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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 09:15
Je goûtais la cuisine de Gilles Stassart hier soir au Palais de Tokyo quand un sms m'a signalé la nomination d'Axel Duroux comme DG de TF1. "Je suis Duroux, et alors" ! Et déjà, la bande à Nonce semble s'agrandir. Philippe Labi pourrait suivre Axel Duroux. Et Jacques Esnous pourrait remplacer Duroux à RTL.

(c) Photo Léa Crespi

Mais la réalité de ce mercato masque plutôt le vrai problème de TF1 : la baisse des investissements publicitaires. Et là, encore une fois, il faut démentir cet axiome stupide : "Le cimetière est rempli de gens irremplaçables". Vous enlevez donc Claude Cohen de TF1 et vous voyez le résultat... Aujourd'hui, nombre de media patissent d'avoir laissé partir en retraite des directeurs de publicité absolument indispensables.


Hier soir donc, au Palais de Tokyo, soirée Electrolux Art Home, organisée par Vaudoo et l'ami Michel Davin. Sous l'oeil d'observateur de Benoît de Laurens de Lowe Strateus. Nous étions venus
accompagnés de nos cinq stars : Karim Achoui, Francis Lalanne, Pascal Manry, le "divin chauve" de Stratégies et son épouse Katia Kermoal éditrice du Daily Neuvième.


Rien n'échappe à Olivier Roller. Bertrand Delanoë hier dans Le Monde, Julien Dray aujourd'hui dans Le Figaro.

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>
To : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date: 2009/6/15
Subject : Le manteau rouge

Roller & Genzel


Il ne manquait plus que le Genzel photographié à son tour (ou plutôt démasqué) par Roller.

Sublime, dirait le Genzel ? Non, mieux, subtil ! Subtil et sublime.

Genzel, caché, comme d'habitude, mais, cette fois, caché derrière lui-même.

Je n'y étais pas, mais je devine ce qui s'est passé dans la chambre du sixième sans ascenseur du Docteur Roller.

Car, contrairement aux séances chez Roller, Genzel était accompagné. Il s'était fait accompagner car ce n'était pas seulement David qu'on allait photographier mais le blog à quatre mains de David & Céline, sauf que Roller ne photographie pas les couples, il ne fait pas, non plus, les mariages et les communions.

David aura beau jurer qu'il a fait comme les autres et qu'il est allé tout seul au rendez-vous, moi, je sais qu'il y avait Céline !

La preuve ?... Le manteau !

Le manteau rouge ! Oui, rouge comme la Navarre, comme le drapeau de la Navarre, comme le rouge du béret et du foulard que l'on porte à Pampelune, capitale de la Navarre, et rouge comme le manteau que porte souvent Céline, pour compenser le bleu extrême de ses yeux... Céline qui ? Céline Navarre ! Tout ça c'est codé ! Céline qui se cache derrière le David qui tente de se cacher derrière lui-même... Vous suivez ? Non, mais Roller oui !

Alors, après quelques poses de mise en condition, Roller, attiré par le rouge du manteau de Céline qui se cache derrière David, demande à son modèle de se démasquer un peu plus et de révéler un peu plus l'autre qui se cache derrière l'homme au portable, le Victor Hugo du sms, le Pierre Loti de Saint Germain... qui se cache et qu'on ne voit jamais sur le blog ? ... Céline, la fille au manteau rouge.

- Mademoiselle, pourriez-vous prêter votre manteau à David ? Cela ferait un peu de rouge sur ma photo...

Bien joué... énorme !

David aura beau jurer qu'il a fait comme les autres et qu'il est allé, comme toutes les personnalités qui se sont prêtées au jeu du Roller, sans attachée de presse, sans collaboratrice, sans chargée de la communication, sans maquilleuse, sans femme, et sans maîtresse.

Moi, je peux vous dire qu'elles étaient toutes là !
AB


De : Edith Lecoq <Edith.Lecoq@paris.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 15 Juin 2009, 10h30mn 52s


Bonjour David,

Cette superbe photo, c'est moitié David moitié Céline...

A bientôt !

Edith Lecoq

Message du 16/06/09 à 01h50
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel@voila.fr <david.genzel@voila.fr>
Objet : Venise jour 1

 

Bonsoir David et Céline
Je relis mes notes, votre blog, les journaux online avant de vous écrire et voilà que je me trouve face à un étrange hasard...

Josyane Savigneau déplorait hier la soumission, la démission qui fait tache d'encre chez ceux qui devraient servir de premiers garde-fous à la conscience publique, les journalistes. Comme elle a raison !

