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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 08:57

De : MOORS Bernard <bernardmoors@free.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 12h21mn 08s
Objet : Petite aquarelle

Bonjour David,

La situation est inventée, je n'avais pas le rose exact de la cravate dans ma palette, mais je pense que cette petite aquarelle t'amusera.

Amitiés

Bernard

Céline revient émue avec l'exemplaire rose fluo de Bordel à paraître aujourd'hui (Stéphane Million Editeur), avec une illustration de Castelbajac. La nouvelle de Céline "La porte du paradis" est toujours aussi décapante à la lecture. Je ne verrai plus les expos au musée Maillol du même oeil.

Nous sommes allés au Flore fêter cette parution. A la table vers les pâtiseries, Frédéric Beigbeder, le co-fondateur de Bordel, se relisait dans Libé. A la Rhumerie, nous tombons sur Yves Simon (autre auteur de Bordel !) avec qui nous parlons de sa compile Jean-Claude Vannier des années 70. Yves, qui correspond avec Eric Tong Cuong sur le compositeur de La Frontière de l'aube. Au croisement de la rue Grégoire de Tours, justement... nous croisons Philippe Garrel. Il me jette un oeil noir comme s'il me reprochait les huées de Cannes.


De : ZIMERAY François
À : GENZEL David
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 11h37mn 01s

Ce serait bien que tu parles de l'expo qu'on inaugure demain avec Kouchner et Rama sur les grilles du quai d'Orsay, vois sur www.diplomatie.gouv.fr

Amitiés

Tanzanie, 2006 - Arusha - Usine textile contrôle des moustiquaires imprégnées d'insecticide

(c) Photo John Stanmeyer/VII

 

De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 16h37mn 12s
Objet : Droits de l'Homme

David,

Parmi mes illustres ex-voisins qui habitaient 36 quai de Béthune, sur mon ile Saint Louis, René Cassin ...

Amitiés

 

 

 

Message du 08/10/08 à 10h42

De : ROSSI Sylvestre <sylvestre.rossi@wanadoo.fr>

A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Merci à vous, cher David !

Votre blog est lui aussi "sublime". Un homme qui est l'ami du grand Demouzon est forcément quelqu'un de bien. Je suis un grand amateur de roman noir. En ce moment je lis un roman noir de Giorgio Todde, un auteur sarde plus que prometteur, intitulé La folle bestialité collection Carré jaune chez Albin Michel. Je vous le conseille vivement.

Bien amicalement

Sylvestre Rossi

De : SAVIGNEAU Josyane <savigneau@lemonde.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 12h00mn 28s

il est incroyable ce Sylvestre Rossi

amitiés

jo

Dans La Croix d'aujourd'hui, Bruno Frappat écrit son coup de coeur pour Point de côté de Josyane Savigneau (Stock).

"Quiconque a travaillé avec Josyane Savigneau, ce qui est le cas de l'auteur de ces lignes, ne peut rester indifférent au sort d'une femme dont les colères, l'intransigeance, la duretée... et le talent (inentamé) ne peuvent laisser de marbre."

 


Axel Brucker a réagi à la Divine Margot par la Divine... Garbo.

De : BRUCKER Axel <trailersmuseum@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mercredi, 8 Octobre 2008, 11h06mn 30s

Objet : Re: Sublime... forcément sublime

Sublime... forcément sublime :
ou Duras/Villemin/Genzel & Brücker... et le Divin Chauve sont sur un même blog.

Manque plus que Garbo... la Divine !

2 films sublimes... forcément sublimes...


amitiés

Axel Brücker
TRAILERS MUSEUM

 

 

De : PERRIN Cyril <cyril.perrin@affinioninternationale.com

A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 octobre 2008 14:15

Objet : merci


Bonjour David,

Serge Aboukrat m'a fait passer votre blog où figure ma photo « Fallen Angels »

Merci de vous y être arrêté, cette photo est pour moi vraiment particulière, et annonciatrice d'une plus grande expo sur les « Anges Déchus ».

De plus, je voulais aussi vous parler de mon blog, où je mets une photo par jour : www.zephotoblog.com. Une photo, une impression de vie.

 Au plaisir,

Cyril PERRIN


Ce week-end, à l'espace des Blancs-Manteaux, le 18e salon de la revue.

 

Le lieu gourmand préféré de Jacques Toubon : Les Bonbons, rue Bréa.


Et notre site gourmand préféré, Gilles Vérot, 3 rue Notre-Dame-des-Champs, les meilleures terrines de canard, les nougats de volaille, la compote de lapin, et le mythique fromage de tête.

 

Toutes ces réjouissances en avant-goût du texte d'Yves Simon sur la crise parue dans Libé d'hier.


