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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 08:45
(c) Photo Olivier Roller

Alain Minc, qui a organisé le déjeuner de réconciliation le 20 janvier entre Bernard Arnault et François Pinault, a eu ce mot de satisfaction :
"Chacun a son Gaza ; moi, le mien est réglé"

Samedi matin, Rachida Dati, avant le conseil national de l'UMP/PMU, découvrait le Café de Flore. Mais Céline n'avait d'yeux que pour Paul Auster, et grâce à l'obligeance d'un de nos garçons préférés, Dominique, nous eûmes notre autographe de l'écrivain américain !


Moi je n'avais d'yeux que pour son épouse écrivain, Siri Hustvedt.


Pierre Moscovici n'était pas au Flore, il recevait son courant à Alfortville.

PS : Moscovici ne veut être “ni tonton flingueur”, ni béni-oui-oui"


Céline :
- Si la photo du débat est bonne le 3 février, elle va valoir cher ! Très cher !



Samedi soir à Bobigny, à la MC93, dans le cadre du Standard Idéal, nous avons assisté à une pièce absolument inouïe, dans le cycle du père au pire, Väter, du létton Alvis Hermanis. Nous y avons croisé Louis Schweitzer, mais bizarrement, pas Dominique Fernandez. A l'entrée du théâtre, ce n'est pas Muriel Mayette qui nous accueillait, mais des distributeurs de programmes... du théâtre de l'Odéon !


De : De BONNEVILLE Pierre <debonneville@noos.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 janvier 2009 14:08

Objet : la Sigolène et la Auxabris

Je lisais ce week-end un vieux bouquin de La Fontaine : quel génie de l'anticipation !
Jugez-en :


Sigolène ayant beugué tout l'été
se trouva bel et bien battue
lorsqu'élection fut venue
Elle alla crier au crime
Martine Auxabris la combine
priant le parti de lui restituer
à tous prix toutes les voix volés
jusqu'à recompter
le fond des urnes
plutôt deux fois qu'une
"Je vous parierai, lui dit-elle, foi de Sigolène,
que vous avez triché,
à Provins et dans la Capitale"
Martine Auxabris n'est pas honteuse,
au sommet de l'appareil
"Que n'avez-vous fait pareil ? "
dit-elle à la râleuse
- Nuit et jour, par tous les temps
je travaillais pour le parti
- Vous bossiez ? j'en suis ravie,
et bien reposez-vous maintenant.

Pierre de Bonneville


Les tracts de Nabe sont lacérés. Mais ses ouvrages font la vitrine du Dilettante rue Racine...



De : De PLAS Pierre <pdeplas@aol.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 janvier 2009 12:16


A propos de racisme, le slogan de notre enfance, Ya bon Banania va disparaître. Ainsi en a décidée la justice suite à une plainte déposée par les associations représentatives... Le ridicule ne tue pas. Quant à moi, j'ai décidé de faire un procès à l'association des bars et cafés. Ras le bol d'entendre hurler « Et un petit blanc pour la route... »

Pierre de Plas

Email : pdeplas@aol.com
Mobile : +33608757555
Fax : +33145035108


Message du 23/01/09 à 17h16
De : MULLER Karin <karin@gimpel-muller.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : M. Vinaver


Merci beaucoup, David, pour avoir attiré mon attention sur le magnifique article du Monde 2 consacré à Michel Vinaver.

Quel personnage ! « Un grand monsieur » dirait notre pauvre Bébel...

J'aime ces personnages aux parcours, facettes et talents multiples.
J'ai été très heureuse de l'accueillir à la galerie lors de la présentation de la monographie consacrée à son amie sculpteur Irène Zack, fille de réfugiés juifs russes. Modestie et discrétion, délicatesse et courtoisie... oui, un grand monsieur...
En 2007, nous avons exposé Léon Zack, père d'Irène, mort en 1980. Cela faisait bien longtemps que ses toiles avaient quitté les cimaises parisiennes et même françaises... Michel Vinaver l'a bien connu et admiré.
Nous exposerons à la fin de l'année Irène et Léon Zack. Le père et la fille. Michel Vinaver le sait déjà...


Karin Müller


Galerie Gimpel & Müller
12 rue Guénégaud
75006 - Paris
01.43.25.33.80
06.09.68.96.98
www.gimpel-muller.com


Message du 23/01/09 à 10h42
De : BACQUE Raphaëlle <bacque@lemonde.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Charmant sourire frais de Céline, hier soir, vu à travers la vitre de la Méditerranée. J'ai compris, en lisant votre blog comme chaque matin, que vous aviez alors la tête pleine de poésie. Cela rend les filles jolies. Vous, David, vous êtes déjà comblé...
Je vous embrasse tous les deux.

