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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 09:01
(c) Photo Olivier Roller


Hier soir, Jean-Jacques Moscovitz (JJM, comme l'initialise Lysiane, notre voisine groupie) avait rempli La Pagode. Guichets fermés, on a même refusé du monde, et les spectateurs ont été priés de ne plus réserver les places vacantes. Les gens sont même arrivés une heure plus tôt. Ainsi, au Royal Babylone tout proche, nous avons retrouvé le spécialiste de Genet, Eric Marty qui allait animer en partie la soirée, une journaliste météo de France Culture qui "haimait" Pierre Assouline, et le "papou" Hervé le Tellier. Toute cette effervescence pour la projection de Valse avec Bachir. JJM ne triche pas avec le réel, donc, contrairement aux ciné-clubs classiques, la séance a été complète. Bandes publicitaires Mediavision, et bande-annonces des prochains films à La Pagode. Mediavision a eu un public de choix et très attentif. Il faut dire qu'un film publicitaire sur l'autisme a particulièrement touché l'assemblée : "Il ne faut pas laisser sur le bord de la route un enfant autiste". Et ce film publicitaire annoncait bien Valse avec Bachir.


En revoyant le film, j'ai toujours la référence au Maus d'Art Spiegelman.


Et, je n'ai toujours pas aimé l'épisode hollandais du roi du falafel. La publicité Christofle est souvent présente dans le film et je ne pense pas qu'il s'agisse de placement de marque.
Céline :

- C'est peut-être parce que Dominique Modiano signe sa première collection chez Christofle... !


Le débat a été sans surprise, Céline ajoutant :
- Cette valse, avec cette assistance de quinquas, style Le déclin de l'empire américain, il lui manquait... les valseuses !

Eric Marty a sous-joué Genet pour ne pas indisposer l'assistance, le directeur de L'Arche nous a infligé un cours d'histoire, et... Arnaud Desplechin est enfin intervenu. Il a remis du filmique dans le débat, et notre soirée a été sauvegardée.

Jean Genet lui aussi retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel, comme Albert Cossery

De : DELPRAT Christian <c.delprat@jvldir.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 8 Juillet 2008, 12h12mn 01s
Objet : Sarko ne dit jamais rien au hasard

Cher David,

je crois que notre président a le clin d’œil facile, encore faut-il tout décrypter :
Richard Gere remplace Carla Bruni et s'attire les foudres chinoises !
Le comédien américain Richard Gere remplace Carla Bruni ! On vous voit venir... Non, non, ce n'est pas en tant que première dame bien sûr, mais au volant de la nouvelle Lancia (voir la pub avec Carla) ! La star US pilote en effet la nouvelle automobile du célèbre constructeur turinois, et déambule au volant du bolide dans les rues tibétaines, sur « le toit du monde ». Et il n'en fallait pas plus pour créer un mini-scandale diplomatique ! Lancia a dû retirer sa nouvelle campagne, sous la pression des Chinois, pour la simple et unique raison que Richard Gere est un indéfectible soutien du Dalaï-Lama.

à suivre, très bientôt, à Pékin ...
info pigée sur le site very people bling bling :  http://celebrite.aol.fr/

Christian Delprat





Splendide portrait de Français Simon dans Les Inrocks,  par Serge Kaganski. Dans les trois tables du critique, deux font partie de notre périmetre : L'Epigramme, 9 rue de L'Eperon, et Itinéraires, 5 rue de Pontoise.



Les éditions du Rocher ont un nouveau patron : Patrick Mahé. Et vont quitter la place Saint-Sulpice.
Dimanche, à 22h55 sur Planète, Tentative d'épuisement d'un lieu parisien, documentaire de Jean-Christian Riff. Adaptation du livre de Georges Perec en forme d'observation, trois jours durant, de la vie Place Saint-Sulpice.



Numéro juillet-août des Cahiers du cinéma, n°636, avec Louis Garrel en grand entretien. Souhaitons que ce ne soit pas décompté du temps de parole de Carla Bruni.





David et Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 09:05
(c) Photo François Bouchon

Céline :
- Quand j'ai regardé la vidéo sur De source sûre, notre président se comparant à Richard Gere dans American gigolo, j'ai pensé qu'il avait une fois de plus vexé les Chinois... Richard Gere étant pro-Tibet !
- Imagine aussi l'humiliation de Chirac de ne pas assister à cette décoration, c'est sans doute pire que la venue du Syrien le 14 juillet à Paris...

Richard Gere en Armani...

Après coup.
Quand je me suis fait "avoir", par un événement mal appréhendé, je fait instantanément un zoom arrière. D'abord, Survivre avec les loups.

Message du 07/07/08 à 17h59
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Mais oui, David : la dame a tout inventé, même son nom
(Misha Defonseca s’appelle Monique Dewael), elle l’a dit au Figaro...
Ca ressemble de près aux faux souvenirs suggérés à leurs patientes
par nombre de psychanalystes américaines, femmes et féministes,
leur font « retrouver » la mémoire « refoulée », « réprimée » des abus
sexuels qu’elles auraient subies, à un âge extrêmement tendre,
de la part de leur père...
Il est un peu vain de rappeler ici qu'en refusant de croire
plus longtemps à la réalité de tels souvenirs (à la structure si
étonnamment proches, tous) chez ses patientes que Freud - coup
de génie - découvre toute la puissance, tout l’inquiétant de la pulsion :
liaison et déliaison, éros et mort, etc. Philippe Réfabert le dit mieux
que moi dans le 11e blog...
En revanche, cette mythomane qui a bien des excuses, n’a forcé
personne à l'éditer, encore moins à acheter son livre et à croire
à son histoire. Ce n’était d'ailleurs pas une première : le désir
d'avoir un parcours exceptionnel a souvent amené à se raconter
tout autre qu'on est, et on compte plusieurs supercheries analogues
ces dernières années, aux USA comme en Europe (en Australie,
aussi, je crois).
Autrefois, on s'inventait une enfance dorée, des parents riches,
des châteaux et des majordomes ; aujourd'hui, la mode étant à la
victimisation et la compassion ayant repoussé l'analyse et le jugement
sur les bords, on se fabrique un itinéraire à la Zola ou
à la Cosette.
Il n’est pas inintéressant de remarquer que souvent la victime qui se
« romance » est juive : hommage pervers du vice à la vertu...
S'intéresser aux survivants d’un passé qui s’éloigne permet aussi,
souvent, dans le pleurnichement, d'ignorer leurs descendants qui
continuent de se battre aujourd’hui, non contre une mémoire
prétendument refoulée mais contre une haine bien présente...
et  très souvent déniée. Longue histoire.
En bref,  parce que je me méfie des faux souvenirs qui seraient
« psychologiquement vrais », des fabrications délibérées d'escrocs
aux sentiments, de protestations d'appartenance à une tradition qu'on a quittée,
quand on ne la bafoue pas publiquement, par grand-mère juive interposée,
j’ai décidé de ne publier aucun récit postérieur aux faits dans ma collection
consacrée à la « chose » juive.
L’Arbre de Judée republie des romans disparus de la mémoire (Flammes juives
de  C. Marbo, l’admirable A l’ombre de la croix des frères Tharaud), des témoignages
anciens (Au pied du Sinaï de G. Clemenceau), des inédits
(S. Y. Agnon), publie des essais contemporains (Extermination, loi, Israël
de J.-M. Salanskis) mais pas de récits d'aujourd'hui ayant la 2e guerre
et la Shoah pour référent - et Dieu (!) sait que j’en reçois.
J’aurais fait une exception pour Chaim Potok, j’en ferais volontiers une pour
Cynthia Ozick, et c'est à peu près tout.
Assez. Ta question m’a remis de mauvaise humeur. Merci.

