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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 11:31

Depuis ma chute à la Cité de l'Architecture le 16 novembre, nous n'étions plus retournés dans une salle de cinéma. Et hier soir, j'ai grimpé les innombrables marches du MK2 Hautefeuille pour voir le film coréen : Accident.

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Philippe Seguin n'assitera pas au 40e anniversaire du PSG...

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 7 janvier 2010 11:06

Objet : Philippe Seguin


J'ai assisté à un nombre incalculables de matches à coté de Philippe Seguin, au Parc, surtout, bien sûr quand j'étais Président - du PSG.
C'était un grand amateur et connaisseur du foot et un grand supporter du Paris Saint Germain. Contrairement à d'autres, il ne venait pas pour se faire voir mais pour voir et apprécier. Il était là dans son élément, arrivant longtemps avant le début du match et restant quelques instants après le coup de sifflet final. Il aimait le foot pour de bonnes raisons, pour le jeu lui même, pour les joueurs qu'il ne critiquait jamais publiquement, comme tous ces VIP, pseudo connaisseurs et sélectionneurs autoproclamés. J'adorais être à coté de lui... car on ne se parlait pas. Il respectait mon stress rentré de Président, je respectais sa passion du foot et son amour du PSG qu'il n'avait pas besoin d'exprimer. Il se foutait de l'image qu'il donnait. Il était là, c'est tout. Une fois, il a avoué dans une interview qu'il commençait à s'ennuyer au Parc, je n'ai pas apprécié, lui ai fait savoir, il a répondu à ma déception en m'écrivant une formidable lettre de 2 pages pour regretter, s'expliquer et m'assurer de son soutien. Il m'appelait toujours Président et moi je ne savais pas comment l'appeler tellement je le situais à un niveau bien au dessus de ça. Enfin, je dirais que je l'appréciais parce qu'il aimait les autres, se souciait d'eux, sous une apparence toujours un peu bourrue. D'une intelligence foudroyante, indépendant, irascible et humain, tout ce que j'aime. Mon associé Séguéla m'avait surnommé le « Jean Gabin de la pub », je suis fier d'avoir connu le vrai Jean Gabin de la politique et du sport. Au revoir et « respect »,comme on dit aujourd'hui, cher Philippe.

Alain Cayzac


De : Alexandre <ar.e@club-internet.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 6 janvier 2010 12:56


Merci à vous David, c’est extra, je suis aux anges !!!

J’y crois pas... M. Cayzac en personne ! Le top !

Et surtout un grand merci à Stéphane...

A bientôt

Amicalement

Alexandre


Accident de l'Histoire ou incident de parcours pour Lionel Jospin...


De : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 7 janvier 2010 00:03

Objet : Jospin


Mon cher David,


Oui, il était temps que Lionel Jospin se raconte. Qu’il raconte son enfance sous l’occupation, ce qu’il doit à Mitterrand, comment il a poussé ce dernier à révéler l’existence de Mazarine après la publication des photos dans Paris-Match, son bilan à Matignon, Chirac et les affaires, et bien sûr, le gâchis – ou le fiasco – du 21 avril 2002. C’est fait. Dans un livre-vérité (1) qui paraît aujourd’hui, Lionel Jospin révèle son testament politique. En fait, les vérités d’un homme tellement secret.


Le plus passionnant dans ce livre, pour moi, c’est le récit qu’il fait de son trotskisme. Et qu’il s’est efforcé contre vents et marées à cacher, nier, occulter. Flash back. En 1965, Jospin sort de l’ENA. Haut fonctionnaire au Quai d’Orsay, il est aussi un militant trotskiste. Oui, vous avez bien lu : un militant trotskiste ! C'est-à-dire un révolutionnaire. C'est-à-dire qu’il travaille, le jour, pour la République, et que la nuit, avec d’autres militants révolutionnaires comme Boris Frankel, et plus tard, Pierre Lambert, son maître, tous parlent de la révolution. La vraie Révolution avec un grand R. Cette situation n’est-elle pas compliquée à vivre ? « Pas du tout, répond Jospin aujourd’hui, c’est même excitant. Ce petit coté clandestin me plaisait. De toute façon, si j’étais effectivement tous les jours au Quai d’Orsay, je n’étais pas tous les soirs avec Boris Frankel ou d’autres. Et je n’avais pas le sentiment de me diviser. J’avais plutôt l’impression d’additionner et peut-être de compenser. » Qu’y a-t-il d’anormal dans ce parcours me diriez-vous ? Après tout on peut très bien être fonctionnaire et militer ailleurs. Ce qui est extraordinaire c’est qu’en 1971, Jospin, militant révolutionnaire, on vient de le voir, adepte d’un groupe trotskiste - l’OCI dirigé par Pierre Lambert - entre en « taupe » au Parti Socialiste. C'est-à-dire qu’il adhère au PS comme un simple militant de base sans rien dire de ses sympathies révolutionnaires. « Sans rien dire », vous avez bien lu. En quelque sorte, il s’infiltre chez l’adversaire comme on dit d’un espion qui s’infiltre chez l’ennemi. Alors pourquoi le Parti Socialiste ? Réponse aujourd’hui de Jospin : « J’adhère librement au PS. C’est ma propre décision. J’ai des liens étroits avec une organisation trotskiste, ça ne s’oppose pas ». Rien à dire. Mais l’histoire se complique. En 1981, Jospin succède à Mitterrand à la tête du PS. Tout en restant militant trotskiste ? Eh ! bien oui ! Alors, notre cher Lionel Jospin a une double casquette ? Pas du tout révèle-t-il ! « Je ne suis pas trotskiste et socialiste, je suis trotskiste puis socialiste. A partir du moment, deux ans plus tard, ou j’ai des responsabilités au PS, je commence à penser comme un socialiste. Tous mes actes sont ceux d’un socialiste. » Vous avez saisi la nuance. Mais jusque là, rien de grave encore. Ce qui exaspère c’est la chape de silence que Lionel Jospin a mis sur ce passé. Il a toujours nié, avec tout le monde, journalistes, hommes politiques, avoir eu la moindre relation avec les trotskistes. Cet incroyable mensonge a duré des années. Jusqu’en mai 2001, ou, sous la pression de la presse – comme toujours les médias ! Bravo ! – Jospin craque. Il avoue son passé trotskiste. Et voici comment il s’un explique aujourd’hui, et ce qui est pour moi le plus passionnant : « Pourquoi, je ne l’avais pas dit avant ? Honnêtement, pour être tranquille. Ce que je peux me reprocher, c’est de ne pas avoir répondu en 1995 à une question du Monde - on lui demandait s’il avait été trotskiste, et il répond qu’on le confond avec son frère Olivier - J’ai répondu non, j’aurais du répondre oui. » Aveu incroyable ! Et ironie tout aussi incroyable : Lionel Jospin finira sa carrière en avril 2002 quand deux trotskistes, Besancenot et Laguiller, feront 10 % à la présidentielle.

« Le fantôme de la révolution narguait celui qui n’avait abjuré qu’en secret » analyse à juste titre Claude Askolovitch. Et suprême ironie : dans les rues, ce soir là du 21 avril 2002, de jeunes générations alter mondialistes renouaient avec le rêve anticapitaliste, et trouvaient Jospin…droitier ! Inimaginable !


Alain Chouffan

(1) Lionel raconte Jospin, entretien avec Pierre Favier et Patrick Rotman. Seuil.

 

Roselyne Bachelot a désormais LA solution : le barter.


De : Serge Grynkorn <sgrynkorn@mbbsa.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 7 Janvier 2010, 10 h 16 min 20 s

Objet : H1N1


Bonjour David,

Une simple réflexion qui , je pense, serait utile à la nation.

Il semble difficile actuellement pour le gouvernement de revendre quelques millions de vaccins contre la grippe H1N1.

Que penses-tu de l’utilisation notre modèle économique, le barter, dont je te rappelle le principe : rachat de stock que nous revendons dans des circuits agréé par les Annonceurs et compensation sur le budget de publicité de ces mêmes annonceurs en leur permettant de débourser moins de cash puisque c’est nous qui prenons en partie ce financement en contrepartie des stocks rachetés.

A toi de voir si un laboratoire ayant ces vaccins ou les ayant repris au gouvernement pourrait être intéressé par ce principe.

Amicalement,

Serge


Céline revient exaltée un papier à la main :

- Le 12 janvier à 18h ton dieu vivant James Ellroy signe Underworld USA à la librairie Compagnie rue des Ecoles !


Message du 06/01/10 à 13h22

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Merci Loeb : « 09 Année Fantômatique »

 
Beau texte de Caroline Loeb, qu'il fait plaisir de lire à nouveau...


