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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 09:10
(c) Photo Olivier Roller
Message du 12/05/09 à 21h48
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Gérard Gros sourit tout le temps. Il est joyeux. C'est un plaisir d'être avec lui. Je me suis demandé ce qu'il y avait derrière tout ça, ce que la photo donnerait sans son bonheur apparent. Il s'est prêté au jeu, tout en me disant : « je sens que le résultat ne va pas me plaire ». Alors on a joué : qu'est ce que dit un visage sans les yeux, plus exactement un œil sans distinction d'iris, de pupille, de blanc ? Est-ce que ça peut-être un masque ? Gérard Gros, grâce à vous David Genzel a à présent un totem, un fétiche : il va pouvoir conjurer le mauvais œil, faire tomber la pluie, rentrer dans les esprits. Un grand merci.

 

Olivier


De : Gérard Gros <gerardgrosconseil@gmail.com>
À : David Genzel david.genzel@gmail.com
Date : 13 mai 2009 11:29


Le portrait est superbe, étrange et inhabituel. le génie d'un photographe est de monter l'aspect caché des individus et en regardant la photo, je me suis dit : c'est aussi moi.

 

Merci à Olivier Roller.

Gérard Gros


Gérard Gros restera toujours l'homme du cinéma. C'est lui qui a suscité la merveilleuse exposition Divas Italia en ce moment à l'espace culturel du Bon Marché, et dont le commissaire est Ronald Chammah. Hier, avec Gérard, nous sommes allés à l'UGC Danton voir Millénium.



Je ne dirai rien sur ce film, sinon renvoyer à la superbe critique de Bayon dans Libé d'hier. Je laisse les commentaires sur ce film suédois à mon excellent ami Richard Peyrat avant ou après son séjour au festival de Cannes. Avec Gérard, nous avons bien sûr dîné à la Casa Bini, et bien entendu, Gérard s'y est retrouvé avec l'habitué des lieux, Philippe de Beauvoir. Gérard revenait de Dresde, Céline lui a donc offert L'été à Dresde de Philippe Vilain.

 


De : Louis Monier <louis.monier@club-internet.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 14h25mn 00s



Alors que Duhamel était ministre de la culture, Patrice Chéreau et Roger Planchon présentaient leur programme (1968-1969).
Louis


Message du 13/05/09 à 16h05
De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : mauvais génie /Génie



Bonjour Céline & David,

Demjanuk, mieux connu sous son nom de bourreau « Iwan le Terrible » ou celui de « boucher de Sobibor » est de retour : La presse et les télévisions allemandes en font leurs, - excusez la vulgarité -, choux gras. On le montre, telle une pop star, ou un pape dès son arrivée, à l'aéroport de Munich : Gros plan sur son transfert en ambulance à la prison de Stadelheim. À l'heure bénie du prime time : On zoome sur la mâchoire rasée et les narines de l'ancien nazi ukrainien alité sur un brancard. On ne rate rien: Ni sa casquette enfoncée jusqu'aux oreilles, ni ses mains croisées, comme on se repose, sur l'abdomen. Entre le Foot et Cannes les commentateurs ressassent des questions qui leur semblent insolubles : Faut-il aller, vraiment, jusqu'au bout de la justice ? A les entendre, on risque d'avoir pitié de ce vieux-là, coupable du meurtre de 29000 juifs innocents. Mais puisque c'est le dernier procès d'un ancien nazi vivant, il va falloir faire vite, rétorquent ceux pour qui la justice vit d'aujourd'hui mais aussi de demain. Vite ? Pour qui ? Pour contrer la nausée je suis retournée voir l'exposition des 17 œuvres du peintre Soutine que propose la Galerie Thomas à Munich. Chaïm Soutine le 10ème fils des onze enfants du tailleur Salomon et de sa femme Sarah est né en 1893 et mort en 1943. Soutine avait un faible pour l'écorché, le vif-argent dans tout son arc-en-ciel, le brillant des plumes, le rouge carnassier des viandes offertes. Il détestait les uniformes, mais raffolait des toques de pâtissiers, de la veste blanche du garçon de café, de l'orange vif et du grenat de la veste du garçon boucher. Le regard peut s'y poser. Longtemps. Les prix des œuvres présentées, quand elles ne sont pas gracieusement prêtées, vont de 580000 Euros à 2,8 Millions. Qui dit mieux ?

