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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 10:41
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Ce dimanche de Saint-Valentin, j'offre à Céline une projection d'A nos amours de Pialat au Forum des Images. Dans la salle, Anna Gavalda et Dominique Gaultier. Anna Gavalda avec un panier de fleurs... Anna Gavalda qui, à la sortie du film, sirote à la paille un Sprite.

Nous avions brunché chez Art Macaron...

GEDC6439.JPG"L'attrape coeur" de Lydie et Mathieu Mandard

La veille, nous avions fêté l'année du Tigre au Coin des gourmets, rue Dante.

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Vendredi, nous déjeunons chez Davé.

GEDC1779.jpg(c) Céline

Davé me dédicace l'Entrée des fantômes de Jean-Jacques Schuhl...


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"Il sait des choses, ce petit Chinois lettré au visage insondable, aux allures de poupée délicate, où se déclenche parfois un rire mécanique qui résonne dans la salle vide. Oui, il en sait long sur la nuit, les arcanes de la ville, les motifs secrets, les échecs cachés des couturiers, des mannequins, des vedettes qui se confient à lui mais qu'il observe sans indulgence d'un oeil intérieur perçant et latéral, sensible aussi à des beautés paradoxales"

Et, lors de ce déjeuner, Davé nous a entretenu de son amie Kate Moss et d'Alexander McQueen...

A quelques numéros de chez Davé, 20 rue de Richelieu, l'opération LOL de David Ken...

De : David Ken <david@davidken.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 février 2010 18:05

Objet : David Ken , LOL Project

 

Cher David,

Merci pour ton soutien au LOL Project,

Voici un petit souvenir amical

Bien à toi

David Ken

 

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Boulevard Saint-Germain, Céline photographie... Olivier Roller.


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Samedi, la cultissime exposition de Pierre Molinier chez Kamel Mennour rue Saint-André-des-Arts.

 

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Dans Version Femina, les adresses secrètes du galeriste.

 

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Dans le Figaro, un très beau papier de Bertrand de Saint Vincent sur la lumineuse rencontre Michèle Morgan Olivier Dassault réunis à la galerie Artistes en lumière. Au grand plaisir de notre ami Gérard Gros. Michèle Morgan va co-présider cet été La fôret des livres avec Charles Aznavour...

 

ZOUXOU350.jpgZOUXOU352.jpgZOUXOU354.jpg(c) Photos Louis Monier

 

A la Hune, deux nouvelles revues à la une !

 

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Samedi, BHL déjeune à la Société. Au même moment, Jonathan Littell déjeune au Chai de l'abbaye en boutons de manchette.

 

Caroline Loeb fait l'éloge de Florence Aubenas...

 

Message du 15/02/10 à 10h20

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : La belle âme de Florence Aubenas

 

Patrice-Normand.jpg(c) Photo Patrice Normand

 

Florence Aubenas est extraordinaire. Non seulement elle nous a épatés par sa lumière, son sourire lorsqu'elle a été libérée le 12 juin 2005. Mais en plus, elle continue à se passionner pour les autres avec une belle âme, bien loin du cynisme parisien. Son nouveau livre Le quai de Ouistreham est splendide. D'abord, la plume. Ça n'est pas un livre de journaliste. C'est un livre d'écrivain. Le style est précis, sobre, ciselé, avec des images qui percutent, justes et émouvantes.


Puis le sujet. Fort. Très fort. Florence Aubenas dans la peau d'une femme qui cherche du boulot à Caen, nous décrit la misère. Celle de la précarité, des passages obligés au Pôle Emploi où on vous balance à la gueule qu'il y a rien. Celle des stages bidons qui sont là pour faire baisser les chiffres du chômage. Celle de ces femmes prêtes à tout pour travailler. Il n'y a jamais de condescendance. Jamais de complaisance. Jamais de nombrilisme. Jamais de poésie à deux balles. Elle est tout à la fois lucide et tendre pour ces vies sur lesquelles règne la cruauté du monde du travail. Elle décrit avec minutie l'enfer sur terre.


Parfois une phrase suffit, et un monde surgit. "Heureusement, mon mari est parti". On devine le cauchemar quotidien, l'homme qui boit, ou qui cogne, ou qui fait des reproches, ou qui ne fait rien. Rien d'autre que rester prostré devant la télé.


