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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:37

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Un livre absolument poignant de l'ancien pilier parisien sur la difficile fin de carière des sportifs...


L'ironie du sport ! Ce soir, l'OM peut être couronné champion de France alors que le PSG reçoit... Valenciennes. 

 

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Anne Fulda a dû vraiment sourire ce matin en lisant page 38 du Figaro que Christine Boutin recevait des fleurs de Nicolas Sarkozy... Souvenir, souvenir.


Hier, je déjeunais au Flore avec Christine, et je tenais vraiment à lui présenter le luthérien Henri-Christian Schroeder...

 

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De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 4 mai 2010 20:00
Objet : Conférence de presse


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Cher David ,
Pour ne pas faillir a ta réputation de 1er bien informe de la place de Paris, voici en avant première le livre sur le PCD que je vais présenter a la presse jeudi prochain dans les locaux de l'UMP (ce sera pour moi l'occasion de montrer notre liberté de ton ! sans quitter le navire...). Ce livre marque notre héritage politique et nos ambitions pour demain. Il sera mis en vente la semaine prochaine. Bien sur seront évoqués aussi les sujets d'actualité.
Je t’embrasse.
Christine Boutin

 

Dans le même numéro du Figaro, Bertrand de Saint-Vincent relate le dîner de Francis Szpiner chez Hervé Morin...

 

De : François Grosliere <francois.grosliere@publicisactiv-clermont-ferrand.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 4 mai 2010, 18 h 25 min 16 s
Objet : Un grand moment !

 

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J'ai assisté au Flore, a un grand moment surréaliste qui a beaucoup fait rire David, un certain avocat imitant un répondeur "abonné absent" à une proposition de rendez-vous pendant le week-end du 1er Mai avec une verve et un aplomb de Maître !
François Grosliere

 

Le premier bébé de Katia Kermoal est né !


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De : François Kermoal <fkermoal@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 4 mai 2010, 21 h 02 min 06 s
Objet : L'enfantasme

Hello David,
Le livre de Katia est sorti à Genève la semaine dernière. Katia en a quelques uns à vendre sur son blog pour la France (http://www.enfantasme.com), pour la modique somme de 18,99 euros, en hommage à Beigbeder ;-)
Amitiés
François

 

A la galerie Valois, 35 rue de Seine, "Si j'étais Allemande", la sculpture de Tatiana Antoshina.

 

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Le retour de Henri Baché...

 

De : Henri Baché <henri.bache@trademag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 mai 2010 12:35

 

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En février dernier je t’annonçai que Daniel Torrès et moi-même avions crée TradeMag, une société dédiée à la conception, à la réalisation et à la régie de magazines pour la grande distribution.

 

Nous annoncions en même temps, que Monoprix devenait notre 1^er client.

 

A la veille du bouclage du 1^er numéro, je voudrais te faire part de mes observations.

 

J’ai quitté pendant 5 ans la communication. En 5 ans, le monde s’est métamorphosé, les agences média et leurs services internet semblent avoir pris le pouvoir ! Le conseil média d’avant n’existe plus.

 

C’est devenu un conseil en investissement.

 

Aujourd’hui, la notion de média doit s’entendre comme tout moyen pouvant parvenir à établir une chaine de contacts avec les clients potentiels d’une marque de la TV au stop rayon. Ce qu’on appelait « communication globale » ou « communication intégrale » fin des années 90 de façon avant-gardiste et fédérant autour d’un responsable de marque des spécialistes de tous les moyens de communication est devenue la pratique courante. Mais au lieu de se concevoir au sein d’une agence de publicité, ce sont les agences média qui semblent dominer ne laissant aux agences de publicité que la stratégie de marque et la création.

 

La « stratégie de mouvement » est devenue une « stratégie d’investissement » dont le R.O.I. est roi !

 

Il y a donc d’un côté les « créatifs » et de l’autre les « gestionnaires » capables de recommander et de faire réaliser toutes les actions off line ou on line.

 

Par ailleurs, le contexte économique tendu, les négociations commerciales avec les grandes enseignes saignantes rendent l’argent rare pour toutes les entreprises.

 

C’est dans cette ambiance, que nous lançons début juin le 1^er numéro de Brand’s, magazine distribué chez Monoprix consacré à la vie des marques et à leurs innovations.

 

Pas un « consumer magazine » ou un « magalogue ». Un magazine à part entière, offert aux clients à 1,5 millions d’exemplaires, remis en mains propre par des hôtesses.

 

Dans ce climat de « placement financier », je crois pouvoir dire que nous avons vu juste. Il manquait un vecteur de communication éditoriale des marques distribué sur les lieux d’achats. Mais la barre est haute. Un concept nouveau, jamais vu, jamais entendu, jamais lu. Une distribution non pas gratuite (et loin de là) mais un magazine offert par des hôtesses rémunérées, spécialement recrutées. Une ligne éditoriale constituée de messages des marques : un magazine financé par les marques s’adressant à la clientèle CSP+ et innovatrice de Monoprix.

 

Nous avons obtenu une forte adhésion au concept de la part des annonceurs. Un encouragement des agences média qui, prudentes/ /pour la plus part, « attendent de voir » avant de recommander Brand’s dans leur plan d’investissement R.O.I. oblige !

 

Nous avons convaincu de grands groupes dont les marques sont référencées chez Monoprix mais aussi des marques en dehors du champ de l’enseigne qui ont compris la valeur de ce nouveau média relationnel et pour laquelle la clientèle de Monoprix constitue une clientèle potentielle.

 

Les 4, 5 et 7 juin Brand’s sera distribué dans 200 Monoprix de France. Il sera aussi remis avec les livraisons à domicile.

 

Quinze grandes marques nous ont déjà fait confiance, nous ont aidé à relevé ce défit. D’autres ont déjà pris des options pour le n° 2 qui sortira le 4 septembre et le n° 3 le 26 novembre.

 

Le 1er numéro sera testé, les résultats seront publiés.

 

Voilà, on va réussir, on va innover en dehors du web (on ira sur le web plus tard une fois « installé »).

 

Il y a une morale à tout cela. Oser, entreprendre, innover ça marche encore. Prendre la défense des marques, beaucoup ont compris que c’étaient un combat commun des entreprises, des hommes de communication et des médias.

 

Entreprendre, quand on est « seniors » comme Daniel Torrès et moi, c’est toujours possible grâce à nos années d’expérience et un peu de courage.

 

Un publicitaire, quelque soit son âge, reste un publicitaire.

 

C’est comme le vélo, il suffit de trouver le bon et de remonter dessus. On peut avoir des crampes dans les jambes, mais les neurones retrouvent la jubilation de la création et de l’action.

 

De : JF Le Scour <jf@thecroute.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 5 mai 2010 09:49
Objet : --"MON CINEMA" 3ème épisode...--

 

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  http://www.thecroute.com

From : Air de Paris <fan@airdeparis.com>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2010/4/28
Subject : Soon : Ann Veronica Janssens, May

 

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 Ann Veronica Janssens
May
Exposition du 8 mai au 19 juin 2010
Vernissage vendredi 7 mai de 18 à 21 h


Pour sa deuxième exposition personnelle à Air de Paris, Ann Veronica Janssens présente un ensemble d’œuvres récentes dont certaines inédites. Si la galerie est toujours un espace d’expérimentation, ce n’est plus sous la forme de l’immersion physique dans la lumière comme lors de sa précédente exposition personnelle, mais avec celle du laboratoire. Le spectateur est alors invité à concentrer son attention sur autant de démonstrations paradoxales. Le laboratoire n’est plus ici celui de doute mais de la contemplation.
Les matières travaillées semblent en perdre leurs caractéristiques premières, contredire leurs propriétés. Devenir des oxymores, des preuves incommensurables à leurs prémisses matérielles. Le laboratoire n’est plus vérification d’hypothèses mais confirmation de leurs contradictions. L’eau y devient sculpture (Lilas dream), la lumière filmée perd ses attributs statiques, devient battement, l’acier perd sa rigidité et semble se liquéfier (IPN). Il évoque par ailleurs les constructions de l’architecte Oscar Niemeyer qui, filmé en temps réel pendant une de ses pauses, devient statue mouvante. Le portrait devient paradoxalement expérience visuelle.
Et l’expérience de devenir à chaque fois hypnotique et contemplative à nouveau par les seuls effets de deux paramètres : la lumière et le temps.

Message du 05/05/10 à 08h49

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Les filles de joie ne sont pas tristes !

 

Non, les filles de joie ne sont pas des putes. Encore moins des putes à frange ! Les filles de joie sont des super gonzesses. Et elles ne sont pas tristes! Elles font du "Cabaret Burlesque", un genre de strip-tease décalé et chic qui existe depuis les années 50, et qui est en plein revival. C'est bien simple, on ne parle plus que de ça et de nombreux lieux comme la Bellevilloise organisent des soirées autour de ces shows joyeux et glamours !

 

La preuve que c'est pas juste des nanas de plus qui se foutent à poil sous le regard plus ou moins concupiscent des mecs, c'est que même les féministes trouvent ça bien ! Pire, c'est aussi une démarche féministe! En quoi se désaper peut il être de près ou de loin féministe me direz vous, dubitatif? Eh bien c'est que tout est dans la manière! Et dans le regard et la pensée qui va avec.

 

S'il y a eu des dérives féministes dans les années 60/70 avec des radicales comme Valérie Solanas et son SCUM (accessoirement, c'est elle qui a tiré sur Andy Warhol), cela fait un moment que les femmes affirment qu'on peut exiger d'être respectée et avoir du plaisir à se faire désirer. C'est une vue de l'esprit grotesque que ce raccourci qui consiste à dire que les féministes sont moches, mal baisées ou gouines! Et quand bien même il y en aurait, en quoi cela discréditerait-il leur discours ? Que je sache, les hommes politiques brillent rarement par leur sex-appeal et tout le monde trouve normal d'écouter avec intérêt des vieux moches priapiques à la sexualité douteuse.

 

Mais revenons à nos filles de joie qui me mettent… en joie ! Leur leadeuse ? Juliette Dragon ! Belle, sublime, intelligente, classe ! Encore une femme qui démontre qu'ont peut être une femme de tête et avoir de jolies jambes ! Un pseudo du genre de celui des filles du Crazy Horse, sauf que là, ça ne fait pas "femme objet", mais bien "femme sujet"! On est loin des Lova Moor, Loulou Looping et autres Lola Frivola. Juliette Dragon, ça claque! Pour paraphraser le divin Noël Coward au sujet de Marlene Dietrich " C'est un nom qui commence comme une caresse et finit comme un coup de fouet" ! Et Autant au Crazy les normes physiques exigées sont d'une précision millimétrée draconienne, les canons de beauté d'un conformisme militaire et les pseudos amusants mais réifiants, autant "Les filles de joie" sont canon à leur manière toute personnelle. Y'a des grosses, y'a des maigres. Y'a même des vieilles ! Et quelle que soit leur tronche, elles sont belles ! Ce qui est jubilatoire c'est qu'elles organisent des stages d'effeuillage pour des nanas "normales". Des femmes qui ne se sont pas fait refaire la plastique à coups de bistouri, de silicone et autres liposucions. Eh oui ! Le désir ça ne se mesure pas avec un centimètre, une balance ou un extrait de naissance. Et la beauté n'a jamais été une science exacte.

Juliette-DRAGON.jpg(c) Photo de Juliette Dragon par Gilles Rammant


En fait, physiquement, ces femmes sont beaucoup plus proches de ce qu'étaient les danseuses de cancan du début du XXème siècle, époque où les cancanneuses étaient des super stars.


Qui se souvient de "Grille d'égout", "La môme fromage", "Nini patte en l'air" sans oublier "La goulue" et Jeanne Avril, la plus adulée, et la plus dessinée par Toulouse Lautrec qui s'y connaissait en nanas qui levaient la patte ? Elles avaient de sacrés tronches et des putains de personnalité, les mômes ! On était loin du formatage et du consensuel. C'était pas Claudia Schiffer ou Linda Evangelista les greluches !

 

Petite parenthèse, le cancan à l'époque, c'était pas un gadget à touriste. Figurez vous que c'était même révolutionnaire ! Oui Madame ! Les figures, genre "la baillonnette" venaient tout droit de La Commune, et les filles qui montraient leurs dessous en poussant des cris de joie étaient sacrément gonflées et subversives. (Paraît même que parfois, leurs culottes étaient fendues et qu'on leur voyait la… chuttttt !)


