Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 10:26
L'idée de Vincent Peillon s'invitant aux Gastronomades d'Angoulême a beaucoup fait rire...

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 16:12

 

Et si Peillon ne va pas aux Gastronomades, on va encore dire qu’il a fait « un lapin à la Royale » !

(Lamentable, je sais, mais je suis dans mes facturations…)

 

Et j'ai ainsi appris que la compagne de Vincent Peillon était Nathalie Bensahel du Nouvel Obs... Jean-Michel Apathie va encore apprécier !

Au Grand Journal, Laurent Wauquier et Pierre Moscovici portaient une cravate de couleur identique.


Au même Grand Journal, Carla Bruni raconte l'irruption de Son Mari pendant l'enregistrement de Son Duo avec Harry Connick Jr. Mais notre président n'arrive pas à l'improviste sur le grand Canal... !

From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/23

 

Mon cher David,

 

J’espère que tu n’as pas raté Carla Bruni, hier soir sur Canal +. Elle a crevé l’écran. Elle a fait un véritable festival. Invitée par Michel Denisot dans le grand journal, elle a chanté en duo avec le chanteur, producteur, compositeur américain, Harry Connick Jr (25 millions d’albums vendus dans le monde) la chanson des Beatles And I love her, publiée dans le nouvel album de ce crooner américain intitulé Your Songs, et sorti il y a quelques jours. Un duo d’enfer ! Concentrée, en parfaite harmonie, une voix limpide, et l’œil - bleu - aux aguets, Carla était impressionnante de maîtrise. Et de beauté. Dangereusement belle. Et diaboliquement vivante. On la croyait vulnérable, fragile, pas du tout, elle a prouvé hier soir qu’elle pouvait être l’égale des grands. On était subjuguée devant tant de sûreté et de talent. Les duos ? Elle adore ça, Carla ! Laurent Voulzy, Raphaël, Julien Doré, Julien Clerc – Ah ! Cette magnifique chanson Déranger les pierres - Louis Bertignac, et même avec Charles Aznavour - Le Temps - pour son 85e anniversaire, en mai dernier. Bref, ce fut un grand moment…

 

Mais c’est surtout une fois le duo terminé que Carla, soumise aux questions de Michel Denisot, brilla de tous ses éclats. Pressé par le temps, le présentateur enchaînait les questions les unes après les autres. Des questions de toutes sortes sur l’actualité brûlante. On se serait cru à l’Assemblée Nationale le jour des questions au gouvernement. Comme si Carla était à elle seule le gouvernement ! Allons-y !


Culture : Pensez-vous qu’il fallait censurer Marie NDiaye ? « Vous voulez mon avis ? Je suis globalement contre toutes les censures. ».


Cinéma : le film avec Woody Allen ? « Je ne suis pas une actrice mais je ne peux pas louper une occasion pareille. Si jamais cela se concrétise, ce sera une très belle aventure pour moi ».


Santé : l’affaire du Téléton ? « Vous savez, il y a des polémiques tous les jours. C’est un peu la foire aux polémiques. »


Le régime de Nicolas Sarkozy ? « Moi, je ne mets personne au régime. Je suis moi-même modérée. Il fait ce qu’il veut. C’est un grand garçon ! »


Sports : la main de Thierry Henri. « Pas vu, pas pris ! »


Incroyable, non ! Pas de doute, Carla doit devenir le porte-parole du gouvernement ! Et continuer à chanter !


Alain Chouffan

 


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 10:16

Objet : Carla et la censure !

 

Non ! à la censure !!!

 

Carla Bruni est nulle ! Elle chante très mal ! Elle n’est pas mariée avec un « grand homme », comme elle le dit… elle s’habille mal et… en plus… elle n’est pas jolie ! Voilà ! C’est dit !

 

Humm !... Délicieux… Je viens de mettre en pratique la leçon de Carla sur le droit de tout dire, sans réserve et sans aucune censure… « Nous aussi… », ajoute la belle Carla, dont j’aimerais tant qu’elle dise qu’Axel Brücker est un con et un gros mal-élevé ! Mais, hélas, elle ne dira rien de moi. Elle ne me connaît même pas.

 

Elle ne sait pas que je suis fasciné par sa beauté et sa douceur, et que j’étais émerveillé de la voir hier, en veste de hussard de la Grande Armée, donnant la réplique à l’un des meilleurs crooners d’aujourd’hui, Harry Connick Jr.

