Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 10:39

 

marilyn-at-mike.jpg


Joyeux anniversaire, monsieur le Président...


De : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 18:58

Objet : Dominique de Villepin

GEDC6340

Mon cher David,

 

Rencontré au déjeuner, ce mercredi, Dominique de Villepin, au restaurant Casa Bini, rue Grégoire de Tours en compagnie d’un ami antiquaire du quartier. Toujours aussi souriant, élégant, et décontracté. Serein même. Etonnant pour un homme qui attend - aujourd’hui - son jugement, en première instance, du procès Clearstream. « Je suis formé pour résister » dit-il. A quoi ? A la pression médiatique ? Au choc qui lui sera réservé lors du verdict de cette première manche du procès ou il encourt 18 mois de prison avec sursis, réclamé le procureur de Paris Jean-Claude Marin ? On verra bien… Sa part de vérité dans cette affaire ? « Vous savez, répond-il avec une moue de fatalisme, pour la justice, l’apparence de la vérité est plus importante que la vérité elle-même ». Pour l’ancien Premier ministre, « la vérité n’aime pas la lumière ». Elle est en nous. Elle n’a pas besoin d’être prouvée. Des élans de sincérité ne prouvent pas hélas, qu’on ne ment pas. Dominique de Villepin a raison : on peut habiller un mensonge d’un immense manteau de vérité… Tout le procès Clearstream tourne autour de la vérité. Jean-Louis Gergorin ? Dominique Villepin ? Imad Lahoud ? Qui ment ? Qui dit la vérité ? On sera fixé aujourd’hui...


Trois options sont possibles dans ce grand « concert de haines accumulées » comme l’appelle le journaliste Laurent Valdiguié dans son excellent livre de 500 pages riches en anecdotes toutes chaudes puisque l’ouvrage qui vient à peine de sortir (Le procès, édition Stock).


1°/ La relaxe. Elle est demandée par les avocats de Dominique de Villepin et de Jean-Louis Gergorin. Pour eux, il n’y a aucune preuve de leur connaissance de la fausseté des listes de comptes Clearstream. Si le tribunal opte pour la relaxe c'est-à-dire que les juges auront estimé que Gergorin était de bonne foi, et que Imad Lahoud - dont on a découvert, avec surprise, un portrait très favorable dans « Le Monde » d’hier - aurait berné tout le monde, et qu’il est l’auteur unique de la dénonciation calomnieuse. Ce dernier sera alors lourdement condamné.


2°/ Villepin condamné. Dominique de Villepin et Jean-Louis Gergorin ont menti. Ils savaient très bien que les listes étaient fausses. Et Dominique de Villepin serait alors l’instigateur de cette machination : c’est lui qui a ordonné de rajouter le nom de Nicolas Sarkozy dans cette liste. Ce que bien sûr, ce dernier a nié lors de son procès.


3°/ « Complice par abstention ». Selon la thèse du procureur de Paris, Jean-Claude Marin, Dominique de Villepin ne serait pas l’instigateur de cette machination mais le « complice par abstention » de l’envoi des deux dernières lettres anonymes en Août et septembre 2004. Donc, la responsabilité de Dominique de Villepin n’est engagée qu’à partir du moment ou il sait que les listes sont douteuses, en juillet, quand le général Rondot vient le lui dire directement. « Invraisemblable » ont plaidé les quatre défenseurs de Dominique de Villepin. Et puis, comment imaginer que Jean-Louis Gergorin, sachant que les listes sont fausses, selon le parquet, ait berné Villepin à ce point, pendant des mois. Son ami de 30 ans !

Villepin condamné ? Il se posera en victime. Relaxé ? En recours !


Et dans la rubrique des interviews (presque) imaginaire du Canard d’aujourd’hui, Dominique de Villepin répond : « Si je suis condamné, je serai un martyr. Si je suis blanchi, je serai un héros. Donc pour moi, c’est gagnant gagnant » !

 

Une chose est sure : si les trois sont condamnés, ils feront appel ! Et ce second procès aurait alors lieu en 2011. Avant les présidentielles ! On peut déjà imaginer le scénario…


Alain Chouffan


Matthieu Béjot sait vraiment bien choisir ses employeurs. A chaque fois, ce sont les valeurs qui déterminent son choix. De l'éthique, sans cosmétique ! Après avoir oeuvré pour Christine Boutin, Matthieu officie désormais auprès de Marie-Luce Penchard. Marie-Luce séduit immédiatement par ses qualités humaines et cette manière tranchée qu'elle a d'occuper son ministère. 2011 va être la grande année ultra-marine...

 

GEDC6335-copie-2.JPG

Rémi Gross, mon autre brillant disciple, nous éclaire sur la piscine Molitor...


