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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 08:43
(c) Photo Olivier Roller

De : Pierre de Plas <pdeplas@aol.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 mai 2009 16:57

Merci David, merci Céline pour cette superbe photo.
Portrait passionnant.
On imagine l'homme et ses contradictions, ses tensions internes, ses haines et ses coups de cœur. On voit ses larmes, sa folie, ses sourires. On vit ses vies, ses millions d'années de combat, ses défaites et ses succès. Très fort. Trop fort. Un cliché et tout est dit. Comme le professent les chinois, une photo vaut des millions de mots.
La guerre des rédacteurs contre les directeurs artistiques n'aura pas lieu.
Ceux qui parlent de rides d'expression n'ont rien compris. Ce sont des rides de sang que nous montre Roller, des sillons creusés par des cascades de sanglots ou peut être par des rires qui ont explosé en larmes de bonheur.
La peau est à même la peau. Comme un très vieux parchemin qu'il faut manier avec précaution et qui peut disparaître au moindre coup de vent ou du sort.
Photo sortilège qui ne pouvait exister que dans l'œil et l'imagination d'un grand artiste.
Le photographe s'appelle Olivier Roller.
Je ne sais pas qui est l'homme photographié mais c'est intéressant.
Pierre de Plas


Message du 09/05/09 à 22h21
De : Olivier roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Bonsoir David,

J'ai vu l'exposition Calder à Beaubourg. Incroyable ce type qui fait des visages avec du fil de fer. Ca donne des émotions proches de celles ressenties lorsque je vois les « hommes cartons » de Jean Feldman : jusqu'où peut-on résumer l'humain ?


De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@voila.fr> Cc : Pascal Manry <manry@manry.org>
Date : 7 mai 2009 22:46:16 HAEC
Objet : Lalanne la campagne


Je crois qu'on a trouvé la photo...

(c) Photo Olivier Roller


From : Sébastien Rossi <seb@ugo.fr>
To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 2009/5/10
Subject : Vidéo Teaser Francis Lalanne / Big H story


Bonjour,
Ci-joint le lien de la vidéo du teaser du film BIG H STORY avec Francis Lalanne, Julien Courbey, Jenny Del Pino...
http://www.vimeo.com/4561173

Cordialement,

Sébastien Rossi


Samedi après-midi au Balto, angle Mazarine-Guénégaud, avec Francis Lalanne et Pascal Manry. Mouvements de foule renouvelés autour du chanteur poète.



Ali vient nous porter Le Monde où Francis est en attente d'une tribune.

 


Message du 08/05/09 à 17h16
De : Eniko Szilágyi <eszilagy@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Cher David & Céline,

La photo de Francis Lalanne c'est un chef d'œuvre ! La sensibilité, la générosité, la beauté d'âme nue de cette artiste mis en lumière baroque. Sublime. Je crois, que Monsieur Rubens est jaloux, et je le comprends. Une de plus belle et plus touchante photo d'Olivier Roller. Et Toi mon cher David, le dernier Mohican en tête de la grand tribu !

Je vous aime !

Eniko Szilagyi


Pendant que notre chanteur poète répond aux sollicitations de la foule, nous traversons la rue Guénégaud avec Pascal Manry pour découvrir la parfurmerie Aépure, designée par Olivier Saguez. Aépure a été créée par François de Grossouvre et il a embauché comme directrice de la boutique, Lorie, sur les recommandations d'Elisabeth du Comptoir de l'Homme rue de Tournon.

 


Télérama
fait événement avec sa couverture Cécile de France par Bilal et les carnets joints à l'hebdomadaire. Objet que l'on retrouvera bientôt dans tous les vide-greniers.

 


De : Remi Gross <remigross@yahoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 mai 2009 16:14
Objet : de Bilal au florentin


Hola David,


Pas grand chose à raconter d'intelligent sur la couve de Télérama si ce n'est que ça paraît très Bilal. Bilal vous avez dit Bilal ? Comme c'est Bilal... Cécile de France à l'heure de sœur Sourire qui se fait fracturer la banane à coup de crayons, c'est plutôt bon.
Sinon, je me permets de t'envoyer une mini pièce radiophonique qui n'est jamais passée à la radio. C'est bon ou pas ?


René, Maurice, et le Florentin.