 

Alors je me demandais pourquoi le mot « crooner », comble de la sensualité, n’avait pas son équivalence au féminin ?

 

Et si certains esprits chagrins trouvent qu’elle a un fluet de voix, c’est, peut être, parce que Carla est une « crooneuse » ! En l’entendant chanter avec Harry Connick Jr, je découvrais l’effet que produisent les crooners sur le public féminin, et, ce depuis Dean Martin ou Sinatra.

 

Puisqu’on a la permission de tout dire dans ce pays, je laisse Marie NDiaye retourner à Berlin pour ne pas vivre dans le pays du mari de Carla ! Moi, je reste ! Je reste au pays de la femme de Nicolas !

 

Je reste ! Je décide même de participer au grand débat sur l’identité nationale voulu par le mari de Carla !

 

Etre français ? … C’est aimer la Première Dame de son pays ! On le disait déjà du temps du Général De Gaulle et même du temps du Président Coty !

 

Oui ! Je suis FRANÇAIS ! Et j’aime la Première Dame de France !... et… si quelqu’un pouvait le lui dire… ? ... Je pars, de ce pas, à la Préfecture !

 

 

A.B.

 

EVENEMENT !


Message du 23/11/09 à 13h55

De : Michel Hermon <michel-hermon@orange.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : DAMIA CE SOIR

 

De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 24 novembre 2009 10:51

Objet : promis !

 

David,

Très belle soirée de lancement du magazine VIVRE Paris hier au soir au restaurant Le Derrière dans le 3ème arrondt.

Amitié

Stéphane

 


L'Equipe Magazine a posé à Thierry Dusautoir une question des plus surréalistes... :

 

" Jacques Pilhan, conseiller en communication

de François Mitterrand et Jacques Chirac,

considérait que la parole d'un leader

a plus de poids lorsqu'elle est rare.

Vous aussi ?"



Message du 23/11/09 à 11h20

De : Axel Teinturier <axelteinturier@artydandy.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

 

Hello David & Celine,

Pour les fêtes nous avons réuni une sélection d'objets et de cadeaux festifs joyeux & décalés. Pour vos lecteurs et surtout pour toutes les personnes citées dans votre blog nous avons édité un t-shirt pour marquer cette année... pénible...

A bientôt pour le vernissage de jeudi 26 novembre.

Axel


De : Ciné Reflet <cine.reflet@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 20 Novembre 2009, 19 h 15 min 23 s

Objet : Romy dans L'Enfer. Livre de Serge Bromberg. Rencontre à Ciné Reflet.

 

La librairie Ciné Reflet,

les éditions Albin Michel

et Lobster


vous invitent

 vendredi 27 novembre à partir de 19h


 pour une rencontre avec Serge Bromberg

réalisateur de L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot

autour de son livre


 ROMY DANS L’ENFER


 


Romy Schneider torride, sexy, sensuelle, libertine. C’est-à-dire telle que la fantasme le personnage de son mari jaloux dans le film inédit et inachevé par Clouzot, L’Enfer, tourné en 1964. En toile de fond, l’histoire d’un film maudit que Clouzot tourna au sommet de sa gloire mais dans lequel il se perdit lui-même. L’Enfer aurait dû être un événement cinématographique, mais après trois semaines de tournage, le projet fut interrompu. Et les images que l'on disait incroyables ne seront jamais dévoilées. Cet ouvrage les révèle : Romy Schneider n’a jamais été aussi belle.

 

“Principal objet de l'expérience : Romy Schneider transformée en matière malléable à merci, surface de projection pulsionnelle à haute teneur érotique. Romy Schneider, telle que jamais on ne l'a vue : ligotée, dégradée, répulsive, fascinante, dominatrice, fragmentée, scintillante, hybridée, peinte de la tête aux pieds, captive d'un démiurge qui la soumet à ses plus folles visions.”

