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4 mai 2008 7 04 /05 /mai /2008 17:52

L’événement culte dans cet entre-deux ponts, la signature de Mon histoire vraie de David Lynch, les 6 et 7 mai. Le 6 mai à 19h au Drugstore Publicis, le 7 mai à 22h à La Hune.


Longtemps avant Armani, on n’aurait eu qu’à traverser du Drugstore Saint-Germain à La Hune !
Céline :

-      Le président du groupe Publicis peut suivre le metteur en scène de Mulholland Drive de l’agence à son domicile !

-    Mulholland Drive, que je considère avec Eyes wide shut comme le plus grand film de ces dernières années…

Fabrice Gabriel, dans Les Inrocks, à propos de Roberto Bolaño :

« C’est un peu comme dans un film de David Lynch. Vous avez dans la main une cassette audio, un morceau de plastique du temps d’avant le numérique, avec sa petite bande magnétique prête à tourner sur elle-même, qui vous semble, cette fois, incroyablement mince et fragile. Vous n’êtes pas tout à fait sûr de savoir ce qu’elle va dire, ni même si elle parle encore. Sur le boitier est marqué Bolaño, sans date. Vous glissez la chose dans l’appareil, vous vous dites qu’après tout vous n’êtes pas dans Lost Highway, vous appuyez sur « Play » et voilà. Voilà : vous écoutez la voix d’un mort ».
Lynch et Bolaño, à la vie à la mort.

David Lynch, par Frédéric Menant

Aujourd’hui à 17h, en jean souple, l’homme qui pourrait viser l’Elysée en 2012, le député PS du Doubs, Pierre Moscovici, prend son taxi devant le 21 rue de l’Odéon.
Céline :

 

-         Sûr qu’il ne part pas à Montbéliard : c’est une Mercedes noire !

L’exposition phare de la rentrée est menacée. La présentation à l’automne des chefs-d’œuvre de la collection des Médicis au musée du Luxembourg, au Sénat, est remise en question. Polémique entre Patrizia Nitti et la société SVO de Sylvestre Verger. Pour avoir la chance d’admirer l’adoration des mages de Botticelli, vite ! l’élection comme président du Sénat de Jean-Pierre Raffarin. Lui, au moins, saura réconcilier le commerce et l’artisanat ! Et, s’il arrivait quoique ce soit à notre président, l’élu du suffrage censitaire serait là pour le suppléer.


Message du 4 mai 2008 11:45
De : MEUTEY Charlotte < charlottemeutey@gmail.com >
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Bonjour mes p'tits Trésors Odéonistes,

Une Petite adresse Buissonnière et Soyeuse pour Céline... Carine Gilson, rue de Grenelle, pur Délice et très Haut Savoir Faire... Sabbia Rosa va Frémir et revoir ses Standards à la Hausse... ;-)

Mes p'tits Chéris,

Orson Le Buissonnier et Sa Maîtresse Préférée déambulent boulevard Raspail, s'étonnent du Nouveau Parfum « Bio » crée par L'Artisan Parfumeur... un Vrai « sent bon » par ailleurs et Filent... vers les 'Rayures So Chic de Paul Smith. Vous savez, ce  Créateur qui nous Cache des Fleurs aussi dans les Jolis Poignets et Cols de nos Chemises et là... Surprise ! 

Deux de ses Jolies Vitrines s'Offrent sans Réserve à Mai 68...  Elles sont recouvertes de Copies des Affiches et Autres Messages, Slogans et Dessins... Un « Vrai Festival » en Livrée simple Noire et Blanche... Mais très Efficace... et le plus Drôle est que j'ai Assisté à la préparation du Catalogue de la Vente à Drouot de Certaines de ces Affiches Originales Mai 68... Orson et Moi sommes Cernés !!! ;-))

Nous nous Emmenons au Marly pour une Glace Sorbet au Chocolat et une autre Question tinte... « Mais où est donc le Boudoir'Shop si privé de Nathalie Rykiel ? Est-il dans la Méga Shop restaurée de sa Maman ? »

Baisers Sertis Buccellati
Baisers Poudrés Fleur de Caron,

Sir Orson & Lady Merteuil  ;-)
La Merteuil
& Sir Orson

Paul Smith reprend dans un ouvrage luxueux édité à soixante-huit exemplaires seulement, quarante des affiches marquantes de l’époque. Imprimés en papier recyclé avec une couverture rigide, ces exemplaires grand format seront vendus dans les boutiques Paul Smith au prix de 1765 euros l’unité.

Rue de Buci, chez Taschen, j’achète The complete Kake Comics de Tom of Finland. Mais Céline refuse ca-té-go-ri-que-ment que je prenne aussi l’eau de parfum Tom of Finland (Etat libre d’orange, espace de libertinage olfactif) dont elle trouve le jus - très - désagréable.

 


Jacques Bordelais a vu le film My father, my lord :

Message du 03/05/08 à 16h51
De : BORDELAIS Jacques <jbordelais@yahoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : My father, my lord

Bonjour David,

Je sors, comme promis, de My father, my lord, c'est effectivement un très bel objet cinématographique. Ca devrait plaire à Armand M. Evidemment, l'obscurantisme et la bêtise des culs bénis sont toujours désespérants mais je te suggère la relecture (jusqu'au bout) du Psaume 22, « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as tu abandonné ? » celui que disait Jésus en mourant ! Il existe par ailleurs un contrepoint cinématographique actuel, c'est « L'ile » actuellement au lucernaire près de chez toi.

Woody Allen en procès avec American Apparel

Barbara Michel, qui habite juste en face de la synagogue de Neuilly, nous commente ce même film :

----- Message d'origine ----
De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 3 Mai 2008, 11h28mn 52s
Objet : Exercices de liberté

My father, my lord m'a fait beaucoup penser au Kadosh d'Amos Gitaï - que je n'avais pas follement apprécié à l'époque, mais qui m'a beaucoup marquée, finalement - certaines images me sont restées (le mikveh, ou Yaël Abecassis, je crois que c'est elle, les cheveux coupés courts à la fin du film). Ou à La Petite Jérusalem, avec Fanny Valette. Il me semble, que derrière la trame apparente, (description de l'orthodoxie religieuse) la question essentielle reste celle de « comment être libre » - pour certains c'est se soumettre aux règles, pour d'autres, les réinventer - donc partir. Libre dans son rapport à une famille, à une communauté... et dans son rapport à Dieu. Le talent de Volach est de « montrer » sans démonstration - pour ça je le trouve meilleur que Gitaï. Ce sont les images et la construction du scénario qui « donnent à penser » par elles-mêmes. L'essentiel du cinéma !

 (c) Photo Barbara Michel

Au cinéma Champo, du 30 avril au 3 juin, tous les films qui passaient au Champo il y a Quarante ans : pendant les deux mois du Mai 68 et comme il le faisait depuis 1938, le Champo a imperturbablement continué sa programmation de films d’auteurs. Quarante ans plus tard, il revient sur ces images en compagnie d’historiens, de cinéastes, de critiques, pour les mettre en résonnance avec le mouvement de l’histoire.

Gaëlle Merle n’ira pas à Avignon cet été : les décors des Trompettes de la Mort sont trop lourds. A Gaëlle, je ne me permettrai que de donner un seul conseil : voir et revoir en boucle L’important, c’est d’aimer de Zulawski.


