Vendredi 20 novembre 2009

Dîner Chez Fernand, boulevard du Montparnasse, avec nos amis Josyane et Hervé Morvan, qui revenaient du Creux de l'enfer.

Je reçois cet sms de Louis Gillet :

"Tu te souviens d'Harald Schumacher, tu avais fait un mail à l'époque ?"


Le "divin chauve" de Stratégies, toujours lacanien, rebondit :

"Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés !"

Et si les mains de Dieu étaient celles d'Hugo Lloris ?


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 novembre 2009 22:49

Objet : Opéra HU de chine qui s'est produit dans une charmante commune de mon ex circonscription !

 


Je sors d’un spectacle étonnant : Scènes tirées de l’opéra traditionnel Chinois dans une des charmantes communes de mon ex circonscription. C’était formidable et pourtant combien ces chants sont éloignés de nos sons occidentaux ! La photo est un peu floue mais hier même une photo aussi floue aurait montré la main d’HENRY ! Certains parlent de « la main de Dieu » est-ce à dire qu’il est le nouveau Maradona Français ? Je pense que le vrai vainqueur hier au soir c’est Lloris ! Sans lui nous étions vraiment dans les choux. Je trouve que l’on n’a pas beaucoup parlé de lui alors que notre sélection est due à son talent et à une erreur d’arbitrage. Faut-il rejouer le match ? Question inutile : le foot à ses règles il convient de les respecter ou alors il n’y a plus de foot…

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/20

Subject : Manus Dei...

 

MANUS DEI

 


« Un poco con la cabeza… y otro poco con la mano de Dios »

Ainsi parlait déjà Maradona lors du match de Coupe du Monde contre l’Angleterre en 86.

« Un peu avec la tête… et un peu aussi avec la main de Dieu ».

 

« La main de Dieu » évoquée si souvent par l’homme pour justifier des actions, des batailles, des succès inimaginables grâce au concours, non de la providence, mais de Dieu.

 

Or, dans le football, cette « main de Dieu » prend tout son sens… pourquoi, justement, dans le foot ?

 

On pourrait parler de « main de Dieu » au golf, à l’occasion d’une balle tellement parfaite qu’elle entre directement dans le trou, au tennis, au rugby… que sais-je ?

 

Mais non ! La main de Dieu n’intervient miraculeusement qu’au football !

 

Et pourquoi ?

 

Parce que le foot est probablement le seul sport qui se joue sans les mains ! Un sport absurde et frustrant pour l’homme puisqu’il se joue pleinement, avec passion et même violence, sans le moindre droit de toucher le ballon avec ce qui fait tout le génie de l’homme… ses mains !

 

Frustration insurmontable pour les joueurs comme pour le public.

 

Pour être valable, la reconnaissance de l’intervention divine doit remplir, pour les Chrétiens, trois conditions majeures et exceptionnelles, telles que définies par Rome par la bulle papale « De manu Dei » :

 

1 : Comme pour les marins dans la tempête invoquant la miséricorde de Dieu ou de la Sainte Vierge, l’intervention divine ne peut être implorée que dans des circonstances désespérées, le miracle divin ne se faisant, à travers la main du Sauveur, qu’en réponse à une communion de prières de tous les joueurs et des supporters.

 

2 : La « main de Dieu » ne peut être reconnue qu’à travers la circonstance exceptionnelle qu’Elle bouleverse en une seconde. L’équipe perdante devenant l’équipe gagnante, ou par la modification profonde qu’Elle apporte à un niveau mondial. Preuve éclatante à la face du Monde que Dieu est infiniment Grand et infiniment Juste !

 

3 : Enfin, la « main de Dieu » se reconnaît au fait que, par volonté divine, l’arbitre est frappé de cécité miraculeuse et temporelle et n’a vu aucune main effleurer le ballon. L’arbitre étant parfois le seul sur le stade à n’avoir pas vu la main du joueur conduite par la volonté divine. On dit parfois que la lumière de Dieu aveugle l’arbitre… Dieu étant le seul Arbitre !

 

Certains incroyants demandent que des caméras remplacent les arbitres pour lutter contre les interventions divines pendant les matchs ! Pauvres pécheurs, pauvres incroyants… et pourquoi pas des caméras dans la grotte de Lourdes ?

 

A.B.


Message du 20/11/09 à 09h43

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Dieu existe

 

Dieu existe. La main de Dieu prouve son existence. Et tous ceux qui doutent encore peuvent ravaler leur mauvaise foi en se faisant greffer une main. Si Thierry Henry est l’apôtre de ce Chrétin de Domenech, et de la bande de FFF, nous devons garder nos prières pour plus tard, car notre religion est faite : nous irons en Afrique du Sud mais ce ne sera pas le paradis !

 

De : Yves H. Philoleau <yves.h.philoleau@marketforces.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 20 novembre 2009 00:49

Objet : Cheville ouvrière

 

Cher David,
La main de Thierry Henry ne nous fait pas oublier le pied de David…

On parle de la Main de Dieu.

Faut-il évoquer le Pied du Diable ?

Je pense que des séances de signatures sont ouvertes.

Mais le plâtre de cheville est bien court pour accueillir toutes les griffes de tes amis…

A bientôt,

Amicalement,

Yves H.

 

Le paradoxe du comédien : les mains d'Hugo LLoris sauvent la France, celles de Thierry Henry déjouent le résultat ! Et tout cela alors qu'il restait encore l'épreuve des penaltys où Lloris aurait brillé.

 

De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 19 novembre 2009 17:50

Objet : Le génie débraillé

 

Bonjour David,

 

Tu ne pourras peut-être pas t'y ruer immédiatement, mais il faudrait pourtant toutes affaires cessantes foncer découvrir Nicolas Vaude et Nicolas Marié sur la scène du Théâtre Ranelagh dans leur adaptation du Neveu de Rameau de Diderot : jubilatoire !

 


Un bonheur n'arrivant jamais seul nous publions Diderot, le génie débraillé de Sophie Chauveau sur la vie trépidante de l'inventeur du Neveu. A la fin du livre nous offrons justement en cadeau, le texte intégral de l'adaptation du Neveu jouée en ce moment.

 


Pas mort Denis !

Amitié
S

 

Message du 19/11/09 à 11h11

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Mistinguett au Palais Mascotte

 

Chers David et Céline,


Non, Mistinguett n'est pas venue au Palais Mascotte, à Genève mais Maurice Chevalier, Brel, Brassens, Gainsbourg et moi, si !



Cet ancien bordel installé à quelques rues de la gare, dans les rues « chaudes » de Genève a réouvert il y a environ un an, et a retrouvé sa vie de cabaret. Cet endroit a définitivement une âme.

 


C'est du vrai cabaret, avec un défilé de numéros courts, de l'effeuilleuse burlesque au clown en passant par le magicien et la chanteuse. Cette semaine, je partage l'affiche avec une clown merveilleuse, Pamela Sweet, grotesque et tendre, et ce sont les jeunes femmes qui présentent le show, les divines Emma et Lila qui font des strips tease pleins de poésie et d'humour. Ahhhhhh, il fait avoir vu Emma danser nue avec du feu au bout des doigts... un enchantement !

 


Je vous embrasse,

Caroline

 

Et pour fêter le résultat de l'équipe de France, coach Domenech ne peut que s'en remettre au...

 


 




David & Céline vont dans le même bateau


 

Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Jeudi 19 novembre 2009
Arty Dandy me fait un joli clin d'oeil !


Vernissage jeudi 26 novembre de 18 à 21h

Nous serions très heureux de vous accueillir
à la nocturne féérique de Saint Germain des Prés
et de vous présenter à cette occasion notre sélection de Noël avec :
 
12.72, Maison Georgette, Julie Gauthron, Kühn Keramik, Ligne Noire, Linari, Menu, Perludi, Sieger Fürstenberg, SixScents serie 2, Tomazino, Welovekoaru.

Arty Dandy - 1 rue de Furstenberg

Le corps bien chevillé au fauteuil, j'aurais bien eu besoin de la main de Dieu de Thierry Henry, mais j'ai Céline pour m'emmener en virée !


Mon infirmier s'appelle Philippe Donadieu, sait le nom de Duras et son appartement-musée de la rue de Rennes.

