Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 09:03
(c) Photos Olivier Roller
Message du 27/03/09 à 09h44
De : Olivier Roller <olivier.roller@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Axel Brucker

Mais qui est Axel Brücker ?
Pendant toute la séance, la discussion revenait sur l'enfance, son enfance, sa maison, ses parents, les jouets d'enfants.
Sans m'en rendre compte j'ai vu chez lui une personne des contes d'enfants, un personnage d'Alice au pays des merveilles.
Il est cartoonisé.
S'il vous plaît, ne m'en voulez pas monsieur Brücker, c'est une photographie de moi que j'ai faite.
Olivier

PS : David : les deux vont ensemble : cf. Tong Cuong.


De : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 11:42
Objet : Olivier Roller


Dans mon premier livre sur l'alchimie Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye (éditions Séguier) je tâche de lever une partie du mystère des alchimistes et tente de révéler la véritable identité de Fulcanelli, l'auteur mystérieux du monumental Mystère des Cathédrales et des Demeures Philosophales. (On est en plein germanopratisme genzelien ?)



C'était avant ma rencontre avec Olivier Roller qui, comme tous les alchimistes depuis Nicolas Flamel, cache sa véritable identité sous un pseudonyme, un nom codé ou un rébus.

Olivier Roller... facile et évident à démasquer, d'autant plus que cet alchimiste pratique la photographie, art chimique par excellence qui capte la lumière des choses ou des personnes pour les immortaliser par des procédés chimiques.

Mais l'alchimiste, à la différence du vulgaire photographe, sait capter également l'âme des personnes pour la coucher sur le parchemin de la photo.

Le nom codé d'Olivier Roller est certainement intéressant à déchiffrer pour un lacanien comme le Genzel, mais ce pseudonyme ne résiste à aucune analyse alchimique.

Olivier, d'abord, ce bois dont on faisait le portrait ou les statues des saints (déjà !) et cet arbre dont la colombe de l'arche de Noé porte un rameau pour signifier la fin du déluge... je m'arrête là pour ce prénom hautement symbolique et biblique.

Et le nom de Roller, par allusion alchimique au rouleau argentique dont se servent les photographes pour capter l'image de l'instant avant de l'enfermer dans la
« chambre » ou « camera » pour l'isoler... et avant de la « révéler » à travers l'immersion du rouleau dans un produit chimique appelé justement... « le révélateur ». Le photographe arrête enfin, au moment choisi, l'image voulue en la précipitant dans un bain que l'on appelle « le fixateur » !

Le portrait voulu est alors révélé et fixé pour l'éternité.

De tous temps, les alchimistes se reconnaissaient entre eux par la référence à l'or dont ils connaissaient le secret qui permet la transformation du vil métal en or, ce que l'on appelle Le Grand-Oeuvre.

Le mot d'Olivier, accolé au Roller du photographe formant tout simplement le mot divin... OR... le métal sublime, comme dirait le Genzel... l'OR, évidemment!

Si cet alchimiste, dont nous ne connaissons pas la véritable identité et qui se cache sous le nom d'Olivier Roller, s'intéresse tant au monde de la publicité, c'est parce qu'il s'est penché sur la transformation, au XXème siècle, de vils objets... en « produits » et de simples noms... en « marques »... Cette alchimie des choses, des noms et des images... nous y voilà !

Tout ça est codé... me direz-vous ?

Oui, et il y a même des gens, des profanes, qui pensent qu'Olivier Roller est un photographe!

Axel Brücker
42, avenue des Landes 92150 SURESNES
tel : 01 42 04 34 40 / mob : 06 03 42 09 09


Et nous partons ce mercredi 1er avril fêter ces photos avec Axel et Olivier chez Moissonnier...


De : Benoît de Laurens <Benoit.DeLaurens@lowestrateus.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 11h38mn 35s


C'est incroyable comment dans une chambre de bonne au 6eme sans ascenseur avec deux néons et deux bouts de scotch ce type arrive à vous attraper pour de vrai en quelques minutes. Chapeau Monsieur Roller et merci.


