Vendredi 9 mai 2008

 


Je ne vais jamais voir de mauvais films : j’aurais trop de mal à m’en remettre. Certes, toujours à la recherche du paradigme perdu, après la fratrie de L’heure d’été d’Assayas, après la famille juive intégriste de My father, my lord, après le père à la dérive du Premier venu de Jacques Doillon, ce petit bijou : Ciao Stefano de l’italien Gianni Zanasi. Je croyais tout connaître de l’histoire de la famille Bruni-Tedeschi avec Le jardin des Finzi Contini de Vittorio de Sica, j’en sais encore davantage sur la famille de Carla avec Ciao Stefano. Et l’émotion de retrouver dans le rôle du père : Teco Celio, chez qui j’avais dîné il y a quelques années boulevard Raspail. Teco, qui triomphait alors à la télévision dans la série policière : La Crim.


-      Avec toutes ces histoires de familles recomposées, crois-tu, me demande Céline, que notre président va aller féliciter à Cannes son presque beau-frère : Louis Garrel, qui triomphera sans nul doute dans le film de son père Philippe : La frontière de l’aube ?!

-      Avec ce statut de beau-père que concocte Rachida, on ne sait plus si c’est pour avantager Nicolas avec Aurélien, ou Richard avec Louis…

Dans sa chronique du Figaro, Yann Quéffelec raconte son déjeuner avec Barbara Schultz : « Au théâtre, elle aimerait jouer Cordélia, la fille chérie du roi Lear, un des plus beaux textes écrits pour le souffle humain. Machinalement elle cite un mot du grand William, et pardon si ma mémoire me joue des tours : « To be or not to drink, that is… » ou peut être l’inverse, en tout cas, une vraie question ».

Chaque mois, Les Echos confient la rubrique Livres à Nicolas Bordas, président de TBWA France. Ironie de Céline :

-         Tu crois que c’est son nom d’éditeur qui le crédite de cette rubrique ?!

C’est un sicilien, Francesco Procopio Dei Coltelli, qui ouvrit en 1686 rue de l’Ancienne Comédie le premier café glacier, dans lequel, bientôt, l’on servit aussi du vin… Le Procope fut vite à la mode. Jean-Claude Ribaut a écrit un très beau texte sur ce restaurant de nouveau  en vogue dans le numéro du Monde de l’après grève.


Céline reçoit de Franche-Comté un billet de Jean-Pierre Tenoux publié dans L’Est Républicain : « Pierre Moscovici, qui ne désespère pas de fonder une famille et de se marier, dans cet ordre ou dans l’autre. Qu’on se rassure toutefois, le député PS du Doubs, est célibataire, mais pas sans amour ! Il a connu de grandes amours, et s’avoue aujourd’hui amoureux. Comme c’est lui qui le dit, nulle raison d’en douter. On est donc très content pour l’élu de ce cœur féminin encore ignoré des électeurs ».

 

(c) Photo Olivier Roller

Dans Libé livres, Edouard Launet prend la plume pour Michel Houellebecq : « Tu féliciteras Denis Demonpion de ma part. Quand il te fait dire : « Mon fils, qu’il aille se faire foutre par qui il veut avec qui il veut, qu’il refasse un bouquin, j’en ai rien à cirer », je crois qu’on est vraiment dans la poésie, la vraie ».

Et pour les yeux, cette photo de l’homme de la rue Servandoni : Roland Barthes, qui lui, n’a jamais eu le mal de mère de Houellebecq.

 

 

(c) Photo Louis Monier

 


 David et Céline vont dans le même bateau.

par David Genzel publié dans : Culte
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Mercredi 7 mai 2008

Dans son style inimitable, qui tient à la fois de l’esprit des Inrocks et de Gérard Miller, Véronique Richebois a chroniqué hier dans Les Echos sur La Chose. Elle rend La Chose publique, ce qui est l’essence même de la publicité ! J’adore les papiers de Véronique, parce qu’en parlant toujours des mêmes, elle donne l’impression de parler des autres. Ainsi pour La Chose : « Un objet publicitaire hybride, quasi-hermaphrodite ». Ce même jour, je recevais un e-mail d’Eric Tong Cuong, faisant la promotion du blog de son épouse Valérie :


Message du 06/05/08 à 17h48
De : TONG CUONG Eric <etc@lachose.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Bonjour David,
J’aime beaucoup.
Surtout les sujets culturels, moins les scories du microcosme :=))
N'ayant pas de blog moi même, je serai ravi que vous visitiez celui de ma chère et tendre :
http://providence-valerietongcuong.blogspot.com/
Bien à vous

Eric

 


Le ravissement de Céline (qui adore tous les livres de Valérie) : elle attend avec une impatience non feinte la sortie aujourd’hui de Bordel n°8 (Stéphane Million éditeur) - avec une nouvelle de la compagne d’Eric.

 


Pour amplifier l’effet « Jeune fille », j’incite Céline à illustrer Bordel de la couverture de Playboy avec Isild Le Besco, la cultissime actrice qui me fait tant penser à Valérie Tong Cuong.

Hier, à déjeuner, l’ami Patrick Moulin me fait sourire, il croyait que j’évoquais le décès de son vieux compagnon de route… Roger Fajardie.

Dans Charlie Hebdo de ce jour, un plan détaillé à la façon de La vie, mode d’emploi, de l’eco-Maison de Josef Fritzl : je suis sidéré qu’aucun journaliste n’ait jamais fait référence à l’œuvre de Thomas Bernhard pour décrypter ce fait divers autrichien. On en est toujours à Freud et fredaines…

 

A L’Olympia hier soir, Madonna a eu cette phrase malheureuse : « L’Olympia, cette scène où ont chanté Edith Piaf, Juliette Gréco, Mistinguett ou Marlène Dietrich » avant d’ajouter : « elles sont toutes mortes ». Gréco appréciera !