Jacques Mandelbaum - www.lemonde.fr

 

L’auteur : “Le panneau est accroché à l'entrée de la boutique : "Si vous avez des films dans votre cave ou dans votre grenier, appelez-nous." Nous sommes au siège de Lobster, à Paris, société créée il y a vingt-quatre ans par Serge Bromberg, infatigable chasseur de pellicule, actuellement sous les feux de la rampe avec L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot (...). Mais l'homme ne s'affiche pas si souvent. Son vrai boulot, c'est de courir le monde à la recherche d'oeuvres qu'on croyait perdues. A ce jour, il possède 110 000 copies, longs et courts-métrages confondus. Quand une cinémathèque cherche un film, c'est Serge Bromberg qu'elle appelle.”

 

Christophe Carrière, Philippe Broussard - www.lexpress.fr

 

Librairie Ciné Reflet 14, rue Monsieur le Prince 75006

 

De : Richard Peyrat <r.peyrat@noos.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 20:04

Objet : Festivals

 

Les invalides (même provisoires) ont des exigences, c’est leur force perverse, difficile à refuser. Je ne peux donc me retrouver face à David et sa canne, sans avoir rendu ma copie promise.

 

Donc, Festival de Cannes 2009. Montée des marches pour Les herbes folles.


Installés nous attendons l’équipe du film. Elle investit le carré du cinéma. Applaudissements. Alain Resnais se lève pour remercier, et soudain la salle explose pour une "standing ovation" qui entre dans les annales de Cannes.


J’ai cru qu’elle ne finirait jamais. Combien de temps ? 15 minutes, peut être plus. Claquements rythmés qui laisse Resnais figé dans l’émotion partagée entre son public et lui. Un temps où défile dans les têtes les œuvres de ce génie du cinéma. Hiroshima mon amour, L’année dernière à Marienbad, Muriel, La guerre est finie, Mon oncle d’Amérique, Smoking/No smoking, Providence et tant d’autres.

 

Puis Les Herbes folles commence.

 


Je regrette aujourd’hui de ne pas avoir écrit cet article dans ce Cannes où nous sommes vierges de toutes critiques et de promo. (Mais le bon de commande de David n’était pas arrivé !)

 

Aujourd’hui et depuis sa récente sortie, je suis face à beaucoup d’articles élogieux devant lesquels j’éprouve une gêne. Généralement hommage à Resnais (Palme pour l’ensemble de son œuvre) reprise "pitch" du film, référence au livre de Gailly, puis Dussolier/Azèma. 4 cœurs ou 4 étoiles (on a aimé), mais en définitive la critique contourne le film (excepté Les Inrocks).

Pourtant Resnais reste fidèle à la remise en cause de la narration traditionnelle. Ces récits construits sur des hasards, des obsessions, des lieux où se croisent différents personnages dans différentes époques sont la caractéristique de son œuvre. Ici les Les herbes folles (peut être celles qui grandissent au fond de nous-même) donne le sentiment que nous ne sommes liés entre nous que par ce qui pousse entre les pavés.


Des genres se succèdent. Un "thriller" (plan ras du sol sur la démarche d’Azéma, séquence du parking, l’énigme du passé de Dussolier, pesant, mais jamais expliqué) virtuosité de la forme, antinaturalisme (scène du commissariat, du magasin de chaussure) irréalisme de la lumière (Gautier y voit dans les inrocks la référence du vert de Vertigo) la fin "absurde". Et cette phrase de la petite fille "Quand le chat aura mangé ses croquettes, est-ce que je pourrais en avoir ?" (quasi-cantonesque).


Je suis désespéré, malgré tout, de ne pas arriver à entrer dans le film, d’avoir une distance par rapport à celui-ci. D’autres critiques ont souligné que, tout en étant “bon“ ce n’est pas un film majeur chez Resnais.

 


Mais Truffaut disait : "Il faut prendre et aimer la totalité des œuvres, c’est cela qui crée la qualité d’un auteur"

 

1e Edition du Festival Cinéma et Politique. Tours 2009

Festival plein d’ambitions. Beaucoup de films (peut être trop, 40 en 3jours).

Sous la présidence de Pascal Perrineau et de tout un aéropage d’hommes politiques, Hubert Védrine, Henri Weber, Luc Ferry… de Journalistes, Laure Adler, Alberto Toscano, Olivier Mongin… de Politologues, le Président P. Perrineau, Christophe Barbier Alain Gérard Slama… et évidemment beaucoup d’artistes, Sandrine Bonnaire, Nicole Garcia, Patrice Leconte, Maria de Médeiros, le peintre Ernest Pignon Ernest. Un Jury présidé par ce cher Pascal Thomas grand habitué du Flore.

