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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 08:55

Dîner hier soir au Sept-Quinze avenue de Lowendal avec Gérard Gros qui rentrait du Connemara. Gérard pensait nous offrir le dernier ouvrage d'Alain Finkielkraut, mais l'ouvrage était épuisé. A la place, Gérard nous offre une plaque émaillée Guiness : Black is beautiful...

Yves Bomati de la Documentation Française a été le maître de stage de Céline en 2000 et je donnais des cours dans l'établissement qu'il dirigeait, l'ISERP. Aujourd'hui, Yves Bomati est chargé de la communication du rapprochement de la Documentation Française et des Journaux Officiels, au 1er janvier 2010. Et ce, sous l'autorité de Xavier Patier, directeur de la Documentation Française. Céline, avant même de me connaître, appréciait beaucoup les romans de Xavier Patier !


Le 7 octobre à 17h30, en présence d'Emmanuel Le Roy Ladurie, Xavier Patier nous invite à un débat sur le changement climatique : la fièvre monte à Copenhague, 29 quai Volaire.

De : Louis Dumoulin <louis@booksmag.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 23 septembre 2009 18:32

Objet : Books, 20 ans après Berlin, les nouveaux murs !

 


Cher David,

 

Je t’annonce la sortie en kiosque du nouveau Books ! En couv, une soldate chinoise peu amène surveille la frontière sino-coréenne et veille à ce que ses camarades nord-coréens ne la franchissent pas illégalement pour fuir leur très pauvre et archaïque patrie. 20 ans après Berlin, les murs ont toujours la côte. Dans un dossier spécial, Books fait le tour du monde de ces barrières érigés entre les pays et les communautés, des Etats-Unis à Israël, en passant par l’Inde ou le Botswana.

... Plus gai, et à découvrir aussi dans Books, le vrai sens du Kâma Sûtra !
Bonne lecture,

Amitié à toi et à Céline,

 

Louis

 

Books

L’actualité par les livres du monde

 

Et le mot COUPABLE ?

 

Message du 17/09/09 à 18h05

De : Marie-France Lavarini <marie-france.lavarini@tbwa-consulting.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Livre

 

Bonjour David,

 

En avant première, je vous envoie en pièce jointe la maquette de la couverture du livre que nous avons co-écrit Jean Yves Lhomeau et moi.

 


Sortie le 1er octobre chez Calmann Levy

 

La politique est bien souvent une affaire de mots. On a tous vu des hommes politiques vaciller pour un mot de trop. Un mot mal choisi. Certains ont su en jouer et les utiliser comme arme politique.

 

De « Je vous ai compris » à « Casse-toi pauvre con », en passant par les « cactus » de Pompidou et le « ni-ni » de Mitterrand, ce livre revisite tous les grands moments de la Ve République àtravers ses bons mots et ses phrases historiques.

 

Anecdotes échappées des coulisses du pouvoir, discours officiels et citations marquantes composent cet abécédaire.

 

Exemple à lettre V :

Versatile, Velléitaire, Vulgaire, Voyou

 

“François Mitterrand affublait Jacques Chirac de quatre qualificatifs assassins que ses collaborateurs appelaient les « quatre V » : « versatile, velléitaire, vulgaire, voyou ». Ces méchancetés ayant été révélées en pleine campagne pour l’élection présidentielle de 1988, Jacques Chirac en demanda compte au président. Versatile, velléitaire, vulgaire, passe encore, mais voyou… François Mitterrand affirma qu’il s’agissait d’une invention de journaliste à l’imagination fertile. Jacques Chirac fit semblant d’y croire.”

 

A bientôt,

Marie-France Lavarini

 


Message du 25/09/09 à 00h27

De : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Compter les chats tigrés

 

Chers tous deux,

 

J'ai cru ressentir dans le commentaire d'Axel Brücker sur mes impressions de l'affaire Clearstream une légère ironie.