Tout en tapant ces quelques mots, je passe sur mon lecteur de CD, l'interprétation méconnue en 3'09" de Caroline Loeb avec... Jean-Louis Foulquier (si, si !), de la fameuse chanson 69 Année Erotique de Serge Gainsbourg (éditée à l'origine sur l'album Jane Birkin chante Serge Gainsbourg en 1969), qui aide à faire passer « 69 Année Fantômatique » !
Version méconnue - malheureusement - car sortie en série limitée chez Atlas en 1997 sur l'album Merci Gainsbourg (« Ils chantent Gainsbourg ») en hommage à l'homme à la tête de choux à l'occasion de l'anniversaire de sa disparition. Version « collector » devenue totalement introuvable, et donc, suis... heureux d'en posséder un exemplaire !


A vos galettes et bonne épiphanie : au Flore, ils servent exceptionnellement aujourd'hui à 16h une Galette des Rois avec une fève jumelle représentant Céline & David : à croquer !


Et pour 2010 ?! : « Hâte toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie ! » Sénèque (Lettre à Lucilius)


HCS


De : Sylvie Matton <sylviematton@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 6 Janvier 2010, 13 h 56 min 27 s

Objet : Ciel embrasé


Chère Céline, cher David,

tout juste rentrée de Naples, je vous adresse à tous deux un "Auguri" positif.
C'était ça, le passage en l'an 10 à Napoli - en fait depuis 20 h jusqu'à environ 2h du mat.
Constellations sublimes sur fond sonore de guerre (Sarajevo...) ! De quoi bien booster.

Se voir bientôt ?

xxx

Sylvie


De : Sylvia Tabet Davidenkoff <sylvia.tabet@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 6 janvier 2010 16:59

Objet : Invitation de la part de Pierre Belfond


Monsieur,

Veuillez trouver ci-joint cette invitation à une séance de lecture/dédicace de mon prochain livre. C'est Pierre Belfond qui m'incite à vous faire signe ainsi, - ce qui n'est pas dans mes habitudes puisque nous ne nous connaissons pas (à part mes quelques "visites invisibles" sur votre blog) ...

En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer à cette occasion et bien cordialement,

Sylvia Tabet


A l'occasion de la parution de mon livre Les Patientes, la librairie L'Arbre à Lettres et les Editions La Découverte vous convient à une séance de dédicace et de lecture

le jeudi 14 janvier à 19 heures, autour d'un verre.

J'espère avoir le grand plaisir de vous y voir.

Amitiés,

Sylvia

L'ARBRE A LETTRES MOUFFETARD 2 rue E. Quenu, 75005 Paris


Message du 06/01/10 à 12h21

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Pendant les fêtes Françoise de Bonneville a grimpé la montagne


Françoise de Bonneville a profité des fêtes pour chanter à tue-tête...


Climb ev'ry mountain...

Follow every rainbow

Till you find your dream

A dream that will need

All the love you can give

Every day of your life

For as long as you live

Climb ev'ry mountain


Car elle était aller voir un très beau spectacle au Theâtre du Châtelet : la toujours très belle comédie musicale de Rodgers et Hammerstein, The sound of Music.


J'ai connu Sorcières il y a si longtemps... Aujourd'hui, peut être que Monstre...





David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 10:53

Nous sommes rentrés de Luxeuil-les-Bains si bien accueillis par les parents de Céline.

Sur les recommandations d'Axel Brücker, nous avons visité les sarcophages !

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Rentrée des fantômes...

Message du 04/01/10 à 10h49

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jean-Jacques Schuhl, Jean Eustache, Jean-Noël Picq et Moi !


Cher David,


Pour répondre à ton sms sur la belle photo de Jean-Jacques Schuhl, voilà un petit texte sur Jean-Jacques avec lequel j'ai partagé quelques moments et quelques verres... il y a quelques années !


« La mémoire, ça sert à oublier ». Certes. Mais pas que. Dieu merci. En bonne perecquienne, je me souviens. Pas de tout, heureusement. Je mourrais de honte. La décennie qui a suivi les années 70 a été « trash ». Mais de beaucoup de choses. Avant ces fameuses années 80 dont on ne cesse de me rebattre les oreilles et auxquelles on ne se lasse pas de m’identifier, j’avais déjà une vie, et bien remplie. En plus d’aller danser presque tous les soirs au club 7, puis au Palace ou aux Bains Douches, je passais des soirées à la Closerie des Lilas, à la Coupole puis au Rosebud à écouter des hommes parler des femmes. Aujourd’hui, 4ème jour de la 2ème décade du 3ème millénaire (ça ne rigole pas !) je me souviens de la bande des 4. Pas de la femme et des amis de Mao, Jiang Qing et ses copains Zhang Chunqiao, Yao Wenyuan et Wang Hongwen. (On est ancienne « mao » ou on ne l’est pas ;-) Non, de Jean Eustache, Jean-Jacques Schuhl, Jean-Noël Picq et « le beau George ».

Dans le numéro de fin d’année des Inrocks, je lis un grand portrait de Jean-Jacques Schuhl. Il raconte qu’il aimait se taire ou ne rien dire d’intelligent avec Jean Eustache. Effectivement, ça n’était pas le plus volubile des quatre. J’étais bien jeune il est vrai, au début des années 70, mais je me souviens des joutes verbales entre ces mecs. Jean-Noël Picq, psychanalyste, celui que ses clients payaient pour qu’il les écoute, parlait beaucoup. Et brillamment. Le souvenir que j’ai de ces dandys spirituels (pléonasme ?) est qu’ils aimaient et maniaient le paradoxe avec jubilation. Une des histoires préférées d’Eustache était celle que racontait Picq, sur les toilettes de femmes d’un café où les hommes pouvaient voir le sexe des filles en se mettant à quatre pattes devant un trou dans le bas du mur mitoyen. Les yeux en face des trous. Picq la racontait, la re-racontait, et Eustache ne s’en lassait pas, jubilant à chaque nouveau détail. C’est, évidemment, devenu le film Une sale histoire. Une histoire troublante pour la jeune fille que j’étais. Il y était question de beauté, de laideurs paradoxales, intimes. J’y apprenais que les plus belles n’étaient pas celles que l’on croyait. Les plus laides non plus. La version féminine de « la beauté des laids, des laids… se voit sans délai, délai » de Gainsbourg ?


Mais ce qui me frappe surtout aujourd’hui, c’est le simple fait de ma présence à ces soirées arrosées, ces nuits blanches, dostoïevskiennes et un peu décadentes.


Je n’étais évidemment pas la seule femme admise dans ce cercle restreint, mais les autres femmes étaient en général les maîtresses de l’un ou de l’autre. Parfois même de l’un, puis de l’autre. Ce qui n’était pas mon cas…


Oui. Je me souviens qu’on faisait la fermeture de la Closerie, qu’on se « finissait » au Rosebud, puis qu’on faisait l’ouverture du Mahieu, le premier café ouvert, en face du Luxembourg, pour ceux qui avaient passé la nuit à parler et à picoler. Et que c’est grâce à cette amitié avec Jean Eustache que mon petit frère Martin s’est retrouvé à jouer le rôle principal dans Mes petites amoureuses, son beau film où des adolescents parlent de filles et de cinéma…


Enfant déjà, Jean Eustache ne pensait qu’à ce qui se passe sous les jupes des filles comme l’a écrit si joliment Alain Souchon.


Le retour de Jean-Jacques Schuhl fait plaisir. C’est agréable ces bouffées de souvenirs qui remontent…


Evidemment, Jean-Jacques et moi n’avons pas vécu la même (sale) histoire, bien que nous ayons partagé tellement de moments ensemble. Ma perception de la vie était bien novice devant celle de ces messieurs. Et pourtant. Si le Mahieu d’existe plus, remplacé par un de ces immondes MacDo qui polluent le monde, le souvenir que j’en ai, et celui de mes premières années « dans le monde » est bien vivace.

Grâce à mon fidèle Stéphane Jacob, merveilleuse réussite de l'ablation de mon plâtre par le sublime Alexis Savigny à l'Espace Vauban hier après-midi. Alexis est depuis dix ans le docteur du Stade Français, je l'avais provoqué sans le savoir avec mon maillot des Springboks ! Et, chaque fois qu'il me parlait de Max, je lui répondais Cayzac ! En sortant de son cabinet, inouïe coïncidence : Marine Cayzac venait le consulter.

Merci encore Stéphane Jacob de nous avoir présenté Alexandre l'auteur de la BD consacrée au PSG. 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : Alexandre <ar.e@club-internet.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 5 janvier 2010 18:07

Objet : Foot goal


Cher Alexandre,


Un très grand merci, d'abord d'avoir crée cette fantastique BD, « sublime », comme dirait notre ami David.

C'est très bien vu, preuve que vous connaissez parfaitement le milieu, c'est drôle, c'est tendre (Coach Caïd est plus vrai que nature, aussi « dur et tendre » que notre Vahid, que j'adore), les enfants sont drôles et nature, bref, c'est une grande réussite, celle de quelqu'un qui aime le foot et les footeux.