 


Festival découpé en trois sections, La prise du pouvoir, Section "Panorama" (les films en compétitions) et une section "Royaume-Uni". 3 Jours où Tours se transforme en un immense forum où images, mots, musique et débats s’entrechoquent. Le passé resurgit avec les journées Henri Langlois d’antan.

 


Le tout trop dense pour en faire un compte-rendu « Blog », mais on peut voir palmarès et projection sur le site en tapant le titre de cette chronique.

 


Et pour moi un choc : Liberté de Tony Gatlif.

Gatlif continue a scruté une partie de son origine : Les Roms.

Interview de Laure Adler sur scène et réponses magnifiques de Gatlif.

Pourquoi l’histoire de ce génocide pendant la guerre ne s’écrit pas. Ne se raconte pas. Pourquoi les Roms ne s’arrêtent pas, ne se fixent pas. Les Roms ne remuent pas les morts, ne sont pas dans des maisons que les"esprits" habitent.

Gatlif répond, parle de tout cela, de la peur des tziganes, des gitans, des voleurs de poules. De nos peurs qui perdurent encore sur "les gens du voyage".

1943 Pétain prend un décret qui oblige les Roms à se sédentariser. L’horreur pour eux et ceux qui refusent vont rejoindre les camps.

 


Le film raconte tout cela. Etonnante et convaincante interprétation de Marc Lavoine en maire d’un petit village prêt à vendre sa maison pour sauver cette petite communauté.

 



Extraordinaire numéro de James Thierrée (petit-fils de Chaplin). Discussion avec l’attachée de presse. Le film ne sort en France qu’en février 2010. Ces quelques lignes seront oubliées, mais avec la permission de David et Céline, je reviendrai pour me battre et promouvoir ce film évènement.

 

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 novembre 2009 23:03


Mon cher David,


Ces jours ci sont incroyables,

Figure toi que j’accorde une interview à Optimum, ce mensuel sur papier glacé pour Hommes riches, jeunes et beaux, il y a quelques semaines, et je reçois aujourd’hui des appels de nombreux journalistes pour savoir si j’avais bien donné cette interview ! Ma curiosité est naturellement appelée, après recherches, j’apprends qu’Optimum a glissé mon article dans le numéro de décembre qui traite du porno avec une couverture plutôt aguicheuse !


Comment réagir face à un tel abus ? Grosse rigolade ou agacement ? Rire, sur la technique utilisée : Que ne ferait on pas pour vendre du papier ? Ou agacement sur la malhonnêteté intellectuelle du procédé… pour l’instant je choisis le rire !


Autre stupéfaction : les propos de Pierre Bergé. Au-delà de la polémique où il oppose deux associations de façons inutiles, je dois dire que l’exposition d’enfants malades pour recueillir des dons me peine profondément depuis toujours. Faut-il donner des enfants en pâture médiatique pour trouver l’argent nécessaire à la recherche ? Avons-nous besoin de sentimentalisme pour faire vivre notre générosité ? Nul ne peut nier l’engagement des français pour cette cause. Tout le monde y va de son don, quelle qu’en soit la forme et sur tout le territoire français il y a aussi à cette occasion un véritable « cohésion sociale ». Mais il y a dans cette démarche du Téléthon une « marchandisation » de la maladie qui me heurte profondément.

 


L’Homme mérite mieux que cela.


Demain, grande journée, mais chut !...


Je t’embrasse.

Christine Boutin

De : Edith Lecoq <Edith.Lecoq@paris.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 23 Novembre 2009, 17 h 47 min 01 s

Objet : 3e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin

 

Bonsoir David,
Merci pour toutes tes informations !

Les invitations-programme du 3e Salon des Editeurs Indépendants du Quartier Latin partent comme des petits pains…

Bon pied, bon livre !
Edith Lecoq

 


Le Wooster Group est l'invité du Festival d'Automne.
Quel dommage qu'Alain Crombecque ne soit plus là pour apprécier ce Vieux Carré de Tennessee Williams...

 

(c) Photos Edward McKean

 





David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 



Partager cet article

Repost 0
David Genzel - dans Culte

Présentation

davidetceline

davidetceline

Recherche

Liens