De : Remi Gross <remi.gross@pimentddb.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 28 janvier 2010 01:05

Objet : Du Parc des Princes à la Piscine Molitor, il n’y a qu’un Bazin

 

DSCN8185-3.jpgDessin sur neige dans le bassin d'été (par Laurent Godard, fils de...)


David,


Comme chacun sait, Bazin c’est du lourd.


Et aujourd’hui, en gros, ce que les supporters de Paris (depuis Mustapha Dhaleb, j’en suis) lui reprochent, c’est de ne pas avoir mis le poids de Colony dans la balance des transferts du PSG pour leur donner une équipe de dimension européenne. Or tout n’est pas qu’une question de kilos euro dans la vie d’un Club - c’est le message qu’il a essayé de faire passer aujourd’hui - il y a aussi une dimension humaine, émotionnelle. Et « à partir de là », comme ils disent dans les vestiaires du PSG, « Seb », comme ils disent dans les bureaux de Colony, il est au top. Il paraît même qu’il est capable de signer des bêtes de contrat sur un simple check de la main… Bazin le balèze.


Aussi, pour calmer les supporters au premier rang desquels se trouvent les Boulogne Boys et leur confirmer que Paris n’était ni un coup financier ni une danseuse à ses yeux, il leur a écrit une lettre un poil légère, en oubliant notamment de leur dire que lui aussi était un petit gars de Boulogne puisqu’il y est né. Je crois qu’« à ce niveau là » comme dirait Luis Fernandez, ses conseillers en com se sont ratés sur le story telling de Bazin et du PSG. La vérité sur son passé de petit gars du quartier et de son affection réelle pour le « club de son enfance » lui aurait évité bien des emmerdes tu ne crois pas ?


S’il écrit des lettres aux supporters du PSG, moi je t’écris un mail. Un mail pour te confirmer que sa danseuse ne se trouve pas au Parc des Princes mais bien en face. A la Piscine Molitor exactement. Mieux qu’une danseuse, c’est une princesse qui a accueilli le défilé Galliano, célébré les 50 ans de la Mini Cooper, et fêté la semaine du fooding au profit d’Action contre la Faim pour une bouchée de pain car Sébastien le voulait bien.


Un peu endormie cet hiver parce qu’il n’y a ni eau ni électricité pour recevoir, la piscine Molitor va retrouver toute sa splendeur au Printemps avec des événements de portée mondiale.


Bonne soirée.Je compte bien t’y retrouver. A moins que je me fasse virer d'ici là à cause de toi. Ici, c’est Paris !

Rémi


J'ai les honneurs du Canard Enchaîné...

GEDC6342.JPG

Benoît Devarrieux nous ouvre ses Ateliers.


Message du 27/01/10 à 23h32

De : Benoît Devarrieux <devarrieux@hotmail.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Ateliers

800px-Courbet_LAtelier_du_peintre.jpg

Bonsoir


Je vous remercie vivement de vous intéresser aux prémisses des ateliers Devarrieux. Cela démontre peut être qu'une idée assez banale a juste besoin de tomber au bon moment.


Il y a toutes sortes d'ateliers, de mécanique générale, de couture, d'artiste, de pièces détachées, de menuiserie. C'est là qu'on fabrique, qu'on élabore, bref qu'on agence. Il n'existe pas d'atelier administratif, d'atelier comptable, d'atelier d'accompagnement.


Le principe de fonctionnement est assez simple. Un atelier se constitue pour une période donnée avec un objectif précis de production de signes, d'objets ou d"évènements (ce qui constitue l'ensemble du spectre de la communication). Plusieurs compétences, planning stratégique, création, media conseil, production (web, print, film, etc.) sont réunies dans chaque atelier dédié à un problème précis.


Les membres de chaque atelier travaillent en réseau sécurisé (reconnaissance vocale et empreinte). Les réunions se font si possible dans un espace consacré au sein de l'entreprise client. Chaque atelier est relié a la structure centrale ateliers Devarrieux qui fournit les ressources.


Lorsque le travail est fini, que la forme est faite, l'atelier se dissout et se recompose sur un autre problème, à l'identique ou avec de nouveaux compagnons.


Cette approche de travail collaboratif a été expérimentée avec succès dans le repositionnement (design et process)de la chaîne de restauration rapide Lina's dont je suis un petit partenaire. Vous pouvez voir le résultat, en l'occurrence un nouveau concept fooding, 61 rue Pierre Charron.


La notion d'atelier est une métaphore un peu décorative, mais elle sert surtout a réhabiliter la notion de production. Enfin je ne peux pas résister a l'envoi de cette allégorie de Courbet qui est par retour une allégorie de notre profession(avec un écran à la place du tableau). Abymes...