Raphaëlle


Message du 23/01/09 à 11h41
De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : petits slogans

Cher David,
J'ai retrouvé dans de vieux papiers, de petits slogans que j'écrivais à la manière de Ben, du moins je le croyais... En voici 3 :
- La question est : Où mange-t-on ?
- J'ai longtemps cru que rien ne pressait.
- Je songe à une vie hors expérience.
Comme c'est un peu court, j'illustre mon propos :




« Vir heroicus sublimis »

de Barnett Newman







Bien amicalement
Sylvestre


De : GILLET Pierre-Arnaud <pagman@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 23 Janvier 2009, 10h38mn 04s

Objet : Après la Pub


Bonjour Céline et David,

Je m'appelle Pierre-Arnaud Gillet. Je suis ex-rédacteur en agences (Euro RSCG GBHR, Lowe et Bates) et en free-lance depuis 4 ans pour avoir le temps de m'occuper de mes expositions car je suis également artiste (voir ici : http://www.flickr.com/photos/pagillet/collections/72157600179200904/).

J'ai démarré un blog il y'a un peu plus d'un mois. Ce blog parle d'art, de culture, de photo, de pâté (normal pour un Charentais) et de tout ce que font les gens de talent de la pub quand ils ne font pas de pub ou quand ils ont quitté pour de bon la pub. Et leur talent ne s'évapore pas, il s'exprime juste sur d'autres supports.

Récemment, j'ai parlé de Jean-Loup Seuret, ex DA de Stéphane Xiberras chez BETC qui fait une BD géniale "La Mort en Amérique", de Dominique Cozette, grand rédactrice qui a inventé le Poldo-Moldave des singes Omo et qui fait désormais de la peinture, de la musique et de la sculpture et de plein d'autres publicitaires ou ex-publicitaires qui font tout autre chose que de la publicité désormais. Le prochain article sera sur Pierre de Bonneville qui fait des aquarelles absolument sublimes.

En lisant votre blog, j'ai même retrouvé un article sur une de mes expos, envoyé par Fredéric Wolff...excellent.

Si ça vous tente de lire "Après la Pub" et d'en faire écho sur votre blog si mes élucubrations vous plaisent, je ne vous en voudrai pas et je serai ravi d'ajouter votre blog dans mes liens essentiels.

C'est juste ici : http://pagillet.over-blog.com/

À bientôt, peut-être.

PA Gillet



De : DUVAL-STALLA Alexandre <ads@ads-avocats.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 23 janvier 2009 19:06

Objet : Des nouvelles du front...

Bonjour,

Quelques mots pour vous dire qu'étaient réunis aujourd'hui aux Editeurs pour un déjeuner les auteurs et leurs attachés de presse qui participeront au Procès de la Princesse de Clèves. L'ambiance était à la fête. Le vin a coulé à flots et les controverses nombreuses depuis Barrès jusqu'à Adolphe en passant par le Sarkothon 2009 du Nouvel Obs sans oublier cette pauvre Princesse de Clèves. Ils sont tous impatients d'en découdre face au jury populaire. Encore près d'une semaine. L'impatience est à la mesure de l'attente.


Petite présentation des auteurs et de leur livre :


Dans la peau de Nicolas, de Nicolas Angevin

Le premier roman positif sur Nicolas Sarkozy ; un ton vif et enjoué ; un angle original et décalé. Nicolas Sarkozy est un type étrange, maladroit, qui s'agite dans tous les sens, mais qui a souvent raison sur le fond. C'est un personnage de roman évident. J'ai eu envie d'essayer de le comprendre. Pour écrire ce livre, je me suis glissé dans ses mocassins à glands. J'ai fait l'amour à Cécilia et Carla à bord du Falcon présidentiel. J'ai comparé les deux. J'ai serré des millions de mains et baillé en conseil des ministres. On m'a attaqué dans tous les journaux et on m'a accusé de contrôler les médias. Pour écrire ce livre, j'ai pris tous les risques. Comme écouter du Mireille Mathieu et du Enrico Macias en musique de fond. Je mets au défi n'importe quel écrivain d'écrire une ligne en écoutant « Enfant de tous Pays ». Dans la peau de Nicolas est donc le roman intime du président. Le premier livre positif sur Sarkozy, puisqu'écrit à la première personne par Nicolas lui-même. Dans la peau de Nicolas est un roman écrit à la première personne par quelqu'un qui l'aime bien. David Angevin souhaite qu'on lui pardonne d'avance d'être un réac (avec plein d'amis bronzés), un ami du grand capital (sans un rond), de soutenir l'homme qui donne les clés de la France à Israël et l'Amérique. Il aime bien le nouveau président.