Quoi qu'il en soit nos strip-teaseuses du dimanche se réunissent le samedi dans la joie et la bonne humeur, jouent avec les codes de la femme objet, s'amusent, et démontrent que l'on peut évidemment être féministe et sexy !

 

Sans une once de vulgarité (c'est quoi la vulgarité? Vaste débat. J'y reviendrais), elles conjuguent audace, "nippies", honnêteté, boa chinchilla et porte-jarettelles pour proposer un show bourré d'humour.

Les filles se régalent. Leur mec (ou leur nana) aussi! C'est plus gratifiant et amusant que de se regarder dans le miroir mortifère des publicités qui renvoient toujours un modèle unique de féminité, lisse, convenu et surtout photoshoppé à mort !

 

Vivent "Les Filles de joie", Juliette Dragon, Miss Anne Thropy, et toutes ces filles merveilleuses qui se réinventent en jouant avec les codes de nos grand mères. Qui détournent les corsets de la pensée, se les approprient et se/nous donnent du plaisir avec. Avec elles, y'a du monde au balconnet !

 

Et comme La Dragon, faute de cracher du feu, elles jouent avec. Ça sent le soufre ! Ça c'est d'la meuf !

 

Je recommande ce Johnny Depp à Caroline Loeb !

 

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Monaco, Monacul, Manafric disait déjà Thierry Ardisson...

 

Message du 04/05/10 à 11h41

De : Etienne Moulron <lamaisondurire@voila.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet :  PSG/ MONACO : Coupe de France et Identité nationale

 

Coupe de France et Identité Nationale

 

Ne baissons pas la garde, Eric, Christine et quelques autres! 

N.B : toute ressemblance homophonique, nique, nique, avec des ministres en exercice serait purement fortuite !


Le foot n’est certainement pas ma tasse de thé et à une coupe, même de France je préfère de loin une coupe de champagne voire une bonne coupe de cheveux par une jolie coiffeuse à la fière poitrine gonflée comme un ballon; le ballon me plaît bien plus quand il est de bordeaux ou d’ailleurs, et pour ce qui est du rond, (je parle toujours du ballon !) mes nettes attirances me poussent bien plutôt vers la rondeur d’une jolie c(r)oupe française ou monégasque, par exemple.


La géographie n’est pas non plus mon fort, assurément, mais j’arrive néanmoins à bien distinguer sur une carte ces 2 états que sont ce beau pays de France et la principauté de Monaco, laquelle non plus n’est pas ma tasse de thé, par principe ôté de tout racisme, soyez-en assuré !

C’est donc bien conscient de ma grande ignorance que néanmoins, je me suis pénaltesquement hier, en ce joli et muguettesque 1er mai, étonné qu’une finale de coupe de France opposât un club français, le PSG, un club bien de chez nous pur et dur, comme la baguette du chasseur (Le Chasseur a le pain, c’est bien connu !) le jour, par-dessus le marché, de la fête de Jeanne d’Arc, chère à JMLP, le père de la Marine, celui qui ne s'embarrasse ni d'un détail ni d'un remords, étonné donc, vous dis-je, qu'une finale lui fit affronter une équipe étrangère, tout aussi sérénissime qu’elle soit, dont le nom évoque plus la grâce des araignées, ses palaces dorés comme des parachutes, son grand prix de F1 mais l’absence de tout hôtel Formule 1 qui ferait tâche (d’huile) dans son azuré et moneygasque paysage où paissent et se prélassent de jolies et parismatchiennes petites princesses.


Preuve de ce constat géopolitique, tique, tique, étaient hier bien présents dans la tribune d’honneur deux chefs d’état: à ma gauche, si j’ose dire, un prince, Monseigneur Albert du rocher et à ma droite, j’ose le dire, notre président de sagesse qui veut et pense gagner plus… à être connu ; une finale de coupe de France avec deux chefs d’états, c’est un peu comme une coupe au rasoir pour bicéphale ou une coupe au carré qui tourne pas aussi rond que le ballon !


Alors, alors, Coupe de France, la coupe est suffisamment pleine de clubs français pour ne pas devoir aller en chercher d’autres dans le fier monde ; et dire que Monaco aurait pu l’emporter, vous imaginez la suite !, on aurait ainsi vu Monte Carlo au faîte de la sportive gloire nationale française et, qui sait d’ailleurs, ce qu'aurait fait Carla, et je ne vous parle pas d’Alexandre Dumas et du comte de Monte Christo !


C’eût été alors le calice, hélas, et c’est là qu’est l’os, bu jusqu’à la lie, qu’il nous eût fallu vider dans un hallali bien amer comme une viande halal de chez quick.


Le PSG, dont les lettres, y compris les 2 premières lettres, ne sont pas toujours synonymes de victoire, aurait ainsi été au foot ce que la royale, (je veux parler ici de la marine française, tout autre ressemblance poitvevine ou autre serait purement fortuite, cela va sans le dire et mieux en le disant !), ce que la royale donc est à la mer, voire à l’amer : parfois il se saborde, voire il coule, mais toujours, sachez-le, footeux et non fouteux, il rejaillit des flots.


« Aléa jacta est » donc, et « fluctuat nec mergitur », avec une affectueuse et tendre pensée pour Jean Tibéri et Franck Ribery à qui bien des femmes rendent hommage, ainsi qu’aux vigoureux pompiers qui ne gardent pas toujours leurs langues dans leurs poches, mais ils ne sont pas les seuls !


Et c’est ainsi qu’Allais est grand, j’évoque ici Alphonse, d’Honfleur ni couronne (ce qui est paradoxal pour le Prince des humoristes !), et c’est ainsi qu’allais hop, toute le monde à la campagne, et c’est ainsi, enfin, qu’Alexandre vit Allah te dire que les mollahs, souvent, sont comme les molaires qu’il faut parfois extraire !


Car, ne l’oublions jamais : « l’homme n’est que poussière, c’est dire l’importance du plumeau ! » (Alexandre Vialatte)


Etienne Moulron,

dit " Charles-Henry Camille d’Allaydach"

 

Le titre qui m'a fait le plus sourire ce matin se trouve page 10 des Echos :

 

Pascal Homsy : Un négociateur acharné pour Alcatel-Lucent France

 

Il faut lire l'article car il y a aussi un Pierre qui apparaît dans ce storytelling...

 

Hier soir, dîner à l'enclave corse du boulevard Montparnasse : L'abri côtier...

 

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David & Céline vont dans le même bateau

 


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David Genzel - dans Culte
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 10:34

De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 3 mai 2010, 16 h 10 min 56 s
Objet : D. Robert. Du piquant aux idées

 

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Daniel Robert : Quand la nature donne du piquant aux idées.

 

Sur une colline dominant une plage inaccessible des Caraïbes,

je photographie une espèce protégée.

Publicitaire depuis l’âge de quatre ans,

J’ai le réflexe d’habiller l’image de quelques mots.

Ne me dites pas merci :

c’est tout naturel !

Daniel

 

"La pomme funeste" de Dimitri Tsykalov au musée Maillol.

 

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Le premier livre d'érotisme destiné aux malvoyants, Tactital Mind, vient de paraître !

 

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BHL est-il encore visé par Aude Lancelin lorsqu'elle préconise "Les filleuls philosophiques de Woody Allen" ?!

 

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Je dis à Raphaëlle Bacqué :

- J'ai dévoré et adoré ton Dernier mort de Mitterrand. Il manquait peut être Guy Ligier...

Elle me répond :

- Ligier, c'est presque une histoire en soi...

 

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Et dès demain en librairie le premier ouvrage d'Emmanuel Berretta, l'homme qui tire plus vite que son ombre...

 

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Christine Chauvet nous recommande Philippe Colin-Olivier.

 

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Déjeuner chez Exki, table voisine, cette dame lisant La Quinzaine... Je n'ai pas osé déranger sa lecture.

 

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Hier, Caroline Loeb nous parlait de Serge Gainsbourg et de Michel de Vidas. Je retrouve cette image de nous trois pour une publicité Brandt des années 80'.

 

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Message du 30/04/10 à 16h07

De : Mickael Zerbib <mickael.zerbib@em-strasbourg.eu>

A : david.genzel@voila.fr

Objet : Besoin d'informations pour un étudiant en école de commerce

 

Monsieur Genzel,

Actuellement étudiant en marketing et communication à l'école de management de Strasbourg, je dois effectuer un mémoire dans le cadre de mes études. Le thème de mon mémoire concerne la communication des pouvoirs publics dans le domaine de la santé publique. Le livre intitulé "De la publicité à la communication" dont vous êtes auteur m'a d'ailleurs beaucoup inspiré dans le choix de mon sujet bien qu'il traite de la communication de manière générale. J'aurais souhaité savoir si vous seriez d'accord pour que je vous fasse parvenir un rapide questionnaire sur ce thème afin d'obtenir une valeur ajoutée à ce mémoire et de surcroît avoir l'opinion d'un auteur avec une aussi bonne maîtrise que la votre sur le sujet. J'en conviens qu'il s'agit d'une démarche ambitieuse et que vous avez certainement peu de temps à accorder à ce genre d'action mais je tiens malgré tout à croire qu'une réponse positive serait envisageable.

Espérant une réponse de votre part.
Bien cordialement,
Mickael Zerbib

 

Message du 03/05/10 à 17h11

De : Emmanuel Adely <e.adely@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : no more reality - avril 2010

 

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le mois d'avril est en ligne :

http://emmanueladely.free.fr/spip/spip.php?rubrique23

vous en souhaitant bonne lecture, amicalement.
ea

emmanuel adely
http://emmanueladely.free.fr

 

Boulevard Saint-Michel, les projections de l'intemporelle Maria Koleva... le cinéma en appartement.

 

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Hier, nous déjeunons une fois de plus, au Val de Grâce, ce restaurant magique du n°15 de la même rue. Les deux frères Rachid et Sami sont absolument extraordinnaires. Ils faut les entendre nous parler du régime santé, du coaching sportif, de Henri Guaino, de Robert Rochefort ou de Valeria Bruni-Tedeschi. Et plaindre le boulanger clermontois de la rue Saint-Jacques en difficultés financières malgré son pain sublime...

 

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Le merveilleux Pascal Bongard et Erri De Luca !

 

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Demain, au Théâtre Ouvert, la miraculeuse Julie-Marie Parmentier avec Jean-Pierre Kalfon, mise en voix de Meeting with Hammett, de Michel Deutsch.

 

Message du 03/05/10 à 17h38

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@radiomad.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

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Merci David pour ton soutien...

Un petit "Jipad" à main levée (moi aussi je fais ta pub !)

Amitié,

Jean-Pierre Hadida

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 10:48

Hier après-midi, à la mairie du VIe, salon litteraire de la LICRA, je suis accueilli par Gérard Unger et Gonzague Saint-Bris en maître de cérémonie.

 

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Avec Marisa Berenson

 

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Avec Emmanuel Pierrat

 

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Caroline Fourest et Mohamed Sifaoui

(c) Photos David

 

Au Flore ce matin, m'attendait Le dernier mort de Mitterrand, de Raphaëlle Bacqué.

 

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Rama Yade va t-elle assister au spectacle de Ben Zimet ? Nous, oui !

 

De : Ben Zimet <zmetb@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 avril 2010 23:08

Objet : spectacle

 

Ben-ZIMET.jpgBen-ZIMET2.jpg

De la part de Cyrille Fleischman,

Bien amicalement,

Ben Zimet

 

Dans le miraculeux film Greenberg de Noah Baumbach, on entend Serge Gainsbourg chanter...

 

Message du 28/04/10 à 22h40

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Lise, Lulu, Pierre Loeb... et moi !

 

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Ce soir, le 28 avril 2010, je referme Lise et Lulu, le très beau livre de Lise Lévitsky et Bertrand Dicale. Quelle émotion !


On savait que, comme toujours avec Gainsbourg, derrière cette chanson L'hippopodame se cachait une vraie histoire. Une vraie femme. Une vraie histoire d'amour. Gainsbourg faisait feu de tout bois, et son "rôle " de Gainsbarre lui permettait de se mettre à nu beaucoup plus que quiconque ne l'imaginait.


Oui. Cette grosse femme était son premier amour, et il la verrait et en serait l'amant toute sa vie.


Le texte est très fort. Bien écrit. Des scènes incroyables. La libération de Paris d'une violence, d'une folie hallucinante. Hallucinée…. Lise dans sa robe jaune éclaboussée du sang et de la cervelle d'un jeune allemand. Elle l'enlève dans un bistrot, la lave, et la remet. Elle séchera au soleil. Il fait beau.


