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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:48
(c) Photo Olivier Roller

Message du 22/03/09 à 18h52
De : Claude Posternak <c.posternak@posternak-margerit.com>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>
Objet : Roller


David,
Un grand bravo à Olivier. Très, très fort.
Claude


Message du 22/03/09 à 19h05

De : Yves Simon <yvesimon@club-internet.fr>
A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>


David,
Ces quelques mots afin que ceux qui suivent ton blog ne manquent en aucun cas un film d'exception.
Amitiés.
Yves


Le jour de la jupe


J'ai regardé sur Arte, en avant-première, le dernier film interprété par Isabelle Adjani, Le jour de la jupe (scénario et réalisation : Jean-Paul Lilienfeld). J'en suis resté stupéfait, sonné, ébloui par la qualité, l'intensité, la justesse que je venais de recevoir. Scénario, réalisation et interprétation, tout était de haut niveau, amplement supérieur à la plupart des films français proposés ces derniers temps (mis à part Welcome de Lioret).


Femme en colère, Adjani est époustouflante de détresse et de révolte. L'éternelle jeune première, enfin devenue femme à l'écran, nous propose un film rugueux, aux aspérités actuelles qui sont celles de l'école, des élèves, filles et garçons, impolis, irrespectueux, provocateurs, face à des enseignants désarmés et terrifiés devant tant de désinvolture et d'agressivité. Alors que la belle Isabelle nous avait habitués à ses beautés apprêtées, on sent là qu'elle n'est pas restée des heures à la salle de maquillage, l'essentiel était tout autre : un rôle de prof d'aujourd'hui face à l'inculture, à la laïcité, à la sexualité, face à la diversité, à l'islamisation des garçons pour qui les filles n'ont le droit de rien, et eux le droit de tout, au viol, aux tournantes, aux insultes. La caméra est vive, le scénario, sur le fil, implacable, les acteurs pros ou amateurs, d'une parfaite justesse. Parlons aussi de Podalydès en flic sympa, magnifique, comme Jacky Berroyer en principal de lycée pleutre et revenu de tout, comme Yann Colette en flic borné. Le titre du film fait référence à l'auto-interdiction que s'infligent les jeunes filles de banlieue de ne porter ni robe ni jupe de crainte d'être traitées de salopes : salopes, putes et soumises. Par provocation la prof Adjani vient justement faire ses cours en jupe, non pas dessinée par Dior ou Lacroix, de celles dont raffole Rachida Dati, une jupe plutôt du genre Tati, vite froissée. La goutte de trop qui la fait exploser est de trouver, dans le sac de sport d'un élève arrogant, un révolver. La petite prof s'en empare et prend le pouvoir par la menace. Et là, gâchette sous le doigt et crosse en main, elle improvise le cours qu'elle rêvait de faire depuis longtemps sur Jean-Baptiste Poquelin dit Molière. Coups de feu en l'air, un autre qui blesse l'élève arrogant à la cuisse, arrivée de la police, de la ministre de l'Education : la situation se tend, rebondit, devient tragédie. Revanche ? Pas une seconde, mais quand même... Elle demande dans un silence glacé: « Qui me laisse des mots dégueulasses dans mon casier ? Qui crève régulièrement mes pneus de voitures ? » Mais la revendication est ailleurs et couvait depuis longtemps : Adjani enfin a le loisir de transmettre, devant un auditoire muet, ses connaissances. Je le répète, sans être donneur de leçon, le film déroule, en une heure et demie, toutes les revendications non-dites des profs de ce pays, qui n'en peuvent plus de ne pouvoir tenir leur rôle, celui tout simple qui est d'enseigner en toute sérénité, de la culture, des valeurs, des repères.


Magnifique Adjani qui, fille d'Algériens, semble jouer ici son propre rôle, sa vie de française de la deuxième génération qui connaît ses droits et ses devoirs et ne désire qu'une chose : respecter et que se respectent autour d'elle, les lois basiques de la République. Pas plus, pas moins.


Pour celles et ceux qui ont manqué Arte, ils doivent absolument courir voir ce film d'exception distribué en salles à partir du 25 mars.


Yves Simon


Samedi matin, j'envoie un sms du Danton à Karim Achoui :


"Ton pote Francis Lalanne se présente comme tête de liste en Paca aux élections européennes de juin, sous l'étiquette Alliance écologiste indépendante"


Karim me rappelle quelques instants plus tard :
- Viens dîner avec Céline ce soir à la maison, nous serons en tête à tête avec Francis Lalanne.



Dîner jusqu'à 2h du matin, nous abordons tous les sujets, de son équipe de foot de Fresnoy le Grand à sa Mise en demeure à Monsieur le Président de la République française.



