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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 10:38

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Aujourd'hui, journée mondiale contre l'homophobie.

 

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Carla Bruni va interprêter une conservatrice de musée, dans le prochain film de Woody Allen, Midnight in Paris. On sait Woody Allen assez pervers pour aller demander des conseils à la célèbre conservatrice Anne Pingeot... !

 

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(c) Photo Renaud Monfourny


Céline sourit :

- Va t-il filmer le con d'Orsay à la Hong Sangsoo ?!

 

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Martine Aubry aurait dû jouer dans Les femmes du Caire...

 

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Oliver Stone aurait pu repèrer l'agence immobilère de la rue du Val de Grâce !

 

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Samedi après-midi, nous assistons à la projection du splendide L'enfance du mal, d'Olivier Coussemacq. Ceux qui parlent trop tôt des affaires Polanski ou Ribéry devraient vite aller voir ce film...

 

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La présumée innocente de 15 ans s'appelle Céline et le film se passe à Besançon...

 

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Après L'avocat à abattre de Karim Achoui, Une juge à abattre, d'Isabelle Prévost-Desprez...

 

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François Truffaut chez Tschann !

 

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Isabelle Adjani ne montera pas vendredi les marches à Cannes avec l'équipe de Mammuth, mais dans la nouvelle de Céline qui sera lue vendredi par Sophie Loubière, si !

 

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/parkingdenuit/avenir.php

 

21/05/2010 > Une heure de stationnement en cannorama


Ce soir, le gardien du parking a sorti le smoking. Le plus difficile aura été de boutonner le col de chemise. On s’y est mis à plusieurs. Mais je vous parie que Vincent va faire tomber le nœud papillon avant la fin de l’heure de stationnement qui nous est impartie. Ce soir, toute l’équipe du parking est sur son 31. Parce que nous aussi, on se fait du cinéma. Chaque année, on aime donner à nos lectures ce petit goût de faste et de strass, nostalgiques de ces grandes années du Festival de Cannes où les façades des palaces ne s’étaient pas encore transformées en panneaux publicitaires, où les starlettes qui grimpaient les marches n’étaient pas des mannequins russes à peine majeures ventant les mérites d’un nouveau fond de teint matifiant ultra léger. C’était une autre époque, celle de la beauté de femmes plantureuses ou garçonnes, toutes tellement différentes. Des stars de cinéma qui n’étaient pas encore défigurées par des chirurgiens ayant ce sens de l’esthétique tellement global et terrifiant. Même Alain Chabat ne se ressemble plus avec ses yeux de chats. Est-ce la faute à la maquilleuse ? Tout fout le camp. Heureusement, le gardien et moi, on est beaux naturellement. C’est un des nombreux avantages de travailler dans un programme radiophonique. Nous avons l’image idéale que vous nous donnez. Lui, fier comme Sean Connery et moi, en robe du soir, accrochée à son bras, juchée sur des talons aiguilles. Dans un instant, nous découvrirons quelques unes des belles pages extraites du livre paru chez Stéphane Million éditeur « Le grand bordel de Cannes ! », un recueil de nouvelles écrites par un florilège d’auteurs absolument infréquentables autour de la thématique du cinéma. Nous lirons donc des nouvelles signées Arnaud Le Guilcher, Renaud Santa Maria, Louis Lanher et Céline Navarre, nous jouerons à un petit jeu convenable pour s’inviter dans une after sur la croisette, nous siroterons un cocktail « paparazzi » et Pierre Lescure nous attendra au Drive-in sur la terrasse du parking pour nous conter ses meilleurs souvenirs cannois. Nous prions les auditeurs accrédités de bien vouloir présenter leurs badges au gardien du parking et vous souhaitons un agréable stationnement en cannorama. Sophie Loubière

 

Dans Elle, l'émotion d'Arielle Dombasle qui évoque le décès de François Baudot...

 

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Serge Moati par Alain Chouffan...

 

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date: 2010/5/15

 

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(c) Photo Eric Garault

 

Mon cher David,

 

Sur Arte, vendredi,  Villa Jasmin, un  très beau film du réalisateur tunisien Farid Boughdir. En fait, une adaptation du livre de Serge Moati, et qui connut à sa sortie, il y a trois ans, un énorme succès. Nul mieux que ce réalisateur  talentueux qui se bat pour rester libre,  ne pouvait faire un film aussi beau, aussi coloré, aussi riche. Farid Boughdir, c’est un personnage ! Taille moyenne, petites lunettes d’intellectuel,  grosse moustache, toujours souriant, c’est Groucho Marx en vrai !  Féru de cinéma, il ne rate jamais un Festival de Cannes ou je l’ai souvent rencontré. Sûr qu’en ce moment, il doit se balader sur la Croisette, serrant les mains de tous ses admirateurs. Son premier long métrage Halfaouine, l’enfant des terrasses reste le film tunisien le plus connu dans le monde. Bref, Farid Boughdir connaît le moindre recoin de Tunis, il est l’ami des stars, comme Claudia Cardinale ou Michel Boujenah avec qui il a déjà tourné,  et surtout de nombreux juifs tunisiens,  les « Tunes » qui l’adore. Lui seul donc pouvait traduire en images le destin des parents de Serge Moati, dans les lieux mêmes du roman autobiographique de Serge Moati.

