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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 16:47


Notre très saintsulpicien maire de Paris, depuis qu’il a publié De l’audace, avec Laurent Joffrin (Robert Laffont), est passé du « Célib’ en Vélib’ » au « vélibéral » ! Les slogans, il en a l’habitude depuis qu’il a travaillé avec Daniel Robert, l’expert en la matière : de Un verre çà va, trois verres… bonjour les dégâts à Au secours, la droite revient ! Avant l’Elysée, Bertrand Delanoë a connu les Champs Elysées :


----- Message d'origine ----
De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 30 Mai 2008, 19h20mn 47s
Objet : Voici les quelques lignes sur BD !

Cher David,

Tu me suggères de tracer quelques lignes sur mon ancien collaborateur Bertrand Delanoë.
Me voici conduit à tremper ma plume dans l'encre de la prudence, s’agissant d’un Ex-employé Prétendant à la Présidence de la République !
D’autant plus que si souvent, sinon toujours, mes propos ont été détournés afin de s’accorder aux objectifs de l'auteur du livre ou du reportage auquel je portais ma contribution.
Pour faire simple, et ne dire que le positif que je connais de lui : c'est un expert en réseaux.
Doué également d'un atout majeur : un formidable organe vocal.
Je lui ai d’ailleurs dit qu’il devrait se lancer dans une carrière médiatique puisqu’il possédait une bonne « signature sonore », jingle mémorisable, et un timbre donnant crédibilité à peu près n'importe quoi. Le N’importe quoi n'étant pas un obstacle au succès médiatique.
Pour le reste je reprendrais la formule qui clôt le chef d’œuvre de Billy Wilder : Certains l'aiment chaud, au moment où la perruque de Jack Lemmon s’envole et que son futur mari milliardaire s’exclame joyeusement : « Personne n'est parfait ! ».

Amicalement,

Daniel Robert

 

----- Message d'origine ----
De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 31 Mai 2008, 0h06mn 30s

Voici David, deux images que j'ai trouvées sur mon ordinateur promeneur.
Soit la forme et la définition sont ok, soit je te fais une nouvelle image de moi demain, profitant du soleil revenu ce soir à Cannes où je contemple le ciel et réciproquement.

Amicalement,

Daniel Robert

 
----- Message d'origine ----
De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 31 Mai 2008, 19h25mn 22s

En fait, je ne vais pas voir spécialement Brochand ; j'ai une propriété là-bas où je passe de temps en temps du bon temps !

Amicalement

Daniel Robert

 
J’étais en train de lire au Flore, dans Marianne, les bonnes feuilles de Sarkozy et « ses » femmes de Eric Decouty et Bruno Jeudy (qui sort chez Plon le 5 juin), quand Ali est entré dans le café en criant, Le Monde à la main :

« C’est officiel, Carla Bruni n’était pas vierge ! Le mariage est annulé ! ».


Le donjuanisme de notre président est fort bien analysé par le couple Decouty/Jeudy : le paradigme gouvernemental introuvable avec la diversité arabe de Rachida Dati, la diversité noire de Rama Yade, la femme des banlieues Fadela Amara, la libérale-aristo Christine Lagarde, la chiraquienne Michèle Alliot-Marie, la catho-militante Christine Boutin, la boute-en-train Roselyne Bachelot, la bourgeoise versaillaise Valérie Pécresse, l’intello rigide Nathalie Kosciusko-Morizet, et la cultureuse Christine Albanel.  Don Juan les veut toutes, donc, diraient les publicitaires, Sarkozy a déjà mis en pratique le 361°


Dans Le Monde, Christian Schiaretti a une superbe définition du théâtre de Michel Grinberg-Vinaver : « On ne fonctionne plus selon une économie de nécessité, mais selon une économie de désir. Michel Vinaver analyse avec une grande acuité les procédés du marketing. Et ce qui frappe très fortement aujourd’hui, c’est qu’il suffit des les décaler sur le monde politique pour avoir une appréhension très forte de notre monde contemporain. Le marketing dévoie la fonction sacrée du langage. Il utilise des procédés littéraires élaborés à des fins utilitaristes et mercantiles ».

 
Message du 30/05/08 à 08h29
De : LEMELLETIER Jean-Paul <jeanpaul@amgen.com>
A : NAVARRE Céline <celine-navarre@voila.fr>

Céline,
Je vois que votre relation avec ce cher Yves Simon devient très intime...
J’ai bien lu son e-mail son récit est touchant.
A quand les confessions de Moscovici ?
Mille trois bisous

Jean-Paul


Message du 30/05/08 à 19h21
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,
Un joli collage de Chris Marker (avec le chat Guillaume) vient de me parvenir à l'instant.

Yves Simon


Impertinence de Valérie Gans :

« C’est la fête des mères qui m’y fait penser, parce que l’on peut en être une sans pour autant être une maman, offrez (ou offrez-vous) Mister Rabbit, le jouet culte de Sex and the City… Au pire, sur le rebord de la cheminée, il peut passer pour un Oscar. Chez Sonia Rykiel Woman, 6 rue de Grenelle ».


Au marché bio du boulevard Raspail, nous côtoyons Nathalie Baye qui pousse son caddie avec nous jusqu’à la rue Madame. Au téléphone, elle disait qu’elle venait d’acheter du thym à replanter. Naturelle, en jean bleu.


Etonnant… au stand poisson, nous avons également croisé Cabu, qui écoutait les histoires du poissonnier en souriant les mains dans son pantalon.


Vient de sortir chez Allia le sublime cadeau à offrir à 3 euros Le jeu et théorie du Duende de Federico Garcia-Lorca, en français et en espagnol. L’avoir dans sa poche constamment. Le Duende, en avoir ou pas.


Yann Plougastel dans Le Monde 2 a réalisé un sublime grand portrait de Christophe. Avec deux noms magiques : Patrick Modiano et David Lynch. Et tout savoir de Magda, la serveuse hongroise de l’hôtel Costes. Les serveuses de chez Costes qui semblent plus jolies que les clientes !

(c) Photo Olivier Roller

Gérard Lhéritier a acheté pour son musée des lettres et manuscrits de la rue Nesle Le manifeste du surréalisme, pour 3,6 millions d’euros. Aussitôt, Clarisse Fabre du Monde, se pose des questions sur ce mystérieux acheteur. Est-il si surréaliste qu’André Breton finisse à la tour de Nesle ?! Madame de Staël ne pouvait s’empêcher de trouver en Napoléon quelque chose de dédaigneux quand il se contient, et de vulgaire quand il se met à l’aise, on sent presque ce genre de condescendance dans l’enquête de la journaliste.




David et Céline vont dans le même bateau.