La dédicace m'a beaucoup touché et la préface de Robert Pirès très vraie. Celui là, il est tellement bon et sympa qu'il aurait du jouer à Paris...

Très amicalement et... un nouvel ouvrage sur le foot en cette année de coupe du monde.

Alain Cayzac

Comme chaque année depuis 26 ans, à la Saint Sylvestre, Alain Demouzon m'envoie sa nouvelle... Cette année, "Un ange pour Sylvestre".

De : Xavier Dordor <xd@pressemagazine.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mer 23 Décembre 2009, 10 h 14 min 52 s

 

David
J’ai vu Vincere hier au soir au Balzac et suis sorti totalement obnubilé par des images d’Opéra et la référence à Madame Butterfly, ce décalage entre la réalité  intime et les événements historiques (images d’archives de Vincere, référence à l’animation dans la rade dans l’œuvre de Puccini) en des parallèles qui s’écartent de plus en plus.
Ce  matin, je plonge dans ton blog et que vois-je : JJ Moscovitz fait référence également à l’Opéra.
Ce doit être la communauté d’esprit des éplucheurs du blog de David et Céline.
Bonnes Fêtes à vous deux.
XD


De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 6 janvier 2010 09:35
Objet : Internet, politique et débat citoyen

Cher David


Avec 9 autres blogueurs, Emery Doligé a testé hier soir la plate-forme de débat en ligne de l’UMP Créateurs de possibles, plate-forme qui ouvrira dans 48h.

Une véritable interrogation pour Enery Dologné : C'est un outil, quelle est l'âme ?

Peut être la question au cœur du débat politique et social en 2010

 

Pour le reste son compte-rendu est à lire ici :
http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2010/01/les-createurs-de-possibles-est-un-desir-d-avenir-moderne.html
 


Très bonne journée à tous les deux

 

Frédéric Wolff


De : Serge Aboukrat <sergeaboukrat@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 4 Janvier 2010, 23 h 47 min 05 s
Objet : CHERS DAVID & CÉLINE

 

Chers David & Céline

Merci pour vos bons vœux et à mon tour de vous souhaiter 2010 VOEUX, mais avec tout ce que vous vous faites et que vous nous apportez déjà, il vaut mieux vous souhaiter :

2010 VOEUX PUISSANCE 2010.

Je n'aurais réellement connaissance de l'article dans libération que demain car je suis dans ma maison en Corse où le temps a été épouvantable mais heureusement de multiples possibilités de feux de bois, du brouche, quelques films, France Musique et ses différents programmes en fonds, de la lecture, d'ailleurs un livre que m'avait laissé cet été Georges-Marc Benamou : Staline le Tzar Rouge de Simon Sebag Montefiore ; une écriture où l'on se retrouve dans l'intimité de ce dictateur, sorte de verbatim ; témoins impuissants de leurs hallucinantes exactions. Ce livre remarquable d'informations est  conçu comme un scénario.

Je renouvelle, comme l'on dit en Corse, PACE É SALUTÉ

À demain, si Dieu veut.

Bien à vous deux

Serge Aboukrat 


De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 6 janvier 2010 09:46
Objet : "Une Idée qui Tue" de Rire !!!
 
Mes Chéris,

« Une Bien Jolie Année 2010 pour Vous et Vos Chers Amis du Blog !!! » Voici pour Rire une Idée qui Tue !!! Une Machine Parfaitement Inutile... Jubilatoire !!!
http://www.youtube.com/watch?v=cZ34RDn34Ws&feature=player_embedded

Je Vous Embrasse,

La Merteuil au Sucre Glacé !!! et Sir Orson Emmitouflé !!!  ;)


Tristesse d'apprendre le décès de la chanteuse Lhasa... que Céline écoutait dans le train du retour...



David & Céline vont dans le même bateau 

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David Genzel - dans Culte
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 11:30

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Photo de l'année par Céline...


Merci à tous nos contributeurs !

Merci à tous nos lecteurs !

Noël 2009 sublime !



David & Céline

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David Genzel - dans Culte
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 10:55

J'avais acheté à l'époque La maladie de Sachs de Martin Winckler pour de mauvaises raisons : je croyais que c'était la bio de Maurice ! Je viens de lire la merveilleuse biographie de François Liffran : Margherita Sarfatti, l'égérie du Duce (Seuil) au même moment où Le regard qui bat projetait Vincere au Saint-Germain-des-Prés. 

Message du 17/12/09 à 10h56

De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>

A : David  Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

« …VINCERE ? Vaincre quoi ? sinon la vraie amour, celle qu’On cache, qu’On retranche du réel, qu’On efface sans doute en soi. Et du monde, dés lors que ce ‘On’’ est le pouvoir, celui du  fascisme naissant, renaissant, celui qui enferme dans un silence d’asile/exil, le ‘confino’, les folles, les femmes, la Femme, celle qui sauve tant l’Amour qu’elle en meurt. Marco Bellocchio, comme dans un Opéra, nous la fait entendre aujourd’hui dans notre Europe en voie de se construire, dit-on…»

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(c) Photo Fred Siksou

Mauvaise transition : Portier de nuit avec l'affaire du goal Edel. Ce fragment de vie de Jean-Jacques Sempé pourrait qualifier toute cette histoire :

"Lui qui a fui Bordeaux pour entrer dans l'armée, engagé en falsifiant ses papiers d'identité à 17 ans"

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
To : David Genzel <
david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/12/17
Subject : Coffrets cadeaux, coffrets salauds !

Coffrets cadeaux, coffrets salauds !


À la veille de Noël, le blog de David & Céline ne saurait prétendre vous conseiller sur les cadeaux à offrir à ceux que vous aimez, mais nous avons sélectionné pour vous les meilleurs cadeaux pour ceux que vous détestez le plus !

 

Cette année, sans aucun doute, offrez un « coffret cadeau » à la personne que vous voulez honorer de votre mépris, voire de votre haine, le tout habillé de lumière pour l’hiver… Smartbox, Wonderbox ou Happybox… pour ne pas dire Hatebox !

 

De nombreux journalistes prétendent que ces coffrets cadeaux, ces emballages crétins, remplis d’un forfait gastronomique, sportif ou diététique, quand ce n’est pas un baptême pour l’extrême, seraient les preuves d’un manque d’imagination, les reflets du stress des achats de dernière heure à la veille des fêtes. Alors que ces Smartbox, comme son nom l’indique, sont, au contraire, une marque d’intelligence et de raffinement dans la haine dissimulée que l’on porte à celle ou celui à qui on l’offre, un message codé, un signe et parfois même un appel désespéré.

 

Le catalogue Smartbox est un véritable trésor de raffinements et d’intelligence, une chambre des tortures à faire bander Torquemada.

 

Au départ, le coffret cadeau fut inventé par les premiers inquisiteurs pour signifier à la personne que l’on voulait récompenser, que l’on ne savait rien d’elle, que l’on s’en foutait totalement et qu’elle n’avait qu’à se démerder avec un « bon pour ».

 

« Bon pour »… un restaurant, avec l’assurance d’un très mauvais accueil, ou bien un institut de beauté, parce qu’elle est laide, ou encore un hôtel de charme parce que sa vie est misérable !

 

Mais aujourd’hui, le coffret cadeau s’est sophistiqué et l’on peut assister dans des familles désunies, non pas des familles recomposées, mais des familles restées soudées par la haine et le mépris à des « batailles de Smartbox ».

 

Puisque l’an dernier mon salaud de beau-frère m’a offert « L’Escapade Gourmande » avec humiliation au moment de l’addition… je lui offre, à mon tour, « Le Séjour Pittoresque » pour 2 personnes à 69,90€… un peu cher, mais encore plus salaud ! Et pour un peu plus cher (89,90€) j’aurais pu le laisser choisir parmi les 40 séjours en… « Roulotte de charme »… féroce, non ?

 

J’ai même trouvé, dans la liste, un coffret « Esprit Zen » à 59,90€ valable pour une séance parmi 80 prestations possibles pour, je cite, « trouver sérénité et apaisement »… en une seule séance ?... oui. Et si la personne vous la fout dans la gueule… c’est qu’elle en avait bien besoin, non ?

 

A.B.

 

Hier, au Grand journal, Arnaud Lagardere, Richard Gasquet et la météo ont été blanchis ! Mort Shuman et Adamo auraient pu chanter la neige en duo quand Arnaud Lagardere a démenti avoir couché avec le shakespearien Richard Gasquet. Tombe la neige sur le lac Majeur !

Pendant ce temps-là, Nicolas de Tavernost était applaudi comme Manager de l'année du Nouvel Economiste à la Cour des comptes. Les comptes, ça lui va bien !