 

Le père d’Aurélien, Raphaël Enthoven, vient d’enregistrer sur CD (Disques Naïve) ses entretiens philosophiques de France Culture. Est-ce que La Chose va en faire la promotion de cet été ?


A 19h, librairie du Drugstore Publicis : David Lynch. Tout en noir, le front légèrement suintant, David Lynch a signé son Histoire vraie comme Charlie Chaplin à l’usine des Temps Modernes : à la va-vite. Mais il avait cette phrase pour chacun de ses admirateurs « Take care » et une belle poignée de main franche. Son verre de vin rouge sur la table.

(c) Photo Alain Zimeray

(c) Photo Alain Zimeray

Dans Le Figaroscope, Mai68 par le petit bout de la fourchette. La liste de notre guide du routard du quartier :

Au Petit Suisse,

La Pâtisserie viennoise,

La Méditerranée,

Polidor,

L’Assignat,

Orestias,

Le Petit Vatel,

Aux charpentiers,

Moissonnier,

Chez René,

Lipp,

La Charrette,

Le Petit Saint-Benoit,

Le Perraudin,

Et bien entendu…

La Palette,

Le Flore,

Les Deux Magots,

La Rhumerie,

Le Comptoir des Canettes,

L’Old Navy,

Et Le Polly Magoo.

En revanche, François Simon déconseille totalement Le Balzar : « Bon pour un nouveau pavé ».


Est-ce qu’Yves Simon se rappelait de la chanson du maudit Maurice Fanon : L’écharpe, en nous envoyant cet e-mail ? 

 



Message du 06/05/08 à 18h19
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Ai aperçu aujourd'hui mardi 6, aux alentours de midi, Jean-Pierre Elkabbach semblant attendre quelqu'un devant Les deux Magots.
Malgré les 25° qui chauffaient Paris il arborait une longue écharpe bleue enroulée autour du cou. En hiver, elle est rouge. J'en déduis que notre homme possède deux écharpes.
YS


Emotion en lisant France Football : Gennaro Bracigliano, le gardien intellectuel de Nancy, lit Lettres à Prunelle d’Alain Ayache : « Ma Bible, qui délivre des messages simples et positifs sur la vie ».

A la galerie Di Méo, 9 rue des Beaux-Arts, l’immense Fassianos, qui exposait souvent à la galerie de La Hune, rue de l’abbaye avant la disparition de la galerie.


La librairie Ciné Reflet et les éditions Cahiers du cinéma vous invitent à rencontrer :

Françoise Puaux, à l’occasion de la parution de son livre :

LE DECOR DE CINEMA

En présence de Benoît Barouh, décorateur et professeur

à la FEMIS en section décor.

Mercredi 14 mai 2008, à partir de 18h30,

à la librairie Ciné Reflet

14, rue Monsieur Le Prince

cine.reflet@wanadoo.fr     http://www.myspace.com/cinereflet


----- Message d'origine ----
De : ZANA Michel <mzana@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Lundi, 5 Mai 2008, 20h37mn 46s

Cher David,

Nous avons eu une très bonne première semaine pour My father, my lord, avec 10 000 entrées sur les 10 salles France du film (dont 4 salles à paris) ; La seconde semaine se passe bien et nous devrions atteindre les 17/18 000 entrées dès mercredi.
Je suis très content car ce n’était pas gagné avec tous les films en salles en ce moment (et surtout le film de riklis) ; je pense que nous pouvons terminer à au moins 25/30 000 entrées ce qui est un très bon résultat par rapport au nombre de copies du film. Et c’est ce que j’espérai au mieux en décidant de sortir le film.
Je te remercie encore pour le blog et les nombreux messages que j’ai vu.
Seras-tu à cannes ?
Nous présentons 2 films sélectionnés à la quinzaine : Dernier maquis de Rabah Ameur Zaimeche (réal de Wesh, wesh et Bled number one) et un film chilien Tony Manero de Pablo Larrain.
Bien à toi,

Michel Zana


Un bel échange épistolaire initiatique : Serge-Uzzan/Edouard-Moradpour nous permet de découvrir un superbe roman paru aux USA, pas encore traduit en France : Famous Georges. Dans un chapitre, Serge explique son entrée dans la pub grâce à Edouard.


Sur l’initiation, cet e-mail de Thierry Delpech :

Message du 06/05/08 à 09h41
De : DELPECH Thierry <TDelpech@moneygram.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : Tombé par hasard sur votre blog cordial souvenir d'un de vos anciens élèves a l’Eslsca

David,

J’ai encore en mémoire 20 ans après le fameux exposé que vous m’aviez fait préparer à l’Eslsca sur « clean et crad ». Avec comme icônes Choron, Gainsbourg, Carax et bien d’autres. Grâce à vous ou bien à cause de vous j’ai fait carrière dans la réclame pendant de nombreuses années. Avant de m’enfuir vers des horizons africains. Au plaisir de vous inviter à prendre un verre.
Bien cordialement,

Thierry Delpech


Et de l’église Saint-Sulpice à Science-Po, de l’Hôtel de la Monnaie aux Starbucks Coffee, de l’Alliance française à la Sorbonne, Saint-Germain-des-Prés fête le jazz…

 


David et Céline vont dans le même bateau.


 

par David Genzel publié dans : Culte
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Lundi 5 mai 2008
(c) Photo Louis Monier

Je venais à peine de féliciter l’ami Louis Monier pour ses splendides photos de Pierre Bourdieu dans La Quinzaine Littéraire et de Roland Barthes dans Le Magazine Littéraire, quand Céline m’apprend le décès de Frédéric Fajardie. Instantanément, je commande un frigo à Louis. Et je téléphone longuement à Alain Demouzon pour m’entretenir « de ce gauchiste tant adoré par Le Figaro » ! J’ai connu Fajardie comme libraire, rue de Tolbiac, c’est dans sa librairie que fut tourné L’amour en fuite de Truffaut, c’est dans cette librairie que je me suis procuré le cultissime Les salades de l’amour, l’incunable d’Antoine Doinel.

