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28 juillet 2008 1 28 /07 /juillet /2008 09:40


Céline me piège.

 

- Je viens de croiser le beau-frère de notre président au Chai de l'Abbaye.
Les Sarkozy, c'est une telle famille recomposée, que je ne vois pas de qui Céline veut parler.

- Il portait un turban bleu turquoise noué très serré autour de la tête, buvait un Perrier, feuilletait Pariscope, les mains si fines et si blanches ! Louis Garrel bien sûr !
Valeria défend Maria Petrella, à la manière de Fred Vargas et le couple présidentiel a la délicatesse de la laisser s'exprimer sans rien dire.

 

On voit Christophe Lambert partout !
Le Point, en exclusivité, l'annonce comme communicant de l'UMP.
Des toros s'ennuient le dimanche, et on regarde si ce ne sont pas les siens.

 

De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>
À : david Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Vendredi, 25 Juillet 2008, 11h46mn 45s

Objet : un placeur sachant placer

Cher David
merci au blog de l’Odéon pour cette info capitale, Ch. Lambert rejoint la famille des placeurs, dont l’anagramme est “surplace” ou “crapules”. Surtout, il est intéressant que ce métier se masculinise, encore que l’anagramme de “placeuse” révèle une face cachée du Lambert : “esculape”, divinité grecque (ou romaine) bien connue était père de Télesphore (pas TV Sports !); “esculape” fut tellement irrité contre (Maurice) Apollon qu’il mit le feu au temple de Delphes (sis av. des Champs). Depuis, il est puni et menacé qu’un gros rocher s’abatte sur lui (serait-il placeur à Monaco ?). Bonne séance à Christophe qui prouve que malgré un destin tout tracé, et surtout au cinéma : il y a une vie pendant la pub.
   Christian DELPRAT

 

 

A propos de Sophie Dulac, nous parlions de l'amour du cinéma de Marcel Bleustein-Blanchet.

 

 

 

PSA Peugeot Citroën a annulé une campagne de publicité qui présentait un père si heureux de conduire une 207 qu'il en oubliait la présence de ses enfants à bord avec lui. Je commente à Céline :

- C'était aussi le sujet de My father, my lord...


"Du père au pire" a du se dire hier l'entraineur de Lorient, Christian Gorcuff, en voyant son fils Yoann marquer le but de la victoire avec Bordeaux... contre sa propre équipe !

Message du 26/07/08 à 16h55
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

David,
Un livre qui m'a plu et intéressé.
Je fais des concerts en ce moment, je ne te croise pas au Flore.
Amitiés.
Yves

Le jour où mon père s’est tu, un livre de Virginie Linhart (Seuil).

 

