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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 08:54

 

From : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/6/28

 

 

Mon cher David,

 

Faut être dingue, fou ou culotté ? Ou tout ça à la fois ! Accoster Maurice Lévy, impérial et souriant, savourant son cigare - double Punch, excellent ! - en pleine promenade, sur le Bd Saint-Germain, devant le Flore, pour l'interroger sur quoi ! Des raisons de la présence inattendue de deux escargots sur la terrasse de Publicis ! Le gag ! Non ! Une belle histoire au dénouement heureux...

 

Flash back.

 

Le 17 juin, notre ami Axel Brücker recevait la légion d'honneur sur la terrasse de Publicis. Des dizaines d'invités prestigieux. Et parmi eux, son petit-fils, Hippolyte, 2 ans. Un passionné d'escargots. Allez savoir pourquoi, mais bon, les gosses, un rien les fascine. Et voilà que ce petit gars trouve son bonheur : deux escargots en ballade sur la terrasse de Publicis, située, rappelons-le au 7e étage de l'immeuble, place de l'Etoile.

 

Hippolyte est fou de joie de sa découverte. Un escargot dans chaque main, il va les montrer à tous les invités. Et demande à son papy Axel si les deux escargots étaient aussi ses invités. Papy Axel, bien sûr, dément. « Alors, lui demande le petit gars tout émoustillé, comment ces escargots ont-ils réussi à grimper si haut à Publicis ». Papy Axel, bien sûr, n'en sait rien. Quelle question ! Pour une fois, Papy Axel reste donc muet devant son p'tit chou. Comme quoi, même les petits pois peuvent bloquer les grosses baleines ! Mais le petit Hippolyte est tenace. Et curieux. Il s'entête à avoir une réponse. La question devient le sujet primordial de la réception. On oublie même la médaille de Papy Axel ! Ses escargots dans les mains, Hippolyte se met à la recherche de Maurice Lévy, seul d'après lui à connaître la réponse. Il arpente les couloirs et les ascenseurs dans l'espoir de le trouver. En vain. Papy Axel commence à s'inquiéter de la fixation de son rejeton de petit-fils. Il envisage même un temps, d'engager un détective privé pour résoudre cette énigme qui l'obsède. Et qui fait l'objet d'un retentissement national car le Tout Paris ne parle que de ça ! Des escargots d'Hippolyte ! Le remaniement ministériel est passé à la trappe dévoré par l'écho médiatique des escargots. Même le blog de David Genzel (18 juin) fut entièrement consacré à cette affaire avec de magnifiques photos d'Hippolyte arborant ses escargots en concurrence avec la photo d'Axel arborant sa médaille ! Bref, l'énigme était totale...

 

Jusqu'à ma rencontre avec le PDG de Publicis. « Et les escargots, Monsieur Lévy, savez-vous comment ils ont trouvé refuge sur votre terrasse ? ». « Mais bien sûr » me répond-il d'une voix douce, souriant et affable, absolument pas surpris par ma question. « Et c'est qui ? » lui demandais-je impatient. « C'est le JARDINIER ! » Il fallait y penser. Merci, Maurice Lévy d'avoir mis fin à ce suspense hitchcockien. A un prochain dimanche, même heure, même cigare, toujours devant Le Flore...
Alain Chouffan

 

De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 juin 2009 18:14

 

(c) Photo Richard Dumas

 

Cher David,
 

Pardon de ne pas avoir réagi plus tôt mais j'ai eu beaucoup de choses à régler depuis ce funeste 20 h sur TF1 !!! La vie continuera. Mon premier objectif est de retrouver un point de chute pour tous mes collaborateurs. J'ai eu la reconnaissance de mes partenaires au Logement qui ont décidé malgré mon éviction de me faire une ovation debout lors de leur congrès à Montpellier où je me suis rendue alors que je n'étais plus ministre... Si l'on rajoute le millier de mails ou d'appels que j'ai eu après cette décision, je me dis que j'ai fait mon boulot ! C'est maintenant que je pouvais en récolter les fruits, les fondements étant posés. Le Président en a décidé autrement, c'est sa responsabilité et personne n'est irremplaçable ! On me parle d'un poste d'ambassadeur prés du Saint Siège. Qu'en pensez-vous ? Si ce poste est par nature prestigieux il m'empêcherait de m'exprimer. Merci pour votre amitié. Dommage que nous ne nous soyons pas rencontres plus tôt. C'est sans doute parce qu'il fallait que cela soit ainsi. A bientôt j'espère.