L'antisémitisme qui continue à faire des ravages après la libération. Bien sûr que les idées sordides continuaient à ronger les esprits. Evidemment que la libération n'a pas transformé les mentalités instantanément, et que les juifs ont continué à être montrés du doigt et humiliés.


Leur rencontre à l'Académie Montmartre où Gainsbourg dirige les changements de pose des modèles de ses scansions: "Changez !".


La Schola Cantorum où ils vivront, avec ce placard duquel il entendra le jazz se faire, de Art Tatum à Dizzy Gillepsie, apprenant ainsi les règles secrètes de la composition.


Le couple Lulu et Lise se torchant avec les dessins érotiques de Dalì, ce qui a évidemment aiguisé le sens de la provocation de Gainsbourg qui en fera sa marque de fabrique.


Et puis la peinture. Et c'est là que ma mâchoire s'est décrochée. Il se trouve que Lise était copine de Florence Loeb, ma tante et la fille de Pierre Loeb, un des plus grands marchands d'art moderne de l'époque. Accessoirement, mon grand père. Quand elle cherche une galerie pour Gainsbourg, c'est à Pierre Loeb qu'elle le présente. Pierre Loeb, le marchand de Zao Wou Ki, Balthus, Miro, Wilfredo Lam, Giacometti (qui fera de nombreux dessins de lui) et Picasso. Pierre Loeb, l'ami d' André Breton et d'Antonin Artaud est emballé par le jeune peintre d'à peine vingt ans et lui propose de revenir le voir avec quarante toiles. Il est prêt à l'exposer. Mon cher grand père est "gainsbourien" avant moi. Avant tout le monde! Sauf que Lulu (c'est comme ça qu'il s'appelle avant de choisir comme pseudo Serge Gainsbourg), comme on sait, laisse tomber la peinture au profit de la chanson.


J'ai déjà raconté qu'au tout début des années 80 j'avais eu la chance d'être styliste photo pour Serge pour Bambou et les poupées.

cf. :

http://carolineloeb.blogspot.com/2010/01/gainsbourg-les-poupees-et-moi.html


Quand j'avais vu le livre terminé, j'avais évidemment remarqué qu'il y avait du Bellmer là dedans.


Stupéfaite, je découvre dans le livre de Lise Lévitsky ce qui a inspiré ce livre de photos sur lequel j'ai travaillé.


L'inceste photographique qu'elle a subi par son père, la shootant avec une poupée de sa taille dans des vêtements identiques, lui faisant prendre la pose inlassablement.


Lise dessinée par Hans Bellmer.


Lise triant des photos pornographiques pour décrocher un de ses premiers boulots, avec parmi ces photos, des photos pornos d'elle, prises par son père. Gainsbourg shootant Bambou et ses poupées dans un lit d'enfant, établissant un lien connu de Lise et de lui seuls, avec le viol dont celle ci a été l'objet.


Tout se tient. Les pièces du puzzle s'imbriquent parfaitement.


Ayant à peine fini le livre, je me souviens soudain de lui, assis sur le côté gauche de son petit canapé rue de Verneuil me demandant si j'ai un lien de parenté avec Pierre Loeb ! Lui qui a failli être exposé par le grand Pierre Loeb, lui pour qui la peinture reste sa grande blessure et son éternel regret, ça a du le faire sourire d'envoyer sa petite fille Caroline chercher des poupées gonflables rue Saint Denis pour transformer en oeuvre d'art l'inceste de sa première femme, Lise, en faisant poser sa dernière femme, Bambou (la petite Caroline, comme on l'appelait à l'époque où nous nous croisions dans les nuits parisiennes du Palace...).


A la même époque, Michael Zilkha lit mes premiers textes de chansons, les trouve "gainsbouriens" et décide de produire ce premier album… Qui s'appellera Pirannana ! De L'hippopodame à Piranana il n'y a qu'un pas… (Inutile de dire que je ne connaissais pas L'hippopodame à cette époque !).


Bambou et les poupées sort en 81. Mon premier album en 83.


Presque 30 ans plus tard, je découvre, fascinée, les liens subtils qui nous reliaient, le beau Serge et moi.


Soudain, pour illustrer ce texte, je cherche la photocopie* de la page du petit carnet Hermés sur laquelle Gainsbourg avait noté mon nom et mon téléphone de l'époque où j'habitais rue Saint Jacques, à quelques numéros de la Schola Cantorum. Je regarde la date: le 28 avril. On est le 28 avril aujourd'hui.


Oui, la vie est un puzzle. On a parfois le sentiment qu'il manque des pièces, des liens. Un sens. Et la pièce arrive, comme par miracle. Et le sens s'impose.


*que Laurent Balandras a faite lorsqu'il a eu accès aux archives de Gainsbourg pour établir les Manuscrits de Gaisnbourg publiés chez Textuelle.

 

Il faut absolument aller voir Life during wartime de Todd Solondz pour la scène d'anthologie avec Charlotte Rampling.

 

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Samedi soir à Caen, salle comble de 600 personnes pour la nouvelle mise en scène de Anne en présence de l'ambassadeur des Droits de l'Homme... mais sans Michel Onfray !

 

De : Alain Zimeray <alainzimeray@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 1 mai 2010, 11 h 12 min 59 s

Objet : Anne Frank à Caen

 

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Chers David et Céline,

Hier soir le spectacle Anne la Musical était donné à l'Université de Caen, dans le cadre du 65ème anniversaire de la libération des camps.

Voici quelques photos sur laquelle je vous laisse le soin de reconnaître vos amis !...

Je vous embrasse,

Alain

www.alainzimeray.com

 

Message du 30/04/10 à 17h58

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Michel Onfray, les flamingands : même combat !

 

"L'aurore d'une star : la défribilation onfrayenne" !

 

Je vous recommande la lecture édifiante de ce nouveau livre qui vient d'être publié aux "Editions 0104" par Henry-Jack Budweiser sur l'étoile montante (filante ?) de l'université populaire de philosophie de Caen - haut lieu de la pensée latérale version nord-ouest -, j'ai nommé le Professeur Michel Onfray, dans lequel l'auteur (pseudonyme d'un antinonyme), membre associé du Collège de Parapataphysique, révèle les compromissions collaborationnistes cachées du génial esprit post-moderne durant une jeunesse attardée proche alors des séparatistes flamingands pour le maintien des burquas pour les trans-sexuel(le)s ! Qui savait que le vrai nom de l'universitaire était en fait "Michael Van der Onfray" ???


"Il faut vous dire que ces gens là..." !


H.J. Budweiser explique -preuves en mains- comment Onfray après avoir tourné le dos à la psychanalyse (par peur de devoir faire face à une déviance refoulée ?) créa à Anvers, capitale de la mode belge, le "Mouvement Socioanalytique" sur les décombres de l'Ecole de Palo-Alto fondée sur sa brillante découverte philologique visant à mettre en lumière le "double-bind" entre le "Sur-Moi" freudien et son "Sous-Moi", aboutissant ainsi au concept autant brillant que prometteur de "PanouPanou", ayant fait l'objet de quatre articles très remarqués à l'époque : "Paroles, paroles" co-signé avec le Dr Dalida de l'Université de Rome, "Je sais : un itinéraire itératif de la connaissance" cosigné avec le Prof. Gabin (auteur du très remarqué "The human beast"), "De la parole donnée à la parole reprise" et "Parole contre parole" cosignés avec le fils adultérin de Mgr l'Archevêque Lefèbvre, s'en prenant violemment aux thèses dites crypto-numérolgiques du Dr. Jacques Lacan et de la "Nouvelle Renaissance" d'Armando Verdiglione, et ainsi se posant comme l'héritier putatif du logicien Ludwig Wittgenstein.


Budweiser propose avec clairvoyance et audace une nouvelle approche en fait beaucoup plus en phase avec ce XXIè siècle. Citons les derniers mots de sa conclusion: "Freud nous montra la psychanalyse qui guérit; Lacan, celle qui sauve. Je vous propose aujourd'hui celle de la rédemption telle que Saint-Jacques en dressa les prélogomènes malheureusement reniés par l'Eglise Apostolique Romaine Universelle !"


A suivre...

HCS

 

Laurent Balandras avait emmené à Deauville ce week-end Marie Nimier, Clarika et le cultissime Jean Guidoni.

 

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(c) Photos Laurent Balandras

 

Vendredi soir, nous dînons chez Il Barone rue Leopold Robert.

 

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Non ! Je n'ai pas régressé !

 

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François Grosliere vient d'exposer au Salon de la Bastille.

 

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Déjeuner au Préau, boulevard Richard Lenoir. J'y retrouve Jean, nouveau propriétaire depuis le 1er mai. Jean qui était l'âme du Buron, mon café préféré du XVe arr.

 

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De : Bernard Moors <martinemoors@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 avril 2010 20:26
Objet : Exposition de photos Barbara Moors
 
Bonjour David,

Ayant enfin une Livebox qui fonctionne dans l’île de Ré, je viens de rattraper mon retard d’une semaine du plus parisien des blogs… Cela m’a fait penser que ma fille Barbara fait sa première exposition photo au sein d’un groupe de 10 photographes qui s’appelle F.C.C. (Femmes Créatrices de Culture), à la Galerie de l’Europe. Je te transmets l’invitation, ce n’est pas loin du Flore, Céline et toi êtes les bienvenus au vernissage.

Amitiés,

Bernard

 

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Barbara Moors est heureuse de vous inviter à découvrir ses photographies, exposées au sein de l’exposition collective “Femmes Créatrices de Culture”.
Galerie de l’Europe, 55 rue de Seine 75006 Paris
Du 3 au 12 mai, de 12h à 21h.
Vernissage mardi 4 mai de 18h à 22h
En espérant avoir le plaisir de vous y retrouver,
Amitiés,
Barbara Moors

 

Message du 01/05/10 à 11h49

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Invitation au vernissage de l'exposition de Kliclo

 

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Céline rend hommage à notre ministre de la Culture !

 

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From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/4/30
Subject : Mon cadeau est dans Paris-Match

Mon cadeau d’anniversaire est dans PARIS-MATCH !

 

J’en ai marre qu’on m’offre, à chaque anniversaire, Le Dictionnaire Napoléon de Jean Tulard ! Je l’ai déjà en trois exemplaires !


Marre des mémoires de Garbo, de la vie de Marylin, et des bouquins sur le cinéma qu’on ne lit jamais.

 

Vous pourriez éventuellement m’offrir le monumental Kubrick’s Napoleon des éditions Taschen. Vous savez… “The book about the greatest movie never made !”… et certainement le livre le plus cher de toute l’histoire du cinéma… mais ma femme est déjà passée à la célèbre librairie de la rue de Buci. (Elle a même acheté le dernier !)


Et ne m’offrez plus de DVD avec des bonus que l’on ne regarde jamais. J’en ai plus de mille dans ma petite salle privée et ceux que je n’ai pas (l’intégrale Max Pécas, par exemple) c’est que je n’ai pas envie de les regarder ! C’est compris ?


Alors, mes chers amis, si vous ne savez pas quoi m’offrir pour mon anniversaire, achetez vite PARIS-MATCH… j’y ai trouvé une bonne idée de cadeau et vous me ferez vraiment plaisir… pour une fois.

Et si c’est trop cher… cotisez-vous, bordel !


A.B.

 

De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2010 21:55

 

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Fadéla est passée par ici, elle repassera par là. Ni pub, ni démise, elle tient son secrétariat d'état d'une main de fer. La ville, la banlieue, c'est sa tasse de thé. Moi, c'est juste le thé.

 

De : Charlotte Meutey <charlottemeutey@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 29 avril 2010 17:43
Objet : "Naissance d'un Nid..."

 

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Bonjour Mes Petits Trésors,

Je Tiens à Vous Annoncer la Naissance d'un Nid Très Doux Posé tout Juste dans le Panorama du Village de Saint Cirq Lapopie et comme André Breton en son Temps Ici : "Nous cessons de nous Désirer Ailleurs!"

Je Vous Embrasse,

La Merteuil & Sir Orson en Campagne    ;))

http://www.hotel-lesaintcirq.com/visite.html


Jean-Michel Hieaux, vice-président d'Euro RSCG C&O vient de publier A la droite de Dieu, en hommage à son père, ancien maire de Dreux et récemment décédé.

 

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De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 avril 2010 19:17
Objet : Dans Books : les gènes du bien et du mal

 

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Cher David,
Le nouveau Books sort en kiosque sans déroger à sa constante exigence de qualité éditoriale. Au programme, comme d’hab, révélations et people...