Message du 31/03/09 à 11h31
De : Philip Corsant-Colat <p.cc@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : BENOIT DE LAURENS par Olivier ROLLER


Mon cher Benoit,
C'est surprenant sur ces photos de Roller comme tu peux ressembler à ce grand bonhomme qu'est ton père ! En revanche, sur l'écran video devant Karl, ce n'est pas toi, c'est Alain Juppé !
Amitié.


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 17h33mn 43s


Benoît de Laurens est Alain Juppé.
Il n'en a jamais rêvé, Roller l'a quand même fait
Serait il également le meilleur d'entre nous ?

Michel Davin de Champclos


Message du 31/03/09 à 12h00
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Rachida et Mireille


Cher David,

Vu l'émission de Rachida avec Mireille. Toujours la même omelette. La méritocratie, et patati et patata. Rachida ne s'étend que sur ce qui l'arrange et fait abstraction de ce qui l'embarrasse. Le petit coup de patte de Attali contre les grandes familles qui détestent les parvenus. Simpliste. Les grandes familles ne s'occupent pas de détestation de parvenus, la preuve: Albin Chalandon à qui elle doit tout. Cet entretien était truffé d'approximations et de raccourcis de ce type. Ça m'arrange, ok, ça m'embarrasse, no comment. Comme d'habitude chez les politiques. La même fricassée. On n'était pas dans des hauteurs célestes, ce n'était pas du J.B. Pontalis ou du Philippe Sollers. J'ai bien aimé tout de même le moment, court, où Rachida nous confie que son père, au fond, s'est toujours moqué de savoir lire et écrire. Il a réussi par procuration, à travers elle, c'est fort. J'aime bien les histoires d'analphabètes. Il y a celle de ce producteur de cinéma italien qui signait de deux croix. « Pourquoi une deuxième croix ? » lui demande un journaliste. Il répond : « Elle signifie « Dottore ». Une autre, vraie comme la précédente, d'un homme d'affaire corse qui avait fait fortune en Afrique. On s'en étonne. Il répond : « Si j'avais su lire et écrire j'aurais été facteur à Venzolasca ». A méditer par Besancenot. Ce genre d'anecdotes en dit plus, je crois, que ce genre d'émissions pompeuses.
Bien amicalement

Sylvestre


Hier au Flore, à l'heure du déjeuner, Scarlett Szpiner nous a présenté la délicieuse Barbara Schulz. Barbara qui était aussi en compagnie de l'épouse d'Elie Chouraqui, nous a parlé de la prochaine sortie le 22 avril du film Celle que j'aime, de ce même Elie Chouraqui.



Barbara est toujours très amoureuse de son mari, Romain Hatchuel, le fils de Roger, ils rentrent d'un sublime voyage à Bali.



De : Barbara Schulz <barbaschulz@yahoo.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 16:07

Chère Céline, cher David

J'étais moi aussi très heureuse de cette rencontre !
Merci mille fois de parler de ce joli film dont je suis très fière ;
La bande annonce est disponible sur Allociné.
A très bientôt.

Amitiés

Barbara Schulz


Ce 1er avril, sort enfin en salles, A l'aventure, de Jean-Claude Brisseau, que nous avions vu en novembre. Une formule résume le cinéma de Jean-Claude Brisseau : aux innocents, les mains pleines.



Message du 01/04/09 à 08h11
De : Eric Marty <eric.marty12@wanadoo.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


Merci de votre amitié, E.M


J'attendais avec émotion et impatience le texte de Richard Zrehen.