 

On connaît l’histoire. Après vingt ans d’absence, un homme revient dans son pays qu’il a dû quitter à l’âge de 11 ans, à la mort de ses parents, tout juste avant l’indépendance de la Tunisie, pour laquelle son père s’était battu.

 

Histoire banale sans doute, mais qui prend chez Serge Moati, une dimension incroyable. Car il y a chez lui, une quête authentique de toucher à tout. Producteur, acteur, réalisateur, animateur, depuis septembre 2009, d’un magazine sur le cinéma (France 5), éditorialiste à Europe 1, chroniqueur dans le Journal du Dimanche, et j’en oublie sans doute, bref, Serge Moati sait tout faire. Mais il ne sait que raconter toujours la même histoire : la sienne.  Il n’arrive pas à exorciser la mort de ses parents, à trois mois d’intervalle. Il avait 11 ans. Cette absence de parents n’a cessé de la hanter. Ses souvenirs l’envahissent. Et pour s’en libérer, il fait des films pour la télévision ou il raconte toujours son histoire. Déjà dans Le Sagouin (1972), il racontait la vie d’un enfant mal aimé, privé de l’affection de ses parents. Dans les Jasmins de la Véranda (1979), un film ou il est le principal personnage de son propre retour dans la Tunisie de son enfance. Une expérience bien rare à la télévision au point d’être accusé d’exhibitionniste. Il s’étonnait qu’on ne puisse pas parler de soi. « Quand on est Fellini, on fait Amarcord, avait-il répondu. Quand on est disons plus modeste, on fait les Jasmins de la Véranda ». Trois ans plus tard, il adapte le livre de sa sœur Nine, « Mon enfant, ma mère » dans lequel in relate le dernier été de bonheur d’une famille de Français dans la Tunisie coloniale des années 50. En 1989, Serge Moati nous amène encore une fois au sein de sa famille disparue avec l’été de tous les chagrins où le petit François pressent la mort accidentelle de ses parents. Enfin, dans un documentaire Paroles d’orphelins (1998), il recueille des histoires similaires à la sienne avec une question lancinante : quel sens donner à la vie quand on a enterré ses parents ? Une question qu’il se pose encore dans son livre Villa Jasmin. J’ai adoré ce livre. Ecrit d’une main aleste, remplis de souvenirs incroyables sur la Tunisie avant le protectorat, sous l’occupation allemande - et que Farid Boughdir a très bien montré -  ou sur les mœurs de la vie quotidienne dans le Tunis des années 50 - comme  « les siestes lourdes troublées par les vendeurs de glace qui crient « Frigolo ! Frigolo !, les effluves de jasmin, le chameau du Saf-Saf »  que seuls peuvent comprendre les juifs tunisiens, les « Tunes ». Serge Moati fait revivre à ses parents les jours heureux d’avant sa naissance et surtout à ce père qui a eu « l’indélicatesse de mourir la veille de son anniversaire ». C’est le geste d’un orphelin qui a reconstruit sa propre histoire et qui s’est laissé aller dans un roman de réalité fiction. Par moments, comme on le voit dans le film, il va jusqu’à entrer en transe en dialoguant avec ses parents. Pour Serge Moati, la perte  des racines est un thème fondateur.  Avec Villa Jasmin a-t-il voulu en finir avec la nostalgie du deuil ? Sans aucun doute. Car, on sent chez lui une volonté d’aborder une nouvelle étape. De couper avec son passé. Villa Jasmin, le film comme le livre, est l’histoire d’un homme heureux. D’un homme qui célèbre la « naissance de ses parents ». Comme s’il les « invitait à la table des vivants ».  Bravo à Farid Boughdir d’avoir respecté dans son film toutes ces nuances bien décrites dans le livre. Question : ce film a-t-il enfin libéré Serge Moati de ses fantômes ?

 

Alain Chouffan

 

Karl Marx s'impose à la brocante Edgar Quinet...

 

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Rue Victor Schoelcher, en face de chez Simone de Beauvoir, cette boite à chapeau MotschRaphaëlle Bacqué aurait pu trouver les secrets de François de Grossouvre...