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David Genzel - dans Culte
29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 20:27



Message du 29/05/08 à 20h00
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 

David,

Je constate que tu as été, tout comme moi, un fervent admirateur de Myriam.
Sache que je l'ai bien connue et que son nom de famille est Szabo (comme le
Lazlo du même nom dans les films de Godard). J'ai découvert la campagne de
pub de l'agence Avenir sur un panneau de l'avenue du Président Kennedy,  me
rendant à France-Inter pour une émission. Scotché et surpris par la première
affiche (demain j'enlève le haut), j'ai eu un petit accident de voiture
n'ayant pas vu que celle qui me précédait venait de s'arrêter. Je n'ai pas
du être le seul dans ce cas, surtout lorsque la deuxième affiche est apparue
dans la jungle parisienne avec une Myriam aux seins nus.
J'ai mis deux jours pour trouver les coordonnées du beau mannequin qui
enthousiasmait tant Paris, et nous nous sommes vus le soir même. Elle m'a
emmené chez elle et là, surprise: dans un studio quasiment vide, il y avait
un matelas à même le sol, des bâtons d'encens sur une chaise, une lampe de
chevet et quelques livres empilés par terre. Comme si elle voulait me faire
passer le message subliminal que le sexe n'était pas son affaire du moment,
elle m'avoua qu'elle était bouddhiste. Bouddhiste fervente...
Pour la petite histoire, elle me raconta encore que c'est une autre fille
qu'avait choisie Jonvelle et que, celle-ci se décommandant au dernier
moment, c'est Myriam, en numéro deux sur la liste du photographe, qui fit la
fameuse campagne publicitaire.
Le lendemain de ma première visite chez elle, je pensai un peu triste: No
sex last night.
Par la suite, nous avons dîné plusieurs fois ensemble, elle m'exhiba les
nombreuses propositions de films qu'elle recevait de France et du monde
entier, les refusa toutes: seul le bouddhisme demeurait sa préoccupation
première. Plutôt que de s'adonner au cinéma ou continuer une vie de
mannequin aisée, elle alla séjourner longuement dans plusieurs ashrams du
sud de la France puis, à son retour, elle quitta Paris pour le Portugal où
elle se maria un an plus tard.
Trois ans passèrent, je l'avais presque oubliée, lorsqu'un soir je reçois un
coup de fil de la Belle (Dieu merci je n'avais pas changé de numéro). "Je
viens d'arriver à Paris, je n'ai pas envie de dormir chez ma mère, est-ce
que je peux dormir chez toi?" Fébrilement je l'attendis, la nuit était
tombée, elle frappa : trois petits toc toc à la porte de mon appartement.
Anxieux, j'ouvre, me demandant à quelle sauce j'allais être torturé ce
soir-là. Myriam était là, souriante, comme si nous venions de nous quitter
la veille, égale à elle même, belle et fraîche. Et comme si nous avions été
d'anciens amants, c'est elle qui fit, avec le plus grand naturel, le premier
pas en se glissant dans mes bras. Pour la première fois nous nous
embrassions vraiment et c'est avec le même naturel que nous nous rendîmes
dans ma chambre. Pressés, nous étions pressés comme s'il fallait réparer sur
le champ l'échec de nos premières rencontres. Il faut être parfois très
patient dans la vie, n'est-ce pas... Ce soir-là, Myriam passa sa première et
dernière nuit chez moi. Une unique nuit, douce, tendre et sensuelle. En
guise de souvenir elle me laissa le lendemain matin sa fiche-mannequin de
l'agence Mademoiselle où elle travaillait trois années plus tôt. Je l'ai
gardée et, pour t'émouvoir, t'en donne un extrait:
Hauteur 1,73, poitrine 88, taille 62, hanches 90, cheveux bruns, yeux bruns,
confection 38, chaussures 40. Sibyllin comme une fiche anthropométrique!
toutefois encadrée par quatre photos de Jonvelle.
Sache encore qu'elle me téléphona quelques années plus tard, d'Espagne cette
fois, pour m'annoncer son divorce, une autre fois pour me dire qu'elle
faisait la manche sur les quais du métro de Paris en dansant et chantant le
flamenco vêtue d'une longue robe multicolore et s'accompagnant d'un petit
tambourin.  Quels parisiens ont pu reconnaître sous ce déguisement et dans
cette situation, la fille qui les fit chavirer un jour?
Je ne l'ai plus revue jusqu'à, il y a deux mois, à la terrasse du Bar du
marché. Je ne l'avais pas remarquée et c'est elle qui vint, tout sourire,
nous embrasser Patrice-Flora et moi. Elle nous apprit qu'elle habitait
désormais Bruxelles et y vivait en donnant des cours de yoga! Elle s'absenta
pour aller au toilettes et en revenant, ultime cadeau de Myriam, elle vint
chuchoter à l'oreille de Patrice-Flora: "Vous êtes très belle".
Voilà, chers David et Céline, l'histoire étrange de Myriam qui fit battre
tant de cœurs et qui, pour une raison que j'ignore, n'a jamais voulu céder
aux trompettes de la renommée.

Yves Simon

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 17:25

Aujourd’hui, début du 6e Parcours Saint-Germain. Nicole Tran Ba Vang expose ses photos sur les miroirs du Café de Flore. S’inspirant de Lewis Carroll, elle remplace les miroirs par des photographies de femmes qui reflètent le décor au point d’en porter l’empreinte. Céline attrape Carole Chrétiennot par la manche, et lui demande :

-         C’est vous sur cette photo, non ?

Et la fille de Miroslav répond :

-         Oui malheureusement ! Je suis plus belle en vrai !

Je me retourne pour voir la photo, mais le visage de Carole était dissimulé par un sac déposé par l’ami Edouard Moradpour qui déjeunait avec Georges-Marc Benamou et Michel Rivière.

Le Prix de Flore d’Amélie Nothomb exposé dans la vitrine de l’entrée est retiré pour être remplacé par les catalogues de l’expostion. Céline :

-         Que va dire Amélie quand elle viendra prendre son verre de Pouilly quotidien ?!


A la galerie Alex Menem, 41 rue Dauphine, qui participe de la manifestation parallèle Art Saint-Germain-des-Prés, le peintre lyonnais Gilles Pascal-Roux expose aussi son Café de Flore.


Nous saluons Yves Simon à la terrasse du Flore qui nous remercie de lui avoir fait connaître le dernier ouvrage, Providence, de Valérie Tong-Cuong.

----- Message d'origine ----
De : MEYER Benoît <meyersports@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 28 Mai 2008, 22h10mn 24s
Objet : précision pour ton blog

David,

Je souhaitais apporter une petite précision à ton blog : 
Mes parents, qui se sont rencontrés Aux Deux Magots... ont choisi de m’appeler Benoît en souvenir de la rue Saint Benoît...
Bon c’est vrai qu'ils auraient pu avoir le choix avec Germain, Jacob et Bonaparte.
Sportivement,

Benoit Meyer


Dans Le Figaro, un très beau papier d’Astrid de Vergnette-Larminat sur le livre d’Yvette Szczupak-Thomas : Un diamant brut, chez Métailié. Le titre de l’article : Une enfant des prés à Saint-Germain. 


----- Message d'origine ----
De : Publicis cachemire <fgrosliere@nat.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 29 Mai 2008, 9h47mn 43s
Objet : invitation ami de Ken à Clermont-FD

Bonjour,

Peintre et ami de Ken Lister à Clermont, il m'a proposé de vous envoyer une invitation.
J’expose très prochainement et j'ai un vernissage le jeudi 5 juin dans Paris (St-Germain) Galerie Alex Menem.
Connaissant peu de monde sur Paris et voulant réussir une belle exposition et un beau vernissage (peut-être en votre compagnie ?), merci de faire suivre cette invitation à vos connaissances ou familles parisiennes susceptibles d’apprécier mon travail ou un moment sympathique... merci d’avance à bientôt j’espère...
Mon site pour apprécier ou détester ma peinture.
Si vous aimez rendez-vous au vernissage, j'espère.