Avant le match de la main de Dieu, Eric Besson est interviewé sur BFM TV. Il n'a pas donné son avis sur :



De : Bruno Chatelin <bruno@m21entertainment.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Ven 13 Novembre 2009, 18 h 40 min 25 s

Objet : Terry Gilliam Fan club


Le nouveau film du Baron Gilliam



Cher David,


Tu m’as demandé de parler du dernier film de Terry Gilliam… Un plaisir, un miracle, selon Terry.


Tu aurais pu demander à son distributeur (mais Terry avoue qu’il n‘a pas tout compris du film) ou à Axel Brucker qui officiait avec lui au congrès des exploitants... L’idéal serait de laisser Terry prendre la parole et se laisser séduire comme un enfant… Il faut l’avoir entendu au moins une fois exprimer son amour du ciném : mitrailler, bouillonner, exploser… de rire et de passion pour comprendre cette empathie. En plaisantant il dit qu’il l’a conçu pour être vu sur un Iphone et qu on peut être un peu surpris en le découvrant sur un écran un peu plus grand…(understatement).


J’ai eu cette chance en travaillant avec sur trois de ses films.


Chaque film de Terry Gilliam est précédé d’une immense fébrilité dans son clan de fans.


Les média lui réservent une place toute particulière, à l’égal des grands Woody Allen ou Clint Eastwood (traduisez : fan with eyes wide shut). Ils saluent l’indépendance et l’intransigeance créative qu’il met au service de sa folle imagination.


Curieusement tout était déjà écrit dans le parcours de son film sur les Aventures du Baron de Munchausen, les intuitions géniales dans le casting (depuis Uma Thurman révélée à 18 ans par le Baron ou, ici, Lily Cole aux cotés d’ Heath Ledger) grandes lignes d’un génie en roue libre constamment au bord du précipice.


Je me souviens du management de Columbia concentré sur les guerres de pouvoir entre Sir David Putnam et Dawn Steel : cette période de transition qui a permis à Terry, par défaut, de peaufiner son sujet en toute liberté, sans le moindre contrôle. A la clé 40 M$ de dépassement du budget (spectaculaire, MAIS visible à l'écran) le studio préféra baisser les bras, pas moi.


L’acharnement héroïque d’un petit groupe d’irréductibles :-) à défendre ce film et imposer aux studios (batterie de tests quali et quanti à appui) un positionnement plus grand public que celui voulu par le studio (Monty Python, jeunes adultes urbains et sophistiqués…) lui a valu une exception culturelle en France avec un très gros succès médiatique et populaire. Il a la grâce de s’en souvenir à chaque fois qu’on se croise au festival de Capri ou Ischia dont nous sommes des habitués.


Chacune de ses aventures réveille l’enfant qui est en nous et le propulse dans un rollercoaster extravagant, avec des hauts (Brazil, le Baron, l’armée des 12 singes…) et quelques descentes à pleine vitesse dans le mur… l’humour, le rêve, la folie, l’innocence, des univers parallèles… Son dernier film que j’ai vu à Cannes n’échappe pas à la règle.


Pour l’instant son génie et son empathie triomphent de l’adversité et d’une poisse légendaire (on se souvient de Lost in la mancha arrété pour sciatique de l’acteur principal, Parnasus interrompu à la suite du décès de son acteur et sauvé par les assurances et les 3 acteurs qui ont accepté de reprendre et prolonger le rôle de Heath Ledger, le seul acteur oscarisé posthume à ma connaissance… ). Mais au prix de quels efforts.


J ai aimé Parnassus, vous aimerez, ils aimeront…

Ah juste un mot « dis Terry la prochaine fois tu pourrais pas mettre encore un peu plus d’humour ? »

Dans la presse j ai retenu quelques perles : Le docteur Gilliam vous ordonne de rire, Terry Gilliam, le maudit rêveur, L'imaginaire merveilleux du délirant Terry, The Doctor is in…

Encore un peu tôt pour analyser tous les résultats mais le lancement en Italie est spectaculaire.

http://www.fest21.com/en/video/what_is_the_future_of_cinema_terry

Jetez un œil sur cette petite vidéo de vacances (sortie de piscine) que j ai publiée ici : "Alors Terry le cinéma il est cuit ou pas ? Le cinéma c’est comme les toasts, même quand ils sont trop cuits c’est la marmelade qui fait qu’ils sont bons…"


Amitiés

Bruno Chatelin

COO

 

Message du 05/11/09 à 14h09

De : Sylvie Bourgeois <slvbourgeois@wanadoo.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Antoinette Fouque

a le plaisir de vous inviter à fêter la sortie du livre

Brèves enfances

de

Sylvie Bourgeois

Editions Au diable vauvert

Le lundi 30 novembre de 18h30 à 21h30

Espace des femmes. 35 rue Jacob 75006 Paris

 

Le secret de Maxime Navarre, l'histoire d'un petit comtois de huit ans, vient d'être publié chez Albin Michel. Céline va l'offrir à son Baptiste Simon Navarre de neveu !

 


Antonio Veronese vient souvent nous saluer au Flore. Il nous a invité à son atelier de Barbizon...

 

www.antonioveronese.blog.com

 

Pierre Zins nous adresse son Fassbinder...

 


Ségolène Royal ira t-elle voir La merditude des choses qui sort le 30 décembre ?

 


 

 



David & Céline vont dans le même bateau


 

Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Mercredi 18 novembre 2009
Ca va les chevilles ?

De tous les multiples témoignages reçus par e-mails, sms ou téléphone, je retiens ce coup de fil d'Henri Baché qui m'a fait hurler de rire :

- Quand j'ai reçu le titre de ton blog "Fracture" j'ai lu "Facture" et j'ai cru que ton blog davidetceline devenait payant !

Henri m'annonce son grand retour sur la scène publicitaire, sa réapparition dans le métier ! Une bombe ! Et pour avoir favorisé une rencontre déterminante d'Henri pour son épiphanie, je suis ravi de ce retour positif !

Au moins, le 23 novembre, je n'aurai pas le choix cornélien entre l'hommage de Sylvie Matton à Charles sur Arte et le Grand Prix Effie.


Je pourrai fêter avec Céline ce 23 novembre nos trois ans d'amour fou.


Certes, ma convalescence n'a rien à voir avec celle de Joe Bousquet !


Mais j'aimerais profiter de ce répit pour récolter des témoignages sur ces deux merveilleux personnages dont j'avais provoqué la rencontre : Pierre Lemonnier et Georges Peninou, pour publier des récis sur ces deux "extravagants" de la publicité, un peu à la manière de François Bazin et Jacques Pilhan.


Et Matthieu Pigasse a clos en beauté l'affaire Marie NDiaye dans Les Inrocks de cette semaine !






David & Céline vont dans le même bateau
Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Mardi 17 novembre 2009

Hier soir, à 22h25, je reçois cet sms du récipiendaire Christophe Pinguet :

"Ca va mon David,
l'émotion coupe les jambes.
Notre chute était synchronisée.
Tu as été raccord.
Mille biz"

En effet, pendant le discours de Christophe, je me suis effondré, les jambes comme coupées. Je me suis retrouvé assis sur une chaise, sur la terrasse de la Cité de l'Architecture, face à la tour Eiffel illuminée... ne pouvant plus marcher. Diagnostic ce matin de la faculté : fracture de la cheville. Plâtre six semaines, béquilles et piqures anti-coagulants quotidiennes !

Le billet de davidetceline va donc prendre la pause...


From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/17

Subject : Christophe & Lionel

 

De Christine Boutin à Vincent Bolloré en passant par Christophe Lambert… de très nombreux héros du blog de David & Céline s’étaient donnés rendez-vous à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine pour la double remise d’insignes des Arts & Lettres à Christophe Pinguet et Lionel Laval. L’un, des mains de Jean-François Dubos, l’autre de celles de Jean-Jacques Aillagon, devant un parterre de people, de clients, de partenaires, que Christophe a rassemblés en un « cent amis, ni plus, ni moins ».

Soirée superbe avec la Tour Eiffel dans son nouveau costume de fête… et, pour une fois, Lionel & Christophe, qui ont mis tant de personnages en lumières, sont les héros de la soirée, les clients d’eux-mêmes…
A.B.