Amitiés,

Richard


Message du 07/07/08 à 13h55
De : DRILLECH Marc <marc.drillech@ionis-group.com>
A : GENZEL David
<davidgenzel@voila.fr>

La vieille belge qui vivait avec ce mensonge depuis la guerre...
Heureusement que le silence couvre ces divagations qui tiennent davantage de la psychanalyse et de la psychologie des foules...

William Reich ou es-tu ?

Par pure contrition, je regarderai donc une fois de plus, demain soir sur F3, à 23h40, Monsieur Klein de Losey.

Je ne m'explique pas non plus comment j'ai pu rater le sublissime Genèse d'Emmanuel Adely.

Message du 07/07/08 à 22h53
De : ADELY Emmanuel <e.adely@free.fr>

A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Merci david, c'est une belle surprise, comment avez-vous eu vent de ce livre ?

Alors voici un choix peut-être un peu long, dites-moi, je ne m'en rends pas compte, ou alors coupez à votre guise :

Au-delà d’un travail sur l’identité, la construction de soi, l’héritage, la filiation (ce «pourquoi soi»), Genèse est une tentative – réussie – de bousculer les conventions littéraires, de casser la linéarité du «récit qui part d’un point (naissance) et qui s’achève à un autre point (mort)», d’écrire autrement. (...) Genèse, c’est aussi de très belles pages, entêtantes, sur la solitude, la fragilité et le manque, ce quelque chose d’irréparable avec lequel il faudra vivre toujours. Syncopée et obsessionnelle, toute en tension, l’écriture d’Adely se fait plus douce par instants, et c’est lumineux.  (Solenn de Royer - La Croix)

 

Le nouveau roman d’Emmanuel Adely se présente tête-bêche, avec deux récits dans le même volume, deux couvertures : Genèse, sous-titré «Chronologie» et Genèse, sous-titré «Plateaux». Aucune indication n’est proposée au lecteur. Soit vous commencez par «Plateaux», et vous avez une famille française banale des années 60 : «La femme s’appelle maman. L’homme s’appelle papa. L’enfant est leur enfant.» Soit vous attaquez par la face «Chronologie», et vous avez un journal de bord : du 6 février au 13 mars 2006, l’auteur note le cataclysme qui lui arrive, et ce qu’il en a pensé (...) «Chronologie» exposant les raisons de cette construction, le désir de casser la linéarité, la nécessité du système de «strates» («Plateaux») pour mieux faire ressentir l’épaisseur de la réalité, les ruses du temps (la simultanéité, tous les âges à la fois), il peut sembler judicieux d’entamer le parcours avec le mode d’emploi. Cependant, vérification faite auprès de personnes ayant lu Genèse dans l’autre sens : chacun prouve, de par son expérience, que les deux méthodes sont pertinentes. «Plateaux» : l’autobiographie de tout le monde. «Chronologie» : haute tension de l’autofiction. Les deux versants sont d’une précision, d’une exhaustivité obsessionnelles. (Claire Devarrieux - Libération)

Objet singulier qui peut se lire par les deux bouts, l’ouvrage d’Emmanuel Adely se propose de rendre compte de la multiplicité du réel. Vaste tâche, mais objectif atteint. (...) Par quel bout le prendre ? Par où commencer ? Étrange question pour un livre qui prétend s’intituler Genèse. L’ouvrage que nous propose Emmanuel Adely peut se lire de deux façons selon la « face qu’on ouvre » et fait profession de foi en la capacité de la littérature à s’affronter au réel avec de nouvelles armes. L’auteur s’explique sur ce projet hors normes. (Alain Nicolas - L'Humanité)

 

Pour savoir par où commencer Genèse d'Emmanuel Adely, on peut tirer à pile ou face. Le livre se lit dans les deux sens, la couverture étant identique des deux côtés. Les deux récits ont pour thème l'origine. Chronologie est le journal de bord d'un homme qui retrouve sa mère et son père biologiques après des années de quête. Plateaux raconte une enfance dans les années 60, habitée par la question du lien, du couple, de la famille. Deux histoires et deux époques se mêlent, avec leurs rites, leurs codes, leurs slogans. On pourrait lire Genèse comme la suite de Jeanne, Jeanne, Jeanne, roman paru en 1999 (...) Mais si prolongement il y a, il est avant tout littéraire. De livre en livre, Emmanuel Adely dynamite les codes narratifs, dissèque sans lâcher prise, le rapport de l'éternelle dichotomie du réel et de la fiction. Il signe avec Genèse un livre ambitieux et passionnant et nous donne à lire, au-delà de la petite histoire, la grande fiction du monde médiatisé. Impressionnant. (Delphine de Vigan - Standard Magazine)

bien à vous et à bientôt.

ea

Emmanuel Adely
http://emmanueladely.free.fr


(c) Photo John Foley


De : Galerie <jacob12@wanadoo.fr>
À : Catherine Hug <c.hug@wanadoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 7 Juillet 2008, 19h32mn 34s

Objet : C'est mercredi alors save the date


Bien Amicalement;
 
Galerie Catherine et André Hug
9 rue de l'Echaudé
75006 Paris
tél-fax 01 43 26 93 75
http://www.galeriehug.com

Dans le numéro 3 de XXI, une enquête de Laurent Maréchaux sur "Ce Taliban qui fut l'ami des Américains", et  son prochain livre :