Dimanche matin, Karim recevait cet sms de Francis :


"Quelque chose de fort et d'inattendu s'est passé pour moi à cette soirée. Quelque chose de fort, de fondateur... comme une promesse d'avenir. Comme si Dieu m'envoyait une armée d'archanges pour aplanir le chemin sous mes pas, m'ouvrir la voie et m'accompagner jusqu'au bout de ma route. J'ai senti ce qui ne m'est jamais arrivé dans la vie : j'ai senti qu'on m'envoyait de l'aide... Merci"


Message du 21/03/09 à 20h18
De : Fred Siksou <fred.siksou@free.fr>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>


21 mars 2009 14h09... Laurence Croix, Francine Disegni, J-J Moscovitz, Fred Siksou et David & Céline déjeunent à La Closerie des lilas.



Dimanche matin, nous croison Corine Juresco au Flore.


Message du 20/03/09 à 17h58
De : Corine Juresco <corine.juresco@laposte.net>
A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>
Objet : La vie sinon rien à la Comédie des Champs-Elysées


Cher David,

Voilà, c'est parti, c'est formidable !
60 représentations exceptionnelles de notre spectacle La vie sinon rien d'Antoine Rault, à la Comédie des Champs-Elysées à partir du 15 avril... Je crois que vous nous avez porté bonheur, Céline et vous, Dominique et Paul-Henri, et Gérard... et votre enthousiasme revigorant ! Je vous glisse en plus quelques photos du spectacle...


et par dessus tout, des bises joyeuses et confiantes !
A la Vie !

Corine Juresco
pour consulter notre site: www.theatredelinvisible.com

 


J'ai beaucoup d'admiration pour Laurence Teper, chaque ouvrage qu'elle publie crée un événement.



Message du 21/03/09 à 21h26
De : Sylvestre Rossi <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : davidgenzel@voila.fr
Objet : Ma bobine


Cher David,

Ma bobine. Une fois n'est pas coutume. Mais comme personne ne sait à quoi je ressemble... Je suis dans une cave, bien sûr. Tout est normal. J'ai vendu du vin pendant longtemps.



Un poème de Wallace Stevens :

Infanta marina


Sa terrasse, ce fut le sable,
Les palmiers et le crépuscule.
Des mouvements de ses poignets
Elle fit les gestes grandioses
De sa pensée.
Le froissement du plumage
De cette créature du soir
Devint les passe-passe des voiles
Sur la mer.
Et c'est ainsi qu'elle errait
Dans l'errance de son éventail,
Participant de la mer,
Et du soir,
Qui fluaient autour d'elle
En faisant entendre leur bruit déclinant


Cher David,

Je viens de lire Frédéric Lenoir, penseur chrétien, dans Le Monde. C'est de la politique. Le pape serait donc un sale type. Ah bon ! Dans le temps on avait Bernanos et Claudel comme penseurs chrétiens, aujourd'hui on a Lenoir. Il parle rigoureusement comme Serge July. On dirait qu'il ânonne un syncrétisme parisianouille de bon aloi. Les bras m'en tombent.
Un type épatant, ce Lenoir !

Bien amicalement
Sylvestre


De : Bruno Chatelin <bruno@m21editions.com>
À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>
Date : 21 mars 2009 13:02
Objet : un peu de tenue en soirée svp


Vu à la télé hier soir et colère contre nos publicitaires scato. Dans le même écran Brise (qui élimine certaines odeurs). Le bambin têtu : « Je veux faire caca chez Paul... » les bras m'en tombent, la maman laisse tomber, le gamin triomphe. Séquence trône. So what c'est qui ce Paul, il est spécial ? (non il a Brise dans ses toilettes). Un peu plus tard une Muriel, pauvre fille sans amis, se fait une robe de mariée, assise sur le trône avec du papier toilette. Séquence trône, happy face. On n'a pas mérité ça... Heureusement nous avions fini de souper. Un peu d'air frais svp, « Brise...ça marchait » : avant on se retrouvait en plein air là on accompagne Paul. Ca me rappelle presque ma colère contre un journaliste de Libé qui avait critiqué sans talent le film de Oliver Stone Les Doors que je distribuais pour Columbia : je cite « une M***e molle et mordorée... » Furieux, j'avais imaginé un plan de riposte pub, relations presse... « 115 000 spectateurs soulagés le premier jour, un journaliste toujours constipé. » Le week end m'avait calmé et j avais décidé d'annuler toute la campagne. Le plus amusant c'est que Variety avait repris copieusement ça sur la une de son N° spécial Cannes en décrivant la bataille héroïque d'un distributeur contre un média (devinez qui gagne toujours).

Amicalement

Bruno Chatelin

Un ashkenaze compte sans dépenser.
Un séfarade dépense sans compter.

Dimanche matin, sous prétexte d'une scénarisation de l'événementiel, j'ai entrainé Céline voir Coco au MK2 Odéon.



Bernardette Chirac a remis le Prix Philippe Habert à François Purseigle et Gilles Kepel. Je n'oublierai jamais Jacqueline et Philippe Habert à Boutiques de France...


L'un des deux passagers décédés dans l'accident d'un avion de tourisme hier en Savoie est le fameux docteur Xavier Maniguet qui avait participé en 1985 à l'opération du "Rainbow Warrior", le bateau de Greenpeace.








David & Céline vont dans le même bateau




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