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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 08:49

Notre président a décoré de la Légion d'honneur ce mercredi le "ras-le-poutine" : André Glucksmann.

André Glucksmann en intellectuel de gauche, par Olivier Roller

Nous n'avons qu'un livre à offrir à l'ancien ''nouveau'' philosophe...



Message du 16/04/09 à 22h43
De : Jean Feldman <Jean.Feldman@orange.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Roller


Salut David
Aide-moi ! Je n arrive pas à convaincre Olivier de shooter Roller ! Lui qui a désossé avec un plaisir avoué nos visages bien masqués trouve prétexte a éviter l'objectif ! Hier avant notre déjeuner, je fonce à la Bastille, chez Nomades où l'on trouve tous les rollers de la terre ! Je lui crayonne deux esquisses ! Je vais y penser a t-il dit ! A voir. Au travail Olivier !

Jean


Message du 16/04/09 à 21h04
De : Jean-François Minne <jfminne@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Les années passent, la vaisselle reste... à faire.



Bonsoir David,
Dans la série « le présent n'est qu'un passé (bien) composé », voici une photo d'Yvon-Marie Coulais et moi, faisant la vaisselle, après un dîner très sympa concocté par son adorable épouse, Sylvia, chez eux hier, mercredi.

Amitiés,

J-F Minne


Message du 16/04/09 à 16h20
De : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : La vie sinon rien... lendemain de première


Cher David,

Heureuse de votre présence avec mon amie Ariane hier soir pour revoir La vie sinon rien ! Bruno Abraham-Kremer et moi-même, nous nous sentons portés par tant d'enthousiasme amical autour de cette création à la Comédie des champs Elysées... Quand aux réminiscences de Jean-Jacques Moscovitz à propos de Jean Quentin Chatelin, elles sont étonnantes car il y a quelques années, Bruno Abraham-Kremer et lui ont justement joué ensemble une adaptation de L'idiot par Joël Jouanneau (encore une coïncidence...) Cela dit, il me semble que notre spectacle est plus lumineux, plus chargé d'espérance que Mars... A la sortie, une jeune fille en larmes et souriante disait à sa copine : « Qu'est-ce que j'ai ri ! » (Les jeunes sont fans, je crois qu'ils ont l'impression de pénétrer dans l'intimité de leurs parents...). C'est ce mélange de farce et de gravité, de trivialité et de profondeur que nous aimons partager avec les spectateurs... comme le dit Peter Brook avec son humour british, le théâtre c'est la vie, en un peu plus intense... Alors, A la vie ! Et encore mille merci...

Amitiés


Message du 16/04/09 à 18h39
De : Yves Simon <yvsimon@gmail.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David et Céline,


Je vous signale la diffusion du Diable noir sur France 3 (Ile-de-France) samedi 18 à 16h et le même jour sur France O à 22h30. Début mai (je n'ai pas encore la date) il y a une troisième diffusion sur France 2. Très bon papier dans le Nouvel Obs de ce jeudi.


Qui est le Diable Noir ? C'est Alexandre Dumas le général, père d'Alexandre Dumas l'écrivain. Le général est né à Saint Domingue, fils de l'esclave Marie-Cézette née en Afrique. et d'un noble normand. Celui-ci, lorsqu'il voulut rentrer en France, dut racheter son propre fils pour lui offrir la liberté. Quant à Marie-Cézette, elle fut affranchie en 1793 quand les Révolutionnaires, sous les pressions venues de longue date de Condorcet, abolirent une première fois l'esclavage, qui fut remis au goût du jour (sous l'influence de Joséphine, fille de planteurs en Martinique) par Napoléon en 1802, l'année même où naissait l'auteur du Comte de Monte-Cristo.


Deux raisons pour regarder ce film : Alexandre Dumas, fils d'esclave, fut le premier général métis de l'armée française. Avec ses trois meilleurs amis, dragons de la Reine devenus plus tard comme lui, généraux, il servit de modèle aux Trois mousquetaires écrit par son fils. Autre raison, plus personnelle cette fois : Patrice-Flora Praxo, ma femme métisse, est le fil rouge de ce film. En discontinuité, elle parle en gros plan avec en fond une de ses toiles sur l'esclavage (dont quatre sont en ce moment-même exposées à l'Hôtel de Ville de Paris).

(c) Photo Uwe Ommer


Anecdote : le jour de la projection de presse à France-Télévision, Christiane Taubira présente rendit hommage à la fin, au très beau film de Claude Ribbe, mais surtout à Patrice-Flora (qu'elle ne connaissait pas auparavant) pour la force de ses interventions, de sa belle présence et de "ses mots arrachés à sa gorge pour en faire des pépites". Applaudissements de la salle.