A bientôt,

Anna-Patricia Kahn - Galerie Clair Münich : www.clair.me

http://www.galerie-thomas.de/


Message du 13/05/09 à 10h17
De : Raphaëlle Bacqué <bacque@lemonde.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Mon cher David, pourrais-tu me passer les coordonnées ou me mettre en contact avec François de Grossouvre, please ?
Je t'embrasse ainsi que Céline.
Raphaëlle

(c) Photo Olivier Roller

 

Message du 13/05/09 à 11h52
De : Pierre Moscovici <pierre.moscovici75@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : blog


Cher monsieur, et semble t il voisin,

Je n'ai pas le plaisir de vous connaitre personnellement, même si vous parlez parfois de moi dans votre blog, et m'invitez à le lire. Comme tout un chacun, je ne suis pas épargné par le risque de la mondanité, même si je n'en ai pas la passion. Etant un homme public, je ne peux m'étonner d'être plus suivi qu'un autre. Passe encore que l'on sache avec qui et où je dine-je m'en passerais toutefois volontiers. Point n'est besoin de connaitre en plus le Menu : j'ai dit à la propriétaire du restaurant ce que j'en pensais. Mais je n'admets pas qu'on me présente comme un célibataire « débarrassé de toutes les scories », comme si j'avais prononcé une telle phrase. Ce n'est pas ainsi que je parle de mes amours, passés ou présents, ce n'est surtout pas ainsi que j'y pense. Ces mots ont blessé une personne à qui je tiens, ils m'ont choqué. Je vous serais donc reconnaissant de retirer ce post de vote blog.

Vous en remerciant par avance, je vous assure de mes meilleurs sentiments,

Pierre Moscovici

 

 

(c) Photo Olivier Roller

Message du 13/05/09 à 12h04
De : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
A : Pierre Moscovici <pierre.moscovici75@gmail.com>
Objet : Re: blog


Cher Pierre Moscovici,

Nous avons un ami en commun, qui vous adore vraiment : Michel Bongrand.

Et j'adore, par ailleurs, Caroline.

Je vais retirer bien sur la phrase qui vous blesse.

Et publier votre droit de réponse.

Je n'avais nullement l'intention de vous offenser.

De plus, Céline ma compagne, est du pays de Montbéliard.

Pour moi, vous êtes le portrait type de L'homme sans qualités, de Musil.

Vous être notre Ulrich à l'Odéon !

Bien cordialement,

David Genzel


De : Bernard Leroux Robert <blerouxrobert@clearchannel.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 13 mai 2009 10:41


Il est sympa votre blog, le mot sympa n'est pas le bon mot, il est « onirique », voilà, au début je le jetais, car je n'arrivais pas à identifier son message, et puis avec le temps tout s'en va pas, maintenant je prends le temps de le parcourir, demain je prendrai le temps de le lire, blr

 


De : Benoit Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 18h08mn 44s
Objet : Visite Papale


David,

La journaliste d'I Télé, Caroline du Saint est l'envoyée spéciale de la chaine pour la visite du Pape... Ca ne s'invente pas ! Le pape est au festival de Canaan !

 

BM


Message du 13/05/09 à 12h47
De : Jean-Jacques Moscovitz <jjmoscovitz@free.fr>
A : David et Céline Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : BUENOS


CHERS AMIS CELINE ET DAVID

UNE IMAGE EN NOIR ET BLANC

TOUT LE DVD EST EN NB

ET LE PROG EN DOC POUR PLUS DE TRENTE ASS D'ARGENTINE, BRESIL, FRANCE, BELGIQUE, COLOMBIE, ITALIE, ESPAGNE, PORTUGAL, USA ETC. TRAD EN 4 LANGUES ESP FR ANG POR.

JE JOINS LE DEBUT DE MON TEXTE SUR CORPS ET SUJET SUPPOSE SAVOIR, QUELLE MEPRISE ?