Christine Boutin
Ancien ministre
Président du PCD

 

 

From : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/6/28

 

 

 

Mon cher David,

 

Nonchalant, la tête chercheuse, souriant, humant l'air chaud de ce bel après-midi de samedi, tu te diriges vers le Flore. Et là, tu tombes sur moi, bien attablé à la terrasse bondé de notre cher café, entouré d'amis, heureux comme un loir de profiter de ce moment de soleil qui a bercé toute ma jeunesse et qui a l'effet magique d'un stimulant sur tout mon corps, mais pas sur ma tête qui devient alors joyeuse et peu travailleuse. Exceptionnellement donc, tu me fais l'honneur de t'asseoir en terrasse, toi qui d'ordinaire préfère l'intérieur, à l'abri du soleil. A mes côtés, mon amie Valérie Lang, la « fille de »... son père Jack. Que je te présente. Une conversation s'engage. Et là, c'est le feu d'artifice. Tu connais tout sur elle, sur son ex-mari, Stanislas Nordey, un grand metteur en scène (1) que tu considères comme un génie, sur les pièces qu'elle a jouées, sur l'histoire du théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, qu'ils dirigeaient alors ensembles, bref, Valérie Lang n'en revenait pas. Comment pensait-elle, ce type qu'elle « venait à peine de me connaître pouvait savoir autant de choses sur moi ! » « Je suis restée K.O. » m'a-t-elle avoué après ton départ. K.O. debout ! Epoustouflée ! Assis entre vous deux, je vivais un grand moment de dialogue. Mine de rien, David, tu sais tout sur tout, mais avec ton air de celui qui ne touche à rien, tu balances des questions précises et bien affûtées. Un coup de maître, réalisé sous mes yeux ! Si Céline n'était pas à tes côtés, sûr, tu serais reparti avec elle tant elle a été subjuguée par tes connaissances sur sa petite personne. Bravo l'artiste !

 

« Et qui est-il ce Monsieur qui sait tout sur moi ? » m'a-t-elle demandé, encore toute retournée par cette discussion. Elle a tenu à ce que je lui écrive le nom de ton blog sur un papier « par peur de faire une erreur sur le nom ». Je suis sûr qu'au moment ou je t'écris, elle doit être en train de le lire tant elle était pressée de rentrer chez elle pour le découvrir ! Ainsi, mon cher David, tu as ébranlée en quelques minutes ma « petite » Valérie Lang que j'aime beaucoup, et avec qui je déjeune souvent chez l'architecte Roland Castro qui organise, chaque dimanche midi, un formidable barbecue chez lui, sous la responsabilité de sa femme Dominique qui contrôle bien la situation car elle ne sait jamais combien d'invités vont venir ! Le chiffre varie entre dix ou vingt selon le temps et le nombre de gens rencontrés dans la semaine ! Bref, Valérie, c'est ma préférée ! Elle rit pour tout, et de tout, possède une répartie dangereuse et diabolique - elle décroche au quart de tour - connaît les mecs comme sa poche et on n'a pas intérêt à faire le fanfaron ou à jouer au macho devant elle. On est vite remis à sa juste place ! Valérie, c'est une tragédienne née. Regard de feu, sourire révolver, elle sait tour à tour être ferme, féroce, ensorceleuse, ou séduisante. Je la préfère séductrice car c'est dans cette état-là qu'elle me fait le plus vibrer. Il faut la voir me tenir tête dans mes provocations sexistes pour comprendre que je ne vais pas faire long feu devant elle. Elle me croque d'un coup de croc sans pitié ! Mais après, comme une féline amadouée, elle sait se faire tendre et enjouée pour me rassurer. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'elle a jouée les deux Electre : dans Pylate de Pasolini et celle de Hugo Hofmannsthal qu'elle a magistralement interprétée. A 42 ans, Valérie Lang n'est plus « la fille de ». Elle est aujourd'hui une comédienne reconnue. Elle a aussi joué dans La Venus à la fourrure de Sacher-Masoch. Et d'autres pièces que je n'ai pas vues comme La philosophie dans le boudoir du marquis de Sade. Elle prépare, pour la rentrée, Hiroshima mon amour de Marguerite Duras pour le Théâtre National de Bretagne. Je te disais plus haut que cette femme pouvait être redoutable. Car je vais te faire une confidence : Valérie aurait aimé être avocate ! C'était sa grande passion. Contrer arguments contre arguments, se battre, s'accrocher, convaincre c'est ce qu'elle aime par-dessus tout. C'est d'ailleurs ainsi, avec cet esprit, qu'elle s'est engagée en faveur des sans-papiers. Alors le théâtre ? Elle est juste elle-même : une actrice devenue grande !

