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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 16:21


Sublime déjeuner rue Mandar avec Eric et Valérie Tong-Cuong. Nous parlons de notre blog et du post "Maurice et Alain Lévy" et de l'ambiguïté du photographe Marc Lévy. Eric avait par ailleurs félicité Alain pour cette interview.
Eric, fulgurant :
- Tu as vu l'affiche de Mes amis mes amours, du frère et de la soeur ? Il y a un accent aigu sur le nom de Lorraine, et pas d'accent sur celui de Marc !
Le genre de réflexion qui m'illumine une journée.

A tous les patrons d'agence, je dédie cet ouvrage de Carine Beaufils : Monsieur le directeur (Stock). Carine raconte le parcours d'un manager qui a du mal à concilier son job et sa vie de famille. Parfois, je retrouve La question humaine, parfois L'imprécateur, de René-Victor Pilhes, toujours les rapports familiaux réifiés par la vie professionnelle.



Céline est radieuse de sa rencontre avec Valérie Tong-Cuong.
- Toi, me dit-elle, tu es ravi de découvrir L'amant de la Chine du Nord, et moi tout autant, de rencontrer un écrivain qui a de vraies convictions. Et Providence est un tel conte de fées moderne...




Shimon Peres avait émis le voeu lors de son récent entretien avec Rama Yade de lire le livre de Nicolas Sarkozy, consacré à Georges Mandel. Tobie Nathan, le directeur du Centre culturel français, a réussi à dénicher un exemplaire à la bibliothèque de l'université. Shimon Peres a eu le temps de le lire avant de rencontrer notre président.


A La Hune, nous trouvons le numéro 12 de Rendez-vous (juillet-août). Encore une fois, mon agacement : pourquoi aller payer au kiosque d'en face des magazines, alors que ce gratuit est absolument sublime et suffisant. Avec en couverture l'acteur de Raul Ruiz et de Danielle Arbid. Oui, L'homme perdu est un souvenir cinématographique inoubliable. Melvil Poupaud, bien sûr.


Finissons par une note cruelle. Aujourd'hui, le marché recherche de nombreux commerciaux en publicité. Si les salariés de la régie publicitaire de France Télévisions sont vraiment performants, ils peuvent remercier chaleureusement notre président : ils n'auront pas les soucis de reclassement des salariés de chez Moulinex...




David et Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 16:18
Chaque matin, je lis avec plaisir les "interviews vérité" de Paul Wermus dans France Soir. Mine de rien, j'en apprends bien plus qu'avec les chroniques des experts. Si les mots inducteurs ont été énoncés, et si l'interviewé y répond sans détour, la partie est gagnée. Avec Alain Cayzac aujourd'hui, les mots déterminants étaient : Raymond Domenech, PSG, la pub, Vincent Bolloré, Jacques Séguéla, Nicolas Sarkozy, Havas et France Foot pub. Tous les mots ont été énoncés, toutes les réponses ont été déclinées.



Céline n'en finit pas de revenir à Sagan. Dans Marie-Claire de Juillet, Fabrice Gaignault rencontre la dernière maitresse de l'écrivain : Ingrid Mechoulam, qui heureusement... n'a pas vu le film.

«  On s'est souvent disputées, elle pouvait être aussi autoritaire qu'insupportable. Nos séparations pouvaient durer quatre ou cinq jours. Une fois, on s'est tellement engueulées, que Françoise a claqué la porte de l'avenue Foch en hurlant : "Elle me casse les pieds, je n'en peux plus". Elle avait emporté un sac de voyage, qui s'est vidé dans l'escalier. Les voisins ont trouvé une petite culotte au quatrième, un soutien-gorge au troisième, etc. Elle a débarqué au Mathis, et Edouard Baer s'est proposé de l'emmener en pleine nuit à Equemauville. Au réveil, comme elle ne se souvenait plus de rien, comme d'habitude, elle lui a tendu un billet de 100 euros, pensant avoir hébergé un chauffeur de taxi ».

 
Un célèbre producteur de films publicitaires me demande les coordonnées de Jean-Michel Cosnuau à Moscou.
Céline :
- Il vallait mieux qu'il te les demande à toi... plutôt qu'à Beigbeder... ! Et je suis sûre que tu vas requérir Edouard Moradpour !


« David, merci de ton texto : plus de trois ans que je voulais retrouver mon amie Charlotte Meutey. Que fait-elle ? »

Message du 23/06/08 à 18h18
De : DESBARATS Bruno <brudesbol@orange.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : http://davidetceline.over-blog.com  !!!

Cher David,

J’avais eu le désir de te dire mes impressions sur ce superbe « papier » paru dans Le Monde. Tu m’as fait le plaisir de le passer sur ton blog, c’est très aimable bien que je ne trouve pas mon style épistolaire bien délié en ce cas. 

Quant au compliment ou au jugement que tu donnes me concernant, il exprime avec des mots simples ce que je sais être. Il n'est pas aisé toujours – l’éthique !  Fidèle ? Je ne sais qu'en penser souvent moi-même. J’aime Publicis et j'aurais eu (que c’est beau le futur antérieur) l’étonnante possibilité de vivre avec deux hommes que je considère comme rares et exceptionnels : Marcel d'une part, inoubliable de jour en jour et Maurice ! Surtout 16 ans dans le Directoire de Publicis groupe aux côtés, avec et sans cesse prés de Maurice Lévy m’ont marqué en profondeur. Comment ne pas rester fidèle tant je reste imprégné. Même si...
En tout cas toi tu es quelqu’un d'étonnant et un homme de réseaux, d’enseignements nombreux, de réflexes vifs, et tu es doué d’un sens politique habile et rare dans ce monde qui est étroit, vaste et sans vérité permanente. Chapeau à toi. Quant à ton blog, franchement quelle vivance !!!

Amitiés fidèles.

Bruno


A La Maison européenne de la photographie, la divinissime Annie Leibovitz. Et Céline retrouve une photo de Martin Schoeller de 1997 où figure en arrière plan : Jacques, l'adorable garçon du Flore.

(c) Photo Martin Schoeller

----- Message d'origine ----
De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 25 Juin 2008, 2h15mn 41s
Objet : Gunilla,

Daviiid !

Le monde est minuscule en effet car même si je ne connais pas Florence Presle son amie Valérie doit être Valérie Weill qui a crée Createuo un atelier de création et développement d’entreprise réservée aux femmes qu’elle a créée il ya 2 ans maintenant. J’ai rencontré Valérie à l’époque ou elle envisageait de créer sa structure juste après m’avoir donné l’énergie pour mon projet speednaming…
Par la suite j’ai su qu’elle s’occupait de Gunilla et son projet  de séjours qui est bel et bien une réalité avec Gunilla’s Paris …
Gunilla sur la piscine Deligny, surprise par son fiancé arrivant en moto sur la péniche, pendant qu’un garçon de café lui servait un jus de raisin avec une paille… « Le jus de raisin quelle santé ! » Etait donc sa première apparition sur les écrans pub… En 1987.
Gunilla quand tu nous tiens !  ;)

Amitiés

Emmanuel

 
----- Message d'origine ----
De : KARLZEN Gunilla <gunillakarlzen@mac.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 25 Juin 2008, 10h34mn 55s
Objet : Que du bonheur !

Cher David !
Mon coeur bat vite en lisant toutes ces choses si sympa à mon égard !
Merçi !
Excellente  journée! !
Vous venez nous écouter le 1er juillet sur la péniche La balle au bond ?
Amicalement
Gunilla

 

Dans Le Figaroscope, une double-page Kamel Mennour à l'Odéon. Rien à redire, tout est parfait dans son Saint-Germain d'aujourd'hui.



David et Céline vont dans le même bateau


 

 



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David Genzel - dans Culte
24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 16:12
Michel Foucault :
"Le même transparaît sous les apparences de l'autre"

Je suis fasciné par les personnages aux identités multiples. Davantage que Cécil Saint Laurent et Jacques Laurent, Romain Gary (Pierre de Bonneville m'amusait tout à l'heure à déjeuner en me rappelant qu'il avait pris comme modèle de sa campagne de publicité pour France Soir Jean Seberg vendant le Herald Tribune à la criée).



Daniel Robert a présidé une agence de publicité, Robert & Partners, écrit des livres, et d'autres facettes à découvrir...


Premier jet suite à la réapparition de Cracs de Cracks. Un peu long, certes.

Cracs de Cracks devait s’appeler Le ras le bol des supermen.

Michèle Fitoussi, auteur du best seller Le ras le bol des superwomen dont j’avais fait la publicité m’avait offert son autorisation.

Le livre est excellent. Je ne parle pas seulement du livre de Michèle Fitoussi, je parle du mien. Des nouvelles brèves relatent en multiples milieux sociaux, le milieu de vie qui sonne toujours comme un coup de théâtre.

