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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 10:39
Le Crif était presque parfait.

De : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 février 2010 10:13

 

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Avec notre vénéré chef de l'Etat, que dieu veille sur lui et surtout... Qu'il le garde.

 

Mon cher David,


Quelle soirée ! Ce 25e dîner du CRIF est devenu une véritable institution. Tout ce beau monde à portée de main, devant, derrière, à côté, tout ce que la France compte de personnalités politiques. On ressort avec un véritable torticolis tant on a tourné la tête de peur de rater une tête connue ! Formidable ! Là, Eric Besson discutant brièvement avec son ancien ami P.S.Jean-Paul Huchon, ici, Frédéric Mitterrand serrant des mains, tout heureux d’avoir libéré une main de son bras entièrement bandé, devant, au milieu de la cohue, Sarkozy posant avec Enrico Macias comme deux bons vieux copains, derrière, Laurent Fabius qui ne veut surtout pas dit-il, « être la vedette de la soirée », un peu plus loin, Rama Yade trés sollicitée et questionnée sur les chances de la France de gagner la Coupe du Monde de foot, là, Roselyne Bachelot, répétant pour la centième fois qu'elle a bien géré l'épidémie de Grippe A, là Brice Hortefeux, je n’ai pas vu MAM !- entendant Fillon lui dire qu'il faut mieux gérer l'obtention du certificat de nationalité car il y a beaucoup de mécontents. Et tant d’autres : Nathalie Kosciusko-Morizet rigolant avec Chistine Boutin, toute heureuse de revoir ses amis… Tout le monde était là sauf les communistes et les Verts accusés de boycotter les produits israéliens. Tant pis pour eux !

 

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Comme l'an dernier, provoquant une véritable cohue, Nicolas Sarkozy est venu passer vingt minutes pour prendre un bain de foule. Que des sympathisants ! "C'est un vrai ami, Nicolas Sarkozy. Il défend bien la communauté juive, comme toutes les communautés d'ailleurs. Un super Président actif et qui se bat comme un lion" affirme un membre influent de la communauté. Prudent, Nicolas Sarkozy n'a fait aucune déclaration à la presse.


Et devinez qui a provoqué aussi un autre raz de marée ? Quelqu'un d'inattendu. Hors politique. Patriiiiiiiiiiiick Bruel ! Toutes les femmes - jeunes ou âgées - se bousculaient pour prendre une photo avec lui. "Mais c'est fou, dira un journaliste, il a plus de succès que tout le gouvernement réuni, ici, ce soir !". Comme Nicolas Sarkozy, il est resté le temps d’un bain de foule !


Et lorsque le calme est revenu pour ce grand rendez-vous républicain, les choses sérieuses ont commencé : les discours. Fillon : "La France va demander à l'ONU d'adopter une nouvelle résolution avec des sanctions fortes contre l'Iran". Richard Prasquier, lui, a évoqué notamment dans un excellent discours, trois mots très forts pour les Juifs de France : Liberté, égalité, fraternité. Il a précisé que le CRIF voulait faire entendre sa voix et sa pluralité. Puis il a terminé en précisant le statut du CRIF : "Le CRIF n'est ni ashkénaze, ni sépharade, ni de droite, ni de gauche, ni réactionnaire, ni révolutionnaire, ni jacobin, ni girondin. Il est juif et fier de l'être, républicain et fier de l'être, français et fier de l'être". Bien dit. Cette soirée de 800 personnes a été magnifiquement gérée d'une main de maître. Ou plutôt de maîtresse. Sous la direction d'Edith Lenczner, directrice de la communication, qui connaît personnellement chacune de ces personnalités. Jamais un seul impair sur sa permanente équation à résoudre pour ce dîner très couru du CRIF : qui mettre à coté de qui !


Alain Chouffan


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 février 2010 23:48

Objet : Dîner du Crif

 

soiree-du-CRIF.jpgAvec Farid Hannache et Yvan Levai. le musulman, la catholique et le juif.


Comme d'habitude pour atteindre le pavillon d'Armenonville ou les invités du Crif sont conviés, c'est la panique ! Une fois arrivée c'est la foule et... qui rencontrer... Je vous le donne en mille : notre ami Alain Chouffan ! Une bise, une photo et hop la foule vous enlève.

 

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Discours du président du Crif illustrant notre devise : Liberté, Egalité, Fraternité, puis celui du Premier Ministre bien charpente et complet. Ma table était comme l'an dernier, celle de Francis Kalifat, trésorier du Crif, très amical et avec lequel il est agréable d'échanger. Table d'ambassadeurs, des Etats Unis, de Pologne, du nonce apostolique. J'avais a mes cotes Gilles Leclerc, patron de Public Sénat que j'ai eu plaisir a retrouver. Cette soirée est unique en France. Toute la classe politico-médiatique et religieuse est la, ainsi que le gouvernement moins nombreux cette année en raison des prochaines élections ? C'est l'endroit ou il faut être. C'est l'endroit ou il faut être vu. Le témoignage d'un ancien déporté presque centenaire fut un beau moment. Dommage que la quasi totalité des « huiles » soient déjà parties. C'est une habitude curieuse que j'ai constatée chaque année : les gens quittent la table avant la fin du repas ? C'est bizarre. Enfin, c'est un moment magique ou chacun peut se rencontrer dans la paix, comme en témoigne cette photo.

Biz pour toi David

Christine Boutin


Flash-back sur le déjeuner de L'Ecluse...

 

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From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/2/3

Subject : Réponse à Caroline Loeb

 

Mon Cher David

 

Ouaaahhhhhhh ! Quel reportage sur ce déjeuner à L’Ecluse ! Caroline Loeb m’a pris comme cible. Et ne me rate pas. Bien vu et bien marré ! Quel talent ! Adorable Caroline que je venais à peine de connaître. Son air de petit moineau à la Piaf, cette casquette trop grande pour sa tête bien faîte, son sourire coquin, ses multiples bijoux anti-bling bling ont vite fait d’emporter ma sympathie. Et mon enthousiasme provocateur. « Ah, c’est vous « C’est la ouate ». Quel succès cette chanson ! Et combien de millions de disques ! Et de millions tout court ! » lui demandais-je sur un ton rigolo et bien provocateur - avec mon « accent juif tunisien d’origine » comme elle tient à le préciser ! - pour sous-entendre que je devais être la millionième personne à lui poser ce genre de questions. Hélas ! Elle, d’ordinaire si intelligente et si brillante, n’a rien compris. Elle est tombée dans ce petit piège d’amateur que je lui tendais à savoir de lui poser ironiquement des questions sérieuses ! Et donc que les réponses m’importaient peu ! Il lui suffisait de répondre n’importe quoi pour me boucher un coin ! Mais, non, elle était vraiment grave, concentrée, elle voulait absolument me répondre le plus sérieusement du monde à des questions futiles. Sans intérêt aucun. Qui n’attendaient aucune réponse. Comme si on demandait à quelqu’un « comment vas-tu ? » et dont la réponse importe peu. Ce qu’elle traduit ainsi dans son reportage : « Chouffan a décidé que j’étais blindée, et je vois bien que quoi que je dise, il ne changera pas d’avis. » Exactement. Sauf que je n’avais aucun avis ! Tout le quiproquo est là. Et bien rigolo ! Et il y en a eu bien d’autres. Du style « Prends, prends des notes » en répétant deux fois chaque mot à la Michel Boujenah, « juif tunisien d’origine » comme moi ! Mais cette fois elle évite le piége et reconnaît « qu’on se taquine », que je la « confonds avec sa secrétaire » et qu’elle a l’impression « d’être devant Jean Dujardin, bof misogyne et désopilant d’OSS117 Rio ne répond plus. Chouffan joue. Moi aussi ». Enfin, là, et tout au long du déjeuner, elle a fini par comprendre que je me foutais d’elle. Avec tendresse ! Et voilà pourquoi nous nous sommes tant marrés. Et demain peut-être nous nous aimerons tant !


- Mais rassure-toi, Caroline, je ne suis pas « reparti sans m’être réellement intéressé à ce que tu fais d’autre ». Avant de te rencontrer j’ai révisé mes classiques et j’étais blindé ! Je connaissais tout ou presque sur toi. En vrac : Que tu es actrice, animatrice radio, chanteuse, passionnée de théâtre, que tu as suivi le fameux Cours Florent avec Sabine Haudepin, que tu as joué dans de nombreux films réalisés par James Ivory, Jacques Demy et j’en oublie, que tu as travaillé avec Gainsbourg pour son livre Bambou et les poupées, et que tu as connu, en 1986, la gloire avec la chanson C’est la ouate dont tu as été l’interprète et la co-auteur, que tu es une passionnée de la mise en scène – on ne compte plus les pièces – et même que tu es née le 5 octobre 1955 à Neuilly. Quelle prodigieuse carrière !


Et bien sûr, je serai dimanche soir, à 19 heures, au théâtre Montmartre Galabru pour te voir interpréter Mistinguett, Madonna… et moi. Un vrai bonheur en perspective !


Enfin, contrairement à Axel Brucker, « tu ne m’as pas tué »! Tu m’as chauffé. A la Chouffan !


Bien à toi, tendrement

Alain Chouffan

 

Message du 03/02/10 à 11h53

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Tes deux gaillards, Laurel et Brücker sont impayables dans leur numéro.


 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/2/4

Subject : Déjeuner avec Gilles


 

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Hier, déjeuner au Pré Carré avec mon frère Gilles.

 

Nous avons tant de choses à nous raconter, d’autant plus que ses fonctions à la tête du GIP ESTHER (http://www.esther.fr/articles.php?id=1171) l’obligent à parcourir constamment les pays africains pour combattre, autant que possible, l’inégalité effrayante dans le traitement du SIDA.

 

Mon frère est le plus basque de la famille, il est inépuisable, indestructible.

 

Et, s’il ne va jamais à la messe, il est le plus chrétien de la famille, par une vie entière consacrée aux malheureux, c’est sa vie, c’est sa passion… Il est l’un des fondateurs, avec Kouchner, de Médecins sans Frontières, puis de Médecins du Monde.

 

Plus récemment, il a créé SOLTHIS « Solidarité Thérapeutique et Initiatives contre le Sida ». Il est, avec sa femme (le Pr Katlama), l’un des animateurs du programme ORVACS, soutenu depuis le premier jour par la Fondation Bettencourt-Schueller.

 

Il fait partie de ces gens dont on se demande comment ils font pour gérer tout ça et avoir également une vie privée.

 

Si notre différence d’âge devient dérisoire, avec le temps qui passe, il se comporte toujours avec moi comme un grand frère, d’autant plus que nous avons perdu notre frère ainé. Alors, on est encore plus proches.

 

Derrière nous, un jeune cadre dynamique arrive triomphant en montrant à son invité la couverture du Point du lendemain. Voilà qui nous éloigne de l’Afrique et nous ramène aux affaires bien parisiennes.

 

Je décris à Gilles la couverture que j’aperçois, juste derrière lui, sur l’ « affaire Bettencourt ».

 

Il ne se retourne même pas et continue à me parler de sa prochaine mission.

 

Je me dis qu’on ne peut pas s’intéresser, se passionner même, pour la lutte contre le Sida, l’organisation hospitalière en Afrique et, en même temps, les affaires parisiennes people et politiques.

 

Je comprends alors que lorsqu’on côtoie toute sa vie la misère, la maladie, la mort, on s’intéresse beaucoup moins aux couvertures des magazines.

 

Il lira peut-être Le Point, un jour, dans un avion africain… ça lui fera penser à Paris et à notre déjeuner au Pré Carré.

 

A.B.

 

De : Agnès Giard <agnesgiard1969@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 février 2010 10:50

 

Cher David

Merci d'avoir signalé mon livre sur votre blog, qui est passionnant.

C'est un vrai bonheur de découvrir la soupe de topinambours. Entre autres.

Amicalement

Agnès Giard

 

De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 février 2010 21:24


Sans le blog de l'Odéon... je n'aurais pas eu le plaisir de déjeuner chez Art Macaron, ma nouvelle cantine gourmande à Montparnasse. Une dizaine de tables, le sourire et l'accent de Lydie, des assiettes pleines de saveurs... et les desserts à tomber. Merci David

Frédéric Wolff

 

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De : Lydie Sarramagna <lydiemoscou@hotmail.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 février 2010 20:08

 

Encore et encore merci! Nous sommes ravis qu'il ait apprécié ! J'essaye désormais de visualiser qui était-ce... Savez-vous s'il est venu seul ou accompagné ? Quoiqu'il en soit, si ça continue, nous allons devoir vous nommer directeurs commerciaux ou directeurs de com’ d'Art Macaron !

En espérant vous voir vite chez nous, merci !

Lydie

 

Daniel Vignat venait de me déposer au Flore son merveilleux album Lafite, quand nous le croisons boulevard Saint Germain avec Francis Szpiner...

 

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Francis nous recommande l'ouvrage de Laurent Seksik sur Stefan Zweig.

 

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Je pars rejoindre Edouard Moradpour qui m'explique comment il compte développer sa nouvelle agence avec Pierre Dassas.

 

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De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 février 2010 16:11

 

David, Céline bonjour,


Pierre Arnaud G. installe son exposition à l'instant même.

Tout est là, mais la mise ne scène n'est pas figée, donc tout est encore possible d'ici demain.

 

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Vernissage ce jeudi de 18h à 21h, 36 rue Charlot, 75003.

Peut être à demain sur place ?


A très bientôt

Frédéric Wolff

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 3 Février 2010, 18 h 00 min 10 s

Objet : David et l'origine du Monde

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Mon cher David,

Je crois avoir percer ton freudien secret le mieux gardé, la pièce manquante du puzzle. Ah ! si un Homme doit laisser une trace ici-bas, tu as fait très fort en payant de ta pilosité. On comprend mieux ton pygmalionisme aigu qui ne laisse aucune femme de marbre. Certes, du temps de Courbet, tu avais plus de poivre que de sel : tu te laisses aller. Pas étonnant qu'aujourd'hui, ayant trouvé ton équilibre et ta sublime muse, tu deviennes un beau barbu.

Christian Delprat

 

Samedi 6 février à la galerie de L'Entrepôt, conférence Unebévue de Sylviane Lecoeuvre : Lydia Marinelli, 19, Berggasse.

 

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David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 






 

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David Genzel - dans Culte
3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 10:42
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En rentrant de notre déjeuner à L'Ecluse, quai des Grands Augustins, Alain Chouffan m'a envoyé sa note de frais !

Message du 03/02/10 à 08h13

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Un déjeuner en ville

 

Mardi 13h. Rendez vous à L’Ecluse, quai des Grands Augustins. David me propose de rencontrer Alain Chouffan qui a revécu ses années Palace en lisant mon billet sur les soirées Club Sandwich sur ce même blog il y a quelques jours, Christine Boutin que j'ai rencontrée au Flore, Axel Brücker dont j'ai lu quelques notes spirituelles ici, et Alexandre Duval-Stalla, avocat de son état.


Bisrot L'écluse. Le vrai. Celui où a débuté la toute jeune Barbara. Où a chanté Brel. Où Brassens a été refusé parce qu'il transpirait trop, dixit la serveuse. Ce qui n'a pas empêché les propriétaires de l'établissement d'accrocher la photo du moustachu à la guitare au mur, à côté des collègues embauchés et d'une enseigne en fer forgé émaillé de Roland Topor ! L'endroit est tellement exigu, on se demande comment ils avaient trouvé le moyen de caser une scène, un piano, et du public là dedans !


Je suis en avance. David est déjà là, tout à son portable, occupé à envoyer et recevoir des textos. Sans doute les commentaires sur le blog du matin. Déboule Alain Chouffan. Je comprends pourquoi David ne nous a pas donné rendez vous au Flore ! Avant même de s'asseoir Chouffan me balance avec son accent juif tunisien d'origine : "Alors ? Combien tu as vendu !? Tu gagnes plein d'argent avec cette ouate ?!" J'ai l'habitude. Ma réponse tombe, immuable "Je ne sais pas !" Cash, il insiste. "Combien ? Trois millions ? Quatre millions ? Dis un chiffre !" "Je ne sais pas !" Chouffan ne veut rien savoir ! Il a décidé que j'étais blindée, et je vois bien que quoi que je dise, il ne changera pas d'avis. J'ai l'habitude. "Il est plus facile de désintégrer un atome qu'une idée préconçue" comme disait Einstein. Arrive Alex Brücker. Il a à peine franchi le seuil du bistrot qu'il chante "C'est la ouate" à tue tête. Ça commence fort ! Effectivement, au Flore, on aurait fait tache. Christine Boutin et Alexandre Duval-Stalla débarquent. Ils ne me chantent pas mon tube, eux. Nous sommes au complet.

 

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A ma droite Chouffan, en face de moi, Axel Brücker. Alexandre Duval-Stalla nous parle de l'expo sur De Gaulle qu'il est en train d'organiser pour le Grand Palais. J'ai sorti mon petit carnet Moleskine rouge. Chouffan me lance de temps en temps "Prends des notes ! Prends des notes !" On se taquine. "Tu me confonds avec ta secrétaire ?!" J'ai l'impression d'être devant Jean Dujardin, bof misogyne et désopilant d'OSS117 Rio ne répond plus. Chouffan joue. Moi aussi.


