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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 15:22

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 25 novembre 2009 14:47

 

Cher David,

 

Je sors de déjeuner avec Rama Yade, déjeuner entre amies. Je pourrais être sa mère et pourtant beaucoup de choses nous rapprochent. Pas de mémoires d'anciens combattants entre nous mais un attachement commun a la politique. Elle est fraîche, nature, intelligente, lucide. C'est pour cela qu’on l'aime.

Christine Boutin

Ancien Ministre

 

 


Rencontre amoureuse.

J'ai rencontré Céline le 23 novembre 2006. Notre premier dîner, après un splendide Althusser au Lucernaire, Wadja rue de la Grande Chaumière.



J'avais connu et apprécié le chef Thierry Coué aux Amognes. Et hier soir, retour à la case Wadja !

 


Rencontre au sommet.

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 22:58


Cher David,


Hier, je t’ai dit : « demain journée importante mais… chut »

Eh oui, aujourd’hui j’avais rendez vous avec le Président de la République.

C’est toujours un moment important, je dirai même privilégié que de pouvoir rencontrer le Premier Personnage de l’Etat.


J’ai goûté ce moment particulièrement.

Bien sûr je ne peux te donner toute la teneur de notre conversation, mais cette rencontre fut vraie et remplie de promesses, que dis-je d’engagements !

Le Président est en forme et il m’épate par son dynamisme, sa détermination et sa volonté.

Je crois pouvoir dire que nous avons un respect amical réciproque même si je ne suis pas toujours… docile.

 

Je t’embrasse

Christine Boutin

 

Message du 24/11/09 à 18h26

De : Emmanuel Adely <e.adely@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Sommes, le 5 décembre, dans le cadre de relectures 8 / soirée 4


http://www.khiasma.net/khiasma.php?id_article=399&id_group=128


Samedi 5 décembre

une économie de la langue

 

7h Lecture / performance enregistrée en public (durée 1h30)

 

Sommes

Emmanuel Adely

 


Ainsi il y a 228 personnes. Il ne s'agit pas de retracer 228 biographies mais d'écrire et d'incarner une mathématique. En cela, Sommes se veut et est une fiction qui entre dans l'unicité du chiffre 1, le premier tracé et peint, et donc un rebond et un écho au travail de Roman Opalka, mais aussi un texte de théâtre, et donc aussi un poème, et donc aussi un tombeau : un compte à rebours. De ce texte puissant, Emmanuel Adely tire une lecture fleuve de plus d'une heure trente, traversée de parcelles algébriques qui lentement dessinent un paysage dramatique. Qui sont ces chiffres ? Qui sont ces sommes ?

 

De : Eric Tong Cuong <etc@lachose.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 11:35

Objet : Deux

 

En exclu, spécial dédicace à vous deux, le 11ème titre du nouvel album de Quark :

 

http://www.myspace.com/quarkfrenchmyspace

http://itunes.apple.com/fr/album/echo/id341702600

 

Rencontre idéale.

Au théâtre de l'Odéon, reprise de La petite Catherine de Heilbronn, mise en scène par André Engel, autour de Julie-Marie Parmentier, Evelyne Didi, Bérangère Bonvoisin et la sublime Hélène Fillières qui remplace Anna Mouglalis. A suivre...

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 10:26
L'idée de Vincent Peillon s'invitant aux Gastronomades d'Angoulême a beaucoup fait rire...

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 16:12

 

Et si Peillon ne va pas aux Gastronomades, on va encore dire qu’il a fait « un lapin à la Royale » !

(Lamentable, je sais, mais je suis dans mes facturations…)

 

Et j'ai ainsi appris que la compagne de Vincent Peillon était Nathalie Bensahel du Nouvel Obs... Jean-Michel Apathie va encore apprécier !

Au Grand Journal, Laurent Wauquier et Pierre Moscovici portaient une cravate de couleur identique.


Au même Grand Journal, Carla Bruni raconte l'irruption de Son Mari pendant l'enregistrement de Son Duo avec Harry Connick Jr. Mais notre président n'arrive pas à l'improviste sur le grand Canal... !

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/23

 

Mon cher David,

 

J’espère que tu n’as pas raté Carla Bruni, hier soir sur Canal +. Elle a crevé l’écran. Elle a fait un véritable festival. Invitée par Michel Denisot dans le grand journal, elle a chanté en duo avec le chanteur, producteur, compositeur américain, Harry Connick Jr (25 millions d’albums vendus dans le monde) la chanson des Beatles And I love her, publiée dans le nouvel album de ce crooner américain intitulé Your Songs, et sorti il y a quelques jours. Un duo d’enfer ! Concentrée, en parfaite harmonie, une voix limpide, et l’œil - bleu - aux aguets, Carla était impressionnante de maîtrise. Et de beauté. Dangereusement belle. Et diaboliquement vivante. On la croyait vulnérable, fragile, pas du tout, elle a prouvé hier soir qu’elle pouvait être l’égale des grands. On était subjuguée devant tant de sûreté et de talent. Les duos ? Elle adore ça, Carla ! Laurent Voulzy, Raphaël, Julien Doré, Julien Clerc – Ah ! Cette magnifique chanson Déranger les pierres - Louis Bertignac, et même avec Charles Aznavour - Le Temps - pour son 85e anniversaire, en mai dernier. Bref, ce fut un grand moment…

 

Mais c’est surtout une fois le duo terminé que Carla, soumise aux questions de Michel Denisot, brilla de tous ses éclats. Pressé par le temps, le présentateur enchaînait les questions les unes après les autres. Des questions de toutes sortes sur l’actualité brûlante. On se serait cru à l’Assemblée Nationale le jour des questions au gouvernement. Comme si Carla était à elle seule le gouvernement ! Allons-y !


Culture : Pensez-vous qu’il fallait censurer Marie NDiaye ? « Vous voulez mon avis ? Je suis globalement contre toutes les censures. ».


Cinéma : le film avec Woody Allen ? « Je ne suis pas une actrice mais je ne peux pas louper une occasion pareille. Si jamais cela se concrétise, ce sera une très belle aventure pour moi ».


Santé : l’affaire du Téléton ? « Vous savez, il y a des polémiques tous les jours. C’est un peu la foire aux polémiques. »


Le régime de Nicolas Sarkozy ? « Moi, je ne mets personne au régime. Je suis moi-même modérée. Il fait ce qu’il veut. C’est un grand garçon ! »


Sports : la main de Thierry Henri. « Pas vu, pas pris ! »


Incroyable, non ! Pas de doute, Carla doit devenir le porte-parole du gouvernement ! Et continuer à chanter !


Alain Chouffan

 


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 10:16

Objet : Carla et la censure !

 

Non ! à la censure !!!

 

Carla Bruni est nulle ! Elle chante très mal ! Elle n’est pas mariée avec un « grand homme », comme elle le dit… elle s’habille mal et… en plus… elle n’est pas jolie ! Voilà ! C’est dit !

 

Humm !... Délicieux… Je viens de mettre en pratique la leçon de Carla sur le droit de tout dire, sans réserve et sans aucune censure… « Nous aussi… », ajoute la belle Carla, dont j’aimerais tant qu’elle dise qu’Axel Brücker est un con et un gros mal-élevé ! Mais, hélas, elle ne dira rien de moi. Elle ne me connaît même pas.

 

Elle ne sait pas que je suis fasciné par sa beauté et sa douceur, et que j’étais émerveillé de la voir hier, en veste de hussard de la Grande Armée, donnant la réplique à l’un des meilleurs crooners d’aujourd’hui, Harry Connick Jr.

 

Alors je me demandais pourquoi le mot « crooner », comble de la sensualité, n’avait pas son équivalence au féminin ?

 

Et si certains esprits chagrins trouvent qu’elle a un fluet de voix, c’est, peut être, parce que Carla est une « crooneuse » ! En l’entendant chanter avec Harry Connick Jr, je découvrais l’effet que produisent les crooners sur le public féminin, et, ce depuis Dean Martin ou Sinatra.

 

Puisqu’on a la permission de tout dire dans ce pays, je laisse Marie NDiaye retourner à Berlin pour ne pas vivre dans le pays du mari de Carla ! Moi, je reste ! Je reste au pays de la femme de Nicolas !

 

Je reste ! Je décide même de participer au grand débat sur l’identité nationale voulu par le mari de Carla !

 

Etre français ? … C’est aimer la Première Dame de son pays ! On le disait déjà du temps du Général De Gaulle et même du temps du Président Coty !