 
Message du 02/07/08 à 19h15
De : SCHROEDER Henri-Christian <hcschroeder@hotmail.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Le nouveau livre de L. Marechaux, fondateur de l’agence TERRE-LUNE

Ci-joint info sur le nouveau livre de LAURENT MARECHAUX, fondateur de l’agence TERRE LUNE absorbée il y a quelques années par FCB. Ancien bucheron au Canada, coureur au large & circumnavigateur durant plusieurs années, collectionneur d’art et écrivain, il vit maintenant dans l’ancien atelier de Picasso à Montparnasse, devenu un vrai musée d’art moderne.
... Il y a donc une vie après la vie d’agence !
HCS

Subject: de XXI à Bijoux de famille
Date: Wed, 2 Jul 2008 15:51:57 +0000


Chers amis,
 
Ca y est ! Bijoux de famille, mon troisième roman - toujours au Dilettante - est imprimé, prêt à affronter à compter du 27 août la rentrée littéraire (voir pièce jointe). Pour patienter, vous pourrez découvrir dans la très belle revue XXI (en vente le 3 juillet dans toutes les bonnes librairies) l’enquête que j’ai menée en février et mars 2008 en Afghanistan sur les traces de Jalaluddine Haqqani, un chef taliban devenu N°3 d’Al Qaïda dont j'ai croisé la route dans les années 80.
Bonnes vacances,
Laurent Maréchaux



Dans Jazzman, un très beau billet de Francis Marmande "Music matador", introduction à la peinture d'Alan Davie, galerie Gimpel & Müller, 12 rue Guénégaud, jusqu'au 29 juillet.

"Les toiles au mur, dans l'atelier du photographe d'Antonioni, Blow-up, ces géométries oiseuses d'où fusent des phrases, c'est lui, Alan Davie, né en 1920 à Aberdeen (Ecosse)".



 

 

David et Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte
7 juillet 2008 1 07 /07 /juillet /2008 09:18

Je sortais de voir Par suite d'un arrêt de travail Gaumont-Ambassade ce samedi, quand j'apprends la déjà célèbre phrase de notre président :

"Désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit"

Aussitôt, je me réfère au film : Sarko, c'est tout à fait Patrick Timsit.
Céline :
- Avec les antécédents... tu ne voulais pas qu'il soit Charles Berling...

Je suis allé voir ce film avec Gérard Gros, toujours dans l'attente de Godeau.

Bien sûr, ce film de Frédéric Andréï, l'ex petit postier de Diva, ne réitérera pas les performances de Camping. Une anecdote à ce sujet. J'avais vu la projection de presse de Camping avec Gérard Gros et son chauffeur Jean Lopes, et Jean, je l'affirme, avait été le premier à prévoir le succès mirifique de ce film, Gérard et moi même étions plus dubitatifs. Puis j'ai vu et revu ce film, France d'en haut France d'en bas, et j'ai alors compris le succès "Patrick Chirac". Par suite d'un arrêt de travail aurait pu voguer sur le même trend, avec une meilleure communication : une scène d'anthologie : "Je sais tout" et un duo borderline pouvaient faire la différence. Peut-être que la phrase de notre président va définitivement lancer le film...


Troisième numéro de XXI. Toujours aussi bien maquetté et avec un vrai succès de ventes en librairie pour les deux premiers numéros.
Céline :
- Tu vois donc que les gens vont dans les librairies quand l'offre est attrayante...


Bien sûr, ce n'est pas de la qualité du défunt Actuel, mais "L'histoire d'une imposture" par Maria Malagardis me fait froid dans le dos. Elle raconte l'imposture de Misha Defonseca et le mensonge de Survivre avec les loups . Froid dans le dos, parce que c'est le même lionel Duroy qui va storyteller l'histoire de Misha Defonseca, lui a qui déjà co-écrit l'histoire d'Ingrid Betancourt !

Céline :
- Guy Bedos joue dans le film, je ne l'ai pas beaucoup entendu sur cette supercherie révisionniste... J'avais aperçu récemment Dominique de Villepin au restaurant Marco Polo de la rue Saint-Sulpice. Hier, il y a déjeuné avec Ingrid Betancourt, avant de se rendre à l'église Saint-Sulpice. Décidément, tout y est dans cette histoire..., même une touche du Da Vinci Code !


Olivier Py pourrait mettre en scène la pièce mystique qu'Ingrid Betancourt veut écrire. En attendant, allons-voir Le bruit des gens autour.


Dans Le Figaro : "En cas de démission de Patrick de Carolis, plusieurs noms circulent, dont celui de la productrice Fabienne Servan-Schreiber". Je pouffe de rire, j'imagine Henri Weber, ceint de son écharpe sénatoriale, aller chercher sa compagne au siège de la télévision publique.


Pal Sarközy de Nagy-Bosca expose 35 toiles surréalistes à Madrid. J'imagine notre président se délecter de la lecture de Genèse d'Emmanuel Adely, surtout l'irrésistible passage du boxer-short.
Après Madrid, les 35 tableaux d'Out of Mind seront visibles à Valence, puis à Paris, à l'Espace Cardin, si proche de l'Elysée...

(c) Photo John Foley





David et Céline vont dans le même bateau
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David Genzel - dans Culte
4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 09:25

----- Message d'origine ----
De : ROBERT Daniel <daniel.robert.one@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 3 Juillet 2008, 22h41mn 32s
Objet : Dernière minute

 DRAMATIQUE

PERTE D’UN CLIENT

POUR LE MONDE

CARITATIF :

 

INGRID BETANCOURT

LIBEREE.



Message du 03/07/08 à 17h11
De : SIMON Yves  <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>


David,
Quelques réflexions sur l'événement de la nuit dernière...

