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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 10:43

De : Sylvie Matton <sylviematton@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 1 juin 2010, 2h 47min 20s
Objet : De l'autre côté du miroir


David et Céline, bonjour,


Ce ne fut pas simple, durant nos 32 années de vie commune, Charles a toujours été celui qui sait la beauté des choses. Mais il ne s'est pas préoccupé de sa sépulture. Elle est enfin en place, depuis peu.


J'ai tout d'abord pensé verdure et sculpture, puis l'idée est venue, inattendue, telle une évidence. Charles Matton et les miroirs, si importants dans ses boîtes et dans ses films. Ainsi, dans La Lumière des étoiles mortes (1994), scrutant le miroir, l'enfant incarné par notre fils Léonard (l'alter ego de Charles dans le film), demande à l'adulte : "Pourquoi j'aime ça" ? Réponse : " Ca te donne l'illusion que, dans ce monde où il n'y a pas de temps, rien ne peut mourir".


Bonne journée,

Amitié.
Sylvie

 

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"Fabuleux cercueils" à la Citadelle de Besançon, jusqu'au 31 août...

 

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25 7Fabriqué par une mère de 30 ans pour son fils de 15 ans.

Sur l’écran, son dernier SMS :

«Grandy… peux-tu prendre quelque chose pour moi SVP?… je t’aime Dan XXX.»

 

De : Christian Lorin<cl.comvoce@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mar 1 juin 2010, 1h 37min 18s
Objet : Ca baigne à Sète...


Dans la culture artistique avec ses auteurs célèbres : Paul Valery, Georges Brassens, ses peintres comme Combas et Di Rosa, ses nombreux festivals de musique et de photos singulières. Mais aussi dans le sport avec un des plus grands nageurs français des années 30/40 : Alfred Nakache, surnommé Artem le Poisson, vu ses performances. Mais aussi le nageur d'Auschwitz car si il a participé brillamment  aux Jeux de Berlin en 1936, les Allemands l'ont envoyé quelques années plus tard dans ce "célèbre" camp dont il arriva à s'échapper, en partie à la nage. Une expo lui rend hommage à l'Hôtel de Ville de Sète. Je t'adresse l'affichette qui reflète l'esprit de l'expo. Si Brassens a chanté la chasse aux papillons, Nakache a triomphé, dans la nage papillons...
Christian Lorin

 

Guillaume Bachelay a soufflé "Madoff made in France" à Martine Aubry...

 

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>
To : David Genzel <david.Genzel@gmail.com>

Date : 2010/5/31


Mon cher David,

L’affaire « Aubry Madoff Sarkozy » continue de faire couler beaucoup d’encre.  Tout le ponde lui tombe dessus.  Comment ! Oser comparer Nicolas Sarkozy à un escroc ? Un peu fort, non ! Alors tout le monde s’interroge : quelle mouche Tsé Tsé a donc piqué la première secrétaire du P.S. ? Martine Aubry s’est-elle excusée pour ses propos ? Non, elle s’est contentée de les atténuer. Alors, simple dérapage ?  Martine Aubry a l’habitude de bien maîtriser ses discours. Alors tactique bien assumée ?  Y a-t-il derrière cette sortie un calcul plus profond  qui pourrait bien  structurer la prochaine  bataille présidentielle. Argumentons  cette hypothèse.  Et posons cette simple question : qui à gauche peut frontalement attaquer Sarkozy. DSK ? De l’Olympe FMI, il ne le peut pas. Hollande ? Il semble disqualifié dans la course aux primaires. Ségolène Royal ? Trop en retrait, elle a perdu du terrain. Ce fut un temps ou elle était la seule opposante au Président. Qui reste-t-il ? Martine Aubry ! Elle a toujours souhaité une opposition franche sinon radicale. Et pour cela il faut taper fort. C’est ce qu’elle a fait. Un dérapage calculé et assumé. Bravo l’artiste ! La droite, elle, jubile. De Fillon à Juppé, tout en s’insurgeant contre les propos de Martine Aubry , elle fait monter la mayonnaise en valorisant l’importance des propos pour faire de Martine Aubry  la  prochaine candidate de la gauche à l’élection présidentielle face à Nicolas Sarkozy.  Et pourquoi me diriez-vous ? Parce que Martine Aubry est la candidate préférée de Nicolas Sarkozy. Et alors ? Parce qu’il est sûr de la battre !... Qui a dit que la politique était triste !

Alain Chouffan

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2010/6/1

Madoff ou bling-bling ?