Maurice s'était fait joindre en flash par René rapport à « une affaire de la plus haute importance ». Rendez-vous avait été pris pour le lendemain « Au Château » une plombe avant l'heure dite au bigot, histoire de tromper la maison poulaga si, comme elle en avait eu parfois la sale habitude dans le passé, elle était branchée en direct sur la converse. Maurice et René s'étaient connus en centrale trente ans plus tôt. Aujourd'hui, à soixante cinq balais passés, ils avaient fini par se convaincre qu'ils n'aspiraient plus qu'à une retraite bien méritée ; Maurice dans sa salle de Gennevilliers à dispenser un direct du gauche d'école, René dans son café de Saint-Denis à servir des jus de pommes au comptoir...
Maurice faisait partie de la famille de la boxe. Et même si « les poulains de Maurice » comme on les appelait, n'avaient jamais tenu le haut de l'affiche, les puristes de l'AVIA Club étaient tous d'accord pour reconnaître que Maurice savait donner à ses pensionnaires un pur direct du gauche et un jeu de jambes de danseuse. Monsieur Maurice était donc respecté dans le milieu du noble art. A sa manière, René l'était aussi dans le sien ; celui des braqueurs et des marlous. Ça faisait plus de cinq ans qu'ils ne s'étaient pas revus et Maurice se doutait qu'il risquait de mettre en parenthèses sa vie pugilistique en rencontrant une nouvelle fois René... « Si l'affaire est d'importance aux dires de René, c'est qu'elle doit vraiment l'être, et même si j'marche pas, ça m'fera plaisir de l'revoir » s'était dit Maurice en raccrochant. Il avait donc décidé d'aller au rencard vu qu'une rencontre au sommet ça pouvait pas se refuser à ce moment précis de sa vie. Soixante cinq piges dont sept de cabane, et le jour de gloire n'était pas encore arrivé. Qu'ils s'agissent de ses boxeurs ou de ses combines, Maurice n'avait jamais connu le titre de champion du monde.


Avant de tirer sa révérence Maurice voulait tenter le gros coup, celui qui fait que sa descendance n'aura pas à subir... Pour ça il attendait la bonne occase, et comme son pote René faisait partie des seuls à pouvoir lui permettre de se refaire une santé une dernière fois, il n'hésita pas plus d'une seconde pour accepter ce déjeuner. Lorsqu'ils se rencontrèrent « Au Château », un bistrot Versaillais comme son nom peut l'indiquer, ils se saluèrent comme ils en avaient la vieille habitude ; en se broyant mutuellement la main. Quand ils entrèrent, le taulier les laissa se placer eux-mêmes. Ils choisirent une table isolée prêt d'une fenêtre. René commanda deux kirs façon corsée histoire de bien démarrer les retrouvailles. Ils se parlèrent de la vie en générale et ne purent s'empêcher de revenir sur le fameux thème du « hier » : « ouais, c'était autre chose, une autre façon de voir, plus respectueuse peut-être » avait avancé René entre ses poireaux vinaigrettes et sa langue de veau. « T'as raison René, sûr qu'hier les marmots te regardaient autrement, aujourd'hui, les jeunes, y s'contrôlent plus. Et un lascar qui perd contrôle, crois-moi, ça peut pas être un gus qui pense à respecter ses ancêtres » lui avait répondu Maurice. René qui attaquait la fin de la boutanche de Beaujo se rendit compte par la même, que l'heure n'était plus aux atermoiements sur les jeunes cons environnants mais plutôt aux petites confidences de quartier, celles qui peuvent faire avancer le cours des choses... Entre deux bouchées, René enchaîna : « Voilà Maurice j'viens pour te raconter ce que m'a balancé une souris de St Germain des Prés... » « Je t'écoute ; qu'est-ce qu'elle te propose la petite ? » répliqua Maurice. « Ben voilà... » poursuivit René : « ... elle a fait ami ami avec un marlou du Flore qui retape des caisses façon grand luxe tout en mettant des gonz du tout Paname en relation et, apparemment, il ne fait travailler son oseille que dans le coffre de sa garçonnière de l'Odéon, et moi, avec sa souris, j'ai justement une connexion dans son voisinage. Alors j'me suis dit qu'y avait pas à faire grand ramdam pour prendre quelques patates faciles ».