 


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 novembre 2009 23:46

 

Mon cher David,

Quelle merveilleuse soirée que celle qui honorait nos amis Lionel et Christophe. J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver certains amis que je n’avais pas vu depuis très longtemps et d’autres plus récents que tu m’a fait rencontrer au Flore en particulier. J’aime leur gaité, leur chaleur, leur amitié. Christophe est magnifique de talents, de sincérité et de sensibilité. Tu m’as fait peur aussi !


Aujourd’hui, ce fut aussi une belle journée car avec Jacques, Vincent et Julien, nous avons bien avancé sur mon projet de Fondation.


Nous sommes « charrette » si je puis dire car nous voulons déposer notre dossier à la Fondation de France pour leur Conseil d’administration qui doit avoir lieu début Décembre afin de pouvoir démarrer au début de 2010.

Il convient donc de rassembler les lettres de soutien, de parrainage et de dons au plus vite.

Nous avons des accords de principe de personnalités prestigieuses, le comité exécutif est quasi constitué, notre charte graphique établie.

Nous sommes donc remplis d’enthousiasme, la cause est essentielle et urgente :

Le XXIème siècle sera formidable j’en suis convaincue, encore faut il répondre clairement à cette question :


Quelle est la place de l’HOMME ? Est-il toujours le PREMIER ou devient-il une simple variable d’ajustement par rapport à la Globalisation, les intérêts économiques, financiers, scientifiques ou autres…


Ma Fondation aura trois objectifs :


1) alerte,

2) valorisation d’actions positives pour la dignité humaine,

3) recherche.


Je t’en reparlerai dans les jours qui viennent et que tous ceux que l’aventure intéresse me le dise !


Amitiés

Christine Boutin

Ancien Ministre

 


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

A : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 novembre 2009 15:12

Objet : La Marseillaise, Christine Boutin et les citoyens

 

J'ai pour Christine Boutin une grande sympathie et je l'ai écrit sur ton blog.

Sur le même blog, elle écrit :

« *à ce propos je trouve toujours que les paroles de La Marseillaise sont épouvantables ! »

Epouvantables ? Alors, je lui réponds... comme à une amie ?

Axel

 

Doit-on changer les paroles de « La Marseillaise » ?

 

Le débat est ouvert dans la mesure où de nombreux citoyens jugent certaines paroles trop violentes et même parfois à connotations racistes.

 

Mais attention à ne pas manquer au respect dû à nos ancêtres qui firent de « La Marseillaise », tout autant la musique que les paroles, l’hymne national de la France, certainement l’hymne le plus célèbre dans le Monde et un hymne qui se voulait universel.

 

La Marseillaise est un chant guerrier qui rappelle les heures glorieuses de la Révolution et un appel à la mobilisation nationale quand la liberté est menacée par la tyrannie.

 

Les paroles de « La Marseillaise » peuvent paraître grandiloquentes, enflammées et trop violentes en période de paix… c’est certain, mais voir du racisme dans le chant fédérateur de la Révolution française serait une erreur profonde et insultante pour nos ancêtres. « Le sang impur » qui doit abreuver nos sillons étant évidemment celui des ennemis de la Liberté, celui des royalistes, et donc des traîtres et de leurs alliés coalisés pour écraser la Révolution.

 

Coller aujourd’hui des paroles de paix universelle et de partage de bons sentiments reviendrait à dénaturer « La Marseillaise ».

 

« La Marseillaise » est un chant révolutionnaire et patriotique qui rappelle le sacrifice des nos ancêtres au sens le plus universel.

 

Il est vrai « qu’un sang impur abreuve nos sillons » ou « qui viennent jusque dans vos bras égorger vos fils et vos compagnes » peuvent choquer sur un stade de foot. Mais pourquoi chanter « La Marseillaise » sur un stade de foot ? Il est triste de constater que c’est sur les terrains de football que l’hymne national est parfois sifflé et hué ! D’autres paroles n’y changeraient rien.

 

Alors, un devoir de mémoire, d’enseignement, de partage de l’histoire et des valeurs de la République avec ces chants patriotiques ? Oui, bien sûr, et, avec les jeunes, une explication de texte.

 

De même pour le « Chant du Départ », si souvent interprété en France, avec ses paroles violentes et haineuses envers les monarchies: « Tremblez, ennemis de la France, rois ivres de sang et d'orgueil ! Le peuple souverain s'avance…tyrans descendez au cercueil. » Et nul ne songe à en modifier les paroles ?

 

Et que dire du « Chant des Partisans », devenu, lui aussi, universel et presque aussi célèbre que « La Marseillaise ». Il glorifie, avec des paroles meurtrières, le souvenir d’une guerre sans merci livrée par les patriotes : « Ohé, les tueurs, à la balle et au couteau… tuez vite ! Ohé, saboteur, attention à ton fardeau… dynamite ! »… en souhaitant que : « Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes. » Devrait-on changer ces paroles aussi ? Devrait-on cesser d’être bouleversé en les entendant chantées ?... au point, parfois, d’en pleurer.

 

A.B.

 

Les amoureux du jardin du Luxembourg sont seuls au monde...

 


 

 




David & Céline vont dans le même bateau


 


Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Lundi 16 novembre 2009
Sacha Guitry a, dès 1915, crée l'accroche pour la campagne de DSK en 2012 :

"DSK CSKI !"


Les éditions Michalon ont disparu de la rue Monsieur Le Prince... La maison est close.


De : Bruno Chatelin <bruno@m21entertainment.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 16 Novembre 2009, 1 h 25 min 20 s

Objet : La pub en cadeau Bonux au Rex

 

Cher David


Voici quelques réflexions rapides après une nuit gourmande au Grand Rex organisée par Jean-Marie Boursicot.

 


Observateur de sa Nuit des Publivores depuis les origines (1980) je suis toujours frappé par le grand talent de nos publicitaires et l’incroyable public qui vient les célébrer. La soirée débutait par un florilège de jingles reprises en chœur depuis 2800 y compris quelques classiques parfois vieux de trente ans (rue gama..). « 118 218… » Voila une manifestation qui fait regretter de ne pas voir PLUS de pub à la télé…

 

 

La tournée des AdEaters c’est 140 villes, 45 pays, 450 spots et publicités virales (un mot que ce fan de cinéma déteste) Une audience cumulée d’une petite dizaine de millions selon mes estimations (sur les 29 éditions passées).


JMB est une institution, lui et quatre collaborateurs (mais 120 en période chaude) le plus grand collectionneur privé (suisse) de publicités du monde avec 980 000 pubs (en 35mm s’il vous plait, pour la majorité).


Résident suisse pas pour planquer une collection de Rolex ou pour satisfaire un de ses sponsors (Milka) mais bien parce que nos administrations n’ont pas réussi à valoriser ses actifs : combien vaut une publicité donnée et autorisée par son auteur, créateur et parfois producteur.


Quelles sont les limites des droits d’utilisation commerciale de ces publicités qui mettent en scène des personnalités connues : Omar Sharif, John Travolta, Paul Newman, Kim Basinger, Brad Pitt, Dustin Hoffman, Antonio Banderas…


Jean Marie répond que parmi ses sponsors figurent les institutionnels AACC, ARPP…


Au programme de cette 29ème édition :

 

Les bijoux : L’incroyable gorille batteur de CADBURY ! Le robot danseur CITROËN C4 et ses concurrents (et surtout Chevrolet d’ailleurs) ! Le retour de « Wazzup » 10 ans après…

Les incroyables hymnes nationaux à la sauce égyptienne avec COCA COLA et d’après Jean-Marie Boursicot le clou : un court métrage publicitaire réalisé par Martin Scorsese pour FREIXENET (juste un peu tard).

 

« Dis moi Jean Marie ma femme trouve que c’est moins drôle qu’il y a 25 ans »… « oui, c’est vrai, c’est l’Europe qui a tué la créativité, trop de contraintes…les vraies surprises viennent de l‘Internet qui est en train de libérer la créativité ou des pays de l’Est, de quelques pays émergeants d’Amérique latine… »


Au fait la première pub française n’apparait qu’après une heure quinze et c’est une pub pour euh ?… No comment.


