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Culte

Lundi 9 novembre 2009
Avant, la télévision nous offrait La dernière séance avec Eddy Mitchell...


Aujourd'hui, c'est La première séance, avec Gérard Miller. Carla Bruni y côtoie Charles Berling...


Et Grazia dévoile les secrets de la Première dame...


Au fait ! Que pense notre Première dame des débats sur l'identité nationale ?

De : Daniel Robert <daniel.robert.travel@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 19 h 35 min 37 s

Objet : L'humour de Sarko

 

Cher David

Mes parents me disaient toujours :

« tu tuerais père et mère pour un bon mot »

Ils sont morts et je n’ai pas ri.

Voici que le débat sur l’identité nationale,

s’il ne manque pas d’intérêt, me suggère

une affiche que je ne devrais pas t’envoyer.

(Voir pièce jointe)

Amicalement

Daniel Robert

 


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 19:23

 

Cher David,

Comment réagir à l'affiche de notre ami DR. Cela m’inspire un certain malaise ou un sourire grinçant. La France a toujours été un pays d'accueil. Avoir un Président issu de l'immigration en est pour moi la meilleure preuve. Pour la France, terre d'accueil ce ne sont pas que des mots.

Biz

cb

 

Grâce à Alain Chouffan et à Lords Stephen, la cérémonie du Prix de Flore...

 

(c) Photos Lords Stephen


Ce dimanche, nous avons philosophé ! D'abord le matin au Gaumont Odessa, leçon de philosophie sartrienne avec Cameron Diaz dans The box.

 


En fin d'après-midi, à l'UGC Rotonde, philosophie platonicienne avec le film d'Emmanuel Salinger, La grande vie.

 


Heu-reu-se-ment il y a Axel ! A-xel !

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/6

Subject : Pardon, Mamie

 

Pardon Mamie !

Je n’ai jamais aimé les pubs méchantes, surtout en affichage 4x3 dans les rues.

Je n’ai jamais, non plus, cru en l’efficacité de se moquer ouvertement de certains qui la verront pour faire plaisir aux autres qui en riront et, même, achèteront.

Dans sa nouvelle campagne, Findus se moque avec férocité des grand-mères.

 


Pourtant, les grand-mères ne sont pas les dernières à acheter parfois des produits surgelés pour faire plaisir à leurs petits enfants.

Quel drôle de marketing qui propose aux enfants, et à leurs parents, des frites surgelées aussi bonnes que celles de Mamie, sans être obligés d’aller voir leur grand-mère, représentée ici avec de vieilles mains qui les obligent à l’embrasser malgré le dégoût qu’elle leur inspire !

Au contraire ! Jusqu’à présent, la grand-mère occupait une place merveilleuse dans la pub, surtout dans les produits alimentaires, une place gentille, affectueuse, synonyme de bon goût, de tradition, de bon café, de bonnes confitures.

Du temps de son appartenance au groupe Nestlé, jamais Findus n’aurait osé une telle pub.

Findus devrait savoir que dans les enterrements, ce sont souvent les petits-enfants qui pleurent le plus…

Et même quand ils sont au sommet du pouvoir.

A.B

 

Ce 9 novembre 2009 :


Annie Goetzinger dans La Croix...

 


Patrick Roger boulevard Saint Germain...



Message du 08/11/09 à 15h19

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>, Céline Navarre<celine-navarre@voila.fr>

Objet : Un anniversaire peut en cacher un autre...

 

Liebe Céline,

Lieber David,


rabat-joie: „qui chagrine les autres“, telle est la définition proposée par le Robert.


Je me prépare à l’être, en écrivant ces lignes et plus d’un de vos lecteurs va se dire en lisant ce mot : „Encore! Pourquoi la ramène-t-elle? “ Je ne suis pas sure de pouvoir expliquer pourquoi je me sens obligée de mettre un bémol, à peine audible d’ailleurs dans l’euphorie généralisée, qui des deux cotés du Rhin salue à grands coups médiatiques le mur qui est tombé (celui de Berlin) et se réjouit à l’avance d’autres écroulements de murs dans le monde. Les murs visibles et qui s’écroulent c’est magnifique. Certes. Mais j’en suis à me demander si une date anniversaire peut, en cacher une autre et du coup fausser ces lendemains que l’on nous annonce de toute façon peu joyeux :


9 novembre : La date anniversaire de la chute du mur de Berlin est une date fatidique dans l’histoire juive mais aussi dans l’histoire de l’Allemagne. La nuit du 9 novembre de l’an 1938 Goebbels lançait une action, entrée dans l’histoire sous le nom de „Reichskristallnacht“. Goebbels voulait ainsi venger l’assassinat du diplomate Ernst vom Rath par un jeune étudiant juif Grynszpan à Paris. Le 9 novembre les troupes des SA suivies largement par les braves gens dans le Reich s’en donnèrent à cœur joie : 7500 magasins et appartenant à des juifs allemands furent saccagés, les synagogues dévastées, les cimetières vandalisés. 25000 juifs furent arrêtés et 91 tués lors de cette nuit où la sauvagerie fut déjà la seule victorieuse. Cette nuit-là était une nuit de pogrome qui devait marquer un tournant dans l’inhumanité en marche au cœur de l’Europe. L’Allemagne nazie suivait en novembre déjà à la lettre plus de 1500 lois antijuives. Elle se préparait à se dépasser elle-même.


71 ans plus tard l’Allemagne s’apprête à fêter une liberté retrouvée. Tant mieux.


71 ans c’est à peu près l’âge de mes parents et de beaucoup de ces enfants qui ont subi et de ceux qui ont vu. En Allemagne (et ailleurs) nombreux sont ceux qui adorent l’ordre dans la mémoire. Les souvenirs pliés au carré comme les draps. On ouvre l’armoire de l’histoire et on s’y retrouve. Ca sent le propre, ca rassure. Ces gens-là ne veulent pas être troublés dans l’expression de leur joie. Vive la mémoire amidonnée. Pour tous ceux-là, évidemment je ne suis qu’une rabat-joie, un empêcheur de jubiler en rond. Je descends dans la cave et du coup ca sent le pourri.


Je ne souhaite pas les convaincre, tous ceux-là, tant ils sont surs d’eux-mêmes. Je ne veux pas citer Brecht » qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir », ni Heine, ni Feuchtwanger. Je continue à les chagriner, bien triste qu’ils ne le soient pas plus eux-mêmes et vous remercie tous les deux de pouvoir le faire par votre intermédiaire.


Je vous embrasse amicalement de Münich,


Anna-Patricia Kahn

 

De Berlin à Londres...

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 20 h 11 min 03 s

 

Odéon a Londres !

 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 23:21

Objet : La promotion de Marie-Luce Penchard

 

Cher David,

Je rentre à l'instant d'un intense week-end médiatique au cours duquel Marie-Luce Penchard a débuté le service après vente des décisions du PR suite au premier conseil interministériel de l'outre-mer (Le parisien, France info, France 3...)

Sa réussite sera avant tout celle des ultramarins, c'est pourquoi elle n'a pas le droit de décevoir. C'est pour cette raison aussi que nous partons dès mardi en Martinique puis en Guadeloupe expliquer les décisions et toujours poursuivre le travail de pédagogie (avant la Réunion et la Guyane).

Je t'écrirai sur place pour te raconter comment sa nomination est perçue.

Bien amicalement,

Matthieu

 

Dans La Parisienne, Ines de la Fressange donne le conseil suivant pour être bien dans peau à 52 ans :


"Les meilleurs remèdes du monde contre la morosité sont

la musique, le sport et le sexe !"


(c) Photo Henri Tullio

 

Frank Horvat rue Jacob chez Dina Vierny :

 


La tristesse de Céline d'apprendre le décès de Jacno... dont elle écoutait son Je serai sérieux comme le plaisir tous les jours dans son baladeur...

 

(c) Photo Jérôme Brezillon

 

Samedi, sublime moment avec Les herbes folles d'Alain Resnais

 


Dans Les Cahiers, Alain Resnais :

"Il n'y a pas que Chris Marker qui aime les chats :

si vous placez un chat qui vient de naître pendant neuf jours

dans une cage avec des barreaux verticaux,

pendant toute sa vie ce chat aura du mal à voir les lignes horizontales"

 

Vous préparez un nouveau film ?

- J'aimerais tourner vite, avant l'été.

Mais bon, grâce à Saint Oliveira, on est protégés.

 

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 









Par David Genzel
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Vendredi 6 novembre 2009

Jean-Claude Marin a eu le nez fin !



De : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
À : David Genzel <david.Genzel@gmail.com>

Date : 5 novembre 2009 23:25
Objet : Prix de Flore 2009

 


Mon cher David,


Micro à la main, sur l’estrade, entouré des membres du jury, Frédéric Beigbeder, face à une cohue indescriptible au Flore – on n’avait jamais vu autant d’écrivains, de journalistes, le tout-Paris des lettres et des médias et de belles femmes – hurle : « Taisez-vous ! On demande Simon Liberati, le lauréat 2009 du Prix Flore ! »  Deux minutes passent. Rien. Trois, quatre, les invités s’impatient. Ou est-il passé ? « Il joue à la star  comme d’habitude » dit une jeune femme blonde aux yeux bleus et qui a l’air de bien le connaître. Enfin, il arrive. Sous les applaudissements. Barbe en broussaille, cheveux en bataille, longue écharpe et veste en cuir, Simon Liberati est accueilli par le président et fondateur du Prix Flore, Frédéric Beigbeder, prix Renaudot 2009. « Et alors, ou es-tu ? ». Il n’a pas le temps de répondre que Miroslav Siljegovic, patron du Flore, souriant et heureux de ce succès, lui remet un chèque de 6 100 euros. Le jury le félicite, quelques mots de remerciements, tout le monde s’embrasse et Simon Liberati est aux anges. La remise du prix n’a duré que quelques minutes.