 

Mais voilà, j'assume : je suis fasciné par Villepin. J'aime les dirigeants politiques qui ont de la gueule, de l'allure, et du courage, ceux qui incarnent la France. Je ne me berce pas d'illusions : j'imagine bien les grandes faiblesses de Dominique de Villepin. Mais j'avoue mon penchant pour ceux qui aujourd'hui créent les derniers contre-pouvoirs. Et peu m'importe que Villepin n'ait jamais pour l'heure affronté le suffrage universel qui ne me semble pas être gage d'excellence si j'en juge le niveau affligeant de certains élus (oui, vraiment ça se saurait, si la seule participation à un scrutin garantissait des qualités de dirigeant...). Comme dans de nombreuses autres démocraties, les citoyens éclairés ont fui la vie politique.

 

En revanche, je ne suis pas fasciné par un Président de la République Française qui s'exprime aux Français depuis l'étranger, dans un décor de générique de Dallas (Tapiro, il y a du boulot !!!), par un avocat de métier qui confond présumés innocents et coupables. Je ne suis pas fasciné par l'enfantillage vaniteux d'un politicien immature qui veut montrer qu'en communiquant depuis le gratte-ciel d'une ville fantasmatique, il est un puissant, aussi, de ce monde. Je ne suis pas fasciné par la droite décomplexée. J'aime les gens qui se tiennent, surtout ceux qui exercent les plus hautes responsabilités, par respect pour ceux qui triment, qui souffrent, qui ne bouclent pas leur fin de mois. Oui, je rêve d'un peu de tenue, de modération, d'exemplarité. Du reste, j'aimerais qu'on trouve ailleurs (budget de l'Elysée, Service d'Information du gouvernement... ?) que sur le dos des accidentés du travail ces quelques 150 malheureux

millions d'euros.

 

(Je ne suis pas fasciné non plus par Madame Chirac qui semble être une référence solide - elle, a affronté le suffrage universel, c'est vrai - pour l'excellent Axel Brücker. Le côté dame patronnesse du Faubourg Saint-Honoré, Tatie Danielle relookée par John Galliano, ce n'est pas trop mon truc. Villepin doit être honoré de ne pas avoir échappé à sa langue de vipère).

 

J'aimerais être si fier de mon Président, même celui pour lequel je n'ai pas voté, mais bon, comme la grande majorité des habitants de mon petit village de Provence, comme beaucoup de Français, je n'ai aucune raison de fierté. Je préfère, au Café de la Poste, parler de l'OM, m'inquiéter de la sécheresse qui grille les buis et les chênes, me passionner pour le tournoi de pétanque de l'après-midi, compter les chats tigrés et revenir à mon imaginaire romanesque.

 

C'est un peu triste, mais c'est mieux ainsi.
Salutations à Axel Brücker.

 

Amitiés

 

Vincent

 

Message du 24/09/09 à 17h32

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Quelque chose de testamentaire.

 

Quelque chose de testamentaire

 

On ne le dira jamais assez : le théâtre, c’est la vie !

Allez au théâtre, et vous pouvez même retenir vite.


Aux Bouffes du Nord, ce merveilleux espace en cercle cher à Shakespeare, donc à Peter Brook.

Depuis une semaine et pour pas très longtemps (24 octobre), il se joue un véritable drame humain.


Le grand Georges Wilson, 88 ans, joue. Ne joue pas, il est.


La pièce : SIMPLEMENT COMPLIQUE (Einfach kompliziert), l’avant dernière pièce de Thomas Bernhard, écrite 3 ans avant sa mort, et 10 ans après Minetti, interprétée récemment par un Piccoli dont la densité n’était pas Mintettienne pour deux flancs.


Justement, là, l’interprête est le grand Georges Wilson, 88 ans.


Le rôle (qui était encore du grand Minetti, à mettre en regard) lui va comme ses charentaises : il l’enfile à l’aise et donne a cette scène l’hallucinante sensation de quelque chose de testamentaire.


C’est un devoir d’aller s’y recueillir.

 






David & Céline vont dans le même bateau

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David Genzel - dans Culte

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