 
Côté scoops : un dossier sur “les gènes du bien et du mal”, ou comment des scientifiques s’aventurent aujourd’hui sur l’une des chasses les mieux gardées des philosophes : les origines de la morale ; un article sur les vertus cachés des bidonvilles, îlots de misère mais aussi laboratoires de bonnes pratiques environnementales ; enfin, la véritable histoire de Bonnie and Clyde, deux petits malfrats beaucoup moins glamours que Faye et Warren.


Côté people, Books sacrifie aux coutumes de la saison, avec un spécial maillots... Mais c’est de foot dont il s’agit. Peter Aligi, professeur d’histoire à l’Université du Michigan  nous explique l’importance du football dans la trajectoire du continent africain, et comment ce jeu est aujourd’hui le parfait miroir des rapports de l’Afrique au monde. Autre interview, celle de l’historien Ali Ansari, qui soutient que l’Iran n’est pas l’Etat totalitaire que l’on croit mais “un fragile Etat mafia”. Enfin, une nécro que personne n’avait dans ses frigos - et pourtant c’est faire peu de justice au talent du défunt - , celle d’Abraham Sutzkever, le grand poète yiddish décédé en février qui, comme personne, depuis le ghetto de Vilnius, a témoigné de la résistance à la barbarie nazie.


Très bonne lecture à Céline et à toi,
Amitié à vous deux,
Louis

Books
L’actualité par les livres du monde

 

De : Bruno Chatelin <bruno@m21entertainment.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Sam 1 mai 2010, 0 h 53 min 24 s
Objet : Un concert interactif, vous allez chanter pour une fois !


Bonjour David et Céline,


Je m’occupe un peu de la communication et du site d'un groupe d'Abba revival : http://www.abbageneration.com   


Leur spectacle est très entraînant et ce sera un prétexte sympa pour se revoir. (les non - fans d'ABBA le deviennent vite, attention vous risquez de vous laisser gagner à leur folie... Mamma Mia !)


Voudriez vous être nos invités à un Concert Interactif  - VIP le  mercredi 5 mai pour leur première à L’Alhambra où ils joueront jusqu’au 8 ?


Ecrans Plasma, Paroles et musiques, money money, gimme gimme... avec participation interactive du public avec les 7 chanteurs et musiciens sur scène...on a même vu des perruques disco et des pat d'eph !


Nous  y serons avec Elizabeth le 5  : alors "voulez vous..."? « voulez vous… » (x2)


Si vous souhaitez y assister à une autre date : faites le moi savoir par email nous vous mettrons sur la liste.

Alhambra 21 Rue Yves Toudic, 5-8 mai, ouverture des portes à patir de 20h et concert à 21h


Amitiés
Bruno Chatelin

 

Message du 01/05/10 à 20h16

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : "Tu ne tueras pas"

 

Où il est question de psychanalyse, de Torah et d'enfants menacés...


Donner la trace de la mort ou donner la mort (I)


Dans le cadre des Champs de la réflexion, Champs Libres, en partenariat avec la Société Bretonne de Philosophie (représentée par Nathalie Monnin, Patricia Heulot-Limido et Denis Kermen) a organisé à Rennes, fin janvier 2010, un cycle de conférences autour du thème : « Tu ne tueras pas ».

Philippe Réfabert, psychanalyste [...] est intervenu le 30 janvier, après avoir dialogué [...] avec le directeur du centre Sèvres, le théologien Paul Valadier.

On trouvera ci-dessous sa communication. R. Z.


*


1) Je ferai une lecture de la ligature d’Isaac[1] comme du récit sous lequel se lit une injonction paradoxale fondatrice. Le récit, bien connu pour relater d’une part la grandeur d’âme d’Abraham et d’Isaac et d’autre part le miracle d’une intervention divine qui interrompt cette cruelle épreuve, peut aussi se lire comme le récit où on voit un père soutenir l’injonction paradoxale « tue et ne tue pas ». De la situation ainsi créée père et fils échappent, comme échappe un escalier, en offrant un bélier en sacrifice à Dieu. Cette symbolisation du meurtre du père imaginaire donne lieu à la succession des générations et à la coexistence du père et du fils. Un tel père a fait don de la trace de la mort à son fils.

 

2) En opposition à ce récit je parlerai de la clinique psychanalytique du meurtre d’âme...

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Hier matin, André Dussolier achetait le JDD en face de La Rotonde...

 

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Notre fabuleux contributeur Frédéric Wolff va bientôt pouvoir nous chanter, à la manière de Johnny, "Grey c'est Grey !"


Et le chat du Sélect endormi le long du comptoir, veille sur la mémoire de Bernard Frank...

 

GEDC6952.JPG(c) Céline

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 10:18

"C'est la parabole de la grenouille.
Si vous jetez une grenouille dans une casserole d'eau bouillante,

la grenouille va sauter et renverser l'eau bouillante...

Vous serez éclaboussés et atrocement brûlés.
En revanche, si vous mettez la grenouille dans un bain-marie

que vous chauffez peu à peu, à très petit feu,

le moment où la grenouille sentira qu'il fait chaud, trop chaud,

elle voudra sauter mais n'en n'aura plus la force.

C'est exactement ce qui s'applique désormais au peuple français.

Souvenons-nous de la prophétie de Nietzsche :

Plèbe en haut, plèbe en bas"

 

Philippe Sollers

 

Marx ou crève ! Le Charivari de Céline, rue Bréa.

 

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Le croc du boucher de Dominique de Villepin...

 

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1er mai de Colorado, je préfère à la Louisiane de Werner Herzog...

   

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(c) Céline

 

 

 

 

 

 

David & Céline vont dans le joli mois de mai

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David Genzel - dans Culte
28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 10:37

Quart d'heure warholien, avenue Georges Bernanos...

 

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Clin d'oeil à Dennis Hopper, boulevard du Montparnasse...

 

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Hier soir, dîner chez Wajda, avec Stéphane Jacob et Alexandre Aré.

 

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De : Alexandre Aré <ar.e@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 avril 2010 01:05

 

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Coucou David,
Voici un petit crobar de notre dîner d’hier soir !
Super sympa et très bon resto (Wajda)
A bientôt
Amicalement
Alexandre

 

Lol, répondrait Aulas ! Hélas !

 

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Fluide Glamour vient de paraître...

 

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Message du 27/04/10 à 22h02

De : Ricardo <mosner.ricardo@free.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Présentation Revue Tango N°1 

Samedi 1er mai, de 17h à 19h,
l’équipage de la revue Tango vous accueillera à la librairie El Salón del libro,
21, rue des Fossés Saint-Jacques, Paris V, près du Panthéon.


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Ricardo Mosner
www.ricardo-mosner.com
www.dhalgren.net/fr/Ricardo.Mosner.shtml

 

La sensualité d'Aurélie William Levaux...

 

lesyeyxduseigneur.jpg

 

Message du 27/04/10 à 21h21

De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : la Commune...

 

David,

Je viens de monter un site pour Gabriel, j’imagine que ces affiches doivent te remémorer quelques soirées.

http://sites.google.com/site/gabrielgarran/affiches

Fred

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Objet : Françoise de Bonneville sur le pont de L'Opera
Date : Mardi 27 avril 2010, 19h14

 

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Françoise de Bonneville est ce soir loin du foot, elle fait du bateau avec Willy Budd, l'Opera de Benjamin Britten à Bastille. Orchestre et chœur de l'opéra national de Paris.

 

L'âme de Francis Lalanne...

 

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Message du 26/04/10 à 10h43

De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet :  Sur le Crépuscule de Michel Onfray  

 

Jean-Jacques-Moscovitz-by-FS-2-w-1.jpg(c) Photo Fred Siksou
 

Michel Onfray, un shérif de l’esprit ou version 2010 de Portnoy et son complexe

 

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De tous les textes reçus sur l’ouvrage de Michel Onfray « Le Crépuscule d’une idole, l’affabulation freudienne » Ed.Grasset (avril 2010), c’est bien celui d’Elisabeth Roudinesco, « Pourquoi tant de haine, (suite) », qui est essentiel. Il nous montre que se  livre présente aussi bien des références manquantes, erronées, que des violentes critiques autoproclamées, infondées, émaillées de fausses accusations,  que des prises en compte suspectes de basses rumeurs et d’énormités malveillantes. A  son titre, l’historienne de la psychanalyse en France y adjoint le mot ‘suite’ pour indiquer au lecteur que c’est bien la suite du « Livre  Noir de (contre) la psychanalyse », sur lequel Onfray dit amplement s’appuyer, et qui vient d’être réédité ce 23 avril, comme par hasard…

 

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« Livre noir… » et ses 40 auteurs dressés contre la psychanalyse pour éviter dés leur titre de soutenir ouvertement leur méthode de soins si bénéfiques soi-disant, en n’inscrivant pas leur travail dans un  « Livre blanc du cognitivo-comportementalisme », car un  tel énoncé, plus déontologique à l’évidence, les mettrait face à leur vide théorico-clinique qu’ils voudraient masquer par des attaques où ne se révèle rien d’autre que l’échec de leur formation psychanalytique et dont ils sont pourtant seuls responsables. Etre dés lors contre Freud, les psychanalystes, la psychanalyse, signe leurs limites et leur manque d’auto-questionnement sur leur parcours personnel. Oui, pour des médecins, des psychologues, des philosophes, des éducateurs et d’autres encore, se former à la psychanalyse obéit à cette règle toujours aussi vivante, de faire d’abord sa propre psychanalyse personnelle auprès d’un praticien déjà formé, qui, lui-même, membre d’un groupe analytique, décide, autre exigence admise de tous, de continuer sa formation, dans des colloques, séminaires, groupes de travail en confrontant sans cesse auprès d’autres psychanalystes leurs avancées et leurs impasses cliniques, éthiques, théoriques. 

 

‘Suite’ donc au « Livre noir »,  l’ouvrage de M.Onfray  est à peu près dans la même veine en se posant comme provocateur en pleine recherche de scandale où il occuperait le premier rôle sur la scène médiatique…

 

Je dis à peu près, parce que M.Onfray contrairement à bon nombre des auteurs du Livre noir, n’est en rien un praticien confronté quotidiennement à une écoute de patients. Lui il se veut seul contre tous, pour crier gare aux graves griefs envers un Freud bien posé en idole, bien tout seul lui aussi. Face à face,  d’homme à homme…comme dans un western d’intellos, où Onfray, ayant bien gravi les échelons sociaux, a malgré tout, quelque aigreur, semble-t-il, de n’avoir pas été un certain Freud afin de se saboter lui-même pour rendre caduque sa pratique en le disqualifiant comme penseur. Penseur d’une doctrine bourrée soi-disant de contradictions au point de dresser Freud contre Freud… Soit en lui-même, Michel O., seul comme et contre lui-même…

 

Voilà pourquoi c’est en tant que lecteur des philosophes qu’il mène son combat virulent et plein de haine pour écrire la vraie histoire et défaire  « la légende » du Père de la psychanalyse. Tel Alan Ladd face à nous tous dans le western culte « L'Homme des vallées perdues » (‘Shane’,1953, de G.Stevens), Onfray se voit, se posant en  shérif  de notre esprit, seul face à  tous ces petits trafiquants psychanalystes qui l’insupportent car ils « empochant les bénéfices de [leur] petit commerce freudien ». Un vrai justicier du monde de l’esprit. 

Pour son attaque, il  situe donc Freud s’attaquant lui-même en le posant uniquement comme philosophe détestant la philosophie…  et le tour est joué…  Certes Freud est enseigné comme tel dans les lycées… Peut-être est-ce un apport de ce « Crépuscule… », que de faire préciser désormais que toute l’œuvre de Freud est surtout celle d’un praticien de la psychanalyse qui n’hésitait pas à abandonner telle ou telle théorisation si son écoute clinique le lui indiquait…Ainsi dans son texte  de 1910 à propos d’Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci » c’est sa position vis à vis du refoulement de la sexualité infantile, point majeur de sa découverte,  qu’il vérifie et modifie en avançant combien la sexualité active de type infantile, si elle est précoce, est  « néanmoins non perverse ». 

 

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Oui, préciser combien la psychanalyse peut être une voie des plus thérapeutiques, et notamment auprès de nos lycéens et écoliers en proie à la découverte de leur propre sexualité, tout particulièrement  quand apparaissent parfois des symptômes de souffrance psychique.  Ce n’est pas M Onfray qui pourra le contredire, lui qui évoque combien la lecture  de Freud l’a aidé dans son adolescence à réguler son choix sexuel (in Philosophie Magazine-TV, avril 2010, Dialogue avec J-A. Miller).