 

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Raphaëlle Bacqué me confie :

- C'est un succès totalement inattendu ! Et moi qui pensais que cette formidable histoire n'interesserait plus que moi...

 

GEDC7035.JPG(c) Photo Annie Assouline

 

Message du 15/05/10 à 20h01

De : Patrick Jelin <webscopie@jelin.net>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jeantet expose à Paris

 

Philippe Jeantet expose à Paris

Jusqu'au 26 Mai

Absoluty galerie – 3 rue Eugène Varlin -75010 – Paris

Mardi-Samedi : 13h-20h Dimanche : 15h-19h

Voir l'article :

http://fidelimel.axialys.fr/routeur/index.php/desa/158/14317394/605377/

 

 Un choc avec le titre de la page hippique du Parisien dimanche...

 

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Je prèfère le petit éléphant du Luxembourg...

 

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(c) Céline

 

Samedi soir, nuit au musée Zadkine...

 

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De : Alexandre <ar.e@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 14 mai 2010 23:23
Objet : Raymond la science

 

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Salut David,

Voici la réponse à toutes les questions que les amoureux du ballon se posent...
Mais comment Raymond Domenech va-t-il choisir ses 23 joueurs dans les 30 ?
Réponse en image dessiné !
Amitiés
Alexandre

Tiens regardez ça, c’est passé sur Télématin jeudi...

Sans commentaire tellement c’est énooooorme !

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_revuedepresse_20100513_13052010085810_F2&timecode=119&endtimecode=224

 

De : Remi Gross <remi.gross@pimentddb.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 14 mai 2010 13:28
Objet : Génial

 

Photos-Cultes-34-0794.JPGPhotos-Cultes-34-0780.JPGnike_molitor.jpg

David,

Eric Bouscasse et Marc vila - mes pires potes - directeurs associés de Genieinteractif, en charge de l’animation de la piscine Molitor depuis 15 mois, viennent de frapper un grand coup droit. Juste avant Roland Garros. Ils ouvrent les portes de Molitor à Nike Sportswear qui va transformer la piscine en Club de tennis le temps du tournoi. Federer et Nadal sont annoncés dans le bassin d’hiver. Prépare ta raquette.

Just do it.

Rémi

 

Céline m'offre cette petite boite...

 

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Message du 17/05/10 à 00h21

De : Hugues Andrade <hugues.andrade@orange.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Droits dans les yeux

 

Bonsoir, cher David,

J'espère que tu as parfaitement récupéré.

Ravi de partager à fond ton opinion sur Dans ses yeux, Oscar bien mérité pour ce superbe film argentin dont les sonorités bien particulières de cette langue m'ont rappelé mon séjour à Buenos Aires... quand je dirigeais Bernard Julhiet !

Bien amicalement,

Hugues

 

De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 14 mai 2010, 13h 30min 06s
Objet : Cinéma & par Dominique Noguez

 

La librairie
Ciné Reflet

vous propose de rencontrer
Dominique Noguez

Vendredi 21 mai à 18h30
pour la parution de son livre


Cinéma &
aux éditions PARIS EXPÉRIMENTAL

Collection Sine qua non, 216 PAGES, 20€.


“Sont abordés ici les rapports du cinéma avec les arts, disciplines, contenus, etc. dont il est fait, qu'il inspire ou qu'il côtoie.

Mais le « et » du titre devient un « & », ce signe typographique qu'on appelle une esperluette. Il a la même signification, avec, en plus, une grâce esthétique, toute en courbes et volutes (comme une baigneuse d'Ingres, comme un chien assis se grattant le museau), qui lui donne une sorte de plénitude.
 
Du coup, le sens du titre change. Il ne s'agit pas — ou pas seulement — d'une de ces confrontations entre deux réalités d'égale importance dont les essayistes sont friands (« philosophie et religion », « Napoléon et Wellington »,
« colonialisme et décolonisation », etc.). Il s'agit plutôt d'une comparution, l'un des termes ayant priorité — et primauté — sur l'autre ou les autres, comme un astre l'emporte sur ses satellites.

Dans ce livre, le cinéma est l'astre, parce qu'il es
t par nature central et satellisant. Il a l'esperluette chevillée au corps. Il est, plus qu'aucun autre art, attrape-tout, gourmand de rapprochements, de flirts, de coordinations, de fusions — un intermédiaire, un acoquineur, un rassembleur.

Il est aussi capable du mouvement inverse. Faisant le vide autour de lui, il peut se tourner vers lui-même, à la recherche de son essence. C'est le thème du dernier  : après le ciném
a avec, le cinéma sans.”  D. Noguez

 
Librairie Ciné Reflet   - 14 rue Monsieur le Prince 75006 Paris

 

Miaou !

 

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(c) Céline



 

 

David & Céline vont dans le même bateau

 


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