Alex Brücker a apporté des cadeaux aux dames. J'ai droit à un Sacha Guitry par Francis Huster. Bingo ! Huster a été mon prof chez Florent il y a… et Guitry, j'adore ! Nous trouvons illico un terrain d'entente autour de la comédie musicale, qui est un de mes genres de cinéma préférés, que je connais bien, et dont il est apparemment fou, comme moi. En tant qu'ex-propriétaire du Mac Mahon, et moi, ex-adepte de cette même salle, on en a des scènes, des chansons, des enthousiasmes, des anecdotes à échanger. On est sur un petit nuage, à parler de Fred Astaire, que l'on vénère tous les deux, du merveilleux Edward Everett Horton second rôle génial des films d'Astaire, d'Armstrong et Ella Fitzgerald, de Cole Porter. Axel me chante "You're the top !" "You're the Louvre Museum, you're Mickey Mouse !" Inouï ! En 1930, Mickey déjà super star ?! Et puis Woody Allen "Everybody say I love ou" tourné là, sur les quais, à quelques mètres de là où nous sommes en train de déjeuner… Woody Allen qui va tourner avec la Carla…


Brücker raconte ses nuits de Festival de bandes annonces, "Le silence des agneaux" suivi du "Silence des jambons", "La chute de l'empire romain" suivi de "Deux heures moins le quart avant Jésus Christ", imite les voix des doubleurs, décrit la bande annonce géniale des "Dix commandements" où Cecile B. de Mille dit, en parlant de Charlton Heston : "N'est ce pas incroyable comme il ressemble à Moïse !" (sic) Ça nous fait rire.


On passe à Arletty, la femme libre, ma rencontre merveilleuse avec elle, fin 80s. Une question surgit. Arletty, native de Courbevoie y a t elle seulement une rue ? Oui ! Ouf ! Quand je pense que Fernand Raynaud n'a qu'un pauvre escalier à Bellevile. Vanitas, vanitatum, omnia vanitas


En attendant, ça continue à causer. On passe de De Gaulle à Guitry, de Villepin Email Diamant à Pierre Goldman (Chouffan a été fasciné par le reportage diffusé sur Canal + où son assassin raconte le meurtre.) Le dîner du CRIF étant imminent, une blague juive est de mise. C'est Axel qui s'y colle. " - Tu sais pourquoi les juifs n'aiment pas l'aspirine ? - Parce que ça enlève la douleur". Chouffan se marre. Ça ne le change pas trop. Il n'arrête pas de mettre les pieds dans le plat, jubile tout seul de son goût de la provocation. Trop content de demander à Christine Boutin si elle n'aime toujours pas les capotes, et à moi si je n'ai vraiment pas fait un autre tube ! Les réponses ne l'intéressent pas tellement au demeurant. La seule différence avec les journalistes qui d'habitude me posent des questions, c'est que lui n'essaye même pas de faire croire qu'il écoute! Il repartira comme il est arrivé, convaincu que je suis très riche et sans s'être réellement intéressé à ce que je fais d'autre dans la vie ! C'est étonnant à quel point le tube fait masse ! A quel point ça fascine. Tout le monde. Même les plus cultivés ou les plus intelligents… Combien de fois ai je donné le flyer de mon spectacle à des gens qui, après l'avoir lu attentivement, me demandaient sans ciller "Alors ? Vous ne chantez plus ?" S'il vient au théâtre dimanche, ça sera déjà bien…


Ces messieurs taquinent Christine Boutin. Veut-elle aller à Notre Dame ? On est à deux pas. Dernière citation de Brücker. C'est du Hugo : "L'homme n'a jamais écrit rien de plus grand que ce qu'il a écrit en pierre". Magnifique.


L'avocat court plaider, David file chez son barbier, Chouffan prend un dernier café, Boutin a du boulot...


En m'accompagnant au vernissage de l'exposition de vanités "C'est la vie" au Musée Maillol, Axel me glisse "Raconter un truc à David en lui demandant de n'en rien dire, ça équivaut à 2 pages dans Stratégies" ! Et déjeuner avec celui-ci et ses amis, ça équivaut à la couverture de quel magazine ?


From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/2/2

Subject : Caroline m'a tuer

 

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Caroline m’a tuer !

 

En sortant du déjeuner du blog avec David & Alexandre, Christine & Caroline et Alain & Axel, (mâtin quel générique !) nous nous séparons tous devant l’Écluse.

 

Déjeuner merveilleux que les tables voisines ne sont pas prêtes d’oublier. Car si Chouffan trouve que je parle fort, lui fait se retourner toutes les tables au moment de l’addition quand il me demande si « je prends Caroline » ou si on la prend à deux… Au secours !

 

Nous le chargeons, comme chaque année, de raconter sur le blog le prochain Dîner du Crif, et, suite aux dernières élections du bureau, je lui propose un titre Hichcockien pour sa rubrique : « Le Crif était presque parfait »… y-a-t’il un humour goy ?

 

Galant, je propose de raccompagner Caroline Loeb car il pleut à torrent.

 

Elle me demande alors si j’aime… les vanités ?

 

Vanity ? Vanités ? Et omnia vanitas ? Et, avant de lui répondre que je suis au régime et ne prends jamais de dessert, elle ajoute que c’est l’ouverture de l’expo au Musée Mayol : À ne pas manquer !... Tu vas adorer ! Regarde le carton : « C’est la vie ! Vanités de Caravage à Damien Hirst »…


Oh… ça sent la franche rigolade… on s’éloigne de la ouate… mais bon, fallait pas proposer de l’accompagner… de là à l’accompagner jusqu’à la mort… C’est la vie… comme dirait le carton.

 

Nous arrivons donc au Musée Mayol transformé en Nuit des Morts-Vivants, avec une (magnifique) exposition sur les « vanités » à travers les siècles jusqu’à l’art moderne. Je me retrouve avec Caroline au milieu de toutes ces morts et tous ces morts… qui me croira ?

 

Alors, nous parlons de la mort et Caroline me livre même le secret de son épitaphe (que je ne répéterai à personne).

 

En fredonnant « c’est la ouate » je me mets à penser que je devrais contacter la MAAF pour prendre une assurance-vie… car le temps passe et que vulnerant omnes, ultima necat.

 

Et maintenant, grâce au Caravage et à Caroline Loeb, la mort m’obsède…

 

Tous ces squelettes qui rigolent et qui dansent pour nous rappeler l’inexistence de la vie, la futilité des choses et que la pub, le cinéma, le blog de David, tout ça ne sont que vanitas, vanitatum ! Notre dérisoire passage sur terre ne devait servir qu’à préparer notre entrée dans l’au-delà… de Caravage à Hirst en passant par Caroline Loeb…

 

… Caroline m’a tuer !

 

A.B.

 

Et ce soir, Christine Boutin et Alain Chouffan vont se retrouver au dîner du CRIF...

Axel ironise :

- Le Crif était presque parfait !


J'ai séché les Vanités pour aller me faire tailler la barbe Chez Alain, rue Saint-Claude. Alain, très lié à Yves Camdeborde !

 

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Isabelle Musnik devrait écrire les portraits des publicitaires, à la manière de Barthélémy à l'époque...

 

 

Message du 02/02/10 à 23h49

De : Isabelle Musnik <isabelle_influencia@yahoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Objet : Tapiro

 

Hémisphère Droit qui gagne le budget Lancia ? Ça va grincer dans le Landernau de la pub parisienne ! Car Frank Tapiro c’est un peu Dr Jekyll et Mr Hyde (mais attention version très soft quand même).

 

Dr Jekyll, car ce garçon a du talent. La pub, il est tombé dedans quand il était petit, il aime ça, et profondément. On lui doit des belles campagnes chez feue Euro Rscg, puis chez Hémisphère Droit, comme Samsara, Miss Dior, Carte Noire, Bic (avec Les frères Cantona. Un régal !), Le Parisien ("Il vaut mieux l'avoir en journal"), SOS racisme, Action Contre la Faim (Leïla 100 F plus tard)...

 

Dr Jekyll encore parce qu’il est sincère dans ses convictions et dans ses amitiés. Dans ses enthousiasmes comme dans ses coups de gueule ! Le racisme, il n’aime pas, mais alors pas du tout ! Et la langue de bois lui est totalement étrangère.

 

Dr Jekyll toujours, car ce footeux et également musicien - qui a fait ses armes au conservatoire Rachmaninov à Paris - est l’un des rares créatifs à la tête d’une belle agence indépendante. Et rester indépendant aujourd’hui cela n’est pas évident !

 

Mais Mr Hyde aussi, car son talent, il peut le gâcher sur un coup trop vite lancé, comme ces fameuses colombes envoyées dans une cage aux rédactions un vendredi soir pour la campagne Virgin Cola. Je me souviens encore des coups de téléphone désespérés que nous avons passés à des vétérinaires pour leur demander de venir chercher les pauvres bêtes afin qu’elles ne meurent pas.

 

Mr Hyde encore car dès qu’on lui tend un micro -il adore - parfois il en fait trop dans ses déclarations.

 

Mr Hyde toujours car celui qui a collaboré à la préparation de « Génération Mitterrand », la campagne de François Mitterrand pour l'élection présidentielle (1988), est ensuite passé - comme son mentor Jacques Séguéla d’ailleurs- dans le camp adverse, celui du président Sarkozy. Et cela, on ne lui a pas pardonné !

 

Alors qui de Hyde ou de Jekyll développera Lancia ? Allez Frank, certains vont encore t’attendre au tournant. Mais au fait quel est le génome de Lancia ?

 

Isabelle Musnik

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : david Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 3 Février 2010, 8 h 39 min 29 s

Objet : C'est bête à cornes

 

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Lancia change d’agence : c’est bête ! Ils avaient inventé un super concept : la ville à la campagne. Exemple avec cette magnifique Oro (Toro ?) de 77 chevaux qui se présente comme la City Limousine. Quand je pense à toutes ces déclinaisons, déjà prêtes, et qui dormiront dans les cartons : City Aubrac, City Salers, City Charolaise... Je me demande s’ils avaient prévu un partenariat avec La Ferme Célébrités.

Christian Delprat

 

Rencontre au Flore avec une femme d'exception, Véronique Zimeray.

 

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De : Veronique Zimeray <veronique.zimeray@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2 février 2010 20:39

Objet : Relais Conseil

 

Bonsoir David,

Merci pour ce bon moment passé au Flore, c’est toujours aussi sympathique et agréable de te voir. Et merci aussi pour l’accueil que tu as réservé à Relais Conseil, de te voir aussi enthousiaste me donne encore plus de « niaque » ! J’appelle dès demain les personnes auprès desquelles tu m’as recommandée.

Je t’embrasse à tout bientôt.

Véro

 

Lancé durant le dernier trimestre 2009, Relais Conseil répond à un double objectif : offrir un travail d’enquêteur à des personnes en situation de difficultés financières et une approche solidaire à ses clients.

 

De : Catherine Hug <c.hug@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 2 Février 2010, 10 h 44 min 08 s

Objet : Save the date vendredi 5 février

 

The Blood Next Door

Nazheli Perrot & antony peskine

 

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Mardi soir, 19h30 à la caisse du supermarché. Vous supportez tant bien que mal la variété indigeste diffusée par les hauts-parleurs et les sourires hystériques des publicités. Une mère de famille à serre-tête et collier de perles vous passe devant, escortée de sa bruyante marmaille. Là, vous vous imaginez occire tout ce petit monde avec la tronçonneuse que votre tante vous a offerte il y a longtemps pour Noël. À imaginer le crâne de la maman à serre-tête rouler aux pieds d'une Claudia Schieffer en carton incroyablement glamour vantant les mérites d'une crème solaire, vous pouffez. Cet instant précis est là où se trouve the Blood Next Door.

The Blood Next Door est un monde rendu visible par des photographies. Il est une exagération cynique du monde dans lequel nous vivons. Vous allez voir des images qui vont vous rappeler à l'immense potentiel de cruauté de notre monde et à l'immense potentiel de créativité de Nazheli Perrot et anthony peskine.

Nés au début des années 80 avec de la pub et de la pop dans le biberon, ils se sont rencontrés aux Beaux Arts de Paris et ont commencé à commettre des créations photographiques avec un goût certain pour le trop niais et le trop violent. Venez découvrir leur vision de ce que le monde est vraiment à la Galerie Catherine et André Hug le 5 février à partir de 18h00.

 

http://www.dailymotion.com/video/xb7zmu_the-blood-next-door-maitrechien_creation

 

Très amicalement.

Catherine Hug

 

Galerie Catherine et André Hug

9 rue de l'Echaudé

75006 Paris

www.galeriehug.com

 

De : Patrick Mardikian <infos@verrazano.net>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 2 Février 2010, 16 h 06 min 11 s

Objet : From Angoulême

 

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Bonjour David,

 

Quelques nouvelles d'Angoulême et d'abord te dire qu'il en manquait bien un. C'était toi !

 

Les visites sous les bulles avec toi à l'affût des créations nouvelles et insolites ou des vieux classiques n'ont pas la même saveur.

 

Les feux de la rampe se sont éteints sur le 37° festival de la BD d'Angoulême.

200.000 visiteurs fidèles ont quitté la Charente après quatre journées d'intense activités.

La présidence de BLUTCH qui faisait suite à celle de DUPUY et BERBERIAN s'est terminée sous une pluie de paillettes sur la scène du théâtre d'Angoulême.

C'est BARU qui lui succède élu par l'Académie des anciens grands prix de la capitale mondiale de la bande dessinée.

 

La cérémonie des "Fauves" placée sous la présidence effective de Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et de la communication s'est déroulée dans une atmosphère parodique et de gags mais retenue, qui a comblé le ministre se libérant de son discours officiel, pour n'improviser qu'un propos apprécié de tout le public.


Il a invoqué la terre familiale en se souvenant de séjours chez son oncle François Mitterrand, avec des lectures assidues de Spirou, "Franquin étant aussi grand qu'Hergé" et a donné le Fauve d'or du meilleur album de l'année à RIAD SATTOUF : " Pascal Brutal, T 3, plus fort que les forts".


Le ministre a rencontré les Grands Prix, a visité l'ensemble des éditeurs, les expositions de très grande qualité, cette année.

 

On retiendra celle installée, scénographiée " Cent pour Cent " à la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image.


Elle fit l'unanimité du public fan et du grand public. Elle est riche, didactique, respectueuse de toutes les tendances, elle est ouverte au Musée de la Bande Dessinée sur la rive droite (Oups ! le nouveau Musée de la Bande Dessinée n'est pas rive gauche…! J'espère que le "sublime David" viendra quand même le visiter) du fleuve Charente, elle vaut le détour comme tout ce qui se fait à Angoulême dans le secteur de la BD depuis 1974, date de la création de cet unique événement par Jean (qui promet de belles aventures en Arménie toujours dans la BD et aussi à Cognac, mais ça c'est une autre histoire).

 

Malgré des difficultés de coordination avec les nouveaux édiles pour le démarrage, on peut être assuré de l'avenir, du fait même, de la venue du ministre mais aussi d'une médiation extrêmement discrète et efficace du nouveau préfet de la Charente, Jacques Millon.


Certes, le festival est l'événement, mais d'aucuns insistent sur le fait que la présence active durant toute l'année du CNBDI, devenu La Cité internationale de la bande dessinée et de l'image , EPCC dont l'Etat est partie prenante auprès des Collectivités, est un facteur incontournable du développement de ce secteur : image fixe-image animée… Sans oublier le cinéma avec le Film Francophone d'Angoulême. Et cela, je t'en reparle quand nous aurons plus avancé.

 

A très vite.

Biz à vous deux.

 

Patrick

 

De : Quidam Editeur <quidamediteur@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2 février 2010 15:48

Objet : Jonathan Coe en France

 

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(c) Photo Léa Crespi

Bonjour,

 

Jonathan Coe sera en rencontre en France pour présenter son livre B.S. Johnson, histoire d'un éléphant fougueux, traduit de l'anglais par Vanessa Guignery.

 

Voici le détail des rencontres :

- lundi 8 février, à 17h30, à la librairie Kléber (1, rue des Francs Bourgeois), Strasbourg.

- mardi 9 février, à 20h, au Reid Hall (4, rue de Chevreuse), Paris 6e.

- mercredi 10 février, à 18h, à la librairie Mollat (15, rue Vital Carles), Bordeaux.

- jeudi 11 février, à 18h, à la librairie Ombres blanches (50, rue Gambetta), Toulouse.

 

Quidam Éditeur / 5, rue Mansart 92190 Meudon

www.quidamediteur.com

 

André Dussolier s'est-il inspiré de Leonid Sokov ?

 

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Lune de miel au Boulmich'...

 

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David & Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 10:26
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J'adore supporter le PSG au Parc, avec Olivier Bouana. J'adore tout autant aller le voir jouer sur scène. Ainsi hier soir, au Théâtre des Variétés, le sublime Repas des fauves, de Vahé Katcha.

 

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Salle comble, applaudissements nourris. Il ne manquait qu'Eric Besson...

 

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Michaël Lonsdale lit A la recherche du temps perdu le dimanche à 20h30...

 

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Nous attendons les commentaires de Gaelle Merle sur Le Tramway.


De : Carole Julliard <carole.julliard@theatre-odeon.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 1 Février 2010, 11 h 15 min 28 s

Objet : Un Tramway


Le théâtre de l’Odéon

présente

 

Un Tramway

 Tramway.jpg

 

d'après Un Tramway nommé Désir de Tennessee Williams

mise en scène Krzysztof Warlikowski

texte français Wajdi Mouawad

 

du 4 février au 3 avril 2010

Théâtre de l'Odéon, 6e


avec

Isabelle Huppert, Andrzej Chyra, Yann Collette,

Renate Jett, Cristian Soto, Florence Thomassin

En quelques mots...

Blanche Dubois, sa valise à la main, s’invite chez sa sœur. Ses rêves trahis, sa solitude, son désespoir sont encore des secrets qu’elle n’a partagés avec personne. Elle n’a plus nulle part où fuir ce qu’elle est devenue. Et son dernier refuge, au bout de la ligne de ce tramway nommé Désir, est un petit appartement où la proximité des corps finira par tourner au drame… Le Tramway est l’un des chefs-d’œuvre incontestés de Williams. Krzysztof Warlikowski en a commandé une version nouvelle à Wajdi Mouawad. Et pour interpréter Blanche DuBois, égarée dans un monde brutal où son cœur et son esprit trop sensibles achèvent de sombrer sous nos yeux, il a fait appel à Isabelle Huppert.