Elle nous embarque dans ces journées, ces nuits sans espoir, sans sommeil, où il faut trimer dur et la boucler. On dit femme de ménage. Pourtant il y a des hommes. Peu. Et c'est pas eux qui vont récurer les chiottes sur le Ferry ! Les "sanis", les sanitaires quoi, c'est un travail de gonzesse. Où ça va se nicher la petite misogynie quotidienne! A bord, quand les anglais ont débarqué, la croisière, elle ne s'amuse pas du tout !


Quand on oublie pourquoi il faut continuer à défendre les droits des femmes ici et maintenant, la réalité est là pour nous le rappeler. Il parait que Florence Aubenas n'est pas féministe. M'est avis qu'elle est comme monsieur Jourdain. Féministe sans le savoir. Son livre porte un beau regard sur ces esclaves des temps modernes. Celles qui font "des heures", faute de trouver du travail. Celles qui disent, quand on leur alloue une prime de 200€ "Ça fera un genre de parachute doré !" Humour noir. Glaçant.


Celles qui lâchent : "C'est trop tard. J'ai vingt ans déjà" L'horizon bouché à vingt ans ? Oui.


Celles qui avouent : "On est bien obligés d'avoir la télé chez soi. Sinon qu'est ce qu'on ferait quand on a des invités ?"


La télé. Parlons en. L'obscénité des images qu'on nous balance à la télé me saute soudain à la gueule. Comment peut-on supporter ces images lisses et formatées quand on vit dans une telle misère ?


Comment peut on supporter les artistes et leurs affres de la création narcissiques et complaisants qui se répandent ?


Comment peut-on supporter ces pubs où l'on voit ces familles idéales qui n'existent pas ?


Quel effet ça fait de voir des gens gagner des fortunes à des jeux débiles quand on a mal partout ? Ça fait tenir ? Ça permet de se dire que peut être soi aussi, un jour on passera dans le poste et on gagnera le cocotier ou le séjour sous les palmiers ?


Quel effet ça fait de voir des intellos se chamailler sur des sujets abscons ? Ça doit leur tomber des neurones. Savent même pas de quoi il s'agit.


Quel effet ça fait de voir toutes ces émissions dont le personnage principal est l'argent, des fortunes des milliardaires/escrocs russes aux palaces clinquants des stars hollywoodiennes, quand on doit tenir sur 8€ à deux pour une semaine ?


De toutes façons, ils ne se donnent même pas la peine de changer de chaîne, les pauvres. Kéblos sur la une, qu'ils sont. Ils cherchent pas. Ils ont trouvé. Ils sont arrivés. Et une chose est sure, ils n'iront pas plus loin.

La couverture de Télérama de cette semaine proclame : "Halte à la France moche !" Tout à coup, l'obscénité du titre. Moche ?! Oui, c'est moche d'être sans boulot. Oui, c'est moche de se faire maltraiter par des employeurs cyniques et condescendants. Oui, c'est moche de se plier au cirque du Pôle Emploi alors que tout le monde sait très bien qu'il n'y a pas de travail. Oui, c'est moche de ne pas dormir et d'avoir faim. Pas top glamour d'aller récurer des chiottes à quatre pattes à six heures du matin. La beauté, c'est pas leur problème, aux pauvres. L'environnement non plus. Je les vois les prolos qui se goinfrent de sacs en plastique au Franprix, "pour ne pas manquer". Va donc leur expliquer qu'il faut faire gaffe au réchauffement de la planète alors qu'ils crèvent la dalle et de froid! L'écologie, c'est un gadget pour les riches. Y'a qu'à voir le prix des produits bio.


"Je suis devenue invisible" écrit Aubenas. Une femme de ménage EST invisible. Que c'est violent ! Quelle claque à nous tous.


Dans Le quai de Ouistreham les chiffres de ces chômeurs/meuses s'incarnent. Ils ne sont pas que des numéros, ils ont une vie.


Dans les mots de Florence Aubenas la douleur quotidienne devient palpable. Et les femmes qu'elle décrit, Victoria, Marylou accrochées à ce qui leur reste d'humanité sont bouleversantes.


Aubenas vient de réussir un livre magnifique sur la France niée et ignorée. Celle où les femmes sont invisibles.

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 14 février 2010 17:50

 

Cher David,

 

OUI ! J'ai lu Marianne et l'article concernant Fadela Amara. Certains pourraient le trouver à charge, moi je le trouve exact et juste.


