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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 10:37

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Un livre absolument poignant de l'ancien pilier parisien sur la difficile fin de carière des sportifs...


L'ironie du sport ! Ce soir, l'OM peut être couronné champion de France alors que le PSG reçoit... Valenciennes. 

 

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Anne Fulda a dû vraiment sourire ce matin en lisant page 38 du Figaro que Christine Boutin recevait des fleurs de Nicolas Sarkozy... Souvenir, souvenir.


Hier, je déjeunais au Flore avec Christine, et je tenais vraiment à lui présenter le luthérien Henri-Christian Schroeder...

 

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De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 4 mai 2010 20:00
Objet : Conférence de presse


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Cher David ,
Pour ne pas faillir a ta réputation de 1er bien informe de la place de Paris, voici en avant première le livre sur le PCD que je vais présenter a la presse jeudi prochain dans les locaux de l'UMP (ce sera pour moi l'occasion de montrer notre liberté de ton ! sans quitter le navire...). Ce livre marque notre héritage politique et nos ambitions pour demain. Il sera mis en vente la semaine prochaine. Bien sur seront évoqués aussi les sujets d'actualité.
Je t’embrasse.
Christine Boutin

 

Dans le même numéro du Figaro, Bertrand de Saint-Vincent relate le dîner de Francis Szpiner chez Hervé Morin...

 

De : François Grosliere <francois.grosliere@publicisactiv-clermont-ferrand.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 4 mai 2010, 18 h 25 min 16 s
Objet : Un grand moment !

 

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J'ai assisté au Flore, a un grand moment surréaliste qui a beaucoup fait rire David, un certain avocat imitant un répondeur "abonné absent" à une proposition de rendez-vous pendant le week-end du 1er Mai avec une verve et un aplomb de Maître !
François Grosliere

 

Le premier bébé de Katia Kermoal est né !


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De : François Kermoal <fkermoal@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 4 mai 2010, 21 h 02 min 06 s
Objet : L'enfantasme

Hello David,
Le livre de Katia est sorti à Genève la semaine dernière. Katia en a quelques uns à vendre sur son blog pour la France (http://www.enfantasme.com), pour la modique somme de 18,99 euros, en hommage à Beigbeder ;-)
Amitiés
François

 

A la galerie Valois, 35 rue de Seine, "Si j'étais Allemande", la sculpture de Tatiana Antoshina.

 

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Le retour de Henri Baché...

 

De : Henri Baché <henri.bache@trademag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 4 mai 2010 12:35

 

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En février dernier je t’annonçai que Daniel Torrès et moi-même avions crée TradeMag, une société dédiée à la conception, à la réalisation et à la régie de magazines pour la grande distribution.

 

Nous annoncions en même temps, que Monoprix devenait notre 1^er client.

 

A la veille du bouclage du 1^er numéro, je voudrais te faire part de mes observations.

 

J’ai quitté pendant 5 ans la communication. En 5 ans, le monde s’est métamorphosé, les agences média et leurs services internet semblent avoir pris le pouvoir ! Le conseil média d’avant n’existe plus.

 

C’est devenu un conseil en investissement.

 

Aujourd’hui, la notion de média doit s’entendre comme tout moyen pouvant parvenir à établir une chaine de contacts avec les clients potentiels d’une marque de la TV au stop rayon. Ce qu’on appelait « communication globale » ou « communication intégrale » fin des années 90 de façon avant-gardiste et fédérant autour d’un responsable de marque des spécialistes de tous les moyens de communication est devenue la pratique courante. Mais au lieu de se concevoir au sein d’une agence de publicité, ce sont les agences média qui semblent dominer ne laissant aux agences de publicité que la stratégie de marque et la création.

 

La « stratégie de mouvement » est devenue une « stratégie d’investissement » dont le R.O.I. est roi !

 

Il y a donc d’un côté les « créatifs » et de l’autre les « gestionnaires » capables de recommander et de faire réaliser toutes les actions off line ou on line.

 

Par ailleurs, le contexte économique tendu, les négociations commerciales avec les grandes enseignes saignantes rendent l’argent rare pour toutes les entreprises.

 

C’est dans cette ambiance, que nous lançons début juin le 1^er numéro de Brand’s, magazine distribué chez Monoprix consacré à la vie des marques et à leurs innovations.

 

Pas un « consumer magazine » ou un « magalogue ». Un magazine à part entière, offert aux clients à 1,5 millions d’exemplaires, remis en mains propre par des hôtesses.

 

Dans ce climat de « placement financier », je crois pouvoir dire que nous avons vu juste. Il manquait un vecteur de communication éditoriale des marques distribué sur les lieux d’achats. Mais la barre est haute. Un concept nouveau, jamais vu, jamais entendu, jamais lu. Une distribution non pas gratuite (et loin de là) mais un magazine offert par des hôtesses rémunérées, spécialement recrutées. Une ligne éditoriale constituée de messages des marques : un magazine financé par les marques s’adressant à la clientèle CSP+ et innovatrice de Monoprix.