Message du 04/05/08 à 10h19
De : MERLE Gaëlle <gllmerle@wanadoo.fr>
A : NAVARRE Céline (et David Genzel) <celine-navarre@voila.fr>

Merci pour le lien ! Votre ami a semble-t-il été moins enthousiaste que vous en ce qui concerne la mise en scène. "Surnager" laisse en effet entendre que nous étions en plein naufrage. En tout cas, Tilly est venu deux fois et il compte revenir avec Michel Hermon car il est très satisfait. Le plus beau cadeau pour Eric Guérin et pour nous ! Je suis heureuse que vous ayez apprécié le rôle d'Annick, car il me tient particulièrement à cœur. Cette pièce est celle que je préfère de Tilly pour son écriture au scalpel et sa cruauté intemporelle.
Bonne continuation à vous.
Gaëlle Merle

Stéphane Zagdanski publie Debord ou La diffraction du temps (Gallimard). Sur son blog, Didier Jacob – en pur retour du refoulé – s’autorise d’écrire :

« Guy Debord, le guignol de la philo… La France change à cet instant. Devient France-Carla, France-Nicolas. On ne va pas s’éterniser sur la question de savoir si Debord, en analysant le premier ce déferlement spectaculaire, ne l’a également favorisé. Question importante, pourtant. Est-ce que Debord annonce Séguéla ? ou l’invente ? ».

Richard Zrehen revient sur le tombeau de ce même Séguéla :

Message du 30/04/08 à 08h10
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Stratégies

David,
Qu'espérais-tu ? 30 ans de dédain pour l'école, amenuisement de la fréquentation des classiques, célébration de « comiques » qui ne visent que sous la ceinture, rejet dédaigneux des règles de civilité par les bobos (ringardes !), en bref inculture, vulgarité
et mauvais goût. Ces jeunes pubeux se sont crus malins, décalés et « provocateurs », quand ils ne faisaient que manifester sans nuance leur sordide impatience de prendre la
place des « vieux ». Ce qui me navre, c'est que leurs semblables - ils sont nombreux dans les entreprises - vont trouver ça « rigolo », ne pas leur en tenir rigueur et, probablement, faire
affaire avec eux...
Le pire reste encore à venir.
Amicalement,

Richard
Je te trouve finement modéré dans ton propos. Bien vu.

Pour déjeuner avec Olivier Schmitt du Monde, Yvonne Baby a choisi le seul restaurant de pêcheurs à Paris : La Mercerie Mulot, 19 rue Bréa. Un restaurant authentique où bulots, langoustines, homard bleu de Ploumanac’h et bars de ligne attendent d’être dévorés.

Céline ricane :

-         Et toi qui ne jure que par la cabane Régis pour les huîtres !

Message du 03/05/08 à 18h45
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Décidément, vous, David et Céline, savez tout. On ne peut plus se cacher un jour d'anniversaire et raser les murs de Paris en se disant « putain je viens d'en prendre un de plus... ». Mais tout va bien. Avant hier soir j'ai chanté à Genève, salle comble (1200 personnes).
Au fait, c'est quand vos anniversaires ?
Yves

(c) Photo Olivier Roller

« Ca m'a toujours convenu d'être dans ces deux mondes :

la musique et l'édition, avec moins de jeunesse, plus d'intellect.

J'aime avoir côtoyé Michel Foucault et avoir été l'ami de

Gainsbourg, Gérard Manset ou Jean-Jacques Goldman »,

explique-t-il à l'AFP, attablé au café de Flore, emblème

de Saint-Germain-des-Prés.

                                        La Tribune de Genève


A la librairie Compagnie, je prends le dernier numéro de la revue Brèves, l’anthologie permanente de la nouvelle, volume 84. Et, la réimpression de la nouvelle de Georges Darien : Florentine – le prénom de ma petite fille.

 


Céline a hurlé, sursauté, tressauté. Elle n’est pas prête d’oublier [Rec], mais finalement, l’expérience de la caméra sur l’épaule l’a subjuguée. Enfin, le VRAI film sur la téléréalité.

 



 

David et Céline vont dans le même bateau.

 

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David Genzel - dans Culte
30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 17:28

Ce que Georges Marchais avait à l’époque intimé, Stéphane Bou le traduit cette semaine dans Charlie Hebdo : la disparition de Jean-Pierre Elkabbach. Si Georges Pérec a fait disparaître la lettre E, Charlie Hebdo enterre l’homme à l’écharpe en cachemire sans aucun regret. En publiant dans Stratégies l’article « Le tombeau de Jacques Séguéla », je pensais ne pas avoir à ajouter un post-mortem !


----- Message d'origine ----
De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 29 Avril 2008, 22h41mn 08s
Objet : Re: Stratégies

ta réponse est PARFAITE !

Notre voisin Denis Demonpion est passé de Cécilia à Lucie : c’est lui qui a aidé la mère de Michel Houellebecq à écrire ses mémoires, qui a révisé le manuscrit et choisi l’éditeur (Scali). Céline :

-         Pourquoi n’a-t-il pas choisi Flammarion ?!

Une phrase de Lucie Ceccaldi : « J’ai flippé, je voulais aller chez Flammarion pour tout casser et lui péter la gueule ».

Denis Tillinac – encore un voisin de la rue de l’Odéon – devait être nommé par Nicolas Sarkozy Ambassadeur auprès du Saint-Siège. Malheureusement, il a été marié trois fois. Le président a du renoncer à cette nomination.

Olivier Besancenot chez Michel Drucker, c’était aussi improbable que Pierre Moscovici à Montbéliard !

Message du 29/04/08 à 19h28
De : "Yves Simon" <yvesimon@club-internet.fr>
A : davidgenzel@voila.fr

David,

Tu as remarqué j'imagine que Libération a cru bon de faire une pleine page
(avec appel en Une s'il vous plaît) sur le fait que Besancenot allait
participer à « Vivement Dimanche » de Drucker. Quel événement !!!
Le pire comme le meilleur a fait cette émission : des ringards et des admirables,
Des intellos et des taches, des stars et des has been... Libération se fend donc
d'une page sur un non sujet, sur un non événement et ils vont s'étonner
ensuite que la presse écrite soit en perdition... Mais tout le monde s'en
fout qu'un admirateur de Che Guevara (modernité absolue au XXIème siècle !)
veuille se pipoliser un peu plus sous les sunlights du dimanche druckerien !
D'ailleurs, il y a qu'une seule question à poser à Besancenot : pourquoi avec
un bac plus 4 et une licence d'histoire en poche continue-t-il à prendre la
posture du pauvre petit postier, prolo de service, alors qu'il pourrait
être, au minimum, professeur, ce qui nuirait beaucoup à son entreprise de
séduction des classes moyennes se reconnaissant bien en ce gentil et
malheureux garçon que l'ascenseur social français n'a pas su récompenser.
Le populisme aime se travestir. Il peut prendre les habits d'un Berlusconi
qui étale ses richesses, comme ceux d'un Besancenot qui étale ses feuilles
de paye de la Poste. Les résultats se ressemblent : fascination pour
l'opulence de l'un, fascination pour l'indigence de l'autre. La séduction
des masses est une entreprise de longue haleine qui ne rechigne pas à étaler
les fantasmes du succès comme ceux de l'insuccès... Bling bling pour les
uns, Smic pour les autres, on fascine qui l'on peut avec les armes dont on
dispose. Dans les deux cas de figure ces armes de la conquête d'un pouvoir
sont moralement tout autant misérables, car sciemment utilisées pour rendre
à merci autrui.
Yves Simon.