 

Onfray, comme dans une cure analytique, eh oui eh oui !, se mettrait  dans la tête du Freud qu’ll a lu/relu quelques mois ou depuis des années (1973 dit-il), au point  de vouloir en vain  savoir soi-disant tout de lui jusqu’au tréfonds de son être, de son « crâne d’enfant » (p/95  in « Crépuscule »)… Et de lui reprocher d’exister encore aujourd’hui, de ne s’être pas supprimé dés lors qu’il a commis tant et tant de  fautes, de celles qu’un fils reproche des années durant à son propre père, d’avoir existé, d’avoir même était bien sourd, comme on l’entend si souvent en séances au moment où une cure est dans son  rythme de croisière, reproche du genre combien tel père était absent, ou trop présent, ou salaud moyen, ou trop  collant, pas assez décisif…

 

Beaucoup d’entre nous reconnaissent qu’une cure permet de savoir beaucoup mieux et plus intensément combien le pacte contre la haine entre père et fils nécessite beaucoup de temps pour qu’ils se regardent enfin, qu’ils  se serrent enfin la cuillère. Et c’est souvent au moment où le fils devient lui-même père à son tour que cela se résout le plus souvent.  Ou au contraire si ce pacte ne peut pas ou mal  voir le jour, alors ça vire au pire, et cet homme-là, père enfin, le voilà à frapper à la porte de celui qu’il choisit comme devant être son psychanalyste….  Tant la violence anti-père se redouble sans cesse, et réclame un espace d’écoute pour y adresser sa parole avec  tout le poids d’impossible régulation de cette haine-là pendant un temps plus ou moins long.

 

Il n’y a pas à mon sens de haine de soi, ni pour l’auteur du « Crépuscule… », ni pour personne. La haine de soi est un moment trop facilement décrit, notamment concernant les victimes de tous bords, les juifs en tête bien sur, qu’Onfray ne semble pas oublier de  citer en bonne place. Suspicion créée chez le lecteur au point  que ce serait sur leur propre dos que pèserait la responsabilité du drame européen qui leur est arrivé. Il nous rend aussi perplexes par la suspicion qu’il crée encore chez le lecteur à le mettre en mesure, en proie,  de savoir s’il doit ou non entendre une complicité avec le nazisme de la part de Freud représenté par Ernst Jones son 1er biographe dans ses négociations avec les instances nazies de la psychanalyse depuis  Hitler au pouvoir, celles de l’Institut Mathias Goering à Berlin. Alors qu’entre autres raisons, comme celle de savoir quoi faire dans de pareilles conditions de répression politique extrême, existe aussi, et il faut le dire ici, la raison suivante : celle d’ordre pratique  et éthique de cliniciens, soit de ne pas fermer trop vite avant de partir en exil, la Polyclinique  de Berlin afin de transformer en dossiers de névrosés, les dossiers de patients psychotiques pris en charge par des psychanalystes berlinois, qui sous ce qualificatif risquaient fort d’être gazés (cars à gaz dans l’Aktion T4), assassinat qui leur était destiné en tant que «vie sans valeur de vie »...

 

Oui, la philosophie qu’ utilise Onfray comme une arme anti-Freud est –elle de la philosophie si elle ne cesse pas son tir de barrage devant de tels enjeux que notre héros du jour semble ne pas prendre en considération d’aucune manière ? Ajoutons, pour donner quelque aperçu de la situation d’une extrême difficulté, pour la survie sous le IIIe Reich de la découverte de la psychanalyse, que ces instances nazies lui donnent le nom de TiefenPsychologie – psychologie des profondeurs-  pour ne plus la soutenir de son nom d’origine puisque c’est une  « science juive ».

 

Prenons bien la mesure des choses que M. Onfray ne semble pas avoir. Ce à quoi aboutissent quand même les hésitations tant reprochées dans « Crépuscule » produites par les négociations entre des psychanalystes de Berlin et les instances nazies c’est le contre coup et la rapidité avec laquelle la Gestapo va occuper lors de l’Anschluss de l’Autriche le 12 mars 1938, dés le lendemain 13 mars, l’appartement de Freud. On ne  peut pas juger d’un tel mode de se défendre dans le calme d’aujourd’hui contre une telle destruction réelle dans la réalité qui avait lieu en Europe en voie d’être nazifiée de plus en plus.

 

C’est pourquoi il y a de quoi être choqué qu’Onfray en vienne à exhiber la face d’une certaine haine populiste, civile, en un montage textuel pour se persuader lui-même de plus en plus loin en lui de la faute de Freud, de l’accuser d’affabulation pleins tubes tout au long de son œuvre.  Mais, au plus simple,  pourquoi donc s’occuper, se prendre la tête à ce point d’un Freud si mauvais ‘philosophe’, dont l’œuvre est truffée de choses hétéroclites, et non pas homogènes comme le sont les œuvres de Nietzsche, Marx , Kant dont Onfray se veut lecteur critique et (bien) nourri de leur pensée… ?

 

Et ainsi de l’attaquer sur ses bases :  celle du père. Ce montage  est nécessaire à Onfray pour le faire savoir au monde entier en prenant à témoin son public, composé maintenant  de centaines de milliers de lecteurs, selon les succès de librairie de notre chercheur de scandales. Sa méthode, dit-il, est venue du « Gai Savoir » de Nietzsche, mais là  sans plaisanterie, ni ruse  et  pourtant avec beaucoup de  vengeance, au point que de cette méthode (toute œuvre de philosophe est  liée de facto à la biographie de son auteur philosophe), Onfray/Alan Lade en charge son colt  et tire.  Seul contre tous... à Caen. Une question ici : qu’en disent nos philosophes si prompts à nous éclairer sur notre temps ?

 

Nous voilà obligés de chercher pourquoi tant de haine, pourquoi s’occuper d’un Freud si fautif, si rétracté égoïstement sur son complexe d’Oedipe personnel, si personnel que lui seul en est le lieu, la victime, le coupable…

Alors que cet Œdipe des psychanalystes vient tout droit de Sophocle que Freud cite dans son « Interprétation des rêves », ouvrage  qui  ouvre notre XXème siècle.  Où il prend d’infinies précautions pour impliquer son lecteur, par exemple dans  ces pages  216 et sq, par ce qu’il nous dit des «  rêves de mort de personnes chères ». Là Freud démontre l’existence dans la culture de ce désir de meurtre d’un père à partir de la tragédie grecque d’Œdipe Roi.  La connaissance de la mort chez l’enfant, dit-il, s’effectue du fait d’un tel désir de meurtre inconscient. Oui, l’Œdipe  que vous récusez, Mr Onfray, existe pour tous.

 

Qui a fait une analyse le sait, un névrosé le sait, les analystes le disent. Oui, ‘le disent’ parce que le complexe d’Œdipe est lié au fait de parler. et parler est le propre de ce qui s’appelle langage.  Et le langage nous dirige,  il est le paradigme de notre temps, de ce quelque chose qui a lieu depuis le début du XXe siècle, d’être ce paradigme actuel qui gére notre  époque, oui  le langage, dont  des  œuvres surgissent et en témoignent : cinéma, Mallarmé, psychanalyse, Marx , Marcel Duchamp etc… naissent  en ce siècle et s’y déploient. Et l’Europe des totalitarismes, ces Anti-Lumières veulent sa destruction.  C’est  exactement ce qu’Onfray voudrait faire dans son approche.

 

Et quelle que soit la séduction médiatique qui l’accompagne, son « Crépuscule… » n’alimente pas du tout une formalisation constructive du Malaise dans la civilisation/culture, ouvrage le plus philosophique de Freud  (écrit en 1929), et sur lequel Onfray ne semble  se pencher que pour ignorer – est-ce volontaire ? – que le mot culture chez Freud veut dire qu’il y a un Malaise que la psychanalyse définit du fait d’un discord radical, à la racine, entre l’individu et le collectif, ente le sexuel et le fait que l’humain est un être parlant.

 

Cela est déjà dit dans ce texte que Freud expose lors de sa première conférence au membres juifs du B’naî-Brith de Vienne sur « Nous et la mort », repris dans son œuvre  daté de 1916 sous le nom  d’« Actuelles sur la guerre et sur la mort » où il avance combien  dans « l’inconscient nous ne sommes qu’une bande d’assassins ». Entendons : que si dans l’inconscient le désir de meurtre y est présent, sous forme de fantasme de désir, l’Etat en guerre l’est dans le réel, et entre les deux l’individu ne peut que sublimer ce désir en partant au combat le matin la fleur au fusil et rentrer le soir enterrer ses morts. Et qu’en temps de paix, l’individu ne peut produire  qu’un pacte avec cette agressivité, et en mettre la libido à la disposition de l’amour…

 

Toujours actuel, ce texte immense de Freud  reste toujours centré par l’existence du conflit sexuel au sein de notre psychisme, il se retrouve indicé, poinçonné, marqué par l’horreur des camps nazis. Au point que le terme de néantisation de notre subjectivité dans notre civilisation est plus proche de ce que Freud voulait nous indiquer par ce terme de Malaise. 

 

Il y a une torsion s’aggravant  dans la lecture  qu’Onfray a de Freud au fil des pages de son ouvrage. L’affaire de la dédicace à Mussolini en est un exemple.  Notre héros de la culture de l’Université populaire de Caen se gausse ici de façon ridicule.  Je cite  la dédicace de Freud  étudiée p 524/25 du « Crépuscule » : « A Benito Mussolini, avec le salut respectueux d’un vieil homme qui reconnaît en la personne du dirigeant un héros de la culture. Vienne  le 26 avril 1933 ».

 

Oui Onfray ne peut pas voir que le mot culture est à entendre au sens de Freud puisque c’est lui « qui signe » comme notre auteur se régale de le dire, et que le livre dédicacé, daté de 1932 est « Pourquoi la guerre » , texte qui fait pendant à celui cité plus haut « Actuelle sur la guerre et sur la mort » de 1916 et à « Malaise dans la civilisation/culture daté de 1929 dont « Pourquoi… » est la reprise dans un échange avec A.Einstein sur l’invitation de la plus haute instance internationale d’alors, la SDN … Comment, et avec l’humour qui lui est propre, mieux  indiquer à un  dictateur sa participation à la violence d’Etat,  sinon par ce texte qui lui est dédicacé... ? Echo chez Onfray : dés la 4e de couverture, le « Crépuscule » accuse   agressivement Freud d’être le gage d’une complicité avec le fascisme d’alors …. Torsion dangereuse dans la soi-disant « philosophie » d’Onfray.

 

***

 

« Crépuscule… » pour mieux cacher quelque chose qui sourd, cette haine de soi en soi-même, en lui Onfray adressée à un Sigmund Freud là pour ça,  et qu’il s’approprie quelque peu méchamment,  et d’être alors à coté de la plaque… Est-ce pour plaire beaucoup/passionnément avec son « Crépuscule » à ses nouveaux alliés du « Livre noir » dont il dit avoir besoin…?

 

Entendons cette haine de soi comme celle du père, du père présent dans le psychisme et que Freud a si bien décrit dans « Psychologie des masses et analyse du moi »(1921),  avec le mot incorporation/Einverleibung, qui désigne l’intériorité psychique en train de s’inscrire dans le psychisme. Soit cet  Autre, ce fameux Autre, dans cette autre scène, l’inconscient.  Et à quoi il y a à s’accommoder, faire avec, le rencontrer.   Y trouver dés lors du Père, du père primordial  que le sujet retrouve plus tard dans le complexe d’Œdipe, sous la forme du pater familias avec un  pacte à produire avec la dette que ce père incarne, ses jouissances, du fait de ce fameux phallus, symbole qui se distribue entre mère, enfant et père, pour les unir/désunir….