Bambipark, de David di Nota

Serbie, mars 1999. L'OTAN déclenche l'opération Force Alliée afin de faire plier le régime de Milosevic. Le but, dit-on, est strictement humanitaire : il s'agit de faire reculer un dictateur au nom des Droits de l'homme. Mais les choses sont-elles aussi simples ? Et pourquoi rien ne se passe-t-il comme prévu ? Investigation comique et sombre sur les mirages de la morale internationale, Bambipark poursuit, après J'ai épousé un Casque bleu, la description millimétrée des vraies fausses guerres européennes.




Gary & Co, de Sarah Vajda

De Romain Gary, la vie et l'œuvre sont connues : ses pseudonymes, sa gueule de faux dur, son mariage glamour avec une star... Ce qu'on sait moins, c'est sa part d'ombre, son incapacité à rejoindre le monde des vivants après son séjour dans l'armée des ombres, la fragilité du barrage qu'il édifia contre une mère abusive, de Vilnius à Moscou et à Nice. Cet essai tente de découvrir le réseau des épreuves qui poussèrent un romancier à succès, un amant de la vie à inventer Ajar, puis à se suicider. Champion des enchanteurs, des escrocs, des saltimbanques, Gary fut à l'avance l'adversaire des donneurs de leçons et des spécialistes du chantage aux grands sentiments. Irréductible inassignable, sortant toujours du cadre romancier.
Sarah Vajda est docteur ès sciences du langage (EHESS). Romancière, elle a publié entre autres contamination et le terminal des anges. Essayiste, elle est l'auteur d'un Barres et d'un Jean-Edern Hallier remarqués.


Echo, d'Ingrid Desjours

Psychologue rompue aux meilleures techniques de profilage criminel, Garance Hermosa doit un jour enquêter sur le meurtre des frères Vaillant. Animateurs particulièrement cruels et redoutés d'une émission de télévision à succès, ceux qui ont fait trembler le PAF des années durant, ont été retrouvés horriblement mutilés dans leur appartement, selon un étrange rituel où domine une oppressante atmosphère de perversion sexuelle. En détaillant cette macabre mise en scène, Garance comprend rapidement que le meurtrier des frères Vaillant réunit des particularités extrêmement malsaines. Il s'agit d'un tueur sadique, machiavélique, proche des victimes, et qui sait se fondre parfaitement dans la masse.
Pour la jeune profiler à la vie chaotique et à la déontologie élastique, découvrir l'identité de l'assassin s'avère particulièrement délicat. De l'agent véreux à l'animateur parvenu, en passant par les nombreuses victimes de la méchanceté des deux frères, tous les suspects de l'enquête sont plus manipulateurs les uns que les autres. Pour lui éviter d'échouer dans une investigation riche en pièges et tentations, Garance est assistée du commandant Patrik Vivier. Policier sceptique mais charmé par les méthodes de sa consœur, il va découvrir, ainsi que le lecteur, les subtilités du profilage criminel.
Née en 1976, Ingrid Desjours est psychologue spécialisée en psychocriminologie. Après quelques années de pratique en Belgique, notamment auprès de criminels sexuels (bilan psychologique et thérapie), elle décide d'exercer dans divers pays d'Europe, les fonctions de formatrice, responsable de communication et consultante en management... Parisienne, elle propose avec Echo, un thriller psychologique novateur, angoissant et fascinant.


Je voulais pas crever - Petit manuel de résistance urbaine, de Laurent Boscq

« Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... »
Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires. Chacun est concerné, chacun peut agir dans sa vie de tous les jours. L'histoire de Bolek en est la preuve.



Combat de l'amour et de la faim, de Stéphanie Hochet

Si ce roman se passe au début du XXème siècle, dans le sud des Etats-Unis, époque et territoire qui me sont étrangers, c'est parce que cette histoire de coureur de dot ne pouvait avoir lieu que là, sur ces terres puritaines hantées par l'idée du péché. Mon personnage est un aventurier de l'amour, et l'Amérique convient à son sens de l'aventure.
Né d'une fille-mère, le jeune Marie est contraint de découvrir que l'amour peut nourrir son homme. L'amour et l'argent ont toujours été liés, et la littérature ne peut pas feindre d'ignorer les rapports complexes qu'ils entretiennent. Marie aime sincèrement celles qu'il dépouillera. Mais il a faim. Ce livre raconte son parcours, de l'enfance au crime.