Message du 30/04/08 à 09h13
De : TAPIRO Frank <frank.tapiro@hemisphere-droit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Concernant Besancenot, il fait partie de ceux qui refusent de prendre l'ascenseur social pour se donner un « crédit » populaire. Si la réussite n'est pas très bankable en France, la loose ne l'est pas d'avantage. Notre jeune postier prometteur risque de choper une Laguillitte aigue et de passer 30 ans au même niveau social et au même niveau de popularité. Il correspond malheureusement au « rêve » de la majorité des jeunes diplômés de notre pays qui veulent devenir fonctionnaires pour rester le plus longtemps au même niveau de salaire sans prendre de risque et surtout sans rien diriger. En cela Besancenot est raccord avec l'époque qui n'est plus hélas, si épique que ça.

Frank Tapiro

La Palette est la terrasse la plus in du moment. Pour y voir La Parisienne « en début de semaine, quand les habituées s’y retrouvent à l’heure de l’apéro pour se toiser en règle ». Tout près, le fameux 23 Mazarine : « Tellement raté, qu’un mois à peine après l’ouverture, le chef s’est déjà fait la malle ».


Un vendeur du Monde m’interpelle :

-         Tous les après-midi, Le Monde dans votre boite aux lettres pour un euro par jour.

Je lui réponds :

-         D’abord je préfère l’acheter à Ali, et ensuite, que faire avec les jours de grève ?!

-         Il n’y a eu que deux jours de grève depuis l’existence du journal !

-         Eric Fottorino va devenir l’homme le plus détesté au monde !

Céline croise Jean-Luc Mélenchon rue de Condé et quelques instants plus tard, Gilbert Collard à la terrasse du Marco-Polo. Ils vont tellement bien dans la galerie des portraits « demi-sel » de notre Patrick Modiano.

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

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David Genzel - dans Culte
29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 09:03

Depuis hier soir, plus personne ne pourra dire que notre président n’apprécie que Christian Clavier et Jean Reno ! Le Molière du théâtre public a été remis à Michel Raskine pour sa mise en scène de Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce à la Comédie Française, pièce à laquelle notre président a récemment assisté avec Carla.

Dommage que Baudrillard soit déjà mort : la mise en quarantaine de 68 l’aurait comblé. Du thé Fauchon (parfumé aux fruits exotiques, pamplemousse, aux morceaux d’écorces de citron, rose et pétales) aux pavés en praliné de Patrick Roger, la totale.   

 


 


Quittons la nostalgie soixante-huitarde, passons à 69, année érotique. Céline est ravie : Eric Elmosnino va incarner Serge Gainsbourg au cinéma. Mise en scène par le cultissime dessinateur de BD : Joann Sfar, qui l’a choisi pour son premier long métrage : Serge Gainsbourg, vie héroïque. Gainsbourg, que j’ai rencontré lors du tournage du film Brandt : L’homme qui n’aimait pas le silence


(c) Photo Bruno Belliat, gendre d'Armand Morgensztern


Autre moment de grâce, Edouard Baer qui lit Pedigree de Patrick Modiano au théâtre de l’Atelier. J’adore cette phrase d’Edouard Baer : « Il y a une religion des noms chez Modiano. Par une sorte de complexe juif, comme chez quelqu’un à qui on aurait beaucoup demandé de décliner son identité ».

----- Message d'origine ----
De : Benoit Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 19h41mn 12s
Objet : My father, my Lord

Cher David,

J'ai été voir comme tu m’as suggéré le film My father, my lord ; beaucoup de mots sont nécessaires pour décrire ce film si fort en émotions, en images et bien entendu la fin qui clos la grandeur de cette histoire.
Bien entendu, tout au long du film, beaucoup d'images, de sons, de paroles m'ont rappelé mes voyages en Israël (Méa Sharim, la Mer Morte, les prononciations en Yiddish), la culture ashkénazes etc.
Quelques scènes m'ont marqué : Les 3 Kints « enfants » dans la yéschiva (école religieuse), la relation continuelle à Dieu, le visage de la mère de Mendhelson, la prière à la Mer Morte et je m'attendais à la libération venu Ciel mais malheureusement non...
Un Grand Film !
Amicalement,

 

Benoit Meyer


----- Message d'origine ----
De : ZANA Michel <miczana@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 20h46mn 58s
Objet : My father, my Lord


Cher David,

Merci de me transmettre les messages concernant My father, my lord, c'est très touchant. Le film a très bien démarré mercredi avec plus de 1000 entrées jour à paris sur 4 salles. Samedi a réunit 1350 spectateurs avec le temps sublime ! J'espère que cela va continuer et même augmenter...
À bientôt,

Michel Zana
SD Distribution


----- Message d'origine ----
De : UZZAN Serge <miczana@gmail.com>
À : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27/04/08 à 21h13


Je connais extrêmement bien Michel Zana.
Sa mère est la meilleure copine de ma mère.
Ses frères Jacques et Charles sont les meilleurs amis de me frères Joël et Philippe.
Et j'ai été le tuteur de Michel.
Le Monde est Petit, hein.

Amitiés
Serge Uzzan

Le beau Serge

Déjeuner chez Litchi, cet exotique bar à soupes du marché Saint-Germain, est en juste parallèle avec la soupe populaire de la rue Clément…

----- Message d'origine ----
De : BRUCKER Axel <abrucker@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 19h02mn 51s
Objet : David & Céline


Une jolie photo de David & Céline. Deux célèbres Canadiens :

Lui, David Foster, l'un des plus grands producteurs et compositeurs de musique (14 Grammy awards) et elle, Céline, qui lui doit quelques uns de ses plus grands succès.

Regardez comme il est paternel avec elle. C'est vrai, on dirait David & Céline !
AB


La huitième édition du festival de jazz à Saint-Germain-des-Prés aura lieu du 6 au 23 mai. Dans le cadre de jazz au féminin, le 11 mai après-midi, on découvrira sur la place Saint-Germain-des-Prés, cinq formations dirigées chacune par une femme.

Philippe Bélissent vient d’obtenir une étoile au Michelin pour le restaurant de L’Hôtel, 13 rue des Beaux-Arts. Une récompense qui arrive rapidement et qu’il entend maintenant conserver. Et Philippe Bélissent préconise dans le VIe, Le Caméléon, 6 rue de Chevreuse, le restaurant de Jean-Paul Arabian.



Céline revient de chez Duriez la mine réjouie :

-        Sais-tu avec qui je viens de converser longuement ?! Avec Gaëlle Merle, qui habite le quartier, et que j’ai félicité pour sa prestation dans Les Trompettes de la mort ! Je lui ai même fait passer ton invitation pour le Flore !


Christiane Rossi me téléphone toute exaltée d’aller exposer ses toiles au Brésil :

-      Bons résultats pour Le Sarkophage, 1100 abonnés, 9000 exemplaires vendus en kiosque, et peut-être Alain Badiou dans le prochain numéro.

Pendant que le quartier s’anime des commémorations de Mai68, à chaque fois, je m’incline devant la plaque de Jacques Lacan, 5 rue de Lille. Comme l’avait si bien titré Libé lors de son décès :

 

« Tout fou Lacan »

 


David et Céline vont dans le même bateau.

 


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David Genzel - dans Culte
27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 17:45

Le Monte, « Pastiche vraiment rigolo avec des vrais morceaux d’humour drôles dedans », titre : « Nicolas Sarkozy est mort », et le journal, certes non vendu à la criée par Ali, fait le tour des tables du Flore. Un lecteur a la phrase définitive : « Ils sont jaloux de le voir monter Carla ! ».