Ami d'un autre métis, le chevalier de Saint Georges, le général Alexandre Dumas fut surnommé le Diable noir, pour sa couleur bien sûr, mais surtout pour son exceptionnel courage, que ce soit dans les batailles d'Italie ou dans l'expédition d'Egypte qu'il quitta vite, ne pouvant supporter les exactions que commandait Bonaparte à ses troupes sur les autochtones. Pour cette raison, Napoléon ne lui attribua pas la Légion d'honneur, qu'il venait "d'inventer" et qu'il remit cependant à ses trois compagnons d'armes. Aujourd'hui, circule une pétition pour que cette distinction soit remise, à titre posthume, au général Dumas. Une statue qui lui est dédiée vient d'être inaugurée (place du général Quatroux, Paris 17ème) par Bertrand Delanoë au nom de la Ville de Paris. Il semblerait que, selon les affirmations de Yazid Sabeg, commissaire à la diversité et à l'égalité des chances, Nicolas Sarkozy soit prêt à lui remettre la fameuse décoration napoléonienne dans les prochaines semaines.

Ce ne serait que justice.

YS.


Message du 16/04/09 à 18h34
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : EsotErik Satie



Chers David et Céline,

EsotErik Satie, le récital que j'ai écrit pour Madeleine Malraux (piano) et François Marthouret (récitant), continue son petit bonhomme de chemin... Après Tokyo - où j'ai rencontré Yves Bomati - Christophe Duvivier, le Directeur des Musées de Pontoise, nous accueille dans le cadre prestigieux du vernissage Otto Freundlich le 23 mai. Pontoise est à 25 minutes de Paris. N'hésitez pas à réserver (l'entrée est libre) car le nombre de places est limité. Nous serions ravis de vous revoir à cette occasion,

Très amicalement,

Karin


Karin Müller
Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98
www.gimpel-muller.com


Alain Chouffan revient sur le débat Eric Marty - Shlomo Sand.

 

De : Alain Chouffan <achouffan@nouvelobs.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 16 avril 2009 10:52
Objet : Sand Shlomo (Comment le peuple juif fut inventé)


Mon cher David,


Ton blog est épatant. Il est non-stop ! Pour répondre avec du retard ! Le 30 mars, Marc Drillech réagissait à l'article d'Eric Marty dans Le Monde (28.3.09) sur les « mauvaises raisons d'un succès de librairie » à propos du livre de Shlomo Sand. Or, justement ce livre continue non seulement d'alimenter la polémique mais il devient en plus un succès de librairie pour avoir obtenu le « Prix Aujourd'hui », créé en 1962, et qui récompense un ouvrage « politique ou historique portant sur la période contemporaine, écrit par un auteur français ou étranger, mais publié en français et en France ».


Pourquoi ce succès ? Avant tout - et surtout - par le sujet traité. Le titre du livre suffit à lui tout seul : Comment le peuple juif fut inventé. Tu as bien lu : le « peuple juif » a été inventé ! Ah ! Bon ! Comme ça ? Par qui ? Que veut dire exactement, cette phrase étrange, incroyable pour un profane : « invention du peuple juif » ! Et que raconte l'auteur, Shlomo Sand ? Il met en cause la réalité du peuple juif. Pire : il remet en cause la légitimité d'un Etat juif sur « sa terre ». Il fait voler en éclat la légende d'un peuple juif unique. Pour lui, contrairement à l'idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l'expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient... Rien que ça. De quoi ébranler un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David.


Voici, en gros, son argumentation :
1 - Si on analyse l'œuvre des premiers historiens du peuple juif - il cite les noms, Heinrich Graetz, Simon Doubnov, Baron - on découvre comment ces historiens ont dépouillé la Bible de sa dimension proprement théologique pour en faire le premier livre historique des juifs. Tout le reste en découle, Du coup, la trilogie sacrée Livre-Peuple-Terre se met en place, qui est, jusqu'à Ben Gourion lui-même et jusqu'à aujourd'hui, la justification dernière du droit des juifs sur le pays de Cannan. Et si vous n'avez pas encore compris, il ajoute « même si le développement de l'archéologie en Cisjordanie depuis 1967 ne confirme en rien le récit biblique sur le royaume de Salomon. »


2 - Deuxième étape de sa démonstration : l'invention de l'exil. Alors là, Shlomo Sand tape fort. Pas plus que le premier exode - qui aurait vu les Hébreux revenir, sous la conduite de Moïse, de l'Egypte au pays de Cannan - l'expulsion des juifs après la destruction du second temple par Titus en 70 apr. J.-C ne peut être démontrée. Il s'agit, selon Shlomo Sand, de la reprise par les juifs d'un mythe chrétien à connotation judéophobe.


