Je ne vais jamais voir de mauvais films : j’aurais trop de mal à m’en remettre. Certes, toujours à la recherche du paradigme perdu, après la fratrie de L’heure d’été d’Assayas, après la famille juive intégriste de My father, my lord, après le père à la dérive du Premier venu de Jacques Doillon, ce petit bijou : Ciao Stefano de l’italien Gianni Zanasi. Je croyais tout connaître de l’histoire de la famille Bruni-Tedeschi avec Le jardin des Finzi Contini de Vittorio de Sica, j’en sais encore davantage sur la famille de Carla avec Ciao Stefano. Et l’émotion de retrouver dans le rôle du père : Teco Celio, chez qui j’avais dîné il y a quelques années boulevard Raspail. Teco, qui triomphait alors à la télévision dans la série policière : La Crim’.

- Avec toutes ces histoires de familles recomposées, crois-tu, me demande Céline, que notre président va aller féliciter à Cannes son presque beau-frère : Louis Garrel, qui triomphera sans nul doute dans le film de son père Philippe : La frontière de l’aube ?!
- Avec ce statut de beau-père que concocte Rachida, on ne sait plus si c’est pour avantager Nicolas avec Aurélien, ou Richard avec Louis…
Dans sa chronique du Figaro, Yann Quéffelec raconte son déjeuner avec Barbara Schultz : « Au théâtre, elle aimerait jouer Cordélia, la fille chérie du roi Lear, un des plus beaux textes écrits pour le souffle humain. Machinalement elle cite un mot du grand William, et pardon si ma mémoire me joue des tours : « To be or not to drink, that is… » ou peut être l’inverse, en tout cas, une vraie question ».
Chaque mois, Les Echos confient la rubrique Livres à Nicolas Bordas, président de TBWA France. Ironie de Céline :
- Tu crois que c’est son nom d’éditeur qui le crédite de cette rubrique ?!
C’est un sicilien, Francesco Procopio Dei Coltelli, qui ouvrit en 1686 rue de l’Ancienne Comédie le premier café glacier, dans lequel, bientôt, l’on servit aussi du vin… Le Procope fut vite à la mode. Jean-Claude Ribaut a écrit un très beau texte sur ce restaurant de nouveau en vogue dans le numéro du Monde de l’après grève.
Céline reçoit de Franche-Comté un billet de Jean-Pierre Tenoux publié dans L’Est Républicain : « Pierre Moscovici, qui ne désespère pas de fonder une famille et de se marier, dans cet ordre ou dans l’autre. Qu’on se rassure toutefois, le député PS du Doubs, est célibataire, mais pas sans amour ! Il a connu de grandes amours, et s’avoue aujourd’hui amoureux. Comme c’est lui qui le dit, nulle raison d’en douter. On est donc très content pour l’élu de ce cœur féminin encore ignoré des électeurs ».
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David et Céline vont dans le même bateau.