Ce sujet m’avait motivé pour deux raisons : j’avais presque atteint mon objectif de ne plus avoir à travailler à trente ans (quarante quatre ans quand même !) pour me consacrer à ma vraie vocation : la rêverie. 

De plus j’avais eu la chance de ne plus avoir à jouer le rôle d’un mégalo traversé de fulgurances pour donner de la valeur à la marque de mon agence « Robert & Partners ».

Ce rôle parfaitement efficace était de pure composition, car les créateurs le savent : il n’y a pas moins sûr de soi qu’un créateur, puisque son mode de fonctionnement est de s’aventurer dans des domaines inconnus, le plus souvent contre l’avis de tout le monde.

Mais ! Mais, mais… J’avais dans le même temps un contrat avec les éditions Balland pour un livre dans la collection Lettres à un jeune… selon le modèle de Lettres à un jeune poète de Rilke, collection dans laquelle la référence de chaque métier est supposée se confier à un impétrant.

Comme Balland ne pouvait demander à l’autre publicitaire du moment, déjà mort intellectuellement depuis longtemps, ils m’ont demandé de l’écrire.

J’avais touché l’à valoir, le temps passait, et en fait j’écrivais surtout Le ras le bol des supermen !

Finalement, j’ai accouché des deux ouvrages en parallèle, grâce à une éditrice et un éditeur délégués qui chacun à leur tour m’ont aidé à ouvrir l’œil. Une fois le droit, une fois le gauche.

Résultat des courses, « Lettres à un jeune publicitaire » sort avec une très bonne presse, PPDA me reçoit à nouveau, et les « Lettres » font une vente honorable, même si l’on est loin des cent mille exemplaires France toutes éditions de Meurtres dans la Pub mon précédent bouquin.

Dans le trimestre suivant Le ras le bol des supermen, absurdement rebaptisé Cracs de Cracks ou quelque chose comme ça, sort : les radios, TV, magazines, quotidiens qui avaient parlé de moi cinq mois avant, estimaient déplacé de le refaire aussitôt alors que tant d’excellents auteurs méritent leur place au soleil de la presse.

Résultat ? Ceux qui ont eu le livre entre les mains ont eu beaucoup de chance. J’y évoquais en préambule avant que cela ne soit à la mode, l’allongement de la durée de vie qui conduirait pratiquement tout le monde à vivre plusieurs vies.

J’ai le sentiment de l’avoir fait avec un humour sinistre, comme cela me plaît parfois.

J’aimerais que ce bouquin soit édité à nouveau, quitte à y ajouter quelques pages.

Son apparition dans les mains de D&C m’a fait réaliser qu’il faudrait que quelqu’un raconte pour moi, trop paresseux, toutes mes vies, mes noms d’emprunts, et mes filleuls.

Par exemple, si vous lisez Lettres à un jeune publicitaire vous ferez connaissance d’une autre personne qui m’a été extrêmement précieuse : moi.

Sous le nom d’emprunt « Lou Blitz » photographe américain. Il a toujours un site www.loublitz.com, mais curieusement à la rubrique contact, il n’y a rien…

 

Daniel Robert Senné des Jardins.
Lou Blitz. Photographe international.
Angelo Jupiter. Dessinateur.

 

(c) Photo Lou Blitz

Céline :

- Daniel Robert avait déjà découvert Adriana ?


(c) Photo Lou Blitz



Klaus Michael Grüber est décédé hier à l'age de 67 ans. Bien sûr La mort de Danton aux Amandiers de Nanterre avec André Marcon et André Wilms, mais un souvenir obsédant : sa présence dans le film maudit de Léos Carax : Les amants du Pont Neuf. Je ne peux jamais passer sur ce pont sans penser à ce clochard céleste.


Le "divin chauve" de Stratégies et son alter-ego britannique Mark Tungate ont vraiment fait très fort vendredi soir sur Direct8 (Céline : Encore plus fort, puisque l'émission a été enregistrée mercredi), en donnant à l'avance les deux vainqueurs du festival de Cannes Pub : Cadbury et Microsoft.

Le 23 juin 2008 19:04
De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Savourez... Osez... « Cadbury »

Bonjour mes P’tits Trésors,
Bravoooo pour le Blog de ce Jour... 

Vu « Le Monde »...
Oui, oui et oui pour la Vision, la Tactique et la Stratégie si Brillantes de Monsieur Maurice Lévy qui font que chaque Jour le Groupe se Porte plus Haut Encore et offre le Meilleur !!!
Exceptionnel et tout à fait Rare « le Mot » de Monsieur Bruno Desbarats.
J’ai regardé un « bon morceau » de l'émission de Direct8 avec Monsieur Eric Bousquet... pur Délice, pur Humour... il a si Envie de Célébrer... 30 Ans c’est le Début de Tout !!! Non ? Je dis « Oui » !
Incroyable aussi la « pause » sur le film Cadbury « Gorilla » qui a Juste raflé la « Grosse Mise » à Cannes Samedi Soir !!!  ;-)) 

A voir et revoir en boucle sur le net....  ;-))  

http://www.youtube.com/watch?v=TnzFRV1LwIo

Merci aussi de nous faire partager ce Merveilleux cliché N&B de Monsieur Albert Cossery et « Bravo » à Céline pour cet extrait Canaille de « Bordel3 »... envie d’une Banque Moi !
Je me suis Régalée, Je Vous Adooooooooooooore ;-)
Votre Merteuil qui déambule avec Sir Orson Avenue Montaigne tout droit sortis d’Artcurial

Fallon - Uk


Le Sagan n'était pas un très bon film, mais Sylvie Testud reste en grâce : elle feuillette
Bordel 8 à La Hune...


Température caniculaire : cultissime : demander une bière en latin !

----- Message d'origine ----
De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 20 Juin 2008, 16h41mn 55s
Objet : Lorem Ipsum

Cher David

Avec cette chaleur, je boirais bien un demi à une terrasse avec toi. Et nous pourrions évoquer cette annonce magique signée Moors : quand je pense qu’un fainéant a inventé le faux texte alors qu’il suffit de présenter des maquettes en « vrai latin ». J’aimerais bien savoir quel conceptus redactum avait assuré la traduction en 1984 après qui tu sais ? À la tienne !

 



Le monde est vraiment petit. La compagne de notre ami photographe Alain Zimeray a bien connu Gunilla Karlzen :

----- Message transféré ----
De : PRESLE Florence <florencepresle@orange.fr>
À : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
Envoyé le : Samedi, 21 Juin 2008, 13h26mn 28s
Objet : Gunilla

Gunilla mais je la connais !
Cette fille dégage un optimisme et une joie de vivre incroyable. On ne l’oublie pas c’est sûr lorsqu'elle fait partie d’une réunion.
Je l’ai rencontrée lors d’un atelier réservé aux femmes créatrices d’entreprise que mon amie Valérie organise régulièrement.
Nous y étions 7 ou 8 si je me souviens bien, certaines avec des projets concrets déjà ficelés, d’autres comme Gunilla et moi,  autant pour nous informer que pour faire plaisir à notre amie qui avait besoin pour ses premiers ateliers, d’un soutien moral et financier ainsi que d’une présence indulgente.
J’y ai rencontré des femmes entreprenantes et dynamiques, pleines d’idées géniales et novatrices.
Gunilla envisageait de créer une agence de voyage spécialisée dans le séjour « clé en main » autant pour faire découvrir Paris et sa région à ses compatriotes que sa mère patrie aux parisiens. Son sourire, sa chevelure jaune paille coupée court et son enthousiasme me l’ont rendue tout de suite sympathique ; nous étions voisines et le courant est passé tout de suite.
Je ne sais pas où en est son projet, mais j’ai dernièrement reçu de ses nouvelles au sujet de son premier métier, chanteuse.
Elle se produit actuellement un peu partout dans Paris, bientôt sur une péniche, dans un restaurant en plein air… Dès que possible j'irai la voir et l’écouter surtout.
Enfin bref, voilà comment j’ai rencontré cette fille incroyablement attachante et spontanée : Gunilla !

Amitiés

Florence


En sortant de prendre un sorbet Martine Lambert à La Maison de la Chine, place Saint-Sulpice, nous croisons devant la crypte Saint-Sulpice Laurent Terzieff. Si émacié, si amaigri, comme déjà absent.

Céline :
- Cossery, Grüber, Saint Laurent, tant de fantômes...