Bref, tu le vois, c'est un sujet sensible. Et donc, il ne peut laisser indifférent. C'est Eric Marty, écrivain et critique, qui réagit le premier en dénonçant ce livre qui entretient, selon lui, la « vieille théorie des races ». Marty s'en prend à Shlomo Sand qu'il traite « d'historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l'angle biaisé de découvertes sulfureuses ». Sand, ajoute-t-il, présente le fait « qu'il n'y pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif.
Une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l'une à l'autre, celle de « race » et celle de « peuple ». La tradition d'Israël n'est pas une tradition raciale comme la Bible l'atteste (l'épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l'étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétrée par l'actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, brun... ». Et là, Eric Marty lui donne le coup de grâce : « La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé... Or, tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas « génétiquement » les descendants des Hébreux. »


Ces deux dernières phrases d'Eric Marty sont les plus importantes. Pour contrecarrer Shlomo Sand, il faudrait un vrai historien de l'histoire juive. Or, Shlomo Sand reconnaît lui-même qu'il n'a aucune compétence en matière d'histoire juive. Donc, il est vain de lui opposer des arguments contredisant sa thèse, il répondra toujours qu'ils ne sont pas vérifiables. Moïse a fait sortir les Juifs d'Egypte ? Prouvez-le. Les Juifs ont été expulsés après la destruction du second temple ? Prouvez-le. Fatiguant. On ne s'en sort pas.


Par contre, je veux ici prouver toute la mauvaise foi de Shlomo Sand. Ce qu'il recherche c'est « détruire » l'idée de peuple juif pour mieux servir la cause qu'il défend : à savoir la cause palestinienne. Pour cela il faut reconstituer son parcours. Car qui est Shlomo Sand ?


Fils de survivants polonais de la Shoah, Shlomo Sand est né en 1946 à Linz - en Autriche - dans un camp de personnes déplacées. Deux ans après sa naissance, la famille Sand fait son alyah. En Israël, son père qui, en raison de ses convictions, refusera les réparations allemandes, devient un militant du Parti communiste. Il sera plus tard imité par son fils qui fait un passage aux Jeunesses Communistes Israéliennes (Banki). Qu'il quittera après avoir servi dans l'armée pendant la Guerre des Six jours pour rejoindre, en 1968, le petit groupe d'extrême gauche Matzpen qui considère entre autres, le sionisme comme une forme de colonialisme. On voit déjà la « sympathie » de Shlomo pour Israël. Mais c'est vrai il quitte ce parti et refuse une offre du Parti Communiste Israélien qui lui propose de l'envoyer suivre des études de cinéma en Pologne. Il s'inscrit alors à l'Université de Tel Aviv en histoire. Après avoir reçu une bourse, il poursuit ses études à Paris ou il obtient un doctorat dont le sujet est « Georges Sorel et le marxisme ». De retour en Israël, Sand devient en 1985 professeur à l'Université de Tel-Aviv. « Bien que son enseignement porte sur Jean Jaurès, Georges Sorel ou l'histoire du cinéma, Sand est souvent assimilé à ce que d'aucuns nomment les nouveaux historiens » écrit Catherine Garson qui suit depuis des années l'actualité israélienne dans Actualité Juive. Et qui sont ces « nouveaux historiens » ? Ceux qui ont révisé de manière excessivement critique - et encore le mot est faible - l'histoire du sionisme et d'Israël. Cette assimilation de Shlomo aux « nouveaux historiens » explique donc pourquoi Shlomo Sand défend des positions très favorables aux Palestiniens bien qu'il ne demande pas la disparition de l'Etat d'Israël qu'il voudrait voir revenir sur ses frontières de 1967.


Mais après avoir répondu à Eric Marty dans Le Monde du 5 avril (« Comment critiquer un livre sans l'avoir vraiment lu »), Shlomo Sand va encore plus loin dans une interview récente à Télérama où il déclarait : « Même un enfant né d'un acte de viol a le droit de vivre. La création d'Israël par des Juifs dont beaucoup étaient des rescapés des camps d'extermination a été un acte de viol contre les populations arabes de Palestine. Il a fait naître la société israélienne qui vit déjà depuis soixante-dix ans et qui a développé sa culture. On ne règle pas une tragédie en en créant une autre. Cet enfant a le droit d'exister. Sauf qu'il faut l'éduquer pour qu'il ne perpétue pas l'acte de son père ». Au fil du temps, Shlomo Sand est devenu une « référence obligée des militants de la cause palestinienne » écrit encore Catherine Garson. Il participe régulièrement à des réunions dédiées à la Palestine comme celle organisée par la municipalité de Sainte Tulle intitulée « Exister, c'est résister ».