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 18 décembre 2009 11:46
Objet : De Tavernost

Les fées du business ont dû se pencher sur le berceau de Nicolas. Je le connais depuis plus de 30ans et je lui reconnais presque toutes les qualités d'un grand manager, je dis « presque » parce que j'espère bien qu'il a quand même quelques défauts. (Très exigeant et limite un peu possessif avec ses collaborateurs, qu'il peut appeler sans vergogne en pleine nuit ?... mais est ce vraiment là un défaut, tant il est respecté d'eux ?) Son travail à la tète de « la petite chaîne qui a monté très vite » est tout simplement impressionnant. Ses succès comme taulier des Girondins de Bordeaux me rendent limite jaloux... Il a la solidité d'un No 6, la vista d'un grand No 10 et l'efficacité d'un vrai No 9. (Que les non initiés demandent la grille de lecture à David !) et, bien sûr, l'autorité naturelle d'un capitaine d'équipe. Dur sur l'homme, correct mais viril, ce jeune joueur ira loin ! Et last but not least, il a du charme, il peut être très sympa et il est fidèle en amitié.
What else ?
Alain Cayzac

 

 

 




David & Céline vont dans le même bateau

 

 

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David Genzel - dans Culte
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 10:47

Michel Denisot a donc interviewé Nicolas Sarkozy. Iznogoud Ali Baddou prenant la place du Maître ! Mise à part une question sur Carla Bruni, le reste...

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 décembre 2009 20:34

Objet : La marionnette de Denisot


Pour se donner bonne figure, Le Grand Journal de Canal avait invité Arnaud Montebourg, juste avant le « direct » de l’Elysée, histoire de montrer que Le Grand Journal n’était pas la dernière « prise » de Nicolas Sarkozy… non, non !


Ce que je n’ai pas bien compris, c’est l’absence de Yann Barthès sur le plateau et surtout, surtout, l’absence aussi de Denisot, le vrai, qui aurait été beaucoup plus à l’aise que sa marionnette qui ressemblait certes à Denisot, le talent et la liberté de ton en moins, pour un assez mauvais Guignol de l’info.


Je suis méchant, car il faut reconnaître que le sketch de la « dépense carbone du Président » était excellent et le coup des « bras croisés, très bien écrits et bien joués.


En fait, Denisot, le vrai, reste très bon sur les peoples et le « confidentiel Carla », à la fin, était magistral, bouleversifiant, j’en avais les larmes aux yeux… le Président et Denisot aussi… Ils avaient répété avant ? Trop fort !


PPDA, le vrai, et sa marionnette également, ont dû, pour une fois, se régaler en regardant ce Grand Journal.


En revanche, Drucker doit faire la gueule… car Denisot veut lui piquer son boulot !


A.B.

 
From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Objet : Sarkozy interviewé par Denisot  

Date: 2009/12/16


Cher David,


On zappe ! Et toc on tombe sur Nicolas Sarkozy ! Incroyable ! On le croyait déjà à Copenhague. Non, il est l’invité du « Grand Journal » ! On le croyait fâché avec Canal + ou il s’était fait récemment épingler par le « petit journal » de Yann Barthès. Non, il est interviewé par Michel Denisot. Sarkozy est doué d’un don extraordinaire d’ubiquité. Il est partout. En même temps !


Certes, Denisot et Sarkozy se connaissent bien. Très bien même. Sarkozy allait souvent au Parc des Princes quand Denisot était le président du PSG. Mais surtout, ils ont publié ensemble Au bout de la passion, l’équilibre (Albin Michel), un livre d’entretiens sur la campagne présidentielle de 1995, alors que les sondages donnaient Edouard Balladur élu, et Nicolas Sarkozy Premier ministre. Tout au long du livre, Michel Denisot ne faisait que servir la soupe à Nicolas Sarkozy. Normal : il fallait se placer. Mais hélas, c’est Chirac qui a gagné. Treize ans plus tard, Denisot est encore – et pour toujours ! – sarkoziste. En faisant appel à son ami, le Président a été non seulement l’invité du Grand Journal, mais il su éviter d’être confronté à Yann Barthès et surtout d’être interviewé par Jean-Michel Apathie qui doit crever de rage. Pauvre Apathie ! Et bien joué Nicolas Sarkozy !

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 décembre 2009 18:38

Objet : La laideur et le temps


« La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c'est qu'elle ne disparaît pas avec le temps »


Je ne connaissais pas cette phrase de Gainsbourg que je découvre sur ton blog, mais je ne la partage pas, loin de là, et Gainsbourg en est justement le parfait contrexemple.

 

Jeune, à l’époque du Poinçonneur des Lilas et des péplums dans lesquels il joue souvent le traître, c’est vrai qu’il était laid, mais, en vieillissant, il finit par avoir de la gueule et, j’ose dire, une certaine beauté. Les hommes laids ont donc ceci de supérieur, c’est qu’ils sont condamnés à être très intelligents, avoir du talent et si possible de l’argent pour supporter en vieillissant que les femmes les trouvent finalement très beaux.


Axel B.


Message du 17/12/09 à 08h57

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jean-Claude Dreyfus, Mardi à Monoprix


Il se trouve que je connais Jean-Claude Dreyfus depuis toujours. Dans les années 70, on se croisait au Club 7, LA boîte à la mode, où défilaient Andy Warhol, Paloma Picasso, Yves Saint Laurent, Loulou de la Falaise, Shirley Goldfarb et Gregory Masurovsky, son mari… Je n’ai malheureusement jamais pu voir Jean-Claude dans La Grande Eugène, mais j’en entendais parler. Jean-Claude faisait partie des artistes dont on parlait avec gourmandise.


En fait, Jean-Claude, je le connaissais mal depuis longtemps ! Evidemment, comme tout le monde, je l’ai vu au cinéma, au théâtre, dans ses spectacles où il chantait, dans les pubs à la télé… Je le croisais toujours avec intérêt, fascinée que je suis par les artistes hors normes. On s’est enfin rencontrés sur le tournage du nouveau film de Jacques Richard L’orpheline avec en plus un bras en moins, dernier scénario de Roland Topor, au mois d’août. La première scène du premier jour de tournage, c’est une scène entre Jean-Claude et moi. Tout de suite, on était complices, on s’est reconnus, et on s’est amusés comme des fous à jouer ce couple incongru et limite grotesque ! On s’est régalés. C’est un bonheur de jouer avec un acteur qui s’amuse autant, qui n’a pas peur du ridicule, qui ose.

Caro---JCD.jpg

(c) Céline

Il y a quelques jours, j’ai été le voir au théâtre ouvert où il interprète Marie-Pierre dans Mardi à Monoprix. Quelle claque ! Comme si de la Grande Eugène à aujourd’hui, tous ses rôles l’avaient préparé à jouer ce personnage. Marie-Pierre, travesti. Enorme, pathétique, touchante, fragile dans ce corps imposant. Et puis la voix du père. Terrible, dure, cassante, castratrice. Jean-Claude y est prodigieux. Pas un moment qui ne soit habité, profond, paradoxal… Dans la salle, je pensais : c’est le rôle de sa vie ! Mais n’est-ce pas le génie des grands acteurs ? Faire croire à chaque fois que c’est le rôle de leur vie…

Et puis le duo avec Philippe Thibault, à la contrebasse est d’une justesse, d’une profondeur… La musique donnant à entendre les mouvements intérieurs du corps de l’acteur, ses pulsations intimes, en écho avec le texte. Mise en scène impeccable de Michel Didym, direction d’acteur au cordeau…. ET puis, évidemment, tout ça ne serait rien sans un texte, précis, juste.

Il y a eu le sublime Détails de Daniel Arasse, il y a aujourd'hui Détails vus au Louvre, de Nadeige Laneyrie-Dagen !





David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 10:23

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Edouard Moradpour et Pierre Dassas m'ont invité hier à déjeuner à la Casa Bini pour me remercier d'avoir sceller leurs retrouvailles. Ils auraient préféré le Prince de Galles mais j'ai tenu à la rive gauche... C'est une histoire modianesque qui aurait pu être illustrée par Pierre Le Tan. Modiano fréquentant la Casa Bini d'aileurs...

Je connais Pierre Dassas depuis toujours. Depuis l'époque où Alain Serval lui avait prêté un studio pour règler son divorce. Tout comme Pierre Lemonnier était mon storyteller en écriture, Pierre Dassas est mon conteur préféré. Je peux passer des heures à l'écouter sans l'interrompre, me dessinant des graphiques mondiaux sur la nappe en papier de la Maison du caviar.

Pierre a été le premier à m'informer de l'idylle naissante au Flore de l'autre Pierre avec Sieglinde.