 

Rencontre Au bord du plateau

Le jeudi 18 février, à l’issue de la représentation, en présence de l’équipe artistique.

 

Francis Lalanne entame son nouveau tour de France...

 

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Elsa F. veut se faire un nom dans le monde...

 

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Le diapo-rama de Bernard Moors...

 

De : Bernard Moors <bernardmoors@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 1 février 2010 11:09
Objet : peinture


Bonjour David,

Connaissant tes excellents contacts avec cette jolie dame, j'ai pensé que ça t'amuserait de voir cette toile que j'ai faite d'après une photo parue dans Elle il y a quelques semaines.

Amitiés

Bernard

 

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Le "divin chauve" de Stratégies me met en majesté...

 

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marques en vue


Lancia confie sa communication à Hémisphère droit

PUBLICITE. Lancia devrait annoncer prochainement avoir confié son budget de communication en France à l'agence Hémisphère droit, de Frank Tapiro, comme le révèle David Genzel sur son blog. La marque italienne (groupe Fiat) a travaillé dans l'Hexagone pendant des années avec l'agence 154, puis directement avec Armando Testa, son agence en Italie.

 

Message du 01/02/10 à 14h58

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


Quand la publicité se fait grinçante... je m'amuse...

 

photo


 

Message du 01/02/10 à 16h52

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Fabius

 

Je ne sais pas si Fabius est catholique ou musulman, je ne m’occupe pas des religions, qui sont des prétextes à assassinats depuis que l’humanité existe, mais comment peut-on confier à Fabius la moindre responsabilité depuis qu’il a si mal assumé celle du sang contaminé dont il devrait, jusqu’à la fin de ses jours avoir le goût âcre dans la bouche ?

 

De : Roger Combotte <roger@fumier.com>
À : Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 1 février 2010 20:25
Objet : Merci

 
Merci pour votre petit mot.

fumier.jpgVache année 2010  !
Roger Combotte


De : Emmanuel Racca <e.racca@nouveausens.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 1 Février 2010, 19 h 36 min 32 s
Objet : Caroline l'ouvre, elle a raison...


Cher David,
 

Un petit mot en passant… Je lis tous les jours ton blog quelque soit l’heure du jour ou de la nuit un moment de délectation que je ne partage pas, non je le lis en égoïste en silence, sans personne autour de moi, un moment très personnel et finalement privilégié d’être avec toi…
 
Je ne me suis pas exprimé sur ton nouveau look post fracture, à mi chemin entre Freud et Toulouse-Lautrec en passant par César… Serais-tu enfin toi-même (sourire) 2010 donne élan  à tes divers talents de tout poil…
 
Je comprends tout à fait l’émotion  ressenti par Caroline Loeb, j’ai vu juste la présentation de cette émission, je me suis dit que je devais être  au-delà, ou has been total car je n’y ai vu aucune célébrités… Comme Caroline Loeb je vais vers la minorité audiovisuelle vers le politiquement incorrect vers le nouveau et l’inconnu il y en a de moins en moins…Je me souviens enfant d’un homme de télé qui fut aussi avant tout un homme de radio, Michel Lancelot.
 
Après avoir crée dans à bout portant dans les années 70 des portraits de Gainsbourg, Hallyday…On lui confit une émission : « Un Jour Futur » destiné aux jeunes pour le samedi après midi… Un fourre tout culturel génial jamais vu ou l’on pouvait se goinfrer de théâtre d’avant-garde avec Perec, Bory, Savary… Des reportages sur le cinéma d’animation l’image par image, à cette époque il n’y avait que lui pour en parler bref… Que de décalage plus de trente année passées…
 
Aujourd’hui je fais écouter Gainsbourg, Caroline Loeb, Chopin, et Mozart à mon fils de 17 mois il appelle ça la « YAK » je ne cherche pas à comprendre il a raison c’est de la « YAK » la relève est assurée.
 

Amitiés
Emmanuel
Bises à Céline






David & Céline vont dans le même bateau



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David Genzel - dans Culte
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 10:53
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Merci avait fêté James Ellroy...


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La voiture préférée de Céline nous attend à l'entrée...


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Quelques metres plus loin, rue Saint-Claude, Alain, maître barbier...

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Budget surprise chez Hémisphère Droit : Frank Tapiro va t-il retrouver les faveurs de notre Président en proposant à notre Première Dame de continuer à être l'ambassadrice de Lancia ?

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Merci à Lydie et Matthieu Mandard pour leur merveilleux brunch chez Art Macaron boulevard du Montparnasse...

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Et avec Lydie et Matthieu, nous parlons de notre ami commun : Yves Camdeborde qui va être juré à la "Star Ac" gastronomique de TF1.

Camdeborde.jpg(c) Photo Gérard Cambon

Goldenberg repris par Le Temps des Cerises...

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Vendredi, déjeuner tapas chez Hélène Darroze avec Alexandre Duval-Stalla qui nous a informé de son projet De Gaulle.
 
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De : Alexandre Duval-Stalla <ads@ads-avocats.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 janvier 2010 16:15

Objet : Exposition De Gaulle 2010


Chers David & Céline,


Quelques mots pour vous remercier de m’avoir si gentiment proposé votre aide pour l’exposition De Gaulle 2010 que j’organise au Grand Palais du 22 novembre 2010 au 15 janvier 2011.


L’exposition est conçue comme une grande plongée dans l’univers du général de Gaulle, de la Résistance et de la V° République à travers laquelle le spectateur devient acteur de sa propre histoire. Il monte dans l’avion du 17 juin, parle au micro de la BBC, défile sous l’Arc de triomphe, s’introduit à l’Elysée et à Colombey-les-Deux-Églises. A chaque étape, le visiteur est plongé dans l’univers du général de Gaulle : ses bureaux, ses épreuves, ses solitudes, ses bains de foule. Il ressent l’Histoire et s’approprie son histoire. Rompant avec la traditionnelle exposition photographique et sonore, ce projet entend surprendre par des animations immersives et reconstitutives permettant de plonger dans les lieux de la vie et de pouvoir du général de Gaulle. S’adressant à tous les publics (de 7 à plus de 107 ans), l’exposition est conçue pour que des jeunes et moins jeunes s’approprient de manière ludique leur histoire. Les aînés se souviennent, témoignent et partagent. Tous restent fascinés par cette histoire commune recomposée de tous ces tableaux vivants.


Ce sera la dernière occasion de célébrer cette grande aventure que furent la France Libre, la Résistance et la France gaullienne avec ses acteurs encore vivants, les Compagnons de la Libération, les résistants, les anciens collaborateurs du Général de Gaulle ; et que ces derniers transmettent aux jeunes générations.

Le devoir de mémoire rejoint le désir d’avenir !...


Je reste à votre entière disposition pour toute question ou information.


Très amicalement,


Alexandre Duval-Stalla

Avocat à la Cour

 

Alexandre nous a également souligné l'intérêt de Pierre Bergé pour La quinzaine litteraire de Maurice Nadeau...

Le dernier portrait de Christina Alonso...

De : Christina Alonso <cr.alonso@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 janvier 2010 18:28

Objet : J'ai appris que j'étais une RDA...

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Mon grand petit dernier intitulé forcément « Mon bouquet espagnol » ! Saludos maigo !

 

Chers David... et Céline (qui est donc Céline ?)

 

Je sais, vous vous dites que je suis à côté de la plaque... Je ne connais pas Céline... Quant à vous... Je ne vous ai jamais parlé avant la semaine dernière. En revanche, je vous ai beaucoup vu. Observé. Dans le temps. Pour moi vous étiez ce bonhomme étrange qui tout à coup, (comme Samantha dans Ma Sorcière bien aimée, apparaissait, un bambin à ses côtés, à Roland Garros, au cinéma Publicis, à Cannes etc. Avec vos lunettes rondes, votre bedaine généreuse, votre garde-robe tout à fait fascinante comme dirait Pénélope Bagieu, vous me faisiez un peu peur. Il faut dire que vous faisiez peur à beaucoup. "Surtout, tu ne lui dis rien, sinon demain tout le monde saura..." Waoooooou ! Du coup, je ne me suis jamais approchée de vous de peur (je suis extrêmement bavarde) de lâcher des infos sans même m'en rendre compte...


Tout ça pour vous dire que je suis toujours aussi intriguée... Qui êtes-vous, Monsieur qui connaît la couleur du bouquet que j'ai reçu ce matin de la part de...? Hum.

 

Bon, j'arrête.


- A force de peindre et d'écrire dans mon terrier à Colombes, j'ai perdu le fil de l'histoire de la com...

Voilà. Moi qui pensais bêtement être une ménagère de moins de 50 ans, je viens d'apprendre que je suis désormais une RDA... Oui. comme Responsable Des Achats... Pas comme République Démocratique Allemande. Comme quoi les murs ne sont pas près de tomber partout...Je profite donc de cette tribune pour créer une catégorie équivalente pour les hommes: les RDP: comme Responsable Des Poubelles... Haute distinction et privilège que les garçons (c'est la moindre des choses) conserveront bien au-delà de leurs cinquante ans...

 

J'allais oublier le motif de ce petit mail... Le titre de mon livre (j'avais omis de vous le communiquer la dernière fois, de peur que vous ne le disiez à quelqu'un, relire premier paragraphe) c'est... ALICE AU PAYS DES TROP VIEILLES... Les RDA, les RDDI (responsables des dépenses inutiles) et les RDP de tous âges pourraient bien se sentir concernés :-)

 

Hasta pronto !

 

Il y avait sûrement du subliminal dans Le Parisien dimanche...


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Christine Boutin et Axel Brücker n'étaient pas candidats à la présidence de la LICRA, mais...

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 janvier 2010 17:22

 

Mon cher David,

Comment te dire mon écœurement face aux propos de monsieur Frêche. Depuis des années ses mauvais mots émaillent notre vie politique et déshonore notre Pays. Martine Aubry prend La décision et maintenant s'est aux citoyens de voter ! Souhaitons que par leur vote ils renvoient tous ces propos aux oubliettes et que la France efface ces ignominies de son paysage... et retrouve la fierté des droits de l'Homme dont elle a toujours porte le drapeau.

Amitiés

Christine Boutin

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/30

 

Et si les électeurs n’étaient pas très catholiques… non plus ?

On parle trop souvent des élus et pas assez des électeurs.

On oublie trop souvent de rappeler cette banalité qu’il n’y a pas d’élus sans électeurs.

Non, je ne pette pas un plomb, mais je commence à m’énerver contre le blanchiment systématique des électeurs et ce refus de dire ou d’écrire qu’il y a aussi des électeurs… « pas très catholiques », entendez, dans cette boutade, des électeurs qui « votent mal ».

Non, l’électeur n’a pas forcément raison ! Oui, l’électeur peut se tromper, ou, pire, partager l’infamie de trouver que Fabius a une gueule pas très… je n’arrive même pas à l’écrire.

De très nombreux électeurs trouvent que Georges Frêche est formidable, qu’il a beaucoup fait pour la région et qu’il dit tout haut, ce qu’ils pensent tout bas ! Des électeurs qui se disent de gauche… un comble !

On se moque du couple Balkany, maire et maire-adjointe de Levallois-Perret, également député et conseillère-générale, couple hallucinant de vulgarité, de grossièreté, et d’une honnêteté à toute épreuve, mais ce couple est régulièrement élu par les électeurs de droite et bien pensants de Levallois ! Que reprocher aux Balkany ? Leurs outrances ? Mais ça plait. Leurs électeurs sont incapables, même pour des élections locales, de regarder s’il y aurait sur d’autres listes, de droite ou de gauche, des candidats plus présentables.

Au fait, qu’avait dit Fabius, exactement ? Il avait déclaré que s’il votait à Montpellier, ça lui poserait un problème…

Pardon, Laurent, mais moi ça ne me poserait pas de problème !

A.B.

 

Sublime week-end cinéphile avec les deux films anagrammes : Mother et Théorème.


Mother où nous retrouvons à la mode coréenne tous les ingrédients de l'affaire Patrick Dils.

 

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Céline trouve sur les quais...

 

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Titre de La Décroissance : "Cabu chez McDo".

 

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Message du 01/02/10 à 00h17

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : La ferme !

 

Aujourd'hui, j'ai pas envie de rigoler. Mais alors, pas du tout. Envie de gerber ou de pleurer. Au choix. La ferme est revenue décharger son purin nauséabond dans nos salons et nos cerveaux. Vous m'direz, je n'suis pas obligée de regarder. On est d'accord. D'ailleurs, je ne regarde pas. Mais je vomis quand même. C'est que sans regarder ça, ça me regarde. C'est que ça en prend de la place, cette daube. Dans les journaux, les conversations, à la radio, et surtout à la télé. Un ramassis de "has been" en manque de passages dans le poste dont on filme l'intimité peu ragoûtante en prime time sur TF1 commentée par deux présentateurs cyniques et vénaux fait mine de passionner les foules? J'ai les dents du fond qui baignent !

 

Ça prend aussi de la place sur facebook, (ben oui, faut vivre avec son temps) où les commentaires abondent. "Mieux vaut en rire qu'en pleurer" dit celui ci, "Il y a pire" dit celui là. "C'est rigolo" lance un autre "Au diable les valeurs !" ose un dernier. Au diable les valeurs?! Au secours! Mais comment peut on à ce point ne pas se rendre compte des dégâts collatéraux que causent ces émissions de merde! Même Jean-Pierre Foucault qui, jusqu'à présent gardait une certaine dignité et disait tout le mal qu'il pensait de la télé-réalité a fini par succomber au chant des $irène$. Misèr… Misèr… Misère intellectuelle, d'abord. Perte des valeurs, ensuite. Et incidence directe sur la capacité à réfléchir ou à simplement s'émouvoir du spectateur.

 

OK. La télé toute puissante est devenue un gage d'existence. Si tu ne passes pas à la télé, tu n'existes pas. T'es mort. A contrario, ceux qui y passent existent. Pour ceux qui passent dans la Ferme, c'est bingo! Là, il ne faut rien faire, en tout cas rien de créatif, il suffit d'"être" et de se laisser filmer en train de passer la serpillière ou de trier les ordures, en échange de quoi on vous en met plein les fouilles. Le but n'est pas de "faire" ou de "dire" quelque chose à la télé, mais juste de "passer" à la télé. Pour se sentir vivant. Vu à la télé. Quand on veut juste être connu et gagner plein d'argent c'est cool. Quand on veut être artiste, c'est impossible !

 

De toutes façons, les gens, c'est plus acteur ou chanteuse qu'ils veulent faire. C'est "people". Le cinéma ou la chanson n'étant plus que des moyens pour y arriver. Pas des images justes. Juste des images. Les artistes, dont le rôle a toujours été celui de tendre un miroir poétique, rebelle ou critique au monde, ne sont plus là que pour servir de caution à la loi du marché. Et ce ne sont pas des émissions où on voit des gens se chamailler pour du liquide vaisselle ou un balai de chiottes qui va arranger les choses. "C'est ainsi que l'écran de télévision est devenu aujourd'hui une sorte de miroir de Narcisse, un lieu d'exhibition narcissique" écrivait Pierre Bourdieu dans son indispensable petit livre rouge "Sur la télévision" en 1996. Depuis, inutile de dire que ça ne s'est pas arrangé. Comme pour le reste, l'argent roi, la loi du marché ont triomphé.

 

Cette année ils ont cru bon de délocaliser cette ferme en Afrique. Quelqu'un de chez Endémol aurait il lu Karen Blixen par distraction? "I once had a farm in Africa" l'Afrique, c'est chic ! Comme au zoo, ou il y a cent ans à l' Exposition Coloniale. Avec des gens derrière les barreaux. Sauf que c'est à l'envers. On emmène les petits blancs au pays des singes… La seule différence notable, c'est que c'est pas des cacahuètes qu'ils gagnent, les "peoples" derrière les barreaux du téléviseur.

 

Ou alors, c'est que l'Afrique, ça rime avec le fric! C'est fascinant comme ils ont un inconscient limpide les gars de chez Endémol. Car l'unique enjeu ici, c'est l'argent. Beaucoup d'argent. L'éternel pacte avec le diable. C'est moche! Pour paraphraser Coluche, quand on pense qu'il suffirait que les gens ne regardent pas ces émissions pour que les chaînes ne les programment plus.

 

Ce qui est étonnant, c'est qu'il y a toujours des imbéciles ou des naïfs pour vous demander "Mais alors? Et toi? Pourquoi tu ne la fais pas, cette ferme? Tu dirais non à 10 000€ par semaine?" Oui. Je dirais non. Je dirais même "plutôt crever!" Parce que faire ce genre de merde, c'est juste planter le dernier clou du cercueil. Parce que ça ne rebooste en rien une carrière. Ça l'enterre. Ça la décrédibilise définitivement. Ça participe à un système qui use tous les jours un peu plus le désir du public pour les artistes. De nos jours, quand ceux-ci sont invités dans le poste pour causer de leur travail, il n'est pas rare qu'ils ne soient là que pour servir de tête de turc à un chroniqueur plus ou moins inculte et vulgaire, quand ça n'est pas juste pour justifier la présence, donc le cachet pharamineux, du présentateur vedette. Car c'est le présentateur la vedette, pas l'artiste. D'ailleurs, l'artiste, au prétexte qu'il vient vendre sa camelote, vient faire le show gratos, lui.