 

Pourquoi vouloir à ce point se faire entendre du monde entier, et crier au complot des freudiens contre toute critique ?  D’accord, d’accord, dirai-je, mais la critique de ce « Crépuscule » est basse, et cherche les poux dans la tête pour les trouver même s’ils n’y sont pas  comme par exemple reprocher à Freud de croire à la télépathie…

 

Fondateur d’une certaine science de l’esprit, auteur d’une Geistigkeit/progrès dans le vie de l’esprit,  d’en découdre avec ce qui serait transmissible sans langage ne pouvait que l’obliger à répondre. Tout simplement  Freud relie la communication par phénomène télépathique au reste diurne du rêve, reste diurne à partir duquel le rêveur communique avec lui-même pendant le rêve qu’il va construire dans son sommeil. La communication télépathique, tout comme l’initiation et ses mystères, ou les propos des diseuses de bonne aventure, sont pour Freud, non pas à prendre dans leur contenu -tous les exemples qu’il donne ne se réalisent jamais-  mais sont le signe, le signal d’un désir de communiquer 5 sur 5, désir qu’il y ait sans mot dire, du langage en silence… Et ça  c’est la position  de l’hystérique où il/elle veut communiquer en fusion avec un autre tout puissant… Demande d’amour de parler sans mots… les amants en savent quelque chose…  Les proverbes aussi : « je pensais à toi et tu m’appelles au téléphone, tu vivras 120 ans…dieu te protège »… etc.

 

« Les non-dupes-errent » (= les noms du père, errer contre le père) est le nom d’un séminaire de Lacan (1974, non édité) dont le titre irait comme un gant télépathe avec ce qu’énonce notre justicier de l’inconscient…, s’il s’en prenait à lui-même afin de savoir  à ce point  combien il ne veut pas être la bonne dupe du problème Père, quel que soit l’état de ce père de nos jours… A vouloir à ce point rester dans sa certitude uniquement et tellement universitaire concernant la psychanalyse, il ne peut que crier au complot, au mensonge, et par là même soutenir une position de maîtrise sans issue…

 

Et ce d’autant plus que poussé par un vent médiatique de force 9 à l’échelle de Beaufort – qui mesure la vitesse des vents, elle  va jusqu’à 13 et à 10 c’est déjà la tempête, le marin Onfray devrait en connaître un bout- de cette allure du vent en ¾ face arrière, celui qui pousse bien par derrière et  permet de hisser son Spi. Voire son Psy…

 

Nous y voilà : la navigation anti-freudienne empêche notre héros du jour de rentrer dans  un  port, le risque et qu’il  démâte, perde sa boussole… s’il ne cesse pas de voir le mal partout  dans Freud, faire faire à certains l’équation suivante :  la laideur de l’humain que Freud désigne pour nous en désaliéner quelque peu, viendrait lui coller à la peau, et à la notre aussi, celle des  psychanalystes actuels. Onfray voudrait là nous faire gober son fiel, genre c’est celui qui le dit qui l’est. En rendant tous complices entre nous de la laideur, celle du Schweinerei, de la cochonnerie sexuelle humaine que le juif Shylock dans Shakespeare est forcé d’incarner. Et cela fait peur aujourd’hui encore au  vu des  relents d’antisémitisme pur porc dans notre quotidienneté…

 

Quelque chose d’une telle rage du fait de l’existence de l’inconscient équivaut à un  refus de soi…   Ça peut évoquer une âme de kamikaze qui veut oublier l’esprit,  tuer tellement Freud déjà tué encore et encore, en se tuant soi-même intellectuellement. 

 

Alors la question arrive : peur ou ‘même pas peur’ de l’analyse ? C’est presque clair, Mr Onfray,  vous en  fixez le prix : 450 euros ; et,  ainsi face à  vos  600 pages/séances de votre « Crépuscule », trouvez quelqu’un(e) pour  vous lancer un beau matin ce que Philip Roth vous aurait déjà dit avec un accent yiddish sur votre ‘Onfray et son complexe’ : « Bon ! nous bouvons baindenant gommencer »...

 

JJ Moscovitz

Psychanalyste Paris

 

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(c) Photo Fred Siksou

 

La passion, rue Saint-Jacques...

 

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(c) Céline

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 10:37

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Le billet de ce jour évoquera les Bernheim : Gilles et Antoine.

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 avril 2010 19:30
Objet : La Burqua

Cher David,


Le débat sur la Burqua fait rage et je suis stupéfaite de certaines postures. Dans ce Monde en pleine Globalisation, la France tente plus ou moins adroitement de  réaffirmer ses Valeurs (cf. le lamentable débat sur l'identité nationale) et voici qu'un "petit" fait divers prend les allures de vraies disputes politiques entre "la Gauche" et la "Droite" françaises ! Et pourtant il s'agit bien ici de la mise a mal de notre Droit : une femme porte le niquab (pas encore interdit mais qui choque tous et toutes) , elle vit avec un homme qui partage sa vie avec 3 ou 4 autres femmes (ce que l'on peut assimiler a la  polygamie) et qui de plus toucherait des prestations sociales de façon illégale. Dans ce cas d'espèce, on n'est pas dans la stigmatisation mais dans l'exigence du respect de la Loi et quiconque en France (qu'elle que soit sa religion) serait dans une telle situation relèverait de la Loi. Donc, STOP aux cris effarouchés ! En ce qui concerne la Burqua et la loi qui s'annonce, je pense que , s'il doit y avoir une Loi , elle doit être d'interdiction générale afin d'être applicable. C'est pourquoi je soutiens la proposition du Président de la République. En France pays de Droit écrit( a la différence de nos amis anglo-saxons), nous pensons régler nos problèmes par la Loi. Or dans cette affaire de Burqua il y a bien  un problème ! Et un mega problème ! Pour moi la Burqua est une violence qui touche aux fondements de notre civilisation et met en cause notre cohésion nationale : refus de laisser voir le visage, obstacle a la rencontre, aliénation de la femme, atteinte à l'ordre public. Il faut donc l'interdire. Mais cette provocation de la Burqua doit aussi nous conduire a nous interroger sur le vide des valeurs dans l'espace public que porte  le libéralisme libertaire.


Ce vide n'appelle t il pas a toutes les outrances ? Poser la question, c'est donner la réponse. Nous avons l'occasion avec cette affaire de réaffirmer notre cohésion nationale et notre unité. Ne ratons pas une nouvelle fois ce rendez-vous.


Je t’embrasse.


Christine Boutin

Ancien Ministre


PS : La visite du Grand Rabbin Bernheim à Vichy, outre le symbole que cela représente, marque aussi solidement l'attachement aux Valeurs. Je me réjouis de sa proximité avec le cardinal Barbarin.

 

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/4/26
Subject : Tarak Ben Ammar et Vincent Bolloré

 

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Mon cher David,

 

Tarak Ben Ammar, tu connais, bien sûr ce producteur de cinéma de renommée internationale !  Je le connais aussi pour avoir suivi sa longue carrière depuis Tunis ou il est né  d’un père tunisien et d’une mère corse, dans une famille tunisoise aristocrate. Depuis des années, sont son nom s’étale partout. Même aujourd’hui, mais dans un  rôle inattendu, selon, LesEchos.fr : celui du comploteur ! Alors que je me marre, chaque jour, en lisant l’incroyable résistance d’Antoine Bernheim pour rester à la tête de Generali - « on me traite comme un vieillard gâteux » - il a fini par abdiquer, samedi. A 85 ans,  il a abandonné la présidence  de Generali à son cadet de dix ans, l’Italien Cesare Geronzi, patron de Mediobanca,  pour celle de président honorifique, ce qui est pour lui « assez scandaleux après tout ce que j’ai fait ».  Comme la vie est ingrate  pour cet ancien pilier de Lazard, lui qui avait fait la fortune de Bolloré, Arnault ou Pinault. Mais ce qui encore plus terriblement  ingrat pour lui c’est d’apprendre, en lisant LesEchos.fr, que  c’est son grand ami le producteur franco-tunisien Tarak Ben Ammar qui a tout fait « en coulisses » pour le virer et « imposer » Cesare Gerondi chez Generali ! Une trahison de plus – et insupportable !-  pour l’octogénaire. La goutte qui fait déborder le vase, entraînant dans son débordement l’inoxydable Antoine Bernheim.

 

C’est que Tarak Ben Ammar est un homme d’affaires hors du commun. Un producteur tunisien atypique et boulimique. Il connaît tous les grands patrons du cinéma mondial. Il tutoie Bolloré, Johnny ou Berlusconi. C’est à lui que Johnny Hallyday a fait appel pour démêler la question épineuse de ses droits d’auteur avec Vivendi Universal. C’est encore lui qui fut le manager de Mickael Jackson (de 96 à 98)  et le producteur de sa tournée mondiale (52 concerts). Parallèlement il crée sa propre société de production, Carthago Films, ce qui lui ^permet d’occuper une place stratégique en prenant part à de gros tournages se déroulant en Tunisie. C’est ainsi qu’il a produit plus de 50 films parmi lesquels le Messie de Roberto Rossellini, les Aventuriers de l’Arche perdue de Steven Spielberg, Jesus de Nazareth de Franco Zeffirelli, Deux heures moins le quart avant Jesus-Christ (Jean Yanne), Pirates (Roman Polanski) ou Mayrig (Henri Verneuil). La liste est trop longue pour tous les citer.


De producteur, il passe à distributeur en Europe de La Passion du Christ, à travers sa société Quita Communications Group dont il est l’actionnaire majoritaire. Cette société regroupe une grande partie des industries techniques du cinéma français tels que le laboratoire LTC, spécialisé dans le domaine de l’image, Duran Duboi, spécialisé dans la post-production et les effets spéciaux. Le groupe devient en Février 2007, actionnaire de 43 % du groupe Eclair. Il possède également 14 % du capital de la chaîne de télévision bretonne TV Breizh. Il est aussi administrateur et membre du Conseil d’Administration de Médiaset, la société qui regroupe les chaînes italiennes et espagnoles de Sylvio Berlusconi dont il est très proche. Ensemble, en 2008, ils ont pris 50% dans le capital de Nessma TV qui ambitionne de devenir la chaîne du « Grand Maghreb tolérant ». Basée à Tunis, Nessma TV est diffusée sur plusieurs satellites depuis le printemps 2007.

 

A Paris, depuis plus de dix ans, Tarak Ben Ammar habite Villa Montmorency, un pan du 16e arrondissement, un cocon douillet pour PDG de haut vol et stars du show-biz. C’est là qu’il a connu Vincent Bolloré, son voisin. Et il est devenu ensuite son conseiller. Ensemble, ils ont forcé la porte du conseil d’administration de Mediobanca, la banque de la finance italienne. Bolloré a ainsi trouvé, dans son voisinage immédiat une des clés du capitalisme transalpin car il n’ignorait pas que Tarak Ben Ammar est aussi le conseiller de Silvio Berlusconi. Antoine Bernheim aurait du s’en souvenir ! Ou le savoir ! On ne se méfie jamais assez de ses amis !


Bref,  homme d’affaires multifacette, producteur ciné et télé, patron de chaînes, prestataire de services, banquier d’affaires, cela aurait pu combler Tarak Ben Ammar. Non !  Il se trouve qu’il a un lien de parenté avec Yasmina Tordjman - l’arrière petite fille de Wassila Bourguiba, la sœur de son père, donc sa tante. Et qui est Yasmina Tordjman ? Une toute jeune - et très belle - étudiante  tunisienne de 22 ans, et qui partage la vie, depuis plusieurs mois d’Eric Besson, ministre de l’Immigration. Tarak Ben Ammar en serait, dit-on, à l’origine de cette idylle.  Besson a même passé ses dernières vacances dans la somptueuse villa du quartier Marsacube, à La Marsa, que possède le producteur. Je t’avais bien dit, Tarak Ben Ammar est partout ! Cet homme est incroyable. A ne pas perdre de vue !

 

Alain Chouffan

 

Hier soir, à L'Arlequin, intense émotion à la projection de Lenny & the Kids des frères Safdie, Josh et Benny.

 

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La caméra sur l'épaule a même donné le mal de mèr(e) à Céline... Sophie Dulac et Michel Zana ont, comme à leur habitude, présenté le film avec majesté.

 

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Superbe dossier sur les frères Safdie dans Les Cahiers.

 

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A Lausanne, au musée de L'Elysée, ses enfants, par la photographe Sally Mann...

 

sally_mann.jpg(c) Photo Sally Mann

 

Ce matin, petit déjeuner au Flore avec Laurent Balandras et Francis Szpiner. Francis parle de Jean Guidoni. Laurent nous invite à venir le 1er mai à Deauville à la soirée du Salon livres & musiques avec Jean Guidoni, Clarika et Marie Nimier.

 

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De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 26 avril 2010, 22 h 42 min 52 s
Objet : Françoise de Bonneville un lundi soir sur deux

 

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Françoise de Bonneville vient dîner après le match de France-Pub qui a lieu un lundi sur deux depuis le siècle dernier sous l'égide de son capitaine, l'ex associé de l'homme à la Rolex, on a reconnu Alain Cayzac. Au cours de cette troisième mi-temps, les commentaires vont bon train sur les choix de l'arbitrage mais restent d'une correction parfaite tandis que les sujets politiques sont soigneusement mis sur la touche.