François Grosliere

Directeur Artistique
Publicis Cachemire Clermont-Ferrand
33 Place de Jaude 
63000 Clermont-Fd

Sites de mes peintures et expositions à venir : 
www.grosliere.biz  www.grosliere.info




De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL
David <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 mai 2008 23:27

Merci David, juste après les saints, les seins.
Demain tu enlèves le bas ?
Amitiés,

Bernard


Les coulisses du théâtre de l’Odéon chez Actes Sud.


Dans Capital, un papier doux-amer sur Sonia Rykiel : « Quarante ans après Mai 68, Sonia Rykiel reste une icône de la libération des femmes… Et sa fille congédie tous les managers masculins. Le mari, répudié. Le directeur général, viré. L’homme de confiance, écarté ».

 

 

 
David et Céline vont dans le même bateau.


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David Genzel - dans Culte
28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 17:28

----- Message d'origine ----
De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 28 Mai 2008, 8h45mn 13

Objet : Bonne Fête !

Bonne Fête le blog !
En pièce jointe, Saint Germain et Sainte Geneviève que de nombreux internautes chrétiens considèrent comme les saints patrons du blog germanopratin David & Céline.
Bonne fête Saint Germain !

Axel Brücker


Petit-déjeuner Au Petit Suisse, table voisine : Jean Hatzfeld. Pendant que je lisais dix quotidiens, il n’en lisait qu’un : L’Equipe.

Céline :

-         Tu m’as toujours dit que L’Equipe était le quotidien le mieux écrit…

 


De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 27 mai 2008 20:28

Objet : Myriam à Honfleur

Bonsoir David,

Sachant que je m’adonne à la peinture (en amateur), un de mes amis, qui possède une galerie à Honfleur, m’a proposé d’y faire une exposition. Réflexe professionnel, je me suis mis dans la peau du touriste à Honfleur, et me suis demandé comment me différencier de toutes les vues du port qu’on peut y trouver. Pour mettre un peu de piquant dans ce décor traditionnel, j’ai songé à y inclure une silhouette féminine peu vêtue. J’aurais pu travailler d’après les nombreux croquis de nus faits en atelier, mais il m’a semblé amusant d’y intégrer la vénus de la publicité : Myriam. C’est un clin d’œil et un hommage à Jean-François Jonvelle.

Amicalement,

Bernard


François Simon compare Les Deux Magots et le Flore, dans le Figaroscope : « Pour ma part, je n’ai pas de religion. Les uns pensent que c’est le Flore pour toujours (ah bon ?), méprisent sottement Les Deux Magots (l’intérieur y est pourtant piquant), oublient le Bonaparte, recommandent Le Café de la Mairie. Pof… il n’y a pas de science exacte ».


A la terrasse de chez Da Rosa, Jean-Pierre Bacri lisant lui aussi tout seul son journal (pas L’Equipe), et à celle du Comptoir, Dani DeVito et sa petite famille.


Thuram va peut-être signer au PSG, et lui… c’est l’habitué du Flore


Xavier Jaillard aurait pu mettre une phrase de Charlie Hebdo dans la bouche de Saint-Paul :
« 41 ans - Le Christ n’a cotisé que 33 ans, et pourtant il touche une retraite de fils de Dieu pour l’éternité ».


Dans le Figaroscope toujours, le plus petit jardin de Paris : le jardin du musée Zadkine, 100 bis rue d’Assas. Le sculpteur écrivait : « Viens voir ma folie d’Assas et tu comprendras combien la vie d’un homme peut être changée à cause d’un pigeonnier, à cause d’un arbre ».


Louis Garrel n’a pas eu le prix d’interprétation à Cannes, mais comme le Terence Stamp de Théorème ou le Tadzio de Visconti : il provoque…

----- Message d'origine ----
De : BELAMI <njpnous76@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 28 Mai 2008, 9h11mn 49s

Chers vous deux,

Pensé à vous hier soir, en m'endormant, après avoir vu le film de Christophe Honoré (Chansons d'amour) : Louis Garrel, d'une beauté qui vient de loin, des générations de démesure qui s'incarnent en lui. Dans un demi songe : Louis / Carla, si magnifiques, impériaux, fascinants, en miroir inversés de Valéria / Nicolas : les deux premiers en « aboutissement » des désirs, non-dits, refoulés des seconds. Comme une métaphore de rivalité « sororale » eût dit Clytemnestre Royal. Ne pas en dire plus car on deviendrait lourd. Comme pour M. qui chevauche le lac... : C’est qui çui là ? On le connaissait pas !

Bien à vous,

Belami


Le 11e blog :

Message du 27/05/08 à 21h26
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

David,
Ton nom - avec lien vers le blog de l'Odéon - est dans la colonne de droite de mon blog.
Serviteur...
Richard


A la remise des prix Stratégies, « le divin chauve » nous fait toujours sourire en recommandant aux vainqueurs de faire attention à l’escalier, en descendant de scène. L’autre jour encore, une collaboratrice de Stratégies s’était cassé une cheville à LEspace Cardin. « Le divin chauve » aurait du prévenir Christine Fersen. « La tragédienne par excellence » selon Armelle Héliot, est décédée accidentellement lundi soir des suites d’une mauvaise chute dans l’escalier de sa maison.


Guillaume Fort :
« Tu vois, je ne suis pas trop loin de l’activité de mon père à son époque même si ça n’a plus rien à voir avec la pub qu’il a connue ».
Guillaume, avec toi, on n’est pas du père au pire.

De FORT Guillaume <guillaume.fort@kabo-productions.com>
A GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
date
28 mai 2008 13:48

Objet : News Kabo !

Salut David,

Je suis responsable du développement de Kabo productions une société de conseil en création et production de contenus audiovisuels, créée par Alain Kappauf (un des créateurs de Caméra Café et aussi coproducteur sur Kaamelott) et Christian Baumard (ex Ogilvy Canaveral, Proximity BBDO… ). Kabo est composée de professionnels de la tv et de la communication, nous développons et produisons donc des programmes pour les chaînes de tv et pour les marques.

Christian et Bertrand Wolff (un des associés) avec qui j’étais resté en contact suite à une expérience précédente, m’ont proposé de rejoindre Kabo en 2006 pour développer l’activité contenus de marques/Brand Content. L’idée étant de proposer aux marques ou à leurs agences, de leur concevoir et de leur produire des programmes et des contenus dédiés, notamment pour répondre aux limites d’efficacité et de budget de la publicité traditionnelle, pour une diffusion web, mobile, tv ou encore sur les écrans de réseaux de distributions.

Le lancement s’est bien passé puisqu’en 2007 nous avons produit + de 200 modules et +15h de programmes pour 14 marques différentes, on peut donc se considérer comme un des leaders sur le marché du contenu de marque.

Voici l’adresse de notre blog,  www.kabo-productions.com.

A très bientôt.
Bien à toi,

Guillaume


En sortant des jardins du Luxembourg, nous croisons Sabine Haudepin, « la petite Sabine », la petite fille blonde de Jeanne Moreau et d’Oskar Werner dans Jules et Jim, porte désormais un tailleur et des lunettes noires.


Et pour tous ceux qui ont raté Un certain regard à Cannes, toutes les projections au Reflet Médicis, 3 rue Champollion. Et en particulier le déjà cultissime : Hunger.