Message du 31/03/09 à 23h01
De : Richard Zrehen <r.zrehen@gmail.com>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : A propos d'un « point de vue » d'Eric Marty


(c) Photo Alain Zimeray

David,


Un ami, connaissant certaines de mes préoccupations et sachant ma propension à réagir quand elles sont en question, attire mon attention sur un « Point de vue » d'Eric Marty, pour qui j'ai de la sympathie, publié par un quotidien, pour lequel j'en ai moins. Eh ! bien, je le trouve courageux, crâne comme on disait au temps de l'Affaire Dreyfus, Eric Marty qui, dans « Les mauvaises raisons d'un succès de librairie » (Le Monde daté du 28 mars 2009), entreprend d'exposer, pour des lecteurs qu'il ne convaincra pas (!), les raisons pour lesquelles il faudrait aborder avec scepticisme le livre de M. Shlomo Sand intitulé Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme (Fayard, 2008). Crâne, parce qu'il prend la peine d'aller au fond, de rappeler que le peuple juif ne se définit pas lui-même comme une communauté raciale-biologique mais comme l'ensemble de ceux sur qui pèsent les Commandements - qu'ils les observent ou pas -, de ceux qui sont sous le joug de la Loi : quelle que soit leur couleur, quelle que soit leur origine. Le peuple juif est peuple par décision, par contrat, hérité-assumé ou choisi. Les Juifs par naturalisation sont les enfants d'Abraham au même titre que ceux qui sont nés membres de la « famille », avec la quelle il leur est toujours loisible de rompre, ce dont beaucoup ne se privent pas. - « Conversion » est une regrettable concession du XIXe siècle à la religiosité occidentale, de coloration chrétienne, qui néglige règles et obligations, le Symbolique et ses marquages concrets, au « bénéfice » de la foi, c'est-à-dire l'Imaginaire : les rabbins sont des docteurs de la Loi, des juristes faisant à l'occasion fonction d'officiers d'état-civil, pas des prêtres, pas des « hommes de Dieu », même si certains le sont et se « vivent » comme tels. Est Juif non celui qui se sent tel, de cour, mais celui qui peut participer à un mynian ! Ou encore : se « sentir » Suisse ne donne pas le droit de participer à une votation, ne fait pas de vous un citoyen de la Confédération helvétique... Je trouve admirable qu'Eric Marty se soit donné la peine de rappeler quelques vérités premières, facilement accessibles à qui veut s'informer, aux lecteurs de M. Shlomo Sand et à ceux qui pourraient l'être, parce qu'il sait bien - il le dit - que l'enjeu n'est pas anthropologique-historique mais « politique », c'est-à-dire fantasmatique, qu'il est en vérité question non d'un peuple mais d'un Etat - qui jouit d'une sollicitude planétaire épargnée à l'Arabie Saoudite, à l'Iran, à la Lybie, à la Russie ou à la Syrie, par exemple. Eric Marty aurait pu s'arrêter au titre du livre en question, et remarquer qu'il est plutôt curieux : le sionisme est un projet politique qui a été mené à bien par des Juifs désireux de rompre avec la tradition juive, qui se sont fait une gloire de transgresser les Commandements, qui sont allés jusqu'à changer de nom pour marquer la rupture au fer rouge, et qui ont trouvé dans cette rébellion folle la force nécessaire à la constitution d'un pré-Etat, avec des infrastructures, une langue, une armée et un drapeau, il faut s'en souvenir. Aussi, passer de la Bible au sionisme est, pour le moins contestable - Ah ! Roger Garaudy -, d'autant qu'un bon cinquième de la population israélienne n'est pas juive... Mais le projet sioniste n'a pu passer au réel qu'avec un vote de l'ensemble des Nations constituées en corps souverain, et c'est bien cela que ceux qui sont prompts à invoquer le droit international » ou plaider avec émotion et exubérance la cause « palestinienne » veulent oblitérer : la création de l'Etat d'Israël n'est pas la conséquence d'une conquête, n'est pas celle d'une intervention du Saint-béni-soit-Il (quand bien même certains le penseraient) mais d'une décision collective, autorisée, d'un vote de l'ONU. Décision immédiatement contestée par plusieurs Etats, comme on sait, à qui jamais aucune représentation n'a jamais été faite pour s'être rebellés contre une décision de droit. Alors, que des individus d'origines diverses se soient reconnus dans des récits anciens, collationnés par Ezra le Scribe et son entourage à Babylone au temps du 1er exil, et y aient trouvé une forte identité collective, est certainement vrai - voilà pour l'« invention » et le positivisme - mais n'est absolument pas pertinent en la circonstance : le peuple juif se (ré)invente chaque fois qu'un Juif, par naissance ou par choix, prend sur lui, tant bien que mal, les Commandements, chaque fois qu'il entreprend (plus rarement) d'étudier le Talmud dans les formes, mais les habitants légitimes de l'Etat d'Israël sont ceux que l'ONU a désignés comme tels. Qu'en majorité ils se tiennent le discours d'une filiation est important pour eux (et pour ceux qui, résidant ailleurs, leurs sont liés familialement, dans un sens plus ou moins large), quand bien même des savants - il n'est pas sûr que M. M. Shlomo Sand fasse partie de cette confrérie, à en croire Eric Marty, et je ne vois pas de raison de douter de son évaluation - montreraient qu'elle est mythique, ne compte pas : ils voulaient un Etat, étaient prêts à le défendre, l'ONU a reconnu que cette demande était légitime, et la biologie n'a rien à voir avec cela - la mauvaise conscience, peut-être... Et ceux qui tuent des Juifs - où, entendant le faire, ne parviennent à l'occasion qu'à tuer des « Français innocents » (!) - parce qu'ils le sont, ne s'inquiètent pas vraiment de savoir s'ils (se) sont inventés où s'ils sont d'authentiques descendants directs de singes et de porcs. Entre le Flore et La Closerie des Lilas, en revanche, l'affaire semble devoir être débattue. Eric Marty aurait pu s'arrêter au titre du livre en question mais il ne l'a pas fait : son « point de vue » est clair, articulé et dans la plaque. C'est réconfortant, bien sûr, mais ne nuira probablement pas au douteux succès de l'ouvrage de M. Shlomo Sand, tant la passion mauvaise qu'il alimente est forte.
Salut et civilité,
Richard