 


Je félicite Armelle Héliot pour son splendide papier sur Les trompettes de la mort de Tilly, au Bouffon théâtre. Gaëlle Merle ayant été oubliée sur la photo, je demande à la splendide comédienne de la pièce de Tilly de nous fournir « son » Agatha, de Marguerite Duras.

----- Message d'origine ----
De : MERLE Gaëlle <gllmerle@wanadoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 5 Mai 2008, 9h47mn 10s

C'est trop d'honneur ! Allez, je joins une photo d'Agatha pour le plaisir !
L'article est superbe ! Nous sommes heureux !


Laurence Teper poursuit son formidable travail de promotion :

Tschann Libraire & LES EDITIONS LAURENCE TEPER

sont heureux de vous inviter à une rencontre

 jeudi 15 mai 2008, à partir de  19h30

 en présence de l'auteur-traducteur François Mathieu,

de l'écrivain Pierre Pachet

 et du poète Claude Mouchard

 à l'occasion du lancement de la collection

BRUITS DU TEMPS

et de la parution de

 POEMES DE CZERNOVITZ

Douze poètes juifs de langue allemande

  Tschann Libraire, 125 bd du Montparnasse, 75006 Paris, métro Vavin, www.tschann.fr


Sur le mal de mère de Michel Houellebecq, Céline a trouvé une merveilleuse et terrible correspondance imaginaire d’Eric Pougeau :


Pierre-Louis Colin vient de publier chez Robert Laffont Le guide des jolies femmes de Paris.


Dans son top 5 des lieux où les rencontrer, le carrefour de la Croix-Rouge. Il écrit : « Le centre de Paris concentre tous les types de parisiennes, mais c’est aux Halles, aux Tuileries ou à Odéon que la diversité est la plus grande. Et l’élégante établit son QG au Bon Marché », où d’ailleurs, Carla fait ses courses. Ainsi Céline croise tout à l’heure, sobre et gracieuse, Fanny Ardant rue du Vieux-Colombier.

Christine Angot monte à l’étage du Flore. Elle n’est pas dans ce guide, bien entendu, et à chaque fois que je la vois, j’ai envie de remplacer le O de son nom par un S. Elle me donne vraiment de l’angoisse. Céline enchérit :

 -         Hier, Doc Gynéco marchait boulevard Saint-Germain… dans la direction opposée au Flore !

   


Nous venons de revoir le fascinant Magnolia de Paul-Thomas Anderson et je vois mal notre tout-à-l’égo national avoir le physique de la junkie qui a subi des attouchements sexuels de son présentateur de père.

Emmanuelle Béart va donner une conférence sur l’économie le 10 mai à l’Odéon. Elle lira des textes de Bernard Maris, adaptés et mis en scène par Bérangère Bonvoisin. Bérangère Bonvoisin qui a partagé la vie du si regretté Philippe Clévenot. Ces conférences seront payantes, à la grande surprise du Figaro. Mais peut être qu’Emmanuelle Béart va-t-elle redistribuer aux sans-papiers ?!

 


Portrait de Richard Attias dans Libé, en amateur des chocolats belges : Marcolini, dont la seule boutique à Paris est 89 rue de Seine.

Dans
Chronic’art, ce merveilleux petit texte : « Le jour où… on a récupéré Benamou » :

 

« Scandale dans le milieu culturel ! A l’origine, la décision de notre président de dégager Georges-Marc Benamou, en le nommant directeur de la rédaction de Chronic’art… Dégoûté, Olivier Poivre-d’Arvor le flingue dans une lettre ouverte publiée par Le Nouvel Obs. Tout le Café de Flore vient alors à la rescousse : Jeanne Moreau lance une pétition dans Le Monde, aussitôt signée par Chéreau, Darrieussecq, Bernard Comment, Yves Simon et 350 autres personnalités... La rédaction s’est réunie pour prendre une décision. On n’en voulait pas trop de Georges-Marc mais on a trouvé la pétition tellement débile qu’on lui a donné une chance. On l’a pris en stage pour six mois. Il tiendra le standard tout l’été. Appelez-le ».

Et pour le fun, Guy Debord à Florence (1972) :

 


 
 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

 

 

par David Genzel publié dans : Culte
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Dimanche 4 mai 2008

L’événement culte dans cet entre-deux ponts, la signature de Mon histoire vraie de David Lynch, les 6 et 7 mai. Le 6 mai à 19h au Drugstore Publicis, le 7 mai à 22h à La Hune.


Longtemps avant Armani, on n’aurait eu qu’à traverser du Drugstore Saint-Germain à La Hune !
Céline :

-      Le président du groupe Publicis peut suivre le metteur en scène de Mulholland Drive de l’agence à son domicile !

-    Mulholland Drive, que je considère avec Eyes wide shut comme le plus grand film de ces dernières années…

Fabrice Gabriel, dans Les Inrocks, à propos de Roberto Bolaño :

« C’est un peu comme dans un film de David Lynch. Vous avez dans la main une cassette audio, un morceau de plastique du temps d’avant le numérique, avec sa petite bande magnétique prête à tourner sur elle-même, qui vous semble, cette fois, incroyablement mince et fragile. Vous n’êtes pas tout à fait sûr de savoir ce qu’elle va dire, ni même si elle parle encore. Sur le boitier est marqué Bolaño, sans date. Vous glissez la chose dans l’appareil, vous vous dites qu’après tout vous n’êtes pas dans Lost Highway, vous appuyez sur « Play » et voilà. Voilà : vous écoutez la voix d’un mort ».
Lynch et Bolaño, à la vie à la mort.