Edouard Moradpour, je l'avais raté à l'époque de MGTB, lui préférant le bison Treguer. Edouard qui avait eu l'intelligence d'héberger en ses locaux du Pont Neuf CB News à son lancement ! Edouard dont j'adorais bien sûr comme tout le monde Nicole Jally. Puis, Edouard est parti à Moscou pour Carat, Leo Burnett et Euro-RSCG-Moradpour. Il revenait une fois par mois au Flore où nous avions pris l'habitude de déjeuner ensemble et nous nous souvenons encore d'un fameux repas avec Jean Feldman.

Puis, j'ai eu l'idée de réunir Pierre et Edouard amis de jeunesse de poker...

Hier, à la Casa Bini, tous les deux m'annoncent leur association en DASSAS & CO qui va débuter le 1er février 2010. Au 12 rue Guynemer, ils vont prendre leur envol !

La transition est facile ! Frédéric Wolff a travaillé en son temps chez Pierre Dassas

De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 décembre 2009 12:35

Objet : La communication du Grand Emprunt


Cher David,


Ce matin en écoutant Eric Woerth, ministre du budget, interviewé par Marc-Olivier Fogiel sur Europe 1 sur le Grand Emprunt, j’ai eu une illumination. Cette phrase de Aristote Onassis m’est soudainement revenue à l’esprit :


« Pour avoir du succès, soyez bronzé, vivez dans un immeuble chic (même si vous êtes dans la cave), faites vous voir dans les restaurants élégants (même si vous ne prenez qu'une boisson) et, si vous empruntez, empruntez beaucoup. »


Personnellement j'ai une vraie préférence pour Montaigne :


« Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête. »


A bientôt

Frédéric Wolff


Message du 15/12/09 à 12h00

De : Daniel Sibony <contact@danielsibony.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Daniel Sibony Séminaire du 16 décembre

 

 

Année 2009-2010

 

Les  Conférences  de Daniel Sibony

reprennent cette année sous le titre:

 

Symboles, jouissances, pouvoirs

 

Histoires de corps (suite)

 

Deuxième conférence :

mercredi 16 décembre 2009

LE CONTINENT DU FÉMININ pourquoi "noir"?

 

Les conférences suivantes auront lieu les : 20 janvier 2010 : L’HUMOUR ;

puis : 24 février ; 24 mars ; 21 avril ; 26 mai ; 23 juin

et leurs titres seront annoncés en janvier.

 

Les séances ont lieu à L'Hôtel de l'Industrie,

4 place Saint-Germain des Prés

Paris VIè.

 

            Chaque séance sera suivie d'un débat d'une demi-heure sur le thème :

L'ACTUALITÉ et ses NON-DITS

 

Entrée : 15 euros, étudiants : 5 euros

Information : 01 45 44 49 43 - contact@danielsibony.com

site : www.danielsibony.com

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 15 décembre 2009 12:21

Mon cher David,

L'Elysée vient de rendre publique par communique la magnifique mission que vient de me confier Nicolas Sarkozy. Il s'agit de faire des propositions concrètes au Président de la République sur l'aspect social de la nouvelle gouvernance mondiale. C'est un grand honneur et une superbe responsabilité qui me sont ainsi donnes. Placer l'Homme au cœur des différents « intérêts » qui conduisent le Monde, sera bien sur le principe qui conduira  mon travail. A la veille de Noël, voilà un très beau cadeau ! Et... En toute Liberté, j'en remercie le Président.

Christine Boutin

Ce soir à 19h30, Michel Denisot passe vraiment son grand oral avec Nicolas Sarkozy. On va enfin savoir s'il est capable d'être avec notre président à la hauteur de Yann Barthès... 

"La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c'est qu'elle ne disparaît pas avec le temps" Serge Gainsbourg





David & Céline vont dans le même bateau 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:25
article_vgeladydi.jpg
Giscard avait un joli nom d'emprunt !

La particule élémentaire...

L'emprunt était franc !

De quoi Sarkozy est-il le nom ?

Bruni, Morano, Amara, Bella, Dati, Devedjian, Yade, Kouchner...

Aujourd'hui, l'emprunt est en euros, voire monnaie courante.

Personne ne peut imaginer ce formidable brassage, sauf Christine Boutin à qui l'Elysée vient de confier une mission sur la gouvernance mondiale.

Alain Finkielkraut fustigeait "la France black black black". Aujourd'hui, serait-il capable de féliciter notre président pour cet emprunt au métissage ?

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 15 décembre 2009 09:06

Objet : Tar'ta gueule à la récré !

 

A cause de toi, je deviens de plus en plus lacanien. Ca tourne à l’obsession !

Mais, franchement, « l’entarteur » qui a blessé Silvio Berlusconi au visage s’appelle Tartaglione !...

et, en plus, ça se prononce Tartagueule !

Relâchez-le tout de suite ! Ce n’est pas de sa faute !

AB

 

Hier, à la terrasse des Editeurs, Eric Elmosnino fumait tranquillement sa cigarette...

 

Citizen K a de sérieux problèmes financiers. La période d'observation et de recueil d'offres a été prolongée de quatre mois jusqu'à la mi-mars. Par ironie sûrement, le dernier numéro s'intitule : Ca sent le sapin !


Un sieur Rimbaud se disant négociant...

 

Message du 14/12/09 à 21h30

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


François-Maris Banier encore plus fort que Christophe Rocancourt :

qui écrira leur roman ?

 

Un oeil sur Le Monde du 9/12/09 dans lequel s'étalait toute la candide et virginale innocence du très grand artiste François-Marie Banier, je regardais de l'autre (... oeil !) Catherine Breillat sur Fr2 le 10/12/09 à l'émission L'objet du scandale de Guillaume Durand, victime plus du tout consentante du Christophe Rocancourt (mais si celui de l'ex-Miss France !), et me disais, bon dieu, qu'est-ce qu'ils sont tous bons tous ceux-là en communication... et çà sans aucune agence, aucun spin doctor, aucun gourou, aucun Jacques-qui-a-eu-sa-Rolex-avant-50-ans, rien, que... Dalle (François ?), même pas un petit Dr wonder Stephan Fuchs derrière l'épaule !!!

 

...et puis je me souviens...

 

... François-Marie Banier (19 ans !) que je croisais le week-end en l'hôtel de Polignac chez la championne de France de dressage (...et grande mécène) Nathalie de Noailles, la fille de Charles et Marie-Laure de Noailles (la fameuse « Vicomtesse du Bizarre » - de la Villa Noailles à Hyères et de l'hôtel éponyme place des Etats-Unis- décrite par Laurence Benhaïm chez Gallimard) !) à Fontainebleau, suivant Aragon (cheveux longs tout blancs, veste canadienne à carreaux) comme son ombre, l’œil à l'affût, s'extasiant devant quelques toiles impressionnistes et objets ou devant le violoncelle du maître Maurice Gendron qui répétait là, dont je n'avais strictement aucune notion de la valeur.


Avec mon pote François-Eric Gendron, on revenait de je ne sais plus de quel concours hippique, de dressage ou de chasse, mais je n'oublierai jamais le sieur Banier se tournant vers nous - timides et jeunes bellifontains engoncés dans nos tenues d'équitation crasseuses - et en regardant du coin de l’œil le fils de Noailles, le beau Carlo Perrone, héritier de son père Alessandro (... et descendant de Joseph-Marie Bonaparte), éditeur du très influent Messaggero en Italie, nous demandant mine de rien « Et son père, il pèse lourd ? » ...

 

Plus tard, je voulus demander au publicitaire Nicolas Banier de quoi vivait en fait son frère, mais sa femme, mon amie Valérie M. coupa net : « Laisse tomber Christian : sujet tabou ! » ...

 

Je me souviens avoir lu le 1er et joli roman de F.-M. Banier Les résidences secondaires paru en 1969 (encensé par François Mauriac... bien avant son coming-out crypté), qui racontait ces week-end de fête que nous passions tous dans ces grandes demeures endormies le long de la Seine à Héricy à coté de Fontainebleau durant Mai 1968... et ne pas du tout y reconnaître ni les lieux, ni les personnages, ni l'ambiance...

 

Qui écrira le roman de Celui qui voulu devenir Roi-Soleil number two ?

 

Pour s'éviter des procès en diffamation, on pourrait même intervertir les personnages : Christophe Rocancourt cherchant à piquer un peu de pognon à Liliane Bettencourt pour produire un film sur L'Oréal, et François-Marie Banier cherchant à soutirer quelques assurances vie et tableaux à Catherine Breillat pour tourner un feuilleton sur lui-même en 42 épisodes... Et puis, on en ferait un film dont Frank Tapiro aurait trouvé le titre (Pourquoi la vache se remet à rigoler) et Thierry Ardisson en aurait même fait l'article ou le claim (« Gang, Bang, Banier ») , avec beaucoup de pub et tout plein de buzz sur le « blog-à-David-et-à-Céline », et... et... et... peut-être même qu'à mon tour je serai interviewé par le « Divin Chauve » pour donner mon avis sur la campagne de lancement viral qui gagnerait un prix coup de cœur (... ou « du sort » ?) à Montana ???....