Comme on le voit Shlomo Sand n'a vraiment rien de l'historien agrégé en histoire juive. « Il est vrai, convenait-il dans une interview au journal Haaretz, que je suis un historien spécialisé dans l'étude de la France et de l'Europe et pas de la période ancienne... Je savais qu'en commençant à traiter de ces périodes, je m'exposerais aux critiques virulentes des historiens spécialisés ». Quel aveu ! Alors pourquoi affirmer dans un livre que les Juifs n'ont jamais été exilés, qu'ils formaient des communautés dispersées peuplées pour la majorité de convertis et de leurs descendants ? Que l'idée d'un peuple juif est une création d'historiens du XIXe siècle ? Pourquoi provoquer un tel débat quand on sait pertinemment bien que les thèses qu'on avance ne tiendront pas la route ? Je ne vais pas à mon tour ouvrir un débat que je sais d'avance... qu'il est stérile !


Finalement Eric Marty a raison. Le livre de Shlomo Sand a de mauvaises raisons d'être un succès !
Bien à toi,
Alain Chouffan


Message du 16/04/09 à 15h38
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Quelle mémoire !


Chère David,
Je viens de lire le papier de Jean Daniel (qu'est-ce qu'il vient faire dans les colonnes du Monde, lui ?) et c'est plutôt costaud, à mon grand étonnement, bien documenté. Quand il reste à sa place, l'éditorial purement politique, Jean Daniel n'est pas mauvais, et puis donner des leçons à une donneuse de leçons comme Ségolène Royal c'est toujours jouissif. Il est vieux, Daniel, mais il lui reste ça, cumulé à sa mémoire antédiluvienne. C'est à qui fait le plus de surenchère dans la leçon à autrui chez les socialistes, même entre eux. Décidément le Politically Correctness c'est vraiment la Casherout des temps modernes à la puissance 10. Pierre Dac aurait pu dire : "On ne peut plus bouger une oreille sans se faire taper sur les doigts".

Bien amicalement
Sylvestre


De : François Grosliere <fgrosliere@nat.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 16 Avril 2009, 11h02mn 33s
Objet : Une invitation « Very VIP »

Bonjour tous,
Je sais que vous êtes loin mais c'est pas une raison pour pas "SAVOIR" ;-) mon but étant de multiplier les bons moments... J'ai le plaisir de vous inviter à la Soirée d'inauguration du week-end "Concentré de Prestige" le vendredi 24 avril 2009 à partir de 18h00 A "PRESTIGE CARS, rue des Frères Mongolfier ZI des Ribes à AUBIERE (Près de Clermont-Ferrand) Exposition de mes toiles, mes aussi de la nouvelle JAGUAR XKR 510 ch, des nouvelles HARLEY DAVIDSON mais aussi et surtout une soirée "Very VIP" qui avec vous sera un vrai "Concentré de PRESTIGE "... A Vendredi 24 ! Et ça dur jusqu'au dimanche 26.

François Grosliere


De : André Thomarel <athomarel@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 11 avril 2009 12:52
Objet : VAUVENARGUES, le moraliste


André Thomarel
Auteur- Editeur de Vauvenargues
(Mécène de Vauvenargues, le moraliste)

http://athomarel.free.fr


Madame et monsieur,
(Chers Céline et David)


J'ai le plaisir de vous informer de la sortie de mon double livre présenté tête-bêche, contenant d'un côté Réflexions et Maximes de Vauvenargues, moraliste français du 18e siècle (Introduction, Extraits de lettres en guise de portrait par lui-même, lettres et annotations de Voltaire) et de l'autre Le Guide-leurre
de la réussite
, de moi-même, un texte faussement cynique et immoral sur la construction de soi face à la toute puissance économique de E. (E. comme Entreprise)... un guide de vie en réponse amère à Vauvenargues. Ci-joint la petite notice que je fais distribuer dans les Bouches-du-Rhône, Vauvenargues étant natif d'Aix-en-Provence ; et la couverture du livre ; et une lettre (par vanité), entre autres, de Monsieur J.-N. Guérini, sénateur et président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, car, en tant que mécène autoproclamé, j'ai distribué le livre à 300 personnalités de ce département à l'occasion de l'exposition Picasso-Cézanne qui aura lieu en juin 2009 à Aix et, au cours de laquelle, le château familiale de Vauvenargues, propriété de Picasso depuis 1957, sera pour la première fois ouvert au public par les soins de Madame Hutin-Blaye, belle fille de Picasso. Faites-moi savoir où vous déposer ce livre que je souhaite vous offrir, et je vous remercie par avance des suites que vous donnerez à ce mail.

Recevez, l'expression de mes meilleurs sentiments.


Céline revient de chez Rieffel avec le numéro de Connaissance des Arts d'octobre 2007 et nous y découvrons une superbe Pin-Up de Pascale Guinet.



Et notre Francis Szpiner part à Toulouse où va se dérouler le fameux procès Jacques Viguier. Francis en avocat de la partie civile...

(c) Photo Rip Hopkins






David & Céline vont dans le même bateau

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