 

Je résume: les artistes ça ne vaut rien. C'est de la chair à foutage de gueule. Et les cons qui n'ont aucune pudeur et rien à raconter sont les rois du pétrole! Comme tout le monde le veut son quart d'heure de gloire warholien, on nous fabrique des émissions ad hoc dans lesquelles le péquin moyen même, (surtout) s'il n'a rien à dire, peut s'exprimer. "Quand on n'a rien à dire et du mal à se taire, on atteint les sommets de l'imbécillité" écrivait le poète Bernard Dimey.

"On en peut pas être et avoir été"? Une chose est certaine. On ne peut pas être artiste et avoir été un "client" de télé réalité. On devient, le temps de la diffusion, un "people", ce qui n'a strictement rien à voir, avant de retomber aussi sec dans le vide intersidéral de l'anonymat le plus crasse.

 

De plus en plus de gens se libèrent de la télé. Moi même, je ne l'allume plus que rarement. Pourtant, j'étais téléphage dans le temps. Mais aujourd'hui, et ce, malgré les nouvelles chaînes qui pullulent (car (presque) tout le monde fait la même chose) on ne trouve plus que "zappings", "rubriques people", "chroniqueurs", et les sempiternels invités happy few qui font le tour des chaînes, leur paquet de promo sous le bras. Promo lave plus blanc!

La résistance, elle est là. C'est contre ce grand frère "big brother" qu'il faut lutter. Celui qui prend nos cerveaux en otage. Qui nous essore les neurones.

 

Bien sûr la télé peut créer des choses merveilleuses, susciter de vraies découvertes, de vraies rencontres. Il y a, et il y aura toujours des journalistes et/ou des producteurs pour proposer des images qui ouvrent l'esprit, font voyager ou distraient sans abrutir mais une émission comme "la Ferme" flatte les instincts les plus glauques. Allez, j'avoue qu'une bonne grosse connerie à la télé, parfois ça détend. Ça peut dépanner pour trouver le sommeil. Mais de là à ce qu'elle tire à elle les couvertures des journaux et que les autres médias, le doigt sur la couture du pantalon, nous décrivent par le menu ces non-évènements il y a un pas. Et vous aurez remarqué comme moi que ce qui intéresse le plus les médias, donc les gens c'est: "Combien ils gagnent ?". Le cachet exorbitant des protagonistes est devenu le premier, le seul vrai sujet. Ça fait peur.

 

Mais jusqu'où peut on s'avilir pour de l'argent ? Jusqu'à renoncer à sa dignité ? Jusqu'à se renier ? (cf. J-P Foucault ?) Comme au Japon où le sadisme des concepteurs d'émissions atteint des sommets ?

La télé, devenue une très lucrative machine à has been, invente toutes ces "nouvelles" émissions où elle recycle jusqu'à la nausée les has been qu'elle a créés Ce sont ses monstres, ses créatures, ses pantins, ses Frankenstein. Les monstres vont-ils se révolter, et faire péter de l'écran plasma, ou les marionnettistes nous tiennent ils tous par les cordons de la bourse ?

 

La télé ? Quand ça m'embarque en terre inconnue, j'adore. Mais quand c'est ça, je dis non. Personnellement, je préfère faire partie de ceux qui l'éteignent et qui l'ouvrent. Plutôt que de ceux qui l'ouvrent et qui la ferment! CQFD !

 

Rue Vavin, devant Céline, marche l'homme des Herbes folles...

 

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Frédéric Beigbeder derrière les barreaux...


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David & Céline vont dans le même bateau

 


 

 


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David Genzel - dans Culte
29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 10:45
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Je dis à Céline :
- Surtout ! Tu n'enlèves pas sur Photoshop la voiture de police ! Modiano n'est pas Gainsbourg...

Hier soir, à La Hune, signature de Christian Boltanski. La foule n'y était pas comme pour James Ellroy...


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Eros & Thanatos...

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Pendant ce temps-là, Yann Andrea...

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Nathalie Rykiel à L'Ecume des pages...

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Et chez elle...

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Pour saluer Christian Boltanski et Patrick Modiano, nous prenons une fabuleuse soupe de topinambours au Caffé Toscano rue des Saints-Pères...

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De : Matthieu Bejot <matthieu.bejot@outre-mer.gouv.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 janvier 2010 20:01

Objet : Photo au mur


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Cher David,

Dans Le Monde d'aujourd'hui, j'ai relevé les propos de Mme Girardin, qui certifie que son portrait a été enlevé du mur du salon où sont exposées les photos des anciens ministres de la rue Oudinot. Etranges affirmations puisque la galerie qui accueille 27 anciens ministres de l'Outre-mer (depuis Jacques Soustelle) a plutôt vu arriver celui du prédécesseur de Marie-Luce Penchard, en juin 2009, comme la tradition le veut. Mais aucun n'est parti, ni de la mémoire, ni des murs du ministère.

amitiés

 

Matthieu Bejot

Conseiller pour la communication et la presse

 

Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales

Hôtel de Montmorin

27, rue Oudinot

75358 PARIS 07 SP

 

La journée DDV...

 

Message du 28/01/10 à 21h40

De : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : A propos d'aujourd'hui et de demain


20 juin 2009, Golfe du Morbihan. Il est un peu plus de 23 heures, le bateau affrété par l’excellent Pierre Défendini pour transporter une centaine d’auteurs en excursion marine, quitte un ponton de l’Ile aux Moines. Nul souffle de vent. Fraîcheur océane. Presque tous les invités se sont réfugiés sur le premier pont couvert. L¹humidité prend le pont supérieur. Les phares de la navette happent une brume de surface si légère. Mer étale. Le radar du bord traque l¹insoupçonnable. Il existe donc des récifs à l’approche du chenal de Vannes. Pourtant, la navigation semble sereine. Si peu de bruit. Les poètes qui ont préféré le pont supérieur sont gagnés par le murmure. Musique du clapot. Je me retourne.

 

Sur la dunette se dresse un homme seul. Un grand type aux cheveux d’argent. Il tient son regard vers d¹autres rivages. Son costume est ouvert, comme s’il ne craignait pas le froid. Pas une expression sur son visage. À quoi donc pense Dominique de Villepin à cette heure de presque printemps, de presque nuit, d¹entrée de lune ? Regrets ? Culpabilité ? Secrets ? Vengeance, révolte ou sérénité ? À demain, à novembre, au prétoire, au croc du boucher ? Maintenant, il scrute une nuit sublime. Une chouette se donne d’amour sous des pins inclinés. Des mâts tintinnabulent. Les yeux de Villepin ne cillent pas. Je détourne les miens. Je crains de l’importuner, et je me dis alors qu¹un homme qui regarde ainsi un coin de France, a le droit, la légitimité de porter pour Elle des ambitions, une espérance.

 

Je suis curieux, j’ose un nouveau regard. Il n¹est plus là. Il s’est esquivé en silence. Le froid ? L’attraction de la lumière sur le premier pont sur lequel se dispersent jolies écrivaines et attachées de presse mutines, et où veille Marie-Laure, son épouse, qui éconduit les tentations comme jamais une femme amoureuse ?

 

Ce n¹était pas un songe. Villepin était là, et il pensait à demain. Cela avait une allure folle, une putain d¹allure.

 

Quelque chose qui nous manque aujourd’hui. Seguin est mort. La République a bien besoin d’espérer. Voyou à particule d’empire, obsédé des complots et des opérations de basse police, poète illuminé ? C’est ainsi que le définissent ses ennemis, mais je ne pense pas que le moindre d’entre eux, que le premier d¹entre eux ait jamais un jour, une nuit, posé ainsi ses yeux sur la France. De cela, j’en suis certain.

 

Voilà, simplement, pourquoi je n’ai pas désespéré de la République aujourd’hui.

 

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From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To: David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/29

 

Coming soon : Clearstream Saison IV

 

Les médias sont-ils naïfs ? Ou le font-ils exprès ? Complices ? Partenaires ? Promo ?

 

Hier, la coordination marketing était extraordinaire !... On aurait dit la fin !

 

On pouvait croire qu’à la fin de la Saison III… « Le Procès »… l’infâme Galouzeau s’en sortait blanchi, pardonné et triomphait de la haine du Roi Nicolas.

 

Comme si un tel feuilleton, une telle série, à coté de laquelle Angélique Marquise des Anges paraît bien pâle (pâle… lacanien dira encore le Genzel) allait s'arrêter là !

 

Mais non ! Heureusement ! Un tel succès, une telle part de marché, ne s’arrête pas à la saison III, heureusement !

 

Les fans d’Harry Potter le savent bien… On ne s’arrête pas en si bon chemin.

 

Vous avez aimé la première saison de Clearstream ? Rappelez-vous : « Le Mystère de Nagy-Bocsa »… Personnellement, j’avais adoré la suite « Le Croc du Boucher ».

 

J’ai trouvé la saison III un peu longue, mais Galouzeau y était MAGNIFIQUE ! Surtout dans la scène culte : « Je suis ici par l’acharnement d’un homme ».

 

On voyait bien hier comme une sorte de bande-annonce de la saison prochaine… Heureusement ! Avec, bientôt la Saison IV : Clearstream : « Nicolas m’a tuer ! ».

 

A.B.

 

Message du 28/01/10 à 19h54

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : MODE & VANITES


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C'est la Fashion Week. Eh oui, c'est comme ça qu'on dit quand on "est" à la mode ! On dit en anglais des mots qui se diraient tout aussi bien en français. C'est vrai, "la semaine de la mode", c'est tout à fait intelligible, et ça ne fait pas particulièrement plouc! Mais non. C'est bien la Fashion Week !


La mode fait bon ménage avec les vanités. (Définition de Wikipédia : Une vanité est une catégorie particulière de nature dont la composition allégorique suggère que l'existence terrestre est vide, vaine, la vie humaine précaire et de peu d'importance. Très répandu à l'époque baroque particulièrement en Hollande, ce thème de la vanité s'étend à des représentations picturales comprenant aussi des personnages vivants comme Les Ambassadeurs d’Holbein).


Aujourd'hui que le motif tête de mort est devenu aussi courant que celui de la marguerite ou du nounours, aujourd'hui qu'on a la très nette sensation d'avoir tout vu, tout bu, que la chère est triste et qu'on a lu tous les livres, Olivier Saillard, accompagné par la divine Violeta Sanchez nous donne une leçon de poésie, d'humour, et d'élégance. L'élégance est dans la pensée. E cosa mentale.


Nous sommes dans un des petits salons du théâtre de l'Odéon. Salle Roger Blin. Ce même Roger Blin qui a créé En attendant Godot il y a un demi siècle. Sous les dorures, deux grands portraits de femmes. Des actrices. A jardin, comme on dit au théâtre, Phèdre, l'amoureuse tragique. A cour, Celimène, la frivole, et sur un des murs de côté, un portrait ovale de Racine. Rien que ça. Ça ne rigole pas.


Pas encore. Pour l'heure la crème du gratin de la mode s'embrasse, se hèle, se fait des signes entendus. On en est. On y est. A l'événement le plus chic de cette fameuse Fashion Week.


Le spectacle, car c'en est un, que vont nous donner à voir Violeta Sanchez, mannequin au physique unique, toute anguleuse, au nez tellement particulier, sublime, plus classe tu meurs, qu'à côté d'elle Claudia Schiffer ressemble à une crémière, et Olivier Saillard, l'éminence grise du Musée des Arts Déco relève un peu de l'absurde beckettien. Si ce n'est que dans les textes de Saillard, il y a une malice, une tendresse, un culot juste ce qu'il faut jubilatoires.


Le carton annonçait "Vêtements de rien". C'est tout.


Sur scène, deux grands sacs en toile blanche. L'on comprendra vite qu'il y en a un qui est plein, et dont le contenu remplira progressivement l'autre, au fur et à mesure que les vêtements en seront tirés, montrés, décrits, puis rangés à nouveau avec délicatesse.


Que font donc Olivier et Violeta ? Ils nous montrent des vêtements. Pas n'importe lesquels. Ce sont des vêtements qui ont vécu. Qui ont des heures de vol. Des vêtements avec des pièces, des trous, des rajouts. Les pièces, les raccommodages ne sont pas discrets. Ils SONT le vêtement. Des vêtements qui ont été chinés, puis collectionnés par des passionnées, comme Alexandra Senes.


Les textes, dits soit par elle, soit par lui, sont des bijoux de drôlerie. Olivier, en poétisant ces vêtements de travail littéralement usés jusqu'à a corde, taille un costard à la mode. "surproduction de la mode", "libéré de toute question de représentation", "motif en trompe l'oeil de toison pubienne", "pattes d'aisance sodomites", "bord côte qui n'est pas d'azur", "broderie pied de nez à Mr Lesage", "point zig zag après pastis", "bas relief du quotidien", "subclaquant", j'en passe et des meilleures.


On aimerait noter toutes les phrases tellement les trouvailles sont merveilleuses.


Violeta vêtue d'une blouse noire, comme ces marionnettistes japonais dont elle a les gestes précis et délicats, déplie, montre, applique les vêtements sur elle, prenant des poses haute couture sophistiquées. C'est étonnant, drôle, absurde, émouvant.


Dans la salle, Clara Saint, celle qui a permis à Noureev de faire le grand saut à l'Occident et qui a fait partie du noyau dur de "la bande Saint Laurent", en plus d'être son attachée de presse, Poppy Moreni, Emmanuelle Khan, la grande photographe Dominique Issermann, les rédactrices en chef de Elle et consœurs. Que du beau linge. Pour un happening de mode, c'est la moindre des choses. Au premier rang, entre Françoise Lacroix et Chantal Thomass, je me régale. La Lacroix me glisse de temps en temps avec gourmandise " Je veux cette culotte", ou "Tu serais mignonne là dedans" ! Elizabeth Quin dont le livre sur les vanités est une merveille d'intelligence, de beauté, d'humour dans une mise en page parfaite est assise sur le rebord de la fenêtre à côté de l'éditeur José Alvarez et se bidonne en prenant des notes. Même les photographe se marrent. Ce qui est rare. En général ils appuient sur le bouton, laissent le petit oiseau sortir et engrangent une énième pose de mannequin glacé qui finira sur du papier qui ne l'est pas moins.


C'est que l'ennui est souvent de mise dans les défilés. A raison de quatre défilés par an, la plus endurcie des rédactrices de mode finit par être blasée devant toutes ces jupes, ces pantalons, ces robes, ces manteaux, qu'ils soient romantiques ou punks, déstructurés ou classiques, japonais ou italiens, en maille ou en mousseline. La mode, comme le reste ne peut se renouveler et se réinventer que jusqu'à un certain point. De non retour. Que l'on a déjà atteint.


Devant ces vêtements qui ont vécu ("mais de quelle vie ça vient ?" remarque avec tendresse Violeta), devant ce manteau dont il ne reste quasiment que des trous et qui, par le regard intelligent et subtil d'Olivier devient plus chic qu'un manteau de Yoji Yamamoto, devant ce bleu de travail fait de dizaines de pièces, devant ces T shifts pâles rapiécés de couleurs vives, l'on reste rêveur. Ce qui est devenu rare dans les défilés. Ça change du clinquant, de tous ces couturiers qui ont érigé leur logo en motif jusqu'à l’écœurement.


Ce miroir poétique qui est tendu au monde frivole et tout puissant de la mode fait du bien. Assise à côté de Françoise Lacroix, je ne peux m'empêcher de penser à quel point c'est scandaleux qu'un des plus grands artistes de ce métier, Christian Lacroix ait du fermer boutique, laissant la place à la vulgarité, au mercantilisme, au tape à l’œil et à la bêtise ambiantes.


Avec ce happening, Olivier Saillard nous rappelle qu'un vêtement ça vit, ça se transforme, ça évolue avec nous. Que nous ne sommes pas des cintres, mais des personnes. Que l'émotion est la première valeur.

Et que tout n'est que vanité. Surtout la mode. N'est ce pas Elisabeth Quin ?

 

Caroline Loeb inaugure sa première chronique sur Nova jeudi prochain à 18h en direct !

 

Message du 29/01/10 à 06h55

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Sachez les reconnaître

 

Où il se confirme que « science » sans conscience politique n'est que ruine de l'âme exaltée...

 

RZrh.jpgPièce à conviction n°1 : Au Kotel (c) Photo Alain Bellaïche

 

Les Experts Manhattan-Karachi

 

En mars 2003, Aafia Siddiqui, cognitiviste pakistanaise de 36 ans ayant étudié à Brandeis University [1] et au Massachusetts Institute of Technology [2], en visite chez ses parents à Karachi, disparaît avec ses 3 enfants. La famille crie au kidnapping ; plusieurs organisations droits-de-l’hommiste lui font écho et accusent la CIA de l’avoir secrètement placée en détention. Le 17 mars 2008, Aafia Siddiqui est arrêtée en compagnie de son fils aîné à Ghazni (capitale d’une des 34 provinces de l’Afghanistan, située à l’est du pays) par la police locale, intriguée par les allées et venues de la paire aux abords de la résidence du gouverneur de la province. Dans le sac d’Aafia Siddiqui, la police afghane découvre des documents détaillant la fabrication d’explosifs, des extraits de The Advanced Anarchist Arsenal, des bouteilles et des pots scellés contenant des liquides et des gels suspects. Elle est mise en cellule dans le poste de police le plus proche...

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Saul Steinberg à Strasbourg !

 

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Salinger est mort...

 

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De : Alain Demouzon <aldem@club-internet.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 15:36:47

 

Le bon vieux temps des cartes postale avec un mot sympa, alors, c'est bien fini ?

Et tout ce que vous direz en privé pourra être retenu contre vous, même dans l'idée de faire plaisir ?

La machinerie occupe l'espace de l'ancienne parole et empile tout sur ses blogs.

Mais on ne se parle plus, on « communique » (refiler sans cesse son dentifrice comme le seul qui lave les dents restées sans parole ?)

Big Brother for ever !