 

 J’avoue que, si je n’apprécie pas du tout le discours de Martine Aubry ni l’aveuglement ou la mauvaise foi d’une grande partie de la gauche dans la nécessaire réforme des retraites, la réaction de la droite effarouchée, la « une » et même l’édito du Figaro : « Aubry : une occasion de se taire ! » me stupéfient et présagent de bien mauvais jours à venir.

  

Que Martine Aubry dénonce publiquement la « vulgarité » du Président, son « inélégance » et son « inefficacité » ne choque pas trop Le Figaro… mais cette allusion à Bernard Madoff, (le pire ennemi du Figaro ?) ça c’est insupportable !

 

Comme si Le Figaro… sans la liberté de blâmer… comprenait que l’on critique la vulgarité de Nicolas Sarkozy ou reconnaissait  une certaine inélégance de la part d’un Président de la République à rendre publiquement François Mitterrand responsable de nos malheurs. Inélégance nouvelle dans la fonction, en effet. Imaginons, un instant, le Président Obama critiquant la politique désastreuse de Bush…

 

Mais cette allusion à Madoff est insupportable au Figaro qui nous rappelle, en page 3, et également dans son édito, qui était cet affreux bonhomme, dont certains lecteurs très âgés ont déjà oublié les méfaits.

 

À l’approche du grand débat sur le financement des retraites… ça promet !… Comme Madoff.

 marianne.jpg


PS : À propos de « une », la couverture de Marianne montre que JFK a complètement quitté la direction du journal et, là, en effet, quelle vulgarité… quelle inélégance ! Et qu’on nous épargne d’avoir incrusté dans le nom du journal une esquisse de la « Liberté guidant le peuple » de Delacroix avec les couleurs de la République et titrer sur toute la couverture : « Kouchner casse-toi, et vite ! »

 

Ça me donne envie d’être vulgaire, moi aussi : Szafran, casse-toi et vite !

 

A. B.

 

Robert Zarader va devoir exercer tout son talent pour faire recoller François Hollande au trio de tête du PS.

 

francois-hollande.jpg(c) Photo Pascal Savani

 

Message du 31/05/10 à 11h25

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : François, Fredo et Moi !

 

GENERATION-MITTERAND.jpg

Gainsbourg avait beau dire, sans doute par dandysme allié à un regret éternel d'être passé à côté de la peinture, que la chanson était un art mineur, c'est tout de même la forme artistique qui traverse le plus de couches sociales, d'âges, voire de pays, et qui dissout gaiement la barrière des langues. Ça n'est pas rien. Etant une artiste qui a commis un tube (non? si.), quasi planétaire par dessus le marché, j'ai donc été invitée à l'Elysée avec quelques collègues, pousseurs de chansonnette. C'était le règne de Mitterrand, François. Et si j'étais là, à l'Elysée, il n'y était pas étranger. Comme chacun sait, c'est pendant son premier mandat, à F M (comme la bande!) que les radios libres ont vu le jour. Certes, la période n'a pas duré longtemps, mais elle a eu le mérite de balancer ce qui fait la joie et le fonds de commerce de nombreuses radios encore aujourd'hui. Les disques d'or d'hier étant les "gold" d'aujourd'hui.

 

Un Mitterrand, j'en avais déjà connu un, quelques quinze ans plus tôt. Frédéric, qu'il s'appelait. Le neveu de celui que la France entière allait appeler Tonton. Il était prof à l'Ecole Active Bilingue, là où j'ai atterri au retour de mon enfance new-yorkaise. Là où j'allais à l'école quand mai 68 a lancé ses pavés dans la marre. Il était prof de politique pour les 4èmes et d'économie pour les 3èmes. J'étais en 4ème. Je l'adorais. C'était réciproque. J'étais sa chouchoutte, ma mère était au PSU, je lisais le Monde tous les jours, j'étais politisée… Those were the days… Ses cours étaient passionnants. "La presse", "La dictature"… Des grands sujets traités avec enthousiasme et talent. Juste, fallait pas l'énerver, le Fredo. Sans quoi il vidait sa boite de craies contre le mur du fond, et fallait qu'on plonge sous la table pour ne pas s'en prendre une, de craie, dans la tronche.

 

Donc, me voilà invitée à l'Elysée, chez son oncle ! Ma chanson cartonne. Après avoir été imposée par Pierre Lattés sur Fun, une radio libre, elle passe maintenant partout, et il m'arrive de me retrouver sur les trois chaînes en même temps. Les trois chaînes !!! Dingue, non ? L'impression que c'était hier, et ces trois mots, "les trois chaînes" donnent l'idée du gouffre qui nous sépare de cette époque pas si lointaine. Je suis donc sur un petit nuage cotonneux. invincible, euphorique, joyeuse, que je suis. Et gonflée aussi. Il faut dire que je n'ai jamais eu ma langue dans ma poche, et le sens de la provocation a toujours été mon luxe et mon péché mignon.


