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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 09:01
(c) Photo Olivier Roller
 
Hier, la photo de la page 34 de Libé d'Alain de Pouzilhac par Olivier Roller, a été notre premier choc visuel de la journée. Et surtout, l'ébauche d'une grande envie : si tous les gens de la pub et de la com' pouvaient se prêter à l'objectif d'Olivier Roller, les chausseurs seraient enfin bien chaussés, comme les artistes, les politiques ou les écrivains.


Message du 10/12/08 à 10h43
De : ROLLER Olivier <olivier.roller@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

 

bonjour David, voici la photo que vous me demandez.
la photo a été faite dans son bureau, lundi à 10 heures.
je l'ai fait asseoir devant un mur sobre, et même assis il arrêtait
pas de bouger, de rire, de parler.
alors l'idée de cette photo est venue naturellement : le figer dans
une action arrêtée, jouant de ses codes pour les décaler : le faire
devenir magicien, agent commercial ou hypnotiseur.
bref, autre chose qu'un pdg.

bonne journée à vous et à bientôt pour de nouvelles aventures
communicationnelles...
olivier

 

Fred Siksou m'a apporté le deuxième choc visuel...


Message du 10/12/08 à 13h59
De : SIKSOU Fred <fred.siksou@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>


Merci David,

 

Quelle célérité pour l'insert de Kliclo ! Alain Chouffan a raison de vous
proposer comme homme de l'année de la blogosphère, je suggère de vous faire
accéder directement au rang de Roi du blog germanopratin et lacanophile.
Bonne journée,
Fred

 

PS : En pièce jointe un collage pour le nouveau logo au cas où ...

 

 

PS 2 : Natif de Berkane (banlieue chic... d'Oujda où j'ai grandi) je me
réjouis également de la distinction obtenue par Maurice Levy qui a le mérite
d'avoir prolongé et propulsé bien au-delà le rêve de l'exceptionnel « père
fondateur » M B-B, ce à quoi peu d'héritiers « naturels » ont une aptitude,
mais ceci certainement avec et grâce au soutien d'Elisabeth Badinter.

 

Le troisième choc visuel a été une image que Céline a prise de Maurice Lévy hier soir au Café de la Jatte. Maurice s'est extirpé de la salle d'honneur pour aller tout tranquillement répondre aux questions d'un journaliste de Newzy pour la web télé de ce magazine. Il répondait aussi sérieusement que s'il avait eu Laurence Ferrari en face de lui. J'ai fait sourire le président de Publicis en lui montrant un sms du "divin chauve" de Stratégies.

 

"La dernière fois qu'il était Homme de l'année, c'était pour Stratégies.

C'est le seul à qui ça a porté chance ! Cf. Bernard, Messier, Lescure..."

 

Il y eût même du burlesque lors de la cérémonie, puisque les Trophées des agences avaient été intervertis avec ceux de Méribel !

D'autres personnalités ont apporté leurs témoignages-hommages à l'Homme de l'année. Seul manquait à l'appel Marc Drillech qui a préféré envoyer un e-mail personnel à Maurice Lévy...

 

 

Message du 10/12/08 à 16:52
De : BONGRAND Michel <m.bongrand@wanadoo.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice Lévy

 

Cher David,

Tu es le porteur des félicitations collectives adressées par tous ceux qui l'admirent à Maurice Lévy : homme de l'année 2008 pour la com, Grand Officier dans l'Ordre National du Mérite il y a quelques jours, Maurice méritait l'hommage dont tu as eu l'idée.
Jamais deux sans trois.
Amicalement et fidèlement,
Michel Bongrand

 

De : GAVI Philippe <jean.contenay@club-internet.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 décembre 2008 17:11

Objet : de la part de Philippe Gavi

 

Salut.