David Lynch, par Frédéric Menant

Aujourd’hui à 17h, en jean souple, l’homme qui pourrait viser l’Elysée en 2012, le député PS du Doubs, Pierre Moscovici, prend son taxi devant le 21 rue de l’Odéon.
Céline :

 

-         Sûr qu’il ne part pas à Montbéliard : c’est une Mercedes noire !

L’exposition phare de la rentrée est menacée. La présentation à l’automne des chefs-d’œuvre de la collection des Médicis au musée du Luxembourg, au Sénat, est remise en question. Polémique entre Patrizia Nitti et la société SVO de Sylvestre Verger. Pour avoir la chance d’admirer l’adoration des mages de Botticelli, vite ! l’élection comme président du Sénat de Jean-Pierre Raffarin. Lui, au moins, saura réconcilier le commerce et l’artisanat ! Et, s’il arrivait quoique ce soit à notre président, l’élu du suffrage censitaire serait là pour le suppléer.


Message du 4 mai 2008 11:45
De : MEUTEY Charlotte < charlottemeutey@gmail.com >
A : GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Bonjour mes p'tits Trésors Odéonistes,

Une Petite adresse Buissonnière et Soyeuse pour Céline... Carine Gilson, rue de Grenelle, pur Délice et très Haut Savoir Faire... Sabbia Rosa va Frémir et revoir ses Standards à la Hausse... ;-)

Mes p'tits Chéris,

Orson Le Buissonnier et Sa Maîtresse Préférée déambulent boulevard Raspail, s'étonnent du Nouveau Parfum « Bio » crée par L'Artisan Parfumeur... un Vrai « sent bon » par ailleurs et Filent... vers les 'Rayures So Chic de Paul Smith. Vous savez, ce  Créateur qui nous Cache des Fleurs aussi dans les Jolis Poignets et Cols de nos Chemises et là... Surprise ! 

Deux de ses Jolies Vitrines s'Offrent sans Réserve à Mai 68...  Elles sont recouvertes de Copies des Affiches et Autres Messages, Slogans et Dessins... Un « Vrai Festival » en Livrée simple Noire et Blanche... Mais très Efficace... et le plus Drôle est que j'ai Assisté à la préparation du Catalogue de la Vente à Drouot de Certaines de ces Affiches Originales Mai 68... Orson et Moi sommes Cernés !!! ;-))

Nous nous Emmenons au Marly pour une Glace Sorbet au Chocolat et une autre Question tinte... « Mais où est donc le Boudoir'Shop si privé de Nathalie Rykiel ? Est-il dans la Méga Shop restaurée de sa Maman ? »

Baisers Sertis Buccellati
Baisers Poudrés Fleur de Caron,

Sir Orson & Lady Merteuil  ;-)
La Merteuil
& Sir Orson

Paul Smith reprend dans un ouvrage luxueux édité à soixante-huit exemplaires seulement, quarante des affiches marquantes de l’époque. Imprimés en papier recyclé avec une couverture rigide, ces exemplaires grand format seront vendus dans les boutiques Paul Smith au prix de 1765 euros l’unité.

Rue de Buci, chez Taschen, j’achète The complete Kake Comics de Tom of Finland. Mais Céline refuse ca-té-go-ri-que-ment que je prenne aussi l’eau de parfum Tom of Finland (Etat libre d’orange, espace de libertinage olfactif) dont elle trouve le jus - très - désagréable.

 


Jacques Bordelais a vu le film My father, my lord :

Message du 03/05/08 à 16h51
De : BORDELAIS Jacques <jbordelais@yahoo.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Objet : My father, my lord

Bonjour David,

Je sors, comme promis, de My father, my lord, c'est effectivement un très bel objet cinématographique. Ca devrait plaire à Armand M. Evidemment, l'obscurantisme et la bêtise des culs bénis sont toujours désespérants mais je te suggère la relecture (jusqu'au bout) du Psaume 22, « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as tu abandonné ? » celui que disait Jésus en mourant ! Il existe par ailleurs un contrepoint cinématographique actuel, c'est « L'ile » actuellement au lucernaire près de chez toi.

Woody Allen en procès avec American Apparel

Barbara Michel, qui habite juste en face de la synagogue de Neuilly, nous commente ce même film :

----- Message d'origine ----
De : MICHEL Barbara <seishonagon@hotmail.fr>
A : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>

Envoyé le : Samedi, 3 Mai 2008, 11h28mn 52s
Objet : Exercices de liberté

My father, my lord m'a fait beaucoup penser au Kadosh d'Amos Gitaï - que je n'avais pas follement apprécié à l'époque, mais qui m'a beaucoup marquée, finalement - certaines images me sont restées (le mikveh, ou Yaël Abecassis, je crois que c'est elle, les cheveux coupés courts à la fin du film). Ou à La Petite Jérusalem, avec Fanny Valette. Il me semble, que derrière la trame apparente, (description de l'orthodoxie religieuse) la question essentielle reste celle de « comment être libre » - pour certains c'est se soumettre aux règles, pour d'autres, les réinventer - donc partir. Libre dans son rapport à une famille, à une communauté... et dans son rapport à Dieu. Le talent de Volach est de « montrer » sans démonstration - pour ça je le trouve meilleur que Gitaï. Ce sont les images et la construction du scénario qui « donnent à penser » par elles-mêmes. L'essentiel du cinéma !

 (c) Photo Barbara Michel

Au cinéma Champo, du 30 avril au 3 juin, tous les films qui passaient au Champo il y a Quarante ans : pendant les deux mois du Mai 68 et comme il le faisait depuis 1938, le Champo a imperturbablement continué sa programmation de films d’auteurs. Quarante ans plus tard, il revient sur ces images en compagnie d’historiens, de cinéastes, de critiques, pour les mettre en résonnance avec le mouvement de l’histoire.