 

Oui ! Je suis FRANÇAIS ! Et j’aime la Première Dame de France !... et… si quelqu’un pouvait le lui dire… ? ... Je pars, de ce pas, à la Préfecture !

 

 

A.B.

 

EVENEMENT !


Message du 23/11/09 à 13h55

De : Michel Hermon <michel-hermon@orange.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : DAMIA CE SOIR

 

De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 10:51

Objet : promis !

 

David,

Très belle soirée de lancement du magazine VIVRE Paris hier au soir au restaurant Le Derrière dans le 3ème arrondt.

Amitié

Stéphane

 


L'Equipe Magazine a posé à Thierry Dusautoir une question des plus surréalistes... :

 

" Jacques Pilhan, conseiller en communication

de François Mitterrand et Jacques Chirac,

considérait que la parole d'un leader

a plus de poids lorsqu'elle est rare.

Vous aussi ?"



Message du 23/11/09 à 11h20

De : Axel Teinturier <axelteinturier@artydandy.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Hello David & Celine,

Pour les fêtes nous avons réuni une sélection d'objets et de cadeaux festifs joyeux & décalés. Pour vos lecteurs et surtout pour toutes les personnes citées dans votre blog nous avons édité un t-shirt pour marquer cette année... pénible...

A bientôt pour le vernissage de jeudi 26 novembre.

Axel


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 20 Novembre 2009, 19 h 15 min 23 s

Objet : Romy dans L'Enfer. Livre de Serge Bromberg. Rencontre à Ciné Reflet.

 

La librairie Ciné Reflet,

les éditions Albin Michel

et Lobster


vous invitent

 vendredi 27 novembre à partir de 19h


 pour une rencontre avec Serge Bromberg

réalisateur de L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot

autour de son livre


 ROMY DANS L’ENFER


 


Romy Schneider torride, sexy, sensuelle, libertine. C’est-à-dire telle que la fantasme le personnage de son mari jaloux dans le film inédit et inachevé par Clouzot, L’Enfer, tourné en 1964. En toile de fond, l’histoire d’un film maudit que Clouzot tourna au sommet de sa gloire mais dans lequel il se perdit lui-même. L’Enfer aurait dû être un événement cinématographique, mais après trois semaines de tournage, le projet fut interrompu. Et les images que l'on disait incroyables ne seront jamais dévoilées. Cet ouvrage les révèle : Romy Schneider n’a jamais été aussi belle.

 

“Principal objet de l'expérience : Romy Schneider transformée en matière malléable à merci, surface de projection pulsionnelle à haute teneur érotique. Romy Schneider, telle que jamais on ne l'a vue : ligotée, dégradée, répulsive, fascinante, dominatrice, fragmentée, scintillante, hybridée, peinte de la tête aux pieds, captive d'un démiurge qui la soumet à ses plus folles visions.”

Jacques Mandelbaum - www.lemonde.fr

 

L’auteur : “Le panneau est accroché à l'entrée de la boutique : "Si vous avez des films dans votre cave ou dans votre grenier, appelez-nous." Nous sommes au siège de Lobster, à Paris, société créée il y a vingt-quatre ans par Serge Bromberg, infatigable chasseur de pellicule, actuellement sous les feux de la rampe avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (...). Mais l'homme ne s'affiche pas si souvent. Son vrai boulot, c'est de courir le monde à la recherche d'oeuvres qu'on croyait perdues. A ce jour, il possède 110 000 copies, longs et courts-métrages confondus. Quand une cinémathèque cherche un film, c'est Serge Bromberg qu'elle appelle.”

 

Christophe Carrière, Philippe Broussard - www.lexpress.fr

 

Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006

 

De : Richard Peyrat <r.peyrat@noos.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 20:04

Objet : Festivals

 

Les invalides (même provisoires) ont des exigences, c’est leur force perverse, difficile à refuser. Je ne peux donc me retrouver face à David et sa canne, sans avoir rendu ma copie promise.

 

Donc, Festival de Cannes 2009. Montée des marches pour Les herbes folles.


Installés nous attendons l’équipe du film. Elle investit le carré du cinéma. Applaudissements. Alain Resnais se lève pour remercier, et soudain la salle explose pour une "standing ovation" qui entre dans les annales de Cannes.


J’ai cru qu’elle ne finirait jamais. Combien de temps ? 15 minutes, peut être plus. Claquements rythmés qui laisse Resnais figé dans l’émotion partagée entre son public et lui. Un temps où défile dans les têtes les œuvres de ce génie du cinéma. Hiroshima mon amour, L’année dernière à Marienbad, Muriel, La guerre est finie, Mon oncle d’Amérique, Smoking/No smoking, Providence et tant d’autres.

 

Puis Les Herbes folles commence.

 


Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir écrit cet article dans ce Cannes où nous sommes vierges de toutes critiques et de promo. (Mais le bon de commande de David n’était pas arrivé !)

 

Aujourd’hui et depuis sa récente sortie, je suis face à beaucoup d’articles élogieux devant lesquels j’éprouve une gêne. Généralement hommage à Resnais (Palme pour l’ensemble de son œuvre) reprise "pitch" du film, référence au livre de Gailly, puis Dussolier/Azèma. 4 cœurs ou 4 étoiles (on a aimé), mais en définitive la critique contourne le film (excepté Les Inrocks).

Pourtant Resnais reste fidèle à la remise en cause de la narration traditionnelle. Ces récits construits sur des hasards, des obsessions, des lieux où se croisent différents personnages dans différentes époques sont la caractéristique de son œuvre. Ici les Les herbes folles (peut être celles qui grandissent au fond de nous-même) donne le sentiment que nous ne sommes liés entre nous que par ce qui pousse entre les pavés.


Des genres se succèdent. Un "thriller" (plan ras du sol sur la démarche d’Azéma, séquence du parking, l’énigme du passé de Dussolier, pesant, mais jamais expliqué) virtuosité de la forme, antinaturalisme (scène du commissariat, du magasin de chaussure) irréalisme de la lumière (Gautier y voit dans les inrocks la référence du vert de Vertigo) la fin "absurde". Et cette phrase de la petite fille "Quand le chat aura mangé ses croquettes, est-ce que je pourrais en avoir ?" (quasi-cantonesque).


Je suis désespéré, malgré tout, de ne pas arriver à entrer dans le film, d’avoir une distance par rapport à celui-ci. D’autres critiques ont souligné que, tout en étant “bon“ ce n’est pas un film majeur chez Resnais.

 


Mais Truffaut disait : "Il faut prendre et aimer la totalité des œuvres, c’est cela qui crée la qualité d’un auteur"

 

1e Edition du Festival Cinéma et Politique. Tours 2009

Festival plein d’ambitions. Beaucoup de films (peut être trop, 40 en 3jours).

Sous la présidence de Pascal Perrineau et de tout un aéropage d’hommes politiques, Hubert Védrine, Henri Weber, Luc Ferry… de Journalistes, Laure Adler, Alberto Toscano, Olivier Mongin… de Politologues, le Président P. Perrineau, Christophe Barbier Alain Gérard Slama… et évidemment beaucoup d’artistes, Sandrine Bonnaire, Nicole Garcia, Patrice Leconte, Maria de Médeiros, le peintre Ernest Pignon Ernest. Un Jury présidé par ce cher Pascal Thomas grand habitué du Flore.

 


Festival découpé en trois sections, La prise du pouvoir, Section "Panorama" (les films en compétitions) et une section "Royaume-Uni". 3 Jours où Tours se transforme en un immense forum où images, mots, musique et débats s’entrechoquent. Le passé resurgit avec les journées Henri Langlois d’antan.

 


Le tout trop dense pour en faire un compte-rendu « Blog », mais on peut voir palmarès et projection sur le site en tapant le titre de cette chronique.

 


Et pour moi un choc : Liberté de Tony Gatlif.

Gatlif continue a scruté une partie de son origine : Les Roms.

Interview de Laure Adler sur scène et réponses magnifiques de Gatlif.

Pourquoi l’histoire de ce génocide pendant la guerre ne s’écrit pas. Ne se raconte pas. Pourquoi les Roms ne s’arrêtent pas, ne se fixent pas. Les Roms ne remuent pas les morts, ne sont pas dans des maisons que les"esprits" habitent.

Gatlif répond, parle de tout cela, de la peur des tziganes, des gitans, des voleurs de poules. De nos peurs qui perdurent encore sur "les gens du voyage".