 

La littérature et le cinéma : ce sont ceux qui en font qui en deviennent aujourd'hui les stars médiatiques... bien pathétiques !

 

HCS

 

Les éditions du Montparnasse et les éditions des Femmes publient Marguerite Duras : écrire, la mort du jeune aviateur anglais. Et Duras dit :


"Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est se taire"


En une séquence de Salut les terriens, Stéphane Guillon et Thierry Ardisson ont "liquidé" les ambitions de Valérie Pecresse : "Un ministre, ça sourit ou ça s'en va" ! La plus belle séquence du jet de l'éponge rarement vue à la télé !

 

Hier soir, Bernard Moors me prête L'intelligence de la publicité de Georges Péninou. J'ai enfin pu montrer à Céline le fameux nu à la rose de Jean Feldman, photo Jean-Loup Sieff... Et La grande amoureuse de votre peau, d'Yves... Navarre.

 

 




David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 10:24

Nous déjeunions avec Axel Brücker à L'Ecluse, Barbara, Brel, Ferré, le mime Marceau, quai des Grands Augustins. 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 décembre 2009 11:17

Autour de l’oie…

DAVID&~2

Le jour où l’on enterre l’affaire à Nanterre, mon ami Genzel me propose de nous retrouver à déjeuner et, comme je l’excuse de ne pouvoir se déplacer, il me propose L’Écluse, sur les bords de la Seine, aux frontières germanopratines.


De l’autre côté des quais, on fait parler les gens, de ce côté-ci, on parle des gens… surtout avec Genzel (lacanien, me direz-vous).


Mon ami Genzel a une particularité très snob, très people si vous préférez, il est né à… Aurillac ! Personne n’est jamais allé à Aurillac, mais tout le monde connaît Aurillac, vu que c’est la ville dont on parle le plus souvent à la météo, surtout en hiver ! Et ne parlez pas à mon ami du réchauffement de la planète, il s’en fout comme une guigne, je l’ai même surpris un jour feuilletant un livre sur les palmiers !


Revenant sur l’affaire, Genzel me dit : C’est au tour de la loi et la serveuse ajoute justement, j’allais vous la proposer !... « autour de l’oie » la spécialité de L’Écluse.


Nous parlons pendant des heures des people de la com’ et nous échangeons nos confidentiels-défense des consommateurs. Genzel a plusieurs degrés de confidences qui vont de « tu n’en parles à personne » à « off », le degré maximum étant « off-off » ! Quand je sors du restaurant, je ne me rappelle même plus de tout ce que je ne dois répéter à personne !


Pour venir sur son fauteuil roulant (j’ai oublié de vous dire que mon ami s’est cassé la cheville… oui, je sais, dans la pub, les chevilles sont très fragiles) pour venir donc, depuis l’Odéon, il avait suffi à Genzel de descendre avec Céline le Boulevard St Michel, mais, pour remonter, c’est plus lourd, surtout après l’assiette autour de l’oie et le café gourmand.


Nous attachons donc son fauteuil à ma moto tout-terrain et nous remontons ainsi le boulmich’ en prenant à contre-sens (lacanien encore !) le couloir autobus dans un exercice de style à la Queneau, en croisant la ligne S…


Là, un préposé à la circulation nous arrête car Genzel n’a pas de casque !


Il ne peut pas mettre de casque puisqu’il ne pourrait plus écouter son portable, mais l’agent ne veut rien entendre. La loi, c’est la loi ! Même de ce côté de la Seine… et même au Quartier Latin… Dura lex sed lex !


Je fais signe à Genzel de ne rien « lacaner » sur l’oie et la loi, mais, comme d’habitude, il est encore au téléphone, il sourit, et je l’entends murmurer des « tu ne devineras jamais… Brücker… L’Ecluse… moto… » et soudain, il ajoute « attends, je te le passe ! » et tend son portable… au flic ! en lui disant « c’est pour vous… ».


Quelques secondes plus tard, le poulet est pâle et l’on perçoit des morceaux de phrases « oui, bien sûr… parfaitement… oui… sa cheville… mes resp… mes respects, monsieur le Ministre… » et il rend le téléphone à « Monsieur Genzel » en saluant… puis se tourne vers moi pour ajouter : « allez ! circulez ! mais votre ami pourrait, au moins, mettre un béret ! »


Je lui réponds qu’il n’en a pas besoin puisqu’il est né à Aurillac.


A.B.

De  Armelle Heliot <aheliot@lefigaro.fr>
À : Axel Brücker <
abrucker@orange.fr>
Envoyé : vendredi 11 décembre 2009 18:37
Objet : A propos de l'ami...


Monsieur,

Merci pour ce si beau témoignage qui ressemble à ce que l’on peut deviner de votre ami…
Cela fait du bien, un peu de lumière, de vérité, au cœur des ténèbres médiatiques.

Il a de la chance, François-Marie, de vous avoir pour ami,

Armelle Héliot

(journaliste au Figaro)


Le lendemain toujours à L'Ecluse, Pascal Manry m'offre le cultissime Rencontres d'une vie 1945-1984 de Pierre Le Tan. Merci Pascal !

Et nous fait rire avec deux fameuses histoires juives :

"Pourquoi les juifs ne prennent-ils jamais d'aspirine ?
- Parce que ça enlève la douleur !"

"Qu'est-ce qu'un psychiatre ?
- Un médecin juif qui a peur du sang !"

Frédéric Wolff m'offre la dernière réalisation de son agence Novembre : L'Alsace des as, produite par Good Heidi Production de Xavier Casile. Et Serial eater de Tobie Nathan, la merveilleuse histoire de Soli le criminologue à la cheville blessée. Merci Frédéric !

Mercredi sort sur les écrans Le père de mes enfants, de Mia Hansen-Love. A lire d'urgence dans Les Cahiers du cinéma l'article de Charles Tesson : "Il était Humbert", le père de mes fil(m)s. 

 

De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Sam 12 Décembre 2009, 18 h 13 min 06 s
Objet : Prendre le thé avec Dominique Delouche et parler de Fellini 

 

La librairie Ciné Reflet et les Editions P.A.S. vous invitent :

Samedi 19 décembre à partir de 17h
il sera l’heure de prendre le thé
avec Dominique Delouche

autour de son livre
Mes felliniennes années

Venise 1954. À l’issue de la projection de La Strada, le jeune cinéphile français, Dominique Delouche, s’arme de courage et d’audace pour dire au réalisateur italien son «éblouissement». Six mois plus tard, il devient son assistant-réalisateur et confident. Son récit, en plus de mettre en lumière la personnalité et le génie de Federico Fellini, nous fait les témoins privilégiés de trois tournages mythiques, de Il Bidone à La Dolce Vita, en passant par Les Nuits de Cabiria. Né en 1931, Dominique Delouche est réalisateur (Vingt-Quatre Heures de la vie d’une femme, avec Danielle Darrieux, et de nombreux documentaires sur la danse).

On a beaucoup écrit sur Fellini, presque tout et son contraire. Au gré de ces souvenirs affectueux et mélancoliques, ce n’est pas le menteur magnifique qui émerge, mais le créateur angoissé, souvent en proie au doute et à l’insatisfaction. Curieusement, d’ailleurs, c’est lorsque Fellini devient Federico le Magnifique que le Maître et son disciple se séparent. Dominique Delouche, devenu cinéaste, ne reverra Fellini que tard, presque trop, lors de deux rencontres à l’image de ce livre : douces, brèves et déchirantes.
Pierre Murat, Télérama

Le livre est magnifique, captivant, émouvant, d’une intelligence rare, toujours à bonne distance, riche d’anecdotes savoureuses.
Pascal Mérigeau, Nouvel Observateur

Pas de portrait en pied dans ce récit très personnel. Delouche prend Fellini de biais, dans le mouvement, en lui gardant sa part d’insaisissable.
Marie-Noëlle Tranchant, Le Figaro littéraire

 

Nous n'oublierons jamais Christine Boutin en interprête culte de Quoi ma gueule, chez Catherine Ceylac, un dimanche matin d'octobre.

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 décembre 2009 15:06
 
Johnny est a nouveau dans le coma artificiel.
Comme nombreux de ses fans je m inquiète pour lui.
Eh oui !
Même une rock-star peut être fragile... son talent, sa puissance ainsi mis a mal nous rappelle a nous tous, ses amis français, que la vie est fragile.
Remets toi vite Johnny, nous avons besoin que tu nous chantes « Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime ».

Christine Boutin


Une pause printanière... 


De : Charles Consigny <magazine.spring@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Sam 12 Décembre 2009, 15 h 10 min 18 s
Objet : Au revoir

 

Charles Consigny vous fait une bise, sur http://charlesconsigny.unblog.fr

Arty Dandy me soigne !
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David & Céline vont dans le même bateau 

 

 

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David Genzel - dans Culte
11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:40

Si Marguerite Duras était encore de ce monde, "l'affaire" Liliane Bettencourt / François-Marie Banier, elle l'aurait probablement règlé d'un trait de plume dans une double-page de Libé !

