Je venais à peine de féliciter l’ami Louis Monier pour ses splendides photos de Pierre Bourdieu dans La Quinzaine Littéraire et de Roland Barthes dans Le Magazine
Littéraire, quand Céline m’apprend le décès de Frédéric Fajardie. Instantanément, je commande un frigo à Louis. Et je téléphone longuement à Alain Demouzon pour m’entretenir « de ce
gauchiste tant adoré par Le Figaro » ! J’ai connu Fajardie comme libraire, rue de Tolbiac, c’est dans sa librairie que fut tourné L’amour en fuite de
Truffaut, c’est dans cette librairie que je me suis procuré le cultissime Les salades de l’amour, l’incunable d’Antoine Doinel.
Je félicite Armelle Héliot pour son splendide papier sur Les trompettes de la mort de Tilly, au Bouffon théâtre. Gaëlle Merle ayant été oubliée sur la photo,
je demande à la splendide comédienne de la pièce de Tilly de nous fournir « son » Agatha, de Marguerite Duras.
----- Message d'origine ----
De : MERLE Gaëlle <gllmerle@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 5 Mai 2008, 9h47mn 10s
C'est trop d'honneur ! Allez, je joins une photo d'Agatha pour le plaisir !
L'article est superbe ! Nous sommes heureux !
Laurence Teper poursuit son formidable travail de promotion :
Tschann Libraire & LES EDITIONS LAURENCE
TEPER
sont heureux de vous inviter à
une rencontre
jeudi 15 mai 2008, à partir de 19h30
en présence de l'auteur-traducteur François Mathieu,
de l'écrivain
Pierre Pachet
et du poète Claude Mouchard
à l'occasion du lancement de la collection
BRUITS DU TEMPS
et de la parution de
POEMES DE CZERNOVITZ
Douze poètes juifs de langue allemande
Tschann Libraire, 125 bd du Montparnasse, 75006 Paris, métro Vavin, www.tschann.fr
Sur le mal de mère de Michel Houellebecq, Céline a trouvé une merveilleuse et terrible correspondance imaginaire d’Eric Pougeau :
Pierre-Louis Colin vient de publier chez Robert Laffont Le guide des jolies femmes de Paris.
Dans son top 5 des lieux où les rencontrer, le carrefour de la Croix-Rouge. Il écrit : « Le centre de Paris concentre tous les types de parisiennes, mais
c’est aux Halles, aux Tuileries ou à Odéon que la diversité est la plus grande. Et l’élégante établit son QG au Bon Marché », où d’ailleurs, Carla fait ses courses. Ainsi Céline
croise tout à l’heure, sobre et gracieuse, Fanny Ardant rue du Vieux-Colombier.
Christine Angot monte à l’étage du Flore. Elle n’est pas dans ce guide, bien entendu, et à chaque fois que je la vois, j’ai envie de remplacer le O de son
nom par un S. Elle me donne vraiment de l’angoisse. Céline enchérit :
-
Hier, Doc Gynéco marchait boulevard Saint-Germain… dans la direction opposée au Flore !
Nous venons de revoir le fascinant Magnolia de Paul-Thomas Anderson et je vois mal notre tout-à-l’égo national avoir le physique de la junkie qui a subi des
attouchements sexuels de son présentateur de père.
Emmanuelle Béart va donner une conférence sur l’économie le 10 mai à l’Odéon. Elle lira des textes de Bernard Maris, adaptés et mis en scène par Bérangère Bonvoisin. Bérangère Bonvoisin
qui a partagé la vie du si regretté Philippe Clévenot. Ces conférences seront payantes, à la grande surprise du Figaro. Mais peut être qu’Emmanuelle Béart va-t-elle redistribuer aux
sans-papiers ?!
Portrait de Richard Attias dans Libé, en amateur des chocolats belges : Marcolini, dont la seule boutique à Paris est 89 rue de Seine.
Dans Chronic’art, ce merveilleux petit texte : « Le
jour où… on a récupéré Benamou » :
« Scandale dans le milieu culturel ! A l’origine, la décision de notre président de dégager Georges-Marc Benamou, en le
nommant directeur de la rédaction de Chronic’art… Dégoûté, Olivier Poivre-d’Arvor le flingue dans une lettre ouverte publiée par Le Nouvel Obs. Tout le Café de Flore
vient alors à la rescousse : Jeanne Moreau lance une pétition dans Le Monde, aussitôt signée par Chéreau, Darrieussecq, Bernard Comment, Yves Simon et 350 autres personnalités... La
rédaction s’est réunie pour prendre une décision. On n’en voulait pas trop de Georges-Marc mais on a trouvé la pétition tellement débile qu’on lui a donné une chance. On l’a pris en stage pour
six mois. Il tiendra le standard tout l’été. Appelez-le ».
Et pour le fun, Guy Debord à Florence (1972) :
David et Céline vont dans le même bateau.