C'est donc pétée (de rire) et chantant "c'est la ouate" à tue tête que je pénètre dans l'Elysée, mon maxi à la main. On me convoque pour savoir si je veux bien soutenir Tonton pour sa campagne de 1988. Histoire qu'il remette le couvert. Evidemment, je suis partante ! Je laisse mon disque dédicacé "de toutes les manières, c'est Tonton que j'préfère !" et me dis que ça, c'est une bonne accroche pour sa campagne! Presque aussi bien que "la force tranquille" de son gars, là !


Et v'la t y pas que je chante dans un meeting, et qu'il dit chez Mourousi (qui a du faire partie de ceux qui croyaient que le refrain était une ode à la blanche, lui qui ne crachait pas dessus) qu'une de ses chansons préférées c'est "la ouate"…

 

Et que le tonton de Fredo, il re-gagne et que pour fêter ça, je me retrouve invitée à manger à l'Elysée. Ça, c'est de la promotion! Ça change de la promo. Qui non seulement, lave plus blanc, mais rince !

 

Donc, l'Elysée. En bas des Champs, le Palais. Des messieurs compassés nous font passer, puis patienter dans les petits salons tout couverts de stuc et d'or.


On poireaute, un peu fébriles. Le soleil tape sur les dorures et l'attente sur nos nerfs. Va falloir être brillant, et la barre est haute. C'est pas gagné. On a fait TV6. On n'a pas fait l'ENA, nous. Enfin, on nous invite à passer à table. Attali accompagne le Président. Mes collègues sont au Top ! France Gall, Berger, Marc Lavoine, Jane Birkin, qui a du emprunter une veste à la boutique Saint Laurent en face afin de pouvoir entrer au Palais (plus chic, tu meurs).


Je fais l'andouille. "Comment on s'assoit ? Un garçon, une fille, un garçon une fille ?"

Je me retrouve à gauche de Mon Oncle et à droite de Jacques Attali dans cette salle à manger en plexi seventies qui date de Pompidou. Il y a peu de choses qui vieillissent aussi mal que le plastique. Après les ors de la République, le plexiglass fait grise mine. C'est moche.

 

Presque autant que ce qu'on nous sert à manger. Du blanc de poulet sur lequel a été posé un escargot cuit. Sans sauce. A sec. Vous avez déjà vu un escargot cuit tout nu ? Il y a peu de choses qui ressemblent autant à une crotte de caniche. On dirait un mini étron. On est bien loin des créations culinaires qui allient le goût aux couleurs et aux formes avec épices savamment saupoudrées sur l'assiette ou coulis au tracé inspiré qui font de votre assiette un Pollock coloré et délicieux. C'est moche. C'est sec. Et c'est pas délicieux. N'est pas Divine qui veut.


Alors que, consternée, je regarde mon assiette, celle de Tonton arrive sur la table. Lui, il a une jolie préparation avec du vert, du rouge, des herbes… Enfin, c'est appétissant, quoi! Comme je ne doute de rien, j'ose: "Pourquoi il mange pas comme nous, le monsieur?" A quoi on me répond d'un air pénétré "Il a un régime spécial". Ah, d'accord! Ben il en a de la chance. Je changerais bien ma gueule de bois contre son cholestérol et mon assiette contre la sienne. C'est mieux d'être Président que d'être vedette du Top 50. Ne serais ce qu'au niveau culinaire….

 

Y'a pas à dire, il dégage, Tonton. La fonction auréole d'une aura certaine. On est un peu intimidés, c'est notre Président tout de même, le monsieur qui mange des plus jolies choses que nous. Ça papote gentiment. Tout le monde essaye d'avoir l'air intelligent et de dire des choses intéressantes. Pas évident. Certains sont ostensiblement lèche culs. Rien de nouveau sous le soleil, ni sous les plafonds dorés de l'Elysée. Tonton et Jacques Attali ont l'air de trouver ça sympa, ce dej'. Ils se lancent des regards complices en évoquant "Etienne" de Guesh Patti. A les voir, on dirait qu'ils ont bien percuté aux sous entendus érotiques de la chanson, et même que ça les émoustille, ces vieux cochons. Faut dire que les empereurs, les rois, les présidents, ça a toujours bien aimé les chanteuses….