Cet amour-là avec Yann Andrea...

Le texte d'Axel Brücker que nous avons publié hier a beaucoup ému... 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 décembre 2009 12:07

Objet : TR: Votre papier sur FM

 

Après StratégiesLe Monde ! ...

Sublime, non ?

Ab


De : Raphaëlle Bacqué <bacque@lemonde.fr>

À : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>

Envoyé : jeudi 10 décembre 2009 11:58

Objet : Votre papier sur FM


Bonjour,

je viens de lire votre très joli papier sur François-Marie Banier.

Accepteriez-vous que je le propose dans les pages débats/opinions du Monde ?

Amicalement

Raphaëlle Bacqué


Yves H. Philoleau rapproche Liliane Bettencourt et Catherine Breillat...


De : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketingdecombat.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 décembre 2009 18:56


Cher David,


L’Objet du Scandale


· Enfin de l’humain, de l’authentique et un début d’éclaircissement dans les rumeurs sur François-Marie Banier. Grâce au beau courriel d’Axel Brucker posté hier. Et qui peut, paradoxalement, éclairer aussi « L’abus de faiblesse » de Catherine Breillat.


Les deux « affaires » ont été évoquée par Guillaume Durand hier soir dans son émission L’objet du Scandale.


Mais pourquoi aller chercher un "neuroscientifique" orienté « sexe et cerveau » pour expliquer l'abus de faiblesse dont a été victime (et auteur) Catherine Breillat ?

La culture en psychologie des journalistes serait-elle déficiente ? Dans tous les cas, comme Mme Michu, ils cherchent la cause, le stimulus, le levier, la "perméabilité" (dixit Guillaume Durand). Ils cherchent le mécanisme. Comme tout bon psychologue béhavioriste, ils font appel à une vieille lune (Pavlov, Skinner, Watson) repeinte par la "neuropsychologie". C'est tellement facile de croire que les autres sont agis par des forces qui les entraînent inconsciemment ! Les autres...


Le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui


· Notre expert télévisuel (et télégénique) cita force psychologues américains pour nous faire découvrir que les star « avaient une personnalité double » - une « publique » et une « intime » - et qu’il « pouvait y avoir « un écart entre les deux » et que « dans certain cas, ils ont besoin de rehausser leur personnalité intime et leur esprit critique en est altéré ».


Pour moi, ce fut un choc : une partie de la thèse - mille fois vérifiée - que je défends depuis 30 ans était évoquée - bien timidement - à la télévision.


La vérité est évidemment plus complexe que cette allusion télévisuelle. Comme tu le sais, la véritable source de nos actions n'est pas derrière nous (besoins, pulsions), mais devant : ce sont nos projets, nos ambitions. Le comportement humain obéit à des "causes finales" ; il est caractérisé par une hypertélie, un treillis de sous-projets et de projets qui convergent tous vers 4 intentions fondamentales : le Héros intime (l'image idéale de soi), la Star intime (l'image de soi que l'on croit devoir donner aux autres), le Démiurge intime (le pouvoir, se donner les moyens de réaliser ses projets), la recherche des Emotions.


Bien sûr, il peut y avoir des conflits, des incompatibilités entre ses 4 projets fondamentaux. Et pas seulement chez les stars…


De Pascal à Sartre


· Cette théorie psychologique (l'Analyse motifonctionnelle) s'est inspirée de la phénoménologie (Husserl, Merleau-Ponty, Sartre et Simone de Beauvoir), de certaines expériences étatsuniennes mais aussi de dizaines d'écrivains et de philosophes depuis 20 siècles (Epicure, Pascal, Montaigne, Freud, etc.).


Tu as connu la genèse de cette thèse qui existe depuis 30 ans. Depuis, elle a largement fait ses preuves. Et toute personne, avec un peu d'attention, au simple énoncé du principe de finalité et des 4 grandes intentions fondamentales, peut comprendre un peu mieux ce qui est arrivé à Catherine Breillat...


Le secret de la dépression


· Ce matin, nouvelle surprise en écoutant une émission sur la dépression (France-inter) : un médecin spécialiste affirmait enfin qu’on ne peut soigner une dépression par l’activité puisqu’elle est… la cause même de l’inactivité ! Et comme l’action n’existe que par ses finalités, on découvre enfin quelle est bien, comme je l’enseigne depuis 1984, une « maladie de la génération des projets » !


En espérant te voir bientôt sur pied,


YHP


Jean-Jacques Schuhl publie à la rentrée L'entrée des fantômes. La nécrologie dans Le Monde de Jacques Baratier rappelle L'araignée de satin avec Ingrid Caven en directrice de pensionnat de jeunes filles.


Message du 10/12/09 à 11h55

De : Caroline de Dampierre <caroline.de-dampierre@havas.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : RE : Notre besoin de consolation


... est impossible à rassasier : Dagermann

Bravo David


En lisant Stratégies hier, j'ai eu un choc page 6 en découvrant la chronique d'Olivier Mongeau : "Babel web". Je me suis demandé si Jacques Rosselin après avoir quitté Bakchich Hebdo venait d'infiltrer l'hebdo du "Divin chauve"...


Message du 10/12/09 à 15h14

De : James Daian < james.dain@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David,


Pardon de me servir de votre blog :


Message à l'attention d'André Djaoui :


Notre amie Béatrice F. m'a parlé de ton expo, je suis à Paris vers le 22/12 je ne manquerai pas de m'y rendre, si tu es là, un verre avec plaisir !


Amitié,

James Daian


De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 décembre 2009 15:27

Objet : Le nouvel opium du peuple ?


Bonjour David,


Les courriels de Christine et de Jacques m'ont fait sursauter.


La cause écologique a été desservie par les brutes (quand on me contrarie, je brûle ou je fauche), les doux rêveurs (dès aujourd'hui le soleil peut remplacer toutes les énergies), les moines,(arrêtons tout et jeûnons) et maintenant les récupérateurs (je lave plus vert que vert).


Effectivement il y a eu des glaciations avant que l'homme pollue, mais pour nos enfants le danger est plus proche. La philosophie est séduisante mais je préfère les faits.


En un siècle nous aurons consommé tout ce que la terre avait produit de pétrole en des millénaires. Que fait-on après ?


La fonte des glaces (Chamonix, Behring, Kilimandjaro) est visible, mesurable, et accentuée depuis peu.


Le CO2 en est nettement la cause.


L'eau potable manque de plus en plus.


Les rivières sont de plus en plus polluées (Chirac avait promis de se baigner dans la Seine, il s'est dégonflé.)


Les grandes forêts (Amazonie, Afrique) sont égorgées avec la complicité de dirigeants qui ferment les yeux.


Tout ceci est avéré par la communauté scientifique ,mais c'est plus original d'en prendre le contre-pied, et de ressortir la théorie du complot (on nous ment).


Je comprends qu'on puisse avoir cette semaine une indigestion d'informations en provenance d'Elseneur, mais le danger est réel, essayons chacun de faire un petit effort, et ne dénigrons pas ceux qui se mobilisent pour cette cause. (Tu m'as aidé à faire connaître le Club 1% pour la planète, qui rassemble plus de 1 000 patrons qui ont décidé de donner 1% de leur chiffre d'affaires pour la protection de la planète et je t'en remercie).


Amitiés

Bernard Moors


Céline vient d'achever La mauvaise fille de Justine Lévy. Je lui fais lire dans L'Echo des Savanes la double-page sur Ramize Erer, la "mauvaise fille" turque menacée par les islamistes.

Dans Le Monde des beaux livres, les rêves sucrés de Pierre Skira par Josyane Savigneau.





David & Céline vont dans le même bateau

 

 

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David Genzel - dans Culte
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 10:17
334besoinLa fondation Prince Louis de Polignac vient de décerner le plus éléve de ses prix (25 000 euros) à la commune de La Ferté-Loupière pour son programme de réfection des fresques : La danse macabre.

De : Jacques Bordelais <jacquesbordelais@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 9 décembre 2009 18:58

Objet : Copenhague

 

Bonjour David,


L'histoire de la maladie de Yankel est emblématique. De même que la conclusion de Christine Boutin.


Personne ne peut dire sérieusement si l'activité humaine influe pour 10% ou 90% sur une variation climatique elle même discutable . L'histoire du climat est très claire, la Terre n'a cessé de connaître des changements de climats gigantesques et aussi des variations importantes sans que l'Homme y ait jamais été pour rien.


Aujourd'hui la "Planète" est déifiée comme une idole fragile mais monstrueuse à qui, après la liturgie de Copenhague, on nous demandera de sacrifier sous toutes les formes.