Des cinq livres sélectionnés – Solo de Michka Assayas (Grasset), Parquet Flottant de Samuel Corto (Flammarion), Fake de Guilo Minghini (Allia) et les Aimants de Jean-Marc Parisis (Stock) –  L'hyper Justine de Simon Liberati était de loin le favori. Bien sûr, Libérati a du talent. Son écriture est riche, le style, concis, les mots sont justes et bien choisis. Mais c’est surtout son amitié avec Beigbeder qui fait jaser. Et pose problème. Les mauvaises langues – et il y en a beaucoup – affirment que Beigbeder  a déjà publié le premier de Simon Liberati, en 2004, Anthologie des Apparitions,  quand il officiait chez Flammarion, il y a quelques années. De plus, Beigbeder est le président du jury et en tant que tel, il a une voix prépondérante. Enfin, c’est en sa compagnie qu’il fut incarcérer  sur la voie publique pour usage de stupéfiant, le 28 janvier 2008, à la sortie du Baron et qui lui vaut aujourd’hui de jouer le rôle du « Poête » dans le livre Beigbeder, un Roman Français.  Voilà donc deux amis inséparables et de là à penser que le Beigbeder a joué le rôle de piston pour favoriser son ami à obtenir le Prix Flore 2009, il n’y a qu’un pas. « C’est la force de l’amitié » répond, sourire en coin, Simon Libérati.  « Pas du tout affirme au contraire Frédéric Beigbeder, très sérieux. Si on l’a choisi c’est pour la puissance de son écriture et pour son talent. Rien de plus. L’amitié n’a pas joué. » Ce débat n’intéresse pas Beigbeder. Ce qui l’intéresse c’est d’avoir réglé ses comptes avec le procureur de Paris qui l’a mis en garde à vue. « Le Renaudot est la meilleure des drogues, vraiment, je le conseille, c’est extrêmement agréable » a ironisé l’ancien publicitaire pour avoir sniffé de la cocaïne sur le capot d’une voiture en 2008.   


Simon Liberati, lui,  reconnaît que sniffer de la coke sur un capot de voiture est une mauvaise habitude. « Comme dirait Sagan, c’est assommant d’aller aux cabinets » précise-t-il. Donc autant faire simple. « D’ordinaire, c’est le couvercle de poubelle.  Là, c’était le capot ! On a fait simple et c’est tout de suite devenu compliqué. Frédéric a tourné la tête pour voir si personne ne prenait une photo et il a vu la voiture de police… Moi, j’ai été amené en dégrisement dans le 7e. Je ne le conseille à personne. Et puis, j’ai retrouvé Frédéric dans le 8e »


Un drôle de zozo ce Simon Liberati. La prostitution est une des thématiques centrales de ses trois livres. Dans son livre Hyper Justine qui vient d’être couronné, Pierre, le héros est une gouape d’origine libanaise qui devient malgré lui un personnage de cinéma. En effet, Simon Librati imagine que pour un scénario,  Sofia Coppola s’inspire du destin de la mère de Pierre, une escort girl de Mme Claude morte lapidée pendant le putsch islamique du Yemen, en 1977.


Ancien enfant de chœur, il a été élèvé au collège Stanislas. Sa mère était danseuse aux Folies Bergère, et sa meilleure amie était dompteuse de tigres chez Bouglione. Il est le fils d’André Liberati, né à Beyrouth, dans le protectorat français où son grand-père à Beyrouth, dans le protectorat français ou son grand-père était trésorier-payeur de la Légion étrangère. En 1977, il s’est retrouvé dans la fosse aux lions l’Elysée Matignon, le Palace. Et Mme Claude venait d’être arrêtée. « A cette époque raconte-t-il à Fabrice Pliskin du Nouvel Observateur, les filles s’investissaient dans la Fraction Armée rouge ou dans la prostitution, ou les deux. Le tapin avait alors un parfum d’aventure. Cette époque est le terreau de toute mon œuvre. J’habitais, en face du Bon Marché, le seul HLM du 6e. Je passais le long du Café de Flore, où certains clients tenaient des tigres en laisse. Je me disais : la vraie vie est là. J’avais des amies qui travaillaient dans les salons de massages. A l’époque, la prostitution touchait moins de monde. Tout cela montait en moi, lecteur de Hollywood Babylon de Kenneth Anger, livre plein d’anecdotes crasseuses mélangées avec de la paillette, au décadentisme à la Jean Lorrain. »


Bref, avec ce Prix Flore Simon Liberati est sorti de l’anonymat. Retenez donc bien son nom.  En plus de son chèque, il aura un verre de Pouilly Fumé gravé à son nom à consommer tous les jours pendant  un an. Et son livre exposé à la vitrine du Flore. Dans cette foule incroyable du Flore, Simon Libérati était l’homme le plus heureux du monde…  


La soirée pourtant ne faisait que commencer. Comme l’indiquait le carton d’invitation : « Cocktail de rock et de roll /  Concert privé et bruyant d’IZIA / Puis DJ Philippe Manœuvre et ses compact discs vintage ! »


Pour fêter la première année de Barack Obama à la Maison Blanche, cette photo de Joe Klamar, grand prix du Czech Press Photo 2009.

 


A la bibliothèque des littératures policières, rue du Cardinal-Lemoine, l'expo Hammett déjà précurseur d'Obama !

 


Canal+ a 25 ans... et un jour. Le Grand Journal hier soir a alterné le sublime et le pathétique... Le sublime, ce sera toujours... le Petit Journal de Yann Barthès répétant en boucle Jacques Chirac à Europe1 et au Figaro. Le pathétique, Pauline Lefevre grimée en fille de François Mitterrand, humiliant la fille adoptive de Jacques Chirac, oubliant qu'Ali Baddou - assis à ses côtés - avait été le compagnon de Mazarine...

Fadela Amara a eu un joli lapsus :
"Quand j'étais présidente de la République..."

Dans Métro, NKM a reconnu, face à l'énorme buzz, que sa candidature à elle n'était qu'une boutade.

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 5 novembre 2009 19:53

 

Cher David,

Tous ces soit-disant « tourneboulis » de la Droite pourraient faire sourire, mais l’acharnement à l’égard de Rama Yade est plutôt triste ! Quoiqu’il en soit Rama bénéficie d’excellents sondages, elle est jeune, belle et intelligente. Elle rebondira, elle aussi ! Elle a l’impétuosité de sa jeunesse. Qui peut le lui reprocher ? Décidément l’environnement actuel n’est pas tendre avec les Femmes ! Je dois déjeuner avec elle prochainement et je m’en réjouis à l’avance !

De façon générale, je crois sincèrement que toutes les rencontres sont des temps d’enrichissement. Avec Rama ce sera en plus, celui des rires, des confidences et de l’amitié.

Bises

Christine Boutin

 

(c) Photo Rémy Artiges

 

Le livre de Jacques Chirac s'intitule : Chaque pas doit être un but. Souhaitons à Raymond Domenech de bien mémoriser ce titre...

 

Franck Riester...

 

De : Christophe Pinguet <c.pinguet@shortcut.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 5 novembre 2009 19:13

Objet : Bravo David !

 

J'ai bataillé. Son cabinet aussi qu'il faudra remercier chaleureusement. Franck est très respectueux du secteur de la communication. Il est ravi de le prouver en venant une nouvelle fois à la rencontre de ses principaux interlocuteurs et acteurs malgré un agenda chargé. Il est l'avenir politique. Reconnu comme cela. Les idées claires. Patient. A l'écoute. David a eu l'idée qu'il faut. Comme toujours. C'est son talent. De toujours.

Bonne soirée.

Christophe

 


Message du 06/11/09 à 00h12

De : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Franck Riester, Député-Maire de la 1ère ville TV numérique de France, Président d'honneur du XXXème GRAND PRIX DES AGENCES DE L'ANNEE !


Franck RIESTER, Député-Maire de la 1ère ville TV numérique de France choisi comme Président d'honneur du XXXème GRAND PRIX DES AGENCES DE L'ANNEE !

 

FRANCK RIESTER, Député de Seine & Marne et Maire de Coulommiers, 1ère ville TV numérique de France a accepté d'assurer la Présidence d'honneur de la cérémonie de remise des trophées du XXXème Grand Prix des AGENCES DE L'ANNEE, placé sous le patronage de Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication et parrainé par de nombreuses associations professionnelles d'annonceurs et d'agences (AACC, UDA, Club des Annonceurs, ADETEM, AFDM, IAB, ADC, SYNTEC-RP, ANAé, ACCCE, UDECAM...), qui seront décernés lors d'un grand dîner de gala privé en l'île de la Jatte à Neuilly-sur-Seine le Jeudi 3 Décembre 2009.

 

Franck Riester, âgé de 35 ans, Directeur de la Campagne UMP pour les Elections Européennes, souvent présenté comme un très probable futur Ministre, est chef d'entreprise, membre de la Commission des Affaires Culturelles et de l'Education, de la Commission des Affaires Européennes ainsi que Vice-Président du Groupe Internet & Audiovisuel à l'Assemblée Nationale et l'auteur de plusieurs rapports sur la diffusion et la protection de la propriété intellectuelle et artistique pour la Loi Hadopi.

 

Coulommiers, dont Franck Riester est le Maire, a été choisie par le Gouvernement pour être la ville pilote qui sera la 1ère en France à recevoir la prochaine TV numérique, de par ses caractéristiques socio-démographiques, la diversité représentative de son habitat, sa position hors de la zone de diffusion hertzienne de la Tour Eiffel, la diversité et les capacité de ses services techniques, sa politique de communication de proximité et son engagement auprès des différentes autorités et administrations publiques concernées.