Gaëlle Merle n’ira pas à Avignon cet été : les décors des Trompettes de la Mort sont trop lourds. A Gaëlle, je ne me permettrai que de donner un seul conseil : voir et revoir en boucle L’important, c’est d’aimer de Zulawski.


Message du 04/05/08 à 10h19
De : MERLE Gaëlle <gllmerle@wanadoo.fr>
A : NAVARRE Céline (et David Genzel) <celine-navarre@voila.fr>

Merci pour le lien ! Votre ami a semble-t-il été moins enthousiaste que vous en ce qui concerne la mise en scène. "Surnager" laisse en effet entendre que nous étions en plein naufrage. En tout cas, Tilly est venu deux fois et il compte revenir avec Michel Hermon car il est très satisfait. Le plus beau cadeau pour Eric Guérin et pour nous ! Je suis heureuse que vous ayez apprécié le rôle d'Annick, car il me tient particulièrement à cœur. Cette pièce est celle que je préfère de Tilly pour son écriture au scalpel et sa cruauté intemporelle.
Bonne continuation à vous.
Gaëlle Merle

Stéphane Zagdanski publie Debord ou La diffraction du temps (Gallimard). Sur son blog, Didier Jacob – en pur retour du refoulé – s’autorise d’écrire :

« Guy Debord, le guignol de la philo… La France change à cet instant. Devient France-Carla, France-Nicolas. On ne va pas s’éterniser sur la question de savoir si Debord, en analysant le premier ce déferlement spectaculaire, ne l’a également favorisé. Question importante, pourtant. Est-ce que Debord annonce Séguéla ? ou l’invente ? ».

Richard Zrehen revient sur le tombeau de ce même Séguéla :

Message du 30/04/08 à 08h10
De : ZREHEN Richard <r.zrehen@gmail.com>
A : GENZEL David <david.genzel@voila.fr>

Objet : Stratégies

David,
Qu'espérais-tu ? 30 ans de dédain pour l'école, amenuisement de la fréquentation des classiques, célébration de « comiques » qui ne visent que sous la ceinture, rejet dédaigneux des règles de civilité par les bobos (ringardes !), en bref inculture, vulgarité
et mauvais goût. Ces jeunes pubeux se sont crus malins, décalés et « provocateurs », quand ils ne faisaient que manifester sans nuance leur sordide impatience de prendre la
place des « vieux ». Ce qui me navre, c'est que leurs semblables - ils sont nombreux dans les entreprises - vont trouver ça « rigolo », ne pas leur en tenir rigueur et, probablement, faire
affaire avec eux...
Le pire reste encore à venir.
Amicalement,

Richard
Je te trouve finement modéré dans ton propos. Bien vu.

Pour déjeuner avec Olivier Schmitt du Monde, Yvonne Baby a choisi le seul restaurant de pêcheurs à Paris : La Mercerie Mulot, 19 rue Bréa. Un restaurant authentique où bulots, langoustines, homard bleu de Ploumanac’h et bars de ligne attendent d’être dévorés.

Céline ricane :

-         Et toi qui ne jure que par la cabane Régis pour les huîtres !

Message du 03/05/08 à 18h45
De : SIMON Yves <yvesimon@club-internet.fr>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Décidément, vous, David et Céline, savez tout. On ne peut plus se cacher un jour d'anniversaire et raser les murs de Paris en se disant « putain je viens d'en prendre un de plus... ». Mais tout va bien. Avant hier soir j'ai chanté à Genève, salle comble (1200 personnes).
Au fait, c'est quand vos anniversaires ?
Yves

(c) Photo Olivier Roller

« Ca m'a toujours convenu d'être dans ces deux mondes :

la musique et l'édition, avec moins de jeunesse, plus d'intellect.

J'aime avoir côtoyé Michel Foucault et avoir été l'ami de

Gainsbourg, Gérard Manset ou Jean-Jacques Goldman »,

explique-t-il à l'AFP, attablé au café de Flore, emblème

de Saint-Germain-des-Prés.

                                        La Tribune de Genève


A la librairie Compagnie, je prends le dernier numéro de la revue Brèves, l’anthologie permanente de la nouvelle, volume 84. Et, la réimpression de la nouvelle de Georges Darien : Florentine – le prénom de ma petite fille.

 


Céline a hurlé, sursauté, tressauté. Elle n’est pas prête d’oublier [Rec], mais finalement, l’expérience de la caméra sur l’épaule l’a subjuguée. Enfin, le VRAI film sur la téléréalité.

 



 

David et Céline vont dans le même bateau.

 

par David Genzel publié dans : Culte
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Mercredi 30 avril 2008

Ce que Georges Marchais avait à l’époque intimé, Stéphane Bou le traduit cette semaine dans Charlie Hebdo : la disparition de Jean-Pierre Elkabbach. Si Georges Pérec a fait disparaître la lettre E, Charlie Hebdo enterre l’homme à l’écharpe en cachemire sans aucun regret. En publiant dans Stratégies l’article « Le tombeau de Jacques Séguéla », je pensais ne pas avoir à ajouter un post-mortem !


----- Message d'origine ----
De : MORGENSZTERN Armand <armand.morgensztern@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Mardi, 29 Avril 2008, 22h41mn 08s
Objet : Re: Stratégies

ta réponse est PARFAITE !

Notre voisin Denis Demonpion est passé de Cécilia à Lucie : c’est lui qui a aidé la mère de Michel Houellebecq à écrire ses mémoires, qui a révisé le manuscrit et choisi l’éditeur (Scali). Céline :

-         Pourquoi n’a-t-il pas choisi Flammarion ?!

Une phrase de Lucie Ceccaldi : « J’ai flippé, je voulais aller chez Flammarion pour tout casser et lui péter la gueule ».

Denis Tillinac – encore un voisin de la rue de l’Odéon – devait être nommé par Nicolas Sarkozy Ambassadeur auprès du Saint-Siège. Malheureusement, il a été marié trois fois. Le président a du renoncer à cette nomination.