« Merci à Dieu et à la Vierge Marie ».
Je dois dire que j'ai ai un peu surpris, pour ne pas dire choqué, qu’Ingrid
Betancourt remercie d'abord Dieu puis la Vierge Marie avant le Président
Uribe et avant le commando militaire venu la sauver, elle et les trois
Américains ainsi que les onze soldats colombiens. Cela m'a rappelé les
vacances de mon enfance que je passais chez ma grand-mère. Chaque jour elle
préparait activement nos repas, épluchait des légumes, faisait cuire un
poulet, préparait des marmelades de mirabelles... Comme elle était très
croyante, nous récitions, debout devant la table, avant chaque début de
repas, le bénédicité qui commençait ainsi : « Merci mon Dieu pour ce repas que
vous nous avez préparé... ». Je ne pouvais m'empêcher de commenter à chaque
fois : « Mais Grand-mère, c'est toi qui a préparé le repas et c'est toi que je
veux remercier ».
Je crois que s'il n'y avait eu que Dieu pour délivrer Ingrid Betancourt,
elle en serait encore à croupir dans la jungle colombienne. Je déteste que
l'on attribue à Dieu, et nos malheurs (c'est Dieu qui teste notre foi) et
nos bonheurs (il nous récompense de notre foi). Dans tous les cas de figure,
malheur et bonheur, Dieu serait l'instigateur de ce qui survient dans nos
existences et je trouve cela plus digne d'une croyance moyenâgeuse que de
l’analyse lucide d'une réalité du XXIème siècle.
Bon, cela dit, j’ai été heureux de voir cette petite bonne femme en bonne
forme, souriante, répondant sur le tarmac de Bogota aux multiples questions
des journalistes, précise, documentée, mêlant l’espagnol et le français,
heureuse à la fin qu’une journaliste la branche sur la France, ce qui lui a
permis de faire cette superbe déclaration d’amour, dans notre langue, à la
France, ses remerciements émus aux Français, à Sarkozy, sans oublier Chirac,
Villepin et sa femme Marie-Laure. Bravo la communicante...

Yves Simon.


Les mythiques soirées "hachis-parmentier" de Thierry Consigny aux Ouvriers du Paradis nous ont permis de rencontrer Ingrid Betancourt rue de Bourgogne en 2002.

D2e : CONSIGNY Thierry <tconsigny@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Date : 3 juillet 2008 20:16
Objet : Ingrid


Une cinquantaine de personnes l’attendaient rue de Bourgogne, un jeudi de l’hiver 2002, autour de la cheminée. J’avais lu La rage au cœur, bouleversé, comme tout le monde. Mais Je m’attendais à une parisienne plutôt branchée, une jeune femme de bonne famille qui jouait à la politique dans son pays natal, un peu folklorique. Elle monte l’escalier étroit qui monte jusqu’au salon, je descends vers elle. A l’instant où elle me serre la main, à l’instant où je vois son regard, je sais à quel point je me suis trompé. Elle est une femme d’Etat, une personnalité hors du commun. Elle parle, assise sur un tabouret de bar, elle parle de son peuple, de son combat contre la corruption, contre la pauvreté, contre un système qui fait perdurer les injustices et empêche son pays de progresser, elle parle simplement, nettement, sans lyrisme mais dans sa voix résonne la mission dont elle est habitée, elle parle et nous prenons conscience que nous sommes en présence d'une figure historique. Comment pouvons-nous l’aider ? Une collecte s’organise, spontanée. Le comique s’en mêle, comme souvent : la personne la plus riche de l’assistance, son pékinois dans les bras, s’éclipse. Le sublime aussi : Christiane, la libraire de la rue de Bourgogne, retourne à sa boutique chercher son fond de caisse. Trois semaines plus tard, Ingrid est enlevée.


Message du 03/07/08 à 13h08
De : GATARD Christian <christiangatard@gatardresearch.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Ingrid, Thierry Consigny


Cher David,

J’étais venu avec ma femme à cette soirée aux Ouvriers du Paradis. J’en
parle dans mon dernier bouquin.
Je voulais juste dire que cela avait été

un moment hors du commun qui nous à tous
accompagné jusqu’à aujourd’hui.
Christian


BUREAU D'ETUDES p.139

        Extrait du CHAPITRE 32 - Ingrid et Cécile

J’ai dit plus haut que les soirées « hachis » furent ainsi baptisées parce
que le plat proposé aux tables ouvertes des jeudis des Ouvriers du Paradis
était un hachis parmentier pour tout le monde. La petite et toute vibrante
communauté des publicitaires et de leurs clients et amis s’en délectait. J’y
venais avec fidélité.
Un jeudi d’hiver. L’invitée est Ingrid Betancourt. Elle parle sobrement de
la campagne qu’elle mène en Colombie, et de La Villardière, le journaliste
d’Envoyé spécial, l’interroge avec courtoisie. Ingrid impressionne et
désarçonne un peu. Elle apparaît douce, on la sent, on la sait déterminée.
Héroïne des temps modernes. Il y a sans doute un peu plus – qui perturbe.
Elle est issue du monde plutôt feutré, plutôt protégé de l’intelligentsia
urbaine aisée à qui elle s’adresse ce soir-là. « Elle est tout à fait comme
nous, non ? » Seulement elle, elle a cette histoire d’amour avec la
politique. Fine différence. Elle est partie à l’assaut d’une terre barbare
et cruelle. Autrefois le romantisme des desperados faisait rêver. Ingrid est
peut-être romantique mais elle se collette avec le réel. Elle nous ressemble
un peu. Si peu.
Cécile médite, pensive.
Après le speech et les questions, il y a un moment suspendu. Je vais
chercher un verre de vin dans la pièce à côté et je reviens. Ma femme
m’accompagne rarement à ces soirées. Je la retrouve assise sur le petit
banc. Ingrid est à son côté. Elles pleurent l’une sur l’épaule de l’autre.
Quelle étrange émotion les avait-elle saisies ? Un coup d’œil suffit. Elles
viennent de se rencontrer par légende interposée. Ingrid est pour Cécile le
mythe messianique du don et de la générosité, de la confrontation au monde
et d’une certaine façon celui de la prise de parole publique et
dénonciatrice. Cécile est pour Ingrid l’incarnation fulgurante de toutes ses
lectrices et de tous ses électeurs, de tous ceux pour qui elle a pris un
jour la parole, de ceux qui resteront anonymes comme nous le fûmes ce
soir-là. Mais entre Cécile et elle, il n’était plus question de noms ou
d’anonymat. Elles étaient l’une pour l’autre le miroir d’une vie, et l’une
comme l’autre se donnèrent ce soir-là une mission secrète.
Ingrid fut enlevée quelques jours plus tard à son retour en Colombie.

Christian Gatard

Hier, nous déjeunions chez Giraudet, 4 rue Princesse. Soupe chaude de sardine et coriandre pour Céline et soupe froide carottes orange pour moi. Pascal Obispo et Jenifer déjeunaient au même moment sur une terrasse voisine (Céline : - Jenifer a travaillé avec moi en 2001 chez Point Virgule, juste avant la Star'ac). Un paparazzi les a surpris. Obispo est suspecté de l'avoir malmené. Obispo et Jenifer ont été placés en garde à vue au commissariat du VIe arrondissement. Nous n'avons rien vu ni entendu.