Tiens David, pour toi seulement, une dernière pour la route de la nostalgie : Jeune publicitaire, j’avais déterré et mis en forme le patrimoine publicitaire mondiale de la marque Lux « le savon de TOUTES les stars » (sauf Garbo) 99% of the stars use Lux Toilet soaps, suivies des signatures, des centaines d’actrices d’Hollywood, quelques stars locales, Deneuve, Bardot, Adjani, Marceau… Récupérer tout cela des bureaux de New York Londres ou Milan était un jeu d’enfant, le plus difficile avait été de convaincre le Président de Lever de l’époque qu’il n’ y avait pas de risque à livrer ces informations à des médias qu’on ne contrôlerait pas…


Jean Marie a conservé tous ces bijoux.


More ici : http://www.nuitdespublivores.com/cinematheque-jean-marie-boursicot.htm


Amicalement

Bruno Chatelin


Je suis au jardin du Luxembourg, quand Axel me téléphone et Céline me prend en photo.

 


De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 novembre 2009 08:59

 

Aujourd'hui : 20ème anniversaire de Nicolas Sarkozy à Berlin...

 

Franck Riester va remettre le 3 décembre au Café de la Jatte, le trophée de l'Homme de communication de l'année à Jean-Marie Dru.

 


From : Eric Tong Cuong <lebaboon1@wanadoo.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/13

Subject : JMD

 

Cher David,

 

Tu m’as demandé de t’écrire quelques mots sur Jean-Marie Dru, une nouvelle fois homme de communication de l’année. Alors voilà tout le mal que je pense de lui.

Je ne suis pas fils de pub.

Mon papa spirituel, c’est Jean-Marie.

Je fais ce métier à cause de lui.

De sa vision d’un métier qui marche sur un fil entre commerce et art.

De son amour des idées, de sa manière de rendre la pub importante et estimable, de son parti pris de s’adresser à l’intelligence des gens, de sa façon de démontrer sans cesse la création de valeur de la création.

Il m’a beaucoup transmis.

Je lui dois une formation à l’art de la publicité digne du Wu-Tang, une accélération incroyable quand les B,D,D et P m’ont propulsé à 27 ans DG de la 3ème agence française.

J’ai vécu chez BDDP 9 années incroyables, des campagnes fabuleuses, une immense fierté collective de défendre une haute idée de la pub, de se battre en indépendant contre le « côté noir de la force » : Havas, Carat et Publicis. BDDP, c’était là où il fallait être dans les années 83/93. Là d’où sont issus plusieurs patrons actuels d’Havas et Publicis…

Je me souviens de ce jour où Jean-Claude et Jean-Marie m’ont annoncé le rachat de Wells Rich Greene. « Nous sommes aujourd’hui aussi gros que Young au moment où nous les avons quittés ». They did it. BDDP n’avait pas réussi l’Opa sur BMP, le fleuron des agences anglaises, ils n’avaient pu s’entendre avec Chiat Day, c’eût été le réseau le plus créatif du monde, ils rachetaient donc la dernière belle américaine, et devenaient de facto une agence Procter. Ca se défend. Sauf que la belle américaine allait se révéler endormie et le contexte économique se retourner. Les années de tourmente financière arrivaient.

Le produit créatif de l’agence n’en a jamais souffert.

Je me souviens de la naissance de la disruption, des discussions avec Jean-Marie et Nathalie Rastoin. En 92, on parlait déjà de rupture chez BDDP. Jean-Marie a pris son bâton de pèlerin, et aux commandes de TBWA, en a fait une méthode reconnue mondialement.

La disruption vieillit très bien. Les nouvelles marques du monde numérique en sont toutes empreintes. La vérité est ailleurs, il faut penser latéral.

Je partage avec lui un caractère un tantinet irascible, un côté un peu soupe au lait aux dires de nos proches, une certaine susceptibilité, une grande pudeur et une vraie passion pour le rock.

Jean-Marie a une connaissance encyclopédique des sixties seventies, il connaît tous les bootlegs des Stones, étrangeté qu’il partage avec Marc Lambron, il est incollable sur les faces b des 45 tours des groupes obscurs du Merseybeat.

Je le remercie de m’avoir fait redécouvrir les Kinks et les Beach Boys. (Tu as raison Jean-Marie ils font partie du top 5. Je suis moins convaincu par Brian Poole and The Tremoloes.)

Je le remercie aussi infiniment de m’avoir fait rencontrer Jean-Francois Bizot et Patrick Zelnik, deux pères spirituels ultérieurs, dans un autre genre, et indirectement ma chère et tendre épouse qui planait stratégiquement chez BDDP.

Bon, jusque-là je crois avoir dit toute l’admiration, l’estime et l’affection que je porte au monsieur.

Mais il y a tout de même une chose qu’il n’a pas faite. Appliquer la disruption à l’agence de publicité…

Il paraît que ça mène à la chose.
Bien à toi,

Eric

 

De : Daniel Robert GymStill <info.gymstill@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 12 Novembre 2009, 12 h 59 min 29 s

 

Même au Luxembourg Daniel vous surveille.

 


Message du 13/11/09 à 16h22

De : Pierre de Bonneville <pierre@debonnevilleorlandini.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Françoise de Bonneville sur les bords du Gange

 


Françoise de Bonneville termine son périple en Inde sur les rives du Gange, à Varanasi (ancienne Bénérès), où, dérivant au fil du courant, elle a eu une pensée pour chaque être qui lui est cher, parmi lesquels, tous les amis du blog de David et Céline.

 

De : Stéphane Watelet <sw@editionstelemaque.com>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 16 novembre 2009 00:40

Objet : Ni, Ni ! Les postures de Raoult et Ndiaye... Yannick reviens !

 


Bonjour David,
Qui est le moins convaincant, un politique qui se mêle de littérature ou un écrivain qui parle politique ? Ni l'un ni l'autre, bien sur ! Eric Raoult flatte machinalement l'encolure de son électorat et Marie NDiaye gratte sans grand effort les biens pensants derrière l'oreille... Une polémique de postures où l'on avance pas d'un iota, personne ne débattant ni ne dialoguant véritablement. Zéro idée de part et d'autre (la balle même pas au centre : ça se saurait !) Au moins quand Yannick Noah annonçait qu'il quittait la France si Nicolas Sarkozy était élu, il y avait de l'émotion : on tremblait (et si il oubliait de mettre sa menace à exécution ! ) Finalement, le seul qui rafle la mise c'est Frédéric Mitterrand, et son impeccable jugement de Salomon. Trois mois sous la mitraille pour devenir ministre, c'est finalement assez rapide.

Stéphane

 

De : Léo Pitte <leo.pitte@free.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 13 novembre 2009 17:06

Objet : Léo Pitte, roman

 

Cher David,

Pour celles et ceux qui veulent mettre un peu de lisibilité dans les circonstances troublantes de la disparition de Michael Jackson, voici un roman à paraître ce mardi 17 novembre : Le journal secret de Michael Jackson, un récit où le roi de la pop médicalement condamné est en proie à ses démons: la maladie, la douleur, l'usage abusif des médicaments, l'angoisse de la mort et les derniers préparatifs de sa mémoire posthume. Et si Michael Jackson avait subtilement orchestré son suicide? A découvrir à travers ce journal.

Bien à vous et grosses bises à Céline.

Léo Pitte

 


De : Christian Delprat <c.delprat@jvldir.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Jeu 12 Novembre 2009, 17 h 33 min 49 s

Objet : LOOMIS au quart de tour

 


Mon cher David

Voilà un bel exemple de « communication d’urgence en situation de crise » : depuis lundi, sur les vitrines des commerçants lyonnais, une affiche vante le service Serenity du convoyeur LOOMIS. « 1.545 € c’est le montant moyen des espèces confiées chaque jour par un commerçant ». À rapprocher des 11 millions dérobés par le convoyeur indélicat : ça fait quand même 7119 boutiquiers à rassurer. Alors certes, on ne compte plus les fans de Tony Arsène Musulin sur le Net et LOOMIS ne peut pas lutter dans ce domaine. Mais quand même, chapeau pour la réactivité et, plus encore, pour la prise de décision de communiquer (on voit que ce sont des Suédois !). Finalement ils font une bonne affaire : le vol leur a permis de s’épargner une campagne de notoriété, ça, c’est fait ! ils peuvent maintenant se consacrer à l’image de marque. Et si c’était un coup monté ?

Christian Delprat

 

Hier matin, nous sommes allés au 7 Parnassiens voir Les vies privées de Pippa Lee, de Rebecca Miller, la fille d'Arthur. Jacques-Alain et Gérard n'étaient pas dans la salle.