Notre président avait déjà son Sarkophage, il a désormais subi les foudres d’Eric Totorino !

 

Christine Boutin a été consternée que certains ministres - notamment Michèle Alliot-Marie - ont préféré assister jeudi soir au spectacle de l’imitateur Nicolas Canteloup, plutôt que de regarder l’interview de notre président à la télévision !

 

Pierre Marcelle dans Libé parle aussi d’assassinat. Pourquoi avoir reclus Arroyo, Fromanger, Rancillac, Monory, dans les lugubres galeries nationales du Grand Palais ?

 

Monory, lève-toi et tire !
 
Déjeuner à la Deauville, à la cabane de L’huîtrerie Régis, 8 rue de Montfaucon. Céline, qui déteste les huîtres, ironise :

 

-         Il n’y a pas le gibier de Montfaucon !

Je la crispe en lui suggérant que cette cabane devienne notre Cantina Clandestina !

Retour à notre président et à sa satisfaction de savoir que Richard n’est plus au cœur du Lion.


Pensant à nos autres Richard, Peyrat et Zrehen, Céline chantonne Léo Ferré.

 

Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles
A certaines heures pâles de la nuit
Près d'une machine à sous, avec des problèmes d'hommes simplement
Des problèmes de mélancolie
Alors, on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir
Et l'on se dit qu'il est bien tard...
Richard, ça va ?

 

Dommage qu’elle ne soit pas dans le tour de chant du splendide Michel Hermon quand il hurle Léo.

------Message d’origine------
PEYRAT Richard <r.peyrat@noos.fr>
GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Envoyé le 26 avril 2008 13:19

Clap ! Clap ! Clap ! Standing ovation... pour s'en souvenir sans nostalgie.
C'est marrant ce qui est tant connu et tant oublié.
Bravo et merci pour cette mémoire !
Amitiés
Richard. Ca va !

 
Message du 27/04/08 à 08h05
De : «  ZREHEN Richard » <r.zrehen@gmail.com>
A : « GENZEL David » <david.genzel@voila.fr>

Objet : 11e blog : échantillon

David,

Quelques mots sur ce  blog : réunis par Antoine Lefébure, l'anar élégant bien connu, et M-T. Chedeville, son épouse « branchée » Internet, une dizaine de spécialistes de domaines divers - journalistes, profs, entrepreneurs, etc. plutôt proches de Libé et, pour les plus vieux, d'Actuel - livrent chaque semaine (en principe) un billet sur l'actualité regardée depuis leur « lieu ». Je t'envoie un échantillon, rubrique « humeurs » ; j'ai aussi une rubrique « mes actualités ».

Salut et civilité,
Richard

www.le11emeblog.com

 
Promotion de printemps

Voici deux autres livres qui me paraissent mériter l’attention

 j’en suis l’éditeur…

Faire parler le destin, par Laurence Kahn, Méridiens-Klincksieck, 2005.

Ou : comment Freud abandonne la voie interprétative au lendemain de la Grande Guerre, essaie de comprendre la pulsion de mort et de lui faire une « place », effectuant ainsi un décisif changement de paradigme - « à chaud ».

Levinas vivant, par Jean-Michel Salanskis, L’Arbre de Judée / Belles Lettres, 2006.

Ce livre rassemble les textes qui ont servi d’appui à sept conférences données au cours du premier semestre 2006 dans des colloques d’hommage à Emmanuel Levinas, à l’occasion du centenaire de sa naissance.

Hier soir, j’ai fait du « pré-Avignon-off » à Céline en l’emmenant au Bouffon-Théâtre, 26 rue de Meaux, voir Les trompettes de la mort, de Tilly. La pièce se joue dans un local semblable à ceux d’Avignon, avec des acteurs issus du Avignon-off, et une reprise d’un texte miraculeux, sans la grâce de la mise en scène de Michel Hermon. Seule Gaëlle Merle surnage, et je dis à ma compagne en riant :

-         Avant toi, je lui aurais offert des fleurs à l’issue de la pièce et on se retrouverait au Flore le lendemain.

Céline me reprend :

-         Tu as vu le JDD met Frédéric Mitterrand en favori de l’Elysée pour la Villa Médicis.

-      Et dans le Journal du mois de Philippe Sollers, il a encore besoin de revenir sur Guy Debord. Pauvre Philippe, Ton nom de Venise dans Calcutta désert moquerait Margot.

Patrick Besson dans Marianne :
« Brenner était rue des Saints-Pères le monsieur qui fait le premier tri dans les manuscrits envoyés par la Poste. Une espèce de postier. Il découvrit ainsi Jean-Marie Rouart et Yves Simon (…). Il est question d’un deux-pièces rue Lobineau, le vrai se trouvait boulevard Saint-Germain où Jacques Brenner ne promène plus son dernier chien à deux heures du matin en toute saison, puisqu’ils sont morts tous les deux ».

Et moi, rue des Saints-Pères, je découvre Charlotte Meutey et Orson, son Carlin.

Message du 25/04/08 à 15:16
De : «  MEUTEY Charlotte » < charlottemeutey@gmail.com >
A : « GENZEL David » <david.genzel@gmail.com

Objet : Café de Flore...

Cher Vous,

Je suis Ravie de notre Rencontre au Café de Flore ce Midi... pur Régal ! Et de la Visite du Blog de l'Odéon... J'ai quelques idées si jamais et quelques Faveurs auprès de nos Géants du Luxe... Par ailleurs, je lui souhaite Tout Le Meilleur pour la Présidence Française de l'UE, Challenge ambitieux et de Grande Qualité.

Oui nous allons nous revoir au Flore que j'aime tant,
Votre Cœur bat pour le PSG... je penserai à Vous aujourd'hui.
Je suis toute ravie pour Vous pour « Paris gagné ! »  Cheers Dear !
Samy Frey et Jeanne Moreau... Vraiment Idéal, nous y serons.
Oui, Faisons Croustiller et Froufrouter « le Blog de l'Odéon ».

Baisers Dorés,
Baisers Sertis,

Charlotte & Orson Le Carlin   ;-)

P.S.  J'Aime votre Idée de Yacht Club... sur le Bassin des Tuileries... Amusons nous, c'est le Printemps !
P.P.S. Madame de Merteuil a très envie que notre voisin de table l'appelle aussi...
Vous Voici Mon Cher Valmont mon plus Ultime Messager Hermès aux Pieds Ailés... ;-))


Message du 27 avril 2008 12:13
De : «  ROBERT daniel » <daniel.robert.one@wanadoo.fr
  >
A : « GENZEL David » <david.genzel@gmail.com

Objet :
An pièce jointe. Véolia: Gags en tous genres.

Une image vaut mille mots ?
Amicalement
DR

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 09:39

Oui, notre président a bien changé.


Il y a encore quelques semaines, il aurait commencé sa prestation télévisée en déclarant à PPDA : « Vous savez d’où je viens ? Des obsèques de Germaine Tillion. J’ai accompagné le cercueil de cette femme d’exception ».

 

Il aurait déclaré à David Pujadas : « Vous avez-vu, on est en train de tourner un téléfilm sur Guy Môquet pour France 2 ».

 


Et, à Yves Calvi, il aurait peoplisé : « Je viens d’apprendre que Richard Attias quittait le groupe Publicis ». Et peut être même aurait-il ajouté : « Laure Adler est en pôle position pour la Villa Médicis ».  