1943 Pétain prend un décret qui oblige les Roms à se sédentariser. L’horreur pour eux et ceux qui refusent vont rejoindre les camps.

 


Le film raconte tout cela. Etonnante et convaincante interprétation de Marc Lavoine en maire d’un petit village prêt à vendre sa maison pour sauver cette petite communauté.

 



Extraordinaire numéro de James Thierrée (petit-fils de Chaplin). Discussion avec l’attachée de presse. Le film ne sort en France qu’en février 2010. Ces quelques lignes seront oubliées, mais avec la permission de David et Céline, je reviendrai pour me battre et promouvoir ce film évènement.

 

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 23:03


Mon cher David,


Ces jours ci sont incroyables,

Figure toi que j’accorde une interview à Optimum, ce mensuel sur papier glacé pour Hommes riches, jeunes et beaux, il y a quelques semaines, et je reçois aujourd’hui des appels de nombreux journalistes pour savoir si j’avais bien donné cette interview ! Ma curiosité est naturellement appelée, après recherches, j’apprends qu’Optimum a glissé mon article dans le numéro de décembre qui traite du porno avec une couverture plutôt aguicheuse !


Comment réagir face à un tel abus ? Grosse rigolade ou agacement ? Rire, sur la technique utilisée : Que ne ferait on pas pour vendre du papier ? Ou agacement sur la malhonnêteté intellectuelle du procédé… pour l’instant je choisis le rire !


Autre stupéfaction : les propos de Pierre Bergé. Au-delà de la polémique où il oppose deux associations de façons inutiles, je dois dire que l’exposition d’enfants malades pour recueillir des dons me peine profondément depuis toujours. Faut-il donner des enfants en pâture médiatique pour trouver l’argent nécessaire à la recherche ? Avons-nous besoin de sentimentalisme pour faire vivre notre générosité ? Nul ne peut nier l’engagement des français pour cette cause. Tout le monde y va de son don, quelle qu’en soit la forme et sur tout le territoire français il y a aussi à cette occasion un véritable « cohésion sociale ». Mais il y a dans cette démarche du Téléthon une « marchandisation » de la maladie qui me heurte profondément.

 


L’Homme mérite mieux que cela.


Demain, grande journée, mais chut !...


Je t’embrasse.

Christine Boutin

De : Edith Lecoq <Edith.Lecoq@paris.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 23 Novembre 2009, 17 h 47 min 01 s

Objet : 3e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin

 

Bonsoir David,
Merci pour toutes tes informations !

Les invitations-programme du 3e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin partent comme des petits pains…

Bon pied, bon livre !
Edith Lecoq

 


Le Wooster Group est l'invité du Festival d'Automne.
Quel dommage qu'Alain Crombecque ne soit plus là pour apprécier ce Vieux Carré de Tennessee Williams...

 

(c) Photos Edward McKean

 





David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 



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David Genzel - dans Culte
23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 10:25
Axel Brücker a décrypté pour nous la double-page consacrée à Léone-Noëlle Meyer, parue dans Marianne...


From : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/22

Subject : C'est Sitbon

C'est Sitbon

 

Sous le titre « L’héritière, l’escroc et le bouclier fiscal » Guy Sitbon raconte dans le Marianne de cette semaine les déboires de Léone-Noëlle Meyer, l’une des héritières des Galeries Lafayette, victime de Madoff, à son insu, à travers la gestion de son patrimoine par HSBC.

 

Sitbon le fait avec l’humour de ceux qui se marrent de voir les riches plumés par les escrocs, alors que justement Mme Meyer, en s’attaquant à HSBC, risque de faire exploser l’impunité dont jouissent les grandes banques dans cette affaire. Mais mon agacement n’est pas là.

 

Comment peut-on, pour le nom qu’elle porte, écrire que Mme Meyer « en a eu ras la kippa des micmacs et des bisbilles »… ? (En plus, je doute qu’une femme porte une kippa, mais je n’ai pas envie de polémiquer sur le sujet.)

 

Comment peut-on écrire, à propos des parents de Léone-Noëlle Meyer, qu’elle est née de père inconnu et… de mère déportée « partie en fumée » ?

 

Que Sitbon soit juif ne l’autorise pas plus que moi (goy ?) à parler de « ras la kippa » quand il s’agit de riches familles juives et de pratiquer ainsi l’antisémitisme ordinaire qui rejoint la joie de constater que le juif Madoff a surtout plumé les juifs… si vous voyez ce que je veux dire…

 

Et si, dans ma jeunesse, j’avais dit d’une victime de la shoah qu’elle était « partie en fumée »… j’aurais pris une gifle magistrale de mon père ou de ma mère.

 

Le problème avec Sitbon, c’est qu’il ne peut pas s’empêcher de faire de l’humour, même avec les Juifs et… c’est si bon !

 

A.B.

 

Carla et Nicolas Sarkozy sont les premiers héros français des Simpson, diffusion de l'épisode sur Canal+ en 2010, ou déjà sur Dailymotion.

 


Marge Simpson faisait récemment la couverture de Playboy. En 1987, c'était Caroline Loeb photographiée par Bettina Rheims !

 


Message du 21/11/09 à 11h47

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Juliette salle Gaveau, le retour !

 

Cher David,


J'apprends que Juliette, la grande, celle qui existe très bien sans Roméo, va réinvestir la salle Gaveau ! Sonnez hautbois résonnez musettes ! Que je sache, c’est la deuxième fois. La première fois, c’était en 2006, ça s’appelait « Ma vie, mon oeuvre, mon orchestre » et j’y étais. Elle jouait avec six musiciens exceptionnels, complices, dans des arrangements étonnants. Je me souviens d’une chanson accompagnée d’une espèce de xylophone géant joué par deux musiciens ; c’était inventif, surprenant, un bonheur musical… Le spectacle était intelligent, malin, joyeux, avec quelques perles d’émotion comme Sur l’oreiller, merveille de désir, subtile et vénéneuse.

 


Dans quelques jours, elle y sera seule avec son piano. Il y a de fortes chances pour que ça soit, à nouveau, extraordinaire. Oui, Juliette sort de l’ordinaire. Elle est, comme disent les américains « bigger than life ». Elle trimballe un monde plein d’images de cinéma, de contes fantastiques, d’émotions amoureuses … Son amour de la belle langue, sa plume précise et inspirée, son lyrisme, l’énergie qu’elle met à nous chanter son univers imagé sont uniques. Et en plus, elle est drôle ! Il y a du Coluche chez elle. Qui ne l’a pas vue au Grand Rex, dans le show qu’elle avait elle même mis en scène (bravo !), en perfecto de cuir sur une combinaison de motard n’a rien vu ! Désopilante, gonflée, assumant tout. Elle a la qualité qui me touche le plus chez un(e) artiste. Elle ne ressemble à rien ni à personne. Unique. Incomparable. Elle réussit à imposer ce qui se fait trop rare aujourd’hui : ce goût pour les textes littéraires, ciselés, et une présence loin, bien loin de celle formatée des chanteuses dont on nous vante la plastique, comme si c’était une condition sine qua non de leur talent. Aujourd’hui que dans les clips les vedettes féminines pop ou R&B se donnent en pâture dans des tenues de plus en plus minimalistes et suggestives, que l’imagerie pornographique semble envahir l’esthétique musicale (un oxymoron), que la vulgarité est reine, Juliette impose son univers fort, riche, authentique et atypique. Hors normes. Quel bonheur d’entendre ses textes (certains écrits par son complice talentueux et érudit Pierre Philippe ) portés par sa voix puissante ! Avec ses musiques virtuoses, Juliette nous fait voyager dans des contrées rares.. Celle qui a débuté en chantant Brel et Piaf et en a l’étoffe ne rentre dans aucun tiroir, invente son genre à elle, est un vrai personnage de Music Hall comme on les aime. Elle est… the one and only Juliette !

 

*dans mon spectacle (tous les dimanches au Montmartre Galabru), j’ai le bonheur de chanter son Rimes féminines, une chanson fleuve sur les grandes figures féminines/nistes, de Arletty à Colette en passant par Loïe Fuller et Coco Chanel. Un chef d’œuvre.


Je t'embrasse,

Caroline

 

Les Cocottes Codec remportent le championnat de France de course en escarpins ! Talons de 8 cm ! Combien d'entorses !

 


Lorsque Francis Szpiner passe samedi soir chez Thierry Ardisson, il ne sait pas encore que Jean-Pierre Treiber a été libéré... l'émission ayant été enregistrée quelques jours plus tôt.