Bien à vous


Benoît Devarrieux


De : Stanislas Draber <stanislasdraber@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 21 h 36 min 14 s

Objet : Invitation au jardin


Bon soir,

Parce qu'il n'est jamais trop tard avant que l'heure ne soit passée, je serais très heureux de vous voir jeudi 28, à partir de 19h et ce jusqu'au dernier convive, au vernissage des oeuvres de Julie Perrin ( thème des arbres) qui se mêlent assez bien aux fleurs actuelles du 19, rue Racine.

Très belle soirée,


Stanislas Draber

Fleurs, Poteries, Littérature, Terrasses, Jardins

19, rue Racine

75006 Paris

tél : 01 43 29 07 88


Luc Laurentin nous fait partager les prestations des publicitaires à l'Assemblée.


De : Luc Laurentin <ll@limelight-consulting.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 17 h 42 min 09 s

Objet : c'était formidable à l'assemblée hier au soir !


Très intéressant, riche d’enseignements, avec une vraie envie des parlementaires présents d’aller plus loin dans la compréhension. Des interventions vraiment riches et talentueuses de Jean-Paul Brunier, évidemment de Vincent Leclabart, une très belle idée de Frédéric Winckler, sans oublier Gérard Noël très intéressant, riche dans ses explications et constructif.

Luc Laurentin


D'Allemagne, Anna-Patricia Kahn...


Message du 28/01/10 à 10h18

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Le lièvre et les proverbes


J’adore les proverbes : Par exemple „le ton fait la musique“ est l’adage qu’il faut pour résumer la polémique qui gronde autour de la prochaine parution des Mémoires de Claude Lanzmann en Allemagne.


Voici les faits : le 7 Janvier un historien d’art totalement inconnu du grand public Christian Welzbacher publie dans les colonnes du grand journal Die Zeit un article au titre percutant et au contenu ronflant : « Petit Avertissement à la maison d’édition Rowohlt » Welzbacher assure ni plus ni moins que Lanzmann… ment, et se sert de l’histoire pour, excusez ma vulgarité, se faire mousser. Ce ne serait pas Lanzmann qui comme celui-ci l’écrit aurait fait mettre à la porte le recteur de l’université de Berlin mais ce dernier serait parti naturellement à la retraite.


On relit les détails de l’affaire et on est en droit de douter de l’intelligence des grandes rédactions allemandes pourtant aux prises avec des ennuis économiques de taille.


Sauf que le ton dudit Welzbacher est virulent : il parle de Lanzmann et le décrit „le juif français Lanzmann est un „acteur omniprésent et qui se prend pour le vengeur légitime des juifs“ et voici que mon proverbe „le ton fait la musique“ se trouve une fois de plus justifié :


Que Lanzmann se soit trompé dans sa description des faits peut même être vrai... mais de là à dire que Lanzmann « transforme l’Histoire à des fins personnelles », c’est une remarque de trop que ne manque pas de relever le journaliste du Frankfurter Allgemeine Zeitung titrant à son tout : „diffamation contre Lanzmann.“


Les guerres entre journalistes font vendre du papier et mousser l’ego des décideurs d’avoir le dernier mot: Le journaliste du süddeutsche Zeitung s’y met aussi rappelant que le recteur de l’université de Berlin dont parle Lanzmann n’était pas seulement un lettré un peu perdu entre ces monstres de Nazis mais bien un fieffe salaud prêt à tout pour se faire payer des vacances en Italie par les Nazis, même à écrire un poème pour la femme du maréchal Goering... et que c’est une honte pour le Zeit d’avoir laissé pareil article être publié.


L’affaire continue par un texte mielleux du Zeit présentant ses excuses à Lanzmann et assurant que le journal a toujours défendu ce dernier quand il est attaqué ! Heureusement pour C L qu’il sait se défendre tout seul…


Le lièvre de Patagonie sera publié en septembre-octobre en Allemagne et si j’étais Lanzmann je demanderais au Zeit de publier les bonnes pages des sublimes mémoires du cinéaste et auteur Lanzmann en avant première...
„lediable se cache dans les détails.“ Et puis non, j’ai encore meilleur adage pour décrire ce balagan : Bref cela semble bien parti pour avancer vraiment ! … Reste à faire venir plus de Députés pour qu’ils comprennent toute l’intelligence de cette profession, la valeur et la force de la création, le poids économique direct et indirect du secteur… et tant d’autres choses… Tu as un rôle important à jouer pour aider cette dynamique.

Je vous embrasse de Munich où je gèle...