David et Céline vont dans le même bateau.


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David Genzel - dans Culte
27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 17:15

 

J’ai toujours été fasciné par Michel Vinaver. Pour la qualité de ses pièces, parce qu’il est le père d’Anouk Grinberg, et parce qu’en plus, il dirigeait Gillette. Annecy soit-il ! Par-dessus bord, version intégrale de 6 heures, triomphe actuellement au théâtre de La colline. Et je peux l’affirmer, ce n’est ni du Laurent Cantet, ni du Michael Moore. Je n’avais encore jamais rencontré un publicitaire qui avait travaillé avec lui et qui ne le connaissait que sous son nom de Grinberg. Le plaisir de ce petit-déjeuner au Flore avec Bernard Moors, qui en me parlant de ses campagnes, m’a également parlé de Michel Vinaver. J’ai une anecdote sur Bernard Moors : j’étais reçu un jour par Françoise Castro avec Pierre Lemonnier. Pierre avait agacé madame Fabius avec ses Marlboro et lui avait demandé pourquoi elle ne voulait pas travailler avec son agence, parce qu’elle possédait des capitaux américains. Et Françoise Castro, pince sans rire, avait répondu : « Je travaille bien avec une agence anglaise, Bernard Moors ! ».

De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 27 mai 2008 12:50
Objet : Il était une fois... Michel Grinberg

David, j’ai eu grand plaisir à te revoir et à faire la connaissance de Céline.
Voici quelques détails sur Michel Grinberg et Gillette.

En 1965, chez Mc Cann, je travaille comme concepteur-rédacteur  sur les after-shaves de Gillette et j’ai l’occasion de rencontrer, chez l’annonceur, une équipe formidable : Maurice Mescam, directeur marketing, André Doucet, directeur commercial (tous deux deviendront par la suite patrons de Braun, du même groupe) et un président atypique, d’une sensibilité exceptionnelle : Michel Grinberg.

1966, Jacques Warot et moi fondons une équipe free-lance, dont les premiers travaux se remarquent.

1967 (?) appel de l’agence Dorland et Grey : Gillette a un projet de nouvelle lame ultra-confidentiel et ne veut pas que l’information circule dans l’agence, nous travaillerons le soir, Jan Van Aal et Jacques  Kahn, vous deux, et Michel Grinberg et André Doucet uniquement.

Je ne te dis pas le plaisir de travailler en direct avec des annonceurs d’une telle qualité. Finalement le lancement ne se fait pas, mais un an après nous sommes appelés par Gillette qui nous dit » Nous lançons un shampooing antipelliculaire en Europe, Boston a choisi FCB, mais en France nous voulons que ce soit vous. Moors et Warot comptait à l’époque 12 personnes, tu vois le courage qu’il fallait pour résister aux américains. Succès de notre campagne (je te la raconterai si ça t’intéresse), elle est même adaptée pour l’Espagne et l’Amérique du Sud ! Du coup, Gillette nous confie d’autres produits, nous travaillons dans un climat fantastique avec Michel Grinberg, qui nous reçoit même chez lui avenue Albert 1er, jusqu’au jour où il annonce qu’il abandonne le business pour écrire.

Je lui suis reconnaissant de cette période exceptionnelle où pratiquer mon métier avec des interlocuteurs d’une telle qualité était un vrai bonheur.

Amicalement,

Bernard Moors


Céline reçoit sa revue de presse de Luxeuil, sélectionnée par Emmanuelle, sa mère. Un billet titré à l’eau-de-rose de Jean-Pierre Tenoux dans L’Est Républicain nous amuse :

« Avec constance, Pierre Moscovici persiste à se peindre en « célibataire qui a ses amours », dans la presse people. Il a ainsi ouvert son cœur à Gala. On l’y découvre plutôt content du look « übersexuel » que lui confère sa barbe. L’élu montbéliardais explique aussi que diriger le PS, s’il y parvient, « ça ne va pas forcément être l’orgasme ».

Constance n’est pas sa nouvelle compagne, Mosco ne chevauche pas le lac !


De : GROS Gérard < gerardgrosconseil@gmail.com >
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 mai 2008

Dominique Julien que j’ai connue et que j’estime a raison, les grands profs font une grande école mais si nous continuons les errances du passé, nous allons à la cata, alors ne jetons pas Darcos aux orties.
Gérard Gros.


Hier soir, en compagnie de Gérard Gros, nous avons assisté au Studio Raspail à la lecture de Sénèque et Saint-Paul, pièce de Xavier Jaillard, inspirée de Michel Le Net. Pièce bâtie sur le modèle rencontre de personnages historiques à la manière de Jean-Claude Brisville et son fameux entretien de monsieur Descartes avec Pascal le jeune. Pièce lue et interprétée par l’auteur et Patrick Préjean. Présentation d’André Degaine que Céline connaissait de voix du Masque et la Plume. Mais pour ma compagne, le spectacle fut dans la salle. A deux places d’elle était assis Christian Marin, le héros kaki de son enfance dans Tanguy et Laverdure.


Et derrière elle, André Gaillard, le survivant des « frères ennemis », son partenaire ayant disparu le 1er novembre 1984, ce qui fait frémir Céline : le jour de ses 10 ans.


Nous avons dîné à La Cambuse, rue Casimir Delavigne, la cantine de Charles Dumont. La Cambuse qui me rappelle, cadre et nourriture inclus, mon Auvergne natale.


Jusqu’au 14 juin, à la galerie Kamel Mennour, 47 rue Saint-André-des-Arts, exposition Tadashi Kawamata : le plasticien japonais crée des cathédrales de chaises ou des cabanes suspendues. Trois cabanes en bois sont installées dans la cour de la galerie, trois huttes en bois jaune sont accrochées sur la façade de cet ancien hôtel particulier.


Décès de Sydney Pollack. Bien sûr, son apparition dans Fauteuils d’orchestre avec Valérie Lemercier, bien sûr sa formidable présence dans Eyes Wide Shut et Céline me lance cette horreur :

-         En vieillissant, il ressemblait de plus en plus à Tootsie.

Au sous-sol du Bon Marché, une exposition de portraits de gens du cinéma du photographe belge Jérôme de Perlinghi et Céline tombe forcément sur Sydney Pollack.

(c) Jérôme de Perlinghi

 

 
David et Céline vont dans le même bateau.

 

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David Genzel - dans Culte
26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 18:33


Je n’aurais pas parié une roupie sur le film de Laurent Cantet pour une raison majeure : depuis les démêlés juridiques de Nicolas Philibert avec Etre et avoir, il y avait jurisprudence. Faire travailler enfants et ados à l’œil… de la caméra, me semblait désormais outrecuidant. Certes, Jalil Lespert est plus convaincant dans Ressources humaines que dans Le promeneur du Champ de Mars, mais le cinéma de Laurent Cantet est très loin derrière celui de Nicolas Klotz. Certes, François Bégaudeau a une palette journalistique inouïe : Les Inrocks, Les Cahiers du cinéma, Inculte, et la rubrique football du Monde.


Certes. Mais Waltz with Bachir devait triompher. Sean Penn, déjà récupéré par Jack Lang, a compensé l’échec de la manifestation enseignante de samedi. 21 ans après Pialat, Cantet l’emporte, félicité par notre président pour sa finesse : Pialat avait déjà réalisé Passe ton bac d’abord !