----- Message d'origine ----
De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 23 Juin 2008, 22h44mn 52s
Objet : Tombeau de Cossery

Une fusée baudelairienne,-plus qu'une fusée, un bouquet final,-pour saluer mélancoliquement le Cossery auteur des Mendiants et Orgueilleux - à propos des dandies : 

Que ces hommes se fassent nommer raffinés, incroyables, beaux, lions ou dandies, tous sont issus d’une même origine; tous participent du même caractère d’opposition et de révolte; tous sont des représentants de ce qu’il y a de meilleur dans l’orgueil humain, de ce besoin, trop rare chez ceux d’aujourd’hui, de combattre et de détruire la trivialité. (in : Le peintre de la vie moderne)


Le name dropping a enfin son ouvrage : Vous êtes sur la liste ? Enquête sur la tyrannie des branchés, aux editions du Moment, rédigé par Arnaud Sagnard, journaliste chez GQ.






David et Céline vont dans le même bateau

 

 

 

 



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David Genzel - dans Culte
23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 14:12
Georges Péninou aurait insisté sur l'identité du photographe : Marc Lévy.
Quel est ce tiers si complice du duo ?


Le grand entretien du Monde de ce week-end : Maurice Lévy et Alain Lévy, a beaucoup interpellé. Au moment où des âmes chagrines s'inquiètent de la succession du Groupe Publicis, c'était un superbe coup de pied de l'âne, que cette réponse qui incluait à la fois le passé et la modernité.

J'adore Bruno Desbarats, parce qu'en ces périodes de mercato vertigineux, il incarne la fidélité d'entreprise. Tout en étant respecté à l'extérieur de son groupe, je ne lui connais pas d'ennemis.

Message du 23/06/08 à 10h44
De : DESBARATS Bruno <brudesbol@orange.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : A et M Lévy. Unique et mieux encore !

Cher David,

La page du Monde appelle de ma part, à titre personnel, la réflexion suivante que je te livre.

Cette page du Monde est pertinente et bien construite. C'est une forme de proclamation de deux pensées professionnelles reposant sur des objectifs différents et cependant on ne peut plus en complémentarité. Ils s’expriment, échangent, témoignent et parlent vrai chacun !

Ce double visage est bien la mise en face à face symbolique, non métaphorique, de deux univers d'architectes qui expriment le type de concepts, de moyens, de techniques et d'objectifs de réalisations  que nous appréhendons tous désormais et définitivement là...et ailleurs.

Au delà de Maurice et d’Alain leur référentiel est « un » me semble t-il, quant à ces univers de la communication.

Maurice parle en s'appuyant sur des grandes normes indispensables et signifie en même temps ou rappelle qu'il avance fermement avec  des moyens et des experts en communication numérique, remarquables et remarqués, en restant dans une réalité qui est celle des exigences des métiers en question. Réalité dont le fond et la forme s'appliquent sur la vie réelle  des affaires - réal politik,  bien humaine, économique, sociologique et éthique. Éthique : car c’est elle qui trace la ligne de ce qu'il ne faut pas franchir. C’est une « École experte », puissante de solutions !

L'esprit de la réflexion de cette expression de deux « ères » qui vont en se chevauchant et se croisant va encore s'accélérer. Ils le disent tous les deux au fond.

Alain est dans des réalités prospectives appliquées, vivantes et probantes en ces domaines du numérique. J’ai très bien connu Alain que je trouve exceptionnel dans ses visions, applications et réalisations, celles du changement d’ « ère » en question.

Visualisation dans cette page de deux considérations fortes non contradictoires mais allantes et émettrices de formes de pensée qui font glisser sûrement les repères, les moyens et les relais à prendre. Course de fond et course d’endurance en même temps. La synthèse de ce qu’ils prononcent sonnant, tel l’oracle, est au bout. Lisible et inscrite dans le temps : la modernité raisonnée !

Deux visages pour une synthèse disais-je ! 

Amitiés.

Bruno Desbarats



Les media se sont peu émus du décès d'Albert Cossery. Libé et Le Figaro ont rempli leur mission avec bienveillance, et Céline a été ravie que Vincent Josse en fasse sa chronique avec Pierre Assouline.
Après le merveilleux hommage d'Yves Simon, Patrice-Flora Praxo nous fait la grâce de ces deux miraculeuses photos d'Albert Cossery.

(c) Photo Patrice-Flora Praxo

Message du 23/06/08 à 13h48
De : PRAXO Patrice-Flora <pfpraxo@gmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : portrait d'Albert Cossery

David,
Albert aimait ce portrait...

P-F Praxo

(c) Photo Patrice-Flora Praxo



Message du 23/06/08 à 10h07
De : OLIVIER LACAMP Gael <golivier@reedbusiness.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


Merci beaucoup.
Et en plus j'apprécie beaucoup Yves Simon, alors cela ne peut que me faire plaisir et ...
j'ose avouer, me flatter !

Céline n'a jamais osé aborder Albert Cossery pour lui demander quelques lignes. Elle compense avec cet extrait de Bordel 3 :
"Il écrit lentement, chacune de ses phrases est un dernier jet"

----- Message d'origine ----
De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 20 Juin 2008, 19h02mn 04s
Objet : Chez Georges

David,

En passant devant Chez Georges*, j'ai aperçu une expo photo de qualité, et le lieu mérite le détour, en voici quelques images.

Amitiés

Alain

*11 rue des canettes

(c) Photo Alain Zimeray

Hier soir, à 18h, à L'Entrepôt, l'ancien cinéma de Frédéric Mitterrand, le choc d'un film islandais (petitement sorti à Paris) : Children, de Ragnar Bragason. A voir de toute urgence ! Le vrai film sur la consanguinité.



A la soirée de June21, Céline avait été tellement impressionnée par la table de travail de l'agence, qu'elle a demandé à Jean-Pierre Villaret de la faire prendre en photo.



Message du 21/06/08 à 10h02
De : MOSCOVITZ Jean-Jacques <leregardquibat@tele2.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Objet : Sortie Dvd BELZEC film de  Guillaume Moscovitz

« J'ai levé les yeux vers le ciel, il était parsemé d'étoiles avec la lune, et je n'ai pas compris, j'avais oublié et j'ai demandé : "C'est quoi ? C'est quoi cette chose-là au-dessus ?" »

Braha Rauffmann, survivante

BELZEC, Un film de Guillaume Moscovitz

Semaine de la critique Festival de Venise 2005

Festival du film de la Rochelle 2005

Melbourne & Sydney Jewish Film Festival 2005

Human Rights Film Festival in Warsaw 2005

New York Jewish Film Festival 2006

Mexico City International Film Festival 2006

Buenos Aires International Film Festival 2006

Prix SCAM de l’œuvre audiovisuelle de l’année 2008

SORTIE LE 27 JUIN 2008 EN DVD

Dans ce petit village du sud-est de la Pologne, six cent mille Juifs furent gazés entre le mois de mars et décembre 1942. Puis en sept mois le camp fut entièrement détruit, les traces de l'extermination effacées : les corps déterrés des fosses et brûlés, les bâtiments rasés, des arbres plantés à l'emplacement des chambres à gaz. Ce qu'il reste du camp soixante ans après est un bois où se mêlent les restes d'ossements brûlés des victimes assassinées. À ce lieu plombé par le « il n'y a rien à voir » fait écho le silence collectif des habitants actuels du village de Belzec, derniers témoins d’un crime qui s'est déroulé sous leurs yeux.


Je reçois de Brioude (Auvergne), L'homme qui tombe, de Don DeLillo, cadeau de ma fille Mélanie, avec cette dédicace :
"L'homme qui tombe... et se relève (révèle) toujours"





David et Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte
22 juin 2008 7 22 /06 /juin /2008 13:51
(c) Photo Gérard Rondeau

Et nous apprenons le décès du prince des dandys : Albert Cossery. Cette dernière semaine, je l'avais aperçu deux fois, réfugié sur un banc du boulevard Saint-Germain, assis droit avec sa canne, et je m'en veux encore de ne pas l'avoir dérangé.


Message du 22/06/08 à 15h12
De : "Yves Simon" <yvesimon@club-internet.fr>
A : davidgenzel@voila.fr

David,
Albert Cossery est mort à 95 ans ce matin 22 juin à  Paris 6ème, dans sa
chambre de l'Hôtel de la Louisiane. Lui qui aimait tant le soleil n'aura
connu qu'une journée de l'été 2008. Il a été retrouvé par un ami qui lui
apportait des fruits et les journaux, étendu sur le plancher de la chambre.
Il n'était pas tombé. Sans doute que sentant l'heure arriver, il s'est
allongé tranquillement lui-même dans la nuit.

Je te joins l'hommage que je lui rends dans mon dernier livre, un Abécédaire
intime qui s'intitule : Epreuve d'artiste sorti en octobre dernier chez
Calmann-Lévy.