 


Non, rien de tout cela hier soir. Comme dirait Jacques Brel : « Il était venu pour le gaz ».

Ce soir, sur Paris Première, la dernière blague de Carlos. Le 17 janvier dernier, quelques jours à peine après l’enregistrement des Grosses Têtes qui passe ce soir, Carlos décédait.

Tel Solal, j’adore tirer le fil d’Ariane. L’autre jour, je déjeunais avec Laurence Simon, dont j’adore tant la peinture, et elle me parlait de sa célèbre voisine des ateliers de la rue Falguière : Raphaëlle Bacqué.  Et, en tirant l’écheveau de Michel Bongrand, Raphaëlle apparaît…

Message du 24/04/08 à 15h32
De : « BACQUE Raphaëlle »
A : « GENZEL david »

Merci. Cela m'a permis de découvrir votre blog, très original. Le voici désormais parmi mes « favoris ». Laurence est ma voisine et amie. Je suis contente pour elle que vous aimiez ses toiles...
Amicalement
Raphaëlle Bacqué

Richard Zrehen nous adresse une invitation pour la célébration du centenaire d’Emmanuel Lévinas, à la mairie du Ve arrondissement. Lyne Cohen-Solal doit encore plus regretter son échec répété.

(c) Louis Monier : cette photographie a été prise chez lui près de la porte de Saint-Cloud

ASSOCIATION POUR LA CÉLÉBRATION DU

CENTENAIRE D'EMMANUEL LEVINAS

« UN SIÈCLE AVEC LEVINAS »

A L'OCCASION DE LA PARUTION DES PREMIERS ACTES DES COLLOQUES DU CENTENAIRE D'EMMANUEL LEVINAS ET DE QUELQUES AUTRES OUVRAGES

Mercredi 14 Mai 2008 - 20h.00

Mairie du Vème Arrondissement

Place du Panthéon, Paris

Présentation des publications et table ronde sur le thème

Réceptions d'Emmanuel Levinas”

Avec :

Gaëlle Bernard (Doctorante, Université de Lille III)
Joëlle Hansel (Professeur de Philosophie, Jérusalem)
Eric Hoppenot (Professeur de Lettres, IUFM de Paris
– Université Paris IV)
Andrzej Leder (Chercheur PAN, Varsovie)
Marie-Anne Lescourret (Université Marc Bloch, Strasbourg)
Jean-Michel Salanskis (Université de Paris 10-Nanterre)
Richard Zrehen (Editeur, Paris)

 Projection du message vidéo de Vaclav Havel adressé au Colloque
Un Siècle avec Levinas: résonance d'une philosophie”, Jérusalem, janvier 2006.
 Un cocktail clôturera la soirée.
 Soirée animée par Shlomo Malka, Ecrivain, journaliste, Directeur de RCJ, auteur de Levinas, la vie, la trace.

En partenariat avec la Société Internationale de Recherche Emmanuel Levinas (SIREL, Paris) et Akadem

Entée libre, dans la limite des places disponibles - Réservation par mel à : info@levinas100.org

 

Message du 24/04/08 à 00h10
De : UZZAN Serge <serge.uzzan@famous.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : My father, my lord

« Underpromise, overdeliver » est le credo de Howard Schultz fondateur de Starbucks. Je rentre dans la salle de Cinéma imprégné de cette citation en espérant que ce cher David ne m'aura pas survendu My father, my lord et que dans 90 minutes je ne serai pas déçu. Le choix de ce film me semble également particulièrement approprié en cette semaine de Pessah au cours de laquelle tout « bon juif » essaie de remplir son quotidien d'un supplément de spiritualité et de se libérer de toutes ses chaînes à l'instar des Hébreux qui ont pu s'affranchir du joug de Pharaon. En introduction du film, un homme pleure tout en priant. Et puis un gamin bouleversant va être notre lanterne dans le monde obscur de l'orthodoxie juive que nous pénétrons plan par plan. Comme me l'avait promis David, je ne sors pas intact de ce film. Je suis ému et reste les yeux fixés sur le générique de fin en méditant sur le message qui vient de m'être transmis.

Serge Uzzan

Dans Les Echos week-end, un très bel article de Judith Benhamou-Huet sur l’art de rompre avec Sophie Calle (Sophie Calle éclipse Valérie Mréjen au Jeu de Paume !). Mais, là encore, aucun mot sur « G. » le goujat, l’Autre. Tout comme le « pauvr’ con » de Sarko, l’Autre des malheurs de Sophie est oblitéré. Tout à l’égo.


 

  

David et Céline vont dans le même bateau.


 

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David Genzel - dans Culte
24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 09:56
La solitude du coureur de fond

Donc, notre président va payer sa prestation audiovisuelle compensatoire ce soir. Nous lui suggérons de relire quelques lignes de L’art de la prudence de Baltasar Gracián :

 « Connaître les gens heureux pour les utiliser et les malheureux pour s’en écarter ».

Notre président a-t-il convoqué Thierry Saussez et le mentor de ses débuts, Michel Bongrand ?

(c) Photo Louis Monier

Dans Le Parisien d’aujourd’hui, un sondage sur l’ensemble des présidents de la Ve République. Notre président arrive en dernière position. Je lui suggère donc d’inviter rapidement à l’Elysée mon ami et maître Michel Bongrand qui en a conseillé la plupart et même Ronald Reagan !

 

----- Message d'origine ----
Message du 23/04/08 à 15h01
De : POSTERNAK Claude <c.posternak@posternak-margerit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,
Je suis très content pour Michel. Il est bon et il est grand.
Claude

Raphaëlle Bacqué termine son portrait de Thierry Saussez dans Le Monde par cette phrase : « En apprenant sa nomination, le mentor de ses débuts, Michel Bongrand, lui a envoyé un signe d’affection qui se terminait par ces mots : Take care. Il les a soulignés ». Ce grand séducteur de Michel Bongrand reprenait sans le savoir le titre de l’exposition de Sophie Calle.  La Bibliothèque Nationale est devenue, avec cette exposition, le meilleur lieu de drague de tout Paris. Françoise Dargent, dans Le Figaro de ce matin : « Bienheureux les rares hommes qui franchissent les portes de l’exposition Sophie Calle. Merci Sophie pour cette expo qui attire tant de jolies filles. Ainsi, des dizaines de femmes, curieuses et ravies, viennent lire les propos des 107 complices féminines. L’émoi est visible. Et le chanteur Cali, jeudi dernier au Printemps de Bourges, a lu la fameuse lettre de rupture devant 6000 fans en délire ».

Céline :

-         Même si Cali est proche de Ségolène, Cali est comme notre président, il écrit beaucoup sur la rupture… !

Autre rupture germanopratine, Sonia et Nathalie Rykiel viennent de se séparer de leur directeur général et de leur directeur général adjoint. Après le départ de l’époux de Nathalie Rykiel, ses remplaçants n’ont pas tenus le choc avec ce duo diabolique. La première initiative des Rykiel pourrait être de stopper… la ligne hommes.


Hier soir, encore un intense moment de rare émotion avec le fascinant concert d’Armande Altaï au New-Morning. Le baroque et le gothique étaient de mise, et Céline qui ne connaissait vraiment aucune des chansons, a vite été sous le charme.