Message du 26/05/08 à 09h50
De : JULIEN Dominique <julien.dominique@atjust.net>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Bonjour,
La palme d'or donné à l'unanimité du jury à Entre les murs est la meilleure nouvelle de la semaine. Faites passer à Monsieur Darcos, tant qu'il y aura des grands profs dans le service public, il y aura de l'espoir. Enseigner comme Socrate dans le 2Oième arrondissement reste une idée magnifique et si française qui vient d'être récompensée à Cannes. Merci Monsieur Penn de vous mêler de politique.
A bientôt.
Dominique Julien
PS : Pour Michel Hébert : Petites Histoires extraordinaires d'entrepreneurs est publié aux PUF

On me demande souvent des nouvelles de Jean Feldman. Jean a une vie après la pub, il a fait ses cartons. Et Femina rend hommage à sa dernière exposition qui se tient jusqu’au 6 juin à la galerie LC, 23 rue Jean Mermoz. Jean avait précédemment exposé chez Just Jaeckin, rue Guénégaud.


----- Message d'origine ----
De : Xavier JAILLARD <bja.com@wanadoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 26 Mai 2008, 12h52mn 17s
Objet : Invitation à l'exposition de Diane de Obaldia

Chers amis,
Diane de Obaldia, l'épouse de notre Académicien Français, membre éminente de nos associations et partenaire de nos activités, vous invite à une exposition-vente dans ce très joli lieu qu'est le Rouvray. Elle sera heureuse de vous y accueillir : 3 rue de la Bûcherie, 75005 Paris.
Cordialement,
Xavier Jaillard

Edith Lecoq avait organisé pour la troisième année consécutive la manifestation « Un café, un livre » au cours de laquelle 26 auteurs ont dédicacé leurs ouvrages en terrasse. L’opération pour la première fois se faisait en collaboration avec la Mairie du VIIe. Rachida Dati était donc présente hier et a rencontré plusieurs auteurs. Amusant, elle a discuté avec Patrice Franceschi dont le voilier s’appelle… La boudeuse ! Louis Monier nous fait passer Le Magazine des livres avec en photo en couverture l’habitué de la rue de Condé.

(c) Photo Louis Monier

 

Xavier Dordor, en digne représentant de la presse magazine, ne peut pas imaginer que Céline ait pu se remémorer « Myriam » sur affichage. Il préfère une mise en abyme de la presse :

----- Message transféré ----
De : DORDOR Xavier <xd@pressemagazine.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 25 Mai 2008, 19h00mn 03s

Sans l’aune d’une quelconque critique à l’égard du Dalaï Lama du béta, dieu me pardonne,  ni un quelconque soupçon  à l’égard des talents de  ta dulcinée, dieu me tripote, ne crois tu pas que le souvenir de Myriam par Céline, vient non point du  souvenir de l’exposition directe à affiche, mais aux innombrables reprises de ce visuel que presse et édition ont accumulé depuis 30 ans. Ce n’est plus une question de béta, mais de culture.

----- Message d'origine ----
De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 25 Mai 2008, 19h37mn 23s

Le Dalaï Lama du béta ne va pas chinoiser l'interprétation cul turelle de Myriam.

Gérard Gros conteste le fait que Jessica Darty soit « l’héritière » Darty :

----- Message transféré ----
De : GROS Gérard <gerardgrosconseil@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Envoyé le : 2008/5/24

Elle n’est pas l’héritière Darty mais l’une des 6 petits enfants de Bernard Darty…

Les parents qui ne savent que faire de leurs enfants le mercredi ont – dans un très court périmètre – La Fondation Electra avec l’exposition de l’architecte-paysagiste Pascal Cribier : Les racines ont des feuilles, une exposition « dedans dehors » à visiter avec ses cinq sens. La Fondation Electra juste à côté du Récamier, le restaurant aux soufflés. Et la librairie Chantelivre toute proche pour les lectures enfantines. Neveux, nièces, enfants, petits-enfants, avec Céline, nous avons comme notre carte de fidélité !

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


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David Genzel - dans Culte
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 16:22

(c) Photo Alain Zimeray

En visitant l’exposition Jean-François Jonvelle à la galerie Dina Vierny, 36 rue Jacob, deux signaux s’allument.

Le premier, Eyes Wide Shut, le dernier film de Kubrick.

 

Benoît Devarrieux (Agence H) :

 

[…] En 1998, Stanley Kubrick préparait ce qui devait être son dernier film Eyes Wide Shut et se posait des questions sur la façon la plus vraie de filmer des femmes. Etant tombé sur un livre de Jonvelle, il lui avait demandé de venir à Los Angeles avec des photos pour s’en entretenir avec lui. D’ailleurs, un plan dans la salle de bains des héros du film, avec Nicole Kidman sur la cuvette des toilettes, est directement inspiré d’une des photos de Jean-François avec Tina, je crois. Il ne suffit pas d’être un photographe de charme pour shooter une femme sur la cuvette des chiottes et faire une photo pleine de tendresse. Il faut être un photographe de cul et, surtout, un vrai photographe.


Le deuxième signal - hommage au β d’Armand Morgensztern - est ma surprise de la rémanence de la campagne « Myriam » auprès de Céline. Elle était encore enfant quand la campagne d’Avenir parut, et pourtant elle se rappelait des visuels de Jonvelle.


En feuilletant le somptueux numéro de juin d’Art Press, je tombe sur l’exposition de Claude Guénard à la galerie Hélenbeck, intitulée « Ch nel ». J’en extirpe ces deux visuels.

Chat Chanelisé

Vite lèche moi

 

Depuis novembre dernier, les passants de la rue de Rennes ont pu découvrir une façade interactive mise en place par la FNAC-Montparnasse. Sous son slogan « Touchez la musique », elle offre aux passants la possibilité de jouer avec quatre pochettes de cd, pendant que leur ombre est projetée sur l’écran tactile (façade mise en place par l’agence ByVolta). La question qui se pose : maintenant que Denis Olivennes a déserté son poste à la FNAC, le prochain album de Carla Bruni aura-t-il droit à sa vitrine sensorielle ?!


Dans Le Parisien de ce dimanche, Pierre Moscovici déclare avec emphase : « Je ne serai plus jamais le lieutenant de qui que ce soit ». Céline hurle de rire pour deux raisons : la première parce que Le petit lieutenant de Xavier Beauvois passe ce soir sur France2, et la seconde en découvrant cette déclaration d’Abel Ferrara au sujet du projet de remake de son film Bad Lieutenant avec Nicolas Cage : « Qui est Nicolas Cage ? A-t-il besoin d’argent ? Quel est son problème ? Harvey Keitel a crée ce rôle et il était parfait, ce personnage était pour lui, pour personne d’autre ! Que cherche à prouver Nicolas Cage ? J’en sais rien, mais c’est triste ».

-         Cette phrase s’applique bien à notre Mosco, non ?!


Véronique Richebois partage le même sentiment que Céline sur la filmographie de Marie-Josée Croze. L’actrice est en ce moment à Arcachon pour le tournage du film adapté du roman d’Anna Galvada : Je l’aimais. Anna Gavalda, dont la maison d’édition, Le Dilettante, est rue Racine.