 

Albert Cossery, un prince au dandysme nonchalant. Il est né en 1913 au Caire
(l'année de naissance de Camus) et va publier, à sa vitesse, en soixante
ans, sept romans. A dix ans, il lit Rimbaud et Baudelaire, Stendhal, et il a
une certitude: il sera écrivain. Au début des années trente, il vient pour
la première fois à Paris sous le prétexte d'étudier, mais n'étudie rien: il
vit. En 1938, il retourne en Egypte pour faire sa guerre et ne reviendra en
France qu'à la fin de celle-ci, en 1945. Depuis le Caire, conseillé par
Camus, il signe un contrat avec l'éditeur Charlot pour "Les Hommes oubliés
de Dieu" qui sera publié en français et en arabe. C'est Henry Miller qui le
fera paraître aux Etats-Unis comparant son auteur à Dostoïevsky et Gorky.
Pendant ces années il rencontre des gens merveilleux, extraordinaires. "On
s'amusait à Paris à mon époque, l'amusement faisait partie de ma vie". Il
vagabonde avec Camus qui, comme lui aime les conquêtes féminines. Il se lie
à Lawrence Durrell. Il vit dans un hôtel de St-Germain-des-Prés, rencontre
Jean Genet, Boris Vian et les habitués du Tabou, Gréco, Sartre...  Tristan
Tzara, le père du dadaïsme se plaît à disserter avec lui.
Pour cet écrivain oriental de langue française qui n'a jamais changé son
passeport égyptien, le personnage principal de ses romans est l'Orient. Le
haschish y est présent, "comme le whisky pour un Américain ou le vin pour un
Français, le hasch en Orient n'est pas une drogue". Présentes aussi les
jeunes filles : "Elle sont à l'âge où vous leur pardonnez tout, et je ne peux
pas aimer une fille sans pouvoir tout lui pardonner...". Même à Paris, il
porte constamment l'Egypte en lui et ses romans ne parlent jamais de sa
ville d'adoption, mais du Caire.
"Marcher, marcher, c'est une chance de pouvoir marcher et de regarder la
vie. Si j'avais un appartement et si je devais penser aux draps, je serais
déjà mort". Pour cette raison, depuis plus de quarante ans, Albert Cossery
vit à l'hôtel de la Louisiane (qui abrita les amours débutantes de Sartre et
de Beauvoir), au coeur de St Germain, dans la rue de Seine. Il en sort chaque
jour à 14h30, habillé comme un nabab, costumes le plus souvent ocres,
jaunes, chemises, cravates et pochette assorties. Je le vois alors promener
son regard d'aigle dans les rues de son quartier de prédilection, au Flore,
chez Lipp, Place St Sulpice, au jardin du Luxembourg. Depuis le mois de mai
98, il a été opéré de la gorge, une traéchotomie, et ne parle plus qu'en
chuchotant.
Anonyme, j'aime le surprendre au Flore commander dans un souffle ses oeufs au
plats "bien grillés", accompagnés d'une carafe d'eau et - qu'il gèle ou que
ce soit canicule - accompagnée d'un bol de glaçons. Comme au Caire...
Cet homme est une mémoire littéraire vivante, celle de ce que fut
Saint-Germain-des-Prés pendant la deuxième moitié du XXe siècle.

(Tous ses romans sont publiés chez Joëlle Losfeld, ainsi qu'un livre
d'entretiens avec son ami Michel Mitrani.)
 Yves Simon



L'art suprême, c'est le business - Andy Warhol

Nous dédions cet e-mail d'Yves Simon à Gaël Olivier-Lacamp :

Message du 20/06/08 à 16h13
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David et Céline,
Les prénoms sont parfois trompeurs...
Céline a décidément une excellente mémoire car « Patrice » dont parle Patrick
Besson dans une de ses chroniques du Point est bien de sexe féminin. Son
prénom entier est Patrice-Flora, ce qui ne laisse guère de doute. Enfin,
elle est  ma femme (là il n’y a plus de doute je le jure) et je profite de
l’occasion pour vous envoyer une photo d'elle afin que l’équivoque soit
définitivement levée et que chacun de vos visiteurs puisse admirer sa
féminine beauté !
Amitiés.
Yves Simon.



Céline rentre de chez Buci News avec le numéro 31 de Senso à la main.

Message du 22/06/08 à 01h03
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


David,
Merci pour l'info Senso, je ne savais pas que le numéro d'été sortait si
tôt. Je t'envoie une autre photo si tu te sers du papier que je t'ai envoyé
sur Patrice et si tu écris deux trois lignes sur la nouvelle de Senso, une
photo jamais parue dans la presse et où nous sommes tous les deux.
Bises à tous les deux.
Yves




Céline a surtout retenu cette phrase de la nouvelle Le figurant impromptu :
"Perturbé par l'incident, je m'en voulais de m'être humilié ainsi moi-même".

Senso, pour moi, c'est avant tout Alain Bouldouyre. Le premier dandy de la pub que j'ai connu il y a si longtemps... à Lyon, traversant la ville avec sa longue Bentley blanche, accompagné de la sublime Marie-Josée.

Autre dandy que j'adore : Richard Zrehen.

 
Richard Zrehen, est né en 1949, en Alger-la-blanche... Philosophe de formation, à l’école de Lacan, Lyotard et Deleuze, il est passé par l’enseignement (Paris I, Paris VIII, Valenciennes), la communication (Publicis, Havas, RSCG), le marketing (Sorgem, BBA), l’automobile (Citroën, Opel, Carex, Eldorauto) et la librairie. Il se consacre depuis 11 ans à l’édition : deux collections aux Belles Lettres (Figures du savoir & L’Arbre de Judée) et, depuis peu, une collection chez Klincksieck (Continents philosophiques).

Il aime la littérature « populaire » (romans feuilletons, policiers, d’espionnage, de science-fiction, etc.), et s’intéresse à la « chose juive » sous toutes ses formes (Loi, liturgie, commentaires, histoire, fiction, bande dessinée), au politique et au géo-politique.

Il a un faible pour Miles Davis (d’avant la période « électrique »), Bill Evans, John Coltrane, Thelonious Monk, le Beethoven des derniers quatuors, Schoenberg, Berg, les vieilles voitures anglaises, les Pall Mall sans filtre et les malts clairs.

Il a traduit Israël Zangwill ('Had Gadya) et co-traduit Art Spiegelman (Breakdowns) avec P. Lévy-Soussan.

Enfin, il est l’heureux grand-père de deux petits garçons qui l’appellent « papy » : Léo, 11 ans, et Noam, 8 ans.

(c) Photo Alain Zimeray

Message du 22/06/08 à 08h03
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

David,
J’ai écrit une page ; j’espère qu’elle n'est pas trop verbeuse et
qu’elle correspond, grosso modo, à ce que tu attends.
Amitiés,

Richard

PS : J’ai déjeuné il y a quelques jours avec Armand Morgensztern,
toujours alerte et plein d’ironie : nous avons parlé du bon vieux temps
et des amis communs...
J’ai aussi déjeuné avec Alain Zimeray, que j’ai trouvé rajeuni, « libéré » et
plutôt heureux ; nous sommes ensuite allés au Luxembourg, plein d’étudiants
affectant de réviser, où il m’a tiré le portrait - dans l'indifférence  générale !

 

RZ / 22 juin 2008

 
    Je suis entré chez Publicis fin 1975-début 1976, doctorat de philo en poche - j’étais fils-père… La Communication semblait un débouché réaliste, et tant qu’à renoncer à faire (petite) carrière à l’université, autant essayer de se faire accepter chez Marcel Bleustein-Blanchet, le pionnier.

    J’étais inquiet de réussir ma « conversion », l’idée d’être au service de maîtres-séducteurs dont j’avais appris à me méfier – mai 1968 n’était pas loin – me tracassait aussi un peu, mais Georges Péninou, qui dirigeait souverainement le Service Etudes & Recherches, m’a vite jeté à l’eau, m’évitant de me poser trop de questions. Après quelques entretiens, avec lui et avec Nicolas Crespelle qui le secondait, je me suis retrouvé à bord d’un avion de TAT (Touraine – Air-Transport), compagnie d’aviation dite de 3e niveau aujourd’hui disparue, qui assurait des liaisons négligées par Air-Inter (Paris-Nantes-La Baule-Clermont-Ferrand, Lyon, etc.) et voulait savoir comment elle était perçue par sa clientèle.

    J’ai fait le tour complet, dans des bi-moteurs à hélice, bruyants comme des machines à coudre ; j’ai interviewé au départ et à l’arrivée autant de voyageurs que je pouvais, les oreilles encore bourdonnantes, je suis rentré, ai soigneusement rédigé un rapport (tous les interviewés étaient satisfaits de ces liaisons aériennes) et je l’ai remis, tout fier, à G. Péninou. Qui me l’a fait ré-écrire 4 fois, au moins, pour cause d’hermétisme aggravé ! Brutal contact avec le monde de l’action, où l’information est une marchandise devant justifier son prix, où l’on doit chasser le jargon et savoir être synthétique...

