tel était le cas : erreur de casting !

 

Nous voici donc à nouveau sur le chemin de la transmission de notre savoir-faire et de notre système. Sans savoir comment faire.

 

Pourrions-nous en discuter ensemble ?

A très vite le plaisir de te rencontrer.


Amicalement,

Yves


 


 

David & Céline vont sur le lac des cygnes

 

 

 

 

 

 






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David Genzel - dans Culte
29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 10:28
Page 15 du Figaro d'aujourd'hui, très bel hommage pour le premier anniversaire du décès de l'ami Daniel Adam. Sur la même page, Armelle Héliot fait l'éloge de celui en qui Laurent Ruquier voyait son maître : Pierre Doris.


Céline se souvient de deux citations de Pierre Doris :

"C'est très beau un arbre dans un cimetière,
on dirait un cercueil qui pousse"

"Dernière parole d'un artiste sur son lit de mort :
"A quelle heure je passe ?"

Hier soir, au musée Maillol, pour le lancement de L'idée qui tue aux éditions Eyrolles, Nicolas Bordas avait invité le ban et l'arrière ban d'Omnicom, plus Claude Cohen, Gérard Noël, Philippe Douste-Blazy, Marc Drillech...


Claude Unger avait superbement organisé l'événement.


Le "divin chauve" de Stratégies pose la bonne question :
- Quelle est l'idée qui tue pour vendre un bon livre ?

Pour Hervé Brossard, c'est rassurant pour le métier de voir tous ces publicitaires qui publient des livres en ce moment.

Luc Laurentin m'a alerté sur la santé de "mon trésor" Nathalie Regnault. Souhaitons lui un bon rétablissement.

Message du 28/10/09 à 21h54

De : Marie-France Lavarini <marie-france.lavarini@tbwa-consulting.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : France 2

 

Cher David,

Pendant que nous prenions une coupe de champagne à la santé de Nicolas Bordas et surtout de son livre Une idée qui tue, le 20h de France 2 a fait un sujet sur mon livre !

Marie-France L.

 

Message du 28/10/09 à 12h37

De : Catherine Houard <galerie@catherinehouard.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : invitation WIAS de la part de Catherine Houard

 

Bonjour,


C'est avec un grand plaisir que je vous adresse l'invitation de notre

prochaine exposition, 10 ans de dessins originaux sur les évènements de

politique nationale et internationale .

 

A l'occasion de la sortie du livre :

 

Wiaz 10 ans pour ça !


 

Catherine Houard vous invite à l'inauguration de l'exposition :

 des Dessins de Wiaz

du 30 octobre au 11 novembre 2009

de 13h à 21h.

 

Nous serions heureux de vous recevoir au Vernissage le jeudi 29 octobre 2009 à partir de 19heures

Par avance merci de votre présence ou de celle des personnes de vos équipes, cela fera plaisir à Pierre.


GALERIE CATHERINE HOUARD

15 rue Saint-Benoît 75006 Paris

 

De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 octobre 2009 17:08

Objet : "L'énigme du Coran" en kiosque demain !

 

Cher David,

 

Selon la tradition, ce mail pour te signaler la parution du nouveau BOOKS demain en kiosque. En Une, “L’énigme du Coran” annonce un synthèse éclairante de tous les travaux qui remettent en cause l’histoire traditionnelle des origines de l’Islam, à l’instar des recherches qui ont pu être menées sur la Bible depuis le milieu du XIXe siècle. Du grain à moudre pour tous les intellectuels musulmans qui appellent de leur vœux une grande réforme religieuse...


BOOKS inaugure également une nouvelle rubrique, avec un portfolio, dédié dans ce numéro à la photographe Lourdes Grobet et ses spectaculaires images de la vie masquée des catcheurs mexicains.


A lire aussi, alors que le sommet de Copenhague approche à grands pas, un portrait du grand physicien américain Freeman Dyson, ardent défenseur de l’environnement, mais qui est parti en campagne contre “l’idéologie” du changement climatique, estimant que le battage fait autour de la question de l’effet de serre est “grossièrement exagéré”.


Et enfin, une curiosité qui vaut le détour : “Les très riches heures des hirsutes Gonzales” ou comment, au XVIe siècle, les cours d’Europe s’échangèrent les membres de la famille Gonzales, couverts de poils des pieds à la tête.

 

Le sommaire complet à cette adresse : http://www.booksmag.fr/magazine/

 

Bonne lecture,

Amitié à toi et Céline,

 

Louis Dumoulin

Books

L’actualité par les livres du monde

 

De : Michèle Guigon <michele.guigon@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 octobre 2009 15:09

Objet : Je suis à la radio et au théâtre ! Et bien contente

 

Enfin le don d'ubiquité !



C'est vendredi et samedi que je suis dans de belles émissions de radio (France Culture, Hors-Champs de Laure Adler vendredi 30 octobre à 22h15 et France Inter samedi nuit du 31 au 1er dans Nocturne de Brigitte Palchine, de 1h à 2h30), et c'est jusqu'au 21 novembre que je suis au théâtre du Lucernaire (sans vous commander, faites suivre l’info à vos amis de Paris ; et de province, c’est les vacances et ils vont sûrement venir à Paris. Par exemple visiter le Père Lachaise à la Toussaint c’est une bonne idée, c’est beau, les jardiniers font de ces chorégraphies de chrysanthèmes ; sans blague, c’est vivant ! Et je joue à 18h30, horaire parfait pour terminer l’après-midi et commencer la soirée.)


Je vous le dis là, vite, pour ceux qui ne lisent jamais jusqu'au bout (et qui souvent après se plaignent « de ne pas savoir ». Je connais, je fais pareil pour les modes d'emploi de plein de trucs et après je rouspète comme quoi c'est mal conçu ce truc! Pardon aux ingénieurs et ingénieuses).


Mais je vous le dis itou en couleurs là-dessous et aussi sur le nouveau site, qu’est bien joli.

 

Des bises amicales et belles comme l’automne de cette année, plein de couleurs, à consommer sans modération (quoi, les bises ou les couleurs ? À votre choix).


Michèle

 

Elle continue, prolongation prolongée !

Jusqu’au 21 novembre au Lucernaire

53 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris,

Métro Vavin ou N.D des Champs

 


Du mardi au samedi à 18h30

La Vie Va Où ?... de et par Michèle GuiGon, Coécriture Susy Frith, mise en scène Anne Artigau et Susy Firth, lumières Marie Vincent

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 28 Octobre 2009, 16 h 03 min 01 s

Objet : labourage et pâturage...

 

Cher David

en fouillant dans mes archives agricoles, j’ai retrouvé une pièce (non datée) à verser au dossier de l’identité nationale. Si ça peut faire avancer le débat...

Je vais dans le Cantal ce week-end et je demanderai à mes vieux potes paysans ce qu’ils en pensent, eux qui ne connaissent même pas la deuxième strophe de La Marseillaise.

Christian Delprat

 

 

Denis Olivennes sait désormais ce qu'il doit offrir à Ines de la Fressange : un cheval blanc 1947 !



Emmanuelle Devos adore cette phrase de Victor Hugo :

 

"Quand je vois tous ces chiens,

je regrette les loups"

 

 



David & Célint vont dans le même bateau


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