 

Franck Riester succède ainsi cette année à la présidence de cet événement à Thierry Saussez, Délégué Interministériel à la Communication et Directeur du SIG, montrant ainsi une fois encore l'intérêt que porte l'Etat et les Collectivités Territoriales aux professions et aux entreprises de la communication, levier déterminant dans la relance de la consommation, de l'investissement et de l'exportation.

  

Le GRAND PRIX DES AGENCES DE L'ANNEE est la seule manifestation professionnelle visant à valoriser les agences les plus performantes du marché, et non seulement leur production créative, et bénéficie du partenariat du groupe Les Echos médias, Newzy, Doc News, Influencia, La maison de la publicité...

 

Le palmarès 2009 sera mis en ligne dés le Jeudi 4 Décembre sur www.lesagencesdelannee.com, 1er site gratuit d'aide à la sélection d'agences, et ensuite publié également dans la presse professionnelle ainsi que diffusé auprès de + 40 000 décideurs des agences, annonceurs et distributeurs.

 

Le prochain film de Bruno Dumont : Hadewijch, sort le 25 novembre. Il raconte la vie de Céline, jeune fille ordinaire, qui se prétend amoureuse du Christ.



De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 15 h 06 min 17 s

Objet : Françoise de Bonneville en visite chez les Maharajas... 

 

Françoise de Bonneville vient en hiver à Bombay,

la capitale économique de l'Inde où elle réside quelques jours au célèbre hôtel Taj Mahal,

prenant ainsi du bon temps.

 

Christian Blachas a cru créer l'événement en découvrant Nicolas Sarkozy petit garçon d'une publicité Bonux. Mais Pal Sarkozy illustrateur à l'époque des réclames Bonux a démenti que ce soit son fils qui ait posé.

 


Le mur de Berlin, façon Patrick Roger rue de Rennes...

 


 




David & Céline vont dans le même bateau


Par David Genzel
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Jeudi 5 novembre 2009

Dans le dernier numéro des Inrocks, Isabelle Adjani évoque son amitié pour Hervé Guibert. Il faut lire cette double-page toutes affaires cessantes ! Une phrase entre autres :

"Je lui parlais beaucoup [à Hervé Guibert] de mes projets.
Il me conseillait, j'avais besoin de son opinion, de son regard.
Il faut dire qu'à l'époque, le producteur Daniel Toscan du Plantier
dirigeait la Gaumont et il voulait faire de sa maîtresse, Isabelle Huppert,
la titulaire de tous les projets du cinéma français"

Dans Visage, de Tsaï Ming-Lang, la première scène montre un cinéaste isolé dans un café et une équipe de production qui cherche partout Jean-Pierre Léaud. Le réalisateur répond à Libé :

"C'est comme ça que notre première rencontre a eu lieu en 2000.
Je suis arrivé dans un café, il n'y était plus.
Il restait une tasse et une plume d'oiseau.
Jean-Pierre a souvent des plumes d'oiseau sur lui"


Céline m'offre chez Tschann La lamentation du prépuce de Shalom Auslander.


Sylvie Bourgeois a vu This is it !

Message du 05/11/09 à 09h43

De : Sylvie bourgeois <slvbourgeois@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>, Céline Navarre <celine-navarre@voila.fr>

Objet : This is it



Bonjour David et Céline,

 

J’ai hésité, mais finalement si j’ai envie de vous parler de This is it, le documentaire sur les dernières répétitions de Michael Jackson. Je l’ai vu mercredi dernier à 8h du matin à l’avant-première qu’avait organisée Sony Pictures au Grand Rex. Je trouvais que c’était un peu tôt, mais j’ai fini par y aller pour partager ce moment avec les fans. Le Grand Rex était plein. 2800 personnes.

 

Ce film m’a bouleversée. Outre le plaisir de voir l’envers du décor d’un spectacle qui se monte, j’ai été émue par le contraste qu’il y avait entre la démesure de la machine de ce show planétaire qui se préparait avec les meilleurs danseurs, chanteurs et techniciens du monde, et la fragilité de Michael Jackson. On y voit un Michael Jackson maigre, tellement maigre qu’il en est magnifique de légèreté avec ses grandes mains décharnées, son corps fin comme une page de papier, prêt à s’envelopper. Dans les cieux. C’est une liane. On a envie de le consoler, de le prendre dans ses bras et de lui dire qu’il peut enfin pleurer. En le voyant si affaibli, il est très émouvant d’imaginer les terribles efforts qu’il a du faire pour participer à ces répétitions.

 

Moi qui n’ai jamais été fan de Michael Jackson, je crois même que je n’ai jamais acheté un de ses disques, je l’ai trouvé beau et touchant. Il m’a fasciné par sa grâce et la perfection de ses gestes. Il est terriblement impressionnant. A un moment du film, une de ses choristes, une très jolie fille d’ailleurs, doit faire un duo avec lui. Depuis qu’elle est enfant, Jackson est son idole, elle a appris à chanter sur ses chansons, et là, elle réalise enfin le rêve de toute sa vie, alors elle donne tout ce qu’elle a, sa voix est pure, claire, elle chante magnifiquement, et elle transmet aussi tout son amour pour Michael, et lui du coup, il se laisse entraîner, et il y va aussi. A la fin de la chanson, avec sa voix fluette de jeune enfant, il lui dit non ce n’est pas bien de m’avoir fait chanter, je dois garder ma voix pour le jour J, je ne dois pas chanter avant, je dois m’économiser, chante toi si tu veux, mais il ne faut pas me faire ça. Et là, toute la salle a la gorge serrée, on est face à un être humain qui ne sait pas tricher, ni résister au plaisir de partager la perfection d’une chanson. Impossible alors de ne pas l’aimer.

 

Tous ses moments d’intimité professionnelle sont extraordinaires, en particulier le dialogue qu’il a avec l’un de ses musiciens quand il cherche à épurer sa partition en lui signalant une note imperceptible pour nous, ou quand il encourage sa guitariste à aller chercher plus loin un accord en lui disant qu’à ce moment-là quand elle jouera, ce sera elle la star. C’est vivifiant aussi de voir à quel point toute son équipe était animée par le même désir d’aller plus loin, de se surpasser pour atteindre l’excellence. C’est un documentaire dédié au travail et à la perfection. Chacun donne le meilleur de lui. Je suis sûre que même les dérouleurs de câble devaient être fiers de participer à cette aventure, et peut-être même plus encore en se demandant où Michael Jackson puisait son énergie pour continuer à danser et à chanter comme il le faisait.

 

Ces dernières années, la presse avait plutôt mis en avant les problèmes financiers, juridiques, médicaux et familiaux de Michael Jackson, en le présentant comme un roi déchu, ce documentaire a le mérite de faire réapparaître l’immense artiste qu’il était, et de nous révéler une vérité supérieure : Michael Jackson était avant tout un musicien et un danseur digne de sa légende.

 

Je vous embrasse chers David et Céline et à très vite,

 

Sylvie

 

Sophie Chapdelaine de Montvalon vient de rédiger Le beau pour tous consacré à Maïmé Arnodin et Denise Fayolle, l'aventure de Mafia. Je garde d'elles deux la rue de Ravignan, la rue Saint-Florentin, la rue Boulard...

 


De : Patricia Rigaud <addictive@brandaddictive.com>

Date : 4 novembre 2009 10:53

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Objet : FLAMMARION DESSERTS STARS

 


Mon cher David,

Je te transmets le document reprenant l’idée de mon livre dont la sortie est programmée en mars 2010. J’ai déjà réalisé quelques interviews : Gérard Garouste, Florent Pagny, Catherine Millet, François Girbaud, Jean Baptiste Mondino, Nicole Garcia, Gerard Pirés, Maurice Levy, Henri de Maublanc, Sébastien Loeb, Marc Guillemot... Et j'ai obtenu l'accord de Linda Evangelista !

Je te joins la liste des personnalités que nous contactons.

Je suis à ta disposition si tu as des questions.

Bien à toi

Patricia



De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 novembre 2009 11:34

 

Je ne sais pas si je l’intéresse, mais j’ai une excellente recette de dessert !


Coïncidence sépulcrale ! Laurent Terzieff vient d'obtenir le Prix Marguerite Duras...

 


Et Jean-Jacques Schuhl va publier en janvier chez Gallimard Entrée des fantômes.

 

(c) Photo Laure Vasconi


Dans le supplément du Monde, une double-page Zao Wou-Ki par Dominique de Villepin. Est-ce sa contribution à la sortie des mémoires de Jacques Chirac ?!

 

 

 



David & Céline vont dans le même bateau





Par David Genzel
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Mercredi 4 novembre 2009
Dans Le journal de Carla B. du Canard enchaîné d'aujourd'hui, cette phrase :

"Je conseille à Chouchou
de venir avec moi à Venise
dans l'île San Giorgio,
tester sa capacité d'écoute
à un concert en mémoire d'Alberto Bruni Tedeschi,
le mari de ma mère
qui jouait des affaires et du piano"

Quelle vacherie que ce "mari de ma mère", on dirait du Eric Besson...

(c) Photo Helmut Newton

Cette photo de Denis Rouvre a échappé "aux frigos" de Claude Levi-Strauss...

(c) Photo Denis Rouvre

Sylvie Matton sort prochainement sur Arte son film sur Charles. Clin d'oeil lacanien de Willem... !


Joanna Rytel vient de tourner à Paris Flasher girl on a tour...


La suite des "ex" qui se rebiffent...


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 3 novembre 2009 17:12

Objet : Les "ex"

    

Magnifique article dans Le Monde sur les "ex" du gouvernement ! En ce qui me concerne tout est vrai ! Cela donne une bonne idée des grandeurs et décadences des responsables politiques et devrait susciter davantage de mansuétude à leur endroit ! Mais je rêve... il est vrai que l’on ne peut pas être surpris de certains comportements dans le monde économique puisque l’exemple est donné d’en haut.