Le soleil est une femme, de Félix de Belloy

L'histoire d une passion, celle d'une mère pour son fils. Assiah est la mère de Mehdi, vingt-trois ans. Immobilisée au douzième étage d'une tour de Saint-Denis, elle fait ce qu'elle a fait toute sa vie depuis qu'elle a ce fils : elle l'attend et elle espère. Il est parti le matin même, et elle ne sait pas s'il rentrera ou s'il est encore retourné à ses trafics. Alors elle l'attend, et elle se souvient. Medhi était passé devant la cour d'assises des mineurs. Il avait quinze ans. Il lui avait dit qu'il n'était pas coupable, tout comme la fois où il avait été placé en garde à vue, pour vol à la tire, ou lorsqu'il était sorti du centre d'éducation renforcée, un an plus tôt, et lui avait promis que... Mais elle savait qu'il changerait. Ce soir, il rentrera pour dîner avec elle. Sinon il lui téléphonera demain, et bientôt il reviendra. C'est un bon fils. Elle seule le sait, mais elle en est sûre. Assiah se souvient et revit l'alternance des angoisses et des espérances, du sentiment d'impuissance mêlé de culpabilité, et du recours aux rêves, ceux qui puisent dans le passé idéalisé de son enfance au Maroc, comme ceux qu'elle ne peut s'empêcher de former, pour l'avenir, avec Mehdi.
Écrit à la première personne, le roman poignant d une mère prisonnière de son amour atteint directement chacun d entre nous. Les doutes, les espoirs, les contradictions, les hontes, les minuscules bonheurs qui l'habitent sont dépeints avec des mots précis et simples ; ceux d un bouleversant monologue intérieur.
Félix de Belloy, trente-quatre ans, est avocat au barreau de Paris. Il vit à Saint-Denis, où il a fondé l'association de soutien scolaire Proxité (www.proxite.com). Il a publié en 2003 un premier roman chez Robert Laffont, La Gifle au Bon Dieu, qui a bénéficié d une presse très élogieuse.


Merci à vous de faire passer les infos.
Très bon week end.
Bien à vous.
_________________________
Alexandre DUVAL-STALLA
Avocat à la Cour
Cabinet Duval-Stalla & Associés
8, rue de Tournon - 75006 Paris
Tél. : + 33 (1) 43 25 84 80
Fax : + 33 (1) 43 25 56 14
Email : ads@ads-avocats.com
www.ads-avocats.com


De : ROFFINELLA Martine <roffinella.martine@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 25 janvier 2009 12:04

Objet : ma rencontre avec Jo S.


Cher David,

Ce vendredi 23 janvier, à 16 heures, Josyane Savigneau faisait une signature à la Fnac des Halles. Tout le monde connaît mon admiration pour cette femme de Lettres, qui m'a fait découvrir tant d'auteurs, et dont j'ai adoré le travail sur Yourcenar et Carson Mc Cullers (quant à son Point de côté, vous en avez parlé ici, c'est un ouvrage très fin qui m'a beaucoup fait rêver - que de rencontres littéraires fascinantes !). Bref, malgré ma timidité maladive, je me suis donc rendue à la signature de Madame Savigneau (bêtement - mais c'est tout moi ! - je n'ai pas pris de photo... Dommage !). C'est une femme étonnante, chaleureuse et pleine d'humour que j'ai rencontrée. Brillante - cela va de soi -, élégante et d'une classe folle. A mon avis je l'ai un brin soûlée en lui racontant ma petite vie de petit écrivain, mais elle n'en a rien laissé paraître et m'a écoutée avec une patience d'ange. Nous avons évoqué nos goûts communs en littérature, nous avons ri... et tout cela s'est terminé devant un excellent pouilly fumé au mythique Père Tranquille de la rue Lescot. Nous avons parlé de vous et de votre génial Blog. Voilà ! Comme j'avais dit récemment que je ne connaissais pas Josyane Savigneau... ce n'est plus vrai à présent ! Elle est bien loin, en tout cas, de l'image diabolique que certains se sont plu à véhiculer d'elle. Pétillante, vivifiante, et d'une grande générosité - telle est cette belle dame.

Amitiés vives,
Martine


De : SOCHOR Marie <info@lebasparleur.com>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 24 janvier 2009 09:21


Bonjour,

Merci pour votre message, je suis allée visiter votre blog.
Merci beaucoup pour la mise en ligne du livre OULIPISMES.
Si vous avez le temps, allez faire un saut chez Lara Vincy. L'exposition de Miller est fabuleuse et dure jusqu'à la fin du mois. Il y a des séries d'œuvres différentes dont les OULIPISMES, livres massicotés et permutés issus de la collection Que Sais-je ?
En édition, c'est formidable; en œuvre, c'est extraordinaire !

Tenez-moi au courant de vos informations et merci encore !

Bien à vous,
Marie Sochor


Les éditions du Bas Parleur
3, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
Tel/Fax : 09 51 94 01 34 - 06 64 80 24 54
info@lebasparleur.com
www.lebasparleur.comlink








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