 

Autre confidence : elle cherche toujours l'amour. C'est son grand moteur. Et quelques fois, sa perte. « Je n'ai jamais eu peur de me perdre dans l'amour » avoue cette grande passionnée. Mais quand on est née dans les sentiments et qu'on doit construire une carrière, les sentiments brûlent, et on brûle parfois sa carrière ». Elle a vécu une grande passion, plus de quinze ans, avec le scénographe de théâtre, d'opéra et de cinéma, Roberto Platé, une autre avec Stanislas Nordey, et j'en oublie. A qui le tour ? Avis aux candidats !

 

Heureusement que ce blog paraîtra lundi. Sinon, demain dimanche, chez Roland Castro elle me croquera d'une bouchée pour ce que je viens d'écrire sur elle !

Alain Chouffan

 

(1) Fils de la comédienne Véronique Nordey et du cinéaste Jean-Pierre Mocky.


Alain Chouffan est même photographe au Comptoir d'Yves Camdeborde !

 

 

 

De : Gross Rémi <remigross@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 28 juin 2009 18:25
Objet : le rêve réalisé

 

27 juin 2009, 18H30.

La piscine Molitor ouvre ses portes, après les avoir fermées 20 ans plus tôt,

pour accueillir le défilé John Galliano.

 

18H47. Eric Bouscasse, sans qui rien ne peut se passer à Molitor,

contrôle les derniers préparatifs

 

19H20. Where is John ? John is in the swiming pool

 

Back stage, 20H45. La garde napoléonienne de Galliano se met en marche

vers le bassin intérieur...

 

21HOO. Début du show

 

21H3O. Fin du show

 

21H40. Sébastien Bazin et Stéphane Pottier viennent féliciter Eric Bouscasse et le Pool Molitor.

The show must go on in Molitor...

 

From : Alain Chouffan <achouffan@wanadoo.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/6/28

 

Mon cher David,

 

Ah ! Ce déjeuner d'anthologie sur les toits du Palais de Tokyo ! Douze personnes - et pas une de plus ! - suspendues entre terre et ciel !

 

 

Paris à nos pieds, la Tour Effel à portée de main ! Un vendredi 26, deux fois 13 ! A couper le souffle ! Une longue table blanche, six chaises de part et d'autre, et le vide tout autour de nous.

 

D'un côté de la table, le calme respectueux d'une grosse partie des invités. On parle doucement, d'une manière feutrée. On est entre gens bien.