    J’étais catastrophé, mais A. Morgensztern, qui m’avait pris en sympathie, m’a convaincu qu’il s’agissait d’une faute excusable de débutant, et G. Peninou ne m’en a pas tenu rigueur : peu de temps après, il m’invitait à participer à une grande journée de l’IREP intitulée « Les apports de la sémiologie au marketing »…

    Il a fallu plus de temps pour gagner la confiance des « commerciaux » qui géraient les grands budgets, notamment C. Vial, L. Gabinski, Y. Laneurie, P. Enjalbert, A. Hochberg, l’homme du développement ; pour convaincre P. Mauduit et son équipe de création que le service Etudes, en ma modeste personne, pouvait les aider : les maîtres-séducteurs étaient malins, avisés et sceptiques. Mais j’ai fini par pouvoir affronter les gros morceaux : Air-France, Renault, Dim, BNP, Monoprix, Montlaur, Potasses d'Alsace, Meubles Gauthier, Lévitan, Jean d'Avèze, Porto Sandeman, Monoprix, OREAM Aquitaine, Europe 1, VSD, Radiola, Hachette, etc.

    Au bout de 4 ans d’analyses qualitatives, de réunions de groupe, d’études sémiologiques, de courants socio-culturels et d’enquêtes « terrain » je suis parti, plutôt content de l’expérience et riche d’amitiés qui durent toujours : L. Gabinski m’avait persuadé qu’il me fallait aller chez l’« annonceur » si je voulais vraiment progresser. Ce que j’ai fini par faire, non sans un détour, entre autres, par Havas et RSCG…

    Ma plus grande satisfaction : avoir été présent à la célébration du cinquantenaire de Publicis à l’Observatoire de Paris et croiser les lions du « métier ».

Mon plus grand choc : découvrir, grâce à Arlette Gahri (équipe Dim), qu’un soutien-gorge n’est pas seulement un objet « esthétique » mais surtout un objet « technique », qu’il a une fonction de soutien ; qu’il faut aussi tenir compte de la largeur du dos et pas seulement de la profondeur des bonnets…

    Mon plus grand étonnement : les campeurs ont des horaires semblables à des horaires de travail du type 8h-12h/14h-18h, le bureau étant remplacé par la plage, selon les observations faites par des enquêteurs scrupuleux, 2 mois d’été durant, dans un camping d’Aquitaine…

    Mon souvenir le plus mémorable : de retour de prospection (réussie), je me retrouve en voiture avec l’intimidant Maurice Lévy à qui je dis platement, au détour d’un début de débriefing sauvage, que « sa Renault 30 n’est pas si mal que ça », phrase qui m’avait un peu coûté, moi qui ne jure que par les voitures anglaises ; « Renault 20, me reprend M. Lévy ; la Renault 30, c’est pour le président »…

 

Céline, à propos de Renault, voit s'engouffrer Charlotte de Monaco, sortant de La Hune, dans une Laguna grise avec chauffeur, samedi en fin de matinée.

Plus on est de foot, plus on rit... le dandy moscovite nous commente Russie/Hollande :


Message du 22/06/08 à 01h42
De : MORADPOUR Edouard <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Bravo la Russie !  

Mon Cher David

Quel beau match ce soir ! Quelle belle Russie !

Je t ecris cette nuit de Samedi a 3:30 du matin (heure de Moscou - il y a 2 heures de plus a Moscou). Les hurlements de la rue viennent de se calmer maintenant. La foule en bas de chez moi et les voisins au dessus ont commence les cris de joie au 2e but Russe. Au 3e but Russe on a atteint les sommets : RU-SSI-AA !... RU-SSI-AA ! Comme une veritable explosion. Et je ne te parle pas du coup de sifflet final. Tu peux imaginer !

Ma fiancee a eu un malaise au coeur (c est vrai !). Pendant le match a la tele. Mais je lui ai demande d attendre la fin des prolongations avant d appeler les urgences. Cela aurait ete un vrai sacrilege d appeler les medecins avant la fin du match. Elle a patiente gentiment. Ils sont venus et tout est rentre dans l ordre. Mais il m ont remercie d avoir attendu la fin du match avant d appeler....

Tu vois l ambiance. Une soiree de folie et de joie.

Et ce n est pas fini. Nous attendons Jeudi soir le match contre l Italie ou l Espagne. Tous les espoirs sont permis, tous les reves deviennent possibles.

Je croise les doigts avec mes amis Russes etant donne que la France ne fait plus partie de l aventure.

La suite au prochain numero.

Avec amitie, de Moscou.

Edouard  


Vendredi, pour aller au Marché de la poésie, nous passons rue Saint-Sulpice, et nous nous arrêtons devant la librairie Claude Buffet. A l'étalage,  je prends l'ouvrage de Nicolas Genka : L'Epi monstre (l'Ecrit interdit). Il n'y a pas de prix sur le livre, la libraire me dit :
- C'est qu'il a du être déposé chez nous, prenez-le ! Je vous l'offre !



Au Marché de la poésie, je trouve Please plant this book (Editions Les Carnets du Dessert de Lune) de Richard Brautigan. Nous rentrons par la rue Madame. Céline s'offre une pochette verte chez Jamin Puech, et nous nous arrêtons au Pont Traversé où je déniche pour 1 euro Last affair, de Hugues Pagan, l'homme qui démissionna de la Police, traumatisé par l'accident de la gare de Lyon.

En vitrine, un sac "Carla"


Demain, une autre figure du dandysme... Lou Gary.

 



David et Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 09:46


Le zéro défaut n'existe pas. Et la convergence absolue du 360° me fait sourire. J'ai toujours en mémoire cette citation d'Oscar Wilde que le regretté Alain Serval nous répétait à l'envi :
"Quand je me regarde, je suis triste, quand je me compare, je m'admire".
Quand nous recevons l'e-mail de Gaël Olivier-Lacamp, nous sommes ravis, et nous lui répondons en retour. Et là, erreur brutale : nous avons buté sur l'androgynie du prénom.
Céline :
- Dans une chronique de Patrick Besson, je me souviens qu'il raconte qu'il est au théâtre avec Patrice. Il parle de Patrice et de cette pièce de théâtre. Et la dernière phrase de son texte était : "Patrice est une femme".

 

 

Patrick Besson que nous avons croisé hier au Flore, et qui a salué affectueusement BHL aux lunettes de soleil serties.

(Nous n'avons pas enlevé l'heure d'émission des e-mails qui suivent : le "divin chauve" de Stratégies n'arrête pas de nous dire : "Ne publiez pas les e-mails rédigés pendant les heures de bureau !").
Céline réplique :

 

 

- Mais les e-mails de Gaël Olivier-Lacamp font partie de son travail !

 

 

Message du 19/06/08 à 15h52
De : OLIVIER-LACAMP Gael <golivier@reedbusiness.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : SELECTION BLOG STRATEGIES

Bonjour,

Comme l’an dernier, Stratégies publiera dans son dernier numéro avant la pause estivale (daté 12 juillet) une sélection des meilleurs blogs de l’univers de la communication, du marketing, des médias, des nouvelles technologies, etc.
Votre blog a été retenu pour y figurer.
Le principe est de publier dans notre numéro spécial un « post »,
une photo de l’auteur (en jpg) et
un mot clé (un verbe à l’infinitif, svp !) résumant le positionnement du blog.
Le « post », que vous choisirez parmi ceux que vous avez déjà publiés, doit illustrer la ligne éditoriale de votre blog.
Merci de nous adresser ces éléments par retour de courriel au plus tard le 26 juin.
A très bientôt,

Merci de répondre à :
Gaël Olivier-Lacamp - golivier@reedbusiness.fr
Secrétaire générale de la rédaction et coordinatrice web

 

-----Message d'origine-----

De : davidgenzel@voila.fr [mailto:davidgenzel@voila.fr]
Envoyé : jeudi 19 juin 2008 18:30
À : Gael Olivier Lacamp

Objet : David et Céline, le blog de l'Odéon

Bonjour monsieur,

Merci vraiment de votre attention à notre blog.
Voici le verbe à l'infinitif qui correspond au plus près à notre blog : DÉRIVER.
Vous trouverez ci-joint en jpeg. mon portrait par Pierre Le Tan.
Pour le post, nous avons choisi celui du lundi 2 juin 2008, intitulé : « Yves Saint-Laurent ».

Bien cordialement,

David Genzel

 

Message du 19/06/08 à 18h34
De : OLIVIER-LACAMP Gael <golivier@reedbusiness.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : RE: David et Céline, le blog de l'Odéon

Merci beaucoup
NB je suis une femme ! avec un prénom gaélique donc sans lle !