De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 19h52mn 14s
Objet : Poisson du 31 mars... Lippi sans David et Céline



Seul un vrai trublion dans l'âme comme toi peut anticiper le 1er avril et frapper dès la veille ! Navrés que Céline et toi ayez raté cette escale au Musée du Luxembourg : l'expo Lippi est vraiment magnifique. En une quarantaine d'années les Lippi père puis fils ont vraiment beaucoup inventé. L'intensité de leurs portraits ne cède ne rien à celle d'un Roller ! Allez regarder quelques anges en face, ils ont cinq siècles mais pas une ride.
Amitiés
S


De : Michel Davin <m.davin@vaudoo.net>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 17h28mn 48s


La Cantina Clandestina a définitivement pris le maquis.

Michel Davin de Champclos



Nous venons de découvrir Pink Flamingo rue Vieille du temple, qui vend des pizzas Obama !



Glou était complet, alors nous sommes allés rue des Ecouffes, chez Schwartz's.



De : Jean-Georges Abraham <jga@cha.fr>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 31 mars 2009 10:56
Objet : Tee shirt CHA


Bien porté, le tee-shirt Canal Hystérique Anti-crise.

Jean-Georges ABRAHAM
www.cha.fr


Message du 31/03/09 à 17h48
De : Stéphane Jacob <jacob_stephane@noos.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : le blog


David,
Je présenterai ce soir, à l'occasion de l'inauguration d'un nouveau club de réflexion qui se revendique intello mais pas trop, à contre pieds, votre blog http://www.davidetceline.fr.
Amitié
Stéphane


Message du 31/03/09 à 17h29
De : Karin Muller <karin@gimpel-muller.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : Hommage à une grande résistante