 

----- Message d'origine ----
De : RICHEBOIS Véronique <vrichebois@lesechos.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 23 Mai 2008, 11h52mn 28s

Bonjour,

Juste un petit coucou pour te féliciter sur ton blog qui est meilleur de jour en jour, à la fois culturel et piquant, germanopratin sans tomber dans le piège - béant - de l'autocaricature. J'y apprends bien de choses, repère pas de mal de spectacles et suis totalement d'accord avec Céline sur Marie-José Croze dans Mensonges et Trahisons. Le film a moyennement marché, mais bizarrement et paradoxalement, je l'ai trouvée beaucoup plus vraie et touchante avec Edouard Baer que dans Les Invasions Barbares, où son rôle était pourtant autrement plus fort. Il est vrai aussi que j'ai un petit faible inavoué pour Baer et que j'irai probablement le voir dans Pedigree. Voilà, c'était juste un bravo et le souhait d'un excellent week-end.
Pensées amicales à Céline que je ne connais pas mais dont les réflexions à l'emporte- pièce, toujours aigües, me ravissent.

Véronique


Michel Hébert découvre un e-mail de Dominique Julien en revenant du Maroc :

Message du 25/05/08 à 12h13
De : HEBERT Michel <michel.hebert@jumpfrance.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Dominiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiique !
J’étais absent de France, et nanti de l’inévitable B-Berry, qui ne permet pas (le mien en tous cas), de lire certaines pièces jointes, je viens de voir en rentrant, le Blog de l’Odéon.
Et que vois-je ?????????? Mon ancienne  future  ex associée, toi. Toi que je croyais bien connaitre, après avoir refait le monde plusieurs fois ensemble.
J’ai appris des tas de choses sur tes maris etc. Et... appris que tu étais cosignataire d’un livre (ou le trouve-t-on ???????) sur les PME.
Tu sais que le grand monsieur Michelin disait « Si le monde était dirigé comme une PME, ça irait beaucoup mieux ». Donc tu vois juste.
Bon mais à l’occaz, je  te reverrais toujours avec plaisir (au Thiou ??????)

Michel


Thierry Consigny est le père de l’heureux fondateur de Spring, le gratuit de luxe dont Thierry a trouvé la devise : « Nous sommes l’avenir, tant pis ». Thierry est aussi le frère d’Anne Consigny, dont nous avons admiré vendredi soir la performance dans Un conte de Noël. Film éminemment modianesque et qui - lui - peut assumer la banderole anti-ch’tis du Stade de France.

Message du 23/05/08 à 11h35
De CONSIGNY Thierry <tconsigny@arsenal-sebastopol.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : RE: Tr: RE: Bravo

Ou bien : seul ce qui est gratuit a de la valeur. C'est tout aussi  
faux. La valeur n'a évidemment rien à voir avec l'argent. Evidemment ?

  
 

David et Céline vont dans le même bateau.


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David Genzel - dans Culte
23 mai 2008 5 23 /05 /mai /2008 10:27

Céline adore Marie-Josée Croze. Elle est ravie quand elle l’aperçoit au Flore. Elle veut à tout prix que je regarde le film Mensonges et trahisons où elle partage Edouard Baer avec notre voisine : Alice Taglioni. Aussi, Céline est-elle ébahie quand je lui apprends la rencontre – au Flore – de Marie-Josée avec notre ami avocat, Karim Achoui.

Karim me dit :

-     J’étais à sa table avec Smaïn, qui est comme un frère pour moi. J’ai offert à Marie-Josée à La Hune L’élégance du hérisson. Marie-Josée a plusieurs films en cours, un avec Daniel Auteuil à Arcachon et le suivant avec Johnny Depp. Daniel Auteuil pourrait d’ailleurs jouer mon rôle dans le film qui va être tiré du bouquin qui sort en septembre, que je coécris avec Henry-Jean Servat au Cherche-Midi.

Et, lors de notre déjeuner d’hier avec Francis Szpiner, je souris d’entendre Karim converser longuement au téléphone avec l’héroïne junkie des Invasions barbares. Karim m’offre une invitation Studio-Canal+ pour aller voir Deux jours à tuer, le dernier film de Marie-Josée à l’affiche. Avec Céline, nous fonçons immédiatement au MK2-Odéon assister à la projection. Marie-Josée est formidable en Cécile, femme trompée. En revanche, Jean Becker, qui a pourtant commis tant et tant de films de publicité, a complètement raté le profil d’Antoine (Albert Dupontel) en directeur de création associé d’une agence ! Ni Jean Feldman, ni Pierre Berville, ni Jean-Luc Maître, ni Rémy Babinet, ne pourraient s’identifier à ce « publi s’y terre ». Ce pari improbable du simulacre aurait pu bénéficier de la profession d’Antoine, si Antoine avait été crédible dans sa justification professionnelle !


----- Message d'origine ----
De : BRUCKER Axel <abrucker@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 22 Mai 2008, 15h21mn 44s
Objet : Marie-Josée Croze

Il est con ce David ! Il m'a foutu la trouille en m’appelant, à 14 heures, sur mon portable pour me demander d'urgence des renseignements sur... Marie-Josée Croze.
Il me revient immédiatement le triomphe de cette subtile actrice au Festival de Cannes pour son rôle dans Les Invasions Barbares. Je me rappelle avoir été présenté le lendemain à Denys Arcand par sa productrice Fabienne Vonnier. Denys Arcand me sert franchement la main et je lui fais « ouch ! doucement ! »  Il me dit : « Mais qu'avez-vous ? », et je lui réponds bêtement : « Rien, mais j'ai vu votre film hier soir et j'ai encore un peu mal aux mains ». En effet, le film avait été applaudi pendant plus de quinze minutes.
Sur ce, David, au milieu du brouhaha du Flore à l'heure des cafés-l’addition, me dit qu'il me passe Karim Achoui pour que je lui parle de Marie-Josée Croze... Me souvenant de son rôle de « junkie » droguée dans Les Invasions Barbares, je me dis soudainement « Mais qu'a t'elle fait ?... Mon Dieu !... Et si c'est grave, la robe de Mitterrand suffira-t-elle à « nous » sortir de là ? ».
Et là, j’entends la voix de Maître Achoui... je tremble. C’est le genre d'avocat qui fout la trouille. Oui. C’est le votre et vous l’avez choisi parce que vous risquez gros. Pire, c'est celui d’en face et là, vous risquez encore plus gros.
En fait, je m'en sors bien, Karim Achoui (Karim-passionnel pour les lecteurs du blog) voulait juste vérifier avec moi la filmographie de Marie-Josée Croze... Je lui déballe ma cinéphilie mac-mahonienne, mon admiration pour la Croze et je raccroche. Mieux, j'éteins mon portable !
Il est con ce Genzel, il m’a foutu la trouille.

Axel Brücker


Jean-Sarkozy va se fiancer avec son amie Jessica, héritière de la famille Darty. Une grande fête est programmée le mercredi 2 juillet.


Céline me demande :

-         Carla en sera ?!

-      Lis le premier numéro de Femmes, un grand papier sur notre président qui ne sait jamais dire non aux femmes…

Puisqu’on parle de président…, Céline se marre en lisant le communiqué de Revu et Corrigé. Elle, la spécialiste de l’édition, aurait mis deux R à Mitterrand, et a toujours mon livre sous les yeux.