La semaine prochaine, Le Nouvel Obs entame la fabuleuse histoire des cafés littéraires. En premier, Le Flore, de Maurras, de Sartre, et aujourd'hui de Beigbeder. Le Flore qui vient de perdre successivement Alain Ayache, Carlos, et... Albert Cossery.

Message du 03/07/08 à 18h09
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Mercredi 2 juillet, 16h30, cimetière du Montparnasse.
Sous une petite pluie d'été, nous étions une centaine à venir accompagner
Albert Cossery pour sa dernière chambre d'hôtel. Etaient là des
représentants de la Brasserie Lipp, du Flore, Richard Bohringer, Georges
Moustaki notre autre Egyptien, deux éditeurs, l’un de chez POL et Olivier
Rubinstein de Denoël, Ivry Gitlis, Edouard Baer, puis sur la fin Patrick
Modiano, David bien sûr qui accompagna ces dernières années, quasi
quotidiennement, Albert dans ses maladies, ses résurrections, et qui fut
celui qui le trouva mort, allongé sur le parquet, dans sa chambre numéro 77
de l’hôtel de la LOUISIANE alors qu'il lui apportait des journaux et
quelques gâteries. L'ambassade d’Egypte était représentée par un jeune homme
fervent qui nous parla de l'audience croissante dans son pays d’Albert
Cossery, l'illustre germanopratin. Un absent de marque que j'avais pourtant
prévenu parce que je l'avais vu s'agenouiller devant Albert, il y a deux ans
à la terrasse de Da Rosa, afin de lui déclarer son admiration, Michel
Piccoli.
C’est Joëlle Losfeld, l'éditrice de l’écrivain, qui fit en premier un court
discours où se mêlèrent tristesse, humour et affection.
Suivit une jeune femme en tailleur munie de deux feuillets qui représentait
Christine Albanel en voyage au Canada. Texte plein de finesse et de
connaissances sur Albert, mieux qu'un éloge funèbre stéréotypé, l'émotion
était présente. Plusieurs y allèrent d'un souvenir, Ivry et David, qui
embrassèrent d'un baiser tendre le cercueil une fois l'anecdote racontée,
Richard aussi qui ne put résister à une évocation personnelle, brève pour
une fois.
Ainsi, une immense figure du St Germain des années cinquante nous quittait,
une page de l’histoire littéraire de ce quartier de Paris, une mémoire
s’éteignaient.
Quelques larmes roulèrent alors dans la tombe en même temps que des roses
sur le cercueil où était gravés sur une plaque de cuivre :
Albert Cossery, 1913/2008.
Yves Simon.


Message du 03/07/08 à 22h46
De : CROUZET Vincent <vincent.nirvana@free.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Quelques lignes

Cher David,

Juste pour te dire que les quelques lignes d’Yves Simon, et cette pluie
d’été, pour raconter le départ d’Albert Cossery, m’ont touché.
Tu vois, seulement pour ça, votre blog est un trait d’union entre ceux qui
se croisent, se frôlent, s’embrassent dans notre quartier, dans cette
insouciance si bien partagée.
Merci

Vincent Crouzet

Le Flore est aussi le lieu de mise en scène de la dernière campagne de publicité de Longchamp.



La page 11 du Monde m'a beaucoup plu : j'adore quand la pub coexiste harmonieusement avec le rédactionnel. La page était consacrée à Nicolas Sarkozy. La pub du groupe Malakoff-Médéric titrait : "Pour le meilleur et pour l'avenir". Guillaume Sarkozy est le responsable de Malakoff-Médéric.

 

Hier soir, superbe dîner avec nos amis Michel Bongrand et Henri Baché au Train de Vie, 17 rue des Ecouffes. Restaurant Yiddish, Céline a découvert le "gefilte fish". Michel et Henri ont pu évoquer ensemble la sécurité routière qu'ils ont gérée successivement et pour quelqu'un qui a mené la vie de Michel, le nom de Train de vie est formidablement adapté. Et le patron, Claude Berger, a pu nous raconter ses multiples vies.


Je ressors très ému de la lecture du septième roman d'Emmanuel Adely : Genèse, paru au Seuil. La recherche des origines qui était le thème de notre dîner d'hier soir.






David et Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 09:28
C'est sur purepeople.com que Céline a appris la libération d'Ingrid Betancourt. Ce qui veut tout dire. Instantanément, j'ai pensé à la libération de Florence Aubenas et à la photo de l'ami Louis Monier qui a fait le tour du monde.

Message du 03/07/08 à 08h11
De : MONIER Louis <louis.monier@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Liberation d'Ingrid

Cher David
Pendant sa detention cette image m'a fait beaucoup souffrir et m'a
donnée beaucoup de bonheur à sa libération !
Je suis trés heureux de la libération d'Ingrid, je pense à tous ces
otages injustements détenus par des mouvements trés cruels.
C'est une bouffée d'air pur dans cette période si troublée, jouissons en !
Louis Monier


(c) Photo Louis Monier

"L'otage est sans pitié", disait A.D.G. Mais quand l'otage a de la pitié, cela n'empêche pas le préfet Marchiani de croupir à la Santé.

Notre président, vous avez contribué à faire libérer Ingrid Betancourt, de grâce, faites libérer le préfet Marchiani. Monsieur le président, je vous écris cette lettre... Bison Ravi qui fréquentait tant Saint-Germain.



J'ai demandé à Thierry Consigny de nous préparer un texte sur Ingrid Betancourt. Quand il dirigeait Les Ouvriers du Paradis avec élégance, il avait invité Ingrid lors d'une soirée mémorable rue de Bourgogne. Il faut aussi, a rajouté notre président, sauver le soldat Shalit.


Pour celles et ceux qui ont lu le numéro 46 de Chronic'art, à tout prix prendre l'antidote : le numéro 46 bis. En effet, le numéro 46 était un faux, un fake, comme on dit, intégral. Sublime, je rajoute. Et il faut lire avec attention l'article de Christian Salmon, l'homme du storytelling : "Distraction massive".


Delcourt vient de publier en bande dessinée, signée Stanislas Gros, Le portrait de Dorian Gray. Il y a tant de Dorian Gray qui m'entourent que je vais savoir que leur recommander comme lecture de vacances.


Christine Lagarde a décoré de la Légion d'honneur, le patron de TBWA, Jean-Marie Dru. Ironie de la petite histoire, un ancien président de TBWA vient de publier, mine de rien, Hold-up sur la mairie de Neuilly.
Hier, les obsèques d'Albert Cossery.