 


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <David.Genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/21

Subject : Francis Szpiner

 

Mon cher David,

 

Je suppose que tu n’as pas raté Francis Szpiner sur Canal + dans l’émission de Thierry Ardisson, Salut les terriens. Un vrai maître Francis ? Maître au sens total du mot. Pas seulement le formidable avocat pénaliste qu’il est, mais « Maître » sur la façon dont il s’est joué de Thierry Ardisson. Il l’a mis dans sa poche. Il l’a croqué tout cru. Pauvre Ardisson ! Pour une fois, il est tombé sur un os. Un roc. Et pourtant il a essayé toutes les questions vachardes pour déstabiliser Szpiner. Regard de loup, sourire en coin, voix grave, Françis Szpiner est resté de marbre répondant avec humour avec un calme olympien et ironie. Ardisson essaie-t-il de lui faire avouer qu’il a fait partie d’un « cabiner noir » à l’Elysée, dirigé par Dominique de Villepin ? Szpiner le regarde fixement et lui lance, inébranlable : « Vous voulez rire ou quoi ! On me demande parfois conseil, et il arrive que je sois appelé à participer à ce genre de réunions. Rien de plus ! » Et pan dans le bec ! Avocat de l’affaire Halimi, Szpiner a traité dans le « Nouvel Observateur » du 23 juillet 2009, l’avocat général Philippe Bilger de « traître génétique » et se confrères de la défense de « conards d’avocats bobos de gauche ». Szpiner s’en explique et Thierry Ardisson n’obtiendra rien de plus. Encore un échec ! Mieux. Le public applaudit Francis Szpiner qui met en boîte l’animateur qui pour une fois n’aura pas le dernier mot. Il tente alors, un face à face avec son prochain invité, Catherine Breillat, cinéaste et écrivain. Invité pour la sortie de son livre « Abus de faiblesse » (Fayard), elle raconte comment elle a été escroqué par Christophe Rocancourt. « De toutes les choses qui me sont arrivées, Christophe Rocancourt fut le pire » dit-elle. Et de le charger en disant qu’elle souhaite qu’il aille en prison. Et là, coup de théâtre, Szpiner intervient. Il révèle qu’il a été l’avocat de Rocancourt, et donc il rappelle à l’ordre Catherine Breillat en lui disant que pour le moment, il faut respecter la présomption d’innocence. Catherine Breillat acquiesce. Bref, Francis Szpiner a fait, ce soir là, un festival. De charme. D’intelligence, de sang- froid et de classe. Pas étonnant pour ce tacticien remarquable, grand maître du jeu médiatique, avocat de Jean-Bedel Bokassa, Bernard Tapie, Dominique Baudis, Alain Juppé et Jacques Chirac, entre autres. Ironique, plein d’humour, toujours actif, jamais déstabilisé ou démoralisé, il est toujours en avance d’une information sur les journalistes. On ne le rate jamais devant le Flore avec son grand amour : sa fille Clara Bella, 7 ans. Clara comme la fille de Juppé, et Bella comme sa mère. Tout le monde le reconnaît, et il connaît tout le monde. Heureux, boule d’énergie, il raconte, commente l’actualité, de sa belle voix de bronze. Un grand maître Francis Szpiner ! Un vrai !

Alain Chouffan

 

Vincent Peillon va t-il s'inviter au dîner des Gastronomades d'Angoulême de Ségolène Royal le week-end prochain ? Pierre Bergé ne financant pas les Gastronomades... !

 


A la terrasse du Veronese, boulevard du Montparnasse, Sempé dédicace tranquillement son Sempé à New York.

 


Message du 21/11/09 à 17h19

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Erich Hartmann - Vintage Prints Bei °Clair am 3.12.09


 

Requiem d'Alice Taglioni aux obsèques de Jocelyn Quivrin, avenue de la Grande Armée...

 


De : Laurence Simon <lsimon75@aol.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 22 novembre 2009 18:13

Objet : ton ciel ce jour là...

 

Cher David,

 

Le contenu de mon mail risque de te surprendre, il va te parler de tes planètes alors que je n'avais jamais eu l'occasion de te parler de cette passion à laquelle je m'adonne depuis de longues années !


Lorsqu'un évènement aussi brutal que celui que tu vis survient, je ne peux m'empêcher de consulter le ciel, qui de façon toujours "sidérale" explique toujours les évènements de notre vie.


Le jour même de ton accident Jupiter faisait au degré exact une opposition (aspect négatif) à ton Soleil, les protections s' évanouissent...


Heureusement un aspect très positif existant dans le natal entre ces deux planètes ce passage, comme un mal nécessaire, une pose obligée, sera source de remaniement et d'évolution.


Ce jour-là, il y avait aussi Uranus (évènement soudain et violent) en aspect de « carré » sur ton Saturne amènent des limitations, souvent consécutives à un accident...

 

Et pour bien faire déclencher l'action, la Lune et Mercure se sont relayés pour un mauvais passage sur Saturne... immobilisation !


Ca aide à comprendre, mais ça ne répare pas ! Heureusement, Mars arrive sur ton Soleil : un combat à mener, une énergie décuplée.

 

Comme notre rencontre est retardée, je t'écris ce que je voulais te dire de vive-voix, une agréable conversation téléphonique avec Edith Lecoq dont l'écoute, la générosité et l'aide pour me faciliter la mise en place de mon exposition en mars à la Mairie du 6ème m'ont beaucoup touchées.


« Femmes exceptionnelles à plus d' un titre », tel sera le titre de l'expo ! avec vernissage le 8 mars, journée de la femme !


En parlant d'exposition je te joins deux photos de la dernière, à l'abbaye de Cercanceaux, le bel espace dont je t'avais parlé, avant de te montrer la vidéo qui a été faite avec petite interview à l'atelier.

 


Je te souhaite courage et patience.

Grosses bises à toi et Céline.

Laurence

 

De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 22 novembre 2009 21:44

Objet : Cielo Drive au Gibus

 

Samedi soir, le Gibus, 21h.

Valentin Gillet et son groupe, Cielo Drive, montent sur scène.

Louis G. est dans la fosse, sombre, droit.

La musique est lourde.

Le son est fort.

Il sourit.

Ce soir Valentin a 18 ans.

A bientôt

Frédéric Wolff

 

 

Et pour le plaisir des yeux, l'expo chez Colette jusqu'au 5 décembre, de Nars Cosmetics. Quinze portraits décalés de personnalités célébrant une icône et une couleur cultes de François Nars.

 


 

 


David & Céline vont dans le même bateau

depuis trois ans


 

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David Genzel - dans Culte
20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 10:19

Dîner Chez Fernand, boulevard du Montparnasse, avec nos amis Josyane et Hervé Morvant, qui revenaient du Creux de l'enfer.

Je reçois cet sms de Louis Gillet :

"Tu te souviens d'Harald Schumacher, tu avais fait un mail à l'époque ?"


Le "divin chauve" de Stratégies, toujours lacanien, rebondit :

"Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés !"

Et si les mains de Dieu étaient celles d'Hugo Lloris ?


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 novembre 2009 22:49

Objet : Opéra HU de chine qui s'est produit dans une charmante commune de mon ex circonscription !

 


Je sors d’un spectacle étonnant : Scènes tirées de l’opéra traditionnel Chinois dans une des charmantes communes de mon ex circonscription. C’était formidable et pourtant combien ces chants sont éloignés de nos sons occidentaux ! La photo est un peu floue mais hier même une photo aussi floue aurait montré la main d’HENRY ! Certains parlent de « la main de Dieu » est-ce à dire qu’il est le nouveau Maradona Français ? Je pense que le vrai vainqueur hier au soir c’est Lloris ! Sans lui nous étions vraiment dans les choux. Je trouve que l’on n’a pas beaucoup parlé de lui alors que notre sélection est due à son talent et à une erreur d’arbitrage. Faut-il rejouer le match ? Question inutile : le foot à ses règles il convient de les respecter ou alors il n’y a plus de foot…

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/20

Subject : Manus Dei...

 

MANUS DEI

 


« Un poco con la cabeza… y otro poco con la mano de Dios »

Ainsi parlait déjà Maradona lors du match de Coupe du Monde contre l’Angleterre en 86.

« Un peu avec la tête… et un peu aussi avec la main de Dieu ».

 

« La main de Dieu » évoquée si souvent par l’homme pour justifier des actions, des batailles, des succès inimaginables grâce au concours, non de la providence, mais de Dieu.