Intervention J-J.Moscovitz le 8 mai 15h15

EXTRAITS 


« Expérience de la psychanalyse » est-il écrit dans l'argument, soit selon moi expérience entre sens et registre du réel.
Lacan soulignait combien il n'était pas nominaliste, « il ne s'agit pas de nommer le réel, disait- il, car le discours scientifique et surtout l'analytique ne trouvent ce réel qu'à ce qu'il dépende de la fonction du semblant... ». Le discours analytique en a la charge pour dire au névrosé qu'à ne pas le savoir, en en cherchant sans cesse la prise sans en reconnaître la méprise, rien de créatif ne peut lui arriver s'il reste du coté du sens et ainsi ne pas accéder à ce registre du réel.
D'ou mon titre : « Corps, sujet supposé savoir, quelle méprise ? »

Je pars d'un exemple, d'une rencontre, celle avec Ray Charles, dont on sait qu'il était aveugle, pianiste, chanteur. Après un récital, j'ai pu le rencontrer et ce fut un moment déconcertant, à la limite du trauma, et qui s'est terminé par un rire et une véritable rencontre. Pour me reconnaître, il a effleuré mon corps de ses mains sans jamais me toucher, tout en dansant. Du coup je me suis mis moi-même à danser, étant sorti de la sidération du départ. Est née ainsi une sorte d'inscription dans le corps, de ce que j'appelle visage psychique, celui de l'intériorité proprement dite perçue en l'autre où corps et réel de l'objet se nouent en événement de parole.

Par la voix et le geste, ce fut une très belle leçon de vie, de pacte contre le « tu ne tueras point » dont parlent Levinas et aussi bien Freud. Freud en parle en effet à propos des violences de la pulsion et des violences de la parole. Il ne les nomme pas en termes proprement dits de violence puisqu'il utilise les termes de vie pulsionnelle en référence à la vie de la parole, soit à la réalité psychique... Rappelons-nous de l'insulte envers le père de Freud où un passant jette à terre son chapeau, ce qui du fait du silence de son père à ce moment-là, a participé sans doute à l'écriture de la Traumdeutung et a fondé sa découverte.

C'est que vie pulsionnelle et parole en conflit sont aussi en créativité réciproques, telle qu'une rencontre, celle très ponctuelle avec Ray Charles, crée du visage. Le regard du fait, ici, de l'absence de l'œil, est plus présent encore par ce quelque chose, objet petit a, déduit dans l'entre deux présences de corps, un éprouvé de corps du fait d'un tel exil du regard au registre sensoriel qui d'ordinaire permet de poser un regard.

Dire expérience de corps dans l'analyse, c'est celui de l'autre comme lieu de l'Autre qui interpelle l'analysant. Ici donc supposition de savoir et promesse de sujet convoquent leur méprise, celle du transfert. Avec Ray Charles cette méprise, propre au semblant était quasi palpable dans ce moment que je relate. Cet exil de l'oeil fait surgir un visage, ce lieu du corps qui est parole, c'est la parole.

Exemple de l'enfant infans qui sans sourciller fixe un regard vers l'adulte qui, lui, est alors saisi d'une sorte de paix à le lui rendre, mais souvent avec gêne et aussi avec joie.

Là aussi le semblant inhérent au parlêtre est quasi palpable, il est éclairage déjà là des paroles à venir, soit de la castration symbolique propre au mot, au vide dans le mot, vide autour de quoi le semblant fait méprise.

Je me suis dit dans ce mutuel frôlement dansant avec Ray Charles, que c'était comme s'il me lisait... et cela m'a rappelé Huo da Tong [fondateur en 1996 en Chine du 1er groupe freudo-lacanien à Chengdu, lors de l'une des ses venues à Psychanalyse actuelle, quand il avait évoqué combien l'enfant parlant avec ses mains aurait permis en partie la naissance de l'écriture chinoise.

(...)


De : Serge Aboukrat <sergeaboukrat@orange.fr>
À : David Genzel <david.Genzel@yahoo.fr
Envoyé le : Mercredi, 13 Mai 2009, 15h42mn 10s
Objet : VERNISSAGE YOSEF BADALOV PHOTOGRAPHIES


ART SAINT GERMAIN DES PRÉS



LA PLACE FURSTEMBERG EN FÊTE

DEMAIN JEUDI 14 MAI 2009
VERNISSAGE
À PARTIR DE 17H

YOSEF BADALOV

Photographies


Exposition du 14 mai au 10 juin 2009

Galerie Serge Aboukrat
7 place Furstemberg
75006 Paris


Céline me demande de lui conserver tous les jours "La séance d'Eric Neuhoff" dans le Figaro, sa rubrique sur le festival de Cannes.


Céline vient d'achever son dernier ouvrage : Les insoumis.


Jean-Pierre Villaret nous convie à sa fête d'été.

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

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