Le libéralisme débridé vient de réinventer les files d'attentes

     Crise, en japonais, se calligraphie par deux idéogrammes signifiant l'un « danger » et l'autre « opportunité ». Face à un danger, l'oxymore nippon invite à saisir la chance qui nous est ainsi tendue pour transformer en un meilleur ce qui vient de nous défaire. Rien de tel en occident. Le mot crise ne renferme aucune nuance sémantique qui laisserait entrevoir une lueur sur sa fin. La crise est synonyme de chaos, de convulsion, elle évoque une période funeste venue se glisser avec violence à l'intérieur de nos vies. On la redoute, elle déstabilise l'apesanteur dans laquelle nous nous trouvions quand tout semblait contribuer à ce qu'elle perdure. Maladie des âmes, maladie des sociétés, maladie du futur, la crise brise une réalité que nous imaginions maîtriser. Qu'elle soit économique, financière, amoureuse, idéologique, il y a toujours fracture: un avant et un après. Révolution que personne n'a souhaitée, n'a envisagée, pour laquelle nul n'a milité, la crise survient comme un ovni pestiféré - la peste blanche -, un mal inconnu qu'aucun manuel de savoir-vivre ne nous a appris à soigner. Aujourd'hui, l'écume visible de la tempête s'avère être immobilière. « Châtiez les responsables ! » disent certains élus. Moi qui n'ai jamais eu de goût pour la propriété, je suis sidéré d'entendre ces mêmes élus vanter inconsidérément, auprès de gens à faibles revenus, les vertus de celle-ci. L'accès à la propriété devenu quête du Graal ! « Possédez votre toit, le bonheur viendra de surcroît ! Endettez-vous pendant vingt-cinq, trente ans (un tiers de vie) et si à échéance vous n'avez pas eu d'accident de voiture, pas connu le chômage, la délocalisation (avec déménagement imposé), la maladie, le divorce, le deuil, si finalement vous n'êtes pas mort, vous serez en droit de vivre vos ultimes années dans un home bien à vous, récompensés ainsi d'avoir vécu si longtemps au-dessous de vos moyens en vous privant de voyages, de vacances, de beauté, afin d'honorer des traites mensuelles assassines ».

    Mais les subprimes ne sont qu'une infime partie de l'iceberg venu gangréner des sociétés entières, des pays, des individus. La crise que nous vivons n'est pas qu'immobilière, mais avant tout morale. Crise de confiance? Comment croire aux vertus de notre monde quand le même jour on apprend qu'une jeune étudiante américaine a mis aux enchères sa virginité sur internet, qu'un adolescent finlandais a interrompu dix vies de ses camarades de lycée, qu'un parachute doré récompense aussi bien celui qui a conduit son entreprise à la réussite comme celui qui l'a menée à la faillite.

    Etrangement, on dit 'la crise" comme on dit l'amour, la jalousie, la révolte... On emploie un terme générique pour désigner quelque chose de complexe, de multiple, qui trouve ses ramifications, en amont, dans l'intérieur et l'extérieur des êtres, dans le singulier et le collectif, dans le  micro et le macro, dans les rêves des hommes et les bilans de sociétés. Pourtant, la crise d'aujourd'hui est la résultante d'innombrables crises individuelles et collectives qui se sont dessinées il y a de cela plusieurs années et dont personne n'a mesuré qu'une fois empilées les unes sur les autres, elles produiraient une rupture sans précédent dans nos gestes quotidiens, nos façons de penser, comme d'appréhender notre avenir. Trois exemples récents du mal-être sociétal. 1/La consommation d'héroïne qui s'était écroulée au milieu des années 90 avec le développement des produits de substitution est repartie à la hausse chez les jeunes. 2/Chacun savait que les folies bancaires se tramaient en catimini sur les écrans des traders du monde entier et Jérôme Kerviel, en France, vient d'en être la sombre illustration. On n'ose imaginer le nombre de clones kerveliens toujours à l'œuvre, faisant circuler des sommes vertigineuses d'argent virtuel dans un régime de non-droit planétaire. 3/L'état soviétique fut l'inventeur des files d'attente gigantesques devant les magasins. Le libéralisme à outrance vient de les réinventer. Excédés, nous faisons la queue partout, à l'enregistrement des aéroports (personnel réduit), au bar du TGV (le train le plus rapide du monde) pour acheter un sandwich, aux caisses des supermarchés (trois caissières quand il en faut six), à la poste (idem), dans les hôpitaux (on ne compte plus les heures supplémentaires d'un personnel épuisé)... Les managers ont supprimé les services et pris la place des serveurs. Comme les Russes en leur temps, les usagers de l'Occident viennent d'apprendre, résignés, l'exaspération d'attentes infinies. Pourquoi? Le libéralisme débridé, sans garde-fous ni contraintes éthiques, ne vise qu'un profit immédiat et maximum, non le confort ou le plaisir: la quiétude des citoyens. Quid de mes petits bonheurs quotidiens? "Consommez et attendez! Voici le progrès que nous, managers performants de la modernité, avons décidé pour vous."

     Dans les files d'attente du tout libéral, nous espérons, nous désespérons, nous mourrons et nous pleurons d'avoir laissé le soin de contrôler nos vies au cynisme de gens qui ne nous aimaient pas.                               

Yves Simon.

Dernier disque : Rumeurs (Barclay/Universal). Dernier roman : Je voudrais tant revenir (Seuil).

 

"Je ne crois pas au Prix Nobel de littérature pour Le Clezio" nous dit Louis Monier en ce moment en Roumanie, et si c'est Bob Dylan, quelle promo pour le dernier film de Bertrand Bonello !

(c) Photos Jerry Schatzberg

 




David et Céline vont dans le même bateau


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David Genzel - dans Culte

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