 

Or, dans le football, cette « main de Dieu » prend tout son sens… pourquoi, justement, dans le foot ?

 

On pourrait parler de « main de Dieu » au golf, à l’occasion d’une balle tellement parfaite qu’elle entre directement dans le trou, au tennis, au rugby… que sais-je ?

 

Mais non ! La main de Dieu n’intervient miraculeusement qu’au football !

 

Et pourquoi ?

 

Parce que le foot est probablement le seul sport qui se joue sans les mains ! Un sport absurde et frustrant pour l’homme puisqu’il se joue pleinement, avec passion et même violence, sans le moindre droit de toucher le ballon avec ce qui fait tout le génie de l’homme… ses mains !

 

Frustration insurmontable pour les joueurs comme pour le public.

 

Pour être valable, la reconnaissance de l’intervention divine doit remplir, pour les Chrétiens, trois conditions majeures et exceptionnelles, telles que définies par Rome par la bulle papale « De manu Dei » :

 

1 : Comme pour les marins dans la tempête invoquant la miséricorde de Dieu ou de la Sainte Vierge, l’intervention divine ne peut être implorée que dans des circonstances désespérées, le miracle divin ne se faisant, à travers la main du Sauveur, qu’en réponse à une communion de prières de tous les joueurs et des supporters.

 

2 : La « main de Dieu » ne peut être reconnue qu’à travers la circonstance exceptionnelle qu’Elle bouleverse en une seconde. L’équipe perdante devenant l’équipe gagnante, ou par la modification profonde qu’Elle apporte à un niveau mondial. Preuve éclatante à la face du Monde que Dieu est infiniment Grand et infiniment Juste !

 

3 : Enfin, la « main de Dieu » se reconnaît au fait que, par volonté divine, l’arbitre est frappé de cécité miraculeuse et temporelle et n’a vu aucune main effleurer le ballon. L’arbitre étant parfois le seul sur le stade à n’avoir pas vu la main du joueur conduite par la volonté divine. On dit parfois que la lumière de Dieu aveugle l’arbitre… Dieu étant le seul Arbitre !

 

Certains incroyants demandent que des caméras remplacent les arbitres pour lutter contre les interventions divines pendant les matchs ! Pauvres pécheurs, pauvres incroyants… et pourquoi pas des caméras dans la grotte de Lourdes ?

 

A.B.


Message du 20/11/09 à 09h43

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Dieu existe

 

Dieu existe. La main de Dieu prouve son existence. Et tous ceux qui doutent encore peuvent ravaler leur mauvaise foi en se faisant greffer une main. Si Thierry Henry est l’apôtre de ce Chrétin de Domenech, et de la bande de FFF, nous devons garder nos prières pour plus tard, car notre religion est faite : nous irons en Afrique du Sud mais ce ne sera pas le paradis !

 

De : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketforces.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 20 novembre 2009 00:49

Objet : Cheville ouvrière

 

Cher David,
La main de Thierry Henry ne nous fait pas oublier le pied de David…

On parle de la Main de Dieu.

Faut-il évoquer le Pied du Diable ?

Je pense que des séances de signatures sont ouvertes.

Mais le plâtre de cheville est bien court pour accueillir toutes les griffes de tes amis…

A bientôt,

Amicalement,

Yves H.

 

Le paradoxe du comédien : les mains d'Hugo LLoris sauvent la France, celles de Thierry Henry déjouent le résultat ! Et tout cela alors qu'il restait encore l'épreuve des penaltys où Lloris aurait brillé.

 

De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 novembre 2009 17:50

Objet : Le génie débraillé

 

Bonjour David,

 

Tu ne pourras peut-être pas t'y ruer immédiatement, mais il faudrait pourtant toutes affaires cessantes foncer découvrir Nicolas Vaude et Nicolas Marié sur la scène du Théâtre Ranelagh dans leur adaptation du Neveu de Rameau de Diderot : jubilatoire !

 


Un bonheur n'arrivant jamais seul nous publions Diderot, le génie débraillé de Sophie Chauveau sur la vie trépidante de l'inventeur du Neveu. A la fin du livre nous offrons justement en cadeau, le texte intégral de l'adaptation du Neveu jouée en ce moment.

 


Pas mort Denis !

Amitié
S

 

Message du 19/11/09 à 11h11

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Mistinguett au Palais Mascotte

 

Chers David et Céline,


Non, Mistinguett n'est pas venue au Palais Mascotte, à Genève mais Maurice Chevalier, Brel, Brassens, Gainsbourg et moi, si !



Cet ancien bordel installé à quelques rues de la gare, dans les rues « chaudes » de Genève a réouvert il y a environ un an, et a retrouvé sa vie de cabaret. Cet endroit a définitivement une âme.

 


C'est du vrai cabaret, avec un défilé de numéros courts, de l'effeuilleuse burlesque au clown en passant par le magicien et la chanteuse. Cette semaine, je partage l'affiche avec une clown merveilleuse, Pamela Sweet, grotesque et tendre, et ce sont les jeunes femmes qui présentent le show, les divines Emma et Lila qui font des strips tease pleins de poésie et d'humour. Ahhhhhh, il fait avoir vu Emma danser nue avec du feu au bout des doigts... un enchantement !

 


Je vous embrasse,

Caroline

 

Et pour fêter le résultat de l'équipe de France, coach Domenech ne peut que s'en remettre au...

 


 




David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:51
Arty Dandy me fait un joli clin d'oeil !


Vernissage jeudi 26 novembre de 18 à 21h

Nous serions très heureux de vous accueillir
à la nocturne féérique de Saint Germain des Prés
et de vous présenter à cette occasion notre sélection de Noël avec :
 
12.72, Maison Georgette, Julie Gauthron, Kühn Keramik, Ligne Noire, Linari, Menu, Perludi, Sieger Fürstenberg, SixScents serie 2, Tomazino, Welovekoaru.

Arty Dandy - 1 rue de Furstenberg

Le corps bien chevillé au fauteuil, j'aurais bien eu besoin de la main de Dieu de Thierry Henry, mais j'ai Céline pour m'emmener en virée !


Mon infirmier s'appelle Philippe Donadieu, sait le nom de Duras et son appartement-musée de la rue de Rennes.

Avant le match de la main de Dieu, Eric Besson est interviewé sur BFM TV. Il n'a pas donné son avis sur :



De : Bruno Chatelin <bruno@m21entertainment.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 13 Novembre 2009, 18 h 40 min 25 s

Objet : Terry Gilliam Fan club


Le nouveau film du Baron Gilliam



Cher David,


Tu m’as demandé de parler du dernier film de Terry Gilliam… Un plaisir, un miracle, selon Terry.


Tu aurais pu demander à son distributeur (mais Terry avoue qu’il n‘a pas tout compris du film) ou à Axel Brucker qui officiait avec lui au congrès des exploitants... L’idéal serait de laisser Terry prendre la parole et se laisser séduire comme un enfant… Il faut l’avoir entendu au moins une fois exprimer son amour du ciném : mitrailler, bouillonner, exploser… de rire et de passion pour comprendre cette empathie. En plaisantant il dit qu’il l’a conçu pour être vu sur un Iphone et qu on peut être un peu surpris en le découvrant sur un écran un peu plus grand…(understatement).


J’ai eu cette chance en travaillant avec sur trois de ses films.


Chaque film de Terry Gilliam est précédé d’une immense fébrilité dans son clan de fans.


Les média lui réservent une place toute particulière, à l’égal des grands Woody Allen ou Clint Eastwood (traduisez : fan with eyes wide shut). Ils saluent l’indépendance et l’intransigeance créative qu’il met au service de sa folle imagination.


Curieusement tout était déjà écrit dans le parcours de son film sur les Aventures du Baron de Munchausen, les intuitions géniales dans le casting (depuis Uma Thurman révélée à 18 ans par le Baron ou, ici, Lily Cole aux cotés d’ Heath Ledger) grandes lignes d’un génie en roue libre constamment au bord du précipice.


Je me souviens du management de Columbia concentré sur les guerres de pouvoir entre Sir David Putnam et Dawn Steel : cette période de transition qui a permis à Terry, par défaut, de peaufiner son sujet en toute liberté, sans le moindre contrôle. A la clé 40 M$ de dépassement du budget (spectaculaire, MAIS visible à l'écran) le studio préféra baisser les bras, pas moi.