Olivier Besancenot chez Michel Drucker, c’était aussi improbable que Pierre Moscovici à Montbéliard !

Message du 29/04/08 à 19h28
De : "Yves Simon" <yvesimon@club-internet.fr>
A : davidgenzel@voila.fr

David,

Tu as remarqué j'imagine que Libération a cru bon de faire une pleine page
(avec appel en Une s'il vous plaît) sur le fait que Besancenot allait
participer à « Vivement Dimanche » de Drucker. Quel événement !!!
Le pire comme le meilleur a fait cette émission : des ringards et des admirables,
Des intellos et des taches, des stars et des has been... Libération se fend donc
d'une page sur un non sujet, sur un non événement et ils vont s'étonner
ensuite que la presse écrite soit en perdition... Mais tout le monde s'en
fout qu'un admirateur de Che Guevara (modernité absolue au XXIème siècle !)
veuille se pipoliser un peu plus sous les sunlights du dimanche druckerien !
D'ailleurs, il y a qu'une seule question à poser à Besancenot : pourquoi avec
un bac plus 4 et une licence d'histoire en poche continue-t-il à prendre la
posture du pauvre petit postier, prolo de service, alors qu'il pourrait
être, au minimum, professeur, ce qui nuirait beaucoup à son entreprise de
séduction des classes moyennes se reconnaissant bien en ce gentil et
malheureux garçon que l'ascenseur social français n'a pas su récompenser.
Le populisme aime se travestir. Il peut prendre les habits d'un Berlusconi
qui étale ses richesses, comme ceux d'un Besancenot qui étale ses feuilles
de paye de la Poste. Les résultats se ressemblent : fascination pour
l'opulence de l'un, fascination pour l'indigence de l'autre. La séduction
des masses est une entreprise de longue haleine qui ne rechigne pas à étaler
les fantasmes du succès comme ceux de l'insuccès... Bling bling pour les
uns, Smic pour les autres, on fascine qui l'on peut avec les armes dont on
dispose. Dans les deux cas de figure ces armes de la conquête d'un pouvoir
sont moralement tout autant misérables, car sciemment utilisées pour rendre
à merci autrui.
Yves Simon.


Message du 30/04/08 à 09h13
De : TAPIRO Frank <frank.tapiro@hemisphere-droit.com>
A : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>

Concernant Besancenot, il fait partie de ceux qui refusent de prendre l'ascenseur social pour se donner un « crédit » populaire. Si la réussite n'est pas très bankable en France, la loose ne l'est pas d'avantage. Notre jeune postier prometteur risque de choper une Laguillitte aigue et de passer 30 ans au même niveau social et au même niveau de popularité. Il correspond malheureusement au « rêve » de la majorité des jeunes diplômés de notre pays qui veulent devenir fonctionnaires pour rester le plus longtemps au même niveau de salaire sans prendre de risque et surtout sans rien diriger. En cela Besancenot est raccord avec l'époque qui n'est plus hélas, si épique que ça.

Frank Tapiro

La Palette est la terrasse la plus in du moment. Pour y voir La Parisienne « en début de semaine, quand les habituées s’y retrouvent à l’heure de l’apéro pour se toiser en règle ». Tout près, le fameux 23 Mazarine : « Tellement raté, qu’un mois à peine après l’ouverture, le chef s’est déjà fait la malle ».


Un vendeur du Monde m’interpelle :

-         Tous les après-midi, Le Monde dans votre boite aux lettres pour un euro par jour.

Je lui réponds :

-         D’abord je préfère l’acheter à Ali, et ensuite, que faire avec les jours de grève ?!

-         Il n’y a eu que deux jours de grève depuis l’existence du journal !

-         Eric Fottorino va devenir l’homme le plus détesté au monde !

Céline croise Jean-Luc Mélenchon rue de Condé et quelques instants plus tard, Gilbert Collard à la terrasse du Marco-Polo. Ils vont tellement bien dans la galerie des portraits « demi-sel » de notre Patrick Modiano.

 

 

David et Céline vont dans le même bateau.


 

par David Genzel publié dans : Culte
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Mardi 29 avril 2008

Depuis hier soir, plus personne ne pourra dire que notre président n’apprécie que Christian Clavier et Jean Reno ! Le Molière du théâtre public a été remis à Michel Raskine pour sa mise en scène de Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce à la Comédie Française, pièce à laquelle notre président a récemment assisté avec Carla.

Dommage que Baudrillard soit déjà mort : la mise en quarantaine de 68 l’aurait comblé. Du thé Fauchon (parfumé aux fruits exotiques, pamplemousse, aux morceaux d’écorces de citron, rose et pétales) aux pavés en praliné de Patrick Roger, la totale.   

 

(c) Alain Zimeray

 

----- Message d'origine ----
De : ZIMERAY Alain <alainzimeray@yahoo.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi, 28 Avril 2008, 13h59mn 41s
Objet : Photos

David,

Photographier des pavés dans la vitrine du plus révolutionnaire de nos chocolatiers, ça me fait d'autant plus plaisir d'accéder à ta demande que j'ai connu Patrick Roger alors qu'il venait de s'installer à Sceaux, où je demeurais, et que je fus l'un de ses premiers clients, fervent supporter, conquis par cette merveilleuse ganache au citron vert, la gentillesse et la disponibilité de l'homme, l'accueil charmant de son épouse.
Merci donc, pour cette mission !

Amitiés,

 

Alain

Quittons la nostalgie soixante-huitarde, passons à 69, année érotique. Céline est ravie : Eric Elmosnino va incarner Serge Gainsbourg au cinéma. Mise en scène par le cultissime dessinateur de BD : Joann Sfar, qui l’a choisi pour son premier long métrage : Serge Gainsbourg, vie héroïque. Gainsbourg, que j’ai rencontré lors du tournage du film Brandt : L’homme qui n’aimait pas le silence

(c) Photo Bruno Belliat, gendre d'Armand Morgensztern

(c) Alain Zimeray

Autre moment de grâce, Edouard Baer qui lit Pedigree de Patrick Modiano au théâtre de l’Atelier. J’adore cette phrase d’Edouard Baer : « Il y a une religion des noms chez Modiano. Par une sorte de complexe juif, comme chez quelqu’un à qui on aurait beaucoup demandé de décliner son identité ».