 

De l'autre, deux invités bruyants, chahutant, parlant et riant forts, et donc impolis : Axel Brücker et moi ! Face à face, nous étions insupportables. David a beau dressé un plan de table (1), comme par hasard, attirés comme un aimant, on se retrouve tous les deux, comme d'habitude, nez à nez. Et là, c'est un tir d'artillerie non stop de rires ! Ça commence par presque rien. Une émission de la veille consacrée à Georges Marchais.
- Tu l'as vue ?
- Axel : Bien sûr ! A mourir de rire. (Il se met à imiter la voix de Marchais). « J'ai dit à Liliane : fait les valises, on rentre à Paris » racontait Georges Marchais devant Elkabbach et Duhamel.
- En fait Georges Marchais bluffait. C'est lui qui voulait rentrer mais il ne voulait pas l'avouer. (Eclats de rires)
- Axel : Quel comédien ce Marchais ! (Et il continue à l'imiter)

Et on se marre comme de vieux potes. On rit. Et du coup, on enchaîne sur Mitterrand, et Giscard. Axel est un vrai concurrent de Nicolas Canteloup. Il a un talent fou pour les imiter. Et comme deux anciens compères, on se marre. On rit fort. Ça résonne. On continue. On ne s'aperçoit même pas que l'on vient de nous servir, comme entrée, une chantilly de cresson et sa framboise fraîche et glacée.

 

 

Puis soudain :
- Axel : Tu connais, Marion Scali, une ancienne journaliste de L'Obs ?
- Bien sûr, mais il y a des années que je ne l'ai pas vue. J'étais très ami avec son mari.
- Axel : Ah ! Bon ! C'est mon frère !

Et que fait Axel ? Il appelle de son portable, son frère Gilles, professeur de santé publique au CHU Pitié-Salpêtrière. Et me le passe. C'est la révolution dans notre cage de verre suspendue. Car on imagine un peu tous les salamalecks que peuvent bien se dire deux mecs qui ne se sont pas vus depuis trente ans ! « Et alors comment vas-tu ? Tu te souviens de moi ! » répétés cent fois de plus en plus forts. Il n'y avait rien d'autre à dire, et surtout pas de ce lieu là. Mais Axel se marrait comme un fou. Il était aux anges ! Il se tordait de rire. Il créait de l'animation !
Arrive le pot de feu, avec un croustillant de veau dans un bouillon ou baignent des carottes, des pommes de terre, des petits pois, et du pâtisson, une petite courge hémisphérique bordée de dentelures arron
dies, appelé aussi artichaut de Jérusalem. Excellent.

 

 

C'est ce moment que choisit Edith Lecoq, l'épouse de notre cher maire du VIe arrondissement, jusque là sage et réservée, pour nous expliquer le rapport sensuel à écosser les petites pois.

 

Axel, lui, a entendu, le « rapport sexuel » de les écosser ! Du coup, on éclate de rire. Mais Edith ne panique pas. Au contraire. Pince sans rire, elle confirme même qu'il y a quelque chose de sexuel à les écosser. Et elle n'a pas tort : il suffisait de se souvenir d'un texte de Philippe Delerm sur les petits pois dans La première gorgée de bière et Autres Plaisirs minuscules. On peut y lire : « Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s'ouvre, docile, offerte. Une incision de l'ongle de l'index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau, faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d'un seul doigt. La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer ». Sans oublier que le petit pois, fraîchement écossé est d'une délicatesse infinie, qu'il faut le ménager, le prendre délicatement, sans trop le frotter, trouver un rythme, une technique pour ouvrir les cosse à la seule force des ongles de pouces, en incisant le côté tige puis en tirant le fil le long de la cosse. Ou bien, on peut presser du pouce l'extrémité la plus ronde, et à l'opposé de la queue, ça s'ouvre tout seul, on glisse le pouce vers le bas pour faire tomber tous les petits pois. Bravo Edith pour cette leçon sensuelle ! Dés ce soir, je vais demander à ma femme de m'acheter des petits pois ! Comme quoi, l'habit ne fait pas le moine ! Axel n'en revenait pas ! Du coup, c'est parti pour une cascade de jeux de mots et de rires. Encore plus forts !

 

 

Et puis Axel nous parle de la légion d'honneur qu'il a récemment reçu. Son petit fils était aussi présent lors de la remise. Il nous apprend, outre que son petit-fils est un passionné d'escargots - il en a trouvé ce jour là sur la terrasse de Publicis - qu'il a comme parrain... attrapez-vous bien, François-Marie Banier !
- Il a gagné le gros lot, ton petit-fils, lui dis-je innocemment. Avec les 998 millions d'euros soutirés à Liliane Bettancourt, son avenir est assuré. J'espère qu'il va lui en laisser une partie !