- Ils auraient dû ! me dit Céline.

 


Puis déjeuner chez Tao rue Clément.

 


Et nous apprenons avec stupéfaction la mort accidentelle de notre voisin de l'Odéon, le comédien Jocelyn Quivrin...

 







David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 


 

 


 

Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Vendredi 13 novembre 2009
Céline m'offre des livres que je n'aurais jamais acheté. En début de semaine : Personne bouge, de Denis Johnson, un polar à la chair de poule. Hier, elle est encore plus minimaliste : Personne, de Gwenaëlle Aubry, et Céline a la délicatesse de me l'offrir sans le bandeau du Femina. Là, je m'y retrouve entièrement. Moi, toujours poursuivi par le père au pire...


J'ai eu le même choc qu'avec Sphinx d'Anne Garréta.

Vincent Crouzet nous avait sensibilisé avec Marie NDiaye apostrophée par Eric Raoult suite à une interview dans Les Inrocks. Nous espérons que Matthieu Pigasse saura lui aussi vivement réagir la semaine prochaine.


From : Alain Chouffan <achouffan@numericable.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/12

 

Mon cher David,

 

Tu as raison. A moitié. La réponse de Frédéric Mitterrand à Marie NDiaye est excellente. Dans sa première partie, quand il affirme que le Prix Goncourt est une « entreprise privée, tout à fait remarquable. Donc, les écrivains qui reçoivent ce prix, et Marie NDiaye est un grand écrivain, ont le droit de dire ce qu’ils veulent ». Mais il ajoute : « Je n’ai pas à arbitrer entre une personne privée qui dit ce qu’elle veut dire et un parlementaire [ Eric Raoult] qui dit ce qu’il a sur le cœur, ça me regarde en tant que citoyen, cela ne me concerne pas en tant que ministre ». Au moins, on ne lui reprochera pas d’avoir trahi son devoir de réserve. Seulement voilà : Frédéric Mitterrand a la mémoire courte. Il oublie avoir déclaré le 1er octobre, à propos de son soutien à Roman Polanski : « C’est la place d’un ministre de la Culture de défendre les artistes. Un point. C’est tout. » Rien que ça….

Alain Chouffan

 

L'émotion d'Axel Brücker...

 

From : Axel Brücker <abrucker@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/12

Subject : Vive l'Allemagne ?

 


Vive l’Allemagne ?

 

Pendant tout le discours de Nicolas Sarkozy sous l’Arc de Triomphe, en ce jour du 11 Novembre, je me demandais s’il oserait.

 

Cérémonie magnifique de réconciliation définitive entre la France et l’Allemagne, en présence de la Chancelière allemande, qui s’inscrit dans la suite de la réconciliation initiée par De Gaulle et Adenauer, et poursuivie à de maintes occasions et par de nombreux symboles comme cette photo inoubliable de François Mitterrand et Elmut Kohl se tenant par la main sur le Champ de Bataille de Verdun.

 

Je pense, comme tant de Français, à notre Histoire, à nos ancêtres.

 

Je pense à mon arrière-arrière-grand-père quittant l’Allemagne avec toute sa famille et tous ses cousins, en 1853, abandonnant le village de Pfaffenweiller en Forêt Noire, parce qu’ils étaient Alsaciens. Ils s’étaient installés en Westphalie sous l’Empire et le règne de Jérôme Bonaparte. Puis ma famille dût encore quitter définitivement l’Alsace, pour rester français, à la défaite de Sedan en 1870. Je pense à mon grand-père, chevalier de la Légion d’Honneur pendant la Guerre de 14-18, qui servit comme Officier de Santé pour ne pas tirer sur ses frères de l’autre côté. Je pense à mon père, officier de cavalerie, prisonnier pendant quatre longues années en Allemagne après avoir refusé d’être libéré en tant qu’Alsacien. Je pense, comme beaucoup de compatriotes, à tous ces parents dont on peut lire les noms sur les monuments aux morts.

 

Alors, je me demande si le Président de la République va oser, ce jour là, et devant la dalle sacrée du Soldat Inconnu, terminer son discours par « Vive l’Allemagne ! »

 

« Vive la France ! », bien sûr, « Vive l’Europe », évidemment, « Vive l’amitié franco-allemande », déjà fait, mais… « Vive l’Allemagne »… ?

 

À la fin de son discours, j’entends le Président prononcer fortement sous l’Arc de Triomphe : « Vive l’Allemagne ! »… et je pleure d’émotion, ressentant profondément la nouvelle page qui se tourne dans l’histoire de ma famille et du nom que je porte.

 

Axel Brücker

 

Pascal Greggory est à la une de Série limitée les Echos mais la photo n'est pas de François-Marie Banier, elle est de Sonia Sieff.

 


Caroline Loeb et les Weepers Circus !



Alain Badiou - dont L'éloge de l'amour fait un malheur au classement des ventes de livres - vient de tourner avec Jean-Luc Godard :

 

"J'ai admiré de près son exactitude, son exigence unique.

Et c'est presque toujours de l'amour qu'il s'agit.

Cependant, la difference que je verrais entre lui et moi

sur la connexion entre l'amour et la résistance,

c'est la mélancolie qui chez Godard est la couleur de toute chose.

Je suis incurablement éloigné, y compris s'agissant de l'amour,

de ce coloris subjectif"

 

Jan Karski de Yannick Haenel sera lu le 16 novembre à Reid Hall - 4 rue de Chevreuse - par Nicolas Pignon.

 

 

Et Arthur H se prononce contre la vaccination H1N1.

 



 



David & Céline vont dans le même bateau




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Jeudi 12 novembre 2009

De : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 novembre 2009 18:06

Objet : C'est fou... non ?

 

1509-2009…

500ème anniversaire de L’Éloge de la Folie

« C’est fou… non ? »

 

Sortie aujourd’hui du nouveau film de Terry Gilliam : L’Imaginarium du Docteur Parnassus, 500 ans, jour pour jour, après la sortie de L’Éloge de la Folie d’Erasmus… et Genzel ne dit rien ? Il ne fait pas le rapprochement ? « C’est fou… non ? »

 

Moi, je suis fou !... complètement fou !... du chocolat Lanvin et de Terry Gilliam !

 A.B.


Dans Libé de ce jour...

 


De : Christophe Pinguet <c.pinguet@shortcut.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 novembre 2009 11:07

Objet : L'une des images fortes...

 

Mon cher David,

 

Voici pour toi en exclusivité, l'une des images fortes de ce début de siècle...

Un Président de la République, Français, remontant, le 11 novembre, mes (les) Champs-Élysées avec une Chancelière Allemande.
Image magnifique parmi d'autres l'étant tout autant.
Bonne journée.

Christophe

 


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 11 novembre 2009 18:18

 

Mon Cher David,

En ce jour de mémoire, absente des cérémonies à Paris mais bien présente a celle de Rambouillet*, je dois te dire que cette année, cette cérémonie de commémoration a eu une saveur particulière.

En déposant pour la 27éme fois, (eh oui !) ma gerbe aux monuments aux morts, devant une foule nombreuse et recueillie j’ai pensé au symbole que représente la remontée des Champs Elysées du Président de la République Française accompagnée de la Chancelière allemande.

Comment tous ces morts tombés en 14I18 et 39I45 regardaient ils cela ?

En m’inclinant avec les enfants qui m’accompagnaient pour le dépôt de gerbe, j’ai ressenti un profond, très profond respect, pour chacun d’eux et, en même temps, une espérance infinie dans la capacité de l’humanité à s’éloigner de la barbarie.

Ce geste voulu par Nicolas Sarkozy est aussi le témoignage de son attachement à la France et de notre capacité à vouloir la Paix.

Restons vigilants, la violence est toujours présente dans le cœur des hommes dans le monde, mais aujourd’hui, la France et l’Allemagne ont montré le vrai chemin d’humanité : celui de la paix et de la concorde.

Il ne s’agissait pas d’une page que l’on tourne, mais au contraire d’une nouvelle page de l’Histoire qui s’ouvre, assumant le passé et regardant, dans l’amitié, l’avenir pout le construire.

Bien à toi,


Christine Boutin

Ancien Ministre

Présidente du Parti Chrétien-Démocrate

*à ce propos je trouve toujours que les paroles de la Marseillaise sont épouvantables !