Maurice écoutait en mangeant à sa manière sa côte de bœuf ; concentré sur son assiette avec du pain, beaucoup de pain. René poursuivit : « Apparemment, j'suis le seul dans la confidence et j'ai besoin de ta connivence. En fait, j'ai juste besoin de toi pour ajuster l'homme de maison. En d'autres termes, tu pourrais pas dépêcher un de tes poulains, dis ? » Maurice leva la tête de son assiette pour regarder René droit dans les yeux : « Ecoute-moi mon bon René, si c'est du personnel que tu cherches, tu l'auras. Et le meilleur crois-moi. Mais ce que tu m'demandes c'est d'm'effacer et ça c'est trop fort... Ça fait cinq piges que j'attends un coup pour m'sortir de cette salle, et tu m'proposes de jouer le hors jeu. J'crois qu't'as oublié le branque que j'étais et ça, ça me désole... » « Maurice... » lui répondit René « ... j'vois que t'as toujours l'envie et que tu pourrais étendre n'importe quel tocard qui joue les garde meubles. Alors, tu marches ? » « Sûr René, tu vois bien que j'ai pas encore atteint la limite et que j'suis encore à mon poids de forme... » dit Maurice alors que les cafés arrivaient accompagnés de deux jus de pommes « ... mais si tu veux bien, entre un peu dans les détails. » René souriait parce qu'il savait que Maurice n'aurait pas pu réagir autrement. Il entra alors dans le vif du sujet : « Voilà, la souris m'a dit qu'y a avait pas moins de vingt patates en cash dans la cage à fric. Que l'esclave de service se tapait régulièrement une sieste entre quatorze et quinze et que pour ne pas risquer de subir une tempête de 80 kilos de muscles, mieux vaut arriver dans ces eaux là pour que je puisse opérer dans les meilleurs délais. Le coffre est un Lavalle-Collet, ma marque préférée. J'estime qu'en un quart d'heure le tour est joué à condition que tu alignes le suscité dans l'instant. Note bien qu'au cas ou la mayonnaise tournerait mal j'aurais un 6,35 à portée de main. Mais comme tu le sais c'est une assurance rien de plus. Je compte d'abord sur toi. » Maurice appela le taulier et commanda deux nouveaux serrés avec les mêmes jus de pommes. Il enchaîna sur la couleur des bananes : « Question oseille mon bon René on marche comme avant ? » René acquiesça « Comme avant. 60 pour moi parce j'amène l'affaire, 40 pour toi et j'm'occupe des extras de la souris. » Maurice était content tout d'un coup et finit son calva d'un trait histoire de montrer son bien être à René. Le petit zeste d'adrénaline qui lui restait encore montait déjà en lui et il n'en aurait pas fallu beaucoup plus pour que Maurice appelle sa bourgeoise pour lui dire de préparer le nécessaire à cavale. Alors qu'il étaient sur le point de demander l'angoissante, Maurice posa cette question anodine à René : « Dis René y s'appelle comment le marlou ? » « David » répondit calmement René « ... David Genzel » « Quoi ?! David Genzel, le florentin ? L'espèce de jobar qui crèche du côté de l'Odéon et qui passe sa vie au Flore ? » « Ben ouais... » dit René « ...Tu l'connais ? » Maurice se prit la tête entre les mains, resta silencieux un instant puis, en sortant les biffetons, lâcha : « Désolé René le coup j'peux pas l'faire, ton Florentin, il est plus mariol que tous les matons réunis qu'on a connus à la Santé et justement en en parlant de la santé, je me dis que j'tiens encore à la mienne et qu'à mon âge je me sens pas assez fort pour m'attaquer à lui parce même si ça marche, tu peux être certain que tu vas te mettre dans une drôle de béchamel. Et moi les plats en sauce tu sais... » « Pauv' vieux va... » conclut René « retourne dans ta salle Maurice, celle où on t'appelle Monsieur, c'est le seul endroit où tu te sentiras bien pour mourir. »


Hier après-midi, au MK2 Beaubourg, nous avons vu le film parfait, Un autre homme, de Lionel Baier. Le film que j'aurais aimé réaliser. Lionel vient ce mardi à 20h présenter son écrin dans un écran, au MK2.

 


Les baguettes sont mieux utilisées dans Un autre homme que dans Tokyo Sonata... Cette scène des baguettes restera la scène aphrodisiaque de tous les cinéphiles.

 


La veille, nous avions assisté à la projection au Reflet Médicis de Tokyo Sonata. Une déclinaison japonaise de La question humaine de Nicolas Klotz. Mais il manquait une légère touche de cynisme à ce film déjà emblématique.