Envoyé : jeudi 22 mai 2008 13:28
Objet : Exclusivité : Paul Amar reçoit l'auteur anonyme de livre "Mitterand 2008"

EN EXCLUSIVITE ET EN DIRECT DANS REVU ET CORRIGE,

le samedi 24 mai à 19h00,

Paul Amar reçoit l'auteur anonyme du livre "Mitterand 2008"

Il a accepté de donner sa première interview en exclusivité à « Revu et Corrigé ».

François Mitterrand aurait ricané de l’élection de Jean Clair à l’Académie Française. Il aurait dit à l’ancien président de Saint-Laurent : « Mon cher Pierre, l’Académie n’a pas voulu des Folies Bergères ! ».


De : Louis Monier <louis.monier@club-internet.fr>
Envoyé : Message du 22/05/08 à 16h15
À : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet :
Jean Clair

J'ai eu le privilège de photographier Jean Clair en février dernier, cet homme grand talent s'est montré aussi affable qu'impertinent ce que je considère comme l'un des Beaux Arts. En plus un grand amoureux de la Photographie !
Louis Monier

(c) Photo Louis Monier

Mon papier dans Stratégies, sur les déficits de la presse quotidienne nationale, a provoqué plusieurs réactions et commentaires :

----- Message d'origine ----
De : DRILLECH Marc <marc.drillech@ionis-group.com>
À : GENZEL David < davidgenzel@voila.fr>
Envoyé le : 22/05/08 à 09h40
Objet : Bravo

Cher David,

Je veux te féliciter pour ta tribune dans Stratégies parce qu’elle est particulièrement saine et révélatrice des dérangements de notre société médiatique.
En premier lieu il est utile de demander à ceux qui échouent de « nettoyer devant la devanture » et de ne pas pratiquer l’accusation publique en toute occasion. Il est trop facile d’accuser le monde entier pour ses propres carences et la presse quotidienne, que je consomme autant que toi dans des lieux plus centraux de Paris, porte une lourde responsabilité dans sa situation. A force de conservatisme, d’étatisme mal orienté, d’absence d’écoute du lecteur, d’incapacité de gestion, de facilités de vie, de statut privilégié… on constate une décadence que les émissaires des entreprises affaiblies ne modifieront pas.
Ensuite, et ceci me semble plus grave, il est usant et si inutile de devoir affronter à longueur de journée sur les différents canaux médiatiques ou dans nos arcanes professionnels des experts qui n’en sont pas.
Il est usant de se confronter à des « lettres ouvertes » qui ne sont que des bons offices d’employés cherchant à démontrer leur fidélité à leur employeur. Ta critique vient vraiment a propos.
Il est usant de lire ou d’entendre des experts des marques qui n’ont jamais réellement réussi dans ce domaine et qui construisent des théories alors que leurs résultats sont piteux, qui parlent du consommateur alors qu’ils ne connaissent de la vie quotidienne que le reporting de leur femme de ménage.
Il est usant de recevoir des enseignements d publicitaires en mal de positionnement sur l’importance d’orchestrer les moyens, eux qui ont eu déjà temps de mal à orchestrer leur emploi du temps et quelques filiales d’une dizaine de personnes.
Bref, tu as raison de militer pour un peu de morale en plus…

 

Message du 22/05/08 à 16h05
De : GILLET Louis" <lgillet@manchettepub.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Objet : RE: Bravo

Marc a complètement raison, et, son analyse est pleine de bon sens, la presse quotidienne n'a qu'a s'en prendre a elle-même, vendue trop cher, distribuée trop cher et trop mal, des contenus vieillissants qui ne tiennent pas compte de l'évolution des nouveaux média. Ca parait bien sur insoluble, mais il n’y a rien d'irréversible avec de la volonté et surtout du talent, mais la c’est une autre histoire !!! - Quant aux gratuits, d'information parait-il, qui ne paraissent que 200 jours par an, il faudrait les considérer pour ce qu'ils sont : des supports, l'info c’est tous les jours pas seulement quand il y a de la pub ; et pour terminer sur  ce cher Luciano force de retourner sa veste il va perdre la manche !

 

Message du 22/05/08 à 19h14
De : TAPIRO Frank <frank.tapiro@hemisphere-droit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : RE: Bravo

David, Marc,

Concernant le débat gratuit/payant en presse  quotidienne, je dirai juste que  ce qui est gratuit n'a pas de valeur.Ne confondons pas digest et investigation, copier/coller et  style éditorial, fonctionnel et utile. En revanche, aucun titre de presse payant n'a su anticiper sur la vague et s'adapter à la nouvelle donne du multi et du plurimedia. D'un coté des marques lourdes et sures d’elles mêmes, victimes de leur arrogance, de leur passé glorieux et de leur incapacité à bouger et innover. De l'autre des marques opportunistes qui ont crée une niche, puis une brèche et enfin un nouveau marché de l'information succincte destinée à polir le vernis d'information de nos con... citoyens. D'un point de vue général, la compression du temps, nouvelle dialectique médiatique, tend à fabriquer une collection de vernis divers, allant du culturel au relationnel, de l'intellectuel au professionnel. Ces vernis, souvent colorés mais peu brillants, résistent aux chocs de culture,  et à l'usure du temps. Les lecteurs sont-ils vernis pour autant ?


Vient de sortir L’entreprise expliquée aux ados. Le « divin chauve » de Stratégies évoquerait son film publicitaire culte : Apple de Claude Miller et Philippe Michel.


Lukas Hemleb va mettre en scène aux Bouffes du Nord Hanna Schygulla. Nous en serons !


Nous saluons Valérie Létard qui est montée sur les planches pour lire un texte sur les mini-jupes lors d’une représentation des Monologues du vagin. Madame la secrétaire d’Etat à la solidarité, un grand bravo pour ce geste théâtral !


Je dis à Céline :

-      Tu me parles sans cesse de Valérie Tong Cuong et de ses romans. Mais dans la famille Tong-Cuong, ne pas oublier Vincent, le maillon fiable des Verts, le directeur général du club stéphanois ! Son portrait dans France Football aujourd'hui. Là, la famille devient vraiment modianesque.



David et Céline vont dans le même bateau.


 


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David Genzel - dans Culte
22 mai 2008 4 22 /05 /mai /2008 09:40


 
Notre président décore Steven Spielberg, Christian Clavier et Céline Dion. Des artistes qui n’ont pas encore 41 ans de métier. Notre président va-t-il intervenir trois minutes à 18h15 comme après la manifestation des enseignants de la semaine dernière ?! Pour bien cerner la personnalité du chef de l’Etat (ou l’état du chef), se reporter au livre d’entretiens de Jean-Jacques Moscovitz avec Yann de l’Ecotais.


Message du 21/05/08 à 16h04
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Le blog est super.
J’ai très bien connu Nuala.
J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à la rencontrer et à la photographier.

Amitié à tous les deux,

Louis

(c) Photo Louis Monier
Page 719 :

Bonjour. Désolée de vous avoir ratée. Mais je reviens bientôt, je pense, à cause malheureusement de l’enterrement d’une vielle dame formidable, mais de toute façon à bientôt. J’ai parfois été au paradis durant ce voyage grâce à vous qui, comme dit la chanson, avez été un ange alors même que je pensais que le paradis n’était pas pour moi.