Et vive la Liberté !

Amitiés a toi,

Christine Boutin

 

Pour nos becs sucrés...

 

De : François Dumoulin <fdumoulin@signeascendant.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 15 h 28 min 08 s

Objet : Pain et gourmandise

 

Mon cher David,


A la suite de notre échange d’il y a quelques jours je te livre quelques nourritures terrestres.


Tu connais mon intérêt pour la meunerie et le pain, aussi dois-je signaler à ton attention l’ouverture depuis peu de temps de la boulangerie de Dominique Saibron au bout de l’avenue du Général Leclerc, à la sortie du métro Alésia. De Saint-Germain-des-Prés c’est direct par la ligne 4, mais ça je te le dis pour mémoire, car à part ta ligne éditoriale que tu fixes au gré de tes envies, je sais bien que tu n’es adepte d’aucune ligne, à part les blanches s’il faut les franchir, et encore, à la condition que ce ne soit pas celles de Beigbeder.

 


Donc Dominique Saibron est un puriste, un de ces boulangers exigeants qui nous ont fait retrouver le goût du bon pain ; il fait une boule bio au levain de miel qui est de premier ordre, et des mille-feuilles aussi bons que superbes. Il avait créé il y a quelques années la Boulangerie de Monge, cédée depuis. Son site Internet est en construction, mais en composant www.dominique-saibron.com les passionnés obtiendront toutes les informations utiles sur cette adresse pour très peu de temps confidentielle. Je me permets d’illustrer mon propos par quelques clichés.

 


Un mot encore pour te redire tout le bien que je pense de Glou, situé en face l’Hôtel Salé, au 101 de la rue Vieille du Temple (Paris 3ème). Les gazettes s’en sont fait déjà l’écho, ainsi que les gens du fooding toujours à l’affût de nouveautés. Plus que par l’élaboration de la cuisine, c’est par la qualité des produits que cette adresse se distingue. Julien Fouin qui anime ce restaurant est l’ancien excellent rédacteur en chef de la revue Régal et n’a pas son pareil pour dénicher les bons fournisseurs. Je crois bien y avoir dégusté les meilleures huîtres que l’on puisse trouver à Paris. Quant au riz au lait, il illustre bien que les mets les plus simples peuvent être délicieux. L’adresse se distingue aussi par des grands crus proposés au verre. Bonne idée pour remonter le moral de tous ceux qui se cassent le nez en face, au musée Picasso fermé jusqu’en 2012 pour cause de rénovation ; mais attention, si on ne consomme pas avec modération, l’addition sera également comme en face, salée !


Amitié à toi et à Céline,

François Dumoulin

 

De : Francois Grosliere <fgrosliere@nat.fr>

À : David Genzel <francoispatricia@wanadoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 12 h 39 min 56 s

Objet : Piqûre de rappel Verni Jazz à Clermont !

 

Marc Besson et François Grosliere

ont le plaisir de vous inviter

au vernissage de l'exposition de peinture "VERNI JAZZ"

 

Ambiance Peinture (que des nouvelles toiles) Jazz et Convivialité

 

François Grosliere
Directeur Artistique

 

Publicis ACTIV Clermont-Ferrand

 


Sites de mes peintures et expositions à venir :

www.grosliere.biz

 

De : Dominique Cara - La Hune <dcara.lahune@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 3 Novembre 2009, 12 h 32 min 23 s

Objet : Invitation Signature JP Winter

 

Cher David.

Une prochaine signature.

Amitiés.

Dominique Cara


 

Demain, le Prix de Flore. Céline mise sur Jean-Marc Parisis...

 


Ce 4 novembre, anniversaire du décès de Gilles Deleuze... Et les deux ans de notre blog.

 

"Le concept,

c'est ce qui empêche la pensée

d'être une simple opinion,

un avis, un bavardage..."

Gilles Deleuze

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 




Par David Genzel
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Mardi 3 novembre 2009
Quand j'ai lu, comme chaque matin, le billet d'Anne Fulda dans Le Figaro, le titre m'a litteralement scotché :

"Les "ex" se rebiffent"

J'ai pensé qu'elle parlait du sien...


Dans le discours de notre président sur le cancer hier à Marseille, un observateur avisé aurait pu décrypter tout le subliminal... : n'a t-il pas prononcé "car l'activité"... S'adressait-il à son épouse ?!

Les ex de la pub se rebiffent ! Yves Navarre avait déjà eu le Prix Goncourt (1980) et René-Victor Pilhes le Prix Fémina (1974). Frédéric Beigbeder vient d'obtenir le Renaudot !


De : Pierre de Plas <pdeplas@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2 novembre 2009 22:31

 

Cher David,

Tu m’as demandé un avis sur l’attribution du Renaudot à Frédéric...

J’espère seulement que ça va lui donner l’envie d’écrire !

 

(c) Photo Todd Selby


De : Charles Consigny <cconsigny@spring-paris.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 2 Novembre 2009, 16 h 38 min 12 s

 

Mon cher David

 

D'abord la photo que tu publies de moi en compagnie de Christine Boutin est fort déplaisante pour ce qui me concerne, mais j'en suis content car j'ai beaucoup apprécié cette dernière. Je l'ai trouvée vraie, sincère, ce qui est rare paraît-il en politique et ce qui est, ça je peux te le dire, rare aussi à la télé.

 

Alors tu m'as demandé mon avis sur l'attribution du prix Renaudot à Frédéric Beigbeder, je dois dire que je suis, sinon peiné, au moins affligé. En effet, si l'homme me plaît plutôt, par sa mélancolie, ses addictions, son humour et ses talents d'éditeur (c'est lui qui fit sortir des imprimeries le récit de mon père, La mort de Lara, du temps où il officiait chez Flammarion), je goûte peu, très peu, sa littérature.

 

Son bouquin je l'ai lu, quand même, c'est ça aussi le truc avec Beigbeder, on lit quand même son bouquin, et pour te la faire courte il m'a fait la même impression que les précédents : c'est parisien, c'est poussif, et en fin de compte assez mal écrit, ou mal rédigé. Il donne l'impression de ne pas avoir assez travaillé. Et comme il aime se comparer à Hemingway, en réponse à ceux qui l'accusent d'être un mondain, il devrait se souvenir que l'auteur de L'Adieu aux armes savait s'enfermer un bon bout de temps sans voir personne pour pondre un chef d’œuvre. Et que dire du titre, Un roman français, plus pédant tu meurs.

 

Mais Beigbeder c'est deux problèmes : d'abord, il pense et laisse penser, et donne à penser aux nouvelles générations, que pour être un artiste de talent, il faut boire, beaucoup, sortir tard et mettre son nez dans la cocaïne. Cela donne Lolita Pille, cela donne le journal Jalouse, cela donne la bande du Montana et du Baron, ramassis d'incultes décérébrés par les substances illicites qu'ils consomment tous abondamment et sans recul, pensant qu'elles leur donneront la plume de Bret Easton Ellis ou l'énergie créative de la Beat Generation. Premier problème.

Deuxième problème, les jurés de ce prix comme des autres perdent beaucoup en légitimité, en attribuant leur graal à des célébrités juste parce qu'elles sont célèbres, et l'idée que ces personnages intelligents, cultivés, dans le sérail depuis des dizaines d'années, se laissent à ce point berner par le monde retouché des médias ne me procure qu'effroi et consternation, voire de l'angoisse.

 

En fait je pense que FB est un merveilleux maillon de la chaîne littéraire, il sait lire et commenter, chaque fois que je me suis plongé dans un ouvrage qu'il recommandait je me suis régalé, et j'en veux pour preuve le dernier prix de flore, attribué à Tristan Garcia dont La Meilleure part des hommes est à mon sens une oeuvre majeure, ainsi que celui à venir, ou Sacha Sperling est sélectionné, Sacha Sperling et ses Illusions qui incarnent à elles seules la relève du genre écrit Français (enfin ça, pour ce qu'en pense...)

 

Voilà.


En espérant que cela puisse te servir à quelque chose.

Bien à toi

Charles

 

www.spring-paris.com

 

Et pendant ce temps-là, Céline croise Patrick Modiano rue Vavin...

 


Message du 02/11/09 à 16h01
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Petr Lovigin à Munich

 


Le voici, Petr Lovigin, arrivé de Moscou à Munich pour présenter trois séries photos, dont nous rafolons chez °Clair :


Une première série “Fall in Love”, l’histoire d’amour photographiée de ses jeunes amis de Yaroslavl les danseurs Julie et Serge qui dansent et bondissent, semble-t-il hors de la réalité.


La série “Takeshi Kitano et autres Icones” qui n’a rien de photoshop mais sont des portraits, des séances photos que Lovigin a imaginé de toutes pièces et avec masques à l’appui.


Et enfin une première mondiale, l’histoire du Loup-Coeur d’Emeraude et de ses amis dans un pays imaginaire que Lovigin a surnommé “Costarica”.


Cette série photo sort à Moscou le 15 décembre sous la forme d’un livre portant le joli titre de “Costarica soul”.


On murmure à Moscou que Lovigin est la prochaine “costarica-star “


Cette exposition à Munich a vu le jour grace à l’appui et l’amitié de deux femmes oeuvrant pour l’art.

L’une à Paris, Jacqueline Frydman, la grande dame du Passage de Retz et Olga Sviblova directrice du musée de la photographie de Moscou et Curatorin du pavillon russe de la biennale de Venise, la tsarine de l’art russe.


Que ces deux femmes soient ici et par le biais de mes amis Céline et David vivement remerciées.


Je vous embrasse.

Anna-patricia Kahn


www.clair.me


Christophe Hondelatte a décliné l'affaire Pierre Goldman dimanche soir sur France 2. Nous avons demandé à Alain Chouffan de nous en faire des commentaires...