Alain Demouzon

 

Message du 28/01/10 à 17h47

De : Sali Elmenkouri <sali.elmenkouri@hemispheredroit.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Invitation Conférence Frank Tapiro DESIGNPACK GALLERY

 

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Bonjour David,


Nous avons le plaisir de vous convier à la conférence donnée par Frank Tapiro

sur le thème  « des valeurs génétiques des marques »

qui se tiendra le mardi 9 février 2010 de 18H00 à 20H00

au DESIGNPACK GALLERY situé 24, rue de Richelieu - 75 001 PARIS


Nous vous remercions de bien vouloir nous confirmer votre présence à cet évènement le cas échéant.


Cordialement,

Sali Elmenkouri

Assistante du Président

hemisphere droit

 

Alain Cayzac commente le message de Rémi Gross paru hier...

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 janvier 2010 10:59

 

Beau message, étant entendu que ce que les supporters détestent le plus, c'est qu'il fasse référence à son passé de supporter « transi » de Boulogne. Ils trouvent ça totalement démago. Il l'a fait une fois et ils ne lui ont pas encore pardonné !

 

Message du 28/01/10 à 21h41

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Apple sauve la presse !

 

Enfin une bonne nouvelle pour la presse quotidienne et magazine !

L'iPAD, la nouvelle tablette d'APPLE va révolutionner la lecture de contenus « frais » et devenir « l'autre » objet que l'on verra matin et soir entre les mains des gens dans les bus, trains, taxis, cafés, aéroports, voitures avec chauffeur, etc.

A un moment ou tout le monde sait utiliser un téléphone ou un ordinateur portable, où la soif d'informations et de connaissances se développe dans tous les canaux, et où le journal et le magazine sont de plus en plus chers à produire, de moins en moins écologiquement corrects, rackettés par les syndicats de tout bord, seule cette tablette permettra de maintenir puis accroître à grande vitesse l'accès aux contenus quelqu'ils soient !

Et la presse de revenir à leur vrai métiers: fabriquer rentablement (enfin !) du contenu facilement accessible !

Enfin plus de grèves des NMPP, du Syndicat du Livre, de vieux journaux jonchant le sol ramassés à prix d'or par les Services de Voierie, etc.

Et les kiosques de renaître sous une autre forme: vente et location de tablettes, d'accessoires, d'abonnements, pay-per-view de tablettes, distributeurs automatiques, reading corners, etc.

Nous entrons de plein pied dans l'économie du contenu vs l'économie du contenant !

A vos tablettes, à vos iPAD !

Gutenberg III est né !

« Sauvez une forêt, achetez un iPAD » !

HCS

 

Et les objets du désir au Japon...

 

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David & Céline vont dans le même bateau

 




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David Genzel - dans Culte
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 10:39

 

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Joyeux anniversaire, monsieur le Président...


De : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 18:58

Objet : Dominique de Villepin

GEDC6340

Mon cher David,

 

Rencontré au déjeuner, ce mercredi, Dominique de Villepin, au restaurant Casa Bini, rue Grégoire de Tours en compagnie d’un ami antiquaire du quartier. Toujours aussi souriant, élégant, et décontracté. Serein même. Etonnant pour un homme qui attend - aujourd’hui - son jugement, en première instance, du procès Clearstream. « Je suis formé pour résister » dit-il. A quoi ? A la pression médiatique ? Au choc qui lui sera réservé lors du verdict de cette première manche du procès ou il encourt 18 mois de prison avec sursis, réclamé le procureur de Paris Jean-Claude Marin ? On verra bien… Sa part de vérité dans cette affaire ? « Vous savez, répond-il avec une moue de fatalisme, pour la justice, l’apparence de la vérité est plus importante que la vérité elle-même ». Pour l’ancien Premier ministre, « la vérité n’aime pas la lumière ». Elle est en nous. Elle n’a pas besoin d’être prouvée. Des élans de sincérité ne prouvent pas hélas, qu’on ne ment pas. Dominique de Villepin a raison : on peut habiller un mensonge d’un immense manteau de vérité… Tout le procès Clearstream tourne autour de la vérité. Jean-Louis Gergorin ? Dominique Villepin ? Imad Lahoud ? Qui ment ? Qui dit la vérité ? On sera fixé aujourd’hui...


Trois options sont possibles dans ce grand « concert de haines accumulées » comme l’appelle le journaliste Laurent Valdiguié dans son excellent livre de 500 pages riches en anecdotes toutes chaudes puisque l’ouvrage qui vient à peine de sortir (Le procès, édition Stock).


1°/ La relaxe. Elle est demandée par les avocats de Dominique de Villepin et de Jean-Louis Gergorin. Pour eux, il n’y a aucune preuve de leur connaissance de la fausseté des listes de comptes Clearstream. Si le tribunal opte pour la relaxe c'est-à-dire que les juges auront estimé que Gergorin était de bonne foi, et que Imad Lahoud - dont on a découvert, avec surprise, un portrait très favorable dans « Le Monde » d’hier - aurait berné tout le monde, et qu’il est l’auteur unique de la dénonciation calomnieuse. Ce dernier sera alors lourdement condamné.


2°/ Villepin condamné. Dominique de Villepin et Jean-Louis Gergorin ont menti. Ils savaient très bien que les listes étaient fausses. Et Dominique de Villepin serait alors l’instigateur de cette machination : c’est lui qui a ordonné de rajouter le nom de Nicolas Sarkozy dans cette liste. Ce que bien sûr, ce dernier a nié lors de son procès.


3°/ « Complice par abstention ». Selon la thèse du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, Dominique de Villepin ne serait pas l’instigateur de cette machination mais le « complice par abstention » de l’envoi des deux dernières lettres anonymes en Août et septembre 2004. Donc, la responsabilité de Dominique de Villepin n’est engagée qu’à partir du moment ou il sait que les listes sont douteuses, en juillet, quand le général Rondot vient le lui dire directement. « Invraisemblable » ont plaidé les quatre défenseurs de Dominique de Villepin. Et puis, comment imaginer que Jean-Louis Gergorin, sachant que les listes sont fausses, selon le parquet, ait berné Villepin à ce point, pendant des mois. Son ami de 30 ans !

Villepin condamné ? Il se posera en victime. Relaxé ? En recours !


Et dans la rubrique des interviews (presque) imaginaire du Canard d’aujourd’hui, Dominique de Villepin répond : « Si je suis condamné, je serai un martyr. Si je suis blanchi, je serai un héros. Donc pour moi, c’est gagnant gagnant » !

 

Une chose est sure : si les trois sont condamnés, ils feront appel ! Et ce second procès aurait alors lieu en 2011. Avant les présidentielles ! On peut déjà imaginer le scénario…


Alain Chouffan


Matthieu Béjot sait vraiment bien choisir ses employeurs. A chaque fois, ce sont les valeurs qui déterminent son choix. De l'éthique, sans cosmétique ! Après avoir oeuvré pour Christine Boutin, Matthieu officie désormais auprès de Marie-Luce Penchard. Marie-Luce séduit immédiatement par ses qualités humaines et cette manière tranchée qu'elle a d'occuper son ministère. 2011 va être la grande année ultra-marine...

 

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Rémi Gross, mon autre brillant disciple, nous éclaire sur la piscine Molitor...


De : Remi Gross <remi.gross@pimentddb.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 janvier 2010 01:05

Objet : Du Parc des Princes à la Piscine Molitor, il n’y a qu’un Bazin

 

DSCN8185-3.jpgDessin sur neige dans le bassin d'été (par Laurent Godard, fils de...)


David,


Comme chacun sait, Bazin c’est du lourd.


Et aujourd’hui, en gros, ce que les supporters de Paris (depuis Mustapha Dhaleb, j’en suis) lui reprochent, c’est de ne pas avoir mis le poids de Colony dans la balance des transferts du PSG pour leur donner une équipe de dimension européenne. Or tout n’est pas qu’une question de kilos euro dans la vie d’un Club - c’est le message qu’il a essayé de faire passer aujourd’hui - il y a aussi une dimension humaine, émotionnelle. Et « à partir de là », comme ils disent dans les vestiaires du PSG, « Seb », comme ils disent dans les bureaux de Colony, il est au top. Il paraît même qu’il est capable de signer des bêtes de contrat sur un simple check de la main… Bazin le balèze.


Aussi, pour calmer les supporters au premier rang desquels se trouvent les Boulogne Boys et leur confirmer que Paris n’était ni un coup financier ni une danseuse à ses yeux, il leur a écrit une lettre un poil légère, en oubliant notamment de leur dire que lui aussi était un petit gars de Boulogne puisqu’il y est né. Je crois qu’« à ce niveau là » comme dirait Luis Fernandez, ses conseillers en com se sont ratés sur le story telling de Bazin et du PSG. La vérité sur son passé de petit gars du quartier et de son affection réelle pour le « club de son enfance » lui aurait évité bien des emmerdes tu ne crois pas ?


S’il écrit des lettres aux supporters du PSG, moi je t’écris un mail. Un mail pour te confirmer que sa danseuse ne se trouve pas au Parc des Princes mais bien en face. A la Piscine Molitor exactement. Mieux qu’une danseuse, c’est une princesse qui a accueilli le défilé Galliano, célébré les 50 ans de la Mini Cooper, et fêté la semaine du fooding au profit d’Action contre la Faim pour une bouchée de pain car Sébastien le voulait bien.


Un peu endormie cet hiver parce qu’il n’y a ni eau ni électricité pour recevoir, la piscine Molitor va retrouver toute sa splendeur au Printemps avec des événements de portée mondiale.


Bonne soirée.Je compte bien t’y retrouver. A moins que je me fasse virer d'ici là à cause de toi. Ici, c’est Paris !

Rémi


J'ai les honneurs du Canard Enchaîné...

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Benoît Devarrieux nous ouvre ses Ateliers.


Message du 27/01/10 à 23h32

De : Benoît Devarrieux <devarrieux@hotmail.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Ateliers

800px-Courbet_LAtelier_du_peintre.jpg

Bonsoir


Je vous remercie vivement de vous intéresser aux prémisses des ateliers Devarrieux. Cela démontre peut être qu'une idée assez banale a juste besoin de tomber au bon moment.


Il y a toutes sortes d'ateliers, de mécanique générale, de couture, d'artiste, de pièces détachées, de menuiserie. C'est là qu'on fabrique, qu'on élabore, bref qu'on agence. Il n'existe pas d'atelier administratif, d'atelier comptable, d'atelier d'accompagnement.


Le principe de fonctionnement est assez simple. Un atelier se constitue pour une période donnée avec un objectif précis de production de signes, d'objets ou d"évènements (ce qui constitue l'ensemble du spectre de la communication). Plusieurs compétences, planning stratégique, création, media conseil, production (web, print, film, etc.) sont réunies dans chaque atelier dédié à un problème précis.


Les membres de chaque atelier travaillent en réseau sécurisé (reconnaissance vocale et empreinte). Les réunions se font si possible dans un espace consacré au sein de l'entreprise client. Chaque atelier est relié a la structure centrale ateliers Devarrieux qui fournit les ressources.


Lorsque le travail est fini, que la forme est faite, l'atelier se dissout et se recompose sur un autre problème, à l'identique ou avec de nouveaux compagnons.


Cette approche de travail collaboratif a été expérimentée avec succès dans le repositionnement (design et process)de la chaîne de restauration rapide Lina's dont je suis un petit partenaire. Vous pouvez voir le résultat, en l'occurrence un nouveau concept fooding, 61 rue Pierre Charron.


La notion d'atelier est une métaphore un peu décorative, mais elle sert surtout a réhabiliter la notion de production. Enfin je ne peux pas résister a l'envoi de cette allégorie de Courbet qui est par retour une allégorie de notre profession(avec un écran à la place du tableau). Abymes...


Bien à vous


Benoît Devarrieux


De : Stanislas Draber <stanislasdraber@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 21 h 36 min 14 s

Objet : Invitation au jardin


Bon soir,

Parce qu'il n'est jamais trop tard avant que l'heure ne soit passée, je serais très heureux de vous voir jeudi 28, à partir de 19h et ce jusqu'au dernier convive, au vernissage des oeuvres de Julie Perrin ( thème des arbres) qui se mêlent assez bien aux fleurs actuelles du 19, rue Racine.

Très belle soirée,


Stanislas Draber

Fleurs, Poteries, Littérature, Terrasses, Jardins

19, rue Racine

75006 Paris

tél : 01 43 29 07 88


Luc Laurentin nous fait partager les prestations des publicitaires à l'Assemblée.


De : Luc Laurentin <ll@limelight-consulting.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 17 h 42 min 09 s

Objet : c'était formidable à l'assemblée hier au soir !


Très intéressant, riche d’enseignements, avec une vraie envie des parlementaires présents d’aller plus loin dans la compréhension. Des interventions vraiment riches et talentueuses de Jean-Paul Brunier, évidemment de Vincent Leclabart, une très belle idée de Frédéric Winckler, sans oublier Gérard Noël très intéressant, riche dans ses explications et constructif.

Luc Laurentin


D'Allemagne, Anna-Patricia Kahn...


Message du 28/01/10 à 10h18

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Le lièvre et les proverbes


J’adore les proverbes : Par exemple „le ton fait la musique“ est l’adage qu’il faut pour résumer la polémique qui gronde autour de la prochaine parution des Mémoires de Claude Lanzmann en Allemagne.


Voici les faits : le 7 Janvier un historien d’art totalement inconnu du grand public Christian Welzbacher publie dans les colonnes du grand journal Die Zeit un article au titre percutant et au contenu ronflant : « Petit Avertissement à la maison d’édition Rowohlt » Welzbacher assure ni plus ni moins que Lanzmann… ment, et se sert de l’histoire pour, excusez ma vulgarité, se faire mousser. Ce ne serait pas Lanzmann qui comme celui-ci l’écrit aurait fait mettre à la porte le recteur de l’université de Berlin mais ce dernier serait parti naturellement à la retraite.


On relit les détails de l’affaire et on est en droit de douter de l’intelligence des grandes rédactions allemandes pourtant aux prises avec des ennuis économiques de taille.


Sauf que le ton dudit Welzbacher est virulent : il parle de Lanzmann et le décrit „le juif français Lanzmann est un „acteur omniprésent et qui se prend pour le vengeur légitime des juifs“ et voici que mon proverbe „le ton fait la musique“ se trouve une fois de plus justifié :


Que Lanzmann se soit trompé dans sa description des faits peut même être vrai... mais de là à dire que Lanzmann « transforme l’Histoire à des fins personnelles », c’est une remarque de trop que ne manque pas de relever le journaliste du Frankfurter Allgemeine Zeitung titrant à son tout : „diffamation contre Lanzmann.“


Les guerres entre journalistes font vendre du papier et mousser l’ego des décideurs d’avoir le dernier mot: Le journaliste du süddeutsche Zeitung s’y met aussi rappelant que le recteur de l’université de Berlin dont parle Lanzmann n’était pas seulement un lettré un peu perdu entre ces monstres de Nazis mais bien un fieffe salaud prêt à tout pour se faire payer des vacances en Italie par les Nazis, même à écrire un poème pour la femme du maréchal Goering... et que c’est une honte pour le Zeit d’avoir laissé pareil article être publié.


L’affaire continue par un texte mielleux du Zeit présentant ses excuses à Lanzmann et assurant que le journal a toujours défendu ce dernier quand il est attaqué ! Heureusement pour C L qu’il sait se défendre tout seul…


Le lièvre de Patagonie sera publié en septembre-octobre en Allemagne et si j’étais Lanzmann je demanderais au Zeit de publier les bonnes pages des sublimes mémoires du cinéaste et auteur Lanzmann en avant première...
„lediable se cache dans les détails.“ Et puis non, j’ai encore meilleur adage pour décrire ce balagan : Bref cela semble bien parti pour avancer vraiment ! … Reste à faire venir plus de Députés pour qu’ils comprennent toute l’intelligence de cette profession, la valeur et la force de la création, le poids économique direct et indirect du secteur… et tant d’autres choses… Tu as un rôle important à jouer pour aider cette dynamique.

Je vous embrasse de Munich où je gèle...


Anna-Patricia Kahn

www.clair.me


De : Gilles de Becdelièvre <g.debecdelievre@bluescan.net>

À : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 19:46

 

A l’attention d’Axel Brücker :

Le Becdelièvre de Janson et Gerson n’était pas moi (j’ai fais mes études à Lyon et Toulouse) mais assurément un de mes cousins. Mon livre va vous être envoyé à l’adresse postale que vous indiquez. Et si d’aventure, sa lecture vous interpelle, pourquoi pas nous rencontrer à l’occasion d’un déjeuner avec David ? Que je mets bien sûr en copie de ce mail.


Bonjour David,

Hé bien ! retrouver mon mail sur ton blog, je n’en demandais pas tant…
Merci et j’espère à bientôt.

Gilles de Becdelièvre


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 19 h 09 min 34 s

Objet : Bertrand Tavernier : rencontre / dédicace


BERTRAND TAVERNIER

Dédicacera son livre édité par Flammarion

Pas à pas dans la brume électrique

Récit de tournage

Mardi 2 février à partir de 18h15


Vous n’êtes pas libre ce jour-là ?

Appelez-nous et réservez votre exemplaire pour une dédicace personnalisée


Page après page, Bertrand Tavernier décrit les sensations et les impressions qui ont dessiné les jours pendant lesquels il a réalisé Dans la brume électrique. Le cinéaste est comme envoûté par la Louisiane au lendemain du désastre Katrina, où terres et eaux troublent le regard, où le passé capture le présent, où fantômes et ombres se mêlent à la danse. Par ce récit de tournage, il nous entraîne au coeur de la création, donne à lire ce que son oeil a distingué dans la brume qui noie les lieux, il éclaire le jeu de ses acteurs, dévoile les mystères du cinéma et exalte la magie de la culture cajun. Portée par une langue précise et vibrante, c'est une oeuvre vivante qui se découvre, avec ses heures inquiètes et ses instants de grâce. Bertrand Tavernier a réalisé Dans la brume électrique avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard, d'après le roman de James Lee Burke ; le film est sorti en France en avril 2009.