 

Message du 27/04/10 à 07h58

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet :  Nomale Sup'&Collège de France

 

Où il est question de philosophie, d'ethnologie et de style...

 

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Promotion de printemps 2010

Voici 2 livres consacrés à deux monuments de la pensée, Derrida et Lévi-Strauss, deux éminents représentants du style français - qui est en train de se perdre après avoir tant irrité ; deux livres qui essayent de rendre justice à ce philosophe séduisant et controversé, à cet ethnologue hautain, héraut du structuralisme ; deux livres que je suis fier et triste d’avoir publiés dans Figures du Savoir, parce que cela signifie d’abord que ces deux auteurs ne sont plus.


1) Derrida par Jean-Michel Salanskis, Figures du Savoir n° 47, Les Belles Lettres, 2010, monographie consacrée au grand professeur de philosophie que l’université française n’a jamais reconnu, au penseur de l’archi-écriture, de la différance et de la déconstruction.

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Le 4 mai à 19h, au Centre Wallonie-Bruxelles, projection de L'oeuvre au noir, d'André Delvaux, en présence de Marie-Christine Barrault.

 

GEDC6907.JPGMARGUERITE-YOURCENAR-ZOUyOU033.jpg(c) Photo Louis Monier

 

Hier, à déjeuner au Flore, Louis Monier m'avait évoqué son portrait de Philippe Beaussant. Philippe est le père de mon ancien étudiant Antoine


philippe-beaussant-2010zestini317.jpg(c) Photo Louis Monier

 

Paul Ariès et Florence Leray viennent de publier Cohn-Bendit, l'imposture. Cohn-Bendit est accusé d'être une sorte de clone de Nicolas Sarkozy employant comme lui "fausses colères, appel au pathos, adresse aux tripes plutôt qu'à la tête". Sur la couverture, nous reconnaissons la signature Roller...

 

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Toujours dans la dérision, Thomas Clerc...

 

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De : Cyril Esnos <cyril.esnos@neuf.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 26 avril 2010, 12 h 48 min 56 s
Objet : Des nouvelles de ton ancien élève

Bonjour David,

j'imagine qu'en tant qu'ambassadeur officiel de Saint-Germain, tu n'as pas envie de changer de quartier... si malgré tout l'envie t'en venait, tu peux faire un tour sur www.changerdeville.fr...

Pour voir le communiqué de presse : www.changerdeville.fr/page/dossier-de-presse

Cyril Esnos

 

Un nain de jardin orne les toits de Luxeuil Les Bains. Le retour d'Amélie Poulain !

 

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(c) Photo Michèle Navarre

 

Demain, par Jean-Jacques Moscovitz :

 

"Michel Onfray,

un shérif de l'esprit ou version 2010 de Portnoy et son complexe"



 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 10:26

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Il ne reste plus à BHL pour se dédouaner de l'effet BOTUL qu'à écrire La vie sexuelle de Roman Polanski. A moins qu'il ne laisse cette mission à Pascal Bruckner ?!


Hier soir au Flore, dîner avec Matthieu Béjot et Aude Léger.

 

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Il manquait Laurent Terzieff retenu par son Molière... Je pensais alors à Philippe Clevenot et Louis Jouvet.

 

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Dimanche matin, Henri Chapier se rendait au Sélect.

 

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Samedi matin, dans une salle Gaumont-Parnasse, projection de Camping 2.

 

GEDC6877.JPG(c) Céline


La réalité dépasse la fiction dans Camping 2 : le café de la place de Jaude à Clermont-Ferrand s'appelle... Le Volcan.

 

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Céline décrypte la scène finale :

- Au lieu d'aider le chomeur Patrick Chirac à rester quelques jours de plus au Camping des flots bleus, ses "amis" le laissent partir...

 

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Le soir, au Parc, un splendide PSG/Rennes avec Matthieu Béjot et Benoît Meyer.

 

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Et Lacombe Guy prenait des notes... pour le prochain PSG/Monaco. Labombe Guy, ancien entrainneur du PSG et de Rennes est venu saluer François Pinault à la mi-temps.

 

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A L'Accattone, l'émouvante exposition Kantor...

 

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Cyrille Fleischman nous adresse ses nouvelles, tout en dérive...

 

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Chaud, chaud ! Sur le boulevard Saint-Michel...

 

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Nous déjeunons hier chez Thoumieux avec Gérard Gros qui rentrait de Rio. Gérard était en mission de recherche de pousadas de charmes pour prendre des accords de partenariat pour une série d'hôtels de luxe qui ne comptent que des suites ou de grandes chambres.

 

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Derrière moi, Jonathan Zaccaï...

 

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Du coup, je suis Brésilien à La Closerie des Lilas...

 

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A nous les petites Anglaises ! Les nièces de Céline.

 

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Ce soir à L'Arlequin...

 

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Page 2 du supplément de Stratégies...

 

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Les it-socks à La Rotonde !

 

GEDC6888.JPG(c) Céline

 

Raphaëlle Bacqué parle de Jean Montaldo dans son prochain livre : Le dernier mort de François Mitterrand, qui sort le 5 mai.
Céline :

- Rappelle toi Raphaëlle déjeunait avec Jean Montaldo chez Jean-Paul Arabian il n'y a pas si longtemps...

Raphaëlle :

- Oui, elle a tout deviné. 5 heures à table et un chapitre entier d'anecdotes !

 

Guillaume Gamain mange carré !

 

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De : Emmanuel Racca <e.racca@nouveausens.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Ven 23 avril 2010, 14 h 29 min 15 s

 

Cher David et Céline,

Mais de rien !!! C'est amplement mérite :-)) tu es en passe de devenir culte... Ce blog est un délice dont je ne peux me passer même durant une grosse panne informatique que je traverse depuis 48h... Il reste toujours un iPhone ou un pc de secours pour suivre David et Céline :-) Je ferais mon possible pour voir François Grosliere mercredi car je m absente a compte de jeudi je lui est envoyé un petit mot de remerciement...

Très doux week-end.

Bises a vous deux.

Emmanuel 

 

De : Francois Grosliere <francois.grosliere@publicisactiv-clermont-ferrand.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 26 avril 2010, 10 h 09 min 00 s

 

Merci David,
Emmanuel Racca a l'air d'être un Monsieur comme je les aime, open très sympathique quoooi ! J'ai toujours l'impression quand je monte à Paris, que tout peu arriver, et que ma vie ou moi ne seront plus jamais comme avant quand je redescendrais... sûrement mon imagination débordante, et mon amour de cette Cité...

Au fait pour ta gouverne l'affiche du Carnaval de Clermont à était faite par Michel Morata (qui travaille au service com’ de la ville de Clermont). Il fait d'habitude de belles choses... pour l'anecdote son papa peintre et graphiste espagnol, avait gagné un certain concours national pour un logo... une petite fleur... celle de Yoplait !
Biz
François

 

TV magazine demande à Nathalie Kosciusko-Morizet :

- Quel est votre animateur préféré ?

- Yves Calvi. Il est d'une grande honnêteté intellectuelle, assez incisif, mais il laisse la possibilité à ses invités de répondre.

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Ven 23 avril 2010, 20 h 16 min 14 s
Objet : Françoise de Bonneville rend grâce a Bach

 

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Françoise de Bonneville est, ce soir, à l'Église Saint-Roch, pour entendre 2 cantates (la bww 6 et la bww 132) et  l'Oratorio de Paques de notre ultime et définitif Jean-Sébastien. Après une semaine remplie des fureurs de Lou Reed, mercredi et des tumultes de La Tempête de Sam Mendes, un peu d'élévation permettra de boucler la semaine en beauté, non ?

 

Dans les fraisiers comtois...

 

DSCF0065.JPG(c) Photo Patricia Navarre

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 10:38

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Les lieux des Bleus, dans France Soir...


Roschdy Zem va tourner Omar m'a tuer avec Maurice Benichou dans le rôle de Jacques Vergès !

 

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Franck Ribery par Morchoisne dans Les Echos de ce matin...

 

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Franck Ribery pourrait prendre Mormeck pour le défendre...

 

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De : Alexandre <ar.e@club-internet.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 22 avril 2010 19:59

 

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Salut David,
Voici un nouveau dessin de Raymond la science qui s’explique sur ses joueurs entendus par la police !

A bientôt.
Alexandre

 

Hier, nous sommes allés voir Le mariage à trois, le film bourdivin, les héritiers, Depardieu, Garrel, Bonitzer...

 

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Le fauteuil voisin s'est endormi... Normal ! La billetterie delivrait Le grand sommeil...

 

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Linde Bialas va exposer ses "Moments silencieux" à la galerie Thierry Marchand à partir du 7 mai.

 

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Pour annoncer le budget Lancia, Frank Tapiro fait exceptionnellement venir à Paris en conférence de presse, Marco Testa !

 

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De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeu 22 avril 2010, 20 h 17 min 58 s
Objet : Françoise de Bonneville chez Ariel et Caliban

 

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Françoise de Bonneville est ce soir a nouveau en compagnie de Shakespeare, au Théâtre Marigny, où vient d'accoster la troupe de Sam Mendes. Cet Anglais a monté une troupe anglo-américaine et entrepris une tournée mondiale pour nous rejouer le coup des chefs d’œuvre shakespeariens. La semaine dernière c'était « As you like », ce jeudi, c'est « The tempest »... Encore une histoire de père et de fille... En plein naufrage... Mais la petite Françoise sait nager...

 

Message du 22/04/10 à 12h11

De : Victoria Man-Estier <victoria.man-estier@orange.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

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Bonjour,

Je pensais pouvoir t'envoyer une image du bord de mer en Thaïlande, mais ce sacré nuage ne l'a pas permis. Aussi, je t'envoie un petit souvenir de notre belle province : le Périgord.

Bien à toi,

Victoria

 

From : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/4/22

 

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Au départ, j'étais invité par Christophe, chargé des invités politiques de l'émission On n'est pas encore couché, pour rencontrer Laurent mon "double" avec 10 cm de plus quand même. Arrivé trop tard au Moulin Rouge, lieu du tournage, j'ai eu le plaisir d'accueillir le Mélanchon et sa troupe. Le quittant 2 heures plus tard, j'ai pensé qu'avant je votais à droite.

 

De : Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 avril 2010 00:10
Objet : Un coup de génie pour Haïti

 

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Cher David,
l’affaire avance pour notre Israélien, agriculteur bio et humaniste dont je t’ai déjà parlé. Tu sais, l’ami Aviram qui a fait ses preuves en Inde, et va faire de même en Haïti. Il vient à Paris en mai et nous organisons une soirée dont le détail est dans le courrier ci-dessous :


Chères amies et chers amis,

Nous vous invitons à nous rejoindre à une soirée de générosité sous le chapiteau du Cirque Romanès, qui nous est gentiment prêté pour la circonstance. Cette soirée est destinée si ce n’est à changer le monde… au moins à apporter une aide concrète à ceux qui sont dans l’urgence, en Haïti. Aviram (agro-écologiste et humaniste) a fait ses preuves à Auroville en Inde du Sud où il a, avec son équipe, créé Sadhana Forest : 25.000 arbres ont été plantés en six ans et la nappe phréatique est remontée de six mètres ! Aujourd’hui, c’est en Haïti qu’il démarre une culture maraîchère. L’objectif est de redonner aux Haïtiens leur autonomie alimentaire.

 

Soyez nombreux le mardi 11 mai 2010 à 19h pour cette aventure courageuse et enthousiaste

avec : apéritif offert, film, débats, témoignages, musique… et fraternité !

Entrée : 10€ (participation aux frais)


Pour soutenir le peuple haïtien, venez sous le chapiteau et n’hésitez pas à faire des dons généreux, déductibles de vos impôts. Et un grand merci aussi aux donateurs qui  ne pourraient être présents à la soirée.

 

Règlements par chèques à l’ordre de l’Association Fotosintesia, - 14, rue Duroc 75007 PARIS ou sur le site www.fotosintesia.com L’intégralité des dons  récoltés sera reversée à Sadhana Forest-Haïti et participera à l’achat de la terre située à Anse à Pitre, et à la réalisation du programme alimentaire.


« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes puisse changer le monde.
En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. »

Margaret Mead

 

Merci de semer quelques graines avec nous

Amicalement,

Daniel & Marion 

P.S. : Tu me diras ce que tu penses de l’affiche. J’en garde une pour Céline, au cas où...