Au fait, sais-tu que je fais une chronique le lundi pour le blog de Renaud Revel (immedia) sur lexpress.fr,
Amitié.
Philippe

 

A Maurice Lévy
De l'élégance, comme un art de l'homme et du publicitaire

 

S'il est une qualité que j'ai toujours aimée chez Maurice Lévy, c'est son élégance. Je ne parle pas de l'élégance vestimentaire, mais de l'élégance de ses relations avec l'autre, une élégance qui est un peu plus que de la politesse ou du fair play. Je sais bien que ce terme semble suranné, encore plus dans la famille de gauche où je me situe. Mais c'est une qualité qui m'a toujours été chère, et qui tout au long de mon existence, et de mes révoltes m'a fait distinguer la brute de l'humaniste, la juge foireuse qui fait mettre à poil un journaliste du magistrat sensible, le flic malpoli du flic courtois, la PDG infâme du bon PDG, le révolutionnaire humaniste de la machine froide qui vous dira (Besancenot) que madame Besse n'a qu'à régler ses comptes personnels avec Action Directe. Et le publicitaire de l'esbroufe au publicitaire de fond. J'ai toujours, instinctivement, aimé Albert Camus pour avoir osé dire qu'il préférait sa mère à la justice, entendant par là qu'aucune cause ne pouvait justifier le sacrifice des sentiments humains.
Je ne sais rien du Maurice Lévy privé, mais je pense au personnage public, à celui que moi journaliste je croise depuis plus de trente ans, pour une interview, une enquête, un portrait. Ce Lévy professionnel donne de son temps, et de sa présence. S'il invite à une séance de cinéma le dimanche matin, pour les enfants, il est à l'entrée (avec la fidèle Laurence Rey) à saluer TOUS ses invités. Bien sûr, cela fait partie de son boulot, mais il le fait bien, mieux que beaucoup d'autres...
J'ai toujours apprécié l'immense délicatesse (qui se mesure à un tas de petits détails, et de petits mensonges) que celui qu'on appelait le « dauphin » a manifestée dans ses relations avec Marcel Bleustein-Blanchet alors que l'âge et la maladie poussaient le génial et historique patriarche de la pub vers la sortie gâteuse. Maurice Lévy n'est pas de ceux qui tuent ni bousculent ni n'humilient le père.
Bon, je ne vais pas être thuriféraire. A mon goût, Maurice Lévy n'est pas assez un révolté. Sans doute a-t-il autant de dextérité à mettre de la proximité que de la distance, de la chaleur que du poli. Il est chaud et froid.
Il y a quelque chose de moral chez lui qui ne touche pas à la définition du Bien et du Mal mais à la conduite personnelle, responsable, à savoir faire la différence entre ce qui est bien et ce qui est mal, entre ce qui peut se faire, et ce qui n'est pas correct.. La gauche a la chance d'avoir de son côté un Robert Badinter. La société libérale et la publicité ont la chance d'avoir un Maurice Lévy.
De telles qualités n'empêchent pas, dans sa profession, de pouvoir être un « tueur ». Maurice Lévy est forcément un coriace, plus nerveux qu'il n'y parait, affable mais capable de piquer une colère homérique (quoique froide), médiateur, séducteur et chef de guerre. Sinon, il n'aurait pas réussi à faire de Publicis un groupe mondial de première importance, avec un parcours presque sans faute, là où les confrères se sont tous plantés.
Si j'étais patriote, je me réjouirais bruyamment. Je ne le suis pas, mais je suis français, et c'est comme ça, irrationnel, quand il y a un match, je préfère toujours que notre équipe gagne. Sinon (et hélas la France n'est pas assez souvent dans les premières divisions mondiales), que le meilleur gagne. Maurice Lévy est ainsi bivalent, un friendly frenchie. C'est sa culture, et celle nécessaire du métier de la communication : il faut savoir allier l'universel et le particulier, la raison et l'émotion, les principes et l'identité, l'unicité et la pluralité, la patrie et le monde, le lapin et la carpe.
Il y a cette personnalité de « Maurice » qui intrigue : il est toujours là et à côté en même temps, en diagonale. Rien ne le prédestinait à aimer la publicité. Sinon qu'il y est rentré et n'en est plus sorti. Je ne sais même pas si aujourd'hui il l'aime tant que ça, la pub, en tant que telle. D'ailleurs, il ne joue pas au foot. Je ne suis pas certain non plus qu'il aime la marchandise et la consommation en tant que telles. Ce dont je suis certain, c'est que du jeune informaticien au PDG d'une multinationale de la communication, Maurice Lévy, a toujours conservé une approche logistique de la réalité, ce qui a fait de lui un excellent chef d'entreprise, au sens créatif d'une entreprise, mais pas un directeur artistique.
En écrivant ces lignes, des bouffées de nostalgie me montent au cerveau. Nostalgie de l'ambiance fiévreuse du vingtième siècle, quand la pub était l'objet de débats magnifiques sur son objet et sur la société. Qui se souvient aujourd'hui du « combat » de la jeune publicité française, contre les éléphants (Havas et Publicis), contre l'empire américain, ou encore d'un Philippe Michel annonçant le temps du marketing de l'offre. Du temps où on polémiquait contre la pub spectacle.
Du débat sur le contenu créatif, on est passé à la controverse économique, aux méga fusions, à la conquête de l'Amérique, du monde. Puis, on a débattu sur les centrales d'achat et tous les métiers de la pub, et puis sur la révolution numérique, la segmentation des médias, Internet, la pluralité des métiers de la pub.
Je ne peux penser à Maurice Lévy, sans penser aux personnages, presque des amis, côtoyés, comme dans une pièce de théâtre, des années durant, quand j'étais à Libé puis au Nouvel Obs : Calleux, Feldman, Séguéla, Michel, Robert, Brochand, Goudard, Devarrieux, Erra, Pouzilhac, Brossard...
Encore il y a peu, je devais couvrir le rachat de Havas par Bolloré et les spéculations afférentes (Maurice Lévy était, me disait-on, en embuscade).
Aujourd'hui, l'actualité est autre. Les esprits sont focalisés sur la crise, sur la nécessité de trouver de nouveaux modèles. Ils sont sur la défensive. .
Je devais écrire quelques lignes concises et c'est un flot de mots. Pardon.
Ah ! J'oubliais : il n'y a que dans la pub qu'on appelle les patrons par leur prénom.
Cher Maurice Lévy et les autres, je vous ferai cependant un gros reproche : ne pas réagir quand vous entendez dire de la bouche de Sarkozy et de ceux qui nous gouvernent que la pub fait nécessairement tirer les programmes vers le bas, que c'est pour cela que la télé publique est purgée. Il faut croire que la profession est sarkoziste ou que trop de budgets sont en jeu pour qu'elle se fasse insulter sans piper mot.
Philippe Gavi