 

Nous avons obtenu une forte adhésion au concept de la part des annonceurs. Un encouragement des agences média qui, prudentes/ /pour la plus part, « attendent de voir » avant de recommander Brand’s dans leur plan d’investissement R.O.I. oblige !

 

Nous avons convaincu de grands groupes dont les marques sont référencées chez Monoprix mais aussi des marques en dehors du champ de l’enseigne qui ont compris la valeur de ce nouveau média relationnel et pour laquelle la clientèle de Monoprix constitue une clientèle potentielle.

 

Les 4, 5 et 7 juin Brand’s sera distribué dans 200 Monoprix de France. Il sera aussi remis avec les livraisons à domicile.

 

Quinze grandes marques nous ont déjà fait confiance, nous ont aidé à relevé ce défit. D’autres ont déjà pris des options pour le n° 2 qui sortira le 4 septembre et le n° 3 le 26 novembre.

 

Le 1er numéro sera testé, les résultats seront publiés.

 

Voilà, on va réussir, on va innover en dehors du web (on ira sur le web plus tard une fois « installé »).

 

Il y a une morale à tout cela. Oser, entreprendre, innover ça marche encore. Prendre la défense des marques, beaucoup ont compris que c’étaient un combat commun des entreprises, des hommes de communication et des médias.

 

Entreprendre, quand on est « seniors » comme Daniel Torrès et moi, c’est toujours possible grâce à nos années d’expérience et un peu de courage.

 

Un publicitaire, quelque soit son âge, reste un publicitaire.

 

C’est comme le vélo, il suffit de trouver le bon et de remonter dessus. On peut avoir des crampes dans les jambes, mais les neurones retrouvent la jubilation de la création et de l’action.

 

De : JF Le Scour <jf@thecroute.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 5 mai 2010 09:49
Objet : --"MON CINEMA" 3ème épisode...--

 

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  http://www.thecroute.com

From : Air de Paris <fan@airdeparis.com>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2010/4/28
Subject : Soon : Ann Veronica Janssens, May

 

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 Ann Veronica Janssens
May
Exposition du 8 mai au 19 juin 2010
Vernissage vendredi 7 mai de 18 à 21 h


Pour sa deuxième exposition personnelle à Air de Paris, Ann Veronica Janssens présente un ensemble d’œuvres récentes dont certaines inédites. Si la galerie est toujours un espace d’expérimentation, ce n’est plus sous la forme de l’immersion physique dans la lumière comme lors de sa précédente exposition personnelle, mais avec celle du laboratoire. Le spectateur est alors invité à concentrer son attention sur autant de démonstrations paradoxales. Le laboratoire n’est plus ici celui de doute mais de la contemplation.
Les matières travaillées semblent en perdre leurs caractéristiques premières, contredire leurs propriétés. Devenir des oxymores, des preuves incommensurables à leurs prémisses matérielles. Le laboratoire n’est plus vérification d’hypothèses mais confirmation de leurs contradictions. L’eau y devient sculpture (Lilas dream), la lumière filmée perd ses attributs statiques, devient battement, l’acier perd sa rigidité et semble se liquéfier (IPN). Il évoque par ailleurs les constructions de l’architecte Oscar Niemeyer qui, filmé en temps réel pendant une de ses pauses, devient statue mouvante. Le portrait devient paradoxalement expérience visuelle.
Et l’expérience de devenir à chaque fois hypnotique et contemplative à nouveau par les seuls effets de deux paramètres : la lumière et le temps.

Message du 05/05/10 à 08h49

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Les filles de joie ne sont pas tristes !

 

Non, les filles de joie ne sont pas des putes. Encore moins des putes à frange ! Les filles de joie sont des super gonzesses. Et elles ne sont pas tristes! Elles font du "Cabaret Burlesque", un genre de strip-tease décalé et chic qui existe depuis les années 50, et qui est en plein revival. C'est bien simple, on ne parle plus que de ça et de nombreux lieux comme la Bellevilloise organisent des soirées autour de ces shows joyeux et glamours !

 

La preuve que c'est pas juste des nanas de plus qui se foutent à poil sous le regard plus ou moins concupiscent des mecs, c'est que même les féministes trouvent ça bien ! Pire, c'est aussi une démarche féministe! En quoi se désaper peut il être de près ou de loin féministe me direz vous, dubitatif? Eh bien c'est que tout est dans la manière! Et dans le regard et la pensée qui va avec.