L’acharnement héroïque d’un petit groupe d’irréductibles :-) à défendre ce film et imposer aux studios (batterie de tests quali et quanti à appui) un positionnement plus grand public que celui voulu par le studio (Monty Python, jeunes adultes urbains et sophistiqués…) lui a valu une exception culturelle en France avec un très gros succès médiatique et populaire. Il a la grâce de s’en souvenir à chaque fois qu’on se croise au festival de Capri ou Ischia dont nous sommes des habitués.


Chacune de ses aventures réveille l’enfant qui est en nous et le propulse dans un rollercoaster extravagant, avec des hauts (Brazil, le Baron, l’armée des 12 singes…) et quelques descentes à pleine vitesse dans le mur… l’humour, le rêve, la folie, l’innocence, des univers parallèles… Son dernier film que j’ai vu à Cannes n’échappe pas à la règle.


Pour l’instant son génie et son empathie triomphent de l’adversité et d’une poisse légendaire (on se souvient de Lost in la mancha arrété pour sciatique de l’acteur principal, Parnasus interrompu à la suite du décès de son acteur et sauvé par les assurances et les 3 acteurs qui ont accepté de reprendre et prolonger le rôle de Heath Ledger, le seul acteur oscarisé posthume à ma connaissance… ). Mais au prix de quels efforts.


J ai aimé Parnassus, vous aimerez, ils aimeront…

Ah juste un mot « dis Terry la prochaine fois tu pourrais pas mettre encore un peu plus d’humour ? »

Dans la presse j ai retenu quelques perles : Le docteur Gilliam vous ordonne de rire, Terry Gilliam, le maudit rêveur, L'imaginaire merveilleux du délirant Terry, The Doctor is in…

Encore un peu tôt pour analyser tous les résultats mais le lancement en Italie est spectaculaire.

http://www.fest21.com/en/video/what_is_the_future_of_cinema_terry

Jetez un œil sur cette petite vidéo de vacances (sortie de piscine) que j ai publiée ici : "Alors Terry le cinéma il est cuit ou pas ? Le cinéma c’est comme les toasts, même quand ils sont trop cuits c’est la marmelade qui fait qu’ils sont bons…"


Amitiés

Bruno Chatelin

COO

 

Message du 05/11/09 à 14h09

De : Sylvie Bourgeois <slvbourgeois@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Antoinette Fouque

a le plaisir de vous inviter à fêter la sortie du livre

Brèves enfances

de

Sylvie Bourgeois

Editions Au diable vauvert

Le lundi 30 novembre de 18h30 à 21h30

Espace des femmes. 35 rue Jacob 75006 Paris

 

Le secret de Maxime Navarre, l'histoire d'un petit comtois de huit ans, vient d'être publié chez Albin Michel. Céline va l'offrir à son Baptiste Simon Navarre de neveu !

 


Antonio Veronese vient souvent nous saluer au Flore. Il nous a invité à son atelier de Barbizon...

 

www.antonioveronese.blog.com

 

Pierre Zins nous adresse son Fassbinder...

 


Ségolène Royal ira t-elle voir La merditude des choses qui sort le 30 décembre ?

 


 

 



David & Céline vont dans le même bateau


 

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David Genzel - dans Culte
18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 10:30
Ca va les chevilles ?

De tous les multiples témoignages reçus par e-mails, sms ou téléphone, je retiens ce coup de fil d'Henri Baché qui m'a fait hurler de rire :

- Quand j'ai reçu le titre de ton blog "Fracture" j'ai lu "Facture" et j'ai cru que ton blog davidetceline devenait payant !

Henri m'annonce son grand retour sur la scène publicitaire, sa réapparition dans le métier ! Une bombe ! Et pour avoir favorisé une rencontre déterminante d'Henri pour son épiphanie, je suis ravi de ce retour positif !

Au moins, le 23 novembre, je n'aurai pas le choix cornélien entre l'hommage de Sylvie Matton à Charles sur Arte et le Grand Prix Effie.


Je pourrai fêter avec Céline ce 23 novembre nos trois ans d'amour fou.


Certes, ma convalescence n'a rien à voir avec celle de Joe Bousquet !


Mais j'aimerais profiter de ce répit pour récolter des témoignages sur ces deux merveilleux personnages dont j'avais provoqué la rencontre : Pierre Lemonnier et Georges Peninou, pour publier des récis sur ces deux "extravagants" de la publicité, un peu à la manière de François Bazin et Jacques Pilhan.


Et Matthieu Pigasse a clos en beauté l'affaire Marie NDiaye dans Les Inrocks de cette semaine !






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David Genzel - dans Culte
17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:43


Hier soir, à 22h25, je reçois cet sms du récipiendaire :

 

En effet, pendant le discours de Christophe, je me suis effondré, les jambes comme coupées. Je me suis retrouvé assis sur une chaise, sur la terrasse de la Cité de l'Architecture, face à la tour Eiffel illuminée... ne pouvant plus marcher. Diagnostic ce matin de la faculté : fracture de la cheville. Plâtre six semaines, béquilles et piqures anti-coagulants quotidiennes !

Le billet de davidetceline va donc prendre la pause...

 

 

 

Les amoureux du jardin du Luxembourg sont seuls au monde...

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

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David Genzel - dans Culte
16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 10:33
Sacha Guitry a, dès 1915, crée l'accroche pour la campagne de DSK en 2012 :

"DSK CSKI !"


Les éditions Michalon ont disparu de la rue Monsieur Le Prince... La maison est close.


De : Bruno Chatelin <bruno@m21entertainment.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 16 Novembre 2009, 1 h 25 min 20 s

Objet : La pub en cadeau Bonux au Rex

 

Cher David


Voici quelques réflexions rapides après une nuit gourmande au Grand Rex organisée par Jean-Marie Boursicot.

 


Observateur de sa Nuit des Publivores depuis les origines (1980) je suis toujours frappé par le grand talent de nos publicitaires et l’incroyable public qui vient les célébrer. La soirée débutait par un florilège de jingles reprises en chœur depuis 2800 y compris quelques classiques parfois vieux de trente ans (rue gama..). « 118 218… » Voila une manifestation qui fait regretter de ne pas voir PLUS de pub à la télé…

 

 

La tournée des AdEaters c’est 140 villes, 45 pays, 450 spots et publicités virales (un mot que ce fan de cinéma déteste) Une audience cumulée d’une petite dizaine de millions selon mes estimations (sur les 29 éditions passées).


JMB est une institution, lui et quatre collaborateurs (mais 120 en période chaude) le plus grand collectionneur privé (suisse) de publicités du monde avec 980 000 pubs (en 35mm s’il vous plait, pour la majorité).


Résident suisse pas pour planquer une collection de Rolex ou pour satisfaire un de ses sponsors (Milka) mais bien parce que nos administrations n’ont pas réussi à valoriser ses actifs : combien vaut une publicité donnée et autorisée par son auteur, créateur et parfois producteur.


Quelles sont les limites des droits d’utilisation commerciale de ces publicités qui mettent en scène des personnalités connues : Omar Sharif, John Travolta, Paul Newman, Kim Basinger, Brad Pitt, Dustin Hoffman, Antonio Banderas…


Jean Marie répond que parmi ses sponsors figurent les institutionnels AACC, ARPP…


Au programme de cette 29ème édition :

 

Les bijoux : L’incroyable gorille batteur de CADBURY ! Le robot danseur CITROËN C4 et ses concurrents (et surtout Chevrolet d’ailleurs) ! Le retour de « Wazzup » 10 ans après…

Les incroyables hymnes nationaux à la sauce égyptienne avec COCA COLA et d’après Jean-Marie Boursicot le clou : un court métrage publicitaire réalisé par Martin Scorsese pour FREIXENET (juste un peu tard).

 

« Dis moi Jean Marie ma femme trouve que c’est moins drôle qu’il y a 25 ans »… « oui, c’est vrai, c’est l’Europe qui a tué la créativité, trop de contraintes…les vraies surprises viennent de l‘Internet qui est en train de libérer la créativité ou des pays de l’Est, de quelques pays émergeants d’Amérique latine… »


Au fait la première pub française n’apparait qu’après une heure quinze et c’est une pub pour euh ?… No comment.