Il était là, dans ce fauteuil. À l’accueil de l’hôtel La Louisiane, en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés. Souvent, on le trouvait là en attente d’un ami qui l’emmènerait au Café de Flore ou Aux Deux Magots.

Céline me rajoute :
- Pierre Moscovici a été très honorable sur France Info hier soir, pour commenter la libération d'Ingrid.

Devant les grilles du jardin du Luxembourg





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David Genzel - dans Culte
2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 09:36


 

Après la stratégie de rupture de notre président, celle de Jacques Vergès sur les planches du théâtre de La Madeleine, à partir du 21 septembre. Il va jouer "Serial plaideur" dont il est aussi l'auteur. Défendre est un art de vivre pour notre "salaud lumineux". Après le succès du film de Barbet Schroeder, un succès  sur scène confirmerait la valeur médiatique de l'avocat dialectique. Si la pièce échoue, le patron du théâtre pourra toujours se consoler : Vergès m'a tuer.
 
Pour tous ceux qui vont se rendre au festival d'Avignon, il y aura la cultissime Valérie Dréville et... les adresses de Frédéric Wolff :

De : WOLFF Frédéric &lt;fw@wdwparis.com&gt;
À : GENZEL David &lt;david.genzel@yahoo.fr&gt;
Envoyé le : Mardi, 1 Juillet 2008, 20h45mn 05s

Objet : Images à voir et un restaurant

Dimanche fin de journée, flâner dans Arles, une porte ouverte, des photos que l’on accroche, et voilà Guido Mocafico, photographe de mode et de publicité. Il y a les natures mortes aux serpents, les méduses et les araignées …


Il y aussi les Vanités, les natures mortes photographiques inspirées des natures mortes du XVII et du XVIII siècles. C’est beau, élégant, sophistiqué et simple.


La veille, dîner Place Saint Pierre à Avignon, à L’épicerie. Il faut y aller.

A bientôt David et Céline
Frédéric

 

Bruno Richard continue à dessiner des gens perturbés dans son journal Elles sont de sortie.

Je dis à Céline :

- Tu peux trouver ce journal chez Regard moderne, 10 rue Gît-le-Coeur.

- Alors je n'irai pas te le chercher... je déteste le libraire...

 

Laurence Parisot, native de Luxeuil-Les-Bains, ne lira pas la biographie non-autorisée de Fanny Guinochet. Elle a cette superbe phrase pour s'en justifier :
"Je ne la lirai pas, parce que je m'épargne".

Céline :
- Je préfère les 11 femmes, photographiées par Olivier Roller.



11 femmes pour décrire la féminité sous toutes ses formes.
 
"Toute nue" d'Audrey Diwan
(c) Photo Olivier Roller


"Lola", de Camille de Peretti
(c) Photo Olivier Roller


"Je ne suis pas une fille facile" de Jessica L. Nelson
(c) Photo Olivier Roller
 
Christophe, bien sûr, Lou Reed, bien entendu, mais aussi l'immense Willy Deville à La Cigale le 8 juillet.


 
Notre voisin Pierre Moscovici a comme objectif dans sa contribution de remettre le PS au travail. Le VIe va frémir...

 
 
David et Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte
1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 09:51
Dalila Bellil est une amie très proche de Céline. Elle habite à Parme à mi-temps. Elle vient de publier son premier roman. J'adore le titre. Même si aujourd'hui CRS et gardes mobiles relèvent de l'historiographie soixantehuitarde. Je peux acheter un livre pour ce genre de titre, tout comme j'ai beaucoup apprécié la tribune libre de Libé de la société des journalistes de France 2 et France 3 : "Ni pub mais soumise".


De :  BELLIL Dalia <bellild@gmail.com>
A : NAVARRE Céline <celine-navarre@voila.fr>
Date : 06/30/08 09:41:25
Sujet : Le premier roman de Dalila Bellil vient de paraître !

Chers amis,
 
Très belle journée pour grande nouvelle !
J'ai l'immense joie de vous annoncer la parution ce jour de mon premier roman : PLAIES MOBILES, aux Editions Why Not.
Disponible dans toutes les bonnes librairies (dans les autres, il faudra le commander !), il attend avec impatience et fébrilité ses premiers lecteurs !
Je vous joins en attache la couverture du roman.
Au grand plaisir de vous lire !
A bientôt !
Bibises
Dalila

Rencontre avec CHRISTOPHE, in Les inrocks :

« Filipacchi, c'est d'abord quelqu'un dont j'ai aimé passionnément la voix à la radio. Et puis je l'ai rencontré en 1980. Il était venu voir une de mes expositions de juke-box. Nous sommes devenus amis. L'idée de lui faire dire le générique du disque à la fin de l'album est venue un dimanche en fin d'après midi, alors qu'on rentrait de chez Darty. Parce qu'on se voit souvent le dimanche, et on aime bien aller chez Darty. Pas celui du XIVe qui est fermé le dimanche, mais celui de Chambourcy. On aime bien, on a besoin de cette foule. On achète des chocolats, on marche dans les rayons, on se raconte des trucs ».



Pierre de Bonneville restera toujours notre Peter Pan adoré.

Message du 30/06/08 à 10h45
De : De BONNEVILLE Pierre <pierre@debonnevilleorlandini.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Lou Reed, Polanski, Paul Huchon

Image volée du concert "Berlin" de Lou Reed samedi a Pleyel.
Devant moi, Emmanuelle Seigner et Polanski, le chanteur Christophe, Paul Huchon,
le roi de la région Idf, mais aussi j’ai reconnu Pierre Berville...
Pierre de Bonneville

(c) Photo Pierre de Bonneville

Titre du Parisien : "La Six a trouvé sa "Madame People" : Virginie Guilhaume. Quel courage de faire de la télé quand on est la fille de l'ancien patron de France Télévisions, Philippe Guilhaume. Avec tout ce qu'il a subi, quelle revanche que de vouloir faire ce métier. Peu d'hommes auront été aussi malmenés professionnellement que son père.


Joëlle Losfeld annonce dans Le Monde le décès de l'immense écrivain égyptien Albert Cossery, et la cérémonie civile qui aura lieu ce mercredi 2 juillet à 16h30 au cimetière du Montparnasse.

Dimanche après midi, Karl Lagerfeld est entré au Flore avec toute une escorte. Il n'avait pas son gilet jaune. Et, dans Double, été 2008, un dialogue aux sommets en exclusivité planétaire entre Gabrielle Chanel et Karl Lagerfeld. La grande Mademoiselle de la couture française a délaissé le Très-Haut pour s'entretenir avec Karl.