Anna-Patricia Kahn

www.clair.me


De : Gilles de Becdelièvre <g.debecdelievre@bluescan.net>

À : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

Cc : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 27 janvier 2010 19:46

 

A l’attention d’Axel Brücker :

Le Becdelièvre de Janson et Gerson n’était pas moi (j’ai fais mes études à Lyon et Toulouse) mais assurément un de mes cousins. Mon livre va vous être envoyé à l’adresse postale que vous indiquez. Et si d’aventure, sa lecture vous interpelle, pourquoi pas nous rencontrer à l’occasion d’un déjeuner avec David ? Que je mets bien sûr en copie de ce mail.


Bonjour David,

Hé bien ! retrouver mon mail sur ton blog, je n’en demandais pas tant…
Merci et j’espère à bientôt.

Gilles de Becdelièvre


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Mer 27 Janvier 2010, 19 h 09 min 34 s

Objet : Bertrand Tavernier : rencontre / dédicace


BERTRAND TAVERNIER

Dédicacera son livre édité par Flammarion

Pas à pas dans la brume électrique

Récit de tournage

Mardi 2 février à partir de 18h15


Vous n’êtes pas libre ce jour-là ?

Appelez-nous et réservez votre exemplaire pour une dédicace personnalisée


Page après page, Bertrand Tavernier décrit les sensations et les impressions qui ont dessiné les jours pendant lesquels il a réalisé Dans la brume électrique. Le cinéaste est comme envoûté par la Louisiane au lendemain du désastre Katrina, où terres et eaux troublent le regard, où le passé capture le présent, où fantômes et ombres se mêlent à la danse. Par ce récit de tournage, il nous entraîne au coeur de la création, donne à lire ce que son oeil a distingué dans la brume qui noie les lieux, il éclaire le jeu de ses acteurs, dévoile les mystères du cinéma et exalte la magie de la culture cajun. Portée par une langue précise et vibrante, c'est une oeuvre vivante qui se découvre, avec ses heures inquiètes et ses instants de grâce. Bertrand Tavernier a réalisé Dans la brume électrique avec Tommy Lee Jones, John Goodman, Peter Sarsgaard, d'après le roman de James Lee Burke ; le film est sorti en France en avril 2009.

Librairie Ciné Reflet

14, rue Monsieur le Prince 75006 Paris

 

Message du 27/01/10 à 12h38

De : Jean-Pierre Hadida <jphadida@yahoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : lancement de Seines


David et Céline,

Courrez vite en kiosque acheter Seines un magasine unique que lance mon ami Jean-Christophe Myon aujourd'hui. Vous ne serez pas déçus !

Jean-Pierre

couv_paris.jpg


Christian Delprat :

"Vesoul contre le PSG en coupe de France : baston à la maison chez Céline et David ?"


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 28 Janvier 2010, 8 h 41 min 26 s

Objet : Pour l'interdiction du port de l'auréole !


Mme Royal est furieuse et l’a fait savoir hier aux abonnés de Désirs d’Avenir via un mail très sec. Pas de fond d’écran, pas de mise en page, mais un titre élogieux : « Nouvelle Boule puante ! » In extenso : « L’équipe de Ségolène Royal s’insurge contre les informations diffamatoires parues dans le Figaro du 27 Janvier 2010 à la rubrique « Confidentiels » et qui, pour faire de la publicité à un livre, n’hésitent pas à salir. Elles reparlent des fraudes au moment de l’élection du Premier Secrétaire du parti socialiste, après le Congrès de Reims, en associant la photo de Ségolène Royal, le mot « fraudes » et le nom « Royal ». Ces informations reposent sur un « pseudo » rapport, exhumé on ne sait « d’où « par on ne sait « qui », visant, une fois de plus, à insulter Ségolène Royal. Ségolène Royal se réserve le droit de poursuivre en diffamation tous ceux qui tenteraient un nouvelle fois, et comme par hasard, en période électorale, de la disqualifier sur le plan de la morale publique. »

Qu’on se le dise, Royal est une Sainte Marque déposée dans la caste des Intouchables. Le problème, c’est qu’elle en rajoute une couche sur un sujet qui m’avait complètement échappé; d’ailleurs, combien de ses sympathisants lisent le Figaro ? À force de ne plus exister et de perdre sa raison d’être, on en devient parano : et on passe de la martyre sublime à Ségo la haine.

Christian Delprat


Eric Bousquet me ramène à mes origines en m'offrant ce parapluie Business... Aurillac est la capitale du parapluie, de Sauvagnat à Piganiol mon ancien étudiant !


GEDC6343.JPG




David & Céline vont dans le même bateau

Partager cet article

Repost 0
David Genzel - dans Culte

Présentation

davidetceline

davidetceline

Recherche

Liens