 


Message du 10 décembre 2008 23:27
De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Objet : Maurice, un peu tard

 

Bonsoir David,

J'ai trouvé ton message récemment car je suis plus devant mon écran d'ordi que devant mon portable.
Après tous ces éloges mérités, comment ne pas être redonnant. Par les faits
Dans 100 pays du monde les agences leaders sont américaines. Pas en France.
Dans toute industrie, l'essentiel c'est de durer. Combien d'agences portent le même nom aujourd'hui qu'il y a 60 ans ? Une seule.
La France a connu un génie de la publicité (il détestait qu'on dise pub) : Marcel Bleustein- Blanchet. Lui succéder était un défi impossible. Quand l'ingénieur en informatique est arrivé au 133, il y a eu des sourires .Aujourd'hui plus que l'homme de communication, je salue le businessman international, l'exemple dépasse le cadre de la publicité.

Amitiés
Bernard Moors

 

 

Message du 10/12/08 à 14h03
De : MINNE Jean-François <jfminne@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Superbe !

 

Hello David,
Look and listen to this : http://www.playingforchange.com/pop.html
Amicalement,
PS : Je te propose de le dédier à Maurice !
J.F. Minne

 


De : DAVIN de CHAMPCLOS Michel <m.davin@vaudoo.net>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 10 Décembre 2008, 18h19mn 38s

Objet : Marcel et mon père, Maurice et moi

 

Maurice trop grand, trop fort, trop quoi ! Limite décourageant pour prendre la suite. Ceci expliquant cela, pas de dauphin désigné ni volontaire. Désolé de ne pas avoir été avec vous hier soir physiquement mais avec le cœur oui. Au moins pour me souvenir avec délectation de ma 1ère leçon de pub donné par Maurice Himself me précisant avec un étonnement limite agacé que 2 entreprises ayant le même logo faisait partie du même groupe. Déjà mon père jouant le rôle d'un amateur des biscottes Jacquet sur TMC s'était vu répéter par le directeur d'antenne : « M. Marcel Bleustein-Blanchet qui visitait notre station s'est arrêté pour t'observer et m'a dit : ce gars me donne envie de manger des biscottes ».
Si un jour je peux me faire une biscotte avec Maurice, la boucle sera bouclée.