 

On prend le café dehors, sur la terrasse. IL met son chapeau. C'est Motsch ? A nos pieds, le parc. Il fait beau. Des fleurs, des arbres. J'adore les fleurs. Leurs couleurs lumineuses et infiniment variées, leur fragilité, leur beauté éphémère. Tonton, lui, est plutôt branché arbres. C'est qu'un arbre ça se fait sur des centaines d'années. Un arbre, c'est pas un truc de gonzesse. Encore moins un truc de tante. Un arbre c'est fort, c'est grand. C'est ça qu'est beau. Comme l'antique. Ça dure. Ça perdure. Par delà la vie des hommes. Il y a des arbres qui ont connu Victor Hugo, madame… Le Temps, avec un grand T. L'Histoire, avec un grand H. IL s'identifie. Tu seras un Arbre, mon grand…

 

Allez, je vous dis tout. A l'époque, j'étais plus branchée herbe, ou alors H, oui, mais sans le côté historique. Pétard avec un grand philtre. Le carton d'invitation de l'Elysée, trop classe, me fera d'admirables filtres à pétards! On est chic ou on ne l'est pas, darling !

 

Caroline Loeb

 

Olivier Dassault a 59 ans aujourd'hui.


lucie-741.jpg(c) Photo Louis Monier

 

Charles Ficat vient d'offrir à Céline ces deux récentes parutions de chez Bartillat.

 

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De : Laurent Balandras <laurent@labelenchanteur.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 1 juin 2010 02:58
Objet : Mythique

 

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Rendre hommage à Jean-Claude Brialy. Il manque à tous ceux qui l'ont aimé. A l'initiative de son compagnon, Bruno Finck, quelques invités triés sur le volet ont pu (re)voir hier soir "Anna", la comédie musicale de Pierre Koralnik, produite pour la télévision par l'audacieuse Michèle Arnaud qui confia cette improbable mission à Serge Gainsbourg, son ancien guitariste. Anna Karina tient le rôle-titre aux côtés de Jean-Claude Brialy. On y croise Marianne Faithfull, Eddy Mitchell, Gainsbourg himself et Henri Virlojeux. Le tube "Sous le soleil exactement" est resté en mémoire. Le réalisateur, trimballant son visage poupon avec le sourire de ceux qui ont fait une bêtise et s'en amuse, virevoltait en compagnie d'Anna Karina, son interprète.

Fort peu nombreuse, l'assemblée réunie aux Bouffes-Parisiens, outre les deux protagonistes sus-cités, était de premier ordre : Alain Delon, Micheline Presles, Françoise Arnould, Brigitte Fossey, Marie-José Nat, Serge Rezvani (photo,
et désolé pour la qualité, je ne suis pas Bettina Rheims), Line Renaud, Muriel Robin, Stanislas Mehrar, Delphine Volange, Dominique Besnéhard, Fiona Gélin, Nana Mouskouri, Dennis Berry, Francis Huster, Anthony Delon... Les fidèles de Brialy se sont retrouvés, émus. Ne manquaient qu'Isabelle Adjani, Danielle Darrieux, Mireille Darc et Jeanne Moreau...

 

Ailleurs Exactement fête ses 10 ans le 10 juin !

 

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Alexandre Aré sort Foot Goal (tome 2) aux éditions Vents d'Ouest !

 

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La divine Julie-Marie Parmentier entre à la Comédie Française...

 

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De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 31 mai 2010, 22h 08min 20s
Objet : Françoise de Bonneville est le média

 

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Françoise de Bonneville est ce soir a la première du film de Benjamin Rassat i'amthemedia... "un sujet passionnant, l'Internet, et l'univers d' Hannecke"...  Produit par Arte et maintenant sur le site Iamthemedia.tv... Vous qui êtes dans les médias, vous êtes obligés de passer par là, par cette schizo universelle...

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lun 31 mai 2010, 22h 19min 34s
Objet : Françoise de Bonneville ensuite est a sa cantine, Casa Bini

 

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Après le film Iamthemedia, Françoise de Bonneville est en train de choisir avec soin ses plats en attendant que nos amis Taboulay et Carenso nous rejoignent...

 

Parution du Fils de son père de Marie-Christine d'Welles, la compagne de Louis Monier.

 

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Carla et Nicolas affectionnent au petit déjeuner la confiture de framboises, façon crumble, de Marie Maryns...

 

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Le couple présidentiel a t-il gouté les confitures "Carla", de l'épicerie du Bon Marché ?

 

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David & Céline les doigts dans la confiture

 


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