Le meilleur livre sur Mai 68. Pourquoi ? Parce qu’il vient d’être écrit non par une  vedette emblématique de l’époque, mais par une jeune femme qui était alors une petite fille et qui vécut son enfance dans une tribu de militants fervents, héros des Maos de 68 : Virginie Linhart, fille de Robert Linhart qui devint célèbre en publiant  « L’établi » qui racontait son expérience d’intellectuel devenu, durant un an, OS chez Renault. Si le livre de la jeune femme s’intitule « Le jour où mon père s’est tu » c’est parce que l’ancien mao, après une tentative de suicide, devint muet durant vingt ans ne marmonnant que des « ouais », des « sans doute », des « peut-être », à sa famille et à sa fille. Brillant intellectuel, il fut à l’origine du mouvement maoïste en France quelques années avant mai 68. « Les évènements de Mai 68 ont bouleversé ma vie aussi sûrement qu’ils ont transformé celle de mes parents » écrit-elle. Avec humour, parfois avec tristesse, Virginie raconte 68 vu par ses yeux d’enfant, ses années de jeunesse passées dans une famille de militants chez qui la politique était l’alpha et l’oméga de l’existence. Jeunesse passée au milieu des discussions noctambules, de l’alcool, des drogues douces ou plus si affinité, des sacs de couchage et des lits de camp où dormaient les trop nombreux amis venus discuter politique chez leurs parents. Elle interviewe les fils et filles de militants célèbres comme Roland Castro, Henri Weber, Alain Geismar… Tous ces adultes d’aujourd’hui restent traumatisés par ces années où les parents se montraient nus à leurs enfants, ne les écoutant pas, enfermés qu’ils étaient par des idéologies qu’ils croyaient autorisées à avoir raison sur tout, n’acceptant nulle contradiction. Ces enfants ont vécu dans un désordre absolu : la passion idéologique, les communautés où la liberté de tout faire - l’essentiel et le n’importe quoi - était la règle. Aujourd’hui, cette génération ne supporte même pas un retard, un lit défait, ne peut aller se coucher que lorsque la vaisselle est faite, la maison rangée, que « l’ordre bourgeois » règne à l’intérieur de la cellule familiale. Tout en reconnaissant ce que 68 a apporté, tant sur le plan des libertés, de la culture, de l’égalité des sexes, de la condition ouvrière, ils restent amers d’avoir été témoins de discours auxquels ils ne croyaient pas, enchaînés à des idéologies révolutionnaires qu’ils n’avaient pas choisies. Eduqués, ou si peu, par des parents égocentriques qui ne pensaient qu’à eux, à leur sexe, à la politique et à une hypothétique révolution, cette génération née de parents baby-boomers ayant vécu les Trente Glorieuses, reste cependant à gauche, mais sans enthousiasme : ils votent ou ne votent pas, se méfient  des orateurs de tout bord sûrs d’eux-mêmes, croyant dur comme fer à la pertinence de la dialectique (qui casse des briques) et à la justesse sans faille de leurs convictions. Ils retrouvent le goût de dire « je » et pas « nous », le goût de l’amour, de la tendresse, de la famille. Ils pensent que le couple est une affaire sérieuse et envisagent peu de s’adonner à des gaudrioles amoureuses sans lendemain.

Alors que mai 68 fut l’aventure collective d’une génération sur-politisée, ils entendent bien que la leur, leur aventure d’aujourd’hui, demeure  personnelle et se situe dans la sphère de l’intime.

Vous avez dit bourgeois ? Eux, ils s’en moquent.

 

Un sms du monde.fr m'a appris le décès de Youssef Chahine durant la projection de Redacted au MK2-Hautefeuille. Je n'y ai pas vu de cause à effet.

- Quand nous serons en Franche Comté, me demande Céline, tu crois que nous croiserons notre voisin du 21 Odéon, Moscovici ?!
 
Céline, comme son prénom l'indique, adore les chats. Elle me réserve la surprise de cette illustration de Corey Arnold : Khriss and little Kitty :

Message du 25/07/08 à 18h48
De : "Information Galerie GIMPEL & MULLER" <info@gimpel-muller.com>

Objet : finissage de l'exposition Alan Davie

 

Galerie

gimpel & müller

chers amis et chers collectionneurs,

nous avons décidé de vous proposer un

finissage de l’exposition Alan Davie le mardi 29 juillet à partir de 18h00.

à cette occasion, nous serons heureux de vous faire découvrir de nouvelles œuvres récemment choisies chez l’artiste que vous trouverez également sur notre site www.gimpel-muller.com.

pour ceux qui restent ou seraient de passage à Paris au mois d’août, la galerie montrera

à partir du 31 juillet une sélection d’œuvres des artistes de la galerie ainsi que quelques récentes acquisitions

notamment Hartung, Chu Teh Chun, Lagage, Istrati, Vasarely, Le Parc, Gilioli, Marino di Teana

au plaisir de vous revoir,

berthold müller

‘artistes de la galerie’ du 31 juillet au 6 septembre 2008

 

du mardi au samedi de 14h00 à 19h30 et sur rendez-vous

+33 (0)1 43 25 33 80

+33 (0)6 16 81 71 49

 

galerie gimpel & müller

12 rue guénégaud

75006 paris

info@gimpel-muller.com

www.gimpel-muller.com



 

 

 

David et Céline vont dans le même bateau

 

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David Genzel - dans Culte

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