La salle était partagée en deux : d’un côté Dave et Boris Bergman, de l’autre, Massimo Gargia, Nolwenn Leroy et Elodie Frégé. Bien sûr, j’ai craqué une fois de plus pour Schizophrénia et Informulé. Ma fille Mélanie m’avait dit la veille au téléphone : « Je ne pense pas que le père de Céline lui faisait écouter, quand elle était enfant, Armande Altaï en boucle… ! ». Ma fille me rappelle toujours Armande Altaï, Klaus Nomi, et le Tadzio de Mort à Venise


Gad Elmaleh a fêté ses 37 ans vendredi dernier au bar du Cinéma du Panthéon. Parmi les heureux invités, son frère Arié avec sa compagne Virginie Ledoyen, Jean Réno et son épouse, Roschdy Zem et Lenny Kravitz.

Ce soir, la comédienne et sculptrice Marine Delterme se produit sur TF1 dans le rôle de la juge Alice Nevers. Si pour la compagne de Florian Zeller, Nevers n’est pas Hiroshima mon amour, Mauboussin vient de lui signer un contrat pour deux lignes de bijoux et une sculpture monumentale.

Bernard Moors m’avait donné bien du plaisir publicitaire avec ses films Huit. Ses films Huit si loin du porno-chic de Tom Ford !

----- Message d'origine ----
De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 23 Avril 2008, 23h57mn 37s
Objet : Jim Hodgetts

Bonsoir David,

J’ai toujours beaucoup de plaisir à lire ton blog et à y retrouver les vieux copains.
Je pars vendredi au Mexique, mais au retour, on prend un pot ensemble.
Dans le Monde daté jeudi 24 avril je découvre l’annonce du décès brutal de Jim Hodgetts à Madras.
Jim avait réalisé le film « Huit » la petite sirène pour lequel nous avons reçu un Lion d’Or à Cannes (du temps où les Français rapportaient  des Lions de  Cannes).
A la caméra, il y avait un débutant nommé Claude Zidi.
Je n’ai pas eu de nouvelles de Jim depuis 30 ans, quelqu’un en a-t-il eu ?

Amitiés.

Bernard Moors

Page 25 de Libération, une triste tribune libre : « Les Cahiers du Cinéma en danger ». Tous les signataires, de Chantal Akerman à Eric Rohmer, ont ma sympathie au sens de souffrir avec. Il est vrai que je vois mal des cinéastes de talent adapter l’œuvre de Fottorino !

Et, pour le plaisir, je termine ce billet par le Nietzsche d’Edouard Munch !

 

Céline ajoute :

-         Tu oublies de signaler l’exposition d’Alain Séchas au musée Bourdelle, toi si fan et où nous nous rendons de ce pas !



 
David et Céline vont dans le même bateau.

 

 

 

 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
23 avril 2008 3 23 /04 /avril /2008 10:02

 



Déjà Michel Moulin perçait sous Walter Butler ! La conspiration des chauves ! Pourquoi un chauve prend t-il du Viagra ? – Pour avoir une queue de cheval. Pour sauver le PSG, il va falloir une sacrée dose. Daniel Leclercq a utilisé pour Lens la potion magique du druide, sans grand résultat. Michel Moulin se targue du Red Star. Mais ce n’est pas le Red Star de Didier Daeninckx !

Céline remarque :

-         Dans le dernier numéro de Marianne, Patrick Besson a bien défendu Didier Daeninckx alors que jusqu’ici c’était plutôt : « Didier Dénonce » !

Un président précédent du PSG se dénommait Perd-perd, et avec lui, ce ne fut pas Laurent le Magnifique ! Alain Cayzac a eu une qualité essentielle durant sa présidence : face aux coups durs qui l’ont émaillé, il a toujours su adopter le profil clean qui a permis d’éviter que Ca dégénère !

Nous ne sommes pas allés voir Disco, même si c’est un film à la gloire de la famille Navarre. Emmanuelle Béart joue France Navarre, et aussi pulpeuse que Céline, elle a bénéficié d’une toile de François Boisrond.  

(c) Alain Zimeray

Yves Simon nous fait partager le collector de Patrick Dewaere.

 

Message du 22/04/08 à 19h02
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,
Voici la photo de la pochette du disque Patrick sorti en 1978.
A très vite.

Yves


Dossier Figaroscope de cette semaine : « Les salons de thé très tendance ». Ces lieux souvent confidentiels sont pratiquement tous… quartier de l’Odéon :

Le goût russe, avec Kusmi Tea, 56 rue de Seine ;

Le food in shop, avec Bonpoint, 6 rue de Tournon ;

Le cinéphile, avec Le salon du Panthéon, 13 rue Victor Cousin ;

Le boudoir, avec Thé cool, 13 rue de Médicis ;

Et le coté jardin, avec Le Café Médicis, du Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard.

Hier soir, nous avons dîné 22 rue de la Tour d’Auvergne dans le cultissime – et déjà mythique – Spring ! Prochaine réservation possible : le 22 juin. A la table voisine, le gastronome Jacques Machurot, accompagné du pâtissier de la rue Bonaparte : Pierre Hermé.
Céline :

-         Le chef de Spring ne va-t-il pas être complexé au moment du dessert… ?!

(c) Photo Katia Kermoal, Daily Neuvième

Le chef, l’américain Daniel Rose :
Le lieu est sobre et assez vide pour mieux faire ressortir ce qu'il y a dans l'assiette. Il est fonctionnel et l'on joue sur la transparence, notamment avec la cuisine. Mes clients me voient travailler et c'est une forme de partage avec eux. Et moi, j'ai le plaisir de travailler en voyant les gens passer dans la rue. 

Je reviens sur My father, my lord, tellement ce film m’a ému. Non pour sa religiosité et son coté ethnologique, mais parce qu’il décrit de manière symptomatique cette déclinaison de Lacan qui m’a toujours impressionné : la version du père, c’est la perversion.

 


Le père irresponsable est devenu d’une telle actualité, que même notre président, on lui reproche de ne pas être le père de la Nation ! Ce film m’a tant ému, que j’ai demandé aux plus grands experts de la publicité d’aller le visionner et de m’apporter leurs commentaires.

Message du 22/04/08 à 13h21
De : PEYRAT Richard <r.peyrat@noos.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : My father, my lord

Les trajectoires croisées sont toujours les plus étonnantes. Mon fils hier me demande de lui résumer Guy Debord à la suite d’une discussion avec son prof de philo. Refus dudit père, qui préfère simplement lui acheter La Société du spectacle et un petit opuscule sur l’internationale situationniste. A côté le dernier livre de Raoul Vaneigem Entre le deuil du monde et la joie de vivre. A l’intérieur, je lis : « … un hommage à ceux qui, dans une indicible solitude, se dressèrent contre l’oppression et contre l’imposture des libertés marchandes. (La liste est trop longue pour un mail, donc quelques noms) : Matthias Knützen, Mecislas Goldberg, Victor Serge, Jan Valtin, Vassili Grossmann, Manouchian, Jean Malaquais, Maurice Blanchard, Walter Benjamin, Victor Kravchenko… Je salue les combattants juifs du Bund qui luttèrent à la fois contre l’antisémitisme et contre la cochonnerie religieuse imposée dès l’enfance …/… »
J’irais donc voir My father, my lord et t’écrirai quelques lignes, (après vacances scolaires à Bordeaux) cela changera des versions faussement opposantes d’Amos Gitaï.
Je souris en pensant à ce cher Armand Morgensztern qui à la lecture de ce mail dirait : « Richard… je te l’avais bien dit » et Jacques Bordelais : « Il n’a pas changé ».
Et merci à Céline et à toi de continuer à nous feuilleter ce blog, véritable
« Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes générations » dans les dédales de cette extrême (rive) gauche.
Avec un regret sur la rue des Beaux-Arts, ne pas avoir cité O. Wilde (pas toi, l’autre) qui après avoir écrit De Profondis (décidément de lui à J. Genet, il n’y a que les homos pour écrire les plus belles lettres d’amour) vint mourir à l’HOTEL « au-dessus de ses moyens » .