Librairie Ciné Reflet

14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris

 

Message du 27/01/10 à 12h38

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : lancement de Seines


David et Céline,

Courrez vite en kiosque acheter Seines un magasine unique que lance mon ami Jean-Christophe Myon aujourd'hui. Vous ne serez pas déçus !

Jean-Pierre

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Christian Delprat :

"Vesoul contre le PSG en coupe de France : baston à la maison chez Céline et David ?"


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 28 Janvier 2010, 8 h 41 min 26 s

Objet : Pour l'interdiction du port de l'auréole !


Mme Royal est furieuse et l’a fait savoir hier aux abonnés de Désirs d’Avenir via un mail très sec. Pas de fond d’écran, pas de mise en page, mais un titre élogieux : « Nouvelle Boule puante ! » In extenso : « L’équipe de Ségolène Royal s’insurge contre les informations diffamatoires parues dans le Figaro du 27 Janvier 2010 à la rubrique « Confidentiels » et qui, pour faire de la publicité à un livre, n’hésitent pas à salir. Elles reparlent des fraudes au moment de l’élection du Premier Secrétaire du parti socialiste, après le Congrès de Reims, en associant la photo de Ségolène Royal, le mot « fraudes » et le nom « Royal ». Ces informations reposent sur un « pseudo » rapport, exhumé on ne sait « d’où « par on ne sait « qui », visant, une fois de plus, à insulter Ségolène Royal. Ségolène Royal se réserve le droit de poursuivre en diffamation tous ceux qui tenteraient un nouvelle fois, et comme par hasard, en période électorale, de la disqualifier sur le plan de la morale publique. »

Qu’on se le dise, Royal est une Sainte Marque déposée dans la caste des Intouchables. Le problème, c’est qu’elle en rajoute une couche sur un sujet qui m’avait complètement échappé; d’ailleurs, combien de ses sympathisants lisent le Figaro ? À force de ne plus exister et de perdre sa raison d’être, on en devient parano : et on passe de la martyre sublime à Ségo la haine.

Christian Delprat


Eric Bousquet me ramène à mes origines en m'offrant ce parapluie Business... Aurillac est la capitale du parapluie, de Sauvagnat à Piganiol mon ancien étudiant !


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David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 11:02
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Dans le billet d'hier, Alain Chouffan nous parlait du Docteur Sarkozy... 

De : Dominique_Cara <dcara.lahune@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 26 Janvier 2010, 11 h 18 min 06 s

Objet : Rencontre exceptionnelle avec Christian Boltanski et Catherine Grenier à la librairie la hune jeudi 28 jan 19h


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Cher David,

Notre prochaine rencontre à la librairie.

Bien amicalement,

Dominique Cara


Pour Marceline Loridan-Ivens, l'expo Monumenta est d'un réaliste tel qu'elle l'a vécu à Birkenau...


Formidable déjeuner hier au Flore autour de Christine Boutin. Francis Szpiner, très acéré, Marceline Loridan-Ivens, émouvante, Ingrid Kemoun, passionnée, et Gérard Gros, enthousiaste.


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Xavier Rava, garçon au Flore, artiste peintre, expose rue des Ecoles.


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Message du 26/01/10 à 12h52

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : la soirée Club Sandwich à l'Espace Cardin


Cher David,


Deux nouveaux zygotos ont décidé de renouer avec l'ambiance des folles nuits des années 80, celles où Fabrice Eamer nous accueillait avec classe et gentillesse au Club 7, puis au Palace ! Celles où Karl Lagerfeld ou Loulou de la Falaise organisaient des fêtes démentes. Celles où on avait des vrais looks et où ceux qui sortaient jusqu'au petit matin n'étaient pas tous des clones tristes. Celles de la grande libération gay, du disco, des Village People, de Diana Ross et autres Prince. Celles où on dansait toute la nuit, sur des rails.


Emmanuel d'Orazio et Marc Zaffuto lancent depuis quelque temps les soirées Club Sandwich. Désormais les plus belles fêtes de Paname. Et sans me vanter, je m'y connais. Quand ils ne sont pas les vendredis chez Maxim's où ils reçoivent sous le nom de "Chez lui", ils envahissent l'espace Cardin pour des nuits démentes. On est dans un autre monde, une autre époque, entre Paris et New York. C'est décadent, c'est chaleureux, c'est délirant. On est prié de faire un effort question look. Pas besoin de se faire prier. C'est la folie. Le dress code pour ce soir : "great wiggs". Cheveux, mon neveu.


La queue (de cheval) avenue Gabriel donne le ton. Perruques blanches, afro, punks… Il y en a de toutes les couleurs. Et il y en a beaucoup. Ils se sont surpassés les fous du look. Ils n'ont pas eu de poil dans la main. Ça promet d'être une réussite.


Je m'attends à un délire capillaire généralisé. J'ai donc opté pour le look Kojak. Crâne rasé, mais agrémenté d'un cerceau emplumé. C'est la fête, que diable ! Accompagnée de Pierre-François Carasco qui m'a fait cette tête démente de "cantatrice chauve", je resquille sans états d'âme, en ex-habituée des nuits parisiennes et on s'engouffre illico dans l'Espace Cardin, là où se sont donnés en spectacle les divins Marlene Dietrich, Bob Wilson, Jeanne Moreau…

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Tout de suite, on est happés par la musique et les lumières. Des lasers verts, jaunes, violets strient l'espace. Les noctambules se sont surpassés. Nos deux hôtes, Marc et Emmanuel, frères asymétriques black & white aux perruques mi-afro mi-géométriques sublimes nous accueillent. Le DJ est coiffé à la Marie-Antoinette avec un vaisseau argenté qui vogue sur sa perruque blanche pleine de vagues laquées. Cinq "filles", mini robes noires, colliers de perlouzes, petites chaussures noires, lunettes noires et cheveux au carré noir m'entourent. Celui des cinq "filles" qui a le plus de perlouzes et le col en vison m'explique le concept. C'est un groupe de Anna Wintour. Elles sont tordantes. Allumées, elles dansent ensemble, en prenant la pose, genre défilé de mode pété sur un podium.


Tout le monde est là. Cruella, d'enfer, Joséphine Baker avec sa ceinture de bananes, Blanca Li, François Bellet, Suzy Wiss merveilleux lutin pétillant de 70 ans que je croisais déjà au Club 7, puis au Palace…

Même Karl Lagerfeld est là. Enfin… son avatar.


Il y a aussi Pierre Cardin. Le vrai. Incroyable de l'apercevoir à une table regardant cette foule hallucinée/hallucinante. Impressionnant de voir cet homme qui en a tant vu, tant fait, dont le slogan pour sa collection homme était: "Des vestes avec lesquelles on peut dévisser un boulon de voiture, mais aussi aller au Windsor" regarder passer cette foule invraisemblable. Quelle curiosité infatigable le tient encore debout à deux heures du matin au milieu de cette foule extravagante ?


Difficile de raconter une soirée. Comme au cinéma, c'est toujours parmi les scènes les plus difficiles à filmer. C'est souvent plat. Ça sent tout de suite le figurant qui se dandine dans une pièce sans musique pour que le preneur de son choppe bien les dialogues des rôles principaux. Pas facile de décrire une ambiance, des sensations. C'est que ça a souvent un côté irréel, ces fêtes. Une fois qu'on a raconté qu'on a bu et dansé, que dire ? La folie des looks, la beauté des garçons, la musique ?


La musique. Des reprises délirantes jouées par Loïc. Une reprise disco de "night & day", géniale. Je vous recommande John Davis and the Monster orchestra ! Puis l'incroyable Jodie Harsh passe aux platines et fait péter la techno. Ça pulse grave.


De plus en plus de monde. Des perruques afro, en veux tu en voilà. De plus en plus grandes, inouïes. Des trouvailles, des créations. La guitare électrique en cheveux, sur une longue chevelure noire de jais très rock. Du rouge, du bleu, du vert, du jaune, du très long, jusqu'aux pieds, du minimaliste, petite crotte de cheveux sur un crâne chauve, des chignons crêpés… On passe de Hair Spray à Fellini, du Palace au Studio 54…


Des "créatures", des garçons à la beauté provocante. Et puis des gens "normaux", pas lookés, ou alors qui se sont collés une pauvre moumoutte merdique sur la tête. Tout est amusant. Tout "marche". Tout ça se mélange joyeusement. Un homme chauve et barbu passe, blouson de cuir, cuissardes sur collant lamé doré. Flash d'un Pierre Molinier moderne…


Et puis les flashs des photos. Tout le monde se photographie. Normal. Aujourd'hui tout le monde est photographe. En connaisseur, on interpelle celui qui passe avec sa coiffure en ballons, ou sa perruque en cartes à jouer pour le/se photographier. L'époque est narcissique. CQFD.


Ce sont les bars men qui débandent le moins. Comme toujours, des grappes de gens collés, attendent leur dose.
Ça commence à se lâcher. On passe du mèche à mèche au bouche à bouche. La fièvre monte. L'heure de rentrer. En repartant, un peu titubants, on passe devant les flics qui font le trottoir en veillant sur l'Elysée. Ce soir, c'est spectacle gratis ! En un soir, ça compense un peu les nuits à battre le pavé en se les pelant et en s'emmerdant.


On croise un dernier invité crâne passé au cirage noir avec moustache peinte ad hoc, le merveilleux Ali Mahdavi, telle une poupée des années 30... Sur la Place de la Concorde on a démonté la Grande Roue. Ne reste plus que le compas géant qui la soutenait, dernière vision d'art moderne de la nuit.

Fin de la séquence. Clap de fin.


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 9 h 39 min 25 s

Objet : Choquant ?


Ca doit être ce qu’on appelle du marketing tactique : sur le site TV2semaines, sous le résumé du docu Shoah de ce soir, un lien proposant "Israël à prix abordable" avec un large éventail d’offres à des prix très avantageux. Mais que fait l’Office du Tourisme polonais ?

Christian Delprat

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De : Pierre-Arnaud Gillet <pagman@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 26 Janvier 2010, 22 h 39 min 10 s

Objet : Invitation PA GILLET VOUS ÊTES BIEN URBAIN


Chers Céline et David bonsoir,


Je fais une exposition à partir de jeudi 4 février à la galerie J & T Montes au 36, rue Charlot, 75003 Paris.
Je présente des oeuvres photographiques récentes dans une exposition intitulée « Vous êtes bien urbain ». Je serai ravi de vous y retrouver.

Amicalement,

Pierre-Arnaud Gillet

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De : Gilles de Becdelièvre <g.debecdelievre@bluescan.net>

Envoyé : mardi 26 janvier 2010 22:34

À : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

Objet : Louis XVI

 

A l’attention d’Axel Brücker :

 

Monsieur,

 

Depuis quelques mois, et de façon passive, je regarde, vois et lis le blog de David.

 

D’un mot, ce blog est parfaitement inutile mais indispensable. Ainsi parlait Marie Antoinette à son amie de cœur Madame Jules (pour les intimes), duchesse de Polignac (pour la Cour).

 

J’ai aimé ce que vous avez dit sur Louis XVI. C’est juste.

 

NB :

- En 1914, David a été un de mes profs (ESLSCA)

- Ancien « pubard » : Publicis, Dassas et BBDO.

- Ecrivain (romans historiques), mon site : http://gillesdebecdelievre.fr/

- « Le Dernier Cocher du Roi », l’un de mes livres, raconte justement l’épouvantable échec de Louis XVI. Il est le seul et unique responsable de la Révolution. Saint Just, Robespierre, Danton, Desmoulins, etc… Ces gens n’auraient jamais existé sans l’épouvantable faiblesse du Monarque et d’un système vermoulu.

 

Cela n’est point dans mes habitudes d’oser interpeller une personne inconnue. Mais dès lors que la chose vous passionne et m’interpelle, parlons-en ! Si le contenu de mon courriel suscite votre intérêt, je ferai en sorte que le service presse de mon éditeur vous adresse un exemplaire de mon roman.

 

Cordialement.

 

Gilles de Becdelièvre


De : JF Le Scour <jf@jf-le-scour.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 11:08


ce n'est pas de retrouver cet "internet"

sur votre blog qui me flatte le plus

mais plutôt d'y entendre comme un écho

que je désirai

écho qui dans notre époque

est difficile à provoquer

époque "internétienne" depuis peu

époque de "l'image" de puis plus longtemps

époque où le mot est "dégonflé" de sens

donc écho qui me fait écrire

des "mots"...

"de moi à vous" !

ce n'est pas encore une conversation !

comme vous semblez être un fervent amateur

autour d'un café

ou d'un déjeuner

(en passant votre blog a un peu de cela

... des ébauches de conversation)

reste à attendre que l'écho se transforme

non ?

jf

...............................................

jf le scour


Michèle Morgan et Olivier Dassault...


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From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date: 2010/1/27


JSIMMO~1
Voiture… mon portable… un bip… message…Genzel :

« Quelques lignes Jean Simmons ? »…

« Quelques lignes Jean Simmons ? »… ?


Je comprends qu’elle doit être morte, je n’en savais rien.

Je suis seul dans ma voiture pour me rendre à la première du film Océans… mais qui se souvient de Jean Simmons ?

Les « Macmahoniens » sont presque tous partis au paradis des cinéphiles. Ils ont emporté avec eux l’émotion provoquée par la sage esclave Jean Simmons se livrant à Spartacus en faisant tomber sa toge, filmée en ombre chinoise par Kubrick. Ils n’ont jamais avoué avoir remarqué, comme ce mauvais garçon de Brando, les « formes » de la gentille soldate de l’Armée du Salut, cachant le feu qui couve sous l’uniforme protestant. Ils n’ont pas raconté à leurs enfants que la seule bataille perdue par Napoléon est le corps d’une femme tant désirée… devenue reine d’un pays glacé. Oui, même Lui, encore Lui n’avait pu envahir cette femme au regard timide, Lui qui avait tant désiré reposer au milieu de ce corps qu’il avait tant aimé.

Une allumeuse s’est éteinte…

A.B.


Moyennant 8,50 euros, fumier.com envoie à la personne de votre choix une boîte contenant du fumier du Haut-Doubs...


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David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:30

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Les éditions La vile brûle (www.lavillebrule.com) vient de publier un agenda 2010-2012. Au fil des pages, on y voit progressivement s'effacer le visage de notre Président jusqu'en... 2012.

"J'ai un bail de cinq ans, c'est à moi d'en faire le bail le plus utile pour la France. On verra à ce moment-là s'il s'agit de faire un stop ou encore"

 

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/25


Mon cher David,


N’avait-on pas tout dit, tout lu, et tout entendu sur ce dialogue tant attendu, de Sarkozy avec des Français, sur TF1, hier soir ?

En vrac :


Que Nicolas Sarkozy tentait de renouer avec l’électorat populaire qui fit son succès en 2007.


Qu’étant à mi-mandat, et à l’approche des élections régionales, il est en chute dans les sondages, et donc, il a besoin de redorer son blason.


Que Sarkozy a squatté TF1 avec la complicité de son ami Bouygues.


Qu’il utilise des médias complaisants vis-à-vis du pouvoir.


Que cette émission est « taillée sur mesure » et donc, selon Le Monde Sarkozy veut se « présidentialiser » pour minimiser les contraintes de temps de parole avant les élections régionales…


Bref, on attendait avec impatience de retrouver toutes ces critiques. Et là, stupeur : rien de tout cela n’est arrivé. On a trouvé un nouveau Sarkozy. Sobre, clair, et chose assez rare modeste. Il a été bon sur la forme. Il a bien fait passer son message : qu’il était un Président qui travaillait, qui pensait à eux, et il a donner une nouvelle crédibilité à son action. Il a compris que les Français le voulait sobre. Face à Laurence Ferrari, il a revêtu son costume de Président. Et il a été même convaincant. Sur l’affaire Proglio, il a bien dit qu’il cherchait un bon chef d’entreprise, et il a bien précisé que c’était une période de transition. Il s’est même permis, sur son salaire, de titiller Laurence Ferrari qui faisait allusion à l’énormité du salaire de Proglio. « Vous savez, lui a-t-il dit, avec ce regard malin et provocateur, je pourrai aussi vous demander votre salaire ! » Face au panel de onze Français, il a joué au pédagogue. Décontracté, à l’aise, et rassurant. Le Dr Sarkozy a entendu toutes les préoccupations des Français. Pour certains, il a rappelé ses réformes en cours, pour d’autres, il a promis de s’en occuper. Il s’est montré pragmatique et protecteur. Bref, on a vu un « papa » de la Nation, qui veillait sur elle. Et sur qui on peut compter. A-t-il séduit les Français ? Il leur a donné rendez-vous dans deux ans et demi.

« Mon travail n’est pas facile a-t-il précisé. Je suis président. Et j’assume. Jugez-moi à la fin de mon mandat ! »

Un rendez-vous à ne pas manquer !


Alain Chouffan


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De : André Mamou <gie.neuilly@free.fr>

À : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 25 janvier 2010 22:02

Objet : TF1 ORGANISE UN MEETING POUR PERMETTRE AUX FRANCAIS DE PARLER AU PRESIDENT

 

Courageux et convaincant.


Il faut beaucoup de courage et sans doute de la témérité pour accepter un tête à tête avec des français inquiets, soupçonneux, malheureux pour la plupart.


Il faut aimer le risque pour accepter une émission en direct dans un décor sinistre de petites tables rondes et noires avec des français tous malheureux qui demandent tous qu'on les rassure, qu'on les cajole.