(c) Photo Olivier Roller

Vient de sortir en dvd le coffret Jean-Claude Brisseau, et datant de 1992, Céline avec Isabelle Pasco et Lisa Hérédia : l'histoire d'une jeune fille suicidaire qui revient à la vie grâce à la méditation transcendantale et au yoga.


Jean-Marie Colomb chronique dans Les Echos le livre d'Irène Favier : Perrier-Nestlè, histoire d'une absorption, avec pour titre de l'article "Perrier c'était fou ?".

----- Message d'origine ----
De : Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>
À : david GENZEL <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 1 Juillet 2008, 10h26mn 31s
Objet : Ferrier c Pou.pdf


Bonjour,
ci-joint en PDF, la première photo
et surtout soyons fous ! ! !
                                 Daniel


Message du 01/07/08 à 08h53
De : ROSSELIN Jacques <jacques@rosselin.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Ce journal hebdo sera en effet une sélection d'articles trouvés sur le net. Son objectif est de proposer un regard différent et roboratif sur l'actualité, regard qu'exercent, par hypothèse, les blogs et sites d'info. Actualité politique économique, sociale, mais aussi culture, technologie et société. Il aura un format de journal, comme le Canard.

J'ai fondé Courrier et l'ai dirigé pendant les 5 premières années de sa vie. J'ai fabriqué son second numéro zéro il y a exactement 20 ans. La différence et que Courrier proposait de reproduire la presse étrangère institutionnelle, les grands journaux, alors que notre journal aujourd'hui recherche plutôt des sources à côté ou même contre les institutions, qui font la spécificité d'internet.

Bien à vous,

JR

Interviewé par France Soir, Pierre Moscovici abjure notre président de rester modeste :
"J'espère que le budget de communication de la présidence européene ne sera pas destiné à financer une sorte de campagne publicitaire en faveur de Nicolas Sarkozy qui chercherait à en profiter pour faire son show".

Mosco et Sarko : Modeste et Pompon !





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David Genzel - dans Culte
30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 09:38

 

Hier à 10h30 au Gaumont-Parnasse, avec notre ami Gérard Gros, nous avons inauguré la fête du cinéma avec Chroniques des morts-vivants, le film qui fait la rare unanimité des Cahiers du cinéma et de Positif. Céline a joué un peu les rabats-joie en rappelant que le numérique subjectif était déjà à l'honneur dans Rec. J'ai surenchéri avec la caméra sur l'épaule de Gus Van Sant. Et nous avons prolongé notre discussion chez le cultissime Flavio, Fontana Rosa, boulevard Garibaldi.

Les morts-vivants me hantent : quand je regarde la prestation de Benoît Héry (Draft-FCB) avec le "divin chauve" de Stratégies, ce vendredi sur Direct8, je pense à ce qu'aurait été en comparaison la même émission avec Philippe Gaumont. Pour moi, les cimetières ne seront jamais peuplés de gens irremplaçables ! Le fantôme de Philippe Michel obsède toujours le milieu publicitaire, et les publicités rédactionnelles de Pierre Lemonnier n'ont jamais été remises à l'ordre du jour.

Yves Saint-Laurent sera toujours présent :

 

Le 28 juin 2008 23:07,
De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Nom de Zeus !!!

Bonjour Mes P’tits Chéris,

Orson Soi-Même et Moi-Même glissions le Long de l’Avenue de l’Opéra au Soleil Plongeant et ... « Nom de Zeus !!! » Choc sur un Dos de Kiosque ! Emotion Pure !
La Une de Têtu !!!
Je ne l'ai pas Reconnu Ti Suite, j’Avoue... 5 Secondes de Balayage Optique de plus et « Sourire » et Joie dans ma Tête... Monsieur Yves Saint Laurent ! Grâce Infinie ! 
Regard porté Haut vers des Horizons Azurs Lointains ! J’Aime ! J'aime Tout de cette Image ! Tout !
Le Palais Royal semblait De Facto encore Plus Beau ce Soir !
Merci à Tout Têtu et s’il Nous est Permis, un Tout Grand Merci à Monsieur Pierre Bergé,

La Merteuil & Sir Orson Enchantés 

 

 

Message du 29/06/08 à 15h42
De : MONIER Louis <monier.louis@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Envoi d'un message : JEAN DELANNOY

Parue  dans Le Monde à l'occasion de son décès.  
Amitié à tous les deux.
Louis

(c) Photo Louis Monier

 

Dans Le Figaro littéraire de ce jour, Sabine Wespieser :

Quel est votre plus beau souvenir dans cette maison ?
- En 2002, j'accueillais Nuala O'Faolain à l'aéroport, son livre venait de sortir, et la maison de se créer. Elle m'a sauté au cou en larmes, en me disant : "C'est le plus beau jour de ma vie, je rêvais d'être éditée en France".

 

Il y aura donc sept éditeurs fondateurs, durant l'été du Figaro littéraire. Nous souhaitons vivement que notre amie Laurence Teper en fasse partie.

 

(c) Photo Olivier Dion

 

 

Message du 29/06/08 à 10h57
De : "Le regard Qui Bat" <leregardquibat@tele2.fr>
A : leregardquibat@tele2.fr

Objet : Valse avec Bachir Cinéma la Pagode 8 juillet 2008 20h.htm

 

LE REGARD QUI BAT . . . Le cinéaste et son œuvre

Proposé par Psychanalyse Actuelle, Le Regard Qui Bat,

c’est une fois par mois la projection d’un film
suivie d’un débat entre spectateurs, cinéastes, psychanalystes, philosophes, historiens…

L’œuvre, pas plus que le regard, ne se consomme. Qu’est-ce qui, dans une œuvre, regarde chaque spectateur, et/ou le captive ?

Le cinéaste fait œuvre à mettre le regard en scène. Le regard est au cœur de l’œuvre, et non pas extérieur à elle.

C’est en l’y déposant que l’artiste, faisant événement, nous donne notre réel à voir.

CINEMA LA PAGODE

57, rue de Babylone 75007 PARIS

Mardi 8 juillet 2008 à 20H 

 

projection Du film

VALSE AVEC BACHIR

D’ARI FOLMAN

2008

 

Projection suivie d’un débat animé par :

 

B.H.Didier, M. Landau, J-J.Moscovitz, M.Aptekier, F.Siksou, A-M.Houdebine, V.Micheli-Rechtman,

C.Erman, F.Moscovitz, N.Farès, L.Koffler, M.Prieur,

avec notre invité (sr) Meir Waintrater, directeur de la revue l’Arche.