 

De passage à Clermont-Ferrand, Christian Lorin me shoote le Carnaval !

 

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De : François Grosliere <francois.grosliere@publicisactiv-clermont-ferrand.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Ven 23 avril 2010, 10 h 07 min 05 s
Objet : Salut David !

 

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Vu sur ton blog la solution de ton ami  Emmanuel Racca pour télécharger Le voyage au pays des chasseurs de tendances. Une mine d'or de gens et pointus, de pistes, de blog, de lieu...
J'ai donc envoyé un mail pour remercier ce Monsieur (ex de chez Publicis il vient de me l'apprendre). Deux points commun avec toi... comme il dit lui-même, c'est déjà pas mal !
Il va peut-être me faire le plaisir de venir au salon à Bastille.
Tu as bien noté de venir avec Céline ??? Toi qui aimes les gens, la chanteuse Fabienne Thibeault m'a promis de venir et c'est une femme comme je les aime !

Vernissage le jeudi 29 de 17h à 22h. Sinon je tiens la boutique du mercredi au dimanche !

Et merci mon David la vie est magique et c'est un peu grâce à toi !
François

 

Céline m'annonce pour le 7 mai la sortie du cultissime Christophe Paviot...

 

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David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 10:29

Page 5 de Libé, Laurent Joffrin nous explique "Pourquoi Libé est bloqué". Désinformation. Ce matin, en kiosques, on ne trouve QUE Libé !

 

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Par anticipation, ce kiosquier du boulevard Saint-Michel a préféré prendre ses vacances...

 

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Message du 21/04/10 à 11h42

De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Merci, la présence de ces noms me touche beaucoup.

Je te signale que le site du Monde web publie cet après-midi une tribune de moi à propos des campagnes de boycott contre Israël.

Amitiés,
Eric
Maudite grève du papier !

 

Beau coup de griffe de Claude Posternak !

 

Message du 21/04/10 à 19h48

De : Claude Posternak <c.posternak@posternak-margerit.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Puma

 

La nouvelle campagne Puma :
Football = Amour
Amourir de rire !

 

Le président de l'AFEP ce matin sur Europe 1...

 

De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 22 avril 2010 10:18
Objet : Merci M. le Ministre
 
David,
Ce matin sur Europe 1, Maurice Levy avait mis l'habit de Ministre "Économie et Commerce Extérieur" : analyse micro et macro des économies US, Europe & Asie. Précis, clair, concis, annonce de retournement de l'économie et perspectives de relance des emplois au 4T2010. Un regard bien plus efficace que ceux de la plupart de nos professionnels de la politique trop éloignés des réalités économiques de notre temps. Merci pour ces bonnes nouvelles....
Amitié
Stéphane

 

Hier, chez Art Macaron, 129 boulevard du Montparnasse, je retrouve Edouard Moradpour et son amie russe Irina. Matthieu Mandard a longtemps officié au Café Pouchkine à Moscou.

 

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Pendant ce temps-là, Céline, plus bas sur le boulevard du Montparnasse, croise une étrange voiture...

 

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De : Emmanuel Racca <e.racca@nouveausens.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mer 21 avril 2010, 16 h 28 min 32 s
Objet : Tendance...

 

Cher David & Céline,

Un petit mot pour vous faire part de la sortie du Livre « Voyage au pays des chasseurs de tendances » de René Duringer de l’observatoire des tendances, une bible de 200 pages et 36 visions dont la mienne (page 148) ou je n’hésite pas à te citer David ainsi que le blog, comme blog influent Parisien et des plus tendance… Des visites en plus pour très bientôt donc ;-)

Disponible gratuitement en ligne par téléchargement à ces deux adresses :

 

http://www.scribd.com/doc/30252192/Voyage-au-pays-des-chasseurs-de-Tendances

http://www.calameo.com/read/00026305093caab46bd19

 

J’espère que tu vas bien ainsi que Céline.

Amitiés,

Emmanuel

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mer 21 avril 2010, 20 h 05 min 44 s
Objet : Françoise de Bonneville n'a pas peur du Lou...

 

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Françoise de Bonneville est ce soir à la Cigale avec ses boules Quiès au concert unique que donnent Lou Reed et trois ou quatre de ses copains, reprenant l'esprit de ce fameux double enregistré par lui-même sur un magnéto de merde dans le loft de son alter ego dans les débuts des années 70. Sons bidouillés, guitares aiguisées comme des scies circulaires, amplis bourrés d'amphés, subjugations des neurones : du Lou Reed comme pas deux ! Au fait, qui n' a pas lu le passionnant Lou Reed de P. de Bonneville édition improbable ? Anthologiaque !

 

En fin d'après-midi, j'ai l'immense plaisir de retrouver Alain Cayzac et Noël Tosi au Rival Café, avenue George V. Alain et Noël apprécient Raymond Domenech, nous parlons du dernier livre d'Alain, des projets de Noël...

 

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Le retour...

 

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David & Céline adorent les macarons de Lydie & Matthieu

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David Genzel - dans Culte
21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:31

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"C'est la vengeance des Dieux

sur la manière dont l'Islande a géré sa dette"

Maurice Lévy

 

Et l'église fait sa pub...

 

De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Envoyé : mardi 20 avril 2010 12:33
Objet : L'église et son outil com' "marchands du temple"


L’église fait de la com’, crise de la vocation oblige. Cette version « Crisique »de post 2009 m’était totalement inconnue. La crise de l’emploi ne se noiera pas avec celle de la vocation dans un synchronisme parfait. Image appétante du futur ecclésiastique, accroche courte et créative sur un badge (trop loin du cœur !) « Jésus is my Boss » ne laisse aucun doute sur le parallèle avec le monde du travail, version on recrute. « Why not » en bas de l’annonce me fait irrésistiblement penser à une pub Belge pour de la bière. A l’époque j’avais pensé que dans l’autre pays de la bière, la dernière sortie n’avait plus rien à dire. Je crains qu’il en aille de même pour cet annonceur spirituel. Dommage. Ceux qui me diront que je ne suis pas dans la cible ont raison, Dieu est une projection idéalisée du père et mon père est mort.

 

Céline croise Christian Boltanski rue de Rennes...

 

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Avec Alain Chouffan, nous partageons le même neurologue : Philippe Pariser...

 

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
To: David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2010/4/20
Subject : Philippe Pariser
 
Mon cher David,

 

On ne consulte pas tous les jours un neurologue. Encore moins un neurologue aussi sympathique, malin et délirant que le Dr Philippe Pariser, Bd Raspail, à Paris.  Au départ je pensais que seuls les déprimés avaient recours à un neurologue. Erreur ! Souffrant d’une sciatique aiguë à la suite d’une chute, et ne sachant comment soulager la douleur qui paralyse ma jambe, mon rhumatologue m’a prescrit un électromyogramme, un examen qui permet d’enregistrer l’activité électrique spontanée d’un muscle ou d’un nerf, et seul un neurologue est habilité à le faire.  Me voici donc, au jour J, à l’heure prévue. Tu m’avais prévenu que le personnage était croustillant. Tu t’es même demandé comment j’allais résister à un bonhomme aussi flamboyant.  Tu as eu raison de t’inquiéter : la rencontre a été explosive ! De rire ! Ce fut un échange permanent de vannes, de répliques, d’humour, de rires, de petites vacheries, et que sais-je encore. Ça n’a pas arrêté durant une heure non stop ! Impossible de tout te raconter ! D’abord, faut te dire que j’avais en face de moi Louis de Funès. Avec ses mimiques, son sourire narquois, ses drôleries, ses réparties. Et en plus de la compétence. Car tout en déconnant, il bossait sérieusement en manipulant ses électrodes et son  ordinateur. Tout en dialoguant :

- Tournez-vous Alain ! Ça vous gêne que je vous appelle Alain ?  

-  Pas du tout, Philippe !

- Ah ! Non, il n’a que moi qui peux vous appeler par votre prénom !

Et il se marre. Ce fut une partie de ping-pong. Il attaquait. Je répliquais. Et vice-versa. Je lui pose une question : « Taisez-vous ! C’est moi qui pose les questions ! »  « Mais j’ai déjà compris votre question ! Je vous donne la réponse ! » lui dis-je en me marrant. Pour le provoquer.  Et brusquement, il ajoute :

- Enfin, un journaliste sympa du Nouvel Observateur ! Je les voyais plutôt austères et trop intellectuels pour moi !

- C’est moi le sympa !

- Vous, vous êtes formidable ! Vous aimez plaisanter, comme moi, et vous ne lâchez rien !

- Pour le moment, allongé sur cette table, en slip, c’est vous qui ne me lâchez pas !

- Je n’en ai pas pour longtemps !

- C’est dommage ! Vous avez l’air de vous amusez !

- Comme vous !

- C’est que vous avez une belle tête ! J’ai envie de vous appeler « Chéri » !

- Ne vous gênez pas ! Pas de problème !

- A ce rythme de réponse je vais en avoir jusqu’à 6 heures du soir avec vous !

- Si vous me guérissez, j’ai tout mon temps !

- C’est le mien qui coûte cher !

Ça n’arrête pas. Mais en parlant, il enregistre l’activité électrique spontanée du nerf. Puis celle d’un muscle. D’abord au repos, puis lors d’un mouvement volontaire. « Pliez le genou » m’ordonne-t-il. Je le plis du mauvais côté. « Mais vous ne comprenais rien ! C’est ça les journalistes ! Ils ne comprennent rien ». Puis ordonne une autre manœuvre : « Tirez fort vers moi ! » Evidemment, je tire à l’envers ! « C’est bien ce que je pensais ! Vous faites le contraire ! Je suis sûr que vous le faites exprès ! ».

Après tant d’efforts, il me rassure enfin : « Allez, Alain, c’est bien ». Il est content que je réagisse bien à l’électricité. Louis de Funès est en pleine forme. On se marre comme deux vieux copains de fac.

Il m’a rassuré. Rien de grave. Par sympathie, il téléphone même à mon médecin pour lui communiquer les résultats.

- Combien vous dois-je docteur pour ce bon moment de travail et de rigolade ? 

- Voyez avec ma secrétaire !

Je retrouve Isabelle. Adorable.

- C’est combien ?  

- 400 euros !

- Dites-lui de vous offrir 100 euros de ma part pour le bon moment passé avec lui !

 

Alain Chouffan

 

Matthieu Béjot nous invite au fascinant spectacle de Aude Léger : Chair de poules, au Lieu du collectif 21/29,7 dans le XIe arrondissment. Aude et Matthieu ont suivi les séminaires d'Eric Marty.

 

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Puis, nous dînons avec Matthieu, Jean-Louis Testud et Anne Kiefer au Comptoir d'Alfred, chez William Abitbol. A la table voisine, Richard Malka !

 

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De : Gaëlle Merle <gllmerle@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 20 avril 2010, 16 h 35 min 42 s
 
Touchée ! Merci...
Avignon, Festival Off, on y pense très fort, en effet, mais pour l'été 2011.

A suivre donc, et encore merci pour votre présence à tous les deux.
Amitiés.
Gaëlle

 

Message du 20/04/10 à 15h46

De : Jean Daviot <jean@daviot.net>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Père sonne

 

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Bonjour Céline et David,

Très beau texte de Caroline Loeb : « L'huître et la perle » sur votre blog du 18 avril « My name is nobody » No body, une personne, personne ou père sonne ??? On en veut encore et en corps, merci Jacques L. et Caroline L. avec vos deux L. ont va peut être pouvoir voler...

Pas la lettre mais au ciel (si L)...

Juste une image de père sonne pour Caroline.

A bientôt.

 

Jean Daviot

http://www.daviot.net

http://www.documentsdartistes.org/daviot

 

A la Maison des Metallos, de et avec la cultissime Mireille Perrier : Anna Politkovskaïa : non rééducable.

 

mireille.jpg(c) Photo Julie Durand

 

Et à L'Accattone, festival Tadeusz Kantor au cinéma !

 

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J'ai déjeuné au Caméléon de Jean-Paul Arabian avec Thierry Mestayer de La Lettre de l'Expansion. Un journaliste comme je les adore ! A la recherche de l'info !

 

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(c) Thierry Mestayer 

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 20 avril 2010, 16 h 43 min 40 s
Objet : Mohamed Al Fayed

 

P1000409.JPG


Silence étourdissant de Rama Yade sur "l'affaire" Franck Ribery...

 

Et les citrons de Monsieur William !

 

GEDC6859.JPG(c) Céline

 

 

 

 

 

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