Je pourrai même en mettre encore une couche, mais sans doute est-ce du à ma charité chrétienne, je n'ai pas envie d'en rajouter...


Cette période de ma vie où j'ai pu toucher du doigt l'insupportable : « les deux poids deux mesures », l'incompétence toujours protégée parce qu' intouchable, l'hypocrisie de tous feignant de ne rien voir tout en sachant tout, j'ai plus envie... de l'oublier que de la raconter !


Toujours est-il que dans la bagarre pour conserver l'ANRU, j'ai politiquement perdu à l'époque,  mais ceux qui ont vraiment perdu, ce sont toutes ces personnes qui attendent la rénovation urbaine et sociale de leur quartiers. Et... c'est cela le plus tragique et scandaleux de l'affaire !!!

 

Mais en ce jour de Saint Valentin il y a, comme chaque jour, après le dégoût, l'espérance.

 

Je veux saluer aujourd'hui tout ce que j'entends sur l'expérience de Florence Aubenas qui pour parler en vérité de la situation de la femme ouvrière n a pas hésité à mettre son talent et son statut au pied du mur ! Oui il existe des gens sincères et qui vont, sans tambour ni trompette , jusqu'au bout, pour dénoncer l'injustice. Il faut les saluer. Bravo Florence.

 

Je t'embrasse

 

Christine Boutin

 

De : François Grosliere <fgrosliere@nat.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 12 Février 2010, 16 h 10 min 25 s

Objet : Salut David !


SALUT MARCEL !


Un petit clin d’œil d'un petit DA Clermontois de Publicis Activ Clermont-Ferrand, la plus petite antenne régionale d'une des plus grande agence mondiale, qui avait adoré l'hommage de CB NEWS en Avril 1996 à MARCEL !

Salut-Marcel--.jpg


Une image qui ne se jette pas quand on est piquousé comme moi à la pub et à Publicis (depuis 1987).

Ca fait toujours plaisir quand on parle de Marcel !

 

1789 !

 

From : Luc Laurentin <ll@limelight-consulting.com>

To : Henri-Christian Schroeder <hcschroeder@hotmail.com>

Subject : Mais qui est derrière la création de la nouvelle agence "1789" CONSEILS EN BRANDING PARADOXAL ?

Date : Sun, 14 Feb 2010 17:29:42 +0100

 

Bonjour Christian, j’aimerais beaucoup les rencontrer, peux-tu m’arranger cela ?

Amitiés

Bonne journée

Luc Laurentin

 

De : Frédéric Wolff <white.box@hotmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 12 février 2010 16:13

Objet : 1789 … c’est quoi l’idée ?

 

Jarmush-Godard.jpg


Cher David,


Il y a deux jours, tu nous a encore offert un croisement intéressant : Guy Debord et 1789.


Et depuis une multitude de questions...


- 1789, l’anti agence ou le retour des situationnistes ?

- 1789, le branding paradoxal qui domine le passé pour dominer le présent ?

- 1789, la révolution des modes de pensées ?

Mais c’est quoi l’idée ?


Une aventure d’hommes, comme les aimait Marcel Bleustein-Blanchet « Finalement qu'est-ce qui compte le plus pour un homme digne de ce nom ? Les réussites ou les échecs ? Moi, je crois que ce sont les échecs, ou plutôt la façon dont on est capable de les surmonter. »


Une obligation de se dépasser, d'emmener les idées plus loin, comme Jim Jarmush citant Jean Luc Godard.


Une émotion, comme pour Philippe Michel qui aimait dire que les plus grandes campagnes sont celles dont la vérité particulière de la marque rencontre une vérité générale de la vie, et provoque une forme de jubilation, de coït des neurones.


Finalement,1789 le coït des idées iconoclastes ?

Là, ça commence à être plutôt pas mal.


Allez HCS encore un effort et la charte de 1789 sera vraiment révolutionniare.


A bientôt


Frédéric Wolff

 

De : Xavier Dordor <xd@pressemagazine.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 12 Février 2010, 12 h 12 min 00 s

 

Pour faire suite à la Charte des devoirs de la marque de Henri Christian Schroeder, je tu vous conseille la lecture de :


http://www.cluetrain.com/manifeste.html


95 sourates sur la communication, à lire jusqu’à la fin, que j’ai découvertes récemment je l’avoue alors qu’elles datent de 1999. Certaines sont extraordinaires et témoignent d’une grande qualité de vision.