 

Message du 12/11/09 à 09h40

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Michel Hermon

 

Chers David et Céline,

La semaine prochaine, Michel Hermon reprend ce spectacle pour quelques jours à la Péniche Opéra. Je sais que vous êtes fans !

Je vous embrasse,

Caroline


Nous aurions tant aimé faire découvrir cette montre - qui n'est pas à 10h10 - à Alain Ayache.

 


Nous ne lirons pas le dernier ouvrage de Bernard Laporte, mais nous nous régalerons de celui de Fabien Pelous !

 


Samedi à 10h à La Pagode, dans le cadre du rendez-vous Ciné-Histoire, Nuit noire d'Alain Tasma, suivi d'un débat animé par Didier Daeninckx.

 

(c) Photo Dominique Houyet

 

Le fabuleux restaurant Tao est passé de l'ombre de la rue Saint Jacques à la lumière de la rue Clément.

 


Pierre Le Tan aurait pu illustrer Pièces importantes et effets personnels de la collection de Lenore Doolan et Harold Morris, comprenant livres, prêt-à-porter et bijoux, de Leanne Shapton !

 


 

 



David & Céline vont dans le même bateau




 

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Mercredi 11 novembre 2009
Tom Waits est le diable pour Terry Gilliam !


Message du 10/11/09 à 23h43

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Tom Waits, l'unique

 


Chers David et Céline,


Ce mardi matin, rendez vous avec David pour un café au Flore...

En attendant, je parcours Libération, et comme toujours vais direct à la quatrième de couv.

Portrait de Tom Waits. Et moi, soudain émue aux larmes.


Souvent, en lisant des portraits d'artistes, on retrouve ce que l'on sait déjà. Même ceux qui n'ont pas la langue de bois, on connaît un peu leur discours. Forcément. On est rarement surpris.

Là si. De l'émotion en barre.


Evidemment, Tom Waits est un artiste que j'aime particulièrement.

Sa voix incroyable, rocailleuse, sa musique, tellement personnelle, riche, lyrique et cabossée.

Je me souviens de Tom Waits au Palace, au début des années 80. Sur scène une voiture, une pompe à essence, une ambiance cinéma...

Et lui. Avec une veste dont l'ourlet était défait. Chicissime.


Cette façon qu'il avait d'évoquer par son attitude et les ambiances de lumière, non seulement des scènes de film, mais aussi le Music Hall.

Un Music Hall habité, étrange, personnel, débarrassé de tous clichés et pourtant riche de citations.


Dans son interview, il cite ses réalisateurs fétiches Kitano, Hitchcock, Fellini, Truffaut, Satyajit Ray... Evidemment. C'est du cinéma qu'il fait avec sa voix et ses chansons. Et c'est pas du cinéma. C'est des images justes qu'il crée. Pas juste des images, pour paraphraser Godard. Des émotions profondes. Où l'on entend le désir, la solitude, la sueur, la rue, les bars, l'amour, le désespoir.


Tom Waits avec toutes ses références cinématographiques a créé un monde, le sien.


Et s'il dit, très justement que la vérité devrait s'écrire toujours avec un "s", c'est la sienne qu'il nous fait entendre, avec toutes ses couleurs contradictoires.


Quel Artiste !

Quel bonheur de le retrouver le temps de lire son portrait avec toute sa singularité.


Allez, je me remets Walzing Mathilda!

http://www.youtube.com/watch?v=vGpwgHqlfWo&feature=related


Je vous embrasse,

Caroline

 

J'ai voulu avoir le point de vue du "bon dieu" Alain Cayzac, à propos du DIC.

 

(c) Photo Sébastien Soriano

 

De : Alain Cayzac <cayzac.alain@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 novembre 2009 17:35

Objet : DIC

 

La France sportive est vraiment paradoxale. On veut une France qui gagne mais on ne fait rien pour que nos champions restent dans nos clubs, on juge que nos footballeurs sont trop payés mais ,quand ils s'en vont, on reproche à nos dirigeants de ne pas avoir su les garder. Bref, on veut le beurre et l'argent du beurre. Ce problème du droit à l'image collective (DIC) est l'illustration de ce paradoxe. La suppression de ce droit a été votée par l'Assemblée Nationale le 29 octobre et c'est aux sénateurs maintenant de se prononcer.


Même si mon ami Michel Platini est dans sa logique personnelle et de Président de l'UEFA quand il déclare : « Comment faire accepter au public que des gars qui gagnent des millions puissent bénéficier d'avantages non accessibles aux salariés ordinaires ? », j'ai envie de lui répondre : « mon cher Michel, même si ce que tu dis est plein de bon sens, comment, par contre, faire accepter au public que, faute de moyens ,nos clubs de foot ne dépassent jamais les 1/8emes de finale de la Champions's league ? Comment lui faire accepter qu'il y ait une DNCG (Direction Nationale de contrôle de gestion) en France et pas ailleurs, que le même joueur qui gagne 100 brut en France peut gagner 2à 300 net en Angleterre ? ».


Entre des clubs comme Chelsea ou Liverpool qui ont entre 500 millions et 1Md d'Euros de dettes et le PSG (... au hasard) qui n'a pas un centime de dettes, bagarre t-on à armes égales ? Je sais que Michel Platini est très sensible à cet aspect des choses puisqu'il est l'inventeur du très beau concept de « fair play financier » qui vise à plus de justice et d'équité entre les pays. Pour revenir à notre droit à l'image collective, expliquons bien à l'opinion que le DIC n'est pas au départ un avantage fiscal pour les joueurs mais un allégement de charges sociales qui profite d'abord aux clubs et par ricochet aux joueurs.


J'ajouterai que ce DIC ne concerne pas que le foot mais des sports comme le rugby, le basket ou le hand, qui versent des salaires beaucoup moins élevés.


Si, messieurs les sénateurs, vous ne voulez pas que nos meilleurs éléments partent à l'étranger, ce qui se traduira d'ailleurs par une baisse des revenus fiscaux pour notre pays, soyez moins démagos et plus réalistes que vos collègues de l'Assemblée et permettez au moins à ce droit d'aller jusqu'à son terme, c'est à dire jusqu'en 2012.Je croyais qu'on ne changeait pas les règles du jeu en cours de match !


Alain Cayzac

 

Puisque nous parlons de sport, Céline me montre comment rester en forme en marchant au minimum 1h par jour, ce qui correspond environ à 4 km.

 

Une carotte = 88 mètres

Un biscuit = 160 mètres

Une pomme = 416 mètres

Un yogourt nature = 640 mètres

Dix frites = 800 mètres

Une barre de chocolat = 2,1 km

Une part de pizza = 2,7 km

Un hamburger et un soda = 6 km

Bison ravi !

 


De : Revue Europe <Europe.revue@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 10 novembre 2009 14:55

Objet : Revue Europe novembre 2009

 

e u r o p e


revue littéraire fondée en 1923

 

Le n° 967-968 vient de paraître


Au sommaire,


Boris Vian

 

Mais aussi un poète d’Orient et d’Occident, le Libanais Salah Stétié, le dernier grand poème de Mahmoud Darwich, Qassim Haddad (Barhein), reconnu comme une voix majeure dans le monde arabe mais à encore découvrir chez nous, et un cahier exceptionnel sur Yannis Ritsos et les poètes grecs déportés dans des conditions très dures à Makronissos, premier camp de concentration européen après la guerre de 1939-1945.

 

Message du 10/11/09 à 15h14

De : Jean-Philippe Arnould <papersbrussels@gmail.com>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

 

Monsieur,

Peut-être serez-vous intéressé d'apprendre qu'une exposition de dessins de Pierre Le-Tan est actuellement présentée dans la très récente galerie PAPERS à Bruxelles (www.papers-gallery.com).

Bien à vous

Jean-Philippe Arnould

 


Alain Badiou vient de publier L'éloge de l'amour (chez Flammarion) un entretien avec Nicolas Truong. Après De quoi Sarkozy est-il le nom, Alain Badiou a t-il pensé à Carla Bruni pour cet essai transformé ?