 


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/2

Subject : Pierre Goldman

 

Mon cher David,


Christophe Hondelatte a eu beaucoup de courage. Son Faites entrer l’accusé (dimanche 1er novembre sur la 2) consacré à l’assassinat de Pierre Goldman lui a demandé des tonnes d’heures de travail. Evoquer à la fois la vie de Pierre Goldman, son itinéraire, son premier procès en décembre 1974 ou il a été reconnu coupable de plusieurs attaques à main armée - dont celle de la pharmacie du boulevard Richard Lenoir qui a entraîné la mort des deux pharmaciennes, le second, deux ans plus tard, devant la cour d’assises d’Amiens qui le déclare non coupable, puis son assassinat le 20 septembre 1979 - jusqu’à aujourd’hui non élucidé - mais une piste a été avancée que je rappelle plus loin - est une véritable gageure tant la vie de ce révolutionnaire, intellectuel engagé, guérillero, gangster et figure de la vie parisienne, il a été tout cela à la fois, et plus encore, est passionnante et bouleversante. Mais cette émission m’a permis aussi de revivre de bons moments que j’ai vécus avec Pierre Goldman qui fut un ami - il en avait tellement - quand il est sorti de prison. Je lui avais écrit en prison, il m’avait répondu puis s’est établi entre nous une correspondance amicale et chaleureuse. Invité souvent à dîner à la maison – il adorait le couscous de ma femme le vendredi soir ! – je me souviens encore de son humour et surtout de sa culture sans limites. Il parlait de tout et surtout de ses expériences de « révolutionnaire » à Cuba surtout. Il aimait la salsa, et se mettait à danser autour de la table, sur un air cubain qu’il improvisait. Sur ces accusations dont il était l’objet il reconnaissait les attaques à mains armées mais niait avoir assassiné les deux pharmaciennes. « Mon acquittement le prouve bien » me disait-il d’un air las et fatigué qu’on lui pose chaque fois la même question. Son assassinat fut pour tous ceux qui l’ont soutenu un coup de tonnerre. Ce 20 septembre 1979, jour de son assassinat, il avait rendez-vous au Nouvel Observateur avec Pierre Benichou pour déjeuner. « J’ai attendu, attendu… et j’ai apprit qu’un type venait de se faire tuer en pleine rue » se souvient Pierre Benichou dans son témoignage pour le livre de Michael Prazan Pierre Goldman, le frère de l’ombre (Seuil). J’ai tout de suite pensé que c’était Goldman. Je connaissais un peu Ottavioli, le patron de la PJ, alors je me suis rendu à la préfecture, et j’ai demandé à lui parler. On m’a fait voir Leclerc qui m’a dit, dès que je suis entré dans son bureau : « c’est moi qui l’ai serré, votre copain ! ». On s’est disputés et il m’a mis en garde à vue ».

 


Je me suis aussi souvenu de ses obsèques, cinq jours plus tard. Une foule immense d’anonymes et de gens connus, au total 15.000 personnes. Tous ses amis. Serge July, Bernard Kouchner, Marc Kravetz, Michel Butel. Tous les anciens de l’UEC. Des Antillais, des représentants de la communauté juive, des vedettes de la politique et des médias. Sartre, fatigué, est victime d’un malaise. Simone de Beauvoir l’accompagne, un peu à l’écart. Un type à la gueule de taulard, ému, engoncé dans un costume étriqué, retire ses bagues et les jette sur le cercueil qui disparaît sous terre. « Etrange attroupement que cette foule composée d’intellectuels, de célébrités et d’inconnus, de Noirs, de Juifs, d’Arabes, de gauchistes, de vieux, de jeunes, de gangsters et de musiciens » se souvient aussi Michael Prazan. Pierre Goldman fut sans doute le personnage le plus emblématique d’une France qui paraissait prête, il y a plus de trente ans, à basculer dans les années de plomb. Militant d’ultra-gauche autour de la Sorbonne, éphémère guerillero au Venezuela et un peu gangster à son retour à Paris, il avait été arrêté, jugé, condamné à perpétuité pour un double meurtre qu’il a toujours nié farouchement et plus encore dans son livre Souvenirs Obscurs d’un Juif polonais né en France que je considère comme un livre formidable et que j’ai offert comme cadeau d’anniversaire à des dizaines et des dizaines d’amis.

 

 

Bref, l’assassinat de Pierre Goldman « vit » encore dans mon esprit. En pleine rue, ce jeudi 20 septembre 1979, à bout portant, place de l'Abbé-Georges-Hénocque à Paris 13e. Les témoins décrivent trois personnes d'allure hispanique. La police pense à une piste mafieuse. L'assassinat est néanmoins revendiqué à l'AFP par une organisation d'extrême droite inconnue : Honneur de la police. Jusqu’à aujourd’hui les coupables n’ont pas été retrouvés. Qui sont-ils ? Plusieurs hypothèses circulent dont une semble être celle du milieu marseillais. Commanditée par les Grupos Antiterroristas de Liberación, suite à des rumeurs selon lesquelles Pierre Goldman aurait aidé l'ETA à se procurer des armes. En avril 2006, le journal Libération publie ainsi une entrevue avec le commissaire Lucien Aimé-Blanc dans laquelle il révèle le nom de son assassin :


« C'est mon informateur Jean-Pierre Maïone qui a flingué Pierre Goldman et me l'a avoué bien après. Au départ, comme la revendication était signée "Honneur de la police" et que Maïone travaillait avec le directeur des RG (Renseignements Généraux), Maurice Paoli, ancien des réseaux Algérie française, j'ai pensé que ces "ultras" avaient liquidé Goldman, acquitté du double meurtre de la pharmacie. Mais mon collègue Paoli, qui ne me cachait pas grand-chose, m'a dit : "C'est pas nous". Et puis mon indic', Maïone, m'a expliqué que c'est le futur Groupe d'action libération, le GAL, qui avait décidé du "flingage" de Goldman. Le GAL, c'était un service parallèle de contre-terrorisme composé de barbouzes et de voyous manipulés par les forces répressives officielles espagnoles qui liquidaient des gens d'ETA (armée séparatiste basque, ndlr). Pierre Goldman, qui fréquentait la brasserie Bofinger, fief des indépendantistes basques, ambitionnait de monter un réseau armé pour contrer ces anti-ETA. Il a contacté des voyous de gauche, comme Charlie Bauer qui n'a pas marché, Mesrine qui s'est défilé, et des autonomes. A force de se vanter de ses futures actions contre le GAL, Goldman est apparu dangereux. Des voyous marseillais du GAL l'ont tué avec Maïone, qui a évoqué aussi un commandant, ancien du SDECE mais actif à l'époque, sans me donner son identité. ». Le commissaire Lucien Aimé-Blanc a confirmé cette version dans un livre paru en 2006 intitulé L'Indic et le Commissaire ( Lucien Aimé-Blanc et Jean-Michel Caradec'h, ( Plon, 2006).


Souvenirs, souvenirs… Pierre Goldman restera toujours dans notre esprit. Merci et bravo Christophe de nous les avoir faits revivre !


Alain Chouffan

 

Message du 30/10/09 à 15h47

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Littérature populaire

 

Où il est question d'archives, de graphomanie et de rigolade...

 


San-Antonio : une figure de désir


Un Colloque, organisé par Françoise Rullier-Theuriet, linguiste, et intitulé : « Sand-Antonio et la culture française » se tiendra à la Sorbonne (!) les 19 et 20 mars 2010, et auquel je participerai avec plaisir. Pour saluer l’événement, car c’en est un – San-Antonio à la Sorbonne ! – j’ai jugé amusant de republier un vieil article, pas entièrement périmé, que m’avait demandé il y a bien longtemps François Châtelet – philosophe débordant d’humour, qui avait volontiers accepté de diriger mon travail de thèse (!!), consacrée au curieux commissaire imaginé par Frédéric Dard.

L’article a été publié par La Quinzaine littéraire dans son numéro 169, daté du 1er au 31 août 1973...

 

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

Chantal va devenir le prénom fétiche de la pub ! Après la Chantal du Cantal, la Chantal de la banane de la Guadeloupe !


Le souvenir de Daniel Adam, je le retrouve à La Coupole, au Bar à huîtres, hier soir au Dôme...

 


Et il pleut sur la fontaine Médicis...

 


Et ne pas oublier le triomphe annoncé de Marie Ndiaye...

 


 


 

David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 


 

 

 



Par David Genzel
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Lundi 2 novembre 2009
"Je veux être Présidente de la République"

annonce NKM !


De : Josyane Savigneau <savigneau@lemonde.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 9 h 14 min 54 s

 

J'ai pris du plaisir à la rencontrer et elle était contente du résultat.

Pour l'heure, pas de commentaires, mais je ne regarde jamais les commentaires sur le net ça me déprime.

Il y en a peut être.

Amitiés

Jo S

 

Julie Gayet aurait pu réciter du NKM à la façon d'Antigone. Pour l'heure, on se contentera d'applaudir Julie Gayet le 9 novembre à l'Odéon où elle lira J'adopte, texte autobiographique de l'illustratrice Coco Tassel.

 

(c) Photo Nicolas Hidiroglou

 

Ce fut notre rencontre "Lautréamont" du week-end : Christine Boutin et Charles Consigny dans la loge de Cactus sur Paris Première.

 


Message du 31/10/09 à 13h42

De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Merci David de ton mot de remerciements qui me fait très plaisir. L'itinéraire d'Isabelle Rimbaud, la sœur du poète, est fascinant. Elle a trente et un ans lorsque Rimbaud revient d'Abyssinie, en 1891, pour se faire soigner à Marseille du cancer qui ronge son genou droit, et pour être finalement amputé. Elle, vieille fille, vit seule avec sa mère à Roche dans la maison des Ardennes. Le retour de Rimbaud va être le point de départ d'une vocation, à la manière d'une Antigone moderne, dans une sorte de mission à l'égard du frère qui meurt, qui va mourir. D'où les quatre textes étonnants qui sont les souvenirs du tout dernier Rimbaud par la femme, peut-être la plus amoureuse qui fût du poète. Souvenirs qui n'avaient pas été réédités depuis 1921, que je préface et que j'annote.