Ce soir, le Monde, dans son édition online du 15.06 remise à jour à 21.22, publiait à propos de la situation à Téhéran : « La révolution ne sera pas télévisée, elle sera twitterisée. Le slogan s'est répandu comme une traînée de poudre pendant le week-end du 13-14 juin sur les réseaux sociaux, Twitter en tête, et les blogs occidentaux. La principale cible : CNN. Alors que les événements en Iran prenaient de l'ampleur, la chaîne d'information en continu titrait toujours sur le système de santé américain. »

J'ai regardé hier soir CNN et vu et entendu Christiane Amnanpour questionner Ahmadinejad avec tant d'aplomb que celui-ci resta bouche bée. Le lien avec cette vidéo avait disparu aujourd'hui du site CNN. Que s'est-il passé ? Se pourrait-il que même une journaliste star comme Amnanpour soit rendue « muette » ? Par qui ? Pourquoi ?

Depuis trois jours que l'Iran est en ébullition, les journaux occidentaux écrivent comme si eux-mêmes étaient sous la menace d'une dictature: Le mot d'ordre semble être: rester attentiste. On a peur semble-t-il, avant tout, de se tromper. Et du coup Mussawi, bien connu pour la dureté dont il a fait preuve lorsqu'il était au pouvoir passe pour un réformateur, un modéré à souhaiter. À qui ?

Et si les jeunes iraniens avaient tout simplement saisi l'occasion de cette élection pour exprimer leur révolte? Si eux, face à face avec la répression et la violence, osent, pourquoi le compromis est-il si souvent, trop souvent, la ligne d'action éditoriale ?

Le pavillon de l'Iran était clos aujourd'hui lundi à Venise. Je suis donc allée à la Punta della Dogana, dernier ensemble d'art contemporain de François Pinault ouvert au public. Ce doigt de la Sérénissime sur lequel se trouve le bâtiment réhabilité par l'architecte Tadao Ando, porte comme les yachts de luxe qui mouillent à ses berges plusieurs drapeaux: Cette petite folie aurait couté 25 millions au collectionneur. Suffisamment donc pour faire flotter le drapeau breton sur le nouveau musée. Il y fait à l'intérieur frais et clair: L'ossature se montre à nue, elle est propre : du gris ciment, de la brique des poutres. Juste ce qu'il faut pour en prendre plein la tronche: Au premier étage neuf cubes de verres remplis à craquer des figurines sanguinolentes des frères Chapman: L'enfer de Bosch n'est qu'un vrai délice à coté du travail des deux britanniques: Puisque leur première édition portant le titre « Holocauste » a brulé, ils ont remis le couvert et nommé celle-ci « fucking Hell ».

Plus loin : Les portraits de Cindy Sherman vous glacent. « Le buste bourgeois » de Jeff Koons lui ressemble. Takashi Murakami est super-flat. Il y a heureusement Sigmar Polke, fascinant. J'ai failli prévenir un jeune couple avec enfant en bas âge de quitter ce lieu de culture, tellement j'ai eu peur... de nous.

Pour troublée que j'étais, je ne suis pas tombée dans les bras gris-vert du Canale Grande mais suis arrivée à bon port à l'Arsenal, deuxième antre de cette 53ème Biennale de Venise. Et là, la magie a opéré : L'installation de Pascale Marthine Tayou réussit à elle toute seule ce que le programme fort ambitieux de la Biennale propose: Construire des mondes: Non, Tayou fait mieux, il permet au spectateur de pénétrer dans l'intimité d'un village africain, du taudisme, il donne à écouter, à voir. Le ressenti permet l'intelligence avec l'autre. L'intelligence révoltée de Tatou né en Afrique à Yaoundé, va droit au but meme de la création: Il crée du lien. Ce que nous voulons, n'est-ce pas ?

Anna-Patricia Kahn - www.clair.me

De : Daniel Vignat <danielvignat@wanadoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 12 juin 2009 00:01

Objet : Article Daniel


Chers Céline et David,

       puisque mon article honore les femmes, je commencer par Céline. Na !
            Voici donc, comme promis, l'article sur les "femmes lumière". Premier d'une série...

                  Bonne lecture et bien chaleureusement
                                                                                           Daniel

 

 

 


Message du 15/06/09 à 14h36
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : touristes


Cher David,

J'aime cette réflexion de Simon Leys : « Le tourisme c'est comme la pornographie, c'est la recherche désespérée d'une sensation perdue ». Ils commencent à arriver, ça y est, ç'en est fini d'une certaine qualité de vie, même si ici dans le Cap, faute d'infrastructures appropriées à ces desperados, on est plutôt épargné.
Bien amicalement

Sylvestre

 

Message du 15/06/09 à 12h50
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Hier à La Pagode, projection par Le regard qui bat, de Villa Amalia en présence de Benoît Jacquot


Cher David,
Merci pour le LRQB in the D&C of the day...
Amitiés,
Fred


La magnifique interprétation au piano, par Claire Désert, de la partition BO de Bruno Coulais est au cœur du film. C'est par ce biais musical que le tempo des pulsions et de la passion d'Ann Hidden est transmis...
Benoît Jacquot a indiqué qu'il a dirigé Isabelle Huppert sur cette « BO » créée et enregistrée avant le tournage. Cas peu fréquent au cinéma - La musique de film est généralement composée après le tournage et post-produite en forme d'illustration sonore, pour Villa Amalia le son et le texte du « script » sont le scénario de B. Jacquot.