 
-----Message d'origine-----
Envoyé : jeudi 19 juin 2008
De : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
À : OLIVIER LACAMP Gael <golivier@reedbusiness.fr>

Objet : RE: David et Céline, le blog de l'Odéon

Oups ! Cette erreur justifierait presque une insertion dandy dans notre blog !
Amicalement,
David Genzel

 
Message du 19/06/08
De : OLIVIER LACAMP Gael <golivier@reedbusiness.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : RE: David et Céline, le blog de l'Odéon

J’espère bien puisque je suis une fidèle lectrice quasi quotidienne ! et vous m’avez « séduite » avec un post, il ya qqs temps, sur l'ouvrage de Zorn, Mars, livre culte évidement.


Le bonheur qu'on se soit rejoint sur "le malheureux" Fritz Zorn. J'ai un autre ouvrage culte à conseiller à Gaël Olivier-Lacamp : L'Evangile du bourreau, des frères Vaïner. Le livre le plus noir et le plus réjouissant...

Ce qui autorise une transition avec la victoire des Russes sur les Suédois à l'Euro :

 

 

Message du 19/06/08 à 16h01
De : MORADPOUR Edouard <e.moradpour@eurorscgmoradpour.ru>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : La Fievre du Mercredi soir a Moscou !

 

 

Mon Cher David,

Hier soir, j ai vu « La Fievre du Mercedi soir » a Moscou, lors du match de foot Russie-Suede. Voici la traduction en Francais d un sms que j ai recu ce matin d une amie Russe, Elena, qui resume bien ce que toute la Russie a vecu et ressenti :

« La Russie a gagne ! Hourrah ! Et comme cette victoire etait belle ! Une equipe jeune, soudee et qui aime le football. Je suis sure, que bientot, la Russie va gagner sur tous les fronts, sur toute la planete».

Qui sait ? Et pourquoi pas ?

Avec amitie, de Moscou.
Edouard

 

Tout communique, rien n'est innocent. Intense jubilation à la lecture de Libé ce matin. Un papier annonce que l'ex-Consodata, Alexandre Allard, actuel propriétaire du Royal Monceau, vient de prendre 15% de Bakchich. Quelques pages plus loin, une double page sur le Royal Monceau et sa gigantesque vente aux enchères. Humour de Céline :
- Laurent Léger va t-il aller fêter ça chez Allard, rue Saint-André-des-Arts ?!

Emmanuelle Seigner est née un 22 juin, viendra-t-elle fêter son anniversaire au Flore ?

 
Photographie de Bruce Weber, inspirée par le roman de Françoise Sagan, Le lit défait.
 

 

Charlotte Meutey sent you a message, 19/06/08 :
Subject : André Breton, Françoise Sagan and Minuscule Me ;-)


Coucou mes P'tits Trésors Odéonistes,
Petite Info du Soir Suite à nos Papottis du Flore,
André Breton avait déclaré Surréalistement Officieusement le Village de « Saint Cirq Lapopie » où il résidait, le « Centre du Monde » et La Route jusqu’à Cahors (30 Kms par la Vallée) la « Route du Monde ».
C’est aussi le Village où sont nés mes Ancêtres... et c’est aussi le Village où se réfugiaient Françoise Sagan et ses Amis Malicieux et Facétieux... à 14 Kms de Cajarc où elle résidait non loin et si proche du Président Georges Pompidou et sa Famille.
Ne dit-on pas... « Le Lot, Terre des Merveilles »  ;-)
Voici un petit Bout de notre Paradis...
http://www.saint-cirqlapopie.com/

 

Hier soir, 73 rue Sainte-Anne, premier anniversaire de l'agence June21, fondée par Jean-Pierre Villaret.

"Si on est flou, c'est qu'on bouge beaucoup"

 

Je suis ravi d'y retrouver des gens de ma génération, tels Alain Cayzac et Jean-Michel Carlo. Céline rigole :

- Ne fais pas ton Domenech ! Il y a plein de jeunes gens, dont le fils de Villaret.

Jean-Pierre nous présente à Daniel Bernard, que j'entrevoyais si souvent chez Carette, ma pâtisserie hongroise du Trocadéro !

avec un merci à david et céline (http://davidetceline.over-blog.com)


June21 n'était pas au Festival de la pub à Cannes, mais l'oeil de Daniel Robert y était :

----- Message d'origine ----
De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 20 Juin 2008, 10h44mn 28s

Objet : News

Sur la Croisette, je cherche les seins de Sophie Marceau.
Les festivaliers tombés de l'avion sont encore blancs.
Les jeunes filles du cru ont déjà abondonné leurs jeans pour des jupes parcimonieuses.
Je me souviens de mes premières arrivées au Carlton pour assister sagement à toutes les projections et me dépêcher de comprendre.
Je me pose pour voir défiler les nouveaux publicitaires un peu sinistres à part les jaunes toujours hilares.
Je fais un voeu : qu'ils s'amusent autant que nous nous sommes amusés.
Amicalement
Daniel Robert
 

----- Message d'origine ----
De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 19 Juin 2008, 11h12mn 44s

Objet : Little Italy

La demi-italienne que je suis n’aime pas qu’on fasse les choses à demi en ce qui concerne l’Italie : alors je signale que si vous voulez trouver de quoi faire, hop, allez à côté de la Mosquée de Paris : il y a une coopérative laitière italienne installée là, enclave étrangère improbable, mais vraie. Et je reste inconditionnelle de Sardegna a Tavola, comme François Simon !

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.

sacré Daniel Robert

 

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David Genzel - dans Culte
19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 10:01


Céline n'avait encore jamais assisté à l'enregistrement d'une émission de télévision. L'occasion a fait les larrons : "Le divin chauve" de Stratégies interviewait le président de l'agence Business, Eric Bousquet, pour les 30 ans de l'agence.


Céline a vraiment pu tout suivre de A à Z, le trajet avec Eric, de l'agence du 40 rue du Cherche Midi, jusqu'au studio de Direct8 à Puteaux. La discussion entre François Kermoal, Mark Tungate et Eric Bousquet préparatoire à l'émission à la cafétéria, l'intervention amicale de Gaël Blanchard, qui lui aussi est dans le dur de la pub, le maquillage, et Grégoire Prat nous avait préparé des sièges sur le plateau. L'émission a été chaleureuse et a pu mettre en exergue la forte mémorisation des campagnes de l'agence, d'Ovomaltine à Wasa, la valeur des slogans, et l'utilisation des stars populaires. En comparaison, les "longues durées" des spots sélectionnés par Mark Tungate donnaient l'impression d'avoir oublié l'objectif prioritaire de la pub : faire vendre ! Je ne crois jamais au hasard. Pont de l'Alma, nous tombons sur le Hummer de Karl Lagerfeld, le couturier est assis à coté du chauffeur. (Céline: "Dans Karl Lagerfeld, il y a Carla !").


Arrivés à proximité de Direct8, nous découvrons une affiche du couturier chic pour la campagne choc !
 

Et en fin d'émission, le "divin chauve" avait aussi promu cette affiche (le responsable de cette campagne sécurité routière est mon ancien étudiant Benoît de Laurens au crâne aussi rasé que François Kermoal ! Normal pour la sécurité routière : quand les chauves sourient !).
L'émission des 30 ans de Business passera ce vendredi à 23h45 sur Direct8.


François Grosliere, de Publicis Cachemire à Clermont-Ferrand, requiert lui aussi 8 secondes d'attention :

----- Message d'origine ----
De : GROLIERE François  <fgrosliere@nat.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Juin 2008, 15h07mn 34s
Objet : Salut David

Avant que je quitte paris et St-Germain peut-tu faire passer ce Clin d’œil.
Il ne vous reste que 2 jours pour voir de belles slovak ou de belles femmes sur les toiles de François Grosliere ! Dans St-Germain « Œuf Corse » Galerie Alex Menem - 41 rue Dauphine.
Fin de l’expo vendredi 20/06/09

www.grosliere.biz

 

Ce soir, à La Maison des Cultures du Monde, 101 boulevard Raspail, une cultissime soirée conçue par Nadine Eghels : "Textes et voix de la latinité". Les voix : la divinissime Anne Alvaro et le lecteur de Pessoa : François Marthouret.


Bien Avant Pierre Péan, il y eut Michel Legris. Il vient de décéder dans la presque indifference générale.

----- Original Message -----
From: CHAUVET Christine <cchauvetc@aol.com>
To: GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Sent: Wednesday, June 18, 2008 5:01 PM

Je pense que ce type de journaliste un peu anar, suffisamment pour
s’attaquer à une institution, Don Quijote, est en voie d’extinction !
A l’époque où il publiait « Le Monde tel qu’il est », existait même une
« Association pour une lecture critique de la presse » qui publia un numéro
intitulé Le Monde et ses méthodes... Raymond Aron y était cité :
extrait du Figaro Juin 1975 :
« Aucun journaliste socialiste ne pourrait rendre à la cause de la gauche
la dixième partie des services que notre illustre confrère (Le Monde) lui
rend chaque jour dans l’entreprise de destruction de la société libérale ».
Mission accomplie en 1981, depuis le Monde survit.
Michel Legris était de la veine des hussards, Jacques Laurent, Antoine
Blondin, refaisant le monde... le vrai chaque soir dans les discussions,
les alcools, les cafés et les fumées du tabac. Il y avait encore des
patrons de presse qui prenaient la plume.
Jimmy Goldsmith patron anar lui aussi, su « repêcher » Michel Legris à
l’Express.
Aron, Goldsmith et Legris auraient sans doute des BLOGS...