Fin de ces digressions.

Avec toute mon amitié et la bise à Céline.

Richard

Merveilleux télescopage, page 11 des Echos : une excellente critique par Emmanuelle Hecht de My father, my lord voisine avec la rétrospective Rabbi Jacob mène la danse !

Il faut relire la page 17 de La Croix du samedi 12 avril : Entretien avec Jean-Pierre Elkabbach : ne plus se laisser détourner par la dictature de l’émotion et créer un comité d’éthique à Europe 1. Pascal Sevran appréciera ! Elkabbach a fait son Vatel ou plutôt, sa « Monica Vitti ».

Gregor Schneider veut exposer un mourant au musée de Haus Lange de Krefeld : va-t-il solliciter l’entourage de Pascal Sevran ?

 

 
 

 
David et Céline vont dans le même bateau.


 

 

 

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David Genzel - dans Culte
22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 10:06
(c) Photo Alain Zimeray

----- Message d'origine ----
De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 21 Avril 2008, 15h56mn 10s
Objet : Photo Maud Fontenoy et PPDA

Marraine et Parrain de la course de l'Edhec 2008, aux Sables d'Olonne, hier…


Alain me demande :

PPDA fréquente assidument la rue de Condé, tout comme Modiano.

Hier soir, grand moment d’émotion à L’Arlequin pour l’avant première de My father, my lord, premier film de l’israélien David Volach. Sophie Dulac nous avait prévenus lors de la présentation du film. Il leur avait fallu, avec Michel Zana, dix minutes de battement pour s’en remettre…


Il faut entendre Sophie Dulac prononcer le mot Inrockuptibles comme partenaire du film pour que tu sois déjà heureux d’y être, me dit en soupirant Céline.

Sophie Dulac © Paris Tout Court 2007

Si ce blog peut être prescripteur, j’engage ses lecteurs, à s’y précipiter dès demain !

Surprise ou méprise du chemin de fer des Inrocks, l’excellente critique de My father, my lord est en recto-verso avec le Tsahal de Claude Lanzmann !

Décidément, Yves Simon avait bien anticipé avec Chris Marker.


Message du 21/04/08 à 16h31
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,
Comme tu parles de Patrick Dewaere dans le dernier blog, sache, - toujours
pour ta culture personnelle !!! - que j'ai produit et édité en 1978 le seul
et unique disque que Patrick ait enregistré : un 45 tours avec deux chansons,
L'AUTRE (musique de Patrick, paroles de Sotha, et LE POLICIER (paroles et
musique de Patrick).
Amitiés toujours.
YVES

L’interview de ce cinéaste culte fait aussi la une des Inrocks de cette semaine. Et, à la librairie Compagnie rue des Ecoles, j’ai trouvé le numéro 40 de la revue Eclipses : Chris Marker : voyages en [immémoire].



Avec le « divin chauve » de Stratégies, nous rivalisons de mots, pour évoquer la succession du PSG.
Lui :

C’est Paris vendu !

Moi :

Il y avait les grands moulins de Paris, désormais le petit Moulin du PSG !

----- Message d'origine ----
De : KERMOAL François <fkermoal@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 21 Avril 2008, 22h07mn 55s
Objet : Pour info...

Pour info.
Tran Trong Vu... Sa série s'appelle : « Que la longévité soit avec vous ».
Amitiés
François

Le Daily Neuvième a interviewé Christophe Barbier. Sur la photo, la place vacante de Carla Bruni sur le fauteuil rouge du patron de L’Express.

----- Message d'origine ----
De : Trailers Museum <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 21 Avril 2008, 8h23mn 51s
Objet : agence Chainsaw

Une agence qui se fait appeler par ses parents... chainsaw (tronçonneuse)... on aurait dû se méfier...


La boutique Cacharel de la rue Bonaparte en pleine liquidation avant sa fermeture le 26 avril me rappelle les photos inoubliables de Sarah Moon et Delpire, rue de l’Abbaye.


En sortant du Flore, je décolle un tract - dazibao - sur l’arbre en face de la terrasse, de Marc-Edouard Nabe : « Le ridicule tue ». Le sujet : Chantal Sébire et l’euthanasie. Même pas en-vie d’accabler ce mort-vivant fils de Zanini.

Sur les grilles du lycée Louis-Le-Grand, Marc Riboud, 85 ans, a décidé d’exposer jusqu’au 31 mai une trentaine de ses clichés pris en mai 68.

 

Vient de sortir au Mercure de France Les mémoires de Sylvia Beach, l’éditrice d’Ulysse de Joyce qui met en valeur la rue de l’Odéon.


A la librairie Compagnie, j’ai aussi récolté ces deux merveilleux magazines qu’on ne trouve qu’en librairie : XXI et Vacarme. A chaque fois que je prends en main ce genre de magazines, j’ai une pensée particulière pour L’autre journal de Michel Butel.

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

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David Genzel - dans Culte
20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 16:22

Céline pouffe de rire :

-      Tu as vu notre président, avant d’aller à Fort-de-France prononcer le « ave Césaire », s’est rendu à la Comédie Française avec Carla pour assister incognito à la pièce de Jean-Luc Lagarce : Juste la fin du monde. Il fait coup double, voire triple ! En allant voir une pièce de l’auteur de Valentigney, il ridiculise l’élu de cette bourgade franc-comtoise : Moscovici ! En choisissant ce titre de pièce, il se moque d’Eric Fottorino ! Enfin, il montre qu’il n’a pas besoin de Christine Albanel pour peut-être aller voir un des meilleurs spectacles de l’année !

Beaucoup de vomis en ce moment. La page de pub de Chainsaw m’a provoqué cette réaction. Christophe Girard veut faire arrêter l’exposition : Les parisiens sous l’Occupation : « Signal était le journal de propagande nazi qui employait Zucca. Ca, c’est de la manipulation totale. Et ça me fait vomir ». Pétain, signant l’armistice, ça avait aussi fait vomir Germaine Tillion… A la demande de Christophe Girard, les affiches de l’exposition vont être retirées des murs de la capitale.


------Message d’origine------

De : SEGUELA Jacques <jacques.seguela@havas.com

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Envoyé le : 18 avr. 2008 16:56

Je n'ai rien contre les cons, à la condition qu'ils aient en eux l'énergie
créative.
Un con qui marche vaut dix intellectuels assis mais je suis surtout pour
tuer la vulgarité publicitaire sous toutes ses formes (celle de mon
enterrement n'est qu'un gag. Paix à ses cendres).
Mais pour créer un Prix Citron et un Prix Banane, tout à toi.
Tendresses,

Jacques

Je suis toujours frappé que les journaux ne fassent pas le Service Après Vente de leurs articles. Comme s’ils comptaient uniquement sur les revues de presse !

Message du 18/04/08 à 16h17

De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

En effet l'article sur Chris dans La Croix était superbe. Merci de me
l'avoir signalé... J'ai aussitôt prévenu Chris qui ne l'avait pas repéré.
A vite.