L'homme, roi de la Création, doit certes l'exploiter avec mesure et avec intelligence ou génie, et aussi avec prudence. Mais il n'a pas à en devenir le sujet, l'adorateur, ou l'esclave.


Oui, tout cela est une pseudo- religion, une nouvelle forme de pensée magique avec sa déesse Planète, ses péchés collectifs et individuels, sa mauvaise conscience agitée par ses grands prêtres et ses faux prophètes profiteurs, ses grands-messes ou bacchanales, ses conciles à Durban, à Rio ou a Copenhague, l'excommunication des hérétiques qui osent mettre la "vérité" officielle en question, son prosélytisme répétitif et obsédant.


Tout cela sent encore plus mauvais que la pire usine chimique.

Le voilà, le nouvel opium du Peuple, au nom duquel on lui fera tout accepter.

 

De Marianne au Monde, toute la presse s'empare de François-Marie Banier... Mais c'est Axel Brücker qui en parle le mieux.

 

De : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 décembre 2009 10:28

Objet : FMB par AB

 

À l’ami qui préférait ma maman à la sienne…

 

Je me souviens, comme si c’était hier, de cet ami qui préférait mes parents aux siens et qui voulait tellement être mon frère, faire partie de ma nombreuse famille, qu’il passait son temps à la maison.

 

Il faut dire que nous habitions à quelques numéros dans l’avenue Victor Hugo et que nous allions ensemble au Lycée Janson-de-Sailly et à l’Ecole Gerson qui assurait le suivi de nos études et l’instruction religieuse.

 

Autant dire que nous ne nous quittions pas, d’autant plus que nous étions constamment collés, car, si nos parents ne s’occupaient pas beaucoup de nous, les profs et les bons abbés se chargeaient désespérément de nous éduquer. Les abbés de Gerson, surtout, qui adoraient corriger les mauvais élèves, les cancres, les insolents, les déconneurs… autant dire qu’ils avaient pour nous des attentions particulières… alternant sans cesse les gifles, les coups, les punitions, les humiliations avec les pardons, les caresses et les demandes de rester un peu après la sortie…

 

Nous devons à ces éducateurs, mon ami et moi, de ne respecter aucune autorité, même pas celle de l’Église, et de faire de l’humour et de l’insolence les armes de notre liberté.

 

Mais il n’y a pas que les prêtres qui nous frappaient, il y avait aussi son père. Un père très sévère, dont il avait peur, moi aussi, car il n’hésitait pas à me faire partager les punitions à la moindre insolence… notre spécialité.

 

Il aurait voulu aimer sa mère et, surtout, comme tous les enfants, être aimé par sa mère, mais ce n’était pas le cas… non plus.

 

Au fond, détester son père, ce n’est pas si grave, si l’on aime sa mère.

 

Il se consolait donc avec mes parents. Il me disait toujours que mon père était un génie, un homme extraordinaire qui nous faisait découvrir le cinéma et j’en ressentais une grande fierté. Il avait pour ma mère l’amour qu’il aurait voulu avoir pour la sienne.

 

Cet amour se changera plus tard en amitié particulière, mon ami devenant, peut être, le sixième enfant que ma mère aurait voulu avoir.

 

Je n’en avais nulle jalousie, sauf qu’il était plus gentil que moi avec elle et je n’avais aucune envie d’être plus gentil que lui avec la sienne !

 

Quand on devient un homme, c’est écrit dans l’Évangile, on quitte son père et sa mère et l’on fonde une famille… mais mon ami, non.

 

Mon ami continuera toujours à chercher la famille de son enfance, sa première famille, celle qu’il aurait voulu avoir et il la cherchera en empruntant souvent celle des autres… une « maman », par ci, un « papa » par là. En échange, il leur donnera ce que la nature lui a donné… la beauté, l’humour et… l’insolence. C’est beaucoup.

 

Ma mère, qui avait beaucoup d’humour, riait souvent, mais jamais autant qu’avec mon ami lorsqu’il l’emmenait faire des courses et qu’il faisait croire aux commerçants qu’il était son mari, ou, pire, son amant ! Elle me disait toujours… « il est fou ! » J’aurais tant aimé que ma mère me dise aussi que j’étais fou…

 

Quand ma mère mourut (il y a tout juste cinq ans) j’appelais cet ami et lui donnais rendez-vous aux Deux Magots car j’avais quelque chose d’urgent à lui demander, mais pas par téléphone et il arriva immédiatement sur sa vieille Mobylette, celle qu’on a droit de conduire à 14 ans.

 

En effet, ma mère étant très croyante, j’organisais les obsèques à Saint Honoré d’Eylau où elle avait longtemps animé des œuvres et je voulais demander à mon ami de prononcer l’éloge funèbre !

 

« Tu rigoles ? » me dit-il.

 

Oui… une dernière fois…

 

Ma mère eût, pour ses funérailles, une messe solennelle, entourée de toute sa famille et de tous ses amis et, dans cette grande église qui résonne, un éloge funèbre… le plus drôle et le plus insolent que l’on ait jamais entendu.

 

Mon ami, c’est drôle, a le même prénom que Voltaire…

 

AB

 

Ceux qui n'ont pu se rendre à la Halle Saint-Pierre pour l'exposition de Marie Morel peuvent aller voir ses Tableaux noirs à la galerie Béatrice Soulié 21 rue Guénégaud.


De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 10 Décembre 2009, 10 h 03 min 08 s

Objet : Peindre avec des ultra-violets

 

Cher David,

 

Hier au Cube store, villa des Lavoirs dans le 10°, Random International, un collectif artistico-technique basé à Londres, a donné sa première performance de peinture éphémère à base de lumière.


Relié à un ordinateur qui lui transmet des visuels photographiés dans l'instant, un rouleau (à première vue, du même type que celui avec lequel on repeint les murs) projette des ultra-violets sur une toile. Cette toile "enregistre" pour quelques secondes seulement un image traitée par ordinateur. C'était incroyablement vivant, moderne, beau ... et éphémère. Sublime, vraiment.


A bientôt

Frédéric Wolff

 

Message du 08/12/09 à 11h01

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Vernissage André Djaoui

 

Salut David,


Voici quelques clichés à l'arraché mais en exclusivité du vernissage lundi soir « André Djaoui » à la galerie Nicolas Deman, 12 rue Jacques Callot dans le 6ème.


André, le producteur du dernier film de Fellini mais aussi d' Au nom de tous les miens, de Modigliani, et d'une cinquantaine de grands films s'est lancé dans la peinture avec panache... Autour de lui étaient réunis pour le soutenir : Marisa Berenson, Caroline Celier, Macha Meryl, Andrea Ferreol, Cyrielle Clair, Jeane Manson - son épouse et leur fille la chanteuse Shirel, des grands peintres comme Garouste ou des personnalités comme Marc Tessier, Massimo Gargia, Pierre Bouteiller, Jean-Pierre Benaïm et mon associée- productrice de Anne, Francine Disegni. Enfin notre grand Jean Feldman, un de mes maestros de la pub, aujourd'hui peintre-sculpteur lui aussi, était de la fête pour féliciter cet adulte débutant mais déjà très prometteur. Jusqu'au 8 janvier...

Jean-Pierre

 

Message du 09/12/09 à 18h51

De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Surprise !

Expo de Djaoui !

La violence c'est comme le cholestérol :

ça peut être bon ou mauvais !

Ses toiles ont fait le bon choix.

Et être un artiste a partir de 60 ans

ça oblige a l’exigence.

Continues André.

Jean

 

De : Pascal Langlais <langlais.pascal@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 9 décembre 2009 14:48

Objet : Kernews

 

Bonjour,

Je voulais seulement vous dire qu'en plus de votre blog pertinent. J'ai pris beaucoup de plaisir à écouter votre interview sur kernews. Vous formez un beau duo avec Yannick. Merci aussi d'avoir intégré une de mes toiles sur David et Céline. Pour vous envoyer un peu de lumière voici ma dernière huile pas encore sèche. Je vous souhaite une douce convalescence, mais comment pourrait-il en être autrement avec pour infirmière Céline.
Bien à vous.

-PASCAL-


Message du 10/12/09 à 07h56

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

bonjour David et Celine,

nouvel accordéoniste, Gerald Elliott, beau, sensible, inspiré nouveau regard de mise en scène (Laurent Fraunié, précis et juste) ... nouveau visuel ! Le spectacle est en train de passer encore un palier important ; j'en suis très heureuse.

Evidemment, vous êtes les bienvenus...

Amitiés,

Caroline

 

Les sublimes minaudières d'Olympia Le Tan sont chez Colette dès la fin janvier !


Depuis les révélations sur la rémunération de Raymond Domenech les Français ont des bleus à l'âme...

 

Les fromages au lait cru réutilisent les pin-up ! www.fromages-de-terroirs.com


 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

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