 

Je n'ai pas lu le prix Femina, Personne de Gwenaëlle Aubry, même si le nom du père me fascine. De l'excellent papier de Claire Devarrieux, je retiens cette phrase :


"Elle dresse le portrait d'un intellectuel qui ressemble à Dustin Hoffman et à Jean-Pierre Léaud. Dans La chambre verte, Jean-Pierre Léaud ne joue pas, mais une date est prononcée, qui est celle de la mort de mon père"

 


Et dans Le journal de Carla B. de ce matin à propos des frères Miller :


"J'aurais fait danser les psys sur un air de Michel Fugain :

Tous les lacaniens toutes les lacaniennes"

 






David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 

Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Mardi 10 novembre 2009

De : Daniel Robert <daniel.robert.one@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lun 9 Novembre 2009, 19 h 29 min 35 s

Objet : Humour et Amour aux Hommes de Bonne Volonté

 

Cher David,

Tu sais combien les aspects matériels me sont étrangers.

C’est pourquoi je me suis trompé de pièce jointe !

Voici la vraie affiche sur l’identité française.

Débat que je trouve sincèrement beau.

Et Balkany est mon charmant voisin aux Caraïbes,

c’est dire si seul l’humour guide mes pas !

Amitiés

Daniel

 


Message du 09/11/09 à 12h34

De : Patrick Jelin <pjelin@axialys.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Salon d'Automne

 

Cher David
Je serais avec mes amis peintres de Levallois, présent sur le salon d'Automne avec un « Technochrome » « l'accordéon ».

 


Je trouve ma présence, vraiment présomptueuse eu égard et C'est un bien trop grand honneur que de pouvoir participer à une manifestation qui a vu Cézanne, Renoir, Bonnard, Matisse présenter leur œuvres à l'avis du public.

Patrick Jelin

 

Message du 10/11/09 à 00h57

De : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

A : David Genzel <davidgenzel@voila.fr>

Objet : FW: Question écrite ignoble

 

Cher David,
Abasourdi, j'ai écrit à Eric Raoult.

Amitiés, bises à Céline

Vincent

 

------ Forwarded Message

From : Vincent Crouzet <vincent.nirvana@free.fr>

To : Eric Raoult <ericraoult2007@yahoo.fr>

Date : Tue, 10 Nov 2009 00:59:07 +0100

Subject : Question écrite ignoble

 

Monsieur le Député,

 

Je viens de découvrir avec stupéfaction votre question écrite au ministre de la culture concernant Marie Ndiaye. J'ignore qu'elle en sera la réponse, mais pour ma part et comme je l'imagine pour l'immense majorité des écrivains français, vos propos m'apparaissent ignobles. Et si Marie Ndiaye considère certains ministres de ce gouvernement « monstrueux », je réitère en ce qui me concerne le terme ignoble. Je suis abasourdi par une telle négation de la part d'un parlementaire français des principes de notre démocratie. Comment un ancien ministre de l'intégration, comment un élu de la République peut-il réclamer aux écrivains primés un devoir de réserve, alors même, à l¹heure où s'étiolent les contre-pouvoirs en France, que l'honneur des auteurs de ce pays est justement de donner encore de la voix ?

 

Votre question écrite bafoue notre liberté d'expression au moment où l'Europe célèbre les vingt ans de la fin d'un régime où, soyez en sûr, et pour adapter vos écrits, les écrivains est-allemands « délivraient un message qui se devait de respecter la cohésion nationale et l'image de la RDA ».

 

Quant à votre quête d¹exemplarité, interrogez plutôt le Président de la République sur les questions du népotisme, de la négation de la présomption d¹innocence ou bien encore de la vulgarité gouvernementale telle qu'elle est perçue par nos voisins européens. Achetez s'il vous plaît un grand quotidien en Europe de temps à autre : El Pais, La Repubblica, The Times, Die Welt, Le Soir, Le Temps, et vous pourrez alors nous dire qui du Président de la République Française ou du tout récent prix Goncourt salit l'image de notre

pays.

 

Par cette question écrite, vous vous déshonorez et vous abaissez votre fonction d'élu du peuple alors que j'aimerais, même et surtout si elle ne partage vos opinions, que vous félicitiez Marie Ndiaye pour son devoir de révolte, pour son cri, au nom des principes du devoir d'expression inhérents à notre démocratie et à ceux la République Française.

 

Nous sommes désolés de vous rappeler, Monsieur le Député, que des Français, de plus en plus paraît-il, écrivains ou non, n'ont pas voté pour l'actuelle majorité, ne pensent pas comme vous, et n'idolâtrent en rien les tenants de ce régime.

 

J'aurais, par courtoisie, souhaité conclure mon courrier par une formule de politesse consacrée, mais je n'y parviens vraiment pas.

 

Vincent Crouzet

Ecrivain

 

Céline m'offre le dernier Denis Johnson : Personne bouge, pour la traduction de Brice Matthieussent ! Ce polar à la mode californienne est absolument formidable, très continental op !

 


Dans les limbes de Jack O'Connell sort chez Rivages, toujours aussi incandescent !



A La Hune, Céline offre à sa soeur Michèle, qui ressemble tant à Anna Karina, le dernier opus d'Anna Gavalda, publié aux éditions du Dilettante.

 

(c) Photo Baptiste Giroudon

 

Puis, nous déjeunons à la Brasserie Saint Benoît qui vient de changer de propriétaire.

 


Clin d'oeil à Henri Baché : un Monoprix va ouvrir rue du Bac.

 

Message du 09/11/09 à 21h33

De : Caroline Loeb <c.loeb@noos.fr>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : les Weepers Circus à la récré, et David Hockney et moi sur les Champs Elysées !


Cher David,

Voilà des nouvelles fraîches !

Dans quelques jours, dans les bacs, le nouvel album de mes amis les Weepers Circus un beau livre CD pour enfants, illustré par le génial Tomi Ungerer dont je dévorais les livre, quand je l'étais, enfant !

J'y chante aux côtés de Juliette, que j'adore et dont je chante le sublime Rimes féminines dans mon spectacle, Olivia Ruiz, la charmante, et Didier Lockwood !

Que du beau linge !

http://www.youtube.com/watch?v=xeEzS2Yka-4

http://www.youtube.com/watch?v=5EeayxnaALE&feature=fvw

 

Message du 10/11/09 à 02h11

De : Patrick Jelin <pjelin@axialys.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>

Objet : Jelinblog Wayne Shorter hommage à Miles


Juste Une Photo

 


Wayne Shorter à Pleyel


Je suis bloqué au milieu de nul part, impossible d'avancer, depuis la rentrée je me suis affaissé dans mon coin blessé par une étrange maladie bien plus grave qu'une sale grippe. Promesses non tenues, indifférence, dégoût, lassitude. L'année dernière en octobre j'avais arpenté Paris ému par la vie de ses rues. Cet automne, j'ai abandonné mon Nikon, utilisant vaguement mon Iphone, mais sans grande conviction. Seul Wayne Shorter en reprenant " Sanctuary "* a su éclairer le retour des jours longs, par une plainte si profonde que depuis le concert de Pleyel sa musique raisonne sans faiblir dans l'espace non mesurable de mon âme Jazzy, J'associe sa plainte à la disparition de mon maître, Irvin Penn.

Comme je voudrai être de retour à Harlem.

Sanctuary ( Bitches Brew - Juin 1970 )

 

Très belle interview du "sartrien" Richard Kelly dans Chronic'art de novembre.

 

Troublante double-page dans Technikart de Laura Albert sur Roman Polanski...

 

Michel Axel disparaît boulevard Saint-Germain...

 


 La stratégie de l'araignée, par Boris Smelov...

 






David & Céline vont dans le même bateau


Par David Genzel - Publié dans : Culte
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Lundi 9 novembre 2009
Avant, la télévision nous offrait La dernière séance avec Eddy Mitchell...


Aujourd'hui, c'est La première séance, avec Gérard Miller. Carla Bruni y côtoie Charles Berling...


Et Grazia dévoile les secrets de la Première dame...


Au fait ! Que pense notre Première dame des débats sur l'identité nationale ?

De : Daniel Robert <daniel.robert.travel@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 19 h 35 min 37 s

Objet : L'humour de Sarko

 

Cher David

Mes parents me disaient toujours :

« tu tuerais père et mère pour un bon mot »

Ils sont morts et je n’ai pas ri.

Voici que le débat sur l’identité nationale,

s’il ne manque pas d’intérêt, me suggère

une affiche que je ne devrais pas t’envoyer.