Michel Davin de Champclos
VAUDOO

 


De : OLIEL Claude <claude.oliel@colorado.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>
Date : 10 décembre 2008 11:11

Objet : Maurice Lévy, Homme de l'Année de la Publicité

 

Cher David,

Voici ma réflexion spontanée suite à ton aimable demande.
J'espère que cela te conviendra.
Fidèle et sincère amitié,
Claude


Maurice Lévy, Homme de l'Année de la Publicité
Maurice Lévy, c'est l'hommage au talent, l'hommage au travail, l'hommage à l'éthique, l'hommage à la
rigueur, l'hommage à la réussite, l'hommage à la fidélité, l'hommage à l'élégance. Il représente tout
simplement l'honneur de notre métier.

 

 


Message du 10/12/08 à 14h38
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Maurice Lévy

David,

 

Je sors du train où j'ai souffert l'intrusion ininterrompue d'un couple, singeant Guy Bedos et Sophie Daumier pontifiant sur l'Adagio d'Albinoni, et de leur petit-fils irrémédiablement formaté - il regardera la Star Ac' et connaîtra par cœur le répertoire de Céline Dion - et, comme promis, quelques lignes sur Maurice Lévy - qui, entre 2 déplacements professionnels, a trouvé le temps de m'envoyer un petit mot fort aimable à propos des livres que j'édite.
J'espère être un peu en avance sur l'évènement...
Mes sources (généralement bien informées !) me disent que Maurice Lévy serait bientôt nommé « publicitaire de l'année ». Une puce moqueuse aurait piqué les représentants de la profession ? La distinction irait à un industriel plutôt qu'à une star ou à un gourou. La Crise, qui renverserait le sens du Spectacle ordinaire ?
Maurice Lévy, un grand industriel dans une profession qui en compte peu, un outsider qui, avec patience, opiniâtreté et sens de l'à-propos a su faire d'une agence légendaire un Groupe de taille internationale, un acteur majeur de la Communication, comme on dit dans la plus vermoulue des langues de bois, significativement présent sur tous les segments du domaine et tous les continents.
Succéder à l'inventeur rusé et volontaire qu'était Marcel Bleustein-Blanchet était tout sauf évident, et dans une profession qui adore les artistes - j'ai le souvenir d'avoir partagé cette faiblesse - il fallait vraiment se vouloir manager avant tout, avoir l'œil autant sur les bilans que sur les réalisations des différentes agences et autres entités du Groupe, désirer attendre que la reconnaissance vienne à son heure...
Il fallait une belle ambition - la jeune garde de Publicis des années 1970, la petite troupe de louveteaux aux dents (de lait) pointues dont je faisais partie, avait cru la reconnaître à l'état naissant, mais son gauchisme-chic l'empêchait (!) de l'apprécier -, une grande capacité d'anticipation, savoir s'entourer en vue d'un but précis, donc mesurer à cette aune les hommes, leurs compétences, leur talent, leurs appétits et leurs faiblesses, les ménager aussi, la profession attire tellement d'egos surdimensionnés, savoir déjouer les pièges et ne pas se laisser arrêter par les mauvaises surprises qu'ils réservent toujours, entendre les Clients, représentants de marques, d'Institutions, de Corps constitués - pour qui la « publicité » est ou l'un des éléments du marketing mix, ou une forme sophistiquée de propagande - au-delà de ce qu'il disaient, et, surtout, leur parler dans leur « langue », celle du retour sur investissement, du marché, des circuits de distribution et du client final (qui ne fait pas « finaux » au pluriel !), de l'adhésion des personnels, etc.
Bref, un discours de patron au fait de ses réalités et obligations, à la tête d'un grand Groupe côté en bourse, pas d'une diva aux intuitions fulgurantes, à la solidité financière incertaine, pouvant donc faire défaut à un moment crucial pour les entreprises « traitées ».
Pour en arriver là, je suppose qu'il faut être à la fois être sceptique et enthousiaste, distant et proche, tranchant et compréhensif, en un mot qu'il faut avoir une certaine discipline - ethos rarement associé à la Communication.
Si ce que disent mes sources se vérifie, alors la profession aura réussi un vrai coup - je n'aurais pas pu dire ça il y a trente ans.