----- Message d'origine ----
De : Benoit Meyer <meyersports@gmail.com>
À : David Genzel <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 19h41mn 12s
Objet : My father, my Lord

Cher David,

J'ai été voir comme tu m’as suggéré le film My father, my lord ; beaucoup de mots sont nécessaires pour décrire ce film si fort en émotions, en images et bien entendu la fin qui clos la grandeur de cette histoire.
Bien entendu, tout au long du film, beaucoup d'images, de sons, de paroles m'ont rappelé mes voyages en Israël (Méa Sharim, la Mer Morte, les prononciations en Yiddish), la culture ashkénazes etc.
Quelques scènes m'ont marqué : Les 3 Kints « enfants » dans la yéschiva (école religieuse), la relation continuelle à Dieu, le visage de la mère de Mendhelson, la prière à la Mer Morte et je m'attendais à la libération venu Ciel mais malheureusement non...
Un Grand Film !
Amicalement,

 

Benoit Meyer

----- Message d'origine ----
De : ZANA Michel <miczana@gmail.com>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 20h46mn 58s
Objet : My father, my Lord

Cher David,

Merci de me transmettre les messages concernant My father, my lord, c'est très touchant. Le film a très bien démarré mercredi avec plus de 1000 entrées jour à paris sur 4 salles. Samedi a réunit 1350 spectateurs avec le temps sublime ! J'espère que cela va continuer et même augmenter...
À bientôt,

Michel Zana
SD Distribution

----- Message d'origine ----
De : UZZAN Serge <miczana@gmail.com>
À : GENZEL David <davidgenzel@voila.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27/04/08 à 21h13

Je connais extrêmement bien Michel Zana.
Sa mère est la meilleure copine de ma mère.
Ses frères Jacques et Charles sont les meilleurs amis de me frères Joël et Philippe.
Et j'ai été le tuteur de Michel.
Le Monde est Petit, hein.

Amitiés
Serge Uzzan

Le beau Serge

Déjeuner chez Litchi, cet exotique bar à soupes du marché Saint-Germain, est en juste parallèle avec la soupe populaire de la rue Clément…

----- Message d'origine ----
De : BRUCKER Axel <abrucker@orange.fr>
À : GENZEL David <david.genzel@yahoo.fr>
Envoyé le : Dimanche, 27 Avril 2008, 19h02mn 51s
Objet : David & Céline

Une jolie photo de David & Céline. Deux célèbres Canadiens :
Lui, David Foster, l'un des plus grands producteurs et compositeurs de musique (14 Grammy awards) et elle, Céline, qui lui doit quelques uns de ses plus grands succès.
Regardez comme il est paternel avec elle. C'est vrai, on dirait David & Céline !
AB


La huitième édition du festival de jazz à Saint-Germain-des-Prés aura lieu du 6 au 23 mai. Dans le cadre de jazz au féminin, le 11 mai après-midi, on découvrira sur la place Saint-Germain-des-Prés, cinq formations dirigées chacune par une femme.

Philippe Bélissent vient d’obtenir une étoile au Michelin pour le restaurant de L’Hôtel, 13 rue des Beaux-Arts. Une récompense qui arrive rapidement et qu’il entend maintenant conserver. Et Philippe Bélissent préconise dans le VIe, Le Caméléon, 6 rue de Chevreuse, le restaurant de Jean-Paul Arabian.


Céline revient de chez Duriez la mine réjouie :

-        Sais-tu avec qui je viens de converser longuement ?! Avec Gaëlle Merle, qui habite le quartier, et que j’ai félicité pour sa prestation dans Les Trompettes de la mort ! Je lui ai même fait passer ton invitation pour le Flore !


Christiane Rossi me téléphone toute exaltée d’aller exposer ses toiles au Brésil :

-      Bons résultats pour Le Sarkophage, 1100 abonnés, 9000 exemplaires vendus en kiosque, et peut-être Alain Badiou dans le prochain numéro.

Pendant que le quartier s’anime des commémorations de Mai68, à chaque fois, je m’incline devant la plaque de Jacques Lacan, 5 rue de Lille. Comme l’avait si bien titré Libé lors de son décès :

 

« Tout fou Lacan »

 


David et Céline vont dans le même bateau.


par David Genzel publié dans : Culte
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Dimanche 27 avril 2008

Le Monte, « Pastiche vraiment rigolo avec des vrais morceaux d’humour drôles dedans », titre : « Nicolas Sarkozy est mort », et le journal, certes non vendu à la criée par Ali, fait le tour des tables du Flore. Un lecteur a la phrase définitive : « Ils sont jaloux de le voir monter Carla ! ».

Notre président avait déjà son Sarkophage, il a désormais subi les foudres d’Eric Totorino !

 


Christine Boutin a été consternée que certains ministres - notamment Michèle Alliot-Marie - ont préféré assister jeudi soir au spectacle de l’imitateur Nicolas Canteloup, plutôt que de regarder l’interview de notre président à la télévision !

Pierre Marcelle dans Libé parle aussi d’assassinat. Pourquoi avoir reclus Arroyo, Fromanger, Rancillac, Monory, dans les lugubres galeries nationales du Grand Palais ?

Monory, lève-toi et tire !

Déjeuner à la Deauville, à la cabane de L’huîtrerie Régis, 8 rue de Montfaucon. Céline, qui déteste les huîtres, ironise :

-         Il n’y a pas le gibier de Montfaucon !