(Voir pièce jointe)

Amicalement

Daniel Robert

 


De : Christine Boutin <chri78@wanadoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 19:23

 

Cher David,

Comment réagir à l'affiche de notre ami DR. Cela m’inspire un certain malaise ou un sourire grinçant. La France a toujours été un pays d'accueil. Avoir un Président issu de l'immigration en est pour moi la meilleure preuve. Pour la France, terre d'accueil ce ne sont pas que des mots.

Biz

cb

 

Grâce à Alain Chouffan et à Lords Stephen, la cérémonie du Prix de Flore...

 

(c) Photos Lords Stephen


Ce dimanche, nous avons philosophé ! D'abord le matin au Gaumont Odessa, leçon de philosophie sartrienne avec Cameron Diaz dans The box.

 


En fin d'après-midi, à l'UGC Rotonde, philosophie platonicienne avec le film d'Emmanuel Salinger, La grande vie.

 


Heu-reu-se-ment il y a Axel ! A-xel !

 

From : Axel Brücker <trailersmuseum@orange.fr>

To : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 2009/11/6

Subject : Pardon, Mamie

 

Pardon Mamie !

Je n’ai jamais aimé les pubs méchantes, surtout en affichage 4x3 dans les rues.

Je n’ai jamais, non plus, cru en l’efficacité de se moquer ouvertement de certains qui la verront pour faire plaisir aux autres qui en riront et, même, achèteront.

Dans sa nouvelle campagne, Findus se moque avec férocité des grand-mères.

 


Pourtant, les grand-mères ne sont pas les dernières à acheter parfois des produits surgelés pour faire plaisir à leurs petits enfants.

Quel drôle de marketing qui propose aux enfants, et à leurs parents, des frites surgelées aussi bonnes que celles de Mamie, sans être obligés d’aller voir leur grand-mère, représentée ici avec de vieilles mains qui les obligent à l’embrasser malgré le dégoût qu’elle leur inspire !

Au contraire ! Jusqu’à présent, la grand-mère occupait une place merveilleuse dans la pub, surtout dans les produits alimentaires, une place gentille, affectueuse, synonyme de bon goût, de tradition, de bon café, de bonnes confitures.

Du temps de son appartenance au groupe Nestlé, jamais Findus n’aurait osé une telle pub.

Findus devrait savoir que dans les enterrements, ce sont souvent les petits-enfants qui pleurent le plus…

Et même quand ils sont au sommet du pouvoir.

A.B

 

Ce 9 novembre 2009 :


Annie Goetzinger dans La Croix...

 


Patrick Roger boulevard Saint Germain...



Message du 08/11/09 à 15h19

De : Anna-Patricia Kahn <apkahn@mac.com>

A : David Genzel <david.genzel@voila.fr>, Céline Navarre<celine-navarre@voila.fr>

Objet : Un anniversaire peut en cacher un autre...

 

Liebe Céline,

Lieber David,


rabat-joie: „qui chagrine les autres“, telle est la définition proposée par le Robert.


Je me prépare à l’être, en écrivant ces lignes et plus d’un de vos lecteurs va se dire en lisant ce mot : „Encore! Pourquoi la ramène-t-elle? “ Je ne suis pas sure de pouvoir expliquer pourquoi je me sens obligée de mettre un bémol, à peine audible d’ailleurs dans l’euphorie généralisée, qui des deux cotés du Rhin salue à grands coups médiatiques le mur qui est tombé (celui de Berlin) et se réjouit à l’avance d’autres écroulements de murs dans le monde. Les murs visibles et qui s’écroulent c’est magnifique. Certes. Mais j’en suis à me demander si une date anniversaire peut, en cacher une autre et du coup fausser ces lendemains que l’on nous annonce de toute façon peu joyeux :


9 novembre : La date anniversaire de la chute du mur de Berlin est une date fatidique dans l’histoire juive mais aussi dans l’histoire de l’Allemagne. La nuit du 9 novembre de l’an 1938 Goebbels lançait une action, entrée dans l’histoire sous le nom de „Reichskristallnacht“. Goebbels voulait ainsi venger l’assassinat du diplomate Ernst vom Rath par un jeune étudiant juif Grynszpan à Paris. Le 9 novembre les troupes des SA suivies largement par les braves gens dans le Reich s’en donnèrent à cœur joie : 7500 magasins et appartenant à des juifs allemands furent saccagés, les synagogues dévastées, les cimetières vandalisés. 25000 juifs furent arrêtés et 91 tués lors de cette nuit où la sauvagerie fut déjà la seule victorieuse. Cette nuit-là était une nuit de pogrome qui devait marquer un tournant dans l’inhumanité en marche au cœur de l’Europe. L’Allemagne nazie suivait en novembre déjà à la lettre plus de 1500 lois antijuives. Elle se préparait à se dépasser elle-même.


71 ans plus tard l’Allemagne s’apprête à fêter une liberté retrouvée. Tant mieux.


71 ans c’est à peu près l’âge de mes parents et de beaucoup de ces enfants qui ont subi et de ceux qui ont vu. En Allemagne (et ailleurs) nombreux sont ceux qui adorent l’ordre dans la mémoire. Les souvenirs pliés au carré comme les draps. On ouvre l’armoire de l’histoire et on s’y retrouve. Ca sent le propre, ca rassure. Ces gens-là ne veulent pas être troublés dans l’expression de leur joie. Vive la mémoire amidonnée. Pour tous ceux-là, évidemment je ne suis qu’une rabat-joie, un empêcheur de jubiler en rond. Je descends dans la cave et du coup ca sent le pourri.


Je ne souhaite pas les convaincre, tous ceux-là, tant ils sont surs d’eux-mêmes. Je ne veux pas citer Brecht » qui n’a pas de passé n’a pas d’avenir », ni Heine, ni Feuchtwanger. Je continue à les chagriner, bien triste qu’ils ne le soient pas plus eux-mêmes et vous remercie tous les deux de pouvoir le faire par votre intermédiaire.


Je vous embrasse amicalement de Münich,


Anna-Patricia Kahn

 

De Berlin à Londres...

 

De : Benoît Meyer <meyersports@gmail.com>

À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Sam 7 Novembre 2009, 20 h 11 min 03 s

 

Odéon a Londres !

 


De : Matthieu Béjot <matthieu.bejot@yahoo.fr>

À : David Genzel <david.genzel@gmail.com>

Date : 8 novembre 2009 23:21

Objet : La promotion de Marie-Luce Penchard

 

Cher David,

Je rentre à l'instant d'un intense week-end médiatique au cours duquel Marie-Luce Penchard a débuté le service après vente des décisions du PR suite au premier conseil interministériel de l'outre-mer (Le parisien, France info, France 3...)

Sa réussite sera avant tout celle des ultramarins, c'est pourquoi elle n'a pas le droit de décevoir. C'est pour cette raison aussi que nous partons dès mardi en Martinique puis en Guadeloupe expliquer les décisions et toujours poursuivre le travail de pédagogie (avant la Réunion et la Guyane).

Je t'écrirai sur place pour te raconter comment sa nomination est perçue.

Bien amicalement,

Matthieu

 

Dans La Parisienne, Ines de la Fressange donne le conseil suivant pour être bien dans peau à 52 ans :


"Les meilleurs remèdes du monde contre la morosité sont

la musique, le sport et le sexe !"


(c) Photo Henri Tullio

 

Frank Horvat rue Jacob chez Dina Vierny :

 


La tristesse de Céline d'apprendre le décès de Jacno... dont elle écoutait son Je serai sérieux comme le plaisir tous les jours dans son baladeur...

 

(c) Photo Jérôme Brezillon

 

Samedi, sublime moment avec Les herbes folles d'Alain Resnais

 


Dans Les Cahiers, Alain Resnais :

"Il n'y a pas que Chris Marker qui aime les chats :

si vous placez un chat qui vient de naître pendant neuf jours

dans une cage avec des barreaux verticaux,

pendant toute sa vie ce chat aura du mal à voir les lignes horizontales"

 

Vous préparez un nouveau film ?

- J'aimerais tourner vite, avant l'été.

Mais bon, grâce à Saint Oliveira, on est protégés.

 

 




David & Céline vont dans le même bateau


 

 

 

 

 

 









Par David Genzel - Publié dans : Culte
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