ChCh


Dans le Paris gourmand du Point, nous retrouvons des endroits privilégiés : le PDG (Prety Damn Good) du 5 rue du Dragon, La Mercerie Mullot du 19 rue Bréa, le Bar à soupes et quenelles, de Giraudet, du 5 rue Princesse, et le patissier Gérard Mulot, du 2 rue Lobineau.

Et hier après midi au Flore, Emmanuelle Seigner.




David et Céline vont dans le même bateau.



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David Genzel - dans Culte
18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 10:03

Après la défaite de ses joueurs, Raymond Domenech fut pathétique. Il m'a rappelé le pauvre professeur Rath, de L'ange bleu, même si Estelle Denis n'est pas Cyd Charisse. Et, "La mère Denis" peut aujourd'hui se servir de Brassens pour lui répondre.

J'ai l'honneur de
Ne pas te demander ta main,
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin.

De mon temps, Il y a avait un autre Domenech, chez moi en Auvergne. Le pilier de Brive, capable de jouer ailier, l'Amédée, dont Patrick Sébastien se souvient sans doute avec émotion, et qui lui, n'aurait pas eu ce genre de pathos. 



De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Date : 18 juin 2008 00:28

Objet : Cyd Charisse... une Star s’en est allée...

Mes p’tits Chéris, il est des nouvelles bien tristes tout de même. Cyd Charisse, une Vraie Déesse !!!  a totalement inspiré mes 17 ans de Danse Classique... Ses Jambes inouïes... vraiment inouïes... entre autre !!!

Baisers Sertis,

La Merteuil & Sir Orson... Very Very Soon au Flore  ;-)



Comme dirait Jean-Pierre Raffarin, notre président ne sait pas encore s'il doit aller au JO de Pékin en tant que président de la République Française ou en tant que président de l'Union Européenne. Il peut déjà se sensibiliser à l'art contemporain chinois en allant visiter la remarquable expostion China Gold, du musée Maillol.

Feng Zhengjie


Hier soir, avant France-Italie, nous sommes allés chez Positano, rue des Canettes, déguster une pizza Cantona. Cantona, qui va jouer dans le prochain film de Ken Loach.

Message du 17/06/08 à 12h07
De : SCHROEDER Henri-Christian Schroeder hcschroeder@hotmail.com
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : The best pizzeria downtown in "Little Italy San-Germano-di-prés" !

Mais non, mais non !
Tous les germanopratins savent bien que la meilleure pizzeria, la préférée des italiens, du quartier est :

LE GOLFE DE NAPLES
8, rue Clément, P VI
juste à coté de Mabillon et du parking du Marché.

Pour d’autres tables italiennes, consulter :
- www.www.saint-germain-des-pres.com
- www.annuaire-parisien.com, voir « restaurants italiens » et « Paris 6 »,

et puis les habitués, amoureux de la cuisine italienne,  aiment bien se retrouver à :

- CASA BINI : 36 rue Grégoire-de-Tours (la seule vraie Mozzarella fraîche de -48 h !) et Rue des Saints-Pères ;
- CHERCHE MIDI : 22 rue d Cherche-Midi (le RV des éditeurs), ... pour sa terrasse !
- IL VICOLO : 34 rue Mazarine (les galeristes...),
- VISCONTI : 25 rue Mazarine (les bibliophiles),
- DA ROSA : 62 rue de Seine (le chercheur d’or... des cuisines latines),
- LOMBARDI : 22, rue Dauphine (ceux et celles du Centre Culturel italien),
- POSITANO : 9, rue Guersande (juste avant d'aller faire la fête chez Castel),
- PASTA VINO : 81 rue de Seine (LE traiteur italien du quartier).

Bon appétit... en attendant le match France-Italie !

HCS


----- Message d'origine ----
Le 17 juin 2008 12:30,
De : FORT Guillaume <guillaume.fort@kabo-productions.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Au menu du jour, poulet au curry !

Des amis qui viennent à l’improviste ce soir pour regarder France Italie ? Faîtes leur un poulet au curry en 10 min pour changer de la pizza. Kabo renforce pour la 3ème fois le site crm de Maggi avec 11 vidéos recettes complémentaires, toujours avec Abdel. En attendant de retrouver les vidéos sur le site de Maggi, allez sur notre blog : http://kabo.over-blog.fr/ A voir aussi, 4 films internet not sponsored by Mondial Assistance conçus par l’agence Mister White et produits par Kabo. Bon appétit !

Guillaume FORT


Dans son "Journal en public" (Quinzaine littéraire) Maurice Nadeau parle de l'exposition Leonora Carrington à la Maison d'Amérique Latine, et de l'essai d'Annie Lebrun, paru chez Gallimard, peintre et écrivain anglaise née en 1917, et toujours vivante, à Mexico.


Un confidentiel du Figaro nous montre combien notre président a vraiment fait évouluer les moeurs : la demi-soeur de Carla Bruni, diplomate auprès de la présidence. Il s'agit de Consuelo Remmert, demi-soeur de Carla Bruni, et fille de Mauricio Remmert, père de l'épouse du président de la République.
- Je suis paumée, s'écrie Céline, je pensais qu'il s'agissait de Valeria.


Message du 17/06/08 à 19h27
De : GATARD Christian <christiangatard@gatardresearch.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>
Copie à : HEBERT Michel <michel.hebert@jumpfrance.com>

Objet : Au 27 !

Superbe livraison, David, de ton blog aujourd’hui, qui ressemble chaque nuit
et jour davantage à la fabrication d’une furieuse mythologie contemporaine.
Qui s’y colle ? Au petit déjeuner, la tragédie germanopratine fait des pieds
de nez à Euripide. Café noir en terrasse, regard de Médée au fond de la
tasse. Pas assez dormi. Vers midi, le mythologue pointe le nez en l’air. Un
vent frais vient de l’est parisien, remontant le boulevard, poursuivi par
les faunes du Père Lachaise, dernier endroit où un pic nic reste agréable.
Qui nous y accompagne ? Retour au centre du monde : le soir tombe sur le Flore
et s’y découpent en épisode, fragmentées en plein de petits bouts, les
storytelling locales. Qui parle le plus fort ?
On verra ça le 27 avec Michel... N’est-ce pas Michel ? Ce métissage des
histoires à travers le temps...
Bien amicalement à vous deux.

Christian Gatard


Julien Dray déclare au "Franc parler" de France Inter i-Télé Le Monde :
 "Ce serait bien qu'à la tête du PS, il y ait un élu de banlieue".
C'est pas sympa pour notre voisin Moscovici !

Céline me signale une émission sur Bernard Frank (Une vie, une oeuvre), demain à 10h sur France Culture.

----- Message d'origine ----
De : RACCA Emmanuel <e.racca@nouveausens.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 17 Juin 2008, 12h13mn 24s

David,

A propos de Gunilla, Clara-Luna a bien de la chance, entre une maman croustillante avec un joli brin de Faithfull dans la voix, un papa qui manie aussi bien le médiator que le pinceau, exposant des toiles d’inspiration Soulage, nul doute que d’être bercé de cette façon, est un superbe départ pour la vie…

Je partage ton inquiétude pour le « Coluche », peur que cela manque de coffre, bien sur cela ne sera jamais Coluche et pour cause… Mais au moins que cela soit fidèle en générosité et en force.

 La Une de Première ma fait un choc on se fait toujours une idée grande des choses à la hauteur du personnage et puis la réalité tellement morne parfois  qu’elle vous caricaturise un être pour l’éternité…

J’ai croisé ce Monsieur en plein été, je ne sais ce que je faisais ce jour là de 1976 adolescent à 15h00 à Cannes, personne dans les rues une chaleur caniculaire, je marchais fronçant les yeux, il me regarde  avec un air gentil  je lui renvoi sa gentillesse  timidement… Il était seul  en salopette rayée et son tee shirt jaune ce n’était pas un mirage mais c’était un cadeau du ciel que de croiser sans un mot quelques secondes de bonheur et de sympathie sur un sol brulant…

A l’heure ou les Ferrari s’exposent en soirées, c’est un peu la culture « bling bling » qui fait la une de tous les magazines, j’ose espérer que le film  nous révèlera un peu plus de poésie qu’une prouesse de maquilleurs digne des grandes heures de la « Patrick Sebastianisation »…

Après Piaf, Sagan, Coluche, Gainsbourg à quand le grand YSL interprété par Eddy Mitchell… Si si ça va venir.

