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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 11:49
Au baromètre Posternak-Marguerit paru ce week-end dans le JDD, l'image de France Télécom se dégrade.
Céline :
- Tous ceux qui veulent observer un phénomène de suicide en entreprise, qu'ils regardent : Sauf le respect que je vous dois de Fabienne Godet.



La quarantaine, François Durrieux (Olivier Gourmet) vit à Nantes avec son épouse, Clémence (Dominique Blanc), et leur fils unique, Benjamin. Cadre supérieur dans une imprimerie locale, il se soumet sans broncher au rythme de travail soutenu imposé par le directeur. Son ami Simon Lacaze (Jean-Michel Portal), qui refuse de sacrifier sa vie privée, est d'ailleurs le seul employé à oser s'opposer à certaines des directives patronales...


Souvent, le "divin chauve" de Stratégies m'évoque la fausse disparition de Monica Vitti dans Le Monde. Maintenant, images à l'appui, je vais pouvoir lui rétorquer :

- Motard que jamais !


De : Francois Kermoal <fkermoal@reedbusiness.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>;

Envoyé le : Lun 26 Octobre 2009, 17 h 59 min 21 s

Objet : Jetueunami.com

 

http://www.jetueunami.com/13emeRUE/meurtre/rancoisermoal/5i2xgh7ac3jgyh71364q

 

Hier soir, à l'émission d'Yves Calvi "Mots croisés", j'ai enfin compris pourquoi je préférais Christine Boutin aux autres politiques... Elle est à la télévision comme dans la vraie vie. J'ai l'impression de l'avoir à côté de moi au Flore même à travers le petit écran !
Céline tempère :

- L'homme du 21 de la rue de l'Odéon, même traité de "Tartuffe" par Eric Besson, a été très très percutant...


 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 26 octobre 2009 23:23

Objet : Identité nationale

 

Cher David,

Sitôt ton sms reçu, à peine rentré de la rue Oudinot, j'ai écouté avec beaucoup d'intérêt l'émission d'Yves Calvi sur France 2. Eric Besson m'impressionne dans sa capacité à monter en première ligne sur un débat aussi difficile, lui, le rallié récent... Je me souviens également du projet, que dis-je, de l'intuition de Christine Boutin, en novembre 2008, lorsque nous avions lancé, avec Fadela Amara, le site participatif www.nosvaleurscommunes.fr ! je me réjouis de cette résurgence et j'espère que ce débat permettra de saisir l'essence de ce qui nous rassemble. Je pense ce soir à ce fragment de René Char : « Archiduc me confie qu'il a découvert sa vérité quand il a épousé la Résistance. Jusque-là il était un acteur de sa vie frondeur et soupçonneux. L'insincérité l'empoisonnait. Une tristesse stérile peu à peu le recouvrait. Aujourd'hui il aime, il se dépense, il est engagé, il va nu, il provoque. J'apprécie beaucoup cet alchimiste. »

Bien amicalement,

Matthieu Béjot

 

Message du 27/10/09 à 00h08

De : Catherine Barassi <barassi@coronebarassi.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Mots croisés

 

Christine Boutin demeure égale a elle-même. Elle a son parler vrai qui la démarque des « politiques » dont les phrases sont si longues qu'on en finit par oublier leur sujet. Incisive, délicate, elle pose les questions que nous nous posons, répond avec simplicité, s'interroge, nous interroge, ouvre le débat. Me voilà toute dubitative : doit-on changer les paroles de La Marseillaise ? « qu'un sang impure abreuve ... » Je n'avais jamais songé que ces quelques mots pouvaient choqués... en quoi un sang pourrait-il être impure ? Me voilà tout a coup revenue à des temps antérieurs pas si lointains où la pureté du sang justifiait tous les outrages. C'est fou ce que Christine Boutin me parle !

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 octobre 2009 10:45

Objet : Identité Nationale

 

Identité nationale

 

Le débat qui s’ouvre sur l’identité nationale me fait craindre le pire.

Comment, pour des raisons électorales et populistes évidentes, ose t’on toucher au sacré de la Nation et de la place de chacun, à sa manière, dans Celle-ci ?

Il faut remonter à la triste et infâmante période de Vichy pour oser définir de façon étatique l’appartenance à la France. Et il faut être bien imprudent et même inculte pour ne pas reconnaître une évolution régulière de cette appartenance en fonction de l’histoire du pays.

Alors, on va revenir aux « Français de souche », et quelles souches ? Aux Français d’origines géographiques et religieuses particulières, on va ressortir des degrés « d’intégration »… quelle horreur ! 

On reparle déjà « d’aimer la France » et de « fierté d’être Français », comme si, justement, on dénigrait à chacun le droit d’aimer tantôt son pays et de le détester parfois… d’en être fier un jour et honteux le lendemain, au point d’avoir même parfois de la passion pour Elle.

Aimer Jeanne d’Arc, et détester Pétain, être fier de Roland Garros et avoir honte du Vel d’Hiv’.

Le chômeur de longue durée aime t’il la France ? Peut-être, mais je n’ai pas envie de lui poser la question.

L’électeur de Levallois-Perret ou de « Neuilly-sud » est il si fier d’être Français ? Je n’ai pas envie, non plus, de lui poser la question.

L’identité française est acquise, égale, pleine et entière, par la nationalité. Le reste est affaire de sentiments et, justement, de liberté individuelle. 

Pour ma part, je préfère me plonger régulièrement dans l’extraordinaire Les Lieux de Mémoire sous la direction de Pierre Nora, et lire, avant de m’endormir, un ou deux chapitres, parmi les trois tomes qui ne quittent pas ma chambre. 

A.B.

 

Serge Merlin, le divin Serge Merlin (Céline me piège, j'avais oublié qu'il jouait l'homme de verre dans Le fabuleux destin d'Amélie Poulain...).

 

Message du 26/10/09 à 15h36

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville a vu un autre Minetti

 

Françoise de Bonneville a vu, au théâtre Athénée Louis Jouvet, un autre Minetti que celui de Piccoli « et compagnie »...

 


A son avis, interprété par Serge Merlin, ce Minetti est plus dans l’esprit Thomas Bernhard que de « et compagnie » ...



Ce n’est pas gentil pour « et compagnie » mais c’est comme ça.


Michel Lonsdale signe la préface du Manifeste du cinéaste.

 


 



David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

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