A 95 ans, la mère de René, notre associé que vous connaissez bien, Kathleen Gimpel est partie rejoindre son mari, Ernest Gimpel, alias Charles Beauchamps ou « Cercle », mort prématurément en 1973 des suites de Buchenwald et Auschwitz.
Pourquoi parler du décès de cette femme à un âge plus que respectable ? Parce que ce fut une grande dame.
Kathleen, brillante étudiante canadienne anglophone, était venue à Paris en 1938, avec une bourse du gouvernement français pour préparer un doctorat d'histoire à la Sorbonne. Elle avait 24 ans. Après l'invasion allemande, travaillant pour l'ambassade canadienne, elle embarqua à Dunkerque pour Londres et entra immédiatement dans le SOE (Special Operations Executive, les services secrets britanniques fondés par Churchill). Elle devint Major (Commandant), la plus haute fonction qu'une femme pouvait alors atteindre! C'est dans son bureau de Londres - aujourd'hui l'Alliance Française - qu'elle rencontra son futur mari, Ernest Gimpel, devenu Charles Beauchamps, le n°2 de la Résistance à Paris.
Kathleen n'a pas envisagé une seule seconde de quitter l'Europe en guerre pour rentrer au Canada. Elle vécut intensément comme tous ceux qui savaient que demain serait peut-être leur dernier jour, sans en être tout-à-fait conscients... Miracles de la jeunesse... Elle fut un rouage important de la Résistance franco/anglaise, s'occupant du convoyage vers la France de cargaisons, d'avions, d'armes, de transmissions. Sous son uniforme de commandant, elle côtoya Churchill, le colonel Buckmaster (qu'elle trouva "bête et orgueilleux"), Jean Moulin...
Elle retrouva à la libération des camps, à l'Hôtel Lutetia, Ernest, arrêté par la Gestapo, torturé à Buchenwald, déporté à Auschwitz. Elle le soigna pendant un an. Ernest Gimpel/Charles Beauchamps, Compagnon de la Libération (entre autres prestigieuses décorations aujourd'hui au Musée de la guerre de Londres) recréa à Londres avec Kathleen et son frère Pierre la galerie familiale, Gimpel Fils, en hommage à leur père René Gimpel, lui-même résistant, mort au camp de Neuengamme en janvier 1945. Son "Journal d'un marchand de tableaux", succès de librairie en 1963, véritable mine de renseignements sur la vie artistique et intellectuelle de l'époque, sera réédité cette année chez André Versaille Editeur. Gimpel Fils exposa Soulages, Hartung, Mathieu, Niki de Saint-Phalle...
J'ai eu le privilège de rencontrer Kathleen Gimpel. Elle était très affaiblie mais sa tête fonctionnait parfaitement. Son œil bleu pétillait et elle parlait encore couramment le français avec cette pointe d'accent british si séduisante. Je lui ai demandé pourquoi elle n'avait pas quitté l'Europe en 39/40. Elle m'a répondu : "Rentrer au Canada aurait été tellement bête ! Quand on est jeune, on veut toujours faire des choses amusantes ou difficiles, voire impossibles, mais jamais des idioties !" La fougue était intacte... Une salle Kathleen et Charles Gimpel sera prochainement inaugurée à l'Alliance Française de Londres, anciens bureaux du SOE... un bel hommage...
Sur les cinq Gimpel de cette génération, il y eut cinq résistants : Nous sommes fiers d'être associés à une telle famille... N'y aurait-il pas parmi vous, lecteurs assidus du merveilleux blog de David et Céline, un historien qui aurait envie d'écrire la saga des Gimpel ?


La mère de René en uniforme de commandant (Major)


Karin Müller
galerie gimpel & müller
12 rue guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98

www.gimpel-muller.com


De : Magali Lacombe <magali.lacombe@free.fr>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 31 Mars 2009, 20h52mn 13s
Objet : Avant l'agneau, le logo


Cher David, Chère Céline

Avril a beau vouloir ne pas se découvrir d'un fil, il va pourtant changer de logo.
Bonne changitude...
Je vous embrasse
magali
----------------

Magali LACOMBE

Illustratrice
06 09 10 50 39
magali.lacombe@free.fr
Site web http://maglac.free.fr


David & Céline vont dans le même bateau


Partager cet article

Repost 0
David Genzel - dans Culte

Présentation

davidetceline

davidetceline

Recherche

Liens