Amitiés

Emmanuel


----- Message d'origine ----
De : KARLZEN Gunilla <gunillakarlzen@mac.com>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 18 Juin 2008, 9h00mn 19s
Objet : Guni & LoL Unplugged au Chalet des îles pour la fête de la musique !

C'était une belle soirée  sous le signe du Rock ! 

à la prochaine mon cher David - pour la fête de la musique au Chalet des îles ou bien sur la péniche La Balle au Bond  - en bas du Pont des Arts - le 1 er juillet !

Musicalement votre ! 

Gunilla

 Guni & LoL Unplugged

 sur la péniche

La Balle au Bond

le lundi 1 er juillet 2008 

à partir de 21.00 !

WELCOME !

Réservation indispensable !

 Tél : 01.42.88.04.69

 e-mail : reservation@lechaletdesiles.net


Message du 17/06/08 à 08h58
De : UZZAN Serge <serge.uzzan@famous.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Moment de mégalomanie

No comment

http://fr.youtube.com/watch?v=bKPTOQHzi9U

Best

Serge

 

David et Céline vont dans le même bateau.

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David Genzel - dans Culte
17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 09:50

Message du 16/06/08 à 18h50
De : TAPIRO Frank <frank.tapiro@hemisphere-droit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Tu as raison David, quelle injustice !
Le même sentiment s’emparera de moi quand on fera un film sur la vie de Cherlton Heston sans me proposer de faire le casting...
Amitiés
Frank

Nathalie Baye, que nous croisons tous les dimanches au marché bio du boulevard Raspail, va reprendre le rôle de Marie-Octobre, tenu en 1959 par Danielle Darrieux. Josée Dayan tourne pour France 3 le remake du film de Julien Duvivier.

Céline :
- Le Duras de Dayan, Cet amour là, était un rien mieux que le Sagan de Kurys...

Laetitia Casta va jouer à la rentrée une pièce de Florian Zeller : Elle t'attend. Elle vient de recevoir à Cabourg le Swann d'or de l'actrice la plus romantique de l'année pour son rôle dans Nés en 68.


Ce soir, sur Arte à 21h, La fille du juge. Clémence Boulouque a 13 ans le 13 décembre 1990 lorsque son père, le juge anti-terroriste Gilles Boulouque, se donne la mort. Je n'ai qu'un commentaire : un juge qui donne le prénom de Clémence à son enfant mérite tout le respect.


Dans la crypte du Panthéon, l'expostion "Zola au Panthéon" rend hommage à l'écrivain et au journaliste dont les cendres ont été accueillies en ces lieux il y a juste cent ans.

Céline :
- Le Bon Marché aurait pu, en parallèle, faire une expo sur Le bonheur des dames !

A ne rater sous aucun prétexte, du 20 au 30 juin à L'Hôtel de l'Industrie, 4 Place Saint-Germain-des-Prés, l'expo Crimes et délices, de Bachelot et Caron.

Déjeuner sur l'herbe

Du 19 au 22 juin, le Salon de la Poésie, Place Saint-Sulpice. J'adore ce salon, si loin de Marc Levy ou de Guillaume Musso, où peut être nous rencontrerons Dominique de Villepin.

Si l'Euro en Suisse se passe mal, nous pourrons relire avec délectation Suite Suisse, d'Hélène Bessette (Laureli/Léo Scheer).

Agnès Bouquet va dédicacer J'ai épousé un con à L'Ecume des pages. Se référant à Courbet, "son" époux aurait pu rétorquer que c'est lui qui a épousé un con.
Céline ironise :

- Je ne vois pas Agnès b. écrire cela de Christian Bourgois ou de Philippe Michel !


Message du 17/06/08 à 06h26
De : GATARD Christian <christiangatard@gatardresearch.com>
A : HEBERT Michel <michel.hebert@jumpfrance.com>
Copie à : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : entre deux avions

Chers
Nous écrivons sur nos métiers et nos métiers nous rattrapent.
Entre trains et avions, la seule pause possible est au Flore bientôt.
Ne perdons pas de vue cette étape...
Bien chaleureusement

Christian Gatard


 

David et Céline vont dans le même bateau.

 

 




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David Genzel - dans Culte
16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 16:42


Céline avait longuement insisté pour qu’on aille voir le Sagan. Diane Kurys a même oublié que Michel Bouquet avait surjoué Mitterrand, elle nous impose les archives des actualités télévisées pour expliquer la complicité de François avec Françoise ! A la sortie du film, j’ai du me montrer historien, parler à Céline des Pompidou et de Françoise, de Marc Francelet…

Avec le Coluche – la couverture de Première est déjà affichée sur les kiosques – j’ai le même pressentiment. Mais là, je rentre vraiment dans l’intime. Dans un passé récent, les sdf m’arrêtaient dans la rue en me prenant pour Coluche, et tous les chauffeurs de taxi me demandaient si j’étais de sa famille. Donc, je suis très inquiet de la performance de François-Xavier Demaison et encore plus du storytelling d’Antoine de Caunes !



----- Message d'origine ----
De : VIALLEFOND Stéphanie <stephanie-viallefond@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 15 Juin 2008, 23h23mn 27s
Objet : chaos

Je lis moi aussi Chaos calme achetée toute seule et même pas pour la F des mères. Le titre m’a fasciné. J’ai aussi relu presque toutes tes cartes postales, la distance et le temps, c’est bien pour comprendre. Que tu re-connais vite les gens. Et bien ! J’aurais du mieux lire... Tu perçois, tu sens et tu fais connaître à l’autre ce qu’il devrait comprendre de lui-même. Aujourd’hui où je suis dans mille questionnements et emmerdes, je me dis que j’aurais du mieux tirer profit de la « leçon ». Lire, relire, écouter, assimiler, enregistrer, agir et signer aussi surtout...
Bisous

Stéphanie


Fantastique interview de Jean Clair dans Le Figaro, à propos de Balthus.

 « Chez Balthus, passion pour la juvénilité, celle du moment bref et irrémédiable où l’être quitte l’enfance, où l’individu sort de la toute-puissance du désir pour l’âge de raison et la conscience de soi ».

Daniel Vignat :

-         Je pense que tu as bien reconnu le passage du Commerce Saint-André, en bas de l’Odéon !



Pour apaiser Céline, je lui lis cet entrefilet de Marianne :

« Lorie, l’ex-chanteuse préférée des 8-12 ans, s’émancipe. Elle tente la face nord de l’anatomie. Sa nouvelle chanson, disponible en exclu sur le net : Où tu n’oses pas » :

  

« L’autre coté du moi s’éveille en silence,
Je t’emmène où tu n’oses pas,
Fièvre au bout des doigts,
J’aiguise mes instincts pour toi,
Basiques ».

Le chant de la sodomie, signé Lorie


 

 

 



Bibliographie trendy :

-        Trendy, sexy et inconscient, regards d’une psychanalyste de la mode, de Pascale Navarri (Puf), (le point sur le I de Céline !) ;

-         Transculturalismes, de Claude Grunitzky (Grasset) ;

-         Coups bas et talons hauts, de Tonie Behar (Jean-Claude Lattès) ;

-         La société des people, d’Hughes Royer (Michalon), recommandé par Nicolas Rey.

Il n’y a pas de Flammarion… parce que les salariés sont encore en grève ?! Est-ce déjà l’effet Besancenot ?!


Pour Raphaël Mezrahi, les meilleures pizzas de Paris sont chez Bartolo, 7 rue des Canettes.


Frédéric Olivennes, directeur général du pôle musique de DI Group (groupe LVMH) qui comprend Radio Classique, va quitter prochainement son job. Peut être qu’il ne connaissait pas suffisamment, lui non plus… Eric Clapton.


Au Flore, je consulte Sport Dimanche. Et tout de suite, Céline m’ébahit :

-         Cette photo de Domenech, c’est à coup sûr Olivier Roller !


----- Message d'origine ----
De : MEYER Benoit <meyersports@gmail.com>
À : GENZEL David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 16 Juin 2008, 16h02mn 47s
Objet : Moscovici et le sport

http://tf1.lci.fr/infos/euro-2008/0,,3873984,00-moscovici-.html
Bien a vous deux
BM


Le portrait de Libé : « Jean-Luc Mélanchon, l’Irlandais du PS » est signé Pierre Marcelle. Le sénateur noniste que nous croisons sans cesse rue de Condé, a droit à un traitement de faveur. Pierre Marcelle est aimable avec lui.


Alain Moati et Henri Rivière viennent de métamorphoser la boutique Yves Saint Laurent de la place Saint-Sulpice. Le rouge Opium rythme l’espace : un parfum, c’est une mémoire qui ne fait jamais défaut, le flacon rappelant la laque rouge des samouraïs dont raffolait Yves Saint Laurent. 


 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


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