De : Christian Lorin <cl.comvoce@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 14 Juin 2009, 16h13mn 09s
Objet : La Librairie La Martinière - Le Seuil fête la musique le 19 juin !


 

From : François de Grossouvre <grossouvre@ultimatebeauty.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/6/15
Subject : Art & Parfums


Cher David,

J'ai le plaisir de vous transmettre trois superbes photos sur le thème des fleurs toxiques réalisées par un ami photographe de talent Frédéric Azler à partir de flacons de parfums fournis par Aépure.
Vous pourrez apprécier le reste de son œuvre sur
http://www.fredericazler.com

Amicalement

François

www.aepure.fr

 

Message du 15/06/09 à 23h59
De : Ellen Willer <ellen.willer@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Jean Feldman


David !

Je suis allée rendre visite à Jean dans son atelier rue Galliera. Un seul numéro dans cette rue, le 4. C'est là, dans la cour. J'ai adoré ce moment.

Jean a changé. Il est plus beau, plus serein. Plus souriant aussi.

Derrière son bureau, un tirage photo de sa première annonce Rosy, la fameuse "femme à la rose". Sur un montant, une autre, en noir et blanc, de Philippe et de lui. Bouffée de nostalgie. Pour moi. Pas pour lui. Car lui semble se moquer du passé pour regarder devant.

Ce type a traversé l'histoire de la pub et l'a marquée, mais aujourd'hui, avec un enthousiasme de petit garçon et la virtuosité d'un artiste, il crée une armée immobile, silencieuse, sensible, ironique, bourrée de vie et de personnalité. « J'ai cherché dans mon histoire ce qui était intact. Je suis un homme très riche, très nourri... J'ai eu la chance de retrouver ce qui m'appartenait. »

Il me dit son enfance, ses après-midi dans l'atelier de maroquinerie de son père, la colle, les découpes de peau, l'assemblage, les centaines de soldats qu'il façonnait alors, les maquettes qu'il armait de carton fort.

Il me dit la fin de sa période pub : « Je ne savais rien faire et je suis devenu un prince de la pub, un enfant gâté. Mais j'ai toujours été un artiste. J'ai rencontré la pub à un moment où elle avait un besoin fou d'images, et moi l'envie d'en faire. Et puis la pub m'a quitté et je l'ai quittée. Elle m'ennuyait déjà. »

Il me dit l'évidence pour lui de travailler le carton, son ami d'enfance, son art premier : « Le carton m'obéit. Il est docile. Il traduit ce que j'ai envie de faire. Il est sensuel. Il est plein de surprises. Deux trous dans un morceau de carton, et c'est quelqu'un. »

Ses sculptures sont comme des totems : « Des ex-votos, appuie-t-il, qui transmettent du bonheur. J'y mets ce que j'ai de plus intact en moi. Je refuse de truquer, de tirer des ficelles. Je cherche à ce que les gens aient une relation émotionnelle avec ce que je fais. Pas cérébral, pas compliqué. Je ne veux appartenir à aucune tribu. Je veux être d'un autre temps. Où l'on regarde l'art pour ce qu'il est, pas pour ce qu'il vaut. »

Ses deux premières expositions lui ont donné raison. On a beaucoup aimé, il a beaucoup vendu. Ce qui est assez compréhensible : comment résister à ces créations insolites, qui naissent de rien et font un effet fou.

Au moment de partir, il m'offre une sérigraphie d'un de ses dessins. Il écrit dans un coin : « Pour Ellen, Jean ! » Je reconnais son écriture. Et le point d'exclamation de mes premières années dans la pub. Décidément les gommettes ont toutes les vertus, y compris celle de recoller les fils d'une relation.

Merci, David, d'avoir une fois encore « fait passer ».
Je vous embrasse tous les deux,

Ellen


Grégory Coupet va signer au PSG. Francis Lalanne pourra le coacher !

 


Alain Zimeray nous offre le portrait de son frère François, ambassadeur des Droits de l'Homme, en compagnie de Peter Beard.

 


Godelureaux (Flammarion) d'Eric Ollivier ressort 50 ans après... Il y a un après à Saint-Germain-des-Prés...







David & Céline vont dans le même bateau

 

 

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