Merci pour ta lecture si amicale,

Eric


De : Katia Kermoal <dailyneuvieme@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 1 novembre 2009 21:19

Objet : Souvenirs de Trouville


Forcément sublime !

Bises

Katia Kermoal

 

 

Que Jipad nous déssine rapidement le roi des poubelles - Louis Nicolin - traitant Benoît Pedretti "de petite tarlouze".

 

Message du 30/10/09 à 12h58

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Angola Gate par Jipad

 

Chère Céline et David, un petit Jipad du jour...

amicalement

Jipad

 

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Dim 1 Novembre 2009, 23 h 58 min 13 s

Objet : La renommée de Gainsbourg chez Renoma

 

David,

Je souhaite t'informer d'une très belle exposition photographique sur Gainsbourg chez Renoma dont tu trouveras les détails ici :

http://www.renoma-paris.com/renoma_fr.html

Bien à toi,

BM

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 31 octobre 2009 09:57

 

Lu sur ton blog :

« Je suis contre toute réduction d'une oeuvre à la pire partie de la vie de son auteur »
… et je pense, pour ma part, à Claude Autant-Lara.

 

Et je pense également à mon ami Pierre Braunberger, l’un des plus extraordinaires producteurs du cinéma français.

 

Nous nous retrouvions souvent à Paris mais aussi, chaque été, au Pays Basque.

 

Au cours d’un dîner à la maison, sa femme Gisèle me raconta cette histoire extraordinaire :

 

Pierre Braunberger avait toujours soupçonné Claude Autant-Lara de l’avoir dénoncé pendant l’Occupation pour l’obliger à fuir et d’avoir eu un comportement honteux pendant toute cette période. (Après avoir nié très longtemps, Autant-Lara finira par rejoindre le Front National et se faire élire au Parlement Européen…).

 

A la Libération, de nombreux cinéastes, acteurs, producteurs se liguèrent contre Autant-Lara et tous ceux qui avaient collaboré avec le régime de Vichy.

 

Et le soir de la présentation du Diable au Corps au Festival de Cannes de 1947, un groupe de professionnels et d’artistes étaient arrivés avec Braunberger pour manifester contre la sélection de ce film, bien décidés à siffler et à chahuter le « traître ».

 

Mais, à la fin du film… l’un des premiers à se lever pour applaudir fut Braunberger… qui avait complètement oublié qu’il fallait siffler !

 

Le cinéphile l’avait emporté sur le citoyen…

 

Axel

 

Festival de Cannes : Pierre Braunberger préside le Festival de la Bande-Annonce

ici avec Axel Brücker et le producteur Bruno Frydman


Célèbre phrase de Godard :


« Beaucoup de gens ont aimé le cinéma, mon cher Pierre.

Mais très peu ont été aimés par lui.

Vous êtes de ceux-là »

 

Et cette photo avec mon actrice fétiche (et la leur... Godard & Braunberger) :


 

Céline s'offre rue Notre Dame des Champs un Raymond Carver illustré par Pierre Le Tan... Fromage & Dessert !



De : Michèle Guigon <michele.guigon@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 30 octobre 2009 15:49

Objet : France Culture reporté le 4


Bonjour

Comment avoir l'air généreux tout en ne pensant qu'à soi ?

En vous annonçant la bonne nouvelle pour Pierre Michon :

"Pierre Michon ayant eu le grand prix de l'Académie Française hier, la direction de France Culture demande de rediffuser son entretien ce soir ! (le 30)" pour -en fait !- vous passer l'info que "MON" émission Hors-Champ est reportée au mercredi 4 novembre, toujours à 22h30.

Humblement

MG

 

Hier, nous rejoignons Gérard Gros rue du Bac à La Pâtisserie des rêves, puis nous allons déjeuner à La Marlotte où plane toujours l'ombre de Jacques Vergès. Gérard nous offre le somptueux coffret Grimm paru chez José Corti.

 

 

Sur la couverture du dernier recueil de nouvelles de Jay McInerney... Odéon !

 


 

 


David & Céline vont dans le même bateau





 

Par David Genzel
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Vendredi 30 octobre 2009
Murielle Belin (dite, Mu) expose à la galerie Ovadia à Nancy sur le thème :

"Homme-Femme, de quel sexe êtes-vous ?"


Monsieur (Eric) Besson, pour qui androgynie veut sans doute dire André et Ginette réunis, l'identité sexuelle participe t-elle aussi de votre mission ?

Monsieur Villepin, dont la trajectoire peut s'achever en une carrière à la Michel Jobert, prendriez-vous Leni Riefenstahl pour vous photographier en Venus sortie des eaux... ?

Depuis le défilé de Jean-Paul Goude le 14 juillet 1989, nous pensions que l'identité nationale était désormais du domaine de l'aquis et non de l'inné !

Elsa Zylberstein - Hannah Arendt - illuminera les galeries Lafayette jeudi prochain à 17h30.


A propos de Martin Heidegger, Edgar Morin dans une superbe interview à La Quinzaine Littéraire de ce jour déclare :

"Il s'est placé en retrait tout en continuant à cotiser par prudence comme tant de gens dans les régimes totalitaires. Je suis contre toute réduction d'une oeuvre à la pire partie de la vie de son auteur"

Ce 1er novembre, Christophe Hondelatte fait entrer l'accusé à 23h : L'assassinat de Pierre Goldman.

Hier, le Figaro rendait hommage à Daniel Adam.

De : Luc Laurentin <ll@limelight-consulting.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 29 Octobre 2009, 15 h 58 min 45 s

 

Cher David,

Je savais que tu signalerais l’hommage fait à Daniel Adam dans le Figaro.

Tu sais combien Limelight lui doit !

Il fut mon mentor, mon maître à penser dans ce monde des études qu’avec Françoise Frisch, ils m’ont fait découvrir et aimer.

Si je suis aujourd’hui administrateur de Syntec Etudes Marketing & Opinion, c’est un peu en mémoire de lui et la encore, afin de lui rendre hommage.

Je ne peux pas non plus oublier Jean-Yves Naouri qui nous a présentés (je n’aurais jamais osé aller le voir ex abrupto) et su lui dire les mots qui convenaient pour qu’il nous fasse confiance, à Nathalie et moi, dans la poursuite de ce qu’il avait construit dans les dernières années de sa vie… être un contributeur de ce métier qu’il aimait tant et dont il connaissait mieux que quiconque, le pouvoir de création de valeur.

Amicalement.
Luc Laurentin

 

Pierre Michon vient de recevoir le Grand Prix de l'Académie Française, Céline l'avait récemment photographié à la Hune.

 

 

Nous découvrons boulevard Raspail les "sandwichs du monde"...

 


Et le soir, j'arrive enfin à faire entrer Céline au Rosebud...



Message du 29/10/09 à 15h11

De : Alain Bellaïche <alainbellaiche@berithfilms.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : VERNISSAGE EXPO SHELOMO SELINGER et FILM MEMOIRE DE PIERRE

 

Bonjour,

 

Mon ami Richard Zrehen m'a indiqué votre adresse afin que je vous convie au vernissage de l'exposition du sculpteur Shelomo Selinger qui aura lieu à la Galerie Bernheim Jeune, située au 83 Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris, le 4 novembre 2009.

 

Vous recevrez aussi dans le courant du mois une invitation à la projection du film que j'ai réalisé sur cet artiste, Shelomo Selinger ~ Mémoire de Pierre, qui aura lieu le 1er décembre 2009 à 20 heures au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, 71 rue du Temple 75003 Paris.

 

Je serais très heureux de vous y rencontrer.

Bien à vous,

 

Alain Bellaïche

www.berithfilms.com

 

Emotion de retrouver Yves Philoleau vingt après Linderhof !

 


De : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketforces.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 29 octobre 2009 17:51

Objet : Vingt ans déjà...

 

Cher David,

 

Je suis très heureux d’avoir enfin de tes nouvelles. J’ai découvert ton blog par hasard. Avec admiration et grand intérêt.

 

Notre dernière rencontre remonte à une vingtaine d’années. En Allemagne, dans les jardins de l’un des châteaux de Louis II de Bavière.

 

Je me souviens de ta remarque : « Je ne suis pas étonné de te trouver là ! ». Une expression restée un mystère pour moi.

 

Ce que je sais, par contre, c’est que j’étais depuis longtemps déjà, une « taupe » monomaniaque », selon l’expression dont Einstein affublait les chercheurs. Un enfant turbulent de la pub qui n’hésitait pas, à travers le Marketing de combat, à casser son jouet pour découvrir « comment ça marche ».

 

Il y a 7 ans, Denise et moi, avons pu enfin prouver qu’on pouvait contredire le fameux adage : « Je sais que la moitié des sommes que je dépense en publicité ne sert à rien. L’ennui, c’est que je ne sais pas laquelle ». Comment ? En utilisant deux indicateurs de performances spécifiques aux actions de communication : la Valeur perçue de l’offre et sa Part de préférences (notion que nous avions déjà lancé en 1985).

 

Au cours des années 90, j’avais déjà pu vérifier la validité du modèle psychologique et des algorithmes qui permettaient d’obtenir ces deux indicateurs. Notamment dans leurs relations avec les parts de marché.

 

Il restait à mettre au point un système intégré de recueil, de surveillance et d’exploitation des facteurs de préférences. Pour ce faire, je me suis mis à la programmation informatique. Et… 120 000 lignes de codes plus tard, un logiciel intégrant plus de 20 ans d’études et de simulations, est né.

 

C’est un outil d’aide à la décision marketing / communication unique sur le marché. Longuement et chèrement éprouvé. C’est un véritable cockpit qui permet, à partir de mesures spécifiques, de piloter les images des offres / marques de ses clients dans les opinions des clientèles afin de maintenir ou de conquérir leurs préférences. Sans pour autant inhiber la créativité des agences. En apportant la réponse à une question simple : « Que devez-vous faire penser de notre offre pour la faire préférer ? ».

 

Le problème des chercheurs, c’est leur isolement… Et particulièrement dans nos métiers où ils sont si rares et, comme tous les innovateurs, jaloux de leurs découvertes…

Il y a 3 ans, en voulant un associé, nous avons fait une mauvaise rencontre. Managers et créateurs se doivent d’être des partenaires complices ; nous avons cru que tel était le cas : erreur de casting !

 

Nous voici donc à nouveau sur le chemin de la transmission de notre savoir-faire et de notre système. Sans savoir comment faire.

 

Pourrions-nous en discuter ensemble ?

A très vite le plaisir de te rencontrer.


Amicalement,

Yves


 


 

David & Céline vont sur le lac des cygnes

 

 

 

 

 

 






Par David Genzel
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Jeudi 29 octobre 2009
Page 15 du Figaro d'aujourd'hui, très bel hommage pour le premier anniversaire du décès de l'ami Daniel Adam. Sur la même page, Armelle Héliot fait l'éloge de celui en qui Laurent Ruquier voyait son maître : Pierre Doris.


Céline se souvient de deux citations de Pierre Doris :

"C'est très beau un arbre dans un cimetière,
on dirait un cercueil qui pousse"

"Dernière parole d'un artiste sur son lit de mort :
"A quelle heure je passe ?"

Hier soir, au musée Maillol, pour le lancement de L'idée qui tue aux éditions Eyrolles, Nicolas Bordas avait invité le ban et l'arrière ban d'Omnicom, plus Claude Cohen, Gérard Noël, Philippe Douste-Blazy, Marc Drillech...


Claude Unger avait superbement organisé l'événement.


Le "divin chauve" de Stratégies pose la bonne question :
- Quelle est l'idée qui tue pour vendre un bon livre ?

Pour Hervé Brossard, c'est rassurant pour le métier de voir tous ces publicitaires qui publient des livres en ce moment.

Luc Laurentin m'a alerté sur la santé de "mon trésor" Nathalie Regnault. Souhaitons lui un bon rétablissement.

Message du 28/10/09 à 21h54

De : Marie-France Lavarini <marie-france.lavarini@tbwa-consulting.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : France 2

 

Cher David,

Pendant que nous prenions une coupe de champagne à la santé de Nicolas Bordas et surtout de son livre Une idée qui tue, le 20h de France 2 a fait un sujet sur mon livre !

Marie-France L.

 

Message du 28/10/09 à 12h37

De : Catherine Houard <galerie@catherinehouard.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : invitation WIAS de la part de Catherine Houard

 

Bonjour,


C'est avec un grand plaisir que je vous adresse l'invitation de notre

prochaine exposition, 10 ans de dessins originaux sur les évènements de

politique nationale et internationale .

 

A l'occasion de la sortie du livre :

 

Wiaz 10 ans pour ça !


 

Catherine Houard vous invite à l'inauguration de l'exposition :

 des Dessins de Wiaz

du 30 octobre au 11 novembre 2009

de 13h à 21h.

 

Nous serions heureux de vous recevoir au Vernissage le jeudi 29 octobre 2009 à partir de 19heures

Par avance merci de votre présence ou de celle des personnes de vos équipes, cela fera plaisir à Pierre.


GALERIE CATHERINE HOUARD

15 rue Saint-Benoît 75006 Paris

 

De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 octobre 2009 17:08

Objet : "L'énigme du Coran" en kiosque demain !

 

Cher David,

 

Selon la tradition, ce mail pour te signaler la parution du nouveau BOOKS demain en kiosque. En Une, “L’énigme du Coran” annonce un synthèse éclairante de tous les travaux qui remettent en cause l’histoire traditionnelle des origines de l’Islam, à l’instar des recherches qui ont pu être menées sur la Bible depuis le milieu du XIXe siècle. Du grain à moudre pour tous les intellectuels musulmans qui appellent de leur vœux une grande réforme religieuse...


BOOKS inaugure également une nouvelle rubrique, avec un portfolio, dédié dans ce numéro à la photographe Lourdes Grobet et ses spectaculaires images de la vie masquée des catcheurs mexicains.


A lire aussi, alors que le sommet de Copenhague approche à grands pas, un portrait du grand physicien américain Freeman Dyson, ardent défenseur de l’environnement, mais qui est parti en campagne contre “l’idéologie” du changement climatique, estimant que le battage fait autour de la question de l’effet de serre est “grossièrement exagéré”.


Et enfin, une curiosité qui vaut le détour : “Les très riches heures des hirsutes Gonzales” ou comment, au XVIe siècle, les cours d’Europe s’échangèrent les membres de la famille Gonzales, couverts de poils des pieds à la tête.

 

Le sommaire complet à cette adresse : http://www.booksmag.fr/magazine/

 

Bonne lecture,

Amitié à toi et Céline,

 

Louis Dumoulin

Books

L’actualité par les livres du monde

 

De : Michèle Guigon <michele.guigon@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 octobre 2009 15:09

Objet : Je suis à la radio et au théâtre ! Et bien contente

 

Enfin le don d'ubiquité !



C'est vendredi et samedi que je suis dans de belles émissions de radio (France Culture, Hors-Champs de Laure Adler vendredi 30 octobre à 22h15 et France Inter samedi nuit du 31 au 1er dans Nocturne de Brigitte Palchine, de 1h à 2h30), et c'est jusqu'au 21 novembre que je suis au théâtre du Lucernaire (sans vous commander, faites suivre l’info à vos amis de Paris ; et de province, c’est les vacances et ils vont sûrement venir à Paris. Par exemple visiter le Père Lachaise à la Toussaint c’est une bonne idée, c’est beau, les jardiniers font de ces chorégraphies de chrysanthèmes ; sans blague, c’est vivant ! Et je joue à 18h30, horaire parfait pour terminer l’après-midi et commencer la soirée.)


Je vous le dis là, vite, pour ceux qui ne lisent jamais jusqu'au bout (et qui souvent après se plaignent « de ne pas savoir ». Je connais, je fais pareil pour les modes d'emploi de plein de trucs et après je rouspète comme quoi c'est mal conçu ce truc! Pardon aux ingénieurs et ingénieuses).


Mais je vous le dis itou en couleurs là-dessous et aussi sur le nouveau site, qu’est bien joli.

 

Des bises amicales et belles comme l’automne de cette année, plein de couleurs, à consommer sans modération (quoi, les bises ou les couleurs ? À votre choix).


Michèle

 

Elle continue, prolongation prolongée !

Jusqu’au 21 novembre au Lucernaire

53 rue Notre Dame des Champs 75006 Paris,

Métro Vavin ou N.D des Champs

 


Du mardi au samedi à 18h30

La Vie Va Où ?... de et par Michèle GuiGon, Coécriture Susy Frith, mise en scène Anne Artigau et Susy Firth, lumières Marie Vincent

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 28 Octobre 2009, 16 h 03 min 01 s

Objet : labourage et pâturage...

 

Cher David

en fouillant dans mes archives agricoles, j’ai retrouvé une pièce (non datée) à verser au dossier de l’identité nationale. Si ça peut faire avancer le débat...

Je vais dans le Cantal ce week-end et je demanderai à mes vieux potes paysans ce qu’ils en pensent, eux qui ne connaissent même pas la deuxième strophe de La Marseillaise.

Christian Delprat

 

 

Denis Olivennes sait désormais ce qu'il doit offrir à Ines de la Fressange : un cheval blanc 1947 !



Emmanuelle Devos adore cette phrase de Victor Hugo :

 

"Quand je vois tous ces chiens,

je regrette les loups"

 

 



David & Célint vont dans le même bateau


Par David Genzel
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Mercredi 28 octobre 2009
(c) Photo Annie Leibovitz

Bonjour,

INCROYABLE !

Sur la première photo officielle de la famille Obama, nous venons de découvrir que les deux filles du Président sont habillées en Dino e Lucia !

C’est la petite marque française de Sieglinde de Plas qui a été choisie pour habiller les filles de l’homme le plus puissant du monde ! Amazing !

YES WE CAN !

Cordialement

Anne Rose

 

Gilbert Gross, Pierre de Plas et son ancien professeur, sont très fiers de Sieglinde ! Les robes de Malia et Sasha Obama sont en vitrine dans la boutique rue du Vieux Colombier.

 


Suite à la non-distribution du Monde hier après-midi, les lecteurs ont été privés de la photo d'Alain Cavalier par Olivier Roller.

 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@outre-mer.gouv.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 19:44

 


Cher David,

 

Marie-Luce Penchard est ravie de son déjeuner avec Paul Wermus, Gérard Miller, Rachid Arhab et Philippe Juvin. Il fut question des valeurs, des identités et du documentaire que prépare Gérard Miller sur la psychanalyse. MLP a notamment raconté sa journée du 23 juin dernier, où le matin elle était conseillère technique à l'Elysée et le soir secrétaire d'Etat chargée de l'Outre-mer. Sa rencontre avec FF et la confiance du PR. Première ultramarine à ce poste et un tabou de brisé.

Merci pour le go between.

 

Matthieu BEJOT

Conseiller pour la communication et la presse
Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales


Le Figaro a heureusement été distrubué hier avec la remarquable présentation du Napoléon de Stanley Kubrick par Eric Neuhoff.



De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 22:43

 


Mon cher David,

 

En arrivant ce soir devant mon ordi j’ai pris connaissance des propos aimables de Catherine Barassi suite à l’émission de France 2 Mots croisés.

Le débat sur l’identité nationale, lancé à trois mois des régionales risque d’être entaché de soupçons électoraux et cela est fort dommage…

A un moment où le lien social se délite, il est sans doute important de réfléchir ensemble à ce qui nous rassemble.

J’ai déjà eu l’occasion de traiter par deux fois de ce sujet : lors du débat demandé par le président de la République sur le Préambule présidé par Simone Veil (je peux te faire parvenir ma note sur ce sujet) et quand j’étais ministre de la ville, en lançant sur Internet un débat sur nos valeurs communes, que j’ai du reste transmis à Brice Hortefeux qui a dû le transmettre à Eric Besson. Les premières conclusions marquaient la volonté tant des jeunes, des intellectuels, des sportifs d’un besoin de rencontre pour s’apprivoiser, se reconnaître…

Quels sont les attributs de notre identité nationale ? La Langue, Le Drapeau, L’Hymne. Comme seul l’hymne peut être revu, regardons de plus prés.

Eh bien, je suis convaincue que si la musique est adaptée à La France, ses paroles sont horribles. As-tu lu les 12 ou 13 strophes ?

Comment être allant avec de telles références. !

Je souhaite qu’à l’occasion de ce débat sur l’identité nationale, il y ait une vraie discussion sur l’opportunité de changer les paroles de La Marseillaise. Le débat a déjà commencé sur ma page de face book, j’espère qu’il va continuer.

Et merci encore à Maître Barassi.

Bien à toi,

Christine Boutin

 

De : Gérard Gros <gerardgrosconseil@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 17:52

Objet : Sauf le respect que je vous dois

 

Sauf le respect que je dois à Christine Boutin, il faut avoir le courage de lui dire que sa prestation à mots croisés n'a pas été percutante. Il faudra bien qu'elle éclaire sa pensée politique et sa foi en Nicolas Sarkozy n'est pas un programme. Quant aux paroles de La Marseillaise passons...

Axel Brücker a un style mais que le débat sur l'identité nationale lui rappelle de biens tristes jours de la France me semble excessif. Sans doute notre pays doit tout faire pour se faire aimer ou respecter par ceux, vivant en France, qui rejettent notre culture, nos racines tout comme nous devons accueillir la différence. Avec chaleur.

Gérard Gros


Ce soir au musée Maillol, nous irons à la présentation du dernier ouvrage de Nicolas Bordas...

 

Et toujours rue du Vieux Colombier en vitrine chez Agnès b pour hommes, le Querelle warholien...

 


De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : Genzel David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mar 27 Octobre 2009, 16 h 35 min 27 s

Objet : Françoise de Bonneville en visite à Beaubourg

 

Ce week-end, tout Paris courait à la FIAC mais aussi se croisait à Beaubourg où la rétrospective « Soulages » fait des siennes. Françoise de Bonneville, qui ne se départit jamais d'une pointe d'humour, s'est donc rendue à cette commémoration en tenue de deuil.

 


De : Librairie Mazarine <librairie@lamazarine.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 12:32

Objet : Françoise Quardon : La Ballade des Clamecés


 Signature + exposition de Françoise Quardon

à l'occasion de la sortie de La Ballade des Clamecés, Editions Joca Seria.

 

Le kiosquier de la rue Vavin me vend Les Inrocks (qui sortent désormais le mercredi) avec en couverture le superbe Benjamin Biolay.

- Je suis ravi, dit-il, Benjamin Biolay habite juste à côté !

 




David & Céline vont dans le même bateau

Par David Genzel
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Mardi 27 octobre 2009
Au baromètre Posternak-Marguerit paru ce week-end dans le JDD, l'image de France Télécom se dégrade.
Céline :
- Tous ceux qui veulent observer un phénomène de suicide en entreprise, qu'ils regardent : Sauf le respect que je vous dois de Fabienne Godet.



La quarantaine, François Durrieux (Olivier Gourmet) vit à Nantes avec son épouse, Clémence (Dominique Blanc), et leur fils unique, Benjamin. Cadre supérieur dans une imprimerie locale, il se soumet sans broncher au rythme de travail soutenu imposé par le directeur. Son ami Simon Lacaze (Jean-Michel Portal), qui refuse de sacrifier sa vie privée, est d'ailleurs le seul employé à oser s'opposer à certaines des directives patronales...


Souvent, le "divin chauve" de Stratégies m'évoque la fausse disparition de Monica Vitti dans Le Monde. Maintenant, images à l'appui, je vais pouvoir lui rétorquer :

- Motard que jamais !


De : Francois Kermoal <fkermoal@reedbusiness.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>;

Envoyé le : Lun 26 Octobre 2009, 17 h 59 min 21 s

Objet : Jetueunami.com

 

http://www.jetueunami.com/13emeRUE/meurtre/rancoisermoal/5i2xgh7ac3jgyh71364q

 

Hier soir, à l'émission d'Yves Calvi "Mots croisés", j'ai enfin compris pourquoi je préférais Christine Boutin aux autres politiques... Elle est à la télévision comme dans la vraie vie. J'ai l'impression de l'avoir à côté de moi au Flore même à travers le petit écran !
Céline tempère :

- L'homme du 21 de la rue de l'Odéon, même traité de "Tartuffe" par Eric Besson, a été très très percutant...


 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 octobre 2009 23:23

Objet : Identité nationale

 

Cher David,

Sitôt ton sms reçu, à peine rentré de la rue Oudinot, j'ai écouté avec beaucoup d'intérêt l'émission d'Yves Calvi sur France 2. Eric Besson m'impressionne dans sa capacité à monter en première ligne sur un débat aussi difficile, lui, le rallié récent... Je me souviens également du projet, que dis-je, de l'intuition de Christine Boutin, en novembre 2008, lorsque nous avions lancé, avec Fadela Amara, le site participatif www.nosvaleurscommunes.fr ! je me réjouis de cette résurgence et j'espère que ce débat permettra de saisir l'essence de ce qui nous rassemble. Je pense ce soir à ce fragment de René Char : « Archiduc me confie qu'il a découvert sa vérité quand il a épousé la Résistance. Jusque-là il était un acteur de sa vie frondeur et soupçonneux. L'insincérité l'empoisonnait. Une tristesse stérile peu à peu le recouvrait. Aujourd'hui il aime, il se dépense, il est engagé, il va nu, il provoque. J'apprécie beaucoup cet alchimiste. »

Bien amicalement,

Matthieu Béjot

 

Message du 27/10/09 à 00h08

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Mots croisés

 

Christine Boutin demeure égale a elle-même. Elle a son parler vrai qui la démarque des « politiques » dont les phrases sont si longues qu'on en finit par oublier leur sujet. Incisive, délicate, elle pose les questions que nous nous posons, répond avec simplicité, s'interroge, nous interroge, ouvre le débat. Me voilà toute dubitative : doit-on changer les paroles de La Marseillaise ? « qu'un sang impure abreuve ... » Je n'avais jamais songé que ces quelques mots pouvaient choqués... en quoi un sang pourrait-il être impure ? Me voilà tout a coup revenue à des temps antérieurs pas si lointains où la pureté du sang justifiait tous les outrages. C'est fou ce que Christine Boutin me parle !

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 10:45

Objet : Identité Nationale

 

Identité nationale

 

Le débat qui s’ouvre sur l’identité nationale me fait craindre le pire.

Comment, pour des raisons électorales et populistes évidentes, ose t’on toucher au sacré de la Nation et de la place de chacun, à sa manière, dans Celle-ci ?

Il faut remonter à la triste et infâmante période de Vichy pour oser définir de façon étatique l’appartenance à la France. Et il faut être bien imprudent et même inculte pour ne pas reconnaître une évolution régulière de cette appartenance en fonction de l’histoire du pays.

Alors, on va revenir aux « Français de souche », et quelles souches ? Aux Français d’origines géographiques et religieuses particulières, on va ressortir des degrés « d’intégration »… quelle horreur ! 

On reparle déjà « d’aimer la France » et de « fierté d’être Français », comme si, justement, on dénigrait à chacun le droit d’aimer tantôt son pays et de le détester parfois… d’en être fier un jour et honteux le lendemain, au point d’avoir même parfois de la passion pour Elle.

Aimer Jeanne d’Arc, et détester Pétain, être fier de Roland Garros et avoir honte du Vel d’Hiv’.

Le chômeur de longue durée aime t’il la France ? Peut-être, mais je n’ai pas envie de lui poser la question.

L’électeur de Levallois-Perret ou de « Neuilly-sud » est il si fier d’être Français ? Je n’ai pas envie, non plus, de lui poser la question.

L’identité française est acquise, égale, pleine et entière, par la nationalité. Le reste est affaire de sentiments et, justement, de liberté individuelle. 

Pour ma part, je préfère me plonger régulièrement dans l’extraordinaire Les Lieux de Mémoire sous la direction de Pierre Nora, et lire, avant de m’endormir, un ou deux chapitres, parmi les trois tomes qui ne quittent pas ma chambre. 

A.B.

 

Serge Merlin, le divin Serge Merlin (Céline me piège, j'avais oublié qu'il jouait l'homme de verre dans Le fabuleux destin d'Amélie Poulain...).

 

Message du 26/10/09 à 15h36

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville a vu un autre Minetti

 

Françoise de Bonneville a vu, au théâtre Athénée Louis Jouvet, un autre Minetti que celui de Piccoli « et compagnie »...

 


A son avis, interprété par Serge Merlin, ce Minetti est plus dans l’esprit Thomas Bernhard que de « et compagnie » ...



Ce n’est pas gentil pour « et compagnie » mais c’est comme ça.


Michel Lonsdale signe la préface du Manifeste du cinéaste.

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

Par David Genzel
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