Le Président connaît tous ses dossiers, il débite tous les chiffres sans hésiter et il a fait tous les bons choix :il a raison sur tous les points et sauf à être parfaitement de mauvaise foi, il est impossible de critiquer son intervention.


Il a été élu sur un programme libéral et volontariste que lui même incarnait. ET IL N'Y A PAS D'AUTRE POLITIQUE GAGNANTE QUE CELLE LA.


Il n'a pas changé sauf à rajouter la dose de colbertisme ou de keynésianisme que la crise mondiale exigeait.

C'est vraiment un pari gagné : le Président est descendu dans la fosse aux lions et il a répondu avec intelligence et beaucoup de sincérité à des citoyens râleurs mais déférents: un Président jeune, dynamique et volontaire qui avance dans la bonne direction, c'est vraiment une chance pour le pays.

Un pari gagné !


André Mamou


D Day pour la burqa !

 

womens.jpg(c) Photo Olivia Arthur

Yannick Haenel et Philippe Sollers viendront-ils le 20 février au séminaire de Psychanalyse Actuelle ?


Message du 25/01/10 à 19h51

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Claude Lanzmann est invité le 20 février 2010 par Psychanalyse Actuelle


Séminaire mensuel de Psychanalyse Actuelle le 2ème lundi du mois d’octobre à juin.

Au 4, Place Saint Germain des Près Paris 6ème

 

L’actuel, entre psychanalyse et politique, ÇA n’empêche pas de penser, d’écrire, de dire... ?

 

PROCHAINE RENCONTRE AVEC UN AUTEUR ET SON OUVRAGE

 

Le samedi 20 février 2010 à 14H30

 

Nous accueillerons Claude Lanzmann

Pour Le Lièvre de Patagonie éd. Gallimard

 

Alain Demouzon m'adresse ses Faubourgs d'Armentières en librairie le 17 février.

 

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Fabienne Brasseur a passé 48 heures à Paris du Palais de Tokyo au Flore !

De : Fabienne Brasseur <fabiennebrasseur1@wanadoo.fr>

 

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 25 Janvier 2010, 12 h 11 min 51 s
 

IMGP0076.JPGFabienne, Romain et Marie

IMGP0090.JPG
Florent nous fait voir une terrasse qui intrigue : jacuzzi, baignoire et ceci tout en verre, cette terrasse domine Paris, l’appartement se situe Ave d’Iéna. On peut l’atteindre par un escalier, et juste en haut la baignoire.

 

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Au Café de Flore samedi soir !

 

Fabienne Brasseur
La Baule +

www.labauleplus.com

 

Les ouvrages autour de la publicité se vendent bien :
Marie-France Lavarini : 9000 exemplaires, et va paraître en poche.

Luc Laurentin : 2500 exemplaires.

Mark Tungate : la mode et la pub, chacun à 2000 exemplaires.


Je fais enrager Céline à chaque fois que je la compare à Catherine Jacob. Elle revient avec un trophée : la photo de la comédienne rue Saint-Sulpice hier après-midi...
 

GEDC6332.JPG

 




David & Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 10:57

Gardeavue.jpg


Jean-Marc Florand m'offre amicalement son Vade Mecum de la garde à vue pour dirigeants qu'il vient de rédiger avec son confrère Gérard Haas.
 

JMFlorand.jpg
Cela pourrait être une merveilleuse post-face au Roman français de Frédéric Beigbeder...

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Pendant que notre Président prépare son grand-oral sur TF1, François Fillon visite aujourd'hui les sarcophages de Luxeuil-les-Bains.

 

archeo2008a.jpg


Vient de paraître...

Testament.jpg

 

De : Xavier Dordor <xd@pressemagazine.com>

 

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 22 Janvier 2010, 11 h 41 min 34 s

 

David,
Je ne te lis pas toujours quotidiennement, je l’avoue ayant un peu de travail mais cela n’excuse rien je suis coupable. Mais de ce fait je viens de lire avec un jour de retard le mail de Christine Boutin qui fait le parallèle entre la similitude de la date anniversaire du jour de la mort de Louis XVI et celle de l’entrée sous la couple de Jean-Luc Marion. Il ne lui aura pas échappé non plus que le 21 janvier est également le jour anniversaire de la mort de Lénine (1924), et qu’effectivement comme le dit Christine B., « les siècles passent, ... les questions des Hommes restent les mêmes ». Finalement seules les réponses sont datées, c’est ce qui les perd.

XD


From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/23


« Pour moi, je ne vois point de milieu : cet homme doit régner ou mourir »

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Dans son discours du 13 novembre 1792 à la Convention, Saint-Just a résumé, en une phrase, le regard que devrait porter l’Histoire sur l’exécution de Louis XVI.


Je me suis toujours passionné pour l’histoire de la Révolution Française et, de ce fait, à celle de Louis XVI.

Ancien élève du Cours Saint-Louis (comme notre Président de la République) je fus très marqué par la date du 21 janvier car il était de tradition dans notre école, où la cravate était obligatoire, de porter ce jour là une cravate noire.


Et quand ma fille naquit, un 21 janvier, j’ajoutais à son prénom Virginie, celui de Louise, en souvenir de cette date historique qui avait tant marqué ma jeunesse. Le prénom de Virginie venait, lui aussi, de ma jeunesse et des souvenirs de la lecture de Paul & Virginie…


Et si je partage donc avec Christine Boutin une éducation chrétienne, une passion pour la France et les valeurs de la République, je ne partage pas son horreur et sa honte de l’exécution du Roi, un des actes fondateurs de la République.


Bien au contraire, je considère la fuite à Varenne, pour rejoindre la coalition des pays en guerre contre la Nation (dont la devise était, rappelons-le : « La Nation, La Loi et le Roi ») comme une trahison et comme, pire qu’un crime, une erreur fatale et la preuve que la monarchie devait laisser place à une République.


Oui, cet homme devait régner ou mourir. Qu’est ce qu’un roi, s’il ne règne pas ? Et quand toutes les armées d’Europe sont à nos frontières pour restaurer la monarchie absolue, alors, il est urgent qu’il meurt.


En tant que chrétien, comme en tant que patriote, on peut y voir le sacrifice d’une vie.


Louis XVI ne fut pas un grand roi, ni un bon roi, le pouvait-il ? Mais sa mort, son martyre diront certains, fut admirable et… indispensable.


A.B.


Message du 24/01/10 à 20h57

De : Emmanuel Adely <e.adely@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : La Vignette, lundi 25 janvier, à propos de Sommes

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Christian Lorin était le 21 janvier à la Mairie du VIe arrondissement avec Edith Lecoq et Jean-Claude Dreyfus.


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 24 Janvier 2010, 23 h 54 min 48 s

Objet : Baignade à la Mairie du 6° avec Jean Claude Dreyfus...


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Jeudi dernier, organisé par Edith Lecocq, nous avons écouté le grand comédien nous lire une nouvelle inédite de Zola : L'inondation.Cette animation culturelle venait clôturer
une très belle exposition sur les inondations de Paris, en particulier les fameuses du 21 janvier 1910. Le décor était composé d'une table, d'une lampe de lecture, d'une bouilloire et d'une infusion... encore de l'eau pour désaltérer Jean-Claude Dreyfus ou le précasting d'une pub à venir pour les thés du Sultan ? ... car notre solide conteur a toute la vitalité et la dignité de cette autorité ! Et un appétit de cochon, oui, il en possède déjà plus de 5000. Eh bien, ce soir là il en a reçu deux en cadeaux sous forme de tirelires, dont une offerte par moi même : une tirelire publicitaire... Normal pour celui qui avec son look si distinctif, a su si bien valoriser les pubs de la marque Marie ! En attendant son retour prochain sur les planches, je vais revoir le dvd l'Anglaise et le Duc, d'Eric Rohmer. En effet le comédien avait beaucoup d'amitié pour lui et nous a confié avoir assisté à ses obsèques, quelques jours avant, pas très loin de la Mairie du 6°.

Christian Lorin
 

Message du 22/01/10 à 13h27

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@radiomad.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Pour Céline et David

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Mes chers Céline et David,

à l'heure où tout le monde ressort Gainsbourg, son film, ses expos, ses chansons, j'ai retrouvé moi aussi dans mes archives cette vieille photo. Elle date de 1985, alors jeune réalisateur radio (25 piges), j'avais été contacté par l'attaché de presse du grand Serge pour promouvoir son concert au Casino de Paris. Reçus comme des nababs rue de Verneuil, nous allons illico presto faire un tour à la cuisine où tout le monde se met au Jet 27... puis direction le "Salon-musée". Je m'assois maladroitement sur un fauteuil entre le piano à queue noir et la statue de l'homme à la tête de chou... malheureux ! J'allais écraser la pochette du 45t je t'aime moi non plus , en fait c'était sa place. Serge plaçait méticuleusement chaque relique, chacun de ses trésors à des endroits bien précis et tout était savamment étudié dans ce faux désordre ambiant. Mieux, je m'assieds sur le divan à côté du poète. Un professionnalisme inouï : le micro posé sur les lèvres pour qu'aucun de ses râles et de ses chuchotements ne nous échappent, il répond aux questions du musicien débutant que j'étais et balance des confidences qu'il - paraît-il - n'aurait jamais faites avant : des scoops sur France Gall, Claude François, sur sa Marseillaise-reggae... Serge savait faire plaisir aux journalistes. Comment ne pas être touché par la fierté de l'enfant complexé qui a réussi et qui délivre ses vérités : « Quand t'as tout... t'as rien », « la chanson est un art mineur » etc. etc. Tu n'imagines pas ma chère Céline le souvenir que je garde de cet après-midi avec l'un des plus grands artistes du 20eme siècle. J'ai concocté ensuite dans la nuit un montage « Cocktail Gainsbourg », une curiosité magnétique de 45 mn qui s'est envolée dans les ondes nocturnes des radios parisiennes de l'époque et que je devrais numériser un jour pour David t'en faire une copie. Au fait, nous jouons Anne Frank à Antony ce dimanche, puis une série de dates en Normandie. Vous voyez l'aventure musicale continue (un peu grâce à vous)...

Amicalement

Jean-Pierre Hadida


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 25 Janvier 2010, 8 h 34 min 14 s

Objet : D'une verge à l'autre


Mon cher David j’ai 2 nouvelles. Je commence par la mauvaise. Samedi, j’ai enterré mon cousin Gilbert. Un parent certes éloigné mais que je voyais tous les ans en été. À 25 ans, il avait tenté l’aventure parisienne chez un « marchand de vins » qui livrait les bistrots auvergnats ; il s’était marié et avait un enfant. Mais le stress ou la nostalgie avaient précipité son retour dans son village où il avait repris une exploitation, sans sa famille qui ne supportait pas le climat, ni l’isolement. En 2009, le revenu moyen des paysans français a chuté de 64% en moyenne. Si on considère la performance d’un grand céréalier de la Beauce, tu imagines bien la chute vertigineuse que Gilbert a dû subir. En août dernier, je lui avais conseillé de se rapprocher de ses collègues du canton, d’essayer de mutualiser les frais…je parlais à un mur. Un mur où était plantée la poutre à laquelle il a attaché une corde. Il faisait froid samedi matin dans ce village des Deux-Verges, canton de Chaudes-Aigues. Gilbert s’est pendu en janvier : je crains que ça ne soit le début d’une hécatombe dans la paysannerie française. Dimanche, il faisait presque beau. Nous avons rencontré un sacré gaillard qui saute sur tout ce qui bouge, à condition que ce soit des femelles matures et expérimentées : il n’aime pas les vierges effarouchées ! Obélix est un taureau de 11 ans, né chez Jean-Louis Batifol dans le Cantal, et dont la semence se vend à prix d’or. Animal de type tardif, il est idéal pour la production de femelles de renouvellement ; il produit des filles très racées qui se distinguent à l’âge adulte par la qualité de leur bassin et leur capacité d’allaitement. Attention toutefois sous les douches : « fils de Harpon, il est conseillé d’éviter d’utiliser Obélix sur les filles de Rémus et Landais. » La vie continue …

Christian Delprat


From :JF Le Scour <jf@jf-le-scour.com>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/22

Subject : --"... Internet"--


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jf le scour

http://www.jf-le-scour.com


Vendredi soir, nous dînions à La maison de la Lozère rue Hautefeuille, sublime mousse à la gentiane !

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Dimanche après-midi, Irène d'Alain Cavalier, le film coup de coeur de Christian Boltanski, au Studio Galande.

 

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Mercredi, sort Le refuge de François Ozon avec Isabelle Carré enceinte. Et jusqu'au 30 janvier, My Children, par Elinor Carucci à Lyon.

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De : Jean-Louis Testud <jltestud@voila.fr>

 

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 janvier 2010 17:28

Objet : Haïti

 

Cher David,

Suresnes à une coopération avec la ville du Cap-Haïtien, située au Nord du Pays c'est la deuxième ville importante après Port-au-Prince elle compte plus de 700 000 habitants. L'hôpital du Cap reçoit beaucoup de blessés soit par hélico de l'ONU ou par route, par solidarité le Maire du Cap à réquisitionné tous les véhicules de transport routier pour aller chercher les blessés. L'équipe médicale ne peut plus faire face, c'est pourquoi avec le CHU d'Amiens qui a un partenariat avec l'hôpital Justinien du Cap nous avons mobilisé nos énergies : ce matin 12 tonnes de matériel médical s'est envolé d'Orly pour le Cap Haïtien via Fort de France, c'est le Maire de Suresnes qui a obtenu ce don exceptionnel (valeur 200 000 Euros), ainsi qu'une équipe médicale un médecin urgentiste, un chirurgien orthopédiste, un médecin anesthésiste, deux infirmières. La ville du Cap ne reçoit aucune aide et des milliers de réfugiés arrivent... nous avons besoin de financements, tous nos financements sont directement et immédiatement affectés aux opérations, je connais des ONG qui font du tapage médiatique et recueilles beaucoup d'argent mais leurs soi-disant rations alimentaires ne sont pas encore partis en fait comme pour le tsunami ils se font de la trésorerie merci de nous aider pour Haïti

infos : suresnes.fr


De : Katia Sitbon <sitbon@stasichatain.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 22 janvier 2010 17:00

Objet : Un anniversaire très personnalisé


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Cher David,

Je cherchais un cadeau personnalisé pour les 40 ans d'Alexandre qui soit en rapport avec sa passion du football et plus précisément pour le PSG... Je t'ai alors appelé... Et là, la magie a commencé : tu m'as donné un nom et un numéro de téléphone qui allait pouvoir s'occuper de me créer la perle rare. J'appelle donc Stéphane (qui ne me connaissait pas) et qui au prononcé du Sésame, David, m'a assuré qu'il allait tout arranger et encore mieux avant samedi... Et bien ce fut le cas: en début d'après-midi j'avais sur mon bureau une enveloppe avec une Bande Dessinée de ARE, déjà fort sympathique, mais en ouvrant celle-ci j'ai découvert une dédicace des plus touchantes accompagnée d'un dessin, que je t'envoie, qui est des plus ciblés. Alors un GRAND BRAVO à l'artiste qui par quelques traits de génie a réalisé ce superbe cadeau !!!

Un GRAND merci à Stéphane mais qui en seulement deux minutes d'explications téléphoniques a permis la réalisation de ce dessin, et surtout... un grand merci à TOI !!!
Katia Sitbon


De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 23 Janvier 2010, 13 h 38 min 17 s

Objet : Françoise de Bonneville en visite chez William Christie

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Descendant des pistes alpestres, Françoise de Bonneville s'est trouvée soudainement transportée vendredi dans l'univers magique de William Christie interprétant à l'Opéra Comique le Fairy Queen de Purcell. Encore une histoire de pleine lune, résuma-t-elle, avec une brièveté qui ne lui est pas coutumière.


De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 22 Janvier 2010, 18 h 02 min 32 s

Objet : 18ème Open GDF Suez


Cher David,

Voici notre dernier évènement dont nous sommes co-partenaire avec la marque Dia7 ; J'invite bien entendu les fidèles de ton blog à venir nous rejoindre du côté de la Porte de St Cloud du 6 au 14 février !

Bien à vous 2...

Benoît Meyer


From : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketingdecombat.com>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/1/24

Subject : Ecce homo

 

Cher David,

Vendredi soir, FOG sur France 2. Dans Vous aurez le dernier mot, débat sur l’origine du monde et de l’Homme.

Quelques affirmations plates comme pierres lancées sur la surface d’un étang.

Petits ricochets d’arguties avant d’être absorbées par les propos convenus des différentes chapelles philosophico-scientifiques présentes. Pour définir l’Homme, on y évoque pêle-mêle la bipédie, la spiritualité, la conscience de soi, le récit… Sans qu’aucun raisonnement, aucune preuve, aucun fait ne viennent à leur secours.

Pourtant la question est passionnante : qu’est-ce qui fait l’Homme ? A quel moment peut-on considérer que l’une des branches d’hominidés devient l’Homme ? Quelques réponses auraient pu être données.

HOMO SAPIENS OU…

Pour comprendre, il faut remonter dans le passé à partir du présent. Premier élément de réponse : l’Homme n’est pas une espèce, mais plusieurs. Dans nos connaissances actuelles, au moins deux : homo neanderthalensis (disparu vers - 40 000 ans) et homo sapiens (apparu vers -200 000 ans ?) ; peut-être même trois (homo floresiensis disparu entre - 18 000 et + 1700 ?).

D’après les recherches sur l’ADN, elles ne seraient pas interfécondes. Mais elles ont un trait commun : la fabrication, la conservation et la transmission d’outils. Ce qui suppose une capacité à se projeter dans le temps et dans l’espace. L’observation, dans la nature, de certains de nos cousins chimpanzés, a montré qu’ils en sont capables également. Mais à toute petite échelle.