Yves

Pour l’inauguration de ses locaux à Suresnes, l’agence de communication nutritionnelle : Prunelle, avait exporté en ces locaux Sweet’art, cinquième édition du parcours Saint-Germain-des-Prés. En voici une illustration photographique par Fred Goudon :


Alice Taglioni fait encore les unes du Figaro Madame et de Femina. Son compagnon de l’Odéon, Jocelyn Quivrin, vient d’obtenir le 1er Prix Patrick-Dewaere. Le cinéma Le Champo, 51 rue des Ecoles, présente du 16 au 29 avril, le cycle « portraits croisés » Patrick-Dewaere/Jocelyn-Quivrin. Jocelyn n’a pas trente ans, d’Eric Rohmer à Jan Kounen, ses choix sont éclectiques, mais il revendique ce grand écart. Et ce lundi 28 avril à 20h, la séance Notre univers impitoyable de Léa Fazer sera suivie d’une rencontre avec Jocelyn Quivrin.


Le prochain numéro de Bordel sort le 7 mai, à suivre...


En ce moment, place Saint-Sulpice, un marché finlandais. Pendant dix jours, objets, artisanat, dans une jolie scénographie de petits chalets de bois clair.

La galerie 1900-2000, 8 rue Bonaparte, crée encore l’événement avec l’exposition Man Ray. Il faut lire l’article de Philippe Dagen dans Le Monde de ce week-end pour en comprendre tout l’intérêt.

A l’instant, nous sortons de la projection d’Un roman policier de Stéphanie Duvivier au studio Gît-le-Cœur.

 


Céline me complimente :

-         Il n’y a que toi vraiment pour me faire découvrir ce genre de petit bijou !

-         Oui, dans ce premier film, tu n’avais pas Daniel Auteuil, mais un « vrai » Olivier Marchal !

 

 
David et Céline vont dans le même bateau.


 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte
18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 09:36

Les courriels reçus prouvent que « la tombe de Jacques Séguéla » a vraiment indigné :

Commentaire d’Isabelle Musnik, Influencia, posté le 17/04/2008 13:12:54

 


La mort c'est un manque de savoir-vivre, disait Marcel Duchamp. Et Jacques Séguéla, lui a heureusement trop de savoir vivre ! Mais cette agence, elle, disparaitra bien vite de la surface, j'en suis certaine !
Jacques, on t'aime...
Isabelle

 
----- Message d'origine ----
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
À : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Envoyé le : 17/04/08 à 12h09

Est-ce que Maître Jacques serait d'accord pour inviter à déjeuner ceux qui gagneraient le CONCOURS DU COMITE DE VIGILANCE ET POUR LA SAUVEGARDE DE L'INTELLIGENCE EN CREATION PUBLICITAIRE (rappelons-nous toujours Philippe Michel qui se battait contre les cons qui prenaient les consommateurs pour leurs congénères !) organisé par le BLOG DAVIDGENZELETCELINE ?!

2 prix à gagner :

- 1) Le "PRIX CITRON" pour la pub la plus conne... déjà gagné donc par cette agence se cachant derrière un nom chinois.

- 2) Le "PRIX EUREKA ou BANANE  pour la pub la plus intelligente détournant la pub la plus conne ou y répondant ?

Le Jury : les internautes de ton blog !

HCS

----- Message d'origine ----
De : Boris Sawicka <sawicka@mediaspring-paris.com>
À : david.genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Jeudi, 17 Avril 2008, 14h54mn 25s
Objet : Tombeau de Jacques Séguéla, suite.

David,

J’ai vu sur ton blog que les réactions sur le visuel du tombeau de Jacques Séguéla étaient nombreuses. Juste pour l’anecdote, hier j’ai envoyé un mail à Jacques, 5 minutes avant de recevoir ton mail sur ce sujet, dans lequel je le conviais à intervenir lors des conférences du salon des médias que j’organise.
J’ouvre ton message et je vois « le tombeau de Jacques sur le blog de l’Odéon ». Je peux te dire que ma première réaction était « Merde, c’est pas possible ! ». J’ai lu plusieurs fois relu ton billet pour être sûr que c’était bien un canular.
J’ai rencontré Jacques une fois en compagnie de Leslie qui n’aurait raté cela pour rien au monde et cela reste une de mes plus belles rencontres. Il a même appelé ma mère lors du rendez-vous pour lui parler (elle est fan) et il lui a dédicacé son bouquin. C’est un vrai personnage que j’admire beaucoup et je lui souhaite une longue vie et concernant cette pub je n’ajouterai pas de commentaire.

Amicalement,
Boris Sawicka


La publicité, dans la presse professionnelle, peut aussi me faire hurler de rire. Dans
Stratégies, Publicis Modem, réseau Publicis Worldwide, dédié au digital, titre :

 « On a de la chance, on aurait pu s’appeler Publicis Bayrou ».

Céline a aussitôt trois réactions :

Je suis sûre que cette pub n’émane pas de Richard Attias ! Est-ce que les patrons d’une filiale montrent ce genre de pub avant de la diffuser aux responsables de leur groupe de com ? Est-ce que Bayrou a été consulté ou bien va-t-il découvrir cette pub avec une alerte-Google ?!

Malheureusement, je lui réponds, le seul qui aurait pu qualifier la pertinence de cette pub, il était de Pau, mais il est trop tôt décédé : Georges Péninou.

En kiosque, le hors-série semestriel : Very Elle. Déjà, l’achat se justifie avec l’interview d’Arielle Dombasle par Sophie Fontanel et cette question-réponse totalement cultissime :

Si un enfant vous dit « Tu pues » plutôt que de vous dire « bonjour »…

Mais comment pourrais-je entendre une chose pareille, puisque je n’ai même pas remarqué l’enfant ! J’ai cru que c’était un… moucheron, non ?

 


Dans ce même numéro, un sublime reportage photos de Keiron O’Connor, le photographe hype anglais sur Chloë Sévigny. Série très égérie in the city. Céline trouve son compte dans ce numéro : Nicolas Rey s’est laissé glisser le long des dérives de Britney Spears. Condé-Nast fait pâle figure avec le numéro 3 de GQ.

 


Dans Le Parisien de ce jour, télescopage troublant des deux Lambert :

Le juge Jean-Michel Lambert, le fameux « petit juge » de « l’affaire » Grégory, s’occupe aujourd’hui de petits litiges au tribunal d’instance du Mans.

Christophe Lambert va publier chez Plon en juin La nouvelle société du spectacle. Va-t-il célébrer la taurine de Red Bull ?!

A L’Arlequin, nombre d’anciens soixante-huitards ont assisté à la projection du film de Simon Brooks Génération mai 68. Parmi eux, Romain Goupil, Henri Weber, Jacques Higelin, Wolinski, William Klein et… les Jospin !

Paul Wermus nous apprend dans France Soir les deux derniers projets de Carlos : tout d’abord un livre qui parait ces jours-ci : Ma boîte à souvenirs (préfacé par son épouse Mimi) et un film dans lequel il raconte sa vie quelques semaines avant sa mort à Alain Morel : y sont évoqués Johnny et Sylvie, Boris et François Dolto, Jacques Brel et sa fabuleuse campagne Oasis.

Décidément, je n’irai plus prendre mon café au Tournon, malgré sa référence modianesque : le jus ne passe pas. La citation de Joseph Roth qui y avait sa table :

 


 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

 

 

 

 

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David Genzel - dans Culte

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