Je la crispe en lui suggérant que cette cabane devienne notre Cantina Clandestina !

Retour à notre président et à sa satisfaction de savoir que Richard n’est plus au cœur du Lion.


Pensant à nos autres Richard, Peyrat et Zrehen, Céline chantonne Léo Ferré.


Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles
A certaines heures pâles de la nuit
Près d'une machine à sous, avec des problèmes d'hommes simplement
Des problèmes de mélancolie
Alors, on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir
Et l'on se dit qu'il est bien tard...
Richard, ça va ?

Dommage qu’elle ne soit pas dans le tour de chant du splendide Michel Hermon quand il hurle Léo.

------Message d’origine------
PEYRAT Richard <r.peyrat@noos.fr>
GENZEL David <david.genzel@gmail.com>

Envoyé le 26 avril 2008 13:19

Clap ! Clap ! Clap ! Standing ovation... pour s'en souvenir sans nostalgie.
C'est marrant ce qui est tant connu et tant oublié.
Bravo et merci pour cette mémoire !
Amitiés
Richard. Ca va !

 
Message du 27/04/08 à 08h05
De : «  ZREHEN Richard » <r.zrehen@gmail.com>
A : « GENZEL David » <david.genzel@voila.fr>

Objet : 11e blog : échantillon

David,

Quelques mots sur ce  blog : réunis par Antoine Lefébure, l'anar élégant bien connu, et M-T. Chedeville, son épouse « branchée » Internet, une dizaine de spécialistes de domaines divers - journalistes, profs, entrepreneurs, etc. plutôt proches de Libé et, pour les plus vieux, d'Actuel - livrent chaque semaine (en principe) un billet sur l'actualité regardée depuis leur « lieu ». Je t'envoie un échantillon, rubrique « humeurs » ; j'ai aussi une rubrique « mes actualités ».

Salut et civilité,
Richard

www.le11emeblog.com

 
Promotion de printemps

Voici deux autres livres qui me paraissent mériter l’attention

 j’en suis l’éditeur…

Faire parler le destin, par Laurence Kahn, Méridiens-Klincksieck, 2005.

Ou : comment Freud abandonne la voie interprétative au lendemain de la Grande Guerre, essaie de comprendre la pulsion de mort et de lui faire une « place », effectuant ainsi un décisif changement de paradigme - « à chaud ».

Levinas vivant, par Jean-Michel Salanskis, L’Arbre de Judée / Belles Lettres, 2006.

Ce livre rassemble les textes qui ont servi d’appui à sept conférences données au cours du premier semestre 2006 dans des colloques d’hommage à Emmanuel Levinas, à l’occasion du centenaire de sa naissance.

Hier soir, j’ai fait du « pré-Avignon-off » à Céline en l’emmenant au Bouffon-Théâtre, 26 rue de Meaux, voir Les trompettes de la mort, de Tilly. La pièce se joue dans un local semblable à ceux d’Avignon, avec des acteurs issus du Avignon-off, et une reprise d’un texte miraculeux, sans la grâce de la mise en scène de Michel Hermon. Seule Gaëlle Merle surnage, et je dis à ma compagne en riant :

-         Avant toi, je lui aurais offert des fleurs à l’issue de la pièce et on se retrouverait au Flore le lendemain.

Céline me reprend :

-         Tu as vu le JDD met Frédéric Mitterrand en favori de l’Elysée pour la Villa Médicis.

-      Et dans le Journal du mois de Philippe Sollers, il a encore besoin de revenir sur Guy Debord. Pauvre Philippe, Ton nom de Venise dans Calcutta désert moquerait Margot.

Patrick Besson dans Marianne :
« Brenner était rue des Saints-Pères le monsieur qui fait le premier tri dans les manuscrits envoyés par la Poste. Une espèce de postier. Il découvrit ainsi Jean-Marie Rouart et Yves Simon (…). Il est question d’un deux-pièces rue Lobineau, le vrai se trouvait boulevard Saint-Germain où Jacques Brenner ne promène plus son dernier chien à deux heures du matin en toute saison, puisqu’ils sont morts tous les deux ».

Et moi, rue des Saints-Pères, je découvre Charlotte Meutey et Orson, son Carlin.

Message du 25/04/08 à 15:16
De : «  MEUTEY Charlotte » < charlottemeutey@gmail.com >
A : « GENZEL David » <david.genzel@gmail.com

Objet : Café de Flore...

Cher Vous,

Je suis Ravie de notre Rencontre au Café de Flore ce Midi... pur Régal ! Et de la Visite du Blog de l'Odéon... Christophe Pinguet a fait de Shortcut un Fleuron dont il peut (avec son équipe) être fier. Je sais qu'il vient de gagner le Prix de Diane... après l'abandon de la Grand Maison Hermès. J'ai quelques idées si jamais et quelques Faveurs auprès de nos Géants du Luxe... Par ailleurs, je lui souhaite Tout Le Meilleur pour la Présidence Française de l'UE, Challenge ambitieux et de Grande Qualité.

Oui nous allons nous revoir au Flore que j'aime tant,
Votre Cœur bat pour le PSG... je penserai à Vous aujourd'hui.
Je suis toute ravie pour Vous pour « Paris gagné ! »  Cheers Dear !
Samy Frey et Jeanne Moreau... Vraiment Idéal, nous y serons.
Oui, Faisons Croustiller et Froufrouter « le Blog de l'Odéon ».

Baisers Dorés,
Baisers Sertis,

Charlotte & Orson Le Carlin   ;-)

P.S.  J'Aime votre Idée de Yacht Club... sur le Bassin des Tuileries... Amusons nous, c'est le Printemps !
P.P.S. Madame de Merteuil a très envie que notre voisin de table l'appelle aussi...
Vous Voici Mon Cher Valmont mon plus Ultime Messager Hermès aux Pieds Ailés... ;-))