Ce qui caractérise l ’Homme, c’est l’hypertrophie de cette capacité.

HOMO COGITATIONIS* ?

Cette hypertélie** est le fruit de la sélection naturelle, semblable à l’hypertrophie de la trompe chez l’éléphant actuel ou celle des canines chez le défunt tigre à dents de sabre. C’est incontestablement cette capacité de générer des projets qui caractérise l’Homme et sa pensée ; elle l’a conduit à réaliser, avec ses outils, ses rêves les plus fous…

De cette évidence, il n’en fut pas question entre Yves Coppens, Jean-François Kahn, Jean-Luc Marion, Pascal Picq et Tariq Ramadan. Est-ce la peur de voir ressurgir un vieux fantôme -le finalisme d’Aristote- par le biais de son avatar cosmétique -le « dessein intelligent » des créationnistes- ?

Pourtant, la parade était simple : c’est parce qu’une partie de la pensée humaine est finaliste par nature, que la nature est souvent finalisée par la pensée humaine. C’est le ressort de la «pensée magique», toujours tapie dans l’inconscient collectif et toujours contredite par les faits : dans tous les domaines de la science et des techniques, seul le principe de causalité efficiente est appliqué et donne des résultats contrôlables.

Sauf dans un domaine : celui du comportement des animaux dotés d’un télencéphale... Et en particulier, celui du comportement des humains.

Samedi après-midi. Vu le très beau film de Joann Sfar Gainsbourg, vie héroïque. Ensuite, passage par la rue de Verneuil.

Emotions. Palabres dans ma tête. Serge Gainsbourg m’a accompagné comme il a accompagné beaucoup d’entre nous.

J’ai pensé d’abord à une influence. Non, c’était l’inverse : nous avions pressenti dans son aristocratique et immense détresse, la vanité raide de nos existences. Joann Sfar a raison d’invoquer les tragédies antiques. Avec un destin comme tant d’autres, que seule l’œuvre magnifie, Serge Gainsbourg est universel. Ecce homo. J’y reviendrais…


* En latin projet se dit cogitatio. On pourrait traduire le fameux « Ego cogito, ergo sum » de Descartes par « Je fais des projets, donc j’existe »


** Du grec telos, « finalité »


Sérigraphie de P. Nicolas Ledoux...

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David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 10:35
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Le merveilleux retour de Christina Alonso !

De : Christina Alonso <cr.alonso@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 21 janvier 2010 22:36

Objet : Alice au pays...

 

Bonsoir David,

En fait je vous envoie le communiqué fait par Albin Michel... La photo... et bien j'en ai pris une sur FB qui date de l'an passé... et oui la limousine... C'est ça la pub... :-))) Concernant le parcours pro, la maison d'édition va droit au but. Stratégies c'était il y a longtemps de 1989 à 1999... Le JDD ou je m'occupais de medias entre 1999 et 2004, ensuite le Elle à Paris... maintenant la peinture et l'écriture... Oui je vous envoie qqes tableaux... Je peins depuis un an. et exposerai en avril dans une belle agence de pub... Mais ça c'est une autre histoire... Bonne soirée. Si questions vous avez mon portable...


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En librairie le 4 mars 2010


Le livre

Alice est journaliste. Elle a un mari, des amies de « bon » conseil, deux enfants adolescents, elle se demande si elle n’en ferait pas un petit dernier pour la route, elle ment sur son âge (même son passeport est faux), hésite à prendre un chien, se fait mettre au placard parce que son boss la trouve « trop vieille », s’interroge sur le botox et la chirurgie, écoute Lily Allen et cherche la bagarre…
Alice grandit, Alice vieillit, Alice enrage. Chroniques et recommandations diverses à l’usage des femmes qui ne sont pas vieilles et émettent quelques réserves sur l’idée de le devenir.


L’auteur

Cristina Alonso est née en 1965, 1968 ou 1969 selon les sources.

Journaliste, elle a créé Elle à Paris.


Hier soir, rue Hautefeuille, vernissage culte des Gainsbarre de Pierre Terrasson.

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Caroline Loeb
revenait du défilé de Jean-Paul Gaultier !

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Message du 22/01/10 à 08h01

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Gaultier, monsieur printemps/été 2010


Jean Paul Gaultier monsieur 21 janvier 2010


Sur les photos publicitaires pour « Le mâle », son parfum pour hommes, deux marins, épaules tatoo, font un bras de fer dans leur éternel pull marin. « Les marins sont bien plus marrants que tous les forains réunis ». Très Jacques Demy, indeed. Aujourd'hui, les beaux marins se sont lâché la main et passent aux choses sérieuses. Ils ont enfilé des gants de boxe, et on est d'avantage dans les larmes salées de Martin Scorsese, époque Raging bull que dans les couleurs sucrées du Jacquot de Nantes.


Rien qu'à voir le magnifique carton, on avait pigé l'ambiance. Ça allait bastonner. Il allait y avoir distribution de châtaignes à l’œil. Le carton d'invitation , genre fac-similé d'affiche de boxe des années 50, jaune, rouge et noir, avec une belle grosse typo et des mecs en boxeurs. Au propre comme au figuré.


Dans la salle du défilé, les photographes se bousculent, les acheteurs et les journalistes papotent. On remarque quelques invités de marque, comme toujours. Le frêle et charmant Slimmy, coiffé d'un haut de forme de guingois, petit Prince Mister Magoo, tout content d'être là. Un peu plus loin, le moins frêle et moins charmant Chris Brown, le cogneur de ces dames. Effectivement, ça sentait la castagne.


Au milieu de la pièce, un vrai ring de boxe. En même temps que la lumière baisse, la bande son monte. Se superposant au léger brouhaha de la foule cool qui attend le défilé de mode, la bande son superpose une ambiance d'une autre foule, beaucoup moins chic, qui attend le combat de boxe. Le ton est donné. On est au cinoche. Va y avoir du spectacle !


Le rideau s'ouvre sur quelques mecs en short, qui tapant dans un sac de sable, qui dans un punching-ball, qui sautant à la corde (je reconnais les Twins, deux frangins danseurs qui ont la grâce). Les coulisses de l'exploit, avec en toile de fond, sur un grand écran, quelques images noir et blanc d'un homme en peignoir seul sur une plage. On pense à Raging bull. Encore. Deux filles en boxeur et gants assortis surgissent des coulisses accompagnées d'un arbitre, l'indéfectible et indispensable Tanel.


Gong. Sur le ring, le match des gonzesses commence. Les mecs déboulent. Le choc. D'abord, leurs belles gueules. Qui ont du en recevoir des coups, vu les lèvres explosées, les plaies et blessures, les sparadraps sur les arcades sourcilières*. C'est beau, un mec qui sait donner et prendre des coups. Surtout au cinéma. Dans la vraie vie, c'est plutôt dégueulasse. « C'est quoi dégueulasse ? » demandait Jean Seberg dans le chef d’œuvre de JLG en petit pull marin, à l'époque où ceux-ci n'évoquaient pas encore irrésistiblement Gauthier. Tu veux que j'te dise Chris ? Taper sur sa femme, c'est dégueulasse. Je sais, ça jette un froid. Surtout quand t'es la femme.


Mais ici, on n'est pas dans la vraie vie. On est chez Gaultier. Et lui, les femmes, il les aime. De toute évidence, les mecs aussi. Ici, c'est sublime. Les types qui défilent sont à tomber, les fringues sont magnifiques, la bande son de Goran Vejvoda est parfaite. Mélange de techno avec des loops d'Edith Piaf, la môme à Cerdan « Laissez le moi encore un peu mon amoureux ».


Pour accessoiriser les tenues, en plus des gnons, des gants de boxe. Des noirs, des rouges, des blancs. Et toujours avec l'humour de Gaultier, le détail qui tue. Un mastard tout de noir vêtu, très chic, avec gants de boxe argentés serrant une petite pochette en cuir noir. Mélange de virilité brut et de la féminité bourge la plus nunuche.


Sur certains smokings, des serviettes éponge autour du cou, piquées de grosses broches en strass.

Réminiscence des costumes du dernier show de Mylène Farmer, les Tee-shirts imprimés « écorché », bleus, verts, rouges, ocre.


Dans la bande son, on entend Cassius Clay dans un délire mégalo. « I am the greatest ! »


Ce soir, c'est Môssieur Gaultier Ze Greatest ! D'ailleurs le voilà qui vient saluer en peignoir éponge noir, lui aussi maquillé gueule explosée et sparadrap ad hoc! Bravo Jean Paul ! C'est toi le champion toutes catégories. Le show est chic, classe, malin. Le spectacle est impeccable. Vainqueur par KO. Dans tes pulls malins, t'es pas à bout de souffle, JPG! T'es Champion of the world au boxe office de la mode. Haut la main !


* maquillages et effets spéciaux Florence Depestele


Axel Brücker inaugure Shortcut rue de Téhéran !


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 21 Janvier 2010, 18 h 56 min 44 s

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Shortcut s’installe bientôt rue de Téhéran ?


Rue de Téhéran, belle adresse pour une agence événementielle, agence spécialisée dans l’organisation, pour les entreprises, de véritables contes des Mille et une Nuits et capable de transformer la réunion des actionnaires de Vivendi en Shéhérazade…


J’imagine déjà l’inauguration des locaux !


J’attends avec impatience mon « save the date »… suivi du carton VIP, ou plutôt du Sésame aux couleurs de Shortcut… avec son étoile rouge.


Quant au « dress code »… j’en tremble d’avance ! Encore que des pantalons bouffants me vont plutôt bien.

J’imagine Christophe, Lionel, Ali Baba, Sinbad et Aladin accueillant les patrons du CAC 40… les voitures officielles roulant sur des tapis persans déroulés depuis le boulevard Haussmann.


En plus, je ne doute pas de la présence, ce soir là, du Président de la République. Tous les anciens élèves du Cours Saint Louis, comme un certain petit Nicolas, se souviennent de cette rue de Téhéran, à l’angle de notre rue de Monceau… c’était le bon temps, déjà !


Shortcut s’installe bientôt rue de Téhéran ? Inch’Allah !


A.B.


Le plus beau texte sur Haïti, Brèches, de Paul-Henri Moinet, page 26 du Nouvel Economiste.


De : Ingrid Kemoun <kemoun@jeveuxaider.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 21 Janvier 2010, 12 h 55 min 17 s

Objet : Séisme en Haïti: à qui donner ?


Bonjour David,


Une question que l’on se pose souvent : A qui donner ? Que font les associations ?
C’est pour répondre à ces questions que nous avons écrit une lettre Spécial Haïti : Notre contribution ? Une recommandation éclairée sur des associations déjà implantées en Haïti et en distinguant celles qui agissent dans l’urgence et celles qui contribueront plus spécifiquement à la reconstruction. Cette liste sera complétée en ligne au fur et à mesure des informations disponibles et vérifiées.


Pour la vente aux enchères que j’avais lue dans le blog, je peux t’aider pour guider l’affectation des dons. Dis-moi quel type d’associations vous souhaitez : ce peut être dans des domaines variés : le bâtiment avec Architectes de l’Urgence, les réseaux de communication avec Telecom sans frontières, la culture avec Bibliothèques sans frontières ou…. Une fois vos orientations faites et, sans doute selon les montants collectés, je te propose de contacter la ou les assos pour leur demander de préciser leurs projets de reconstruction.


Je t’embrasse

Ingrid

www.jeveuxaider.com
 

De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 21 Janvier 2010, 12 h 54 min 57 s

Objet : le Brésil avec Haiti


Je suis heureux de voir que Antonio Veronese, qui avait fait une expo, l'année dernière
au Musée du Parc de St Cloud, soit prêt à faire don d’œuvres pour une vente en faveur d'Haïti. J'avais eu le bonheur de discuter avec lui , lors du vernissage par l'intermédiaire d'Aurea Maldaner de l'Ambassade du Brésil. Cet artiste m'avait beaucoup intéressé et j'avais ressenti immédiatement une grande chaleur humaine, chez ce dernier. Etant aussi un amoureux du Brésil, cela me fera plaisir d'offrir une ou deux aquarelles d'un peintre nordestin du Brésil. En souhaitant que soit organisée cette vente ! Je fais suivre cette information à d'autres amis passionnés du Brésil, et affectés par le sort de Haïti. En effet, même si le Brésil fait partie des pays émergents, il n'en reste pas moins un pays à risque climatologique et certaines favelas ressemblent très fortement aux constructions haïtiennes.

Christian Lorin


De : Alain Zimeray <alainzimeray@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>; Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>; François Kermoal <fkermoal@reedbusiness.fr>

Envoyé le : Jeu 21 Janvier 2010, 20 h 13 min 13 s

Objet : Jean Larivière à bord de la Jeanne


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Chers Amis,

je profite de quelques minutes d'accès Internet à bord de la Jeanne d'arc, en cet instant au 42eme parallèle, pour vous envoyer cette photo de mon éminent confrère et ami, Jean Larrivière. C’est une grande chance d'effectuer cette traversée en sa compagnie, jusqu’a Valparaiso.

Amitiés des mers du sud,

Alain Zimeray


Pascal Manry trouve que Céline a quelque chose en elle de Salinger...


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Christine Boutin salue la Réception de Jean-Luc Marion.


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 21 janvier 2010 18:42


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Mon Cher David,

Ce 21 janvier est un jour vraiment étonnant. Ah ! Oui ?

C'est un 21 janvier que Louis XVI fut décapité, laissant inconsciemment dans la mémoire française, par cet héritage, un goût âcre et fort peu glorieux. C'était en 1793.

Aujourd'hui, 21 Janvier 2010, Jean-Luc Marion est reçu sous la Coupole au fauteuil du Cardinal Lustiger.

Curieuse coïncidence ou étrange rapprochement me diras-tu ?

Et pourtant !

Le nouvel Immortel, professeur à la Sorbone et a Chicago, catholique de surcroît, nous aide à réfléchir depuis des années, sur le lien indissoluble entre Foi et Raison.

N'est-il pas nécessaire de se demander ou étaient la Foi et la Raison en 1793 ? Qu'en est-il en 2010 ?

L'Académie Française vient aujourd’hui de mettre en évidence, une fois de plus, que, dans ce Temps ou tout le monde court après le Temps, les hommes passent, les Siècles passent et... les questions des Hommes restent toujours les mêmes !

Je t'embrasse

Christine Boutin


Laurence Simon va bientôt exposer à la Mairie du VIe.


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Daniel Herrero est venu motiver 211 managers de PSA à Vesoul.


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De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 21 Janvier 2010, 13 h 41 min 11 s
Objet : Alan Ladd par Jean-Paul Brunet


La librairie Ciné Reflet

vous propose de rencontrer

Jean-Paul Brunet

Docteur ès-lettres Paris-Sorbonne

Vendredi 29 janvier à 18h30

pour la parution de son livre sur l’acteur

ALAN LADD

Héros fragile

aux éditions Dualpha

Collection « Patrimoine du cinéma »


Spécialiste des rôles de durs à l’écran, Alan Ladd (1913-1964) fut l’un des acteurs américains les plus populaires du cinéma d’action des années 40 et 50 du siècle dernier. Il conquit la notoriété avec Tueur à gages (This Gun for Hire, 1942), interprétant un assassin angélique auquel sa prestance athlétique et son sourire énigmatique conféraient une séduction ambiguë. De plus, il formait avec la blonde Veronica Lake l’un des premiers couples mythiques du film noir américain.


Comme l’illustre sa filmographie riche d’une cinquantaine de titres, Alan Ladd, découvert par Orson Welles, tourna sous la direction des plus grands réalisateurs de son temps : Delmer Daves, Raoul Walsh, Michael Curtiz, Edward Dmytryk et George Stevens. Celui-ci allait d’ailleurs lui confier le plus beau rôle de sa carrière, celui de Shane, le mystérieux aventurier de L’Homme des vallées perdues (Shane, 1953), l’un des westerns d’anthologie de l’histoire du cinéma. La même année, la presse internationale lui décerna, aux côtés d’Esther Williams, le prix du « Golden Globe », récompense prestigieuse consacrant Alan Ladd comme l’acteur le plus populaire au monde. En 1954, Alan Ladd et Marilyn Monroe reçurent la Médaille d’or du magazine Photoplay les couronnant stars les plus populaires en Amérique du Nord.


Ce livre a pour objet de brosser le portrait d’une légende de Hollywood et de retracer sa carrière injustement oubliée de nos jours.


Librairie Ciné Reflet

14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris - Métro Odéon

tél. : 01 40 46 02 72 tlj de 13h à 20h

http://www.myspace.com/cinereflet


Alain Chouffan me signale que Julia Roberts a déjeuné avant-hier au Flore ! Le seul jour où je n'y étais pas...

julia_roberts_vanity_fair_1993.jpg(c) Photo Herb Ritts


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 22 Janvier 2010, 9 h 44 min 44 s

Objet : Don d'orgasmes


À Lyon, Benjamin Vautier, alias BEN, fait d’une pierre 3 coups. En 2008, grâce à son style épuré si particulier, il avait réussi à rajeunir l’image du Beaujolais Nouveau : pas facile pourtant de vanter un vin fruité banane avec un traité noir et blanc. Sans doute pour le remercier, le Musée d’art contemporain (le MAC de Lyon) organisera à partir du 3 mars une rétrospective en son honneur. Last but not least, voici ce que BEN déclare sur son blog : « Un grand merci à monsieur le responsable de la culture à la Mairie de Lyon pour son ordonnance médicale. Depuis, chaque fois que je bande, je pense à lui ».

Le sus-dit responsable n’est autre que Georges Képénékian, urologue dans la vie civile.

Christian Delprat

 

Cacharel sans Sarah Moon, une longue descente aux enfers...

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David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte

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