 


Et demain, à 11h25, toujours au Reflet Médicis, seule projection de la semaine, j'entraine Céline à Import Export du déjà culte Ulrich Seidl.

 


Message du 10/05/09 à 19h27
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : La piu bella del mondo sei tu


Cher David,

On trouve tout sur le net. J'ai même retrouvé cette fameuse chanson que mon oncle disait avoir chanté en 39, debout, face à la mitraille allemande. Selon lui, en l'entendant, les allemands étreints par l'émotion s'étaient arrêtés de tirer, tout comme les français d'ailleurs. J'étais gamin et je croyais à l'héroïsme de mon tonton en pleurant, bien sûr, à chaudes larmes alors qu'il interprétait cette chanson à tue tête dans notre cuisine devant la bouteille de vin désormais vide. Bien plus tard, j'ai appris que cette histoire était arrivé au grand Caruso en 14-18. Et puis, plus tard encore, j'ai appris que c'était également faux. Pas plus Caruso que mon oncle ne l'avaient chantée, debout, face à la mitraille. En fait, ça n'est jamais arrivé, c'était une légende trop belle pour être vraie. La voici, illustrée par la grande Anna, l'unique, tirée d'un film de Pier Paolo Pasolini :

Bien amicalement
Sylvestre


De : Luc Fouassier <luc-michel.fouassier@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 8 Mai 2009, 10h30mn 40s


Bonjour à vous deux !

Merci de m'avoir averti. J'avais déjà vu que vous aviez mis ces infos concernant le Prix Ozoir'elles sur votre billet car je passe tous les jours sur votre blog ! Je suis un fidèle ! Je vous enverrai d'autres infos concernant les actions littéraires que je mène. Notamment, un concours de nouvelles ouvert à tous les écrivains amateurs francophone et présidé cette année par Yves Simon. (C'est un ami de longue date, quelqu'un d'une grande humanité et dont j'apprécie vraiment l'œuvre !)

Merci encore à vous.

Bien cordialement.

Luc-Michel


Message du 07/05/09 à 14h34
De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : carte postale


Céline, David,

Un petit signe de St Tropez où je fais une pause, entre 2 mises au point de manuscrits devant paraître aux Belles Lettres à la rentrée. Le 1er mai oublié, on peut se promener sans hâte dans le village ; croiser quelques touristes du nord de l'Europe, rouges d'avoir pris le soleil ; des propriétaires de Harley Davidson en grande tenue ; un ancien de Publicis...



... reconverti avec succès dans l'épicerie fine, Christian Benoît, qui vend du vin à sa griffe, du caviar français (ni russe ! ni iranien !),



et serait ravi d'avoir votre visite ; constater que l'espace « livres » du marché de la place des Lices a encore rétréci ; trouver une table sur le balcon du Sube, d'où l'on peut voir de vieux et beaux voiliers ; éprouver une intense émotion artistique devant un établissement réputé ;

 


apercevoir dans le lointain un navire de guerre venant de Ste Maxime, où le président de la République est attendu incessamment.

 


Voilà. J'espère vous avoir donné envie.

Amicalement,

Richard

 

De : Ellen Willer <ellen.willer@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 7 Mai 2009, 9h26mn 16s


David, Céline !
J'ai reçu hier le communiqué de presse de Philippe [Lorin] à propos de son festival de jazz à Tanger du 10 au 14 juin, je vous le transmets. Le lien http : www.tanjazz.org. Plein de baisers, Ellen

 

 

Mercredi 20, nous irons revoir Anne, le musical, au théâtre Déjazet, en compagnie de Francis Lalanne, et des parents de Céline. Le 5 mai, Denis Adjedje et Charlotte de Turckheim retrouvaient Jean-Pierre Hadida.


(c) Photo Alain Zimeray


Salma Hayek était vêtue de noir et de rouge pour soutenir samedi soir le stade rennais.

 


Mais cela n'a pas suffi à l'équipe de Lacombe (Lucien) ! Nous souhaitons désormais que le PSG puisse s'attacher les services du coach Christian Gourcuff, le grand Lorient de France. Alain Cayzac me confirme que c'est un très bon candidat : "Pour moi, dans le top 5".

 


Au Six Odéon, les photos de Philippe Abergel.

 


Paru dans Playboy :



 

 

 

 

 

 

 


David & Céline vont dans le même bateau


 

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