LE SYNOPSIS

Ari, metteur en scène israélien, a rendez-vous en pleine nuit dans un bar avec un ami en proie à des cauchemars récurrents, au cours desquels il se retrouve systématiquement pourchassé par une meute de 26 chiens. 26, exactement le nombre de chiens qu’il a dû tuer au cours de la guerre du Liban, au début des années 80 !
Le lendemain, Ari, pour la première fois, retrouve un souvenir de cette période de sa vie. Une image muette, lancinante : lui-même, jeune soldat, se baigne devant Beyrouth avec deux camarades.
Il éprouve alors un besoin vital de découvrir la vérité à propos de cette fraction d’Histoire et de lui-même et décide, pour y parvenir, d’aller interrogé à travers le monde quelques-uns de ses anciens compagnons d’armes.
Plus Ari s’enfoncera à l’intérieur de sa mémoire, plus les images oubliées referont surface.

 AVANT PROPOS AU DEBAT

"...écritures filmiques et inscriptions du réel traumatique oublié se rejoignent ici pour donner corps à ce qu'il s'est passé. L'inconscient est comptable de ce qui  reste insoumis au savoir conscient.  La vie et le cinéma d'Ari Folman donnent la main au psychanalyste  -il dessine en effet, anime et met en scène des images pour dire nos urgences face aux violences du monde et les apaiser quelque peu..."

 

Le député du Doubs, du Flore et des Editeurs, parle de la... France !

 

Le 29 juin 2008 12:37,
De : MEUTEY Charlotte <charlottemeutey@gmail.com>
A : GENZEL David david.genzel@gmail.com

Objet : … et Mosco...

Dixit Mosco Edition 12H 13H France 3 ce dimanche "Et je sais ce que c'est qu'une autre France que Paris."
Comme dit mon Père "Non es Tarta"... avant d'éclater de Rires...

Baisers Volés,
La Merteuil & Sir Orson

 

 

 

 

Jacques Rosselin va lancer l'hebdomadaire Vu du net, budget de lancement de 1,5 million d'euros, financement par le créateur, Pierre Bergé et Emmanuel Des Moutis. Le magazine sera entièrement composé de certains blogs et articles de sites web francophones, mais également étrangers. Une sorte de Courrier International de l'Internet. Céline :

- Avec nous... ils vont avoir de la matière !




 
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David Genzel - dans Culte
28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 13:32
In : Le Monde, page 13 :

Bruno Lévy.

La photographie
illustrant le "Grand entretien"
avec Maurice et Alain Lévy (Le
Monde
daté 22-23 juin) a été pri-
se par Bruno Lévy, et non pas
Marc, comme écrit par erreur.



Bruno Lévy est le fils de Claude, un des clients les plus fidèles du Café de Flore. Arrive toujours en vélo, toujours assis à la même place, au fond du café, prend toujours un café. Et systématiquement monte à l'étage au bout d'une heure. Il a récemment écrit un ouvrage sur Martine Aubry et Ségolène Royal.

(c) Photo Bruno Lévy


Céline est horriblement déçue par la dernière parution du Monte : "L'enfant secret de Carla".
- Tu as raison, l'histoire ne repasse jamais les plats, et là on dirait du pur Thierry Meyssan...




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David Genzel - dans Culte
27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 15:00

Il suffit d'un nom pour instantanément me mobiliser. Dans la liste des sorties de films de cette semaine, je n'avais pas forcément repéré Au bout de la nuit. Puis brutalement, à la lecture de deux ou trois quotidiens, je tombe sur le nom magique de James Ellroy. L'auteur du Dahlia noir s'essaie pour la première fois à l'écriture de scénario à partir d'une idée originale. Toutes affaires cessantes, nous nous rendons à l'UGC Odéon à la séance de 12h40. Du pur Ellroy, et Céline s'amuse du clin d'oeil du sms final signé le king, el roy !


Ellroy, dont l'éditeur François Guérif, Payot-Rivages, est situé 106 boulevard Saint-Germain.

Un autre nom inducteur, Dom Juan.
Je reçois les programmes de théâtre et déjà je sélectionne le Dom Juan de Yann-Joël Collin, au théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis (du 15 septembre au 11 octobre). Une énième mise en scène à rajouter à mon palmarès.



Sortie du dvd du Jardin des Finzi Contini de Vittorio De Sica.
- Quand m'emmènes-tu à Ferrare, me demande aussitôt Céline...


Olivier François avait réussi à faire jouer Carla Bruni, pas encore Sarkozy, pour une pub de la Lancia Musa. Succès. Et pour succéder à Carla, Richard Gere avec une musique originale composée au piano d'Ennio Morricone. La durassienne Lancia avec le musicien du Professionnel.

Message du 26/06/08 à 18h23
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

 
David,
Lorsque j’ai eu fini de lire Providence de Valérie, je lui ai dit que
j’avais écrit en 2001 un roman intitulé La voix perdue des hommes en
utilisant un procédé identique : ce que l’on pourrait nommer le procédé
Magnolia (référence au film) où beaucoup de destins se croisent pour
former une seule histoire. J’aurais pu appeler ce roman Paris mon amour
car c’est, en plus des personnages, une description très minutieuse de ce
Paris que l’on aime. Je suppose que c’est ce roman que Valérie à commandé
sur Amazone.
Amitié.
Yves


Le 12 septembre, Benoît XVI sera le premier invité du collège des Bernardins, rénové, rue de Poissy. Il aura fallu cinq ans et 46 millions d'euros d'investissement. Les Bernardins seront la première étape du Saint-Père lors de sa visite à Paris. 3000 étudiants viendront suivre des cours bibliques et théologiques. Ils croiseront tous les parisiens intéressés par les colloques et débats ouverts aux intervenants de tous horizons. Trois journées portes ouvertes sont prévues les 5, 6 et 7 septembre. Il y a aura aussi une cafétéria et une librairie.


Et en 2009, l'hôtel de la Monnaie du 11 quai de Conti, va entamer un vaste chantier de rénovation. Le bâtiment va accueillir un spa haut de gamme et un restaurant. Christiphe Beaux, le directeur de l'institution, déclare au Parisien : " Même les parisiens ne savent pas où se situe cet hotel, ni ce qu'on y fait, l'âme du lieu est en train de se perdre".
La nouvelle pièce de deux euros a été designée par Philippe Starck.






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