Amitiés,
Richard
La France est blanche jusqu'à la Provence, sous la pluie, après.

 

 

 

Si j'étais juré, j'aurais donné à Dominique Delport un Grand Prix spécial, celui du meilleur communicant. Dominique est adoré des journalistes parce qu'il n'est pas langue de bois. C'est rare de voir quelqu'un d'aussi authentique.

 

 

Le dernier choc visuel, Maîtres Francis Szpiner et Karim Achoui. Francis Szpiner a prononcé une plaidoirie d'anthologie pour demander l'acquittement de "l'avocat à abattre" :
 
"Il n'y a pas de plus grand honneur,
pour un avocat,
que de défendre un avocat.
Il n'y a pas de plus grand honneur,
pour un juge,
que de reconnaître ses erreurs et d'acquitter un innocent"

 

Non, Philippe Sollers n'est pas derrière cette mascarade.

 

 

 

 

 

Message du 10/12/08 à 23h23
De : THIERRY Monique <monique.thierry@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Tout fout le camp !

 

Bonsoir, David.

Je ne peux pas résister, après le déluge verbal autour du Trophée plus que mérité de Maurice Lévy (que dire de plus ?) : une grande nouvelle en ce 60ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme :

AFP - 10-12-2008
La petite île de Sercq dans la Manche, qui compte quelque 600 habitants et bannit les automobiles, a tourn é la page de plus de 400 ans de féodalisme en organisant aujourd'hui les premières élections entièrement démocratiques de son histoire. Les habitants de cette île anglo-normande, considérée jusqu'alors comme le dernier territoire féodal d'Europe, ont pu élire, pour la première fois, l'intégralité des membres de leur parlement local, les Chefs Plaids.
Le scrutin s'est tenu dans la salle de billard du siège du gouvernement de l'île. Les 56 candidats pour 28 sièges, représentaient près de 10% de la population de l'île.
Les opérations de vote se sont terminées à 18H00 GMT et les résultats ne devraient être connus que tard dans la nuit de mercredi ou dans la matinée de jeudi, a déclaré Sue Daly, une porte-parole de l'île par téléphone.
L'île de Sercq, d'une superficie de 5 km2, est située à 32 kilomètres des côtes françaises et dépend du bailliage de Guernesey.
L'île, qui a à sa tête un "seigneur", était précédemment dirigée par un parlement constitué de 40 propriétaires terriens non élus et de 12 députés élus.
Des élections à surveiller de près : c'est tout un pan de civilisation qui s'écroule ! Brigadoon, où es-tu ? Bon, certes ce n'est pas l'Ecosse , mais imaginons que Tommy ne soit pas élu au Parlement et quitte l'île et Fiona... Poufff, plus de Sercq, les tours operators qui font faillite, des chômeurs sur le carreau, la banque Centrale Sercquiaise en dans le rouge, et le clameur de haro qui clame en Français « « Haro, Haro, Haro ! À mon aide, mon Prince, on me fait tort ! ». Hein, un clameur de haro chômdu, où va le monde ?
Il ne manquerait plus que Partouche nous rachète tout ça !
Mais : un peu de tendresse dans ce monde brute. A partir de demain et jusqu'à dimanche :
EXPOSITION NATIONALE DES BEAUX ARTS au Carrousel du Louvre.


Il suffit de passer le pont.
Je vous embrasse.
Monique THIERRY

 

Antoine Arnault déjeunait hier au Flore. Entre Sofia Coppola qui ne le voit pas et monte à l'étage. Sofia Coppola qui a posé pour Vuitton avec son père Francis...

 

(c) Photo Annie Leibovitz

 

Déjeuner au Flore avec Louis Monier. Claude Duneton avec sa barbe de comédien, il joue dans la dernière pièce de Jean-Paul Wenzel, s'assied à notre table pour savourer un chocolat chaud. Louis en profite pour photographier le chroniqueur du Figaro et immortaliser Marie-Hélène.

 

(c) Photos Louis Monier

Ce jeudi, Pierre Moscovici sera "Face aux chrétiens" de 17h à 18h sur Radio Notre Dame et RCF.

 

 

 

 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

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