Axel : T'es fou ou quoi ! Tout cet argent est en actions ou en assurance-vie, donc il dispose de peu d'argent en espèces !

- Tu rigoles ! Et les tableaux, et l'appartement ! Cet homme , est accusé d'abus de faiblesse par Françoise Bettencourt Meyers, la fille de la milliardaire, 86 ans, 2e fortune de France avec 17 milliards d'euros, pour avoir, entre 2001 et 2007 , bénéficié de plusieurs donations, et que Mme Bettencourt était sous l'emprise psychologique de la vielle femme !

Axel : Mais pas du tout ! François-Marie Banier la fait rire, l'emmène en voyage, s'occupe d'elle. Il est un peu comme son fils !

Axel a du mal à se défendre. Pour s'en sortir, il éclate de rire, et me promet que s'il touche « quelque chose » dans cette affaire, il ne m'oubliera pas ! Ah ! Le frère ! Et à nouveau, ça repart pour un tour, dans la rigolade.

 

On riait tellement qu'on a presque oublié nos amis à l'autre bout de la table. Impolis nous étions !

 

 

Pas tout à fait. Nous n'avons pas oublié, avant de partir, de remercier chaleureusement Patrick Gendry pour son formidable accueil.

 

Et le binôme arty-popote Laurent Grasso - Gilles Stassart pour leur magnifique repas dont chaque plat est une œuvre d'art.

 

Même le dernier, au dessert : des minis poivrons doux farcis au chocolat en mousse. Un régal !

 

 

Alain Chouffan

 

(1) D'un côté : Fabienne Dexidour, Pierre de Bonneville, Khris Houin, Céline Navarre, Axel Brücker, Sophie.
De l'autre : Karim Achoui, Olivier Roller, Gérard Gros, David Genzel, Edith Lecoq et votre serviteur.

 

PS : Olivier Roller devait livrer à un collectionneur une magnifique photo de l'écrivain égyptien Albert Cossery, mort à Paris, à 94 ans. Il l'avait amenée avec lui. Quel talent ! La photo était magnifique. Albert Cossery est mort le 22 juin 2008 dans la même chambre qu'il occupait à Saint-Germain des Prés, depuis 1945.

 

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 26 juin 2009 20:38
Objet : 12 précises pour 12 amis


12 heures précises pour 12 amis.

Raymond Queneau aurait adoré les « exercices de style » auxquels nous avaient conviés David & Céline : 12 heures précises pour 12 amis précis... dans un restaurant qui ne pouvait accueillir que nous-douze et dans un décor éphémère et virtuel comme un blog. Et puisqu'on n'a plus besoin d'encre pour écrire sur le blog, alors nous dégustons des chipirons à l'encre comme s'il ne fallait rien jeter de ce qui sert à l'écriture.

 

Toutes ces « gueules de blog » parlent fort comme pour exorciser le silence de la lecture du blog, des gueules qui gueulent... on ne s'entend plus... il faut dire que le restaurant de 12 personnes est plein à craquer. Une innocente me raconte que, bien souvent, elle retrouve dans le blog ce qu'elle a raconté la veille à Genzel... Ô jeunesse ! Ô innocence ! Je rappelle à la belle qu'une confidence-à-ne-répéter-à-personne faite à Genzel coûte quand même moins cher qu'une pleine page dans Stratégies ! Je fixe le Roller. Il rit, lui, quand il a fini de faire tirer la tronche à ses modèles, alors je le prends, je le fixe, Roller dans son verre, un verre vide... je l'ai pris au bon moment !

 

Portrait de Gérard Gros en Olivier Roller

 

De : Pierre de Bonneville <pdebonneville@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 28 Juin 2009, 20h35mn 35s
Objet : Françoise de B. à Cancale

 

Françoise de Bonneville ce soir chez Roellinger...

 

 

 

 

David & Céline vont dans le même bateau

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