Nuala O’Faolain , Chimères (Sabine Wespieser éditeur)

 
Alain Zimeray nous envoie un cliché très festival de Cannes de Bernard Brochand.

(c) Photo Elio di Pace

Philipppe Lefèvre nous illustre son « transporteur » à Cannes.


Au musée de la monnaie, jusqu’à dimanche, l’exposition lacanienne : « The Freak Show ». Une quarantaine d’artistes présentent leurs curiosités, et bien entendu le sublime Freaks de Tod Browning me revient à l’esprit.

BHL, lui, va être honoré à Jérusalem. Il va être fait doctor honoris causa de l’université hébraïque le 1er juin. BHL sera entouré de ses enfants, Antonin et Justine, ainsi que de son épouse Arielle Dombasle.

Dans Pariscope, un très bon papier sur La Bastide Odéon de Gilles Ajuelos, à qui il est seulement reproché de s’être dispersé avec La Marlotte.

Mais l’événement gastronomique, c’est le retour au 153 Grenelle de l’inoubliable Jean-Jacques Jouteux. L’homme est revenu du Midi, et on peut en attendre tous les prodiges comme sa choucroute de fenouil !

Dans Stratégies d’aujourd’hui, je mets en valeur ces quatre commerçants fantastiques : le kiosquier face au Sénat, le kiosquier face à La Hune, les vendeurs de presse de Buci News, et Ali Akbar. Sans eux, quel désert des Tartares, la presse.

Armand Morgensztern nous fait une fois de plus hurler de rire, avec ce witz tout simple :

-         J’ai dit à mon pressing : vous vous tuez à la tâche !

Page 11 de La Croix, livres et idées, un article fastueux et fascinant de Sabine Audrerie sur La Renaissance italienne d’Eric Laurrent. 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


 


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David Genzel - dans Culte
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 10:00

Recommandation de Benoît de Laurens. J’adore Benoît, parce qu’il a été un de mes brillants étudiants à l’Eslsca, même promotion que le majestueux Raphaël Palti, Benoît dont la modestie reste légendaire dans le milieu publicitaire. A force de gagner « la sécurité routière », on peut penser que ce budget lui est entièrement dédié.  

----- Message transféré ----
De : DE LAURENS Benoît (PAR-LWW)" <Benoit.DeLaurens@lowestrateus.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 20 Mai 2008, 19h54mn 07s

Mon cher David,
Félicitations pour ton blog auquel j’ai résisté avant de finalement m’y régaler régulièrement.

Ces quelques mots pour te signaler la parution du livre La bêtise économique chez Perrin de mes amis Catherine Malaval et Robert Zarader. Une vraie petite pépite à lire sans retenue pour  tous ceux qui s’intéressent aux histoires à tomber par terre sur les interactions entre l’économique, le politique et l’opinion. A méditer sérieusement pour tous ceux qui s’intéressent à la communication et qui seront plus intelligents après avoir lu ce livre.
Bien à toi.
Ci-joint le lien avec le blog de Catherine et Robert dédié au livre :

http://labetiseeconomique.wordpress.com/


J’adore Michel Le Net, parce qu’il est un peu Tintin au pays des Affaires, et c’est avec plaisir que je recommande son Sénèque plus ultra !


(c) Photo Alain Zimeray - Le Studio Raspail

----- Message transféré ----
De : LE NET Michel <michel-le.net@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Envoyé le : 20/05/08 à 12h36

Bonjour David,

Merci pour ton aimable attention portée aux œuvres de notre ami Xavier Jaillard, qui le mérite bien ! Comme tu l'as annoncé, Xavier présente sa pièce en lecture intégrale, et en avant première, lundi 26 mai à 20 h 30 au Studio Raspail, 216 bd Raspail à Paris 14e. Séance gratuite. J'ai pensé qu'un rappel d'invitation pourrait attirer l'attention de tes internautes chéris, dans l'esprit qui suit : tu jugeras si l'initiative est heureuse !

Après les Molière, le Shakespeare (à créer !) ?

L'homme est partout ! À lui seul il est le théâtre parisien. Hier soir, il présentait au Studio Raspail "L'étranger" de Camus. Mais les trois Molière ne lui suffisent pas. Lundi prochain, sur sa scène préférée et en avant première, une sélection d'initiés triés sur le volet (dont vous pouvez être !), va assister à sa dernière œuvre « Après l'incendie, Saint Paul et Sénèque », dite par Patrick Préjean et lui-même. La pièce est née à l'initiative de Michel Le Net, ci-devant président du Cercle d'Éthique des Affaires (sa mission : faire que nos dirigeants se comportent "bien", il y a du boulot !), qui recherchait un auteur (de talent) susceptible de reproduire en notre temps les principes de vie de Sénèque, le plus grand philosophe de tous les temps… L'objet est d'accompagner l'homme privé qui aspire à la sagesse, comme le conseiller du prince qui recherche la voie meilleure pour gouverner l'État suivant une logique de vérité et de sagesse… Xavier se prend au jeu. Il passe son dernier été à lire les écrits du penseur. Il en extrait la substantifique moelle, qu'il veut nous faire partager. Pour cela, il crée une confrontation d'idées avec un célèbre religieux de la même époque ! Voila ! Soyez lundi prochain parmi les heureux découvreurs de la une de demain. Et vous pourrez dire avec un brin d'orgueil, quand on vous parlera de la naissance de la pièce : j'y étais !

Inscriptions : Xavier Jaillard, au 06 09 13 36 91 ; xavier-jaillard@wanadoo.fr"

La photo ci-jointe de Xavier, calinant son Molière avant de le faire pour le prochain Shakespeare, peut ajouter un peu de couleurs à l'annonce !

Je t'embrasse (ainsi que Céline, of course !).

Michel


J’adore Philippe Lefèvre, car le beau frère d’Alain Cayzac est lui aussi, en quelque sorte, un adorable Tintin du journalisme.

----- Message transféré ----
De : LEFEVRE Philippe <pressoir@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Envoyé le : 15/05/08 à 10h50

David, je ne sais pas si ceci a sa place sur ton blog. Au cas où…

Du 15 au 22 juin, en association avec CB News,  je délocalise ma petite entreprise de transport de personnes à moto. Je compte bien vulgariser le service auprès des people de la pub pour les transporter ici et là, d'aéroport en croisette, de Cannes à Monaco, de Mougins à perpète.

J’adore Pierre de Bonneville, mais c’était surtout mes étudiantes qui adoraient Pierre.

Bernard Brochand et Françoise de Bonneville

 

Aujourd’hui, le storytelling est à la mode. Que les publicitaires relisent donc Pierre Lemonnier.


Dans une interview des Inrocks, Olivier Py déclare : « Barack Obama est un personnage de tragédie. C’est le sauveur, il a une silhouette unique, j’espère seulement que cela se terminera mieux que dans Eschyle ». Fassbinder avait déjà son Nono dans Querelle !


Le Figaroscope note 4/10 Le Coffee Parisien, 4 rue Princesse, pour sa salade César : « Cette adresse vivante et estudiantine en VO aligne sagement sur ses sets de table les portraits de tous les présidents des Etats-Unis (en attendant le prochain) ».


Et Jean-François Jonvelle, chez Dina Vierny, 36 rue Jacob !


 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

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David Genzel - dans Culte

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