XD

 

Un peu de littérature...

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 février 2010 11:43

Objet : L'autre Dumas

 

Ton blog me donne des ailes !

Vous avez aimé Marcel Bleustein-Blanchet, Maurice Lévy... et moi ?

Vous adorerez Dumas, le père, le fils... et moi !

Axel

L’autre Dumas… ou l’autre « nègre » ?

 DUMASP-1.JPG

 

Quelle drôle d’idée de blanchir à ce point Alexandre Dumas dans un film qui se veut historique sur le plus célèbre « nègre » de la littérature française, Auguste Marquet, tâcheron pointilleux, qui assista Dumas dans ses plus grandes œuvres au point d’en revendiquer même la paternité, le génie. Dans ce rôle, le choix de Poelvoorde, écrasé par son maître, était judicieux et celui, énorme, pantagruélique de Depardieu dans celui de Dumas était parfait, sauf, sauf… que Dumas était noir, mulâtre, si l’on préfère… Et toute cette histoire de « nègre » littéraire et le procès qui en suivit firent les beaux jours des salons parisiens et de la presse entre le « nègre » et le « nègre » !

 


Dès le début du film, on est gêné par l’apparition d’un Dumas, tout blanc ! Un Dumas dont on a essayé de reproduire, le plus parfaitement possible, les moindres détails de la physionomie, avec cette corpulence énorme, la coiffure frisée, la moustache, les costumes, mais en gommant toute trace de négritude.

 

Faute historique ou faute de goût ?

 

Faute historique énorme car cette négritude est d’une grande importance dans la vie de Dumas, comme dans celle de son père, le Général Dumas, fils d’un aristocrate et d’une esclave et qui devint un héros des guerres de la Révolution. Dumas est justement le nom de cette esclave, ce nom revendiqué avec fierté par le Général, comme par l’écrivain. Cette négritude, souvent moquée et attaquée par leurs contemporains, tant dans la carrière militaire et révolutionnaire du père que dans la carrière littéraire du fils.

 

Faute de goût aussi, au XXIème siècle, dans une France métissée, fière de sa diversité, unie bien plus dans l’œuvre de ses auteurs, de sa langue, de sa république, justement, que dans la couleur de la peau des Gaulois.

 

Ce film s’appelle L’autre Dumas… ça tombe bien.

 

A.B.

 

Message du 14/02/10 à 18h35

De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : « A présent » chez Encre marine

 

Où il est question de célébrer le présent sans nostalgie ni regret...

Promotion d'hiver 2010 (1)

Une naissance à saluer, avec la parution de 2 élégants petits volumes, en ce début d'année bien froid : celle de « A présent » chez Encre marine, nouvelle collection consacrée au genre théorique, dirigée par un ami philosophe, François-David Sebbah, chez un éditeur au catalogue raffiné, Jacques Neyme.

Une nouvelle collection (soutenue par la plate-forme « Philosophie et technique » de l'EA Costech de l'Université de Compiègne), gaie et nietzschéenne, pour célébrer le nouveau et baliser les paradigmes en formation.

« A présent », qui veut :

Eprouver ce qui nous arrive. L'accueillir, l'affronter, y résister.

Interroger ce qui se profile, ce qui s'invente, innove ou fait retour.

Dire oui au théorique qui s'esquisse...

Pour lire la suite, aller à l'adresse suivante :

http://www.richardzrehen.blogspot.com/

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 12 Février 2010, 15 h 51 min 38 s

Objet : Françoise de Bonneville fait un tour a la piscine

 

Jusqu'au 28 février, au musée d' art et d' industrie de Roubaix, la celebrissime et sublime Piscine, a lieu l'originale expo sur ce groupe anglais de Bloomsbury dont Virginia Woolf n'était pas le moindre des membres : Françoise de Bonneville, en esthète ne pouvait manquer ça !

 

photo-copie-2.jpg

Cécilia Attias a t-elle assisté samedi au concert Isaac Albeniz et emmené Louis à la nouvelle Librairie Tschann Jeunesse boulevard du Montparnasse ?

 

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Tschann qui rend hommage à Kostas Axelos...

 

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David & Céline vont dans le même bateau


 


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