Tiens David, pour toi seulement, une dernière pour la route de la nostalgie : Jeune publicitaire, j’avais déterré et mis en forme le patrimoine publicitaire mondiale de la marque Lux « le savon de TOUTES les stars » (sauf Garbo) 99% of the stars use Lux Toilet soaps, suivies des signatures, des centaines d’actrices d’Hollywood, quelques stars locales, Deneuve, Bardot, Adjani, Marceau… Récupérer tout cela des bureaux de New York Londres ou Milan était un jeu d’enfant, le plus difficile avait été de convaincre le Président de Lever de l’époque qu’il n’ y avait pas de risque à livrer ces informations à des médias qu’on ne contrôlerait pas…


Jean Marie a conservé tous ces bijoux.


More ici : http://www.nuitdespublivores.com/cinematheque-jean-marie-boursicot.htm


Amicalement

Bruno Chatelin


Je suis au jardin du Luxembourg, quand Axel me téléphone et Céline me prend en photo.

 


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 novembre 2009 08:59

 

Aujourd'hui : 20ème anniversaire de Nicolas Sarkozy à Berlin...

 

Franck Riester va remettre le 3 décembre au Café de la Jatte, le trophée de l'Homme de communication de l'année à Jean-Marie Dru.

 


From : Eric Tong Cuong <lebaboon1@wanadoo.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/13

Subject : JMD

 

Cher David,

 

Tu m’as demandé de t’écrire quelques mots sur Jean-Marie Dru, une nouvelle fois homme de communication de l’année. Alors voilà tout le mal que je pense de lui.

Je ne suis pas fils de pub.

Mon papa spirituel, c’est Jean-Marie.

Je fais ce métier à cause de lui.

De sa vision d’un métier qui marche sur un fil entre commerce et art.

De son amour des idées, de sa manière de rendre la pub importante et estimable, de son parti pris de s’adresser à l’intelligence des gens, de sa façon de démontrer sans cesse la création de valeur de la création.

Il m’a beaucoup transmis.

Je lui dois une formation à l’art de la publicité digne du Wu-Tang, une accélération incroyable quand les B,D,D et P m’ont propulsé à 27 ans DG de la 3ème agence française.

J’ai vécu chez BDDP 9 années incroyables, des campagnes fabuleuses, une immense fierté collective de défendre une haute idée de la pub, de se battre en indépendant contre le « côté noir de la force » : Havas, Carat et Publicis. BDDP, c’était là où il fallait être dans les années 83/93. Là d’où sont issus plusieurs patrons actuels d’Havas et Publicis…

Je me souviens de ce jour où Jean-Claude et Jean-Marie m’ont annoncé le rachat de Wells Rich Greene. « Nous sommes aujourd’hui aussi gros que Young au moment où nous les avons quittés ». They did it. BDDP n’avait pas réussi l’Opa sur BMP, le fleuron des agences anglaises, ils n’avaient pu s’entendre avec Chiat Day, c’eût été le réseau le plus créatif du monde, ils rachetaient donc la dernière belle américaine, et devenaient de facto une agence Procter. Ca se défend. Sauf que la belle américaine allait se révéler endormie et le contexte économique se retourner. Les années de tourmente financière arrivaient.

Le produit créatif de l’agence n’en a jamais souffert.

Je me souviens de la naissance de la disruption, des discussions avec Jean-Marie et Nathalie Rastoin. En 92, on parlait déjà de rupture chez BDDP. Jean-Marie a pris son bâton de pèlerin, et aux commandes de TBWA, en a fait une méthode reconnue mondialement.

La disruption vieillit très bien. Les nouvelles marques du monde numérique en sont toutes empreintes. La vérité est ailleurs, il faut penser latéral.

Je partage avec lui un caractère un tantinet irascible, un côté un peu soupe au lait aux dires de nos proches, une certaine susceptibilité, une grande pudeur et une vraie passion pour le rock.

Jean-Marie a une connaissance encyclopédique des sixties seventies, il connaît tous les bootlegs des Stones, étrangeté qu’il partage avec Marc Lambron, il est incollable sur les faces b des 45 tours des groupes obscurs du Merseybeat.

Je le remercie de m’avoir fait redécouvrir les Kinks et les Beach Boys. (Tu as raison Jean-Marie ils font partie du top 5. Je suis moins convaincu par Brian Poole and The Tremoloes.)

Je le remercie aussi infiniment de m’avoir fait rencontrer Jean-Francois Bizot et Patrick Zelnik, deux pères spirituels ultérieurs, dans un autre genre, et indirectement ma chère et tendre épouse qui planait stratégiquement chez BDDP.

Bon, jusque-là je crois avoir dit toute l’admiration, l’estime et l’affection que je porte au monsieur.

Mais il y a tout de même une chose qu’il n’a pas faite. Appliquer la disruption à l’agence de publicité…

Il paraît que ça mène à la chose.
Bien à toi,

Eric

 

De : Daniel Robert GymStill <info.gymstill@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 12 Novembre 2009, 12 h 59 min 29 s

 

Même au Luxembourg Daniel vous surveille.

 


Message du 13/11/09 à 16h22

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville sur les bords du Gange

 


Françoise de Bonneville termine son périple en Inde sur les rives du Gange, à Varanasi (ancienne Bénérès), où, dérivant au fil du courant, elle a eu une pensée pour chaque être qui lui est cher, parmi lesquels, tous les amis du blog de David et Céline.

 

De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 novembre 2009 00:40

Objet : Ni, Ni ! Les postures de Raoult et Ndiaye... Yannick reviens !

 


Bonjour David,
Qui est le moins convaincant, un politique qui se mêle de littérature ou un écrivain qui parle politique ? Ni l'un ni l'autre, bien sur ! Eric Raoult flatte machinalement l'encolure de son électorat et Marie NDiaye gratte sans grand effort les biens pensants derrière l'oreille... Une polémique de postures où l'on avance pas d'un iota, personne ne débattant ni ne dialoguant véritablement. Zéro idée de part et d'autre (la balle même pas au centre : ça se saurait !) Au moins quand Yannick Noah annonçait qu'il quittait la France si Nicolas Sarkozy était élu, il y avait de l'émotion : on tremblait (et si il oubliait de mettre sa menace à exécution ! ) Finalement, le seul qui rafle la mise c'est Frédéric Mitterrand, et son impeccable jugement de Salomon. Trois mois sous la mitraille pour devenir ministre, c'est finalement assez rapide.

Stéphane

 

De : Léo Pitte <leo.pitte@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 novembre 2009 17:06

Objet : Léo Pitte, roman

 

Cher David,

Pour celles et ceux qui veulent mettre un peu de lisibilité dans les circonstances troublantes de la disparition de Michael Jackson, voici un roman à paraître ce mardi 17 novembre : Le journal secret de Michael Jackson, un récit où le roi de la pop médicalement condamné est en proie à ses démons: la maladie, la douleur, l'usage abusif des médicaments, l'angoisse de la mort et les derniers préparatifs de sa mémoire posthume. Et si Michael Jackson avait subtilement orchestré son suicide? A découvrir à travers ce journal.

Bien à vous et grosses bises à Céline.

Léo Pitte

 


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 12 Novembre 2009, 17 h 33 min 49 s

Objet : LOOMIS au quart de tour

 


Mon cher David

Voilà un bel exemple de « communication d’urgence en situation de crise » : depuis lundi, sur les vitrines des commerçants lyonnais, une affiche vante le service Serenity du convoyeur LOOMIS. « 1.545 € c’est le montant moyen des espèces confiées chaque jour par un commerçant ». À rapprocher des 11 millions dérobés par le convoyeur indélicat : ça fait quand même 7119 boutiquiers à rassurer. Alors certes, on ne compte plus les fans de Tony Arsène Musulin sur le Net et LOOMIS ne peut pas lutter dans ce domaine. Mais quand même, chapeau pour la réactivité et, plus encore, pour la prise de décision de communiquer (on voit que ce sont des Suédois !). Finalement ils font une bonne affaire : le vol leur a permis de s’épargner une campagne de notoriété, ça, c’est fait ! ils peuvent maintenant se consacrer à l’image de marque. Et si c’était un coup monté ?

Christian Delprat

 

Hier matin, nous sommes allés au 7 Parnassiens voir Les vies privées de Pippa Lee, de Rebecca Miller, la fille d'Arthur. Jacques-Alain et Gérard n'étaient pas dans la salle.

- Ils auraient dû ! me dit Céline.

 


Puis déjeuner chez Tao rue Clément.

 


Et nous apprenons avec stupéfaction la mort accidentelle de notre voisin de l'Odéon, le comédien Jocelyn Quivrin...

 







David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 


 

 


 

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David Genzel - dans Culte
13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 10:24
Céline m'offre des livres que je n'aurais jamais acheté. En début de semaine : Personne bouge, de Denis Johnson, un polar à la chair de poule. Hier, elle est encore plus minimaliste : Personne, de Gwenaëlle Aubry, et Céline a la délicatesse de me l'offrir sans le bandeau du Femina. Là, je m'y retrouve entièrement. Moi, toujours poursuivi par le père au pire...


J'ai eu le même choc qu'avec Sphinx d'Anne Garréta.

Vincent Crouzet nous avait sensibilisé avec Marie NDiaye apostrophée par Eric Raoult suite à une interview dans Les Inrocks. Nous espérons que Matthieu Pigasse saura lui aussi vivement réagir la semaine prochaine.


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/12

 

Mon cher David,

 

Tu as raison. A moitié. La réponse de Frédéric Mitterrand à Marie NDiaye est excellente. Dans sa première partie, quand il affirme que le Prix Goncourt est une « entreprise privée, tout à fait remarquable. Donc, les écrivains qui reçoivent ce prix, et Marie NDiaye est un grand écrivain, ont le droit de dire ce qu’ils veulent ». Mais il ajoute : « Je n’ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu’elle veut dire et un parlementaire [ Eric Raoult] qui dit ce qu’il a sur le cœur, ça me regarde en tant que citoyen, cela ne me concerne pas en tant que ministre ». Au moins, on ne lui reprochera pas d’avoir trahi son devoir de réserve. Seulement voilà : Frédéric Mitterrand a la mémoire courte. Il oublie avoir déclaré le 1er octobre, à propos de son soutien à Roman Polanski : « C’est la place d’un ministre de la Culture de défendre les artistes. Un point. C’est tout. » Rien que ça….

Alain Chouffan

 

L'émotion d'Axel Brücker...

 

From : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/12

Subject : Vive l'Allemagne ?

 


Vive l’Allemagne ?

 

Pendant tout le discours de Nicolas Sarkozy sous l’Arc de Triomphe, en ce jour du 11 Novembre, je me demandais s’il oserait.

 

Cérémonie magnifique de réconciliation définitive entre la France et l’Allemagne, en présence de la Chancelière allemande, qui s’inscrit dans la suite de la réconciliation initiée par De Gaulle et Adenauer, et poursuivie à de maintes occasions et par de nombreux symboles comme cette photo inoubliable de François Mitterrand et Elmut Kohl se tenant par la main sur le Champ de Bataille de Verdun.

 

Je pense, comme tant de Français, à notre Histoire, à nos ancêtres.

 

Je pense à mon arrière-arrière-grand-père quittant l’Allemagne avec toute sa famille et tous ses cousins, en 1853, abandonnant le village de Pfaffenweiller en Forêt Noire, parce qu’ils étaient Alsaciens. Ils s’étaient installés en Westphalie sous l’Empire et le règne de Jérôme Bonaparte. Puis ma famille dût encore quitter définitivement l’Alsace, pour rester français, à la défaite de Sedan en 1870. Je pense à mon grand-père, chevalier de la Légion d’Honneur pendant la Guerre de 14-18, qui servit comme Officier de Santé pour ne pas tirer sur ses frères de l’autre côté. Je pense à mon père, officier de cavalerie, prisonnier pendant quatre longues années en Allemagne après avoir refusé d’être libéré en tant qu’Alsacien. Je pense, comme beaucoup de compatriotes, à tous ces parents dont on peut lire les noms sur les monuments aux morts.

 

Alors, je me demande si le Président de la République va oser, ce jour là, et devant la dalle sacrée du Soldat Inconnu, terminer son discours par « Vive l’Allemagne ! »

 

« Vive la France ! », bien sûr, « Vive l’Europe », évidemment, « Vive l’amitié franco-allemande », déjà fait, mais… « Vive l’Allemagne »… ?

 

À la fin de son discours, j’entends le Président prononcer fortement sous l’Arc de Triomphe : « Vive l’Allemagne ! »… et je pleure d’émotion, ressentant profondément la nouvelle page qui se tourne dans l’histoire de ma famille et du nom que je porte.

 

Axel Brücker

 

Pascal Greggory est à la une de Série limitée les Echos mais la photo n'est pas de François-Marie Banier, elle est de Sonia Sieff.

 


Caroline Loeb et les Weepers Circus !



Alain Badiou - dont L'éloge de l'amour fait un malheur au classement des ventes de livres - vient de tourner avec Jean-Luc Godard :

 

"J'ai admiré de près son exactitude, son exigence unique.

Et c'est presque toujours de l'amour qu'il s'agit.

Cependant, la difference que je verrais entre lui et moi

sur la connexion entre l'amour et la résistance,

c'est la mélancolie qui chez Godard est la couleur de toute chose.

Je suis incurablement éloigné, y compris s'agissant de l'amour,

de ce coloris subjectif"

 

Jan Karski de Yannick Haenel sera lu le 16 novembre à Reid Hall - 4 rue de Chevreuse - par Nicolas Pignon.

 

 

Et Arthur H se prononce contre la vaccination H1N1.

 



 



David & Céline vont dans le même bateau




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David Genzel - dans Culte
12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 10:28

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 novembre 2009 18:06

Objet : C'est fou... non ?

 

1509-2009…

500ème anniversaire de L’Éloge de la Folie

« C’est fou… non ? »

 

Sortie aujourd’hui du nouveau film de Terry Gilliam : L’Imaginarium du Docteur Parnassus, 500 ans, jour pour jour, après la sortie de L’Éloge de la Folie d’Erasmus… et Genzel ne dit rien ? Il ne fait pas le rapprochement ? « C’est fou… non ? »

 

Moi, je suis fou !... complètement fou !... du chocolat Lanvin et de Terry Gilliam !

 A.B.

 

Dans Libé de ce jour...

 

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 novembre 2009 18:18

 

Mon Cher David,

En ce jour de mémoire, absente des cérémonies à Paris mais bien présente a celle de Rambouillet*, je dois te dire que cette année, cette cérémonie de commémoration a eu une saveur particulière.

En déposant pour la 27éme fois, (eh oui !) ma gerbe aux monuments aux morts, devant une foule nombreuse et recueillie j’ai pensé au symbole que représente la remontée des Champs Elysées du Président de la République Française accompagnée de la Chancelière allemande.

Comment tous ces morts tombés en 14I18 et 39I45 regardaient ils cela ?

En m’inclinant avec les enfants qui m’accompagnaient pour le dépôt de gerbe, j’ai ressenti un profond, très profond respect, pour chacun d’eux et, en même temps, une espérance infinie dans la capacité de l’humanité à s’éloigner de la barbarie.

Ce geste voulu par Nicolas Sarkozy est aussi le témoignage de son attachement à la France et de notre capacité à vouloir la Paix.

Restons vigilants, la violence est toujours présente dans le cœur des hommes dans le monde, mais aujourd’hui, la France et l’Allemagne ont montré le vrai chemin d’humanité : celui de la paix et de la concorde.

Il ne s’agissait pas d’une page que l’on tourne, mais au contraire d’une nouvelle page de l’Histoire qui s’ouvre, assumant le passé et regardant, dans l’amitié, l’avenir pout le construire.

Bien à toi,

 

Christine Boutin

Ancien Ministre

Présidente du Parti Chrétien-Démocrate

*à ce propos je trouve toujours que les paroles de la Marseillaise sont épouvantables !

 

Message du 12/11/09 à 09h40

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Michel Hermon

 

Chers David et Céline,

La semaine prochaine, Michel Hermon reprend ce spectacle pour quelques jours à la Péniche Opéra. Je sais que vous êtes fans !

Je vous embrasse,

Caroline

Nous aurions tant aimé faire découvrir cette montre - qui n'est pas à 10h10 - à Alain Ayache.

 

 

Nous ne lirons pas le dernier ouvrage de Bernard Laporte, mais nous nous régalerons de celui de Fabien Pelous !

 

 

Samedi à 10h à La Pagode, dans le cadre du rendez-vous Ciné-Histoire, Nuit noire d'Alain Tasma, suivi d'un débat animé par Didier Daeninckx.

 

(c) Photo Dominique Houyet

 

Le fabuleux restaurant Tao est passé de l'ombre de la rue Saint Jacques à la lumière de la rue Clément.

 

Pierre Le Tan aurait pu illustrer Pièces importantes et effets personnels de la collection de Lenore Doolan et Harold Morris, comprenant livres, prêt-à-porter et bijoux, de Leanne Shapton !

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

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