 

S'il y a eu des dérives féministes dans les années 60/70 avec des radicales comme Valérie Solanas et son SCUM (accessoirement, c'est elle qui a tiré sur Andy Warhol), cela fait un moment que les femmes affirment qu'on peut exiger d'être respectée et avoir du plaisir à se faire désirer. C'est une vue de l'esprit grotesque que ce raccourci qui consiste à dire que les féministes sont moches, mal baisées ou gouines! Et quand bien même il y en aurait, en quoi cela discréditerait-il leur discours ? Que je sache, les hommes politiques brillent rarement par leur sex-appeal et tout le monde trouve normal d'écouter avec intérêt des vieux moches priapiques à la sexualité douteuse.

 

Mais revenons à nos filles de joie qui me mettent… en joie ! Leur leadeuse ? Juliette Dragon ! Belle, sublime, intelligente, classe ! Encore une femme qui démontre qu'ont peut être une femme de tête et avoir de jolies jambes ! Un pseudo du genre de celui des filles du Crazy Horse, sauf que là, ça ne fait pas "femme objet", mais bien "femme sujet"! On est loin des Lova Moor, Loulou Looping et autres Lola Frivola. Juliette Dragon, ça claque! Pour paraphraser le divin Noël Coward au sujet de Marlene Dietrich " C'est un nom qui commence comme une caresse et finit comme un coup de fouet" ! Et Autant au Crazy les normes physiques exigées sont d'une précision millimétrée draconienne, les canons de beauté d'un conformisme militaire et les pseudos amusants mais réifiants, autant "Les filles de joie" sont canon à leur manière toute personnelle. Y'a des grosses, y'a des maigres. Y'a même des vieilles ! Et quelle que soit leur tronche, elles sont belles ! Ce qui est jubilatoire c'est qu'elles organisent des stages d'effeuillage pour des nanas "normales". Des femmes qui ne se sont pas fait refaire la plastique à coups de bistouri, de silicone et autres liposucions. Eh oui ! Le désir ça ne se mesure pas avec un centimètre, une balance ou un extrait de naissance. Et la beauté n'a jamais été une science exacte.

Juliette-DRAGON.jpg(c) Photo de Juliette Dragon par Gilles Rammant


En fait, physiquement, ces femmes sont beaucoup plus proches de ce qu'étaient les danseuses de cancan du début du XXème siècle, époque où les cancanneuses étaient des super stars.


Qui se souvient de "Grille d'égout", "La môme fromage", "Nini patte en l'air" sans oublier "La goulue" et Jeanne Avril, la plus adulée, et la plus dessinée par Toulouse Lautrec qui s'y connaissait en nanas qui levaient la patte ? Elles avaient de sacrés tronches et des putains de personnalité, les mômes ! On était loin du formatage et du consensuel. C'était pas Claudia Schiffer ou Linda Evangelista les greluches !

 

Petite parenthèse, le cancan à l'époque, c'était pas un gadget à touriste. Figurez vous que c'était même révolutionnaire ! Oui Madame ! Les figures, genre "la baillonnette" venaient tout droit de La Commune, et les filles qui montraient leurs dessous en poussant des cris de joie étaient sacrément gonflées et subversives. (Paraît même que parfois, leurs culottes étaient fendues et qu'on leur voyait la… chuttttt !)


Quoi qu'il en soit nos strip-teaseuses du dimanche se réunissent le samedi dans la joie et la bonne humeur, jouent avec les codes de la femme objet, s'amusent, et démontrent que l'on peut évidemment être féministe et sexy !

 

Sans une once de vulgarité (c'est quoi la vulgarité? Vaste débat. J'y reviendrais), elles conjuguent audace, "nippies", honnêteté, boa chinchilla et porte-jarettelles pour proposer un show bourré d'humour.

Les filles se régalent. Leur mec (ou leur nana) aussi! C'est plus gratifiant et amusant que de se regarder dans le miroir mortifère des publicités qui renvoient toujours un modèle unique de féminité, lisse, convenu et surtout photoshoppé à mort !

 

Vivent "Les Filles de joie", Juliette Dragon, Miss Anne Thropy, et toutes ces filles merveilleuses qui se réinventent en jouant avec les codes de nos grand mères. Qui détournent les corsets de la pensée, se les approprient et se/nous donnent du plaisir avec. Avec elles, y'a du monde au balconnet !

 

Et comme La Dragon, faute de cracher du feu, elles jouent avec. Ça sent le soufre ! Ça c'est d'la meuf !

 

Je recommande ce Johnny Depp à Caroline Loeb !

 

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Monaco, Monacul, Manafric disait déjà Thierry Ardisson...

 

Message du 04/05/10 à 11h41

De : Etienne Moulron <lamaisondurire@voila.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet :  PSG/ MONACO : Coupe de France et Identité nationale

 

Coupe de France et Identité Nationale

 

Ne baissons pas la garde, Eric, Christine et quelques autres! 

N.B : toute ressemblance homophonique, nique, nique, avec des ministres en exercice serait purement fortuite !


Le foot n’est certainement pas ma tasse de thé et à une coupe, même de France je préfère de loin une coupe de champagne voire une bonne coupe de cheveux par une jolie coiffeuse à la fière poitrine gonflée comme un ballon; le ballon me plaît bien plus quand il est de bordeaux ou d’ailleurs, et pour ce qui est du rond, (je parle toujours du ballon !) mes nettes attirances me poussent bien plutôt vers la rondeur d’une jolie c(r)oupe française ou monégasque, par exemple.


La géographie n’est pas non plus mon fort, assurément, mais j’arrive néanmoins à bien distinguer sur une carte ces 2 états que sont ce beau pays de France et la principauté de Monaco, laquelle non plus n’est pas ma tasse de thé, par principe ôté de tout racisme, soyez-en assuré !

C’est donc bien conscient de ma grande ignorance que néanmoins, je me suis pénaltesquement hier, en ce joli et muguettesque 1er mai, étonné qu’une finale de coupe de France opposât un club français, le PSG, un club bien de chez nous pur et dur, comme la baguette du chasseur (Le Chasseur a le pain, c’est bien connu !) le jour, par-dessus le marché, de la fête de Jeanne d’Arc, chère à JMLP, le père de la Marine, celui qui ne s'embarrasse ni d'un détail ni d'un remords, étonné donc, vous dis-je, qu'une finale lui fit affronter une équipe étrangère, tout aussi sérénissime qu’elle soit, dont le nom évoque plus la grâce des araignées, ses palaces dorés comme des parachutes, son grand prix de F1 mais l’absence de tout hôtel Formule 1 qui ferait tâche (d’huile) dans son azuré et moneygasque paysage où paissent et se prélassent de jolies et parismatchiennes petites princesses.


Preuve de ce constat géopolitique, tique, tique, étaient hier bien présents dans la tribune d’honneur deux chefs d’état: à ma gauche, si j’ose dire, un prince, Monseigneur Albert du rocher et à ma droite, j’ose le dire, notre président de sagesse qui veut et pense gagner plus… à être connu ; une finale de coupe de France avec deux chefs d’états, c’est un peu comme une coupe au rasoir pour bicéphale ou une coupe au carré qui tourne pas aussi rond que le ballon !


Alors, alors, Coupe de France, la coupe est suffisamment pleine de clubs français pour ne pas devoir aller en chercher d’autres dans le fier monde ; et dire que Monaco aurait pu l’emporter, vous imaginez la suite !, on aurait ainsi vu Monte Carlo au faîte de la sportive gloire nationale française et, qui sait d’ailleurs, ce qu'aurait fait Carla, et je ne vous parle pas d’Alexandre Dumas et du comte de Monte Christo !


C’eût été alors le calice, hélas, et c’est là qu’est l’os, bu jusqu’à la lie, qu’il nous eût fallu vider dans un hallali bien amer comme une viande halal de chez quick.


Le PSG, dont les lettres, y compris les 2 premières lettres, ne sont pas toujours synonymes de victoire, aurait ainsi été au foot ce que la royale, (je veux parler ici de la marine française, tout autre ressemblance poitvevine ou autre serait purement fortuite, cela va sans le dire et mieux en le disant !), ce que la royale donc est à la mer, voire à l’amer : parfois il se saborde, voire il coule, mais toujours, sachez-le, footeux et non fouteux, il rejaillit des flots.


« Aléa jacta est » donc, et « fluctuat nec mergitur », avec une affectueuse et tendre pensée pour Jean Tibéri et Franck Ribery à qui bien des femmes rendent hommage, ainsi qu’aux vigoureux pompiers qui ne gardent pas toujours leurs langues dans leurs poches, mais ils ne sont pas les seuls !


Et c’est ainsi qu’Allais est grand, j’évoque ici Alphonse, d’Honfleur ni couronne (ce qui est paradoxal pour le Prince des humoristes !), et c’est ainsi qu’allais hop, toute le monde à la campagne, et c’est ainsi, enfin, qu’Alexandre vit Allah te dire que les mollahs, souvent, sont comme les molaires qu’il faut parfois extraire !


Car, ne l’oublions jamais : « l’homme n’est que poussière, c’est dire l’importance du plumeau ! » (Alexandre Vialatte)


Etienne Moulron,

dit " Charles-Henry Camille d’Allaydach"

 

Le titre qui m'a fait le plus sourire ce matin se trouve page 10 des Echos :

 

Pascal Homsy : Un négociateur acharné pour Alcatel-Lucent France

 

Il faut lire l'article car il y a aussi un Pierre qui apparaît dans ce storytelling...

 

Hier soir, dîner à l'enclave corse du boulevard Montparnasse